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Ce vendredi 24 juillet, Emmanuel Moulin, gouverneur de la Banque de France, et Christophe Périllat, directeur général de Valeo, étaient les invités dans l'émission Good Morning Business présentée par Sandra Gandoin. Good Morning Business est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.
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00:00:01BFM Business et RMC Live présentent la matinale de l'économie.
00:00:06Good morning business, Sandra Gandouin.
00:00:08Il est presque 7h, bienvenue dans la matinale de l'économie.
00:00:11Nous sommes ensemble en direct jusqu'à 9h sur BFM Business.
00:00:15Donald Trump sort donc à nouveau la carte droit de douane sur une soixantaine de partenaires commerciaux.
00:00:21Entrée en vigueur lundi, l'Europe est visée mais se veut rassurante.
00:00:24On va en parler avec notre correspondant à Bruxelles dans un instant.
00:00:27Car dans ce contexte, l'Union Européenne vient d'infliger à l'américain Google
00:00:32la plus lourde sanction jamais donnée au titre du DMA.
00:00:36900 millions d'euros pour mon respect du règlement européen sur les marchés numériques.
00:00:41Explication tout à l'heure de Noah Daumann.
00:00:43Les autres titres, Léo Dumas ce matin.
00:00:45Le feu vert des banques pour le plan de restructuration de Daniel Kretinsky chez Casino.
00:00:50Carrefour dans le vert au premier semestre malgré des difficultés au Brésil.
00:00:54Et puis démarrage record pour l'Odyssée qui propulse Montpellier, sa salle IMAX comme nouvelle capitale du cinéma.
00:01:01Dans la prochaine heure, fallait-il laisser les taux inchangés ?
00:01:05Alors que certains gouverneurs ont montré des signes de rébellion dans un contexte géopolitique tendu.
00:01:09La BCE a laissé ces taux inchangés lors de sa réunion.
00:01:13Hier, on va en parler dans le débat dans 10 minutes avec Étienne Braque et Emmanuel Lechypre.
00:01:17Et puis on abordera cette question également.
00:01:19Mais aussi le budget, l'année présidentielle, la politique américaine dans le grand entretien.
00:01:23Je recevrai Emmanuel Boulin, gouverneur de la Banque de France, qui analysera cette situation pour nous.
00:01:28Ce sera à 7h45.
00:01:30Toutes nos chroniques, tous nos invités, la matinale de l'économie.
00:01:34C'est parti, soyez les bienvenus.
00:01:48Confirmation cette nuit sur les nouveaux droits de douane américains, Léo.
00:01:51Ils sont déjà entrés en vigueur il y a tout pile une heure.
00:01:54Quand il était minuit à Washington, il vise cette fois les 60 principaux partenaires commerciaux des États-Unis,
00:02:00à hauteur de 10 à 12,5% au motif de la lutte contre l'esclavage moderne.
00:02:08C'est ce qui est écrit dans le communiqué de l'administration Trump.
00:02:11Un prétexte contesté déjà depuis des semaines par plusieurs économies, dont l'Union européenne,
00:02:16qui s'était toutefois préparée à cette annonce.
00:02:18Et on vous retrouve à Bruxelles.
00:02:20Pierre Benazet pour BFM Business ce matin.
00:02:22Quel est l'état d'esprit de la Commission européenne ?
00:02:25La Commission européenne se veut rassurante.
00:02:28Elle estime que les États-Unis n'ont pas de raison de remettre en cause la trêve commerciale
00:02:33signée à Turnberry le 27 juillet de l'an dernier et entrée en vigueur le 1er juillet dernier.
00:02:39Cet accord qui limite à 15% les droits de douane.
00:02:42Elle estime aussi qu'avec les contacts qui ont été pris avec l'administration Trump ces derniers temps,
00:02:46les médicaments génériques européens seraient épargnés par les nouveaux droits de douane
00:02:50dont menace la Maison-Blanche.
00:02:52Bref, c'était plutôt un discours rassurant de la part de la Commission,
00:02:56même si une certaine inquiétude s'est fait jour ici,
00:02:59après l'amende de 890 millions d'euros décidée ce jeudi à l'encontre de Google.
00:03:04Une amende qui a suscité des commentaires acerbes de la part de Jameson Greer,
00:03:09le représentant américain au commerce,
00:03:10qui estime qu'elle sape la stabilité et la prévisibilité des relations commerciales
00:03:15entre les États-Unis et l'Union européenne.
00:03:17Merci Pierre Benazé à Bruxelles où effectivement cette amende annoncée hier contre Google est complètement inédite,
00:03:24quasiment un milliard d'euros,
00:03:25pour des manquements donc aux règles de la concurrence que nous explique Noah Daumain.
00:03:33890 millions d'euros, c'est la plus lourde sanction jamais infligée au titre du DMA,
00:03:38dont est comme Google, pour non-respect du règlement européen sur les marchés numériques.
00:03:43Dans le détail, 460 millions d'euros lui sont infligés pour avoir favorisé ses propres services
00:03:48dans les résultats de son moteur de recherche, au détriment de ceux de ses concurrents.
00:03:52S'y ajoutent 430 millions d'euros pour avoir empêché les développeurs d'applications
00:03:57de rediriger les utilisateurs vers des offres moins chères,
00:04:00en dehors de son magasin d'applications Play Store.
00:04:02Selon Bruxelles, cette décision est essentielle pour garantir des conditions de concurrence équitable
00:04:08entre toutes les entreprises du numérique.
00:04:10Cette sanction risque d'alimenter la colère de Washington.
00:04:13L'administration Trump accuse Bruxelles de cibler injustement les champions américains de la tech.
00:04:1825 parlementaires ont écrit à Donald Trump pour lui demander d'agir en représailles
00:04:23contre l'Union européenne si elle persistait à exercer des lois, des politiques
00:04:27ou des pratiques discriminatoires dans le secteur numérique.
00:04:30Google dispose désormais de 60 jours pour se mettre en conformité avec le DMA,
00:04:35sous peine de nouvelles sanctions financières.
00:04:37Google, qui par ailleurs a lancé cette semaine en France ses résumés d'intelligence artificielle en ligne
00:04:42et qui viole déjà ses engagements, accusent les éditeurs de la presse magazine.
00:04:47Le déploiement est intervenu sans information préalable et sans négociation,
00:04:52contrairement à ce qui a été dit aux régulateurs selon ce syndicat
00:04:55qui craint donc une perte de trafic sur les sites des médias.
00:04:58Maintenant, Google produit de l'information à partir de leurs articles en ligne.
00:05:03Feu vert des banques pour le plan de restructuration financière de Casino, Léo.
00:05:07Oui, elles donnent leur accord de principe aux conditions qui ont été posées par le conseil d'administration
00:05:11sur la restructuration de la dette du groupe.
00:05:14Et alors Nathan Coquampo, c'est là une victoire pour le principal actionnaire, Daniel Kretinsky.
00:05:18Oui, le milliardaire tchèque fait l'objet depuis novembre d'un bras de fer avec une partie de ses créanciers.
00:05:23Pour rappel sur la table, une importante réduction de la dette.
00:05:26Casino doit rembourser 1,4 milliard d'euros d'ici mars prochain.
00:05:30Le plan de Daniel Kretinsky vise à convertir une partie de cette dette en action,
00:05:35environ 650 millions d'euros, avec en parallèle un apport de capital d'environ 600 millions d'euros d'argent
00:05:40frais.
00:05:41Et donc ne font s'y oppose. Alors Daniel Kretinsky a demandé aux banques de revoir leurs garanties
00:05:46pour réduire leur capacité à bloquer cette restructuration.
00:05:49Les six banques françaises acceptent donc les conditions validées par le conseil d'administration le 10 juillet.
00:05:54Dans le détail Nathan, les banques valident deux points essentiels.
00:05:56L'accord prévoit que les créanciers TLB, les investisseurs ayant prêté de l'argent au groupe
00:06:01via des prêts à long terme et donc de nouvelles garanties financières.
00:06:05Les banques acceptent de partager leur paquet de sûreté avec ces créanciers.
00:06:09L'autre point est plus stratégique.
00:06:12Les banques lèvent aussi la condition suspensive.
00:06:14Elles acceptent de maintenir leur financement,
00:06:16même si les deux tiers des créanciers TLB n'approuvent pas le plan.
00:06:20Autrement dit, Daniel Kretinsky peut poursuivre la restructuration du groupe
00:06:24sans être bloqué par une minorité de créanciers.
00:06:26Mais le bras de fer se poursuit et c'est maintenant à la justice de valider ou non ce plan
00:06:31de sauvegarde.
00:06:32Une décision défavorable remettra en cause la restructuration voulue par Kretinsky
00:06:37et ferait peser un risque majeur sur Casino à l'approche de l'échéance de sa dette.
00:06:42Merci Nathan Coquampo avant de parler des résultats de Carrefour.
00:06:46Ce nouveau rebondissement dans le dossier du BHV,
00:06:48puisque le magasin parisien serait en cessation de paiement.
00:06:52C'est en tout cas la suspicion de l'inspection du travail
00:06:55qui l'a signalé à la justice française selon l'AFP
00:06:58et qui confirme là une information de Mediapart
00:07:01alors que l'enseigne a été accusée de nombreuses fois de ne plus payer ses fournisseurs.
00:07:05La nouvelle direction, se dit prête, a prouvé le contraire devant la justice
00:07:09et elle assure que 80% de sa dette a d'ores et déjà été restructurée ces dernières semaines.
00:07:15Dans le secteur de la distribution, les résultats de Carrefour hier soir
00:07:18avec des ventes en hausse de plus de 2% sur les six premiers mois de l'année,
00:07:23plus 4% même pour le résultat opérationnel à plus de 750 millions d'euros,
00:07:27Etienne Braque, avec notamment une consommation dopée en fin de semestre,
00:07:30à la fois par la canicule et aussi par la Coupe du Monde.
00:07:33Fnac Darty avait fait exactement le même constat mercredi en publiant ses résultats
00:07:36et hier soir vous avez le directeur financier de Carrefour qui vous dit
00:07:39typiquement au mois de juin on a vendu plus de 200 000 climatiseurs ventilateurs
00:07:42quand au rayon surjoli on a vendu 7 millions de paquets de glace en l'espace d'une semaine.
00:07:47Donc forcément c'est un impact non négligeable
00:07:49et ça a permis d'une certaine façon de rattraper le semestre
00:07:52qui était compliqué sur les premières semaines de partie de l'année
00:07:56et puis qui finalement a été bon à la fin du mois de juin.
00:07:59Le mondial de football a permis d'augmenter de son côté les ventes de téléviseurs
00:08:02et c'est pas négligeable parce que le rayon non alimentaire
00:08:05c'est un rayon qui est plutôt rentable pour la grande distribution
00:08:07et c'est un rayon qui a été délaissé forcément ces dernières années
00:08:11pour Carrefour comme pour l'ensemble de la grande distribution
00:08:13au détriment bien sûr des grands acteurs du e-commerce que l'on ne va pas citer.
00:08:17En dehors de ces effets exceptionnels, il est intéressant de voir que le Brésil
00:08:21qui a longtemps été la locomotive du groupe cale
00:08:23avec notamment une inflation très forte au Brésil à deux chiffres
00:08:27qui est désormais défavorable, l'intégration du groupe au Big
00:08:30acheté en 2022 qui est plus lourde qu'anticipé
00:08:33mais la bonne nouvelle c'est que l'Espagne
00:08:35qui est un marché clé continue de surperformer
00:08:37quand en France ça va mieux grâce notamment encore et toujours
00:08:40à l'intégration des magasins Cora
00:08:42mais aussi un positionnement pris plus offensif
00:08:44face à Leclerc qui est bien sûr son principal challenge.
00:08:47Merci Etienne.
00:08:48Ces dernières heures aussi, les résultats de Valeo.
00:08:51Oui et Valeo a confirmé ses objectifs annuels
00:08:54l'équipementier auto qui est pourtant dans un secteur déprimé
00:08:57mais qui multiplie les sources de diversification.
00:09:00Il vient notamment de signer un premier contrat
00:09:02dans la défense, Justine Bassoni.
00:09:04Le marché automobile ne va plus progresser en volume
00:09:07estime Valeo.
00:09:08Cette croissance-là souffle-t-on en interne et derrière nous.
00:09:11Il faut donc aller la chercher autrement,
00:09:13apporter plus de valeur ajoutée dans les véhicules
00:09:16en misant sur l'électrification et les aides à la conduite
00:09:18mais aussi aller voir ailleurs.
00:09:20Dans la défense d'abord, Valeo vient de signer un contrat
00:09:23avec la start-up Armatan AI pour équiper ses drones
00:09:26en moteurs sans terre rare lourde.
00:09:28La production devrait commencer en 2027
00:09:30dans une des usines françaises du groupe.
00:09:32Un contrat qui en appelle d'autres.
00:09:33L'équipementier est en discussion avec d'autres acteurs
00:09:36de la défense.
00:09:37Pour le moment, on ne parle pas encore de chiffre d'affaires.
00:09:40L'activité n'est pas prise en compte
00:09:41dans les objectifs financiers, nous dit-on.
00:09:43C'est du bonus.
00:09:45Valeo, qui sait déjà refroidir des batteries électriques,
00:09:47veut maintenant appliquer cette technologie
00:09:49au data center.
00:09:50Le groupe est actuellement en phase de test
00:09:52avec différentes entreprises du secteur.
00:09:54Il compte bien se positionner sur ce marché
00:09:57qui pourrait peser, selon lui, 50 milliards de dollars
00:09:59d'ici à 2035.
00:10:01On parlera de ces résultats et de cette diversification
00:10:03avec Christophe Perria, directeur général de Valeo,
00:10:05qui sera sur ce plateau à 8h20,
00:10:07en parole de patron.
00:10:08Déjà près de 2 millions d'entrées en France, Léo,
00:10:10après une semaine d'exploitation pour
00:10:12l'Odyssée de Christopher Nolan.
00:10:14Le premier film tourné intégralement dans le format IMAX
00:10:18qui signe donc le meilleur démarrage de cette année en France
00:10:20et ça profite logiquement aux salles IMAX
00:10:22à commencer par celle du Pathé-Odysséum à Montpellier.
00:10:25Ligne Le Fahou.
00:10:27Ulysse a bien mis 10 ans pour retrouver son chemin jusqu'à Ithac,
00:10:30alors prendre un train de quelques heures pour le voir,
00:10:33dans les meilleures conditions possibles,
00:10:34semble indispensable pour bon nombre de cinéphiles.
00:10:37Plus 31% de réservation de train vers Montpellier
00:10:40pour la première semaine d'exploitation du film
00:10:42par rapport à la même période l'an dernier.
00:10:44Plus 85% depuis Paris,
00:10:46plus 26% depuis Lyon
00:10:48selon les derniers chiffres de Trendline.
00:10:50Depuis le 15 juillet, Montpellier s'impose donc
00:10:53comme la capitale du cinéma.
00:10:55Il faut dire que son Pathé-Odysséum
00:10:56dispose de la seule salle en France
00:10:58et l'une des trois en Europe avec Bruxelles et Prague
00:11:01à pouvoir diffuser le blockbuster de Christopher Nolan
00:11:03dans le format souhaité par le réalisateur.
00:11:06Avec l'IMAX 70mm,
00:11:08fini les bandes noires,
00:11:09son écran immense permet une diffusion du film
00:11:11avec une qualité inégalée
00:11:13dans un format immersif
00:11:15qui semble donc justifier les 30 euros d'entrée
00:11:17selon les premiers retours
00:11:18et qui semble donc aussi justifier
00:11:20un aller-retour vers Montpellier,
00:11:22hôtel parfois en prime.
00:11:24Même constat d'attractivité
00:11:25dans les 40 autres salles IMAX 70mm existantes
00:11:28dans le monde.
00:11:29Elles ont déjà réalisé plus de 6 millions de dollars de recettes.
00:11:33Les séances à Montpellier
00:11:34sont quasi pleines jusqu'à la mi-août.
00:11:367h10, les marchés.
00:11:45Etienne Braque, une séance difficile pour Alphabet
00:11:47après ses résultats hier.
00:11:48Oui, Google qui a publié ses résultats mercredi
00:11:51a dégringodé les deux.
00:11:527% hier soir à la clôture.
00:11:54On en parlait hier matin.
00:11:55C'était largement au-delà des attentes.
00:11:57Mais le groupe a revu à la hausse ses CAPEX,
00:11:59ses capacités d'investissement pour 2026
00:12:02mais également pour 2027.
00:12:04Et ça fait peur au marché.
00:12:06Et Wall Street a un petit peu bulatasse
00:12:07après la publication de ses résultats.
00:12:09Surtout pour le Nasdaq
00:12:10qui a clôturé sur une baisse de plus de 2% hier soir.
00:12:13Moins 1,2% pour le S&P 500.
00:12:15Sans compter que Tesla s'est effondré
00:12:17quand même de 14%
00:12:18après la publication de ses résultats.
00:12:20Le groupe vend ses véhicules moins chers.
00:12:21Les marches sont en baisse.
00:12:22Et ça, bien sûr,
00:12:23ça n'a pas du tout plu aux analystes.
00:12:25Ça pèse également sur la séance en Asie cette nuit.
00:12:28Le Nikkei au Japon perd quasiment 3%.
00:12:30On est désormais sur un moins 7% depuis le début du mois.
00:12:33Et puis, il sera encore beaucoup question de tech
00:12:36aujourd'hui pour cette dernière séance de la semaine.
00:12:38Dans le sens où hier soir,
00:12:40vous avez SAP,
00:12:41qui est, comme vous le rappele,
00:12:42le premier éditeur européen de logiciels
00:12:44qui perd 40% depuis le début de l'année,
00:12:46qui a publié ses résultats
00:12:48avec un groupe qui est prudemment confiant.
00:12:51Ça sera intéressant de voir la réaction tout à l'heure
00:12:53à l'ouverture à Francfort à 9h.
00:12:55Et puis, du côté de Wall Street,
00:12:56c'est Intel hier soir qui a publié ses résultats
00:12:58avec un titre qui était en forte hausse.
00:13:00Et pour cause,
00:13:01il y a de plus en plus de puces Intel dans les data centers.
00:13:04Le chiffre d'affaires est en hausse de plus de 25%
00:13:06au deuxième trimestre,
00:13:07largement au-delà des attentes.
00:13:09Très vite, le conflit au Moyen-Orient continue.
00:13:1213e nuit de reprise des affrontements.
00:13:13Le pétrole monte.
00:13:14Du coup, est franchi les 100 dollars.
00:13:16Oui, ça y est, la barre symbolique est franchie
00:13:17pour la première fois depuis le mois de mai.
00:13:19On est quand même sur une hausse de 40% du pétrole
00:13:21depuis le début du mois de juillet
00:13:24avec désormais deux couleurs maritimes
00:13:26qui sont quasiment bloquées.
00:13:28Donc forcément, ça a un impact
00:13:29et surtout pour les exportations de pétrole
00:13:31vers l'Asie.
00:13:32Et tout cela n'arrange pas.
00:13:33Bien sûr, la BCE, on en reparle dans un instant,
00:13:36mais surtout la Fed.
