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  • il y a 6 semaines
Mettez vous d'accord avec Rachida Kaaout, Amaury Brelet, Frederic Vardon, Lou Fritel

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##METTEZ_VOUS_D_ACCORD_CHRONIQUE-2026-07-14##

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Transcription
00:00:00Bas de l'été, 10h-13h, Maxime Liedot.
00:00:040-826-300-300, vous voulez venir participer aux discussions, vous invitez autour de la table pour nous donner votre
00:00:10opinion, ça tombe bien, le camarade Manu vous attend, 0-826-300-300.
00:00:15De quoi va-t-on causer ce matin ? On va parler des ventes de vins, tiens, un petit clin
00:00:18d'œil, qui est autour de la table, les ventes de vins qui sont en baisse, c'est ce qu
00:00:22'on est en train de devenir, un pays de buveurs d'eau.
00:00:24On est passé sous la barre symbolique en France, un des 3 millions d'hectolitres bu, c'est catastrophique, et
00:00:30vous avez ensuite tout un contexte, notamment pour le vin rouge, avec le prix de très belles parcelles qui est
00:00:35en train de s'effondrer.
00:00:36Est-ce qu'en France, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Nous étions normalement un grand pays
00:00:38de la gastronomie, on aimait le bon vin, quitte à une période, je le rappelle, à en boire à la
00:00:43cantine.
00:00:43Bon, heureusement, cette période est finie, mais quand même, il y avait une certaine idée de la tradition du vin,
00:00:48de l'alcool, est-ce qu'on est en train de devenir un pays de buveurs d'eau ?
00:00:50Est-ce qu'on est en train de préférer la citronnale, les jus infusés un peu étranges, c'est comme
00:00:55ces choses un peu bizarres en France, comme la bière sans alcool, comme le vin pétillant ?
00:00:59Est-ce que c'est ça l'avenir de la France, mesdames, messieurs ? Je vous pose la question au
00:01:030826 300 300.
00:01:05D'ici une demi-heure, on s'interrogera sur une bataille juridique qui nous a tous tenus éveillés, mais alors
00:01:09vraiment, il y a le match de foot, il y a les batailles juridiques, que voulez-vous ?
00:01:12On a les nuits qu'on mérite autour d'un QR code nécessaire, donc pour aller assister au 14 juillet,
00:01:17est-ce que cela représente une certaine forme d'autoritarisme ?
00:01:20Est-ce que ça nous donne peut-être aussi un parfum de ce que va être le dernier, de ce
00:01:24que va être, on ne fait pas de fausses liaisons ici, de ce que va être la dernière année du
00:01:29quinquennat d'Emmanuel Macron ?
00:01:30Là aussi, je vous interroge et je vous pose la question au 0826 300 300, mais pour le moment, à
00:01:3510h32, notre premier sujet de Discord sur Sud Radio.
00:01:38Les débats de l'été Sud Radio.
00:01:41Un premier sujet de Discord, et avant de vous présenter les débatteurs, laissez-moi vous dire et vous remettre le
00:01:46contexte de la phrase qu'on va écouter,
00:01:48à savoir un président de la République, hier, qui était à l'hôtel de Brienne pour faire un discours aux
00:01:52armées, il a eu une petite phrase sur, en réalité, le prix du sang.
00:01:56Sommes-nous encore capables de défendre la France au prix du sang ? Et avant d'écouter le son, je
00:02:00vous présente ceux qui sont autour de la table,
00:02:02en commençant par Rachida Kahout, bonjour.
00:02:03Bonjour.
00:02:04Président du Haut-Commissariat des Diasporas Africaines de France, on commence par la deuxième femme autour de la table, ensuite
00:02:09Lou Frittel, bonjour.
00:02:10Bonjour.
00:02:10Reporteur politique chargée du suivi des droites à Paris Match, Amaury Brulé, journaliste, bonjour Amaury.
00:02:15Bonjour Maxime.
00:02:16Et Frédéric Vardon, chef et propriétaire du Café Max et du 395, restaurant qu'on retrouve donc respectivement,
00:02:23avenue de la mode piquée à Paris et avenue Georges V également à Paris.