00:13:36Désormais, le marché anticipe à 80%
00:13:39une hausse de taux de la part de Kevin Warch
00:13:41au mois de septembre.
00:13:42Restez donc sur ce plateau, Etienne Braque.
00:13:44C'est le débat.
00:13:49Etienne Braque face à Emmanuel Lechypre.
00:13:52Et effectivement, la BCE a laissé ses taux inchangés
00:13:55lors de sa réunion hier.
00:13:57Est-ce qu'elle a bien fait, Emmanuel Lechypre ?
00:13:59Elle a surtout rien appris.
00:14:00C'est ça qui est quand même assez désespérant.
00:14:02Déjà, il n'y aurait pas dû avoir
00:14:03de dernière hausse des taux.
00:14:06Donc non, la BCE, son action,
00:14:08elle est quand même assez inquiétante.
00:14:10Rappelez-vous, en 2022,
00:14:12elle nous avait dit,
00:14:14oh lala, attention,
00:14:17problématique d'approvisionnement,
00:14:18choc pétrolier.
00:14:20Elle nous avait dit au départ,
00:14:21attention, l'inflation, elle est transitoire.
00:14:24Et puis elle a fait la plus forte hausse des taux
00:14:25de toute son histoire.
00:14:26Elle a cassé la croissance.
00:14:28Elle n'a rien compris
00:14:29parce qu'elle anticipait une boucle
00:14:32prix-salaire.
00:14:33En fait, ce qu'on a vu,
00:14:34c'était surtout une boucle prix-profit.
00:14:36Et puis l'inflation est repartie
00:14:38comme elle était venue.
00:14:39L'action de la BCE n'y a rien changé.
00:14:41Alors elle avait des excuses
00:14:42parce que, rappelez-vous,
00:14:44à l'époque, 2022,
00:14:46personne dans les milieux économiques,
00:14:48et quand je dis personne,
00:14:49c'est-à-dire les banquiers centraux,
00:14:51les gens sur les marchés,
00:14:52les dirigeants politiques,
00:14:53ne savaient plus ce que c'était que l'inflation.
00:14:54Donc, même les consommateurs
00:14:56ne savaient plus ce que c'était.
00:14:57Donc, on s'est retrouvés.
00:14:58Ah là là, on n'a pas connu ça
00:14:59depuis les années 70.
00:15:00Qu'est-ce qu'on fait ?
00:15:00Donc, on ressort le vieux même logiciel
00:15:03hausse des taux, inflation, etc.
00:15:05Bon, on s'est rendu compte
00:15:06que ça n'était plus le cas.
00:15:07Et là, moi, ce qui me sidère aujourd'hui,
00:15:08c'est même pas tellement le fait
00:15:10qu'il y ait des bougies ou pas bougies,
00:15:11c'est le discours qu'il y a derrière.
00:15:12Oui, attention, septembre,
00:15:14l'inflation, etc.
00:15:15Mais non, pas plus demain
00:15:17qu'en 2022.
00:15:19Donc, il faut rappeler
00:15:20qu'un choc pétrolier,
00:15:24comme une taxe supplémentaire.
00:15:26Donc, le risque, ce n'est pas l'inflation.
00:15:27Le risque, c'est la croissance.
00:15:29Donc, c'est de ça
00:15:30que devrait se préoccuper la BCE.
00:15:32Que Montéléto ne produira pas
00:15:34une goutte de pétrole supplémentaire.
00:15:37Et je rappelle que
00:15:38la hausse des prix du pétrole,
00:15:39elle n'est pas liée
00:15:40à une surchauffe de la demande
00:15:42et aux difficultés de produire du pétrole.
00:15:44Elle est liée à l'interruption
00:15:45des livraisons de pétrole.
00:15:47Et ça, ce n'est pas du tout la même chose.
00:15:49Le contexte économique, enfin, c'est quoi ?
00:15:50C'est que l'activité européenne
00:15:52est quand même très faible
00:15:53et que, de toute façon,
00:15:54il peut y avoir une hausse des taux.
00:15:56Ça met toujours très longtemps
00:15:57à se diffuser.
00:15:58Donc, encore une fois,
00:15:59moi, je suis très inquiet
00:16:00que la BCE n'ait rien appris
00:16:01des cinq dernières années.
00:16:02Etienne Braque.
00:16:03Qu'on soit bien d'accord,
00:16:04je ne pense pas qu'il faut remonter les taux.
00:16:05Mais il ne faut pas surestimer
00:16:06l'impact de la BCE, loin de là.
00:16:08Certes, elle a remonté ses taux
00:16:09au mois de juin.
00:16:10Mais la BCE,
00:16:11on essaye de la mettre un petit peu
00:16:12sur un totem.
00:16:13Ce n'est pas le bouc émissaire.
00:16:14Aujourd'hui, le problème
00:16:16des investisseurs,
00:16:17des entreprises, des ménages,
00:16:18c'est la confiance.
00:16:19Demain, vous pouvez relever
00:16:19les taux de 25 points de base ou pas.
00:16:21Ce n'est pas ça qui va changer
00:16:22la confiance, loin de là.
00:16:24Imaginons, demain,
00:16:24les taux sont à 1,75.
00:16:25Ils sont à 2,25 aujourd'hui.
00:16:27Ça ne va pas donner plus de visibilité
00:16:28sur le conflit au Moyen-Orient,
00:16:29sur la politique en France
00:16:30avec la présidentielle l'année prochaine
00:16:32ou encore sur les problèmes
00:16:33de compétitivité.
00:16:34En clair, il ne faut pas tout attendre
00:16:36de la BCE, loin de là.
00:16:37Ce n'est pas la condition sine qua non.
00:16:39Emmanuel en parle souvent.
00:16:40Aujourd'hui, c'est quoi le problème
00:16:41en Europe ?
00:16:42Les réformes structurelles.
00:16:43Si demain, les taux sont plus bas,
00:16:44est-ce que ça va inciter la France
00:16:45à se bouger sur les problèmes budgétaires ?
00:16:47Non, pas du tout.
00:16:48Au contraire, la politique industrielle,
00:16:50ça n'a rien à voir avec la BCE.
00:16:52Le manque de visibilité,
00:16:53c'est sur la réglementation,
00:16:56notamment sur le secteur automobile.
00:16:57Vous voyez bien en ce moment
00:16:58tout ce qui se passe.
00:16:59En clair, aujourd'hui, en France,
00:17:01que ce soit les ménages, les entreprises
00:17:03et même Bercy, d'une certaine façon,
00:17:05payent les erreurs de nos politiques,
00:17:07les politiques de ces dernières années,
00:17:09mais pas les politiques monétaires.
00:17:11Emmanuel Lechypre,
00:17:12vous avez fait de la BCE un bouc émissaire.
00:17:13Non, je n'ai pas fait la BCE un bouc émissaire.
00:17:15Simplement, alors j'entends très bien
00:17:16ce que dit Étienne et il a raison,
00:17:18la BCE, ça n'est pas elle qui détient
00:17:20toutes les clés de l'activité et de la croissance.
00:17:22Mais si au moins, parmi la liste
00:17:24de tous les problèmes qu'a cité Étienne,
00:17:27la BCE pouvait ne pas être
00:17:29un problème supplémentaire,
00:17:31ce serait quand même quelque chose
00:17:32d'assez appréciable.
00:17:34Et encore une fois, envoyer le signal,
00:17:37et c'est là où je ne suis pas tout à fait d'accord
00:17:39avec Étienne, la confiance.
00:17:41Si la confiance, elle dépend en partie
00:17:43du discours de la BCE et du niveau
00:17:45des taux d'intérêt.
00:17:46C'est-à-dire que si la BCE envoyait aujourd'hui
00:17:48un signal plutôt pro-activité en disant
00:17:51« on soutient la croissance »
00:17:53plutôt qu'on se méfie d'une inflation imaginaire,
00:17:56je pense que ça aurait un impact quand même
00:17:58à la marche positive sur les entreprises
00:18:00et sur les consommateurs.
00:18:01Mais elle a besoin d'ancrer les inflations.
00:18:03Elle a besoin de dire qu'elle est là.
00:18:05D'ailleurs, la hausse du mois de juin,
00:18:06c'était quand même une hausse de communication.
00:18:08Et par rapport à ces phénomènes de baisse de taux,
00:18:11on lui a longtemps reproché
00:18:13sur la période 2015-2022
00:18:15que les taux étaient à zéro.
00:18:17Il y a quand même eu des effets pervers,
00:18:18notamment sur la politique budgétaire,
00:18:20sur des bulles,
00:18:20notamment sur certains secteurs dans l'immobilier.
00:18:24Et puis surtout, n'oublions pas
00:18:25qu'on est dans un monde
00:18:26qui est totalement globalisé.
00:18:28Le bon exemple en ce moment, c'est le Japon.
00:18:30Vous voyez bien qu'en ce moment,
00:18:31ce qui fait bouger le Yen et les taux japonais,
00:18:33ce n'est pas du tout la décision de la Boj,
00:18:34c'est la Fed.
00:18:35Et ça, depuis plusieurs semaines,
00:18:37on en parle maintenant,
00:18:38c'est la fin de l'ère Powell,
00:18:39maintenant c'est Kevin Warch.
00:18:40Et au final, l'euro, les taux en Europe,
00:18:42ils dépendent aussi de Kevin Warch
00:18:44qui va parler la semaine prochaine,
00:18:45mais aussi du mois de septembre.
00:18:46Donc en fait, la BCE,
00:18:47elle ne peut pas dire
00:18:47qu'on va avoir une politique hyper accommodante
00:18:48parce qu'à la fin,
00:18:49l'effet immédiat sur le marché obligataire
00:18:52et in fine sur la production de crédit,
00:18:54ne serait pas aussi forte qu'escompté.
00:18:55Un monde de plus en plus complexe à lire.
00:18:57Merci messieurs,
00:18:58ça fera l'objet d'un autre débat,
00:19:00ce que vous alliez dire Emmanuel Lechypre.
00:19:02Tout de suite, l'International,
00:19:04la chronique Inter.
00:19:10Et nous partons ce matin aux Etats-Unis.
00:19:12Les stars de la tech ont désormais
00:19:13l'oreille de Donald Trump
00:19:14et une influence considérable
00:19:15sur le mouvement MAGA.
00:19:17Mais leur rêve d'une Amérique
00:19:18gouvernée par l'IA
00:19:19commence à agacer la base trumpiste.
00:19:22Annalisa Capellini et Mathieu Jolivet
00:19:23nous expliquent pourquoi
00:19:24le prochain grand clivage politique américain
00:19:26pourrait opposer les hommes aux machines.
00:19:30Peter Thiel, Elon Musk, David Sachs,
00:19:33Mark Andresen.
00:19:34Le point commun entre toutes ces stars de la tech,
00:19:37Mathieu, c'est qu'ils ont tous l'oreille de Donald Trump
00:19:40et ils sont tous montés en puissance
00:19:42au sein de la sphère MAGA.
00:19:43Oui, et d'ailleurs ça s'est vu
00:19:44lors de la dernière grande conférence
00:19:46du parti conservateur.
00:19:48C'était en septembre l'année dernière.
00:19:51Ce qui frappait, c'était la place accordée
00:19:54à la technologie et notamment
00:19:56à l'intelligence artificielle.
00:19:58Il y avait des panels sur l'IA
00:20:00et l'âme américaine,
00:20:02la censure de l'IA
00:20:03et les nouveaux mécanismes de contrôle
00:20:04ou encore sécurité nationale et technologie.
00:20:08Et tous ces thèmes,
00:20:08ils ne sont pas neutres.
00:20:10Ça montre à quel point
00:20:10la tech et l'intelligence artificielle
00:20:13ont infusé dans une partie
00:20:15de la doctrine conservatrice
00:20:17sous l'air de Donald Trump.
00:20:19Et derrière toutes ces interventions,
00:20:20eh bien, planent l'ombre
00:20:22de plusieurs seigneurs de la tech
00:20:23qui ont tous l'oreille de Donald Trump,
00:20:25alors Elon Musk bien sûr,
00:20:27ou encore David Sachs
00:20:28qui est le cofondateur de Paypal
00:20:30et qui est le conseiller de Donald Trump
00:20:32à la Maison Blanche.
00:20:33On le surnomme le tsar de l'IA.
00:20:35Mais il y a aussi bien sûr Peter Thiel
00:20:37qui est philosophe, entrepreneur
00:20:38et fondateur du tout-puissant Palantir.
00:20:40Ils sont en fait tous ces seigneurs de la tech
00:20:42ce qu'on appelle des techno-libertariens.
00:20:45En fait, leur rêve ultime,
00:20:46c'est de bâtir une république technologique
00:20:50et qui n'est pas forcément démocratique.
00:20:52Une république où l'État est géré
00:20:53par des logiciels qui se nourrissent
00:20:55des datas des citoyens.
00:20:57Une république où l'innovation
00:20:59supplante la régulation,
00:21:00où l'IA, la tech,
00:21:01remplace tous les modèles étatiques
00:21:02tels qu'on les connaissait jusqu'à aujourd'hui.
00:21:04Et donc, ils prônent tous
00:21:06une forme de verticalité du pouvoir
00:21:08qui est très loin
00:21:09des systèmes démocratiques actuels.
00:21:11Et ça peut paraître un peu de la science-fiction,
00:21:13mais quand on voit la puissance
00:21:14des logiciels de Palantir
00:21:15et comment ils sont utilisés
00:21:17par l'administration Trump,
00:21:19eh bien, on y est.
00:21:20C'est assez frappant
00:21:21parce que ce courant de pensée
00:21:22qui est incarné par Peter Thiel,
00:21:23en réalité, est loin de coucher
00:21:24toutes les cases du trampisme.
00:21:26Trump s'est fait élire
00:21:27par des courants très hétérogènes.
00:21:30C'est un cocktail très amusant
00:21:32entre les nationalistes conservateurs
00:21:33qui réclament le retour des frontières,
00:21:35la droite chrétienne ultra-réactionnaire
00:21:37qui brandit la morale,
00:21:38et donc ces technos libertariens
00:21:40qui ont finalement des âmes d'entrepreneurs
00:21:42et qui, au fond,
00:21:44aimeraient qu'on ouvre les frontières,
00:21:45qu'on dérégule pour innover à fond.
00:21:47Ce qui est intéressant,
00:21:49c'est que Trump, lui,
00:21:50est tout l'inverse sur certains points.
00:21:52Il a un instinct protectionniste,
00:21:53il utilise les guerres tarifaires,
00:21:56il a une idée d'État interventionniste
00:21:59qui veut défendre l'Amérique industrielle,
00:22:01eh bien, tout ça, évidemment,
00:22:02n'a rien de libertariat, au fond.
00:22:04Oui, et ce qui est intéressant,
00:22:05c'est que la base populiste de Donald Trump,
00:22:07eh bien, elle commence à s'agacer
00:22:09de ce courant tech.
00:22:10En particulier, il s'agace des datacenters
00:22:13qui remplacent leurs bonnes vieilles usines.
00:22:15Les méga-fermes de datacenters,
00:22:17dans les champs, ça, ça passe mal.
00:22:19Et on voit émerger un nouveau concept aux États-Unis,
00:22:21le concept de Wired Belt,
00:22:23la ceinture connectée.
00:22:25Un peu comme la Rust Belt,
00:22:26qui désigne cette ceinture géographique
00:22:28où les usines ont fermé,
00:22:30qui sont un terreau du trumpisme,
00:22:31d'ailleurs là où J.D. Vance
00:22:33a construit son ADN politique.
00:22:35Eh bien, cette Wired Belt,
00:22:37cette ceinture connectée,
00:22:39désigne tous les États américains
00:22:40qui sont les plus connectés,
00:22:42ceux où il y aura le plus de puissance de calcul,
00:22:45là où l'IA percutera le plus les emplois.
00:22:48Et cette Wired Belt,
00:22:49eh bien, elle traverse des États clés
00:22:50de Donald Trump,
00:22:52comme l'Arizona, le Texas ou l'Ohio.
00:22:54Il faudra bien surveiller la place
00:22:56que prendra cette contestation
00:22:58dans les élections de mi-mandat
00:22:59qui arrivent à l'automne.
00:23:00Mais il y a bien un courant anti-tech,
00:23:04human first, l'humain d'abord,
00:23:05qu'a pris l'ancien conseiller de Trump,
00:23:08Steve Bannon,
00:23:09qui est toujours très, très influent
00:23:10dans la sphère MAGA.
00:23:12L'idée, c'est que le populisme
00:23:13ne repose plus seulement
00:23:15sur un clivage du peuple
00:23:17contre les élites,
00:23:18mais un clivage des hommes
00:23:20contre les machines.
00:23:21Donc, il est en train d'inventer
00:23:22finalement un nouveau populisme,
00:23:24qui lui sera bien déterminant
00:23:26pour les élections de mi-mandat
00:23:28et pour voir encore un peu plus loin
00:23:30pour la présidentielle de 2028 après.
00:23:35Le Pitch aujourd'hui,
00:23:37c'est avec Ramata Proz.
00:23:38Bonjour, vous êtes la fondatrice
00:23:39de Vagance.
00:23:41Une minute pour pitcher
00:23:41et on débriefe.
00:23:43C'est parti.
00:23:44Bonjour, je m'appelle Ramata Proz.
00:23:46Je suis docteure en pharmacie
00:23:47et fondatrice de Vagance.
00:23:49L'histoire de Vagance
00:23:50commence il y a plus de 10 ans
00:23:52lorsque je constate à mes dépens
00:23:54que certains produits capillaires
00:23:55abîmaient plus qu'ils ne soignaient.
00:23:57J'ai ainsi voulu faire quelque chose
00:24:05pour ça.
00:24:08D'ailleurs, plus largement,
00:24:10la Sister Study aux Etats-Unis
00:24:12a démontré que le cancer de l'utérus
00:24:16est accru de 80%
00:24:18pour les personnes qui utilisent
00:24:19les produits défrisants.
00:24:21Une fois qu'on sait ça,
00:24:22on a envie de ne plus utiliser
00:24:24de défrisants
00:24:25et on apprend, du coup,
00:24:27à prendre soin de son cheveu
00:24:29tel qu'il est.
00:24:30On l'assume.
00:24:31Et c'est pour ça
00:24:32que j'ai développé Vagance,
00:24:34une marque de soins cosmétiques
00:24:35pour cheveux texturés
00:24:36et barbe,
00:24:38minimaliste,
00:24:39utilisable dès un an,
00:24:41rechargeable et responsable
00:24:42dans le sens où
00:24:43on diminue de 85%
00:24:44l'empreinte carbone
00:24:45de nos produits.
00:24:48Aujourd'hui,
00:24:49Vagance est adoptée
00:24:50par des coiffeurs
00:24:51et on est déjà primé
00:24:53au victoire de la beauté
00:24:53et l'ambition,
00:24:54c'est de devenir
00:24:55une référence clean et premium
00:24:57auprès de ces personnes-là.
00:24:59Il ne faut pas utiliser
00:25:00de produits défrisants.
00:25:01Je suis de tout cœur
00:25:01avec vous dans ce combat,
00:25:04bien évidemment.