00:02:27Et c'est bien sûr la personne qui sera concernée par ce sujet, notamment des vins, qui aura l'œil
00:02:31de consommateurs, certes comme nous tous, mais aussi d'experts, j'ai envie de dire.
00:02:35Et c'est là aussi on viendra vous chercher Frédéric Vardon, je vous propose donc d'écouter cette petite phrase,
00:02:40c'était hier à l'hôtel de Brienne, signé Emmanuel Macron.
00:02:43Le message que nous envoyons au monde est le suivant.
00:02:47Oui, la paix est notre but.
00:02:50Oui, nous chérissons la liberté et le droit.
00:02:52Et oui, nous nous tenons prêts à combattre pour les défendre, toujours.
00:02:57Et au prix du sang, s'il le faut.
00:03:00Ce prix du sang, payé par nos soldats français, morts pour la France, blessés dans leur chair ou leur âme.
00:03:08Et je veux redire le respect de la nation pour ces soldats morts pour la France.
00:03:12Notre affection aux familles endeuillées et notre attachement aux pensionnaires de l'institution nationale des invalides.
00:03:20La reconnaissance de la nation, notre soutien et ma compassion aux familles sont là pour signifier que la France n
00:03:27'oublie et n'oubliera jamais leur nom.
00:03:30La France n'oubliera jamais leur nom, mais il faut rappeler le fameux prix du sang.
00:03:35La question que j'aimerais vous poser autour de la table, déjà, est-ce que cette phrase vous a interpellé
00:03:39?
00:03:39On se rappelle, il y a quelques mois, la fameuse politique, la fameuse polémique, pardonnez-moi, déclenchée par Fabien Mandon,
00:03:44chef d'état-major des armées,
00:03:45qui avait dit, hop, hop, hop, il va falloir se préparer à verser le sang de nos enfants.
00:03:50En réalité, si on veut se préparer au fameux choc face à la Russie ou même aux guerres, autour de
00:03:54la table, réaction, intervention.
00:03:56Est-ce que oui, on est encore capable ? Est-ce qu'on est prêt à payer le prix du
00:03:59sang pour sauver la France ?
00:04:01Frédéric Vardon, je vous vois interpeller.
00:04:04Si on parle du prix du sang, c'est qu'il y a une guerre.
00:04:06On a déjà vu une guerre sans sang, je ne crois pas que ce soit...
00:04:09Enfin, jusqu'à preuve du contraire, ça n'existe pas, même si elle devient de plus en plus moderne et
00:04:13technologique.
00:04:14Ça dépend du sang, de quel sang on parle.
00:04:17Oui, c'est malheureusement un avenir funeste qu'il nous décrit,
00:04:25parce qu'on parle pour 2035, 2030, c'est demain.
00:04:31C'est bien triste, mais les enjeux géopolitiques,
00:04:36quand on voit ce qui se passe actuellement en Iran où c'est reparti comme de plus belle...
00:04:41Mais quand on regarde ça, on voit aussi que l'Ukraine qui devait plier devant la Russie
00:04:47en moins de trois semaines ou moins de trois mois, je ne suis pas un grand spécialiste,
00:04:51vous savez combien de temps que ça dure ? Depuis 2022, non ?
00:04:54C'est ça ? Et peut-être même avant, 2014 peut-être ?
00:04:57Je ne me souviens plus exactement les dates.
00:05:00Donc, ils y sont toujours, et je n'ai pas l'impression qu'ils ne se défendent pas.
00:05:04Donc, c'est l'attachement à la patrie.
00:05:06Est-ce qu'aujourd'hui, le peuple français tel qu'il est composé sera attaché à sa patrie ?
00:05:11C'est plutôt la vraie question.
00:05:14C'est de savoir, est-ce qu'aujourd'hui, notre société est attachée à sa patrie ?
00:05:18Lorsque je vois qu'un match de foot, l'Ide, donne autant de violence,
00:05:23alors que ça doit être un jeu collectif populaire, je m'interroge quand même.