00:25:04Il commence à y avoir du monde
00:25:05sur le marché du cheveu.
00:25:07Alors bon,
00:25:08moi je dis frisé,
00:25:09je ne me sens pas insultée
00:25:10quand on dit frisé.
00:25:10Vous vous dites texturé,
00:25:12mais c'est tout ce qu'on prend
00:25:13les cheveux lisses.
00:25:14Exactement,
00:25:14c'est non lisse,
00:25:15donc c'est ondulé,
00:25:16bouclé, frisé, crépu.
00:25:17Comment on fait pour se démarquer ?
00:25:19Parce qu'il commence
00:25:19à y avoir pas mal de produits
00:25:20quand même.
00:25:20On est d'accord.
00:25:22L'idée,
00:25:22c'est d'avoir un positionnement.
00:25:24Donc moi,
00:25:24vraiment celui que j'ai pris,
00:25:25c'est l'aspect sain,
00:25:27santé.
00:25:27C'est les cosmétiques santé
00:25:28que j'ai voulu apporter aujourd'hui.
00:25:29C'est vraiment ça
00:25:30qui m'a marquée dans mon histoire.
00:25:32Le fait de vivre
00:25:33des pertes de cheveux,
00:25:34des déséquilibres hormonaux,
00:25:35c'est absolument anormal
00:25:36avec un cosmétique.
00:25:37Mais ça,
00:25:38c'est une accusation assez grave.
00:25:40Vous dites que les produits
00:25:41qui sont en vente aujourd'hui
00:25:41sur le marché,
00:25:42ils ne sont pas bons
00:25:43pour la santé.
00:25:44Est-ce que c'est une réalité
00:25:46et comment vous le prouvez
00:25:47et comment vous faites mieux
00:25:50est vraiment ciblée
00:25:52la partie défrisant chimique ?
00:25:54Donc c'est quelque chose
00:25:55sur lequel il y a des études
00:25:56depuis des années
00:25:56qui sont réalisées aux Etats-Unis
00:25:58parce que là-bas,
00:25:59on peut faire des statistiques ethniques
00:26:01contrairement en France,
00:26:02par exemple.
00:26:04Il y a des démarches
00:26:05qui sont en cours
00:26:06auprès de la FDA
00:26:07depuis 2023
00:26:08où il y a des recours,
00:26:09des personnes,
00:26:10des recours collectifs
00:26:11qui montent cette information.
00:26:12Donc c'est vraiment réel.
00:26:13Et le contre-pied du défrisage,
00:26:16finalement,
00:26:16c'est d'assumer ses cheveux,
00:26:17de ne pas utiliser ses produits.
00:26:19Et aujourd'hui,
00:26:20les marques dont vous parlez
00:26:22effectivement se positionnent
00:26:23sur assumons nos cheveux
00:26:25au naturel
00:26:26et utilisons des produits
00:26:27qui sont sains pour nous.
00:26:30Le positionnement ensuite,
00:26:32c'est vis-à-vis de sa sensibilité
00:26:34en termes de consommateur.
00:26:37Une cosmétique saine,
00:26:38une cosmétique
00:26:39qui n'impacte pas sa santé,
00:26:42une cosmétique
00:26:43qui est utilisable
00:26:43par toute la famille.
00:26:45Vraiment.
00:26:45Eva,
00:26:46vous avez parlé
00:26:46de premium dans votre pitch.
00:26:48c'est-à-dire que vos produits,
00:26:49ils coûtent combien ?
00:26:50Et pour l'instant,
00:26:51comment se démarque
00:26:51votre activité
00:26:52entre le B2B
00:26:53et les coiffeurs
00:26:53et le B2C ?
00:26:54Alors aujourd'hui,
00:26:56la tranche de prix,
00:26:57donc j'ai une gamme vert
00:26:57et une gamme recharge.
00:26:59La gamme vert
00:26:59est entre 32 euros
00:27:02à 36 euros.
00:27:03et la gamme recharge
00:27:05de 22 euros
00:27:07à 28 euros.
00:27:08Donc il y a 6 euros
00:27:08de différence
00:27:09pour que le modèle économique,
00:27:11c'est comme ça
00:27:11qu'on l'a envisagé.
00:27:13Au niveau B2B,
00:27:15B2C,
00:27:16donc j'ai un e-shop
00:27:18où je réalise
00:27:20à peu près,
00:27:21on est à 60-40 aujourd'hui
00:27:23entre le B2B
00:27:24et le B2C.
00:27:25Vous êtes docteur
00:27:26en pharmacie.
00:27:27Oui.
00:27:28Comment vous avez développé
00:27:29votre marque ?
00:27:30Où est-ce que vous avez
00:27:31allé trouver les fonds
00:27:32pour développer
00:27:33cette activité-là ?
00:27:34Alors au démarrage,
00:27:35j'ai démarré
00:27:35sur fonds propres,
00:27:37mais ensuite,
00:27:38je me suis fait accompagner
00:27:40par les structures,
00:27:41la CCI,
00:27:42pour pouvoir monter
00:27:44des dossiers
00:27:45auprès de la BPI.
00:27:46Donc j'ai aussi
00:27:46une bourse French Tech
00:27:47Touch
00:27:48auprès de la BPI
00:27:49et j'ai pu avoir accès
00:27:52à des prêts bancaires.
00:27:52Et du coup,
00:27:53vous êtes docteur en pharmacie,
00:27:54donc vous avez votre laboratoire
00:27:55et c'est là
00:27:56que vous avez conçu
00:27:56les recettes
00:27:57que vous commercialisez
00:27:58aujourd'hui ?
00:27:59Alors j'ai commencé
00:27:59à la maison,
00:28:01ensuite je suis allée
00:28:03dans des laboratoires
00:28:04pour formuler moi-même,
00:28:05me faire accompagner
00:28:06parce qu'il y a
00:28:07tout le cadre réglementaire
00:28:09du cosmétique
00:28:10à respecter.
00:28:11Et aujourd'hui,
00:28:12j'ai fait fabriquer
00:28:12en sous-traitance
00:28:13dans un laboratoire
00:28:14près d'Orléans.
00:28:15Restez avec nous
00:28:15dans un instant,
00:28:16on va reparler
00:28:17de cette politique,
00:28:19de cette décision
00:28:20de la BCE hier.
00:28:22Les taux sont restés
00:28:23inchangés,
00:28:24on va écouter
00:28:25Christine Lagarde,
00:28:26on en parlera aussi
00:28:27dans un quart d'heure
00:28:28avec Emmanuel Moulin,
00:28:29le gouverneur
00:28:29de la Banque de France
00:28:30qui est avec nous
00:28:31dans le grand entretien
00:28:32sur ce plateau.
00:28:34A tout de suite.
00:28:35Good morning business,
00:28:36le journal.
00:28:37C'est un 31 des titres,
00:28:39Léo.
00:28:39Statu quo à la BCE
00:28:40qui maintient une approche
00:28:41réunion par réunion
00:28:43mais qui ouvre la voie.
00:28:44Une hausse des taux
00:28:45à la rentrée,
00:28:45les mots de Christine Lagarde,
00:28:46le débrief d'Etienne Braque
00:28:48dès le début de ce journal.
00:28:49Donald Trump veut utiliser
00:28:51les avoirs gelés
00:28:52des Iraniens
00:28:53pour rembourser
00:28:53les dégâts qu'il cause
00:28:55dans le détroit d'Hormuz
00:28:56et puis la 350 d'Airbus
00:28:58vient de faire
00:28:58Toulouse-Melbourne
00:29:00sans escale
00:29:01en moins de 20 heures.
00:29:04Pas de surprise
00:29:05donc à Francfort hier
00:29:06mais visiblement
00:29:07on n'est pas passé
00:29:08très loin.
00:29:09En tout cas,
00:29:09la perspective
00:29:09d'une hausse des taux
00:29:10a été évoquée
00:29:11dès cette réunion
00:29:12dit Christine Lagarde,
00:29:13la présidente de la BCE
00:29:14qui s'inquiète
00:29:15de la reprise du conflit
00:29:16au Moyen-Orient.
00:29:17Écoutez.
00:29:18Les risques pesants
00:29:23sur les perspectives
00:29:24d'inflation
00:29:25sont orientés
00:29:25à la hausse.
00:29:26Le choc énergétique
00:29:27pourrait s'aggraver encore
00:29:28et ses répercussions
00:29:29sur les autres prix
00:29:30et les salaires
00:29:30pourraient être
00:29:31plus importantes
00:29:32que ce qui est
00:29:33actuellement prévu.
00:29:34Certains gouverneurs
00:29:38se sont d'ailleurs
00:29:39demandés
00:29:39si nous ne pourrions
00:29:40pas envisager
00:29:41une hausse
00:29:41et relever les taux
00:29:42d'intérêt
00:29:42à l'occasion
00:29:43de cette réunion.
00:29:48Et on le comprend
00:29:49en entendant
00:29:49Christine Lagarde
00:29:50Etienne Braque
00:29:51la BCE
00:29:52sur un numéro
00:29:52d'équilibriste.
00:29:53Un numéro
00:29:53d'équilibriste
00:29:54le 11 juin
00:29:55la BCE
00:29:56augmente ses taux
00:29:57à 2.25
00:29:58c'est effectif
00:29:59une semaine plus tard
00:30:00le 17 juin
00:30:01et au même moment
00:30:01vous avez Donald Trump
00:30:02qui annonce
00:30:03qu'il va signer
00:30:04un préaccord
00:30:04avec l'Iran
00:30:05et là tout d'un coup
00:30:06on a le baril
00:30:07de pétrole
00:30:07qui passe
00:30:08de 90 dollars
00:30:09début juin
00:30:10à 75
00:30:10début juillet
00:30:11les commentateurs
00:30:12reprochent alors
00:30:12à la BCE
00:30:13d'avoir relevé ses taux
00:30:14la BCE
00:30:15est décrédibilisée
00:30:15Christine Lagarde
00:30:16fin juin
00:30:17début juillet
00:30:18au forum
00:30:18de Sintra
00:30:19tente de calmer
00:30:20un petit peu
00:30:20le jeu
00:30:21en disant
00:30:21que la banque centrale
00:30:23européenne
00:30:23ne va pas remonter
00:30:25ses taux
00:30:25au mois de juillet
00:30:26alors certes
00:30:27elle n'a pas remonté
00:30:28ses taux
00:30:28hier
00:30:28mais sauf que
00:30:29le problème
00:30:29c'est que depuis
00:30:30ce fameux forum
00:30:31de Sintra
00:30:32fin juin
00:30:32début juillet
00:30:33le pétrole
00:30:33a repris 40%
00:30:34donc en fait
00:30:35vous avez une BCE
00:30:35qui est sur un numéro
00:30:36d'équilibriste
00:30:37parce qu'elle passe son temps
00:30:38et pas que
00:30:39à regarder le pétrole
00:30:40un petit peu
00:30:41les taux d'intérêt
00:30:41elle voit que le Bund
00:30:42en Allemagne
00:30:43est sur des plus hauts
00:30:44de 15 ans
00:30:44que le 10 ans français
00:30:45est à 4%
00:30:46là également
00:30:46sur des plus hauts
00:30:47de 15 ans
00:30:48et elle ne maîtrise pas du tout
00:30:50aujourd'hui
00:30:50le conflit en Iran
00:30:51ses conséquences
00:30:52à commencer par
00:30:53bien sûr
00:30:54les prix de l'énergie
00:30:55avec ce baril de pétrole
00:30:56qui est ce matin
00:30:57à nouveau
00:30:58au-delà des 100 dollars
00:30:58pour la première fois
00:30:59depuis le mois de mai
00:31:01exercice très délicat
00:31:02donc visant à dire
00:31:03je suis là
00:31:03je vais combattre l'inflation
00:31:05je suis la présidente
00:31:07de la BCE
00:31:07ne vous inquiétez pas
00:31:08je maîtrise la situation
00:31:09et en même temps
00:31:10ne pas sur-réagir
00:31:10ne pas remonter les taux
00:31:12pour qu'après
00:31:12on lui reproche
00:31:13surtout que pour l'instant
00:31:14on a quand même
00:31:15des effets de second tour
00:31:16qui sont très maîtrisés
00:31:17par rapport à 2022
00:31:18que ce soit bien sûr
00:31:20sur les salaires
00:31:21mais également
00:31:22sous les indicateurs
00:31:23sous-jacents
00:31:24et oui merci Etienne Braque
00:31:25100 dollars ce matin
00:31:26le baril de Brent
00:31:27après une hausse
00:31:28de plus de 6%
00:31:29sur la journée d'hier
00:31:30avec ses tensions maximales
00:31:31au Moyen-Orient
00:31:32désormais
00:31:33de la mer Rouge
00:31:34jusqu'au détroit d'Hormuz
00:31:35où Donald Trump
00:31:36vient de sortir
00:31:37une nouvelle carte
00:31:38il prévient cette nuit
00:31:39Téhéran
00:31:39que tous les dommages
00:31:41causés aux navires
00:31:41ou aux cargaisons
00:31:42seront désormais payés
00:31:44par l'argent iranien
00:31:45gelé et détenu
00:31:47par les Etats-Unis
00:31:47l'Iran qualifie
00:31:49dans la foulée
00:31:49cette décision
00:31:50de précédent incendiaire
00:31:51et dans le même temps
00:31:52l'OAT à 10 ans
00:31:53a franchi le seuil
00:31:53des 4% hier Léo
00:31:55là aussi
00:31:56avec ses tensions
00:31:56au Moyen-Orient
00:31:57et en France c'est un plus haut
00:31:59jamais atteint
00:31:59depuis octobre 2008
00:32:01en pleine crise financière
00:32:02et ce cap symbolique
00:32:04met le pays
00:32:04particulièrement sous tension
00:32:06à l'approche du budget
00:32:07Caroline Morisseau
00:32:09Les investisseurs
00:32:10font monter la pression
00:32:11la hausse du prix du pétrole
00:32:12le risque de regain d'inflation
00:32:14et d'un resserrement monétaire
00:32:15alimente les inquiétudes
00:32:16de quoi provoquer
00:32:17une hausse généralisée
00:32:18des taux monétaires
00:32:19tous les pays sont concernés
00:32:21le boon de le taux
00:32:22à 10 ans allemand
00:32:23a lui aussi grimpé
00:32:24pour atteindre un plus haut
00:32:25depuis 15 ans
00:32:25mais la France est particulièrement
00:32:27sous tension
00:32:28avec une dette
00:32:29à plus de 3500 milliards d'euros
00:32:31soit 117% du PIB
00:32:33notre charge de la dette
00:32:34a bondi
00:32:35selon les derniers chiffres
00:32:36de Bercy
00:32:37elle devrait déjà atteindre
00:32:38plus de 64 milliards d'euros
00:32:40cette année
00:32:41soit quasiment deux fois plus
00:32:42qu'en 2019
00:32:43avant la crise Covid
00:32:44toute hausse des taux
00:32:46vient encore alourdir
00:32:47la facture
00:32:47de plus en plus de voix
00:32:49presse la France
00:32:49d'agir avant qu'il ne soit
00:32:51trop tard
00:32:51la semaine dernière encore
00:32:52quatre économistes
00:32:53missionnés par Bercy
00:32:54évoquaient un poison lent
00:32:56reste que la difficulté
00:32:57à faire passer un budget
00:32:59à quelques mois
00:33:00de l'élection présidentielle
00:33:01risque encore
00:33:02d'alimenter la défiance
00:33:03le budget en France
00:33:04et les esprits
00:33:05s'échauffent sur le doublement
00:33:06des franchises médicales
00:33:07Léo
00:33:07annoncé par le gouvernement
00:33:08hier
00:33:09pour freiner la croissance
00:33:11des dépenses de santé
00:33:12en clair
00:33:12les patients vont désormais
00:33:13payer jusqu'à 200 euros
00:33:15par an
00:33:15de leur poche
00:33:16sur les boîtes de médicaments
00:33:17les consultations médicales
00:33:18contre 100 euros
00:33:19jusqu'ici maximum
00:33:20de quoi économiser
00:33:22750 millions d'euros
00:33:24par an
00:33:24dans le budget
00:33:25selon les échos
00:33:26la mutualité française
00:33:27elle estime
00:33:28de son côté
00:33:28le transfert des dépenses
00:33:30à 1 milliard et demi
00:33:31d'euros
00:33:31vers les complémentaires
00:33:32ce qui pèsera
00:33:33sur les assurés
00:33:34préviennent-elles déjà
00:33:35dans le même temps
00:33:37au Royaume-Uni
00:33:37la deuxième décision budgétaire
00:33:39d'Andy Burnham
00:33:40et c'est une nouvelle baisse
00:33:41de la fiscalité
00:33:42cette fois pour les entreprises
00:33:43puisque la taxe
00:33:45sur les pubs
00:33:45les boîtes de nuit
00:33:46et les salles de concert
00:33:48va baisser de 20%
00:33:49annoncée par le Premier ministre
00:33:50britannique
00:33:51directement dans un pub
00:33:52à Arlo
00:33:53au nord de Londres
00:33:56les pubs doivent savoir
00:33:58que la cavalerie arrive
00:33:59pour moi
00:33:59c'est notre patrimoine
00:34:00c'est la culture
00:34:01de la classe ouvrière
00:34:02une fois que les pubs
00:34:03disparaissent
00:34:03ils ne reviennent pas
00:34:04donc nous devons
00:34:05simplement indiquer
00:34:06quel soutien nous apporterons
00:34:08dès que nous pouvons
00:34:08c'est pourquoi
00:34:09j'ai fait cette annonce
00:34:10précoce
00:34:13près de Londres
00:34:14également
00:34:14la clôture
00:34:15du salon de Farnborough
00:34:16et c'est Boeing
00:34:17qui s'est imposé
00:34:18sur les commandes
00:34:19commerciales
00:34:19173 ont été annoncées
00:34:21principalement
00:34:22des 737 Max
00:34:23et des 787
00:34:25Airbus
00:34:26n'est pas très loin
00:34:27154 contrats
00:34:28ont été rendus publics
00:34:29sur des A320
00:34:30et 21
00:34:31Néo
00:34:31Airbus qui vient
00:34:32de réussir son pari
00:34:33Toulouse
00:34:34Melbourne
00:34:34en moins de 20h
00:34:35et surtout sans escale
00:34:36Léo
00:34:36oui avec son A350
00:34:391000 LR
00:34:40qui vient d'atterrir
00:34:41cette nuit en Australie
00:34:42après donc son premier
00:34:43vol d'essai
00:34:44ultra longue distance
00:34:45un avion sur mesure
00:34:46pour le projet Sunrise
00:34:47lancé il y a 10 ans
00:34:48par la compagnie australienne
00:34:50Cantas
00:34:51et qui est donc
00:34:52en train de se concrétiser
00:34:53Nathan Cocampo
00:34:55près de 70 000 passionnés
00:34:57se sont connectés
00:34:57à Flightradar