00:05:28Quelques incertitudes, peut-être, sur ça.
00:05:30Je vous voyais acquiescer et dire, oui, c'est ça la vraie question,
00:05:33quand Emmanuel Macron parle du prix du sang,
00:05:35derrière, c'est est-ce que nous sommes prêts ?
00:05:37Est-ce que la nation serait encore prête,
00:05:39alors qu'on parle beaucoup de l'histoire en ce moment,
00:05:41à verser un peu de son sang pour la défendre ?
00:05:43Écoutez, moi je vais vous raconter une histoire.
00:05:45Hier soir, j'étais dans un café pour commencer un petit peu les festivités du 14 juillet,
00:05:52et j'étais face à un jeune homme que je ne connaissais absolument pas,
00:05:56donc je me suis assise à sa table parce qu'il y a eu une averse
00:05:58qui est arrivée d'un seul coup.
00:06:00Et puis je lui ai dit, écoutez, je peux m'asseoir avec vous,
00:06:03le temps que l'averse passe,
00:06:04et puis en même temps, ça m'a permis de prendre mon petit verre.
00:06:07Et donc, ça a été hyper intéressant.
00:06:10Je crois qu'il avait 27 ans, il s'appelle Alexandre,
00:06:13et on a parlé de ce sujet précisément.
00:06:15Et avant même, en fait, justement, qu'on arrive ce matin à se poser cette question,
00:06:20et donc on a énormément échangé,
00:06:23et j'ai été surprise parce que, en fait,
00:06:26ce jeune, il aime la France,
00:06:28il était hyper patriote,
00:06:30et il avait le plus grand des regrets,
00:06:32c'est qu'il ne retrouve plus, en fait, cette fierté d'être français.
00:06:35Et vous avez complètement raison,
00:06:37parce que, du coup, je pense qu'en fait,
00:06:38le discours du président de la République,
00:06:40il est plutôt positif,
00:06:41parce que, quand on dit, il faut reprendre, en fait, finalement,
00:06:45j'allais dire,
00:06:46enfin, il faut retrouver cette fierté d'être français,
00:06:49il faut retrouver aussi ce chemin de la transmission,
00:06:52parce que, du courage, on n'en manque pas du tout, en fait, en réalité.
00:06:55En revanche, transmettre,
00:06:57quand vous voyez, en fait, nos soldats,
00:06:58on les honore aujourd'hui, en fait,
00:07:00qui sont sur les champs de bataille,
00:07:02ça, c'est du courage.
00:07:03Ça, c'est en même temps aussi le prix du sang
00:07:05qu'ils sont prêts à verser, justement.
00:07:06Mais parce qu'eux, s'ils sont engagés derrière la phrase de Macron,
00:07:08je pense que c'est la nation...
00:07:10J'en arrive à la suite.
00:07:10Il faut arriver à déclencher de nouveau, finalement,
00:07:15cette fierté d'être français,
00:07:16et ça passe par, peut-être, l'engagement civique,
00:07:19beaucoup plus accentué,
00:07:21parce que je trouve qu'il est quand même très light,
00:07:23le service militaire qu'on devrait remettre,
00:07:25et effectivement, je pense que c'est que du positif,
00:07:28mais alors, il y a un grand chantier,
00:07:29parce que le courage est là,
00:07:32l'envie est là,
00:07:33mais maintenant, en fait, il faut vraiment du courage politique.
00:07:36Amory Brunet, je voyais réagir,
00:07:37froncer les sourcils, comme souvent, d'ailleurs.
00:07:40Le prix du sang, la vraie question,
00:07:41vous l'avez dit, c'est le sang de qui ?
00:07:43Alors, le sang d'Emmanuel Macron, j'en doute.
00:07:45Le sang des Français, il y a un sondage
00:07:47qui a été fait par BFM TV pour Elab et Elab,
00:07:50en avril dernier,
00:07:51et qui montrait que seulement 17% des Français
00:07:53se disaient prêts à s'engager dans l'armée
00:07:54si la France était directement attaquée militairement.