00:34:58pour suivre le trajet
00:34:59de cet A350
00:35:00révolutionnaire
00:35:01un record d'audience
00:35:02il faut dire que
00:35:03les 19 heures de vol
00:35:04tout juste effectuées
00:35:05par ce gros porteur
00:35:06marquent une étape majeure
00:35:07pour l'avenir
00:35:08des vols commerciaux
00:35:0817 000 kilomètres
00:35:10sans escale
00:35:11c'est désormais accessible
00:35:12un mois et demi
00:35:13après son vol inaugural
00:35:14le nouvel A350 d'Airbus
00:35:16capable de transporter
00:35:17238 passagers
00:35:18repousse les limites
00:35:20avec son réservoir supplémentaire
00:35:21de 20 000 litres
00:35:22plus de carburant
00:35:23et moins de passagers
00:35:24avec une cabine pensée
00:35:26pour anticiper
00:35:26les besoins physiologiques
00:35:27des passagers
00:35:28sur plus de 20 heures de vol
00:35:29explique la compagnie
00:35:31australienne
00:35:31Qantas Airways
00:35:32qui en a commandé
00:35:3312
00:35:33le premier appareil
00:35:35sera livré en avril
00:35:36avec son projet Sunrise
00:35:37reporté plusieurs fois
00:35:38Qantas souhaite relier
00:35:40pour la première fois
00:35:41Sydney à Londres
00:35:42sans escale
00:35:42en 22 heures de vol
00:35:444 heures de moins
00:35:45par rapport au vol
00:35:46avec une escale
00:35:46l'offre devrait être proposée
00:35:48en octobre 2027
00:35:507h38
00:35:507h38
00:35:51les marchés
00:35:55et la pluie de résultats
00:35:56en cette fin de semaine
00:35:57Nestlé hier a perdu 8%
00:35:59Etienne Braque
00:35:59la bourse de Zurich
00:36:00après la publication
00:36:01de ses résultats
00:36:02la croissance des ventes
00:36:03était légèrement supérieure
00:36:04aux attentes
00:36:05mais vous avez une direction
00:36:05qui s'est montrée prudente
00:36:07sur la deuxième partie
00:36:09de l'année
00:36:09à cause notamment
00:36:10de la hausse des prix
00:36:11de l'énergie
00:36:12mais aussi
00:36:13la hausse des prix
00:36:14des transports
00:36:15et le problème
00:36:15pour Nestlé
00:36:16comme pour l'ensemble
00:36:17du secteur
00:36:18de l'alimentaire
00:36:19de l'agroalimentaire
00:36:19c'est la capacité
00:36:20à pouvoir répercuter
00:36:21les hausses de prix
00:36:22alors ça c'est une bonne nouvelle
00:36:23quand même pour la BCE
00:36:23de voir qu'aujourd'hui
00:36:24contrairement à 2022
00:36:25il est très compliqué
00:36:26de répercuter
00:36:27des hausses de prix
00:36:28et pour les actionnaires
00:36:29c'est une source d'inquiétude
00:36:30et donc le titre
00:36:31a clôturé
00:36:32sur une forte baisse hier
00:36:33sachant qu'il cède quand même
00:36:3430%
00:36:35sur les 5 dernières années
00:36:37du côté des publications
00:36:38d'entreprises
00:36:39c'est plutôt rassurant
00:36:40chez SAP
00:36:41c'est le leader européen
00:36:42des logiciels
00:36:43le titre gagne plus de 2%
00:36:45ce matin en préouverture
00:36:46à moins d'une heure et demie
00:36:47de l'ouverture
00:36:47de la bourse de Francfort
00:36:49grâce notamment
00:36:50à une forte croissance
00:36:51dans le cloud
00:36:52ça c'est quand même
00:36:53une bonne nouvelle
00:36:53pour SAP
00:36:55qui arrive
00:36:56à rivaliser
00:36:57sur certains marchés
00:36:57face à certains acteurs
00:36:59américains
00:37:00qui sont également partenaires
00:37:01d'autant plus que SAP
00:37:03comme l'ensemble du secteur
00:37:04des logiciels
00:37:04a souffert
00:37:05ces derniers mois
00:37:06à cause de l'intelligence
00:37:08artificielle
00:37:09le premier constat
00:37:10que l'on peut faire
00:37:10sur ces résultats
00:37:11semestriels
00:37:12avec une grosse vague
00:37:13ces 48 dernières heures
00:37:15c'est que vous avez
00:37:16des résultats
00:37:16qui sont conformes
00:37:17aux attentes
00:37:18mais il n'y a pas
00:37:18de grandes surprises
00:37:19il y a quand même
00:37:20une grande méfiance
00:37:20de la part des management
00:37:22qui ne revoient pas réellement
00:37:24leurs objectifs à la hausse
00:37:25à part dans certains secteurs
00:37:26notamment dans tout ce qui est
00:37:27plus intelligence artificielle
00:37:29data center
00:37:30ça montre quand même
00:37:31que l'environnement
00:37:32est très compliqué
00:37:32avec des chefs d'entreprise
00:37:34qui sont en première ligne
00:37:35face à la politique monétaire
00:37:36bien sûr
00:37:37on en parlait tout à l'heure
00:37:38mais bien sûr
00:37:38face à la guerre en Iran
00:37:40et ses conséquences
00:37:41sur le consommateur
00:37:42merci Etienne Braque
00:37:43le meilleur du retail
00:37:44tout de suite
00:37:46good morning business
00:37:47morning retail
00:37:49et aujourd'hui
00:37:50on retrouve Eva Jaco
00:37:51dans les magasins
00:37:51cash converters
00:37:53pionniers de la vente
00:37:54de produits
00:37:54d'occasion
00:37:55rendez-vous ce matin
00:37:56dans le flagship
00:37:57de Nanterre
00:37:58regardez
00:38:00oui ce cash converter
00:38:01est en train d'opérer
00:38:02sa transformation
00:38:03pour coller
00:38:04au nouveau concept
00:38:05il fait partie
00:38:06de la dizaine
00:38:06de magasins
00:38:07rénovés
00:38:08sur une cinquantaine
00:38:09de points de vente
00:38:09rachetés il y a deux ans
00:38:11pour 500 000 euros
00:38:12par l'entrepreneur
00:38:13Ahmed Chayeb
00:38:13l'enseigne a depuis
00:38:14bénéficié d'un investissement
00:38:16de 5 millions d'euros
00:38:17en fonds propres
00:38:18après s'être séparé
00:38:19de 25 magasins
00:38:21la nouvelle stratégie
00:38:22de repositionnement
00:38:22commence à porter ses fruits
00:38:24ce magasin met en place
00:38:25les nouveaux univers
00:38:26sur lesquels l'enseigne
00:38:27souhaite capitaliser
00:38:28au passage
00:38:29elle a dû se séparer
00:38:30de certaines catégories
00:38:31qui ne fonctionnaient plus
00:38:32comme la photographie
00:38:33le bricolage
00:38:34ou encore
00:38:34les instruments de musique
00:38:36ce que nous confie Hugo Boy
00:38:37il est directeur du réseau
00:38:38de cash converters
00:38:39historiquement
00:38:40cash converters
00:38:40était une enseigne
00:38:41qui était perçue
00:38:41comme très masculine
00:38:42et très typée brocante
00:38:43aujourd'hui
00:38:44on a voulu vraiment
00:38:45effacer tout ça
00:38:45et se reconcentrer
00:38:46sur 5 grands piliers
00:38:48la téléphonie
00:38:48rayon historique de cash converters
00:38:50l'informatique
00:38:51high tech
00:38:51de manière générale
00:38:52tout ce qui peut être
00:38:53produit de la maison
00:38:54électroménager
00:38:55également tout ce qui va être
00:38:56culture
00:38:56ou encore un univers luxe
00:38:57avec de la maroquinerie
00:38:58et de la bijouterie
00:38:59entre autres
00:38:59alors Hugo
00:39:00historiquement
00:39:01cash converters
00:39:02c'était de la vente
00:39:03faite au comptoir
00:39:03ce comptoir
00:39:04on le voit toujours
00:39:04il est derrière vous
00:39:05mais aujourd'hui
00:39:06vous faites appel
00:39:06à de nouvelles verticales
00:39:08tout à fait
00:39:08donc on a revu
00:39:09un petit peu notre modèle
00:39:10à savoir qu'historiquement
00:39:10cash converters
00:39:11c'était uniquement
00:39:12de l'achat
00:39:12de produits d'occasion
00:39:13qu'on allait revendre
00:39:14directement dans le magasin
00:39:14on a fait le parti pris
00:39:16aujourd'hui
00:39:16de transformer
00:39:16et d'avoir un modèle hybride
00:39:17aujourd'hui
00:39:18on va être sur une offre
00:39:18qui va proposer
00:39:19à peu près 80%
00:39:20de produits d'occasion
00:39:20pour 20% de produits neufs
00:39:22par exemple
00:39:22sur le rayon électroménager
00:39:23aujourd'hui
00:39:24on a capacité
00:39:24à proposer des prix
00:39:25qui sont ultra concurrentiels
00:39:27par rapport à des enseignes
00:39:28retail traditionnelles
00:39:29en les sourçant directement
00:39:30auprès des fournisseurs
00:39:30et en proposant du coup
00:39:31un tarif en magasin
00:39:32qui sera du coup
00:39:33toujours axé
00:39:33sur le pouvoir d'achat
00:39:34en priorité
00:39:35parmi les catégories
00:39:36qui performent
00:39:37la téléphonie arrive
00:39:37en première position
00:39:38suivie de l'univers
00:39:39du luxe
00:39:40de l'informatique
00:39:41et du gaming
00:39:42des produits
00:39:42que l'on peut toujours
00:39:43vendre au sein de l'enseigne
00:39:44mais qui nécessite
00:39:45pour certains
00:39:46des contrôles plus approfondis
00:39:47l'ensemble des produits
00:39:48chez nous
00:39:49dans tous les cas
00:39:49seront contrôlés
00:39:50par contre effectivement
00:39:51les produits à forte valeur
00:39:52donc qui feront plus de 1000 euros
00:39:53en général
00:39:53vont subir un contrôle
00:39:54qui sera plus poussé
00:39:55notamment par exemple
00:39:56les pièces de maroquinerie
00:39:57sur lesquelles on va prendre
00:39:58un dépôt test
00:39:59à savoir que le client
00:39:59nous laisse le produit
00:40:00pendant quelques jours
00:40:01le temps de l'expertiser
00:40:02et de le certifier
00:40:03pour par contre
00:40:04les appareils
00:40:04on va dire
00:40:05high tech électronique
00:40:06ou autre
00:40:06là on aura
00:40:07nos propres logiciels
00:40:08en interne
00:40:08avec des outils
00:40:09qui nous permettront
00:40:10de tester un petit peu
00:40:10tous les éléments technologiques
00:40:11pour garantir
00:40:12la pérennité du produit
00:40:13Aujourd'hui sur la totalité
00:40:15de votre parc de magasins
00:40:16vous en avez une quinzaine
00:40:17en intégré
00:40:18mais l'objectif
00:40:19c'est d'aller plutôt
00:40:19vers la franchise
00:40:20pourquoi ?
00:40:21Pendant cette première année
00:40:21suite à la reprise
00:40:22l'objectif ça a été
00:40:23d'éprouver justement
00:40:24notre nouveau modèle
00:40:24et notre nouveau concept
00:40:25maintenant le but
00:40:26c'est de le dupliquer
00:40:27à l'ensemble de ce réseau
00:40:27de franchisés
00:40:28et de conserver uniquement
00:40:29certains magasins
00:40:30en tant que flagship
00:40:31sur lesquels on pourra
00:40:31continuer à opérer
00:40:32notre formation et nos tests
00:40:33notre volonté
00:40:34c'est vraiment de se diriger
00:40:34vers ce rôle de franchiseur
00:40:4025% l'an dernier
00:40:41Cash Converters
00:40:42vise 130 points de vente
00:40:43d'ici à 2030
00:40:44principalement
00:40:45dans les zones d'activité
00:40:46même si à date
00:40:47le digital n'est pas
00:40:48une priorité
00:40:49l'enseigne teste cependant
00:40:50de nouveaux usages
00:40:51comme le live shopping
00:40:52Restez avec nous
00:40:53dans la matinale de l'économie
00:40:54dans un instant
00:40:55beaucoup de sujets
00:40:56à évoquer
00:40:57avec mon invité
00:40:57la décision de la BCE
00:40:58hier
00:40:59l'OAT à 10 ans à 4%
00:41:01les droits de douane
00:41:01les discussions budgétaires
00:41:02on va poser toutes ces questions
00:41:04à Emmanuel Moulin
00:41:05gouverneur de la Banque de France
00:41:06qui est dans le Grand Entretien
00:41:07à tout de suite
00:41:09Le Grand Entretien
00:41:11ce matin
00:41:11je reçois Emmanuel Moulin
00:41:12bonjour Emmanuel Moulin
00:41:14gouverneur de la Banque de France
00:41:16dans la matinale de l'économie
00:41:17plein de sujets
00:41:18plein plein de sujets
00:41:19à discuter avec vous
00:41:21en 9 minutes
00:41:22on va essayer
00:41:22d'être clair
00:41:24et d'être concis
00:41:25on commence par la réunion
00:41:26de la BCE hier
00:41:27la BCE qui a maintenu
00:41:29ses taux inchangés
00:41:30c'est pas une surprise
00:41:31Christine Lagarde
00:41:32a commencé à dire
00:41:33qu'il y avait certains gouverneurs
00:41:34qui parlaient de hausse de taux
00:41:35on parlait ce matin
00:41:36en réalité
00:41:36de ce numéro d'équilibriste incroyable
00:41:38que doit jouer en ce moment
00:41:40la BCE
00:41:41et toutes les grandes banques
00:41:43comme celle-là
00:41:44dans un monde
00:41:45si déséquilibré
00:41:47oui c'est un monde
00:41:48où les choses évoluent
00:41:51au jour le jour
00:41:52évidemment
00:41:53et nous avons décidé
00:41:55de maintenir
00:41:56nos taux directeurs
00:41:58nos principaux taux directeurs
00:42:00pourquoi ?
00:42:01parce qu'au mois de juin
00:42:02nous avions augmenté nos taux
00:42:04nous étions passés
00:42:05de 2 à 2,25
00:42:07c'était une décision
00:42:08qui était prise
00:42:09pour faire face
00:42:10à la poussée de l'inflation
00:42:11et en particulier
00:42:12à l'inflation énergétique
00:42:14et pour éviter que celle-ci
00:42:15se propage
00:42:16à l'ensemble du panier
00:42:17de consommation
00:42:18au prix alimentaire
00:42:19au prix des services
00:42:21et donc nous avions
00:42:22pris cette décision
00:42:23et puis au cours
00:42:24du mois de juin
00:42:25il y a eu
00:42:26un cessez-le-feu
00:42:28une baisse du prix du pétrole
00:42:29très rapide
00:42:30une sorte de contre-choc pétrolier
00:42:32on a vu l'inflation
00:42:33qui a légèrement diminué
00:42:35notamment au mois de juin
00:42:38dans la zone euro
00:42:38et donc c'était plutôt
00:42:42des bonnes nouvelles
00:42:43et puis le conflit est reparti
00:42:45et donc nous sommes
00:42:47un petit peu revenus
00:42:48finalement à la situation de juin
00:42:49et donc la hausse des taux
00:42:51que nous avions fait
00:42:52au mois de juin
00:42:53elle se justifiait pleinement
00:42:54et c'est pour ça
00:42:54que nous avons décidé
00:42:55de maintenir nos taux
00:42:58cette semaine
00:42:59vous parliez de l'énergie
00:43:00Christine Lagarde
00:43:01s'est dit inquiète
00:43:01hier de l'ouverture
00:43:02d'un deuxième front
00:43:03au Moyen-Orient
00:43:04entre l'Arabie Saoudite
00:43:05et les rebelles outils
00:43:06destinés à bloquer
00:43:07le passage des hydrocarbures
00:43:09ça se ressent évidemment
00:43:10tout de suite
00:43:10sur le baril de pétrole
00:43:11qui dépasse les 100 dollars
00:43:13est-ce que ça vous inquiète
00:43:15est-ce qu'on peut aller
00:43:16vers une sorte de crise
00:43:17comme celle de 2022 ?
00:43:18C'est une crise
00:43:19effectivement
00:43:19c'est inquiétant
00:43:21puisque les routes du pétrole
00:43:25s'étaient détournées
00:43:26effectivement
00:43:28vers le golfe Persique
00:43:30et vers aussi
00:43:33le canal de Suez
00:43:34qui permet
00:43:35à l'Arabie Saoudite
00:43:37d'évacuer son pétrole
00:43:39et d'exporter son pétrole
00:43:40et donc évidemment
00:43:40s'il y a plus de tensions
00:43:42il y a plus de risques
00:43:42sur le prix du pétrole
00:43:43on l'a vu
00:43:44puisqu'il est monté
00:43:45autour de 100 dollars
00:43:47donc c'est une situation
00:43:47que nous regardons
00:43:49que nous surveillons
00:43:52avec beaucoup d'attention
00:43:53et effectivement
00:43:54le risque
00:43:55c'est que cette augmentation
00:43:56du prix du pétrole
00:43:57se traduise
00:43:58sur les autres prix
00:43:59notamment sur les prix
00:43:59des services
00:44:00sur les prix des transports
00:44:01et c'est ça que nous
00:44:02voulons éviter
00:44:03c'est une diffusion
00:44:03trop large
00:44:04de cette inflation énergétique
00:44:05et donc on va regarder
00:44:09l'ampleur du choc
00:44:10et sa persistance
00:44:11surtout
00:44:11ce qui nous inquiète aussi
00:44:13et on en a parlé
00:44:14beaucoup cette semaine
00:44:15c'est l'OAT
00:44:16le taux d'emprunt
00:44:17des états
00:44:17à 10 ans
00:44:18qui a brièvement
00:44:19franchi les 4%
00:44:21est-ce que ces 4%
00:44:22c'est une ligne rouge
00:44:23d'après vous ?
00:44:24non c'est pas une ligne rouge
00:44:25mais effectivement
00:44:26on constate une hausse
00:44:28générale d'ailleurs
00:44:29des taux longs
00:44:30c'est lié aux perspectives
00:44:32d'inflation
00:44:33et puis aux incertitudes
00:44:34qui existent
00:44:35dans le monde d'aujourd'hui
00:44:36il n'y a pas un seuil
00:44:37à partir duquel
00:44:38ça crée une difficulté
00:44:40mais c'est plutôt la tendance
00:44:42et effectivement
00:44:42la hausse des taux
00:44:44elle pèse sur la charge d'intérêt
00:44:46et donc elle réduit
00:44:48les marges de manœuvre budgétaire
00:44:49c'est pour ça
00:44:49qu'il est absolument nécessaire
00:44:51d'avoir une stratégie crédible
00:44:53de réduction des déficits
00:44:54et de réduction de la dette
00:44:56Justement
00:44:56on vous dit
00:44:57que les autres pays
00:44:57sont concernés
00:44:58mais nous sommes
00:44:59en négociation de budget
00:45:01en instabilité politique
00:45:02en année présidentielle
00:45:04avec des très grands chantiers
00:45:05vous l'avez dit
00:45:05la transition écologique
00:45:07l'intelligence artificielle
00:45:08le quantique
00:45:09comment on fait
00:45:10pour résoudre cette équation
00:45:12qui paraît comme ça
00:45:13dite comme ça
00:45:14presque impossible
00:45:15Alors
00:45:15l'instabilité politique
00:45:17c'est pas une caractéristique
00:45:19uniquement française
00:45:19ça existe dans d'autres pays
00:45:21dans d'autres pays européens
00:45:23pourtant ils arrivent
00:45:24à trouver des consensus
00:45:26on l'a vu en Allemagne
00:45:28avec un accord
00:45:30entre la droite
00:45:31et la gauche
00:45:32pour notamment
00:45:33réformer les retraites
00:45:34et donc
00:45:35il y a certainement une voie
00:45:37si on regarde
00:45:37de nos partenaires européens
00:45:39pour trouver
00:45:40des accords
00:45:41et de toutes les façons
00:45:42il y aura un grand rendez-vous
00:45:42démocratique l'année prochaine
00:45:43et donc
00:45:44entre temps
00:45:45il est très important
00:45:47comme l'a dit le Premier ministre
00:45:48d'avoir un budget
00:45:49parce qu'on ne peut pas fonctionner
00:45:50sans budget
00:45:51pendant
00:45:52tout un semestre
00:45:54en 2027
00:45:55Quel regard portez-vous
00:45:57aujourd'hui
00:45:57sur l'économie française
00:45:58dans ce contexte ?
00:45:59Est-ce qu'il y a des secteurs
00:46:00que vous surveillez particulièrement ?
00:46:03On sort d'une période
00:46:04de deux mois de canicule
00:46:05avec trois épisodes
00:46:06très importants
00:46:07les entreprises ont été
00:46:08très résilientes
00:46:08elles ont continué
00:46:09à produire
00:46:10dans ces circonstances
00:46:11quel est votre regard
00:46:12là-dessus ?
00:46:13Alors
00:46:13nous
00:46:13nous
00:46:15nous avons constaté
00:46:17une bonne résilience
00:46:18de l'économie française
00:46:20notamment
00:46:21au moment de la canicule
00:46:23avec des entreprises
00:46:24qui ont changé
00:46:26leur organisation
00:46:27pour s'adapter
00:46:28à la canicule
00:46:29et donc
00:46:30nous avons eu
00:46:31des enquêtes
00:46:32notamment des enquêtes
00:46:33mensuelles de conjoncture
00:46:34qui étaient un peu meilleures
00:46:35que ce qu'on avait envisagé
00:46:37en particulier
00:46:37au mois de juin
00:46:38et pour les prévisions
00:46:40du mois de juillet
00:46:40on va voir
00:46:41comment ça se traduit
00:46:42sur la croissance
00:46:44au deuxième trimestre
00:46:45on aura les chiffres
00:46:47le 30 juillet
00:46:48nous on estime
00:46:48que la croissance
00:46:49pourrait être à 0,2
00:46:50alors qu'il y a
00:46:52plusieurs
00:46:52il y a quelques semaines
00:46:53on était plutôt
00:46:54plus pessimiste
00:46:55donc une bonne résilience
00:46:57de l'économie française
00:46:58mais évidemment
00:46:58dans un environnement
00:46:59qui est
00:47:02extrêmement volatil
00:47:02avec une augmentation
00:47:04du prix de l'énergie
00:47:06avec de nouveau
00:47:08des tarifs
00:47:08alors pour l'Europe
00:47:10les droits de douane
00:47:11vous parliez ?
00:47:12je pense aux droits de douane
00:47:12évidemment pour les droits de douane
00:47:14alors pour l'Europe
00:47:15ça ne va pas changer grand chose
00:47:16parce qu'on a l'accord
00:47:17de Turnberry
00:47:17et qui normalement
00:47:19devrait être respecté
00:47:20par Donald Trump
00:47:21mais évidemment
00:47:22ça crée encore
00:47:23de l'incertitude
00:47:24sur le commerce mondial
00:47:25et ce n'est pas favorable
00:47:26évidemment
00:47:27à la croissance
00:47:28rappelez-nous
00:47:28votre rôle à vous
00:47:29parce que là on parle
00:47:30beaucoup de la BCE
00:47:31on le dit
00:47:32c'est un monde globalisé
00:47:33donc évidemment
00:47:33il faut regarder un peu
00:47:34tout ce qui se passe
00:47:35partout dans le monde
00:47:36votre rôle à vous
00:47:37dans ce contexte
00:47:38la Banque de France
00:47:39dans des circonstances
00:47:40effectivement
00:47:41aussi volatiles justement
00:47:42alors notre rôle à nous
00:47:44il est triple
00:47:45nous avons
00:47:46d'abord
00:47:47nous participons
00:47:47évidemment à la décision
00:47:48sur la politique monétaire
00:47:49je suis membre du conseil général
00:47:50de la Banque Centrale Européenne
00:47:52c'est ce que nous avons fait hier
00:47:54deuxièmement
00:47:55nous sommes en charge
00:47:56de la stabilité financière
00:47:57et en particulier
00:47:58de la résilience des banques
00:48:00et des assurances
00:48:01je peux vous rassurer
00:48:02de ce point de vue là
00:48:02elles sont bien capitalisées
00:48:05et elles sont très solides
00:48:06les résultats sont bons
00:48:07les résultats sont très bons
00:48:08et troisièmement
00:48:09nous sommes au service
00:48:10des citoyens
00:48:11et des entreprises
00:48:12nous accompagnons
00:48:14nous accompagnons les entreprises
00:48:15dans leur stratégie financière
00:48:17nous les notons
00:48:18nous les cotons
00:48:19on dit
00:48:20c'est la cotation des entreprises
00:48:21et puis nous aidons
00:48:22nos concitoyens
00:48:23notamment
00:48:23quand ils font face
00:48:24à des difficultés financières
00:48:26nous gérons
00:48:27les procédures
00:48:27de surendettement
00:48:28pour le compte
00:48:29pour le compte de l'État
00:48:30le droit au compte aussi
00:48:31quand nos concitoyens
00:48:33ne trouvent pas de banque
00:48:34et donc nous les aidons
00:48:34à en trouver une
00:48:35et donc ça
00:48:36c'est une mission
00:48:36qui est très importante
00:48:37et qui s'exerce
00:48:38sur tout le territoire
00:48:39grâce aux implantations
00:48:40de la Banque de France
00:48:41sur cette fin d'été
00:48:42pour ceux qui veulent
00:48:43t'acheter
00:48:44dans l'immobilier
00:48:45comment pensez-vous
00:48:46que les banques
00:48:46vont se comporter
00:48:48jusqu'à maintenant
00:48:48il y avait encore
00:48:49des offres intéressantes
00:48:50sur les taux notamment
00:48:51est-ce que ça va continuer
00:48:52à la rentrée
00:48:53des conditions
00:48:54qui peuvent permettre
00:48:55d'acheter un appartement
00:48:57alors c'est les banques
00:48:58c'est plutôt les banquiers
00:48:59qui pourront vous répondre
00:49:00mais ce que nous constatons
00:49:01aujourd'hui
00:49:01c'est qu'il y a
00:49:03à peu près
00:49:04une bonne dynamique
00:49:05du crédit immobilier
00:49:07il n'y a pas de contrainte
00:49:08je dirais
00:49:09sur le crédit
00:49:10immobilier
00:49:11les taux restent
00:49:12à des niveaux raisonnables
00:49:13et puis
00:49:14il y a
00:49:17des offres
00:49:17des banques
00:49:18qui demeurent
00:49:19donc il n'y a pas
00:49:20de restriction
00:49:20je dirais
00:49:21sur le crédit immobilier
00:49:23il y a plus un sujet
00:49:23de demande d'ailleurs
00:49:24qu'un sujet d'offre
00:49:26j'ai une toute dernière question
00:49:27concernant l'euro numérique
00:49:29qui est enfin lancée
00:49:31j'aimerais savoir
00:49:31ce que vous en pensez
00:49:33et si vous pouvez nous dire
00:49:35à quoi il va servir
00:49:36pour nous
00:49:37peuple français
00:49:38qui est déjà
00:49:39extrêmement bien servi
00:49:40en matière
00:49:41de services bancaires
00:49:42plus que d'autres pays
00:49:43en Europe d'ailleurs
00:49:44non c'est vrai
00:49:45mais ce que nous constatons
00:49:46c'est qu'il y a
00:49:48on utilise
00:49:49de moins en moins
00:49:50les billets
00:49:51alors
00:49:52ça restera
00:49:53une forme
00:49:54de monnaie
00:49:55qui sera disponible
00:49:56on a
00:49:56on a hier
00:49:58dévoilé
00:49:59un projet
00:50:00de nouveau
00:50:01design
00:50:02des billets
00:50:03en euros
00:50:04mais vous ne pouvez pas
00:50:05payer sur internet
00:50:06avec un billet
00:50:08et donc
00:50:09ce que nous
00:50:10voulons faire
00:50:11c'est adapter
00:50:12la monnaie fiduciaire
00:50:14au monde d'aujourd'hui
00:50:15c'est à dire
00:50:15que c'est un monde
00:50:15qui est numérique
00:50:16et c'est ça
00:50:17l'euro numérique
00:50:19c'est une sorte
00:50:19de billet numérique
00:50:20que vous pourrez utiliser
00:50:21comme vous utilisez
00:50:22un billet
00:50:23pour acheter
00:50:24votre pain
00:50:25vous pourrez utiliser
00:50:26l'euro numérique
00:50:27pour payer
00:50:28sur internet
00:50:28ou pour régler
00:50:31des achats
00:50:34chez les commerçants
00:50:35Merci Emmanuel Moulin
00:50:36d'être venu ce matin
00:50:37gouverneur de la Banque de France
00:50:38dans la matinale
00:50:39de l'économie
00:50:40les droits de douane
00:50:41on va en reparler
00:50:42l'amende
00:50:42infligeée aussi
00:50:43à Google
00:50:44dans ce contexte
00:50:45on va en reparler
00:50:46c'est dans le journal
00:50:46de 8h
00:50:47restez avec nous
00:50:49BFM Business
00:50:49et RMC Live
00:50:50présentent
00:50:51la matinale
00:50:52de l'économie
00:50:54Good Morning Business
00:50:55Sandra Gandou
00:50:56Presque 8h
00:50:57bienvenue dans la matinale
00:50:58de l'économie
00:50:58si vous nous rejoignez
00:50:59nous sommes ensemble
00:51:00en direct jusqu'à 9h
00:51:01sur BFM Business
00:51:02Donald Trump
00:51:03sort donc à nouveau
00:51:04sa carte droit de douane
00:51:06sur une soixantaine
00:51:07de partenaires commerciaux
00:51:08entrés en vigueur
00:51:09cette nuit
00:51:09l'Europe est concernée
00:51:11mais se veut rassurante
00:51:12on va en parler
00:51:12avec notre correspondant
00:51:13à Bruxelles
00:51:14dans un instant
00:51:15et c'est dans ce contexte
00:51:16que l'Europe vient
00:51:17d'infliger à Google
00:51:18la plus lourde sanction
00:51:19jamais donnée
00:51:21900 millions d'euros
00:51:22pour non-respect
00:51:23du règlement européen
00:51:25sur les marchés numériques
00:51:26les explications
00:51:27à venir de Noah
00:51:28demain
00:51:29les autres titres
00:51:30ce matin
00:51:30Léo Dumas
00:51:31le feu vert des banques
00:51:32pour le plan
00:51:32de Daniel Kretinsky
00:51:33chez Casino
00:51:34un nouveau profit warning
00:51:35ce matin
00:51:36chez Volkswagen
00:51:37et puis le démarrage record
00:51:38pour l'Odyssée
00:51:38qui propulse Montpellier
00:51:40comme capitale du cinéma
00:51:41dans la prochaine heure
00:51:42c'est l'une de nos pépites
00:51:43de la réalité augmentée
00:51:44et Ngo Highwear équipe
00:51:45les coureurs
00:51:46et les sportifs français
00:51:47mais aussi américains
00:51:49de lunettes connectées
00:51:50elle vient de lever
00:51:515 millions d'euros
00:51:52pour se développer
00:51:53on va en parler
00:51:54dans la French Tech
00:51:54avec son directeur général
00:51:56à 8h15
00:51:57et puis deux invités
00:51:58qui viendront nous parler
00:51:59de leurs résultats
00:51:59Valéo
00:52:00l'équipement anti-automobile
00:52:01qui organise sa diversification
00:52:03Christophe Péga
00:52:04sera avec moi
00:52:05à 8h20
00:52:05et BNP Paribas
00:52:06qui affiche des résultats solides
00:52:07malgré un contexte économique
00:52:08et géopolitique
00:52:09très tendu
00:52:10Thierry Laborde
00:52:11sera avec nous
00:52:12sur ce plateau
00:52:12à 8h35
00:52:14la matinale de l'économie
00:52:15ça continue
00:52:16soyez les bienvenus
00:52:19Good Morning Business
00:52:20Le Journal
00:52:21Et cette confirmation
00:52:23cette nuit Léo
00:52:23sur les nouveaux droits
00:52:24de douane américains
00:52:25Ils sont déjà entrés
00:52:27en vigueur
00:52:27il y a pile deux heures
00:52:29quand il était minuit
00:52:30à Washington
00:52:30ils visent cette fois
00:52:31les 60 principaux
00:52:32partenaires commerciaux
00:52:34des Etats-Unis
00:52:34chacune de leur exportation
00:52:36est surtaxée
00:52:37entre 10 et 12,5%
00:52:39au motif cette fois
00:52:40de la lutte
00:52:41contre l'esclavage moderne
00:52:43c'est ce qui est écrit
00:52:44dans le communiqué
00:52:45de l'administration Trump
00:52:46un prétexte contesté
00:52:47par plusieurs économies
00:52:49depuis des semaines déjà
00:52:50dont l'Union Européenne
00:52:51qui s'était quand même préparée
00:52:53à cette annonce
00:52:53alors en bourgeon
00:52:54à Bruxelles
00:52:55Pierre Benazet
00:52:55pour BFM Business
00:52:56quel est l'état d'esprit
00:52:58de la commission ce matin ?