00:07:58Et puis, en pratique,
00:07:59le fait est que notre armée, aujourd'hui,
00:08:00est incapable de mener un conflit,
00:08:03de répondre à un conflit de haute intensité,
00:08:04demain, s'il y a besoin,
00:08:06sinon, si on est attaqué.
00:08:07Pourquoi ?
00:08:07Parce qu'on a, malheureusement,
00:08:09depuis plus de 30 ans,
00:08:11accumulé un sous-investissement chronique
00:08:14en matière militaire.
00:08:16Alors, on nous répète,
00:08:17à longueur de journée,
00:08:17qu'Emmanuel Macron a doublé
00:08:19le budget de la Défense depuis 10 ans,
00:08:22en réalité, ce n'est pas le cas,
00:08:23parce qu'il y a au moins 20%.
00:08:24Il a quand même rajouté encore
00:08:25de rattrapé le retard qu'on a eu.
00:08:27On est totalement d'accord.
00:08:28La loi de programmation militaire,
00:08:29dont l'actualisation a été approuvée
00:08:30le 1er juillet dernier par le Parlement,
00:08:32prévoit 436 milliards d'euros
00:08:33sur la période 2024-2030,
00:08:36c'est-à-dire 36 milliards de plus
00:08:37que ce qui avait été adopté
00:08:38quelques années auparavant.
00:08:39Oui, le problème, c'est que le retard est tel
00:08:41que, malheureusement,
00:08:42il n'est pas rattrapé.
00:08:43Je répète, plus de 30 ans
00:08:44de sous-investissement,
00:08:45ce qui avait d'ailleurs poussé
00:08:46le général de Villiers
00:08:48à la démission,
00:08:49à quitter ses fonctions
00:08:50de façon spectaculaire.
00:08:51Donc, il faut évidemment
00:08:53investir massivement.
00:08:53Une vraie loi de programmation militaire,
00:08:56de réarmement,
00:08:56comme l'a dit le président de la République,
00:08:58elle devrait viser
00:08:59100 milliards d'euros par an,
00:09:00avec des rafales qui sont vétustes,
00:09:01il nous manque des munitions,
00:09:02il nous manque des frayates,
00:09:04il faut investir massivement
00:09:05dans les drones,
00:09:06dans le cyber,
00:09:07dans l'espace et tout ça.
00:09:08Il n'y a pas d'argent aujourd'hui.
00:09:09Pourquoi ?
00:09:09Parce qu'on est un pays en ruine,
00:09:11avec 3 500 milliards de dèques,
00:09:13il n'y a plus d'argent.
00:09:13Zéro,
00:09:14Lou Fritel,
00:09:15et je rappelle,
00:09:15pour tous ceux qui veulent participer
00:09:16à la conversation,
00:09:170 826 300 300,
00:09:19est-ce que nous sommes encore capables
00:09:20de défendre la France
00:09:20au prix du sang ?
00:09:22Sur le budget des armées,
00:09:24il ne faut pas oublier non plus
00:09:25qu'on travaille avec des entreprises
00:09:27comme Safran, par exemple,
00:09:28et qu'il y a énormément de projets
00:09:29qui sont en cours
00:09:29et qui sont secret défense.
00:09:31Donc, effectivement,
00:09:31on ne peut pas non plus
00:09:32aller trop loin dans...
00:09:34Par exemple, sur les drones,
00:09:35clairement,
00:09:35s'il y a des projets
00:09:36qui sont en cours,
00:09:37il y a beaucoup de choses
00:09:38qui sont...
00:09:38Après, je suis totalement d'accord,
00:09:39c'est vrai qu'on ne peut pas répondre
00:09:40aujourd'hui à un conflit
00:09:41de haute intensité,
00:09:42mais comme nos voisins.
00:09:43En réalité, aujourd'hui,
00:09:44vous n'avez pas de pays
00:09:45qui sont...
00:09:46Sauf que nos voisins font mieux
00:09:46et plus.
00:09:47Regardez l'Allemagne.
00:09:48Non, mais l'Allemagne,
00:09:49ils sont en train...
00:09:49Qui va investir 800 milliards d'euros.
00:09:51Ils partent de zéro.