00:53:00La commission européenne
00:53:02se veut rassurante
00:53:03elle estime que
00:53:04les Etats-Unis
00:53:05n'ont pas de raison
00:53:05de remettre en cause
00:53:07la trêve commerciale
00:53:08a signé à Turnberry
00:53:10le 27 juillet de l'an dernier
00:53:11et entré en vigueur
00:53:13le 1er juillet dernier
00:53:14cet accord qui limite
00:53:15à 15% les droits de douane
00:53:17elle estime aussi
00:53:18qu'avec les contacts
00:53:19qui ont été pris
00:53:19avec l'administration Trump
00:53:21ces derniers temps
00:53:21les médicaments génériques
00:53:23européens
00:53:23seraient épargnés
00:53:25par les nouveaux droits de douane
00:53:26dont menace la Maison Blanche
00:53:27bref
00:53:28c'était plutôt
00:53:29un discours rassurant
00:53:30de la part de la commission
00:53:31même si une certaine inquiétude
00:53:33s'est fait jour ici
00:53:34après l'amende
00:53:36de 890 millions d'euros
00:53:37décidée ce jeudi
00:53:38à l'encontre de Google
00:53:39une amende
00:53:40qui a suscité
00:53:41des commentaires acerbes
00:53:42de la part de
00:53:43Jameson Greer
00:53:44le représentant américain
00:53:45au commerce
00:53:45qui estime
00:53:46qu'elle sape
00:53:47la stabilité
00:53:48et la prévisibilité
00:53:49des relations commerciales
00:53:50entre les Etats-Unis
00:53:52et l'Union Européenne
00:53:53Merci Pierre Benazet
00:53:54à Bruxelles
00:53:55où effectivement
00:53:56cette amende
00:53:57annoncée hier
00:53:57contre Google
00:53:58est complètement inédite
00:53:59presque un milliard d'euros
00:54:00pour là
00:54:01des manquements
00:54:02en règles de concurrence
00:54:03que nous explique
00:54:04Noah Daumain
00:54:07890 millions d'euros
00:54:08c'est la plus lourde sanction
00:54:10jamais infligée
00:54:11au titre du DMA
00:54:12dont est cop Google
00:54:13pour non-respect
00:54:14du règlement européen
00:54:15sur les marchés numériques
00:54:17dans le détail
00:54:18460 millions d'euros
00:54:19lui sont infligés
00:54:20pour avoir favorisé
00:54:21ses propres services
00:54:22dans les résultats
00:54:23de son moteur de recherche
00:54:24au détriment
00:54:25de ceux de ses concurrents
00:54:26s'y ajoutent
00:54:27430 millions d'euros
00:54:28pour avoir empêché
00:54:29les développeurs
00:54:30d'applications
00:54:31de rediriger
00:54:32les utilisateurs
00:54:33vers des offres
00:54:33moins chères
00:54:34en dehors de son magasin
00:54:35d'applications
00:54:36Play Store
00:54:36selon Bruxelles
00:54:38cette décision
00:54:39est essentielle
00:54:39pour garantir
00:54:40des conditions
00:54:41de concurrence équitable
00:54:42entre toutes les entreprises
00:54:43du numérique
00:54:44cette sanction
00:54:45risque d'alimenter
00:54:46la colère de Washington
00:54:47l'administration Trump
00:54:48accuse Bruxelles
00:54:49de cibler injustement
00:54:50les champions américains
00:54:52de la tech
00:54:5225 parlementaires
00:54:54ont écrit à Donald Trump
00:54:55pour lui demander
00:54:56d'agir en représailles
00:54:57contre l'Union Européenne
00:54:58si elle persistait
00:55:00à exercer des lois
00:55:00des politiques
00:55:01ou des pratiques discriminatoires
00:55:03dans le secteur numérique
00:55:04Google dispose désormais
00:55:06de 60 jours
00:55:07pour se mettre en conformité
00:55:08avec le DMA
00:55:09sous peine
00:55:10de nouvelles sanctions financières
00:55:11le dossier Casino Léo
00:55:12est le feu vert des banques
00:55:13pour le plan
00:55:14de restructuration financière
00:55:15oui elle donne
00:55:16leur accord de principe
00:55:16aux conditions
00:55:17posées par le conseil
00:55:18d'administration
00:55:19sur la restructuration
00:55:20de la dette du groupe
00:55:21et alors Nathan Coquampo
00:55:22c'est là une victoire
00:55:22pour l'instant
00:55:23pour le principal actionnaire
00:55:24Daniel Kretensky
00:55:25oui Léo
00:55:26le milliardaire tchèque
00:55:27fait l'objet depuis novembre
00:55:28d'un bras de fer
00:55:29avec une partie
00:55:29de ses créanciers
00:55:30pour rappel sur la table
00:55:32une importante réduction
00:55:33de la dette
00:55:33Casino doit rembourser
00:55:351,4 milliard d'euros
00:55:37d'ici mars prochain
00:55:37le plan de Daniel Kretensky
00:55:39vise à convertir
00:55:40une partie de cette dette
00:55:41en action
00:55:41environ 650 millions d'euros
00:55:44avec en parallèle
00:55:45un apport de capital
00:55:46d'environ 600 millions d'euros
00:55:48d'argent frais
00:55:48donc 9 fonds s'y opposent
00:55:50alors Daniel Kretensky
00:55:51a demandé aux banques
00:55:52de revoir leurs garanties
00:55:54pour réduire leur capacité
00:55:55à bloquer cette restructuration
00:55:56les 6 banques françaises
00:55:58acceptent donc
00:55:59les conditions validées
00:56:00par le conseil d'administration
00:56:01le 10 juillet
00:56:02dans le détail
00:56:02les banques valident
00:56:03deux points essentiels Nathan
00:56:04l'accord prévoit
00:56:05que les créanciers TLB
00:56:06donc les investisseurs
00:56:08ayant prêté de l'argent
00:56:08en groupe
00:56:09via des prêts à long terme
00:56:10et donc de nouvelles garanties
00:56:11financières
00:56:12les banques acceptent
00:56:14de partager
00:56:14leur paquet de sûreté
00:56:15avec ces créanciers
00:56:16l'autre point
00:56:17est plus stratégique
00:56:18les banques lèvent
00:56:19aussi la condition
00:56:21suspensive
00:56:22elles acceptent
00:56:22de maintenir leur financement
00:56:23même si les deux tiers
00:56:25des créanciers TLB
00:56:26n'approuvent pas le plan
00:56:27autrement dit
00:56:28Daniel Kretensky
00:56:29peut poursuivre
00:56:30la restructuration du groupe
00:56:31sans être bloqué
00:56:32par une minorité
00:56:33de créanciers
00:56:33mais le bras de fer
00:56:34se poursuit
00:56:35et c'est maintenant
00:56:36à la justice
00:56:36de valider ou non
00:56:37ce plan de sauvegarde
00:56:38une décision défavorable
00:56:40remettrait en cause
00:56:41la restructuration
00:56:42voulue par Kretensky
00:56:42et ferait peser
00:56:44un risque majeur
00:56:45sur Casino
00:56:45à l'approche
00:56:46de l'échéance de la dette
00:56:46Merci Nathan
00:56:47ce nouveau rebondissement
00:56:48dans le dossier BHB Léo
00:56:49Oui le magasin parisien
00:56:51serait en cessation
00:56:52de paiement
00:56:52c'est la suspicion
00:56:53en tout cas
00:56:54de l'inspection du travail
00:56:55qui l'a signalé
00:56:56à la justice française
00:56:57alors que l'enseigne
00:56:58a été accusée
00:56:59de nombreuses fois
00:56:59de ne plus payer
00:57:00ses fournisseurs
00:57:01la nouvelle direction
00:57:02se dit prête
00:57:03à prouver le contraire
00:57:04devant la justice
00:57:04et elle assure
00:57:05que 80% de sa dette
00:57:07a d'ores et déjà
00:57:08été restructurée
00:57:08ces dernières semaines
00:57:108h05
00:57:11on vient d'avoir
00:57:12la publication
00:57:13de Volkswagen
00:57:13Etienne Braque nous rejoint
00:57:14car il y a encore
00:57:15un profit warning
00:57:16pour le constructeur allemand
00:57:17Le constructeur
00:57:18qui ne voit vraiment pas
00:57:19le bout du tunnel
00:57:20qui annonce ce matin
00:57:21revoir encore une fois
00:57:22à la baisse
00:57:23ses ventes
00:57:24pour 2026
00:57:25il avait dit
00:57:26en début d'année
00:57:26on va faire jusqu'à
00:57:283% de croissance
00:57:29cette année
00:57:29finalement la croissance
00:57:31sera entre 0
00:57:32et moins 3
00:57:33donc c'est quand même
00:57:33un profit warning
00:57:34assez important
00:57:35Volkswagen met en avant
00:57:37les droits de douane américains
00:57:38malheureusement
00:57:39visiblement l'effet
00:57:40est toujours là
00:57:40et puis surtout
00:57:41le marché chinois
00:57:42qui est difficile
00:57:43il faut voir
00:57:44que ces dernières années
00:57:45le marché chinois
00:57:46était très important
00:57:47pour Volkswagen
00:57:47comme pour l'ensemble
00:57:48des constructeurs
00:57:49d'automobiles
00:57:49parce que c'était
00:57:50un boulevard de croissance
00:57:51et puis surtout
00:57:52il y avait des marges importantes
00:57:53oui mais le problème
00:57:53c'est que maintenant
00:57:54vous avez des constructeurs chinois
00:57:55qui montent en gamme
00:57:56et donc le chinois
00:57:57aujourd'hui n'achète plus
00:57:58de voitures allemandes
00:57:58il achète des voitures
00:57:59chinoises
00:58:00meilleur rapport qualité prix
00:58:01et puis surtout
00:58:02il y a beaucoup
00:58:03de souveraineté
00:58:03en ce moment en Chine
00:58:04on le voit d'ailleurs
00:58:05avec le luxe
00:58:06et d'ailleurs ça sera intéressant
00:58:06de décrypter la semaine prochaine
00:58:08les publications de Kering
00:58:09ou encore de LVMH
00:58:10et de Hermès
00:58:11le titre est attendu
00:58:13en baisse
00:58:13tout à l'heure
00:58:14à Francfort
00:58:14on est sur un repli
00:58:15de quasiment 3%
00:58:16sachant que le titre
00:58:17perd désormais 30%
00:58:18depuis le début de l'année
00:58:19moins 65%
00:58:21en l'espace de 5 ans
00:58:22pour rappel
00:58:23Bloomberg avait dit
00:58:24début juillet
00:58:24que le groupe
00:58:25envisageait quasiment
00:58:25100 000 suppressions de postes
00:58:27en tout cas
00:58:27déjà 50 000 suppressions de postes
00:58:29sont actées
00:58:30les effectifs
00:58:30frôlent les 700 000
00:58:32à fin décembre 2025
00:58:34Merci beaucoup Etienne
00:58:35on en parlera
00:58:36avec Christophe Péria
00:58:37directeur général de Valeo
00:58:38tout à l'heure
00:58:39déjà près de 2 millions
00:58:40d'entrées en France
00:58:40après une semaine
00:58:41pour l'Odyssée
00:58:42de Christopher Nolan
00:58:43Léo
00:58:44Oui le premier film
00:58:45intégralement tourné
00:58:46dans le format IMAX
00:58:46qui signe le meilleur
00:58:47démarrage de l'année
00:58:48en France
00:58:49et alors ça profite
00:58:49logiquement aux salles IMAX
00:58:51à commencer par
00:58:52celle du pâté Odisseum
00:58:53à Montpellier
00:58:54Ligne Le Faou
00:58:56Ulysse a bien mis 10 ans
00:58:57pour retrouver son chemin
00:58:58jusqu'à Itac
00:58:59à leur prendre un train
00:59:00de quelques heures
00:59:00pour le voir
00:59:01dans les meilleures conditions
00:59:02possibles
00:59:03semble indispensable
00:59:04pour bon nombre
00:59:04de cinéphiles
00:59:05plus 31% de réservation
00:59:07de train vers Montpellier
00:59:08pour la première semaine
00:59:09d'exploitation du film
00:59:10par rapport
00:59:11à la même période
00:59:12l'an dernier
00:59:13plus 85%
00:59:14depuis Paris
00:59:15plus 26%
00:59:16depuis Lyon
00:59:17selon les derniers chiffres
00:59:18de Trendline
00:59:18depuis le 15 juillet
00:59:20Montpellier s'impose donc
00:59:21comme la capitale
00:59:22du cinéma
00:59:23il faut dire que
00:59:24son pâté Odisseum
00:59:25dispose de la seule salle
00:59:26en France
00:59:26et l'une des trois
00:59:27en Europe
00:59:28avec Bruxelles
00:59:29et Prague
00:59:29à pouvoir diffuser
00:59:30le blockbuster
00:59:31de Christopher Nolan
00:59:32dans le format
00:59:33souhaité par le réalisateur
00:59:34avec l'IMAX 70 mm
00:59:36fini les bandes noires
00:59:38son écran immense
00:59:39permet une diffusion
00:59:39du film
00:59:40avec une qualité inégalée
00:59:41dans un format immersif
00:59:43qui semble donc
00:59:44justifier les 30 euros
00:59:45d'entrée
00:59:45selon les premiers retours
00:59:47et qui semble donc
00:59:48aussi justifier
00:59:49un aller-retour
00:59:49vers Montpellier
00:59:50hôtel parfois en prime
00:59:52même constat
00:59:53d'attractivité
00:59:53dans les 40 autres salles
00:59:55IMAX 70 mm
00:59:56existantes dans le monde
00:59:57elles ont déjà réalisé
00:59:59plus de 6 millions
01:00:00de dollars de recettes
01:00:01les séances à Montpellier
01:00:02sont quasi pleines
01:00:03jusqu'à la mi-août
01:00:058h08 les marchés
01:00:10en moins d'une heure
01:00:11de l'ouverture
01:00:11on est dans le rouge
01:00:12Etienne
01:00:12très légère baisse
01:00:13de 0,2%
01:00:14après ouverture
01:00:14pour le CAC 40
01:00:15il faut voir que c'était
01:00:16une séance difficile
01:00:16hier à Wall Street
01:00:17le Nasdaq a perdu
01:00:18plus de 2%
01:00:19avec Alphabet
01:00:20la maison mère de Google
01:00:21qui a perdu 7%
01:00:22après ses résultats
01:00:23et c'était largement
01:00:23au-delà des attentes
01:00:24mais le groupe
01:00:24va dépenser plus d'argent
01:00:25qu'anticipé
01:00:26dans l'intelligence artificielle
01:00:27moins 14 pour Tesla
01:00:29ça montre quand même
01:00:30que cette saison de résultats
01:00:31amène son lot de volatilité
01:00:33à suivre donc tout à l'heure
01:00:34Volkswagen
01:00:34qui fait un profit warning
01:00:35ce matin
01:00:36hier c'était compliqué
01:00:37pour Nestlé
01:00:38moins 7
01:00:38ça montre quand même
01:00:39que cette saison
01:00:39de résultats semestriels
01:00:41est pour l'instant difficile
01:00:42du côté de la Bourse de Paris
01:00:44à 9h
01:00:44à suivre Carrefour
01:00:45qui a publié hier
01:00:46des résultats en ligne
01:00:47avec les attentes
01:00:48le groupe qui a notamment
01:00:49profité de la canicule
01:00:50avec beaucoup de ventes de glace
01:00:51visiblement
01:00:51à la fin du mois de juin
01:00:52et puis surtout
01:00:53des climatiseurs
01:00:54et des télévisions
01:00:56avec le Mondial de football
01:00:57200 000 climatiseurs
01:00:57c'est ça
01:00:58oui
01:00:58en un mois
01:00:59merci Etienne
01:01:00on se retrouve
01:01:00tout à l'heure
01:01:02pour l'interview
01:01:03Thierry Laborde
01:01:04également
01:01:04ce sera à 8h35
01:01:06Culturia
01:01:06tout de suite
01:01:09Good morning business
01:01:11Culturia
01:01:12Léa Benahim
01:01:13on va un peu
01:01:13dans la dystopie
01:01:14ce matin
01:01:15quoique le PDG
01:01:16d'une entreprise
01:01:17pourrait ne plus être humain
01:01:18mais une intelligence
01:01:19artificielle
01:01:20une start-up canadienne
01:01:21ambitionne de racheter
01:01:22une entreprise
01:01:23juste pour tenter
01:01:24cette expérience
01:01:24oui c'est le défi
01:01:26un peu fou
01:01:27que s'est lancé
01:01:27Skyfall AI
01:01:28c'est une start-up
01:01:30fondée par
01:01:31deux anciens responsables
01:01:32de l'IA
01:01:32chez Microsoft
01:01:33acheter une entreprise
01:01:35dans le logiciel
01:01:36pour un montant maximum
01:01:37d'un million de dollars
01:01:39histoire de pas trop
01:01:39dépenser d'argent
01:01:40si l'expérience
01:01:41ne fonctionne pas
01:01:42puis en confier
01:01:43les reines
01:01:44à une intelligence
01:01:45artificielle
01:01:46et ils promettent
01:01:47Sandra
01:01:47de doubler
01:01:48le chiffre d'affaires
01:01:49en seulement six mois
01:01:50mais surtout
01:01:51de répondre
01:01:52à cette fameuse question
01:01:53comment se porterait
01:01:55une entreprise
01:01:56si toutes les décisions
01:01:57étaient prises
01:01:57par une IA
01:01:58d'ailleurs si votre entreprise
01:02:00correspond aux critères
01:02:01et que l'expérience
01:02:02vous tente
01:02:02ça se passe
01:02:03en ce moment même
01:02:04vous pouvez postuler
01:02:05directement sur leur site
01:02:06et le plus surprenant
01:02:08en fait c'est la manière
01:02:09dont ils ont testé
01:02:10cette IA
01:02:10elle a été entraînée
01:02:12avec un jeu vidéo
01:02:13rollercoaster Ticone
01:02:14c'est un jeu de simulation
01:02:16où en fait
01:02:16on doit gérer
01:02:17un parc d'attraction
01:02:18de A à Z
01:02:18dans le but
01:02:19de ne pas faire faillite
01:02:20une bonne formation
01:02:21visiblement
01:02:22et surtout
01:02:23Skyfall AI
01:02:23s'est engagé
01:02:24à tout raconter
01:02:26sur leur blog
01:02:27une fois l'expérimentation
01:02:28terminée
01:02:28on va donc Sandra
01:02:30pouvoir suivre en détail
01:02:31le premier mandat
01:02:33d'un PDG artificiel
01:02:34alors c'est pas la première fois
01:02:35qu'on confine l'entreprise
01:02:36à une intelligence artificielle
01:02:37sauf qu'ici
01:02:37les résultats n'ont
01:02:38pas toujours été convaincants
01:02:40et non
01:02:40en avril dernier
01:02:41une IA avait été nommée
01:02:43directrice d'un café
01:02:44à Stockholm
01:02:45sauf que l'expérience
01:02:46n'est pas ce qu'on peut appeler
01:02:47un succès
01:02:47pour cause
01:02:48Mona
01:02:48c'est le nom de l'IA
01:02:49à accumuler les erreurs
01:02:50elle a par exemple
01:02:51commandé 6000 serviettes
01:02:53et 3000 gants
01:02:54en caoutchouc
01:02:55alors qu'il s'agit
01:02:56d'un tout petit café
01:02:56de quoi tenir un siège
01:02:58de plusieurs années
01:02:58et même ça c'est ma préférée
01:03:00des centaines de boîtes
01:03:02de tomates en conserve
01:03:03alors qu'aucun plat
01:03:04à base de tomates
01:03:05n'est proposé sur la carte
01:03:06résultat
01:03:07en seulement un mois
01:03:08Mona avait dépensé
01:03:09la quasi-totalité
01:03:10de son budget de départ
01:03:11et elle a aussi montré
01:03:12des grosses lacunes
01:03:13de management
01:03:14elle s'est mise
01:03:15à envoyer des messages
01:03:15aux salariés
01:03:16en dehors
01:03:17de leurs heures de travail
01:03:18parfois même en pleine nuit
01:03:20un comportement
01:03:21qui vous vous en doutez
01:03:22n'est pas vraiment apprécié
01:03:23et le café n'était pas
01:03:25le premier essai
01:03:26la même entreprise
01:03:27a également ouvert
01:03:28une boutique
01:03:29à San Francisco
01:03:30elle aussi pilotée par l'IA
01:03:31mais cette fois
01:03:32les dégâts sont clairement
01:03:34moins spectaculaires
01:03:35même si le jour
01:03:36de l'inauguration
01:03:37l'IA avait oublié
01:03:39de prévenir
01:03:39les salariés
01:03:40qui n'ont donc pas ouvert
01:03:41les portes
01:03:42à l'heure
01:03:43il y a encore pas mal
01:03:44d'hallucinations en effet
01:03:45et puis ça se voit réellement
01:03:46après ça a des vraies conséquences
01:03:47sur la gestion d'une boîte
01:03:48et pourtant
01:03:48dans la Silicon Valley
01:03:50certains patrons rêvent déjà
01:03:51d'avoir une IA
01:03:52pour déléguer une partie
01:03:53de leur travail
01:03:54oui c'est le cas
01:03:55de Mark Zuckerberg
01:03:56selon plusieurs médias américains
01:03:58le patron de Meta
01:04:00travailler sur un projet
01:04:01très ambitieux
01:04:02créer un clone numérique
01:04:04de lui-même
01:04:04une IA entraînée
01:04:06sur sa façon
01:04:07de parler
01:04:07de raisonner
01:04:08avec son caractère
01:04:09ses qualités
01:04:10comme ses défauts
01:04:11l'objectif en revanche
01:04:12n'est pas aussi extrême
01:04:14il ne veut pas être remplacé
01:04:15mais seulement
01:04:16assurer une partie
01:04:17de ses fonctions
01:04:18de PDG
01:04:19celle qu'il aime le moins
01:04:20finalement
01:04:21comme assister à des réunions
01:04:22répondre aux mails
01:04:23échanger avec ses salariés
01:04:25mais surtout
01:04:26cette IA pourrait lui permettre
01:04:27de continuer de travailler
01:04:29lorsqu'il dort
01:04:29ou il est en vacances
01:04:30en tout cas
01:04:31on voit bien
01:04:32que dans la Silicon Valley
01:04:33la question n'est plus
01:04:34vraiment de savoir
01:04:34si les dirigeants
01:04:35vont utiliser une IA
01:04:36mais jusqu'où
01:04:37ils accepteront
01:04:38de déléguer le pouvoir
01:04:39et c'est justement
01:04:40ce que l'expérience
01:04:41de Skyfall
01:04:41va nous apprendre
01:04:42je ne suis pas sûre
01:04:43que ce soit très rassurant
01:04:44tout ça
01:04:44merci beaucoup
01:04:45Léa
01:04:46la French Tech
01:04:46tout de suite
01:04:51La French Tech
01:04:52ce matin
01:04:52c'est Eric Marcelin
01:04:54Dibon
01:04:54directeur général
01:04:55de Engo Eyewear
01:04:56bonjour
01:04:57bonjour
01:04:57merci d'être avec nous
01:04:58sur ce plateau
01:04:59marque grenobloise
01:05:01de lunettes connectées
01:05:02pour les coureurs
01:05:03sportives
01:05:04de façon plus générale
01:05:0515 000 utilisateurs
01:05:06dans le monde
01:05:08expliquez-nous
01:05:08comment elle fonctionne
01:05:09quelle est votre technologie
01:05:10dans ces lunettes
01:05:11connectées
01:05:12avec de la réalité augmentée
01:05:14alors c'est très simple
01:05:15en fait les lunettes
01:05:16se connectent à votre montre
01:05:18ou à votre téléphone
01:05:19qui va apporter
01:05:20les données
01:05:21de course
01:05:22par exemple
01:05:22votre vitesse
01:05:23votre rythme cardiaque
01:05:24etc
01:05:24et vous allez voir ça
01:05:26en transparence
01:05:27dans vos lunettes
01:05:28pendant que vous courez
01:05:28donc ça vous permet
01:05:29d'ajuster
01:05:30votre sport
01:05:31à votre rythme
01:05:33elles sont fabriquées
01:05:33en France
01:05:34elles sont fabriquées
01:05:35en France
01:05:35à Grenoble
01:05:36100% français
01:05:37Léa Benahim
01:05:38quand on les voit
01:05:38pour ceux qui sont avec nous
01:05:39en télévision
01:05:40elles font un peu
01:05:41penser aux eaux clés
01:05:42de méta
01:05:42sauf que vous
01:05:43à la différence
01:05:45il n'y a pas d'IA
01:05:46il n'y a pas de
01:05:47si je crois qu'on peut
01:05:48écouter de la musique
01:05:48quand même
01:05:49il y a des haut-parleurs
01:05:50il n'y a pas un petit peu
01:05:51toutes ces fonctions
01:05:52un peu fancy
01:05:53vous êtes vraiment resté
01:05:54sur des lunettes
01:05:55pour les sportifs
01:05:56vous ne voulez pas toucher
01:05:57justement un public
01:05:58un peu plus large
01:05:58alors
01:06:00c'est un petit peu différent
01:06:01je dirais de nous
01:06:02ce que l'on sait faire
01:06:03c'est des lunettes
01:06:04qui sont très efficaces
01:06:05en fait
01:06:06la technologie
01:06:07permet de consommer
01:06:08très peu d'énergie
01:06:09et donc on arrive
01:06:10à faire des lunettes
01:06:10très légères
01:06:11qui vous apportent
01:06:12vraiment en direct
01:06:13vos données
01:06:14alors que les lunettes
01:06:15de haut-clé
01:06:15si vous voulez
01:06:16elles ont une caméra
01:06:17elles ont de l'audio
01:06:18ce n'est pas vraiment
01:06:19le même cas d'usage
01:06:20vous n'avez pas d'affichage
01:06:21dans les lunettes de haut-clé
01:06:22donc là on est vraiment
01:06:24focalisé sur
01:06:25l'expérience utilisateur
01:06:26du sportif
01:06:27c'est-à-dire que vous allez
01:06:28vous améliorer
01:06:28que vous soyez un sportif
01:06:29débutant
01:06:30ou un sportif confirmé
01:06:32voilà
01:06:32on va aider le sportif
01:06:33à s'améliorer
01:06:34dans sa façon
01:06:38de faire du sport
01:06:38dans sa pratique
01:06:39vous venez de lever
01:06:405 millions d'euros
01:06:41déjà qui sont
01:06:42vos investisseurs ?
01:06:43alors nos investisseurs
01:06:45sont français
01:06:45il s'agit de Ventec
01:06:47le groupe français
01:06:49qui investit
01:06:50dans différentes technologies
01:06:52BPI France
01:06:53et Odyssée
01:06:54partenaires
01:06:55alors le but
01:06:55de ces 5 millions
01:06:57ça va être quoi
01:06:57au final ?
01:06:58en fait
01:06:58on a deux axes
01:07:01un axe bien sûr
01:07:02de prendre
01:07:02le territoire du sport
01:07:04aujourd'hui
01:07:04on est pratiquement
01:07:05les seuls
01:07:06en dehors de haut clé
01:07:07sur ce domaine là
01:07:08mais vraiment focalisé
01:07:10sur l'expérience
01:07:11utilisateur
01:07:11pour le sportif
01:07:12donc ça c'est un développement
01:07:14sur le côté marketing
01:07:15et l'autre développement
01:07:16est vraiment
01:07:17sur un roadmap technologique
01:07:18comme je vous disais
01:07:19tout à l'heure
01:07:20nous ce qui fait
01:07:20de nos différences
01:07:21c'est qu'on arrive
01:07:22à faire des lunettes
01:07:23qui consomment
01:07:2410 fois moins d'énergie
01:07:25par rapport au Ray-Ban
01:07:26méta ou au clé
01:07:27donc on arrive à faire
01:07:28des choses très très légères
01:07:30vous voyez
01:07:30il n'y a pas de technologie
01:07:31dans les branches
01:07:31et donc on se focalise
01:07:33toujours sur miniaturiser
01:07:34toute la partie technique
01:07:36pour qu'elle devienne
01:07:37invisible à la fin
01:07:38Aujourd'hui vous avez
01:07:39un affichage tête haute
01:07:41dans les lunettes
01:07:41je crois
01:07:42donc c'est pas vraiment
01:07:43de la réalité virtuelle
01:07:44est-ce que ça pourrait
01:07:44être une prochaine étape
01:07:45c'est quoi les prochaines
01:07:46technologies que vous voulez
01:07:47intégrer dans vos lunettes
01:07:48alors réalité virtuelle
01:07:50pour moi
01:07:50vous allez voir
01:07:51un champ vu très large
01:07:52et vous êtes en immersif
01:07:54là dans le sport
01:07:55vous n'avez pas envie
01:07:56d'être en immersif
01:07:57vous voulez pratiquer
01:07:58vos sports
01:07:59vous voulez voir
01:07:59le paysage
01:08:01donc vous voulez avoir
01:08:02vos données
01:08:03dans un petit champ de vue
01:08:04qui est facilement accessible
01:08:07mais qui ne vous met pas
01:08:10dans un domaine
01:08:10complètement immersif
01:08:11donc je pense pas
01:08:14qu'on va y mettre
01:08:14de la réalité virtuelle
01:08:16là-dedans
01:08:17on va vraiment rester
01:08:18sur l'affichage
01:08:19quelque chose
01:08:19qui va vous aider
01:08:20mais ça va aussi
01:08:21se déplacer vers le grand public
01:08:23parce qu'on démarre
01:08:24par le sport
01:08:25le fitness
01:08:26la navigation
01:08:27puis demain
01:08:28vous aurez
01:08:28vos notifications
01:08:29etc
01:08:30donc typiquement
01:08:32c'est le produit
01:08:33l'accessoire
01:08:34qui va se combiner
01:08:35avec votre montre
01:08:36avec votre téléphone
01:08:37qui va vous apporter
01:08:38des informations
01:08:39contextuelles
01:08:40mais pas vous mettre
01:08:42dans un monde
01:08:42complètement virtuel
01:08:43ce qui est intéressant
01:08:44c'est que vous êtes
01:08:45très présent à l'étranger
01:08:4690% de votre activité
01:08:48de votre chiffre d'affaires
01:08:49se fait à l'étranger
01:08:50notamment aux Etats-Unis
01:08:51oui
01:08:52tout à fait
01:08:53enfin quand on démarre
01:08:54un produit grand public
01:08:55il faut avoir
01:08:55un très gros marché
01:08:57la stratégie internationale
01:08:59d'entrée de jeu
01:08:59donc nous
01:09:00d'entrée de jeu
01:09:01on a démarré
01:09:02sur les Etats-Unis
01:09:02sur l'Europe
01:09:03l'Asie
01:09:04ça va être le prochain
01:09:05on n'a pas encore ouvert à l'Asie
01:09:06on ouvrira l'Asie
01:09:07un peu plus tard
01:09:08mais aujourd'hui
01:09:09oui
01:09:09les Etats-Unis
01:09:10est notre premier marché
01:09:12et puis après
01:09:13les gros pays européens
01:09:14la suite
01:09:17c'est aussi l'embauche
01:09:17de 20 personnes
01:09:18pour continuer justement
01:09:19à affiner ce produit
01:09:20c'est ça aussi le projet
01:09:21oui tout à fait
01:09:22on va agrandir l'équipe
01:09:23bien sûr
01:09:25sur la partie
01:09:25encore une fois
01:09:26technologique
01:09:27mais sur aussi
01:09:27la partie développement
01:09:28de marché
01:09:30donc c'est vraiment
01:09:31les deux axes principaux
01:09:32de développement
01:09:32que l'on a
01:09:33merci beaucoup
01:09:34Eric Marcellin
01:09:34Dibon d'être venu ce matin
01:09:35nous voir dans la matinale
01:09:36de l'économie
01:09:37directeur général
01:09:37et cofondateur
01:09:38d'Engo Eyewear
01:09:39dans un instant
01:09:41les résultats de Valeo
01:09:43la diversification aussi
01:09:45de l'entreprise
01:09:45à l'heure où
01:09:46l'automobile européenne
01:09:47peine énormément
01:09:48on l'a vu tout à l'heure
01:09:49avec Volkswagen
01:09:50à tout de suite
01:09:51good morning business
01:09:52parole de patron
01:09:54Christophe Péry est avec moi
01:09:55ce matin
01:09:55directeur général de Valeo
01:09:57bonjour
01:09:57Valeo
01:09:58équipementier auto
01:09:59mais pas que
01:10:00on va le voir
01:10:00on va parler de diversification
01:10:01dans un instant
01:10:02d'abord vos résultats
01:10:03du premier semestre
01:10:05résultats solides
01:10:07supérieurs aux attentes
01:10:08un bénéfice net
01:10:08par du groupe
01:10:09de 105 millions d'euros
01:10:10en croissance
01:10:11de 1%
01:10:12une marge opérationnelle
01:10:13de 514 millions d'euros
01:10:15en hausse de 8%
01:10:16et vous réaffirmez
01:10:17vos objectifs
01:10:18pour 2026
01:10:20exactement
01:10:20ce sont des résultats solides
01:10:21sur notre cœur de métier
01:10:23qui est l'automobile
01:10:24vous avez une profitabilité
01:10:25qui est en hausse
01:10:26vous avez une génération
01:10:27de cash qui est en hausse
01:10:28vous avez une dette
01:10:29qui est en baisse
01:10:29des bonnes prises de commandes
01:10:31ce qui est également
01:10:31très important
01:10:33pour le futur
01:10:34oui donc ça va
01:10:36ça va bien
01:10:36ça va mieux
01:10:37on progresse de semestre
01:10:39en semestre
01:10:39et on a été en situation
01:10:41de confirmer
01:10:42tous nos objectifs
01:10:43de l'année 2026
01:10:44ce qui est dans le contexte
01:10:47difficile pour l'automobile
01:10:48une performance
01:10:49je pense exceptionnelle
01:10:50quel marché vous porte
01:10:51en ce moment
01:10:52sur cette année 2026
01:10:53Christophe Perriard
01:10:54en fait ce sont plus
01:10:55les technologies
01:10:55qui nous portent
01:10:56que les marchés
01:10:57la voiture
01:10:58il faut bien comprendre
01:10:58qu'elle change complètement
01:10:59elle devient électrifiée
01:11:00elle devient de plus en plus
01:11:01autonome
01:11:02elle devient de plus
01:11:03en plus logicielle
01:11:04et c'est vraiment
01:11:04les technologies
01:11:05sur lesquelles Valleau
01:11:06a décidé
01:11:06depuis nombreuses années
01:11:07maintenant
01:11:08de se positionner
01:11:09et on est au moment
01:11:11où ces transformations
01:11:13elles commencent à se voir
01:11:15dans les chiffres
01:11:16dans les nouvelles voitures
01:11:17qui sortent
01:11:17et c'est ça
01:11:18qui nous porte
01:11:19pour les années qui viennent
01:11:20la difficulté
01:11:21c'est effectivement
01:11:21qu'on est dans une période
01:11:23de transition
01:11:24et elle dure
01:11:24cette période de transition
01:11:26on voit que l'automobile
01:11:27souffre en Europe
01:11:29on vient de voir
01:11:29le profit warning
01:11:30de Volkswagen
01:11:31qui revoit ses ventes
01:11:32à la baisse pour 2026
01:11:33qui parle d'un marché
01:11:34chinois difficile
01:11:35toutes les marques
01:11:36finalement souffrent
01:11:37chacune à leur tour
01:11:39et il faut penser
01:11:40dites-vous
01:11:40d'autres relais
01:11:41de croissance
01:11:44sur quoi spécifiquement
01:11:46vous travaillez
01:11:47avant de parler
01:11:48effectivement
01:11:49des autres secteurs
01:11:50que l'automobile
01:11:51en fait
01:11:52sur quoi on travaille
01:11:53en dehors de l'automobile
01:11:54non sur l'automobile
01:11:55précisément là actuellement
01:11:56alors vous avez parlé
01:11:57de la Chine
01:11:58c'est important
01:11:59parce qu'effectivement
01:12:00certains de nos clients
01:12:01globaux ont des
01:12:02difficultés
01:12:03en Chine
01:12:04vous avez une offensive
01:12:05chinoise qui est quand même
01:12:05très très forte
01:12:06avec de nouvelles marques
01:12:07avec de nouvelles voitures
01:12:08si vous êtes
01:12:10attentif aux prises
01:12:12de commandes
01:12:12que nous avons eues
01:12:13en Chine au premier semestre
01:12:14avec les constructeurs
01:12:15chinois
01:12:16c'est 5 fois nos ventes
01:12:17donc on a un momentum
01:12:18qui est très très fort
01:12:20avec les constructeurs
01:12:21chinois en particulier
01:12:22ce qui est important
01:12:23parce que
01:12:24le marché étant
01:12:26relativement stable
01:12:27globalement
01:12:28dans le monde
01:12:29il faut
01:12:31se mettre
01:12:32dans la roue
01:12:33des clients
01:12:34qui aujourd'hui
01:12:35voient leurs ventes
01:12:36augmenter
01:12:37et aujourd'hui
01:12:38ce sont les constructeurs
01:12:39chinois
01:12:40l'Inde aussi
01:12:40vous regardez
01:12:41du côté de l'Inde
01:12:42alors on regarde
01:12:42beaucoup l'Inde
01:12:43on va y tripler nos ventes
01:12:44dans les deux années
01:12:46qui viennent
01:12:47je dis quelquefois
01:12:48que c'est le moment
01:12:49de l'automobile
01:12:50en Inde
01:12:51mais c'est aussi
01:12:52le moment de Valeo
01:12:52en Inde
01:12:53c'est à dire que les voitures
01:12:54étaient assez basiques
01:12:55historiquement en Inde
01:12:56mais vous avez
01:12:56l'émergence
01:12:57d'une classe moyenne
01:12:58qui est là
01:13:00et qui a soif
01:13:01d'une mobilité
01:13:02plus sophistiquée
01:13:03de voitures
01:13:04plus sophistiquées
01:13:05c'est à dire que les technologies
01:13:06de Valeo
01:13:06qui n'étaient pas forcément
01:13:07très pertinentes
01:13:08en Inde
01:13:09parce que les voitures
01:13:10étaient assez basiques
01:13:11ces technologies
01:13:12elles sont aujourd'hui
01:13:12très pertinentes
01:13:13en Inde
01:13:14et c'est ce qui nous permet
01:13:16d'imaginer
01:13:18de tripler nos ventes
01:13:19en Inde
01:13:20dans les deux ans qui viennent
01:13:21on va passer de 200 millions
01:13:22de ventes
01:13:23à 700 millions de ventes
01:13:24en 2028
01:13:24vous parliez tout à l'heure
01:13:25de technologie
01:13:26l'électrification
01:13:27l'aide à la conduite
01:13:28la voiture autonome
01:13:29est-ce que l'Europe
01:13:29est prête à la voiture autonome
01:13:31on parle beaucoup de ça
01:13:31aux Etats-Unis
01:13:32depuis plusieurs années
01:13:33est-ce que nous
01:13:34on prend cette voie-là aussi ?
01:13:36Alors je vous fais
01:13:38une annonce importante
01:13:39parce que vous savez
01:13:39qu'on travaille
01:13:40sur ce concept
01:13:42sur la voiture autonome
01:13:43depuis de nombreuses années
01:13:44on est numéro un mondial
01:13:45des capteurs
01:13:46les yeux
01:13:46les oreilles des voitures
01:13:48des logiciels
01:13:49on fait des gros calculateurs
01:13:51qui rentrent
01:13:51dans ces véhicules autonomes
01:13:52le véhicule autonome
01:13:53il arrive
01:13:55voilà
01:13:55il a souvent été annoncé
01:13:57et puis on ne l'a pas vu
01:13:59là je pense qu'il arrive
01:14:00et il arrive pour une raison
01:14:01qui est assez simple
01:14:03qui est que la dernière
01:14:05brique technologique
01:14:06qui permet à la voiture autonome
01:14:07de devenir vraiment performante
01:14:09c'est-à-dire que
01:14:10vous n'avez pas besoin
01:14:11de surveiller la voiture
01:14:12c'est la vraie autonomie
01:14:14avec une performance
01:14:17pas seulement
01:14:18sur certaines routes
01:14:19mais sur toutes les routes
01:14:21elle arrive parce que
01:14:22l'intelligence artificielle
01:14:23permet de le faire
01:14:24c'est ça la dernière
01:14:24brique technologique
01:14:25qui permet de le faire
01:14:26Comme toute technologie
01:14:27qui arrive en Europe
01:14:28on a toujours un moment
01:14:30où la réglementation
01:14:31s'installe dans le process
01:14:33est-ce que vous avez peur
01:14:35d'être un peu freiné
01:14:36à ce niveau-là
01:14:37sur la conduite autonome
01:14:38par les réglementations
01:14:39européennes à venir ?
01:14:40C'est normal qu'il y ait
01:14:41des réglementations
01:14:41une voiture
01:14:42c'est une tonne et demie d'acier
01:14:43une tonne et demie d'acier
01:14:45qui roule à 30 km heure
01:14:47ou 50 km heure en ville
01:14:48ou 130 km heure sur autoroute
01:14:52c'est évidemment absolument normal
01:14:56absolument sain
01:14:57que les pouvoirs publics
01:14:58s'y intéressent
01:14:59donc c'est normal
01:15:00qu'il y ait une réglementation
01:15:01c'est très important
01:15:02Et c'est pris en compte
01:15:02dans vos délais ?
01:15:03Oui bien sûr
01:15:04mais encore une fois
01:15:05si vous regardez
01:15:05sur 10 ans
01:15:06sur 15 ans
01:15:07la voiture autonome
01:15:07elle arrive
01:15:08parce que la voiture
01:15:09grâce à l'IA aujourd'hui
01:15:11au lieu de
01:15:12on va dire
01:15:13de reproduire
01:15:15ce qu'elle a appris
01:15:16ce qu'on a codé
01:15:16ce qu'on a spécifié
01:15:18et on n'arrive jamais
01:15:19à tout coder
01:15:19à tout spécifier
01:15:20elle apprend véritablement
01:15:22à conduire
01:15:23elle apprend à conduire
01:15:23et ça ça change
01:15:24tout technologiquement
01:15:25et ça me permet de dire
01:15:27que enfin
01:15:28oui cette voiture autonome
01:15:29je la vois arriver
01:15:30On parlait d'automobile
01:15:31et des difficultés
01:15:32de façon générale
01:15:33en Europe
01:15:34cela vous pousse
01:15:35la pousse les entreprises
01:15:36à se diversifier
01:15:38pardon
01:15:38se diversifier
01:15:39j'ai plus de souffle
01:15:39dans la défense
01:15:41notamment dans les data centers
01:15:42c'est ça
01:15:43que vous regardez
01:15:44très rapidement
01:15:44Christophe Péria
01:15:45Oui on regarde
01:15:46on a un marché
01:15:47qui n'est plus en croissance
01:15:48le marché automobile
01:15:48aujourd'hui
01:15:49ne croit plus dans le monde
01:15:50il est à peu près stable
01:15:52ou même en baisse légère
01:15:53au premier semestre
01:15:54Le raisonnement de Valeo
01:15:56notre raisonnement
01:15:56c'est le suivant
01:15:57qu'est-ce qui nous caractérise
01:15:59le mieux Valeo
01:16:00est-ce que c'est d'être
01:16:01un équipementier automobile
01:16:03ou est-ce que ce sont
01:16:04nos technologies
01:16:04qui nous caractérisent le mieux
01:16:06et nos technologies
01:16:07elles sont exceptionnelles
01:16:07c'est l'intelligence artificielle
01:16:09c'est la cybersécurité
01:16:10c'est la sécurité de fonctionnement
01:16:12c'est l'électronique de puissance
01:16:14c'est le refroidissement
01:16:15donc on a des technologies exceptionnelles
01:16:17et en fait
01:16:17il n'y a plus de barrière
01:16:18entre les différents secteurs
01:16:20vous avez vu
01:16:21une marque de téléphone Xiaomi
01:16:23en Chine
01:16:24elle fait des voitures
01:16:26vous avez des fabricants de voitures
01:16:27qui font autre chose
01:16:28pourquoi ?