00:09:52Non, ils ne parlent pas de zéro.
00:09:53Bah si, excusez-moi alors.
00:09:54Ils partent plus loin que nous,
00:09:55c'est une réalité.
00:09:55Ils partent de zéro.
00:09:56Je veux dire,
00:09:56l'Allemagne,
00:09:56ils n'ont plus d'armée
00:09:58depuis 45.
00:09:59Il y a une volonté politique
00:09:59à affirmer
00:09:59autrement plus importante
00:10:01que la nôtre.
00:10:01Oui, mais...
00:10:02Alors, dans ce cas...
00:10:03Attendez, dans ce cas,
00:10:04on va revenir...
00:10:04Non, mais on va revenir
00:10:05au tout début.
00:10:06Nous, on est à 2,5% en 2029.
00:10:07Juste une chose,
00:10:08les Allemands,
00:10:08ils ont quoi, en fait ?
00:10:09Ils ont juste des finances
00:10:10qui sont saines.
00:10:11Ils ont une loi,
00:10:12une règle d'or.
00:10:13Ils ne sont pas socialistes, oui.
00:10:14Bah non, mais...
00:10:15Ils n'ont eu Angela Merkel.
00:10:16depuis 50 ans.
00:10:17Ils ont eu Angela Merkel.
00:10:18Effectivement.
00:10:19Et donc, aujourd'hui,
00:10:20à force de ne pas investir,
00:10:22ils vont vers
00:10:22plus d'investissement.
00:10:24Et ça a été un...
00:10:25Ils ont eu Schröder aussi.
00:10:27Ils ont envoyé le marxiste
00:10:28dans les années 80.
00:10:28Quoi qu'il en soit,
00:10:29en tout cas,
00:10:29vous partez juste
00:10:30d'une situation
00:10:31qui est complètement différente.
00:10:32Nous, on a accumulé des dettes.
00:10:33Effectivement.
00:10:34Eux, ils n'ont rien.
00:10:35Ils n'ont investi.
00:10:35Non, rien.
00:10:35Donc, aujourd'hui,
00:10:36effectivement,
00:10:37ils investissent
00:10:37et ils partent de zéro.
00:10:38Je suis désolée de vous le dire.
00:10:40Ils ont abusé à 2 fois supérieur
00:10:40au nôtre aujourd'hui.
00:10:41Et nous avons quand même
00:10:42quelque chose
00:10:42que beaucoup de pays n'ont pas,
00:10:43à savoir, en plus,
00:10:44bien sûr,
00:10:44la fameuse dissuasion nucléaire
00:10:46qui n'est pas négligée,
00:10:47qui pose forcément,
00:10:49qui en impose
00:10:49dans le rapport de force
00:10:50quand on s'interroge
00:10:51et quand on se pose
00:10:52sur cette question-là.
00:10:52Le truc sur le nucléaire,
00:10:53c'est que nous,
00:10:53effectivement,
00:10:54on a ça,
00:10:54mais on n'a pas tout ou rien.
00:10:56On n'a pas un arsenal progressif
00:10:59qui permettrait justement
00:10:59de pouvoir l'utiliser.
00:11:01Là, c'est...
00:11:02En gros,
00:11:03on utilise notre arsenal nucléaire.
00:11:04Vous partez tout de suite
00:11:04sur une guerre nucléaire.
00:11:06Mais ça fait partie aussi
00:11:07d'un rapport de force
00:11:08qu'on commence à mettre
00:11:08dans certains conflits.
00:11:09et c'est vrai qu'aujourd'hui,
00:11:13on réagit tous comme ça.
00:11:15Enfin, je veux dire,
00:11:15les pays dans le monde,
00:11:17enfin, voilà,
00:11:18c'est les effets de la guerre froide.
00:11:20Aujourd'hui,
00:11:21on est sur de la dissuasion,
00:11:22on n'est pas sur autre chose.
00:11:24Mais, en l'occurrence,
00:11:25moi, juste pour revenir
00:11:26sur le prix du sang,
00:11:28je suis désolée,
00:11:28j'ai eu l'histoire
00:11:30exactement inverse
00:11:31de ce que vous m'avez raconté,
00:11:33de ce que vous nous avez raconté
00:11:33tout à l'heure.
00:11:34Zilou Fridel à Rachida Kahou
00:11:35pour expliquer ce qui se passe.
00:11:36Oui, pardon, désolé.
00:11:39Moi, on avait fait dire
00:11:40on va revenir sur l'arme nucléaire.
00:11:42Une blague avait été posée
00:11:45à table il y a quelques semaines.
00:11:47C'était une femme
00:11:48de nationalité marocaine
00:11:49qui avait dit
00:11:49si vous avez trois bombes nucléaires,
00:11:51vous lui balancez où ?
00:11:52Bon, ça n'a pas fait rire tout le monde.
00:11:53Et ensuite, l'autre question,
00:11:54c'était
00:11:55et demain,
00:11:55si votre pays est en guerre,
00:11:56est-ce que vous allez combattre ?
00:11:58Et une des convives présentes
00:12:01a dit
00:12:01ah non, mais en fait,
00:12:02moi, si j'ai une bombe nucléaire
00:12:03jamais sur la France,
00:12:03jamais je vais me battre
00:12:04pour mon pays.
00:12:05Pas pour ce pays.
00:12:07Donc, ça n'est...
00:12:07Non, honnêtement,
00:12:08il n'y a pas...
00:12:08Moi, je ne vois pas...
00:12:09Je suis assez d'accord avec ce sondage.
00:12:10Et ça rejoint le sondage évoqué.
00:12:12Après, c'est en contradiction
00:12:13avec les chiffres
00:12:15parce que vous avez
00:12:16un peu plus de 80%
00:12:17aujourd'hui des jeunes
00:12:18qui sont vraiment patriotes.
00:12:20Donc, je pense que c'est...
00:12:20Oui, mais ça veut dire quoi ?
00:12:21Parce que c'est vrai
00:12:21qu'on peut s'estimer patriotes
00:12:23au moment d'aller sur le terrain
00:12:24ou même de s'engager dans l'armée
00:12:26tout de suite.
00:12:26Oui, mais autant...
00:12:27Oui, d'accord,
00:12:28mais il faut leur donner aussi
00:12:28les moyens de pouvoir...
00:12:30Il faut leur donner les moyens aussi.
00:12:32Vous savez,
00:12:32ce n'est pas qu'ils n'aiment pas la France.
00:12:34Au contraire,
00:12:35moi, je ne pense pas en réalité.
00:12:36Il y a une détestation
00:12:37de la France aussi
00:12:38qui est folle.
00:12:39Ça, vraiment,
00:12:40c'est pas ce que je rencontre
00:12:42sur le terrain.
00:12:43Non, mais peut-être
00:12:43qu'il y a tout
00:12:44une réalité nuancée
00:12:45entre ceux qui se disent
00:12:46que c'est une patriote.
00:12:49Mais c'est d'un côté
00:12:49peut-être que la table
00:12:50est aussi à l'image
00:12:52de la société.
00:12:53C'est-à-dire qu'elle est divisée
00:12:54sur ces questions.
00:12:54Je vous propose
00:12:55qu'on poursuive la conversation.
00:12:570826 300 300.
00:12:58Est-ce que,
00:12:58comme Emmanuel Macron l'a affirmé,
00:13:00on est encore capables
00:13:01de défendre notre pays,
00:13:02la France,
00:13:03au prix du sang ?
00:13:04Rien que ça,
00:13:04venez participer.
00:13:05Et je vous attends
00:13:06nombreux au standard.
00:13:07Je vois notamment Frédéric.
00:13:08Il est certes autour de la table,
00:13:09mais il est aussi au standard.
00:13:10Il estime, lui, justement,
00:13:11que ce sentiment patriotique
00:13:12qu'on évoque depuis tout à l'heure,
00:13:13qui permettrait de justifier,
00:13:14peut-être,
00:13:15le versement du sang,
00:13:17eh bien, lui,
00:13:17il commence à se mourir
00:13:18pour lui, ce sentiment.
00:13:19On en débattra.
00:13:20Sommes-nous encore capables
00:13:21de défendre la France
00:13:22au prix du sang ?
00:13:22En ce 14 juillet,
00:13:23la question est de circonstance.
00:13:250826 300 300.
00:13:26On s'en va tout de suite
00:13:26sur Sud Radio.
00:13:28Sud Radio.
00:13:30Parlons vrai.
00:13:31Maxime Liedot.
00:13:32Alors, je ne sais pas
00:13:33ce qu'elle provoque,
00:13:34la question autour de la table,
00:13:35mais elle fait énormément réagir.
00:13:36Ça s'engueule,
00:13:37ça discute,
00:13:38ça débat.
00:13:390826 300 300.
00:13:41Ça parle fort,
00:13:42mais ça ne s'insulte pas encore.
00:13:43Et peut-être que le encore
00:13:44est important dans la phrase.
00:13:45Avant de poursuivre
00:13:46la conversation entre nous,
00:13:47je vous propose simplement
00:13:48qu'on accueille Frédéric
00:13:49au standard,
00:13:49au 0826 300 300.
00:13:51Bonjour Frédéric.
00:13:52Bonjour à tous
00:13:53et merci de me prendre à l'antenne.
00:13:55Je vous en prie Frédéric,
00:13:56alors est-ce qu'il faut
00:13:58verser le son de la France ?
00:14:00Je vous renais,
00:14:01je suis plus que pessimiste.
00:14:04Non, on est toujours dans ce pays,
00:14:07regardez,
00:14:08depuis déjà de nombreuses années,
00:14:09à vouloir définir
00:14:10ce qu'est la France.
00:14:11Qu'est-ce qu'est la France ?
00:14:12On se demande d'ailleurs
00:14:13ce qu'est la France.
00:14:14Mais moi je pense
00:14:15qu'on est un...
00:14:16Je ne vois pas une levée en masse
00:14:17de gens acceptant
00:14:19de risquer leur vie
00:14:22pour un pays qui sera,
00:14:23je vous dirais honnêtement,
00:14:25quand vous voyez
00:14:26l'état politique
00:14:28de la France
00:14:29avec les mouvements marxistes
00:14:30qu'on a à l'intérieur,
00:14:31je pense qu'on serait déjà
00:14:32dans une guerre civile.
00:14:34Donc,
00:14:35la levée en masse,
00:14:36elle ne serait pas
00:14:37comme on pouvait la voir
00:14:39jadis avec...
00:14:40Ce n'est pas possible.
00:14:41Donc pour vous,
00:14:42pardon Frédéric,
00:14:42pour vous c'est quoi ?
00:14:43C'est une sorte de sentiment
00:14:45patriotique qui se meurt,
00:14:46qui s'éteint petit à petit
00:14:47parce que contexte économique,
00:14:48parce que contexte politique,
00:14:49parce que peut-être
00:14:50un manque d'exemplarité,
00:14:51etc.
00:14:51Oui,
00:14:53regardez la France,
00:14:54regardez,
00:14:54moi je vois
00:14:56nos anciens dirigeants,
00:14:57mais regardez,
00:14:58par qui est-on respecté ?
00:14:59Mais par personne.
00:15:01Les gens
00:15:02ont bien
00:15:03le pire
00:15:03et donné sa vie
00:15:04pour un pays
00:15:05dans lequel
00:15:06on les touche
00:15:07avant les banlieues.
00:15:08On est déjà
00:15:09en guerre
00:15:10à l'intérieur.
00:15:11Le moindre pépin
00:15:12qu'il y aurait...
00:15:12C'est pour ça
00:15:13que je ne crois pas
00:15:14du tout à...
00:15:15On a des...
00:15:17Comment vous dire ?
00:15:18Oui, bien sûr,
00:15:18des éléments
00:15:19très performants
00:15:20dans la défense nationale
00:15:22avec des commandos,
00:15:22des choses comme ça.
00:15:23Mais ça,
00:15:24c'est ponctuel
00:15:25pour une petite situation.
00:15