01:16:29parce que quand vous supprimez
01:16:30le moteur à combustion
01:16:31d'une voiture
01:16:32en fait une voiture
01:16:33n'est qu'une déclinaison
01:16:34d'un certain nombre
01:16:35de technologies
01:16:36qui lui sont supérieures
01:16:37et ces technologies
01:16:38nous les avons
01:16:40nous les avons développées
01:16:41vous connaissez le caractère
01:16:42très technologique de Valeo
01:16:44donc notre raisonnement
01:16:45c'est de dire
01:16:45on part de ces technologies
01:16:47qu'on applique aujourd'hui
01:16:48à l'automobile
01:16:49mais est-ce qu'on peut les appliquer
01:16:50à d'autres secteurs ?
01:16:51et oui on a trouvé
01:16:52on a identifié
01:16:53beaucoup d'autres secteurs
01:16:54qui sont très divers
01:16:56c'est la petite mobilité
01:16:57les deux roues
01:16:57les trois roues
01:16:58mais c'est aussi
01:16:59la défense
01:17:00les drones
01:17:02en particulier
01:17:02mais c'est aussi
01:17:03les infrastructures
01:17:04de data centers
01:17:05qui ont besoin
01:17:06d'être refroidies
01:17:07où on a besoin
01:17:08de beaucoup d'électronique
01:17:09de puissance
01:17:09tiens
01:17:10ce sont les technologies
01:17:11que Valeo sait maîtriser
01:17:13depuis de nombreuses années
01:17:14et sur lesquelles
01:17:15on a je pense
01:17:16vraiment une carte à jouer
01:17:18quand on vous écoute
01:17:18on a l'impression
01:17:19que ces différents rebonds
01:17:21ces adaptations sont faciles
01:17:23merci beaucoup
01:17:23Christophe Perriat
01:17:24directeur général de Valeo
01:17:25d'être venu ce matin
01:17:26dans la matinale
01:17:27de l'économie
01:17:28dans un instant
01:17:29on va revenir
01:17:30sur la décision
01:17:30de la BCE
01:17:31de laisser ses taux
01:17:32inchangés au moins
01:17:33pour cet été
01:17:34on verra ce qui va se passer
01:17:35en septembre
01:17:36et puis on recevra
01:17:37avec Etienne Braque
01:17:38Thierry
01:17:38la Borde
01:17:39directeur général délégué
01:17:40de BNP Paribas
01:17:42dans 10 minutes
01:17:43à tout de suite
01:17:488h
01:17:48un peu plus de 8h30
01:17:49les titres Léo
01:17:50statut quo
01:17:50à la BCE
01:17:51qui maintient
01:17:51une approche
01:17:52réunion
01:17:52par réunion
01:17:53mais qui ouvre la voie
01:17:54à une hausse de taux
01:17:55à la rentrée
01:17:55on verra
01:17:56le débrief
01:17:57d'Etienne Braque
01:17:57et les mots
01:17:58de Christine Lagarde
01:17:58au début de ce journal
01:18:00Donald Trump
01:18:01veut utiliser
01:18:01les avoirs gelés
01:18:02des Iraniens
01:18:03pour rembourser
01:18:04les dégâts
01:18:04qu'il cause
01:18:05dans le détroit d'Hormuz
01:18:06et puis la 350 d'Airbus
01:18:08vient de faire
01:18:08Toulouse-Melbourne
01:18:09sans escale
01:18:10en moins de 20h
01:18:13Pas de surprise
01:18:14donc à Francfort
01:18:15hier
01:18:15même si on n'est pas
01:18:16passé très loin
01:18:17en tout cas
01:18:18la perspective
01:18:18d'une hausse des taux
01:18:19a été évoquée
01:18:20dès cette réunion
01:18:21dit Christine Lagarde
01:18:22la présidente de la BCE
01:18:23inquiète
01:18:24par la reprise
01:18:24du conflit
01:18:25au Moyen-Orient
01:18:31Les risques pesants
01:18:32sur les perspectives
01:18:33d'inflation
01:18:34sont orientés
01:18:34à la hausse
01:18:35le choc énergétique
01:18:36pourrait s'aggraver encore
01:18:37et ses répercussions
01:18:38sur les autres prix
01:18:39et les salaires
01:18:40pourraient être
01:18:40plus importantes
01:18:41que ce qui est
01:18:42actuellement prévu
01:18:43Certains gouverneurs
01:18:47se sont d'ailleurs
01:18:48demandés
01:18:48si nous ne pourrions
01:18:49pas envisager une hausse
01:18:50et relever les taux
01:18:51d'intérêt
01:18:51à l'occasion
01:18:52de cette réunion
01:18:57Alors Etienne Marac
01:18:58la BCE est décidément
01:19:00sur un numéro
01:19:00d'équilibriste
01:19:01Un numéro d'équilibriste
01:19:02surtout que la dernière
01:19:03réunion du mois de juin
01:19:04s'est un petit peu
01:19:05retournée contre elle
01:19:06Souvenez-vous
01:19:07le 11 juin
01:19:07la BCE relève
01:19:08ses taux de 25 points de base
01:19:10cette hausse de taux
01:19:11est effectif le 17 juin
01:19:12et au même moment
01:19:13vous avez Donald Trump
01:19:14qui annonce
01:19:15signer un préaccord
01:19:16avec l'Iran
01:19:17et là d'un seul coup
01:19:17vous avez le baril de pétrole
01:19:18qui passe de 90 dollars
01:19:20début juin
01:19:20à 75 dollars
01:19:21fin juin
01:19:23début juillet
01:19:24entre temps
01:19:25fin juin
01:19:25début juillet
01:19:26à ce moment-là
01:19:26Christine Lagarde
01:19:27à Sintra
01:19:28essaye de tempérer
01:19:28en disant
01:19:29non vous inquiétez pas
01:19:30on ne va pas relever
01:19:30les taux au mois de juillet
01:19:31alors elle n'a pas relevé
01:19:32les taux hier
01:19:32mais c'est vrai que désormais
01:19:33elle est très prudente
01:19:34pour la simple et bonne raison
01:19:34que le baril de pétrole
01:19:35et à nouveau
01:19:36au-delà des 100 dollars
01:19:37pour la première fois
01:19:38depuis le mois de mai
01:19:39un numéro d'équilibriste
01:19:40qui vise à dire
01:19:41ne vous inquiétez pas
01:19:41je suis là
01:19:42je vais combattre l'inflation
01:19:43si l'inflation accélère
01:19:45et puis dans le même temps
01:19:45il ne faut pas faire
01:19:46la hausse de taux
01:19:47de trop
01:19:47puisque c'est vrai
01:19:48que cette hausse de taux
01:19:49du mois de juin
01:19:49a certes été symbolique
01:19:51mais elle peut avoir
01:19:52un impact
01:19:52d'autant plus
01:19:53que le 10 ans français
01:19:54est au-delà des 4%
01:19:55un cap symbolique
01:19:56qui n'a pas été franchi
01:19:57depuis la crise financière
01:19:59de 2011
01:20:00Merci Etienne Braque
01:20:02on va en reparler
01:20:02de ce 10 ans français
01:20:03mais d'abord
01:20:03un petit point sur le pétrole
01:20:04effectivement plus de 100 dollars
01:20:06ce matin pour le baril de Brent
01:20:07après 6% de hausse hier
01:20:09et toujours ces tensions maximales
01:20:11au Moyen-Orient
01:20:11désormais de la mer Rouge
01:20:13jusqu'au détroit d'Hormuz
01:20:14où là Donald Trump
01:20:15vient de sortir une nouvelle carte
01:20:17il prévient Téhéran cette nuit
01:20:19que tous les dommages causés
01:20:21aux navires ou aux cargaisons
01:20:22seront désormais remboursés
01:20:24par l'argent iranien
01:20:25gelé et détenu
01:20:26par les Etats-Unis
01:20:27l'Iran répond dans la foulée
01:20:29que cette décision est un précédent incendiaire
01:20:31Etienne en a parlé
01:20:32l'OAT a 10 ans
01:20:33a franchi hier le seuil des 4%
01:20:34ça ne fait pas nos affaires Léo
01:20:36Non c'est un plus haut
01:20:37depuis octobre 2008
01:20:38la crise financière
01:20:39est un cap symbolique
01:20:40qui met la France
01:20:42particulièrement sous tension
01:20:42à l'approche du budget
01:20:43Caroline Morisseau
01:20:45Les investisseurs
01:20:46font monter la pression
01:20:47la hausse du prix du pétrole
01:20:49le risque de regain d'inflation
01:20:50et d'un resserrement monétaire
01:20:52alimentent les inquiétudes
01:20:53de quoi provoquer une hausse
01:20:54généralisée des taux monétaires
01:20:56tous les pays sont concernés
01:20:57Le Bund, le taux à 10 ans allemand
01:20:59a lui aussi grimpé
01:21:00pour atteindre un plus haut
01:21:01depuis 15 ans
01:21:02mais la France est particulièrement
01:21:04sous tension
01:21:04avec une dette
01:21:05à plus de 3500 milliards d'euros
01:21:07soit 117% du PIB
01:21:09notre charge de la dette a bondi
01:21:12selon les derniers chiffres de Bercy
01:21:13elle devrait déjà atteindre
01:21:15plus de 64 milliards d'euros
01:21:17cette année
01:21:17soit quasiment deux fois plus
01:21:18qu'en 2019
01:21:19avant la crise Covid
01:21:20toute hausse des taux
01:21:22vient encore alourdir la facture
01:21:24de plus en plus de voix
01:21:25presse la France d'agir
01:21:26avant qu'il ne soit trop tard
01:21:28la semaine dernière encore
01:21:29quatre économistes
01:21:30missionnés par Bercy
01:21:31évoquaient un poison lent
01:21:32reste peu la difficulté
01:21:34à faire passer un budget
01:21:35à quelques mois
01:21:36de l'élection présidentielle
01:21:38risque encore
01:21:38d'alimenter la défiance
01:21:39Sur le budget justement
01:21:41en France
01:21:41les esprits s'échauffent
01:21:42sur le doublement
01:21:42des franchises médicales
01:21:43Annoncé par le gouvernement
01:21:45hier
01:21:45pour freiner la croissance
01:21:46des dépenses de santé
01:21:47alors en clair
01:21:48les patients vont désormais
01:21:49payer jusqu'à 200 euros
01:21:51par an de leur poche
01:21:52sur les boîtes de médicaments
01:21:53et sur les consultations médicales
01:21:55contre 100 euros maximum
01:21:56jusqu'ici
01:21:57de quoi donc économiser
01:21:58750 millions par an
01:22:00dans le budget
01:22:01selon les échos
01:22:02la mutualité française
01:22:04estime de son côté
01:22:05le transfert de dépenses
01:22:06à 1,5 milliard d'euros
01:22:07vers les complémentaires
01:22:08ce qui va peser
01:22:09sur les assurés
01:22:10Dans le même temps
01:22:12Royaume-Uni
01:22:12la deuxième décision budgétaire
01:22:14d'Andy Burnham
01:22:16et c'est une nouvelle baisse
01:22:17de la fiscalité
01:22:18cette fois pour les entreprises
01:22:20puisque c'est la taxe
01:22:21sur les pubs
01:22:21sur les boîtes de nuit
01:22:22et sur les salles de concert
01:22:23qui va baisser de 20%
01:22:25annonce faite
01:22:25par le premier ministre britannique
01:22:27directement au comptoir
01:22:29d'un pub à Arlo
01:22:30au nord de Londres
01:22:34Les pubs doivent savoir
01:22:35que la cavalerie arrive
01:22:36pour moi c'est notre patrimoine
01:22:37c'est la culture
01:22:38de la classe ouvrière
01:22:39Une fois que les pubs disparaissent
01:22:40ils ne reviennent pas
01:22:41donc nous devons
01:22:42simplement indiquer
01:22:43quel soutien nous apporterons
01:22:45dès que nous le pouvons
01:22:45c'est pourquoi
01:22:46j'ai fait cette annonce précoce
01:22:50Au Royaume-Uni aussi
01:22:51la clôture du salon
01:22:52de Farnborough
01:22:53et c'est Boeing
01:22:54qui s'est imposé
01:22:55sur les commandes commerciales
01:22:57173 ont été annoncés
01:22:58principalement
01:22:59des 737 MAX
01:23:01et des 787
01:23:02Airbus n'est pas très loin
01:23:04154 contrats
01:23:05rendus publics
01:23:06sur des A320
01:23:07et A321 NEO
01:23:08Et une bonne pub
01:23:09Airbus vient de réussir son pari
01:23:11Toulouse-Melbourne
01:23:12en moins de 20h
01:23:12et surtout sans escale
01:23:14Avec l'A350-1000 LR
01:23:16qui vient d'atterrir
01:23:17dans la nuit
01:23:18du côté de l'Australie
01:23:18après son premier vol d'essai
01:23:20ultra longue distance
01:23:21c'est un avion sur mesure
01:23:22pour le projet Sunrise
01:23:24lancé il y a près de 10 ans
01:23:25par la compagnie australienne
01:23:27Qantas
01:23:27et qui est donc
01:23:28en train de se concrétiser
01:23:29Nathan Cocampo
01:23:31Près de 70 000 passionnés
01:23:32se sont connectés
01:23:33à Flightradar
01:23:34pour suivre le trajet
01:23:35de cet A350 révolutionnaire
01:23:37un record d'audience
01:23:38il faut dire que les 19h de vol
01:23:40tout juste effectuées
01:23:41par ce gros porteur
01:23:42marquent une étape majeure
01:23:43pour l'avenir des vols commerciaux
01:23:4417 000 km
01:23:46sans escale
01:23:47c'est désormais accessible
01:23:48un mois et demi
01:23:49après son vol inaugural
01:23:50le nouvel A350 d'Airbus
01:23:52capable de transporter
01:23:53238 passagers
01:23:54repousse les limites
01:23:55avec son réservoir supplémentaire
01:23:57de 20 000 litres
01:23:58plus de carburant
01:23:59et moins de passagers
01:24:00avec une cabine pensée
01:24:02pour anticiper
01:24:02les besoins physiologiques
01:24:03des passagers
01:24:04sur plus de 20h de vol
01:24:05explique la compagnie australienne
01:24:07Qantas Airways
01:24:08qui en a commandé 12
01:24:09le premier appareil
01:24:11sera livré en avril
01:24:12avec son projet Sunrise
01:24:13reporté plusieurs fois
01:24:14Qantas souhaite relier
01:24:16pour la première fois
01:24:17Sydney à Londres
01:24:18sans escale
01:24:18en 22h de vol
01:24:204h de moins
01:24:21par rapport au vol
01:24:22avec une escale
01:24:22l'offre devrait être proposée
01:24:24en octobre 2027
01:24:25allez 8h38
01:24:26les marchés
01:24:28votre rendez-vous
01:24:29avec N2F
01:24:32simplifiez le pilotage
01:24:33de vos dépenses professionnelles
01:24:38on est dans le rouge
01:24:38à 20 minutes
01:24:39de l'ouverture
01:24:39Etienne Braque
01:24:40moins 0,2%
01:24:41pour le CAC 40
01:24:42l'Europe qui est bien sûr
01:24:43toujours pénalisée
01:24:44par ce baril de pétrole
01:24:45à 100 dollars
01:24:45un baril qui est sur
01:24:46des plus hauts de fin mai
01:24:48s'yir typiquement
01:24:49s'approfiter à Total Energy
01:24:50c'est une mauvaise nouvelle
01:24:51pour l'ensemble
01:24:51des valeurs cycliques
01:24:53à suivre tout à l'heure
01:24:54à 9h Volkswagen
01:24:54qui a publié ses résultats
01:24:56ce matin
01:24:56qui revoit encore une fois
01:24:58à la baisse
01:24:58ses objectifs pour cette année
01:24:59encore un avertissement
01:25:01sur résultat
01:25:02finalement les ventes
01:25:02ne seront pas comprises
01:25:04entre 0 et 3%
01:25:05mais entre 0 et moins 3%
01:25:07le titre c'est 2,7%
01:25:09ce matin en préouverture
01:25:10sachant qu'il lâche désormais
01:25:11plus de 60%
01:25:13sur les 5 dernières années
01:25:15Carrefour a publié
01:25:16ses résultats hier
01:25:17c'est en ligne
01:25:17avec les attentes
01:25:18le marché brésilien
01:25:20un petit peu plus compliqué
01:25:20mais heureusement
01:25:21vous avez le marché espagnol
01:25:22qui est toujours au rendez-vous
01:25:23et puis la France également
01:25:24qui est en ligne
01:25:25avec les attentes
01:25:26et puis bien sûr
01:25:27encore beaucoup de résultats
01:25:28à suivre aujourd'hui
01:25:29aux Etats-Unis
01:25:30avec hier soir
01:25:31Intel
01:25:31qui était en très forte hausse
01:25:32le titre a affiché
01:25:33une croissance de ses ventes
01:25:34de plus de 25%
01:25:35au deuxième trimestre
01:25:37grâce notamment
01:25:37à ces puces
01:25:38qui ont été livrées
01:25:39dans des data centers
01:25:40pour faire tourner
01:25:41l'intelligence artificielle
01:25:42vous restez avec moi
01:25:42sur le plateau
01:25:43Etienne Braque
01:25:43dans un instant
01:25:44nous recevons Thierry Laborde
01:25:46directeur général délégué
01:25:47de BNP Paribas
01:25:47il y a plein d'actu
01:25:48ce matin du côté des banques
01:25:50les résultats
01:25:51de BNP Paribas bien sûr
01:25:52mais aussi
01:25:53les décisions
01:25:54de la banque centrale
01:25:55européenne
01:25:56le taux à 10 ans
01:25:57l'euro numérique
01:25:58beaucoup beaucoup de sujets
01:26:00à traiter en 10 minutes
01:26:00à tout de suite
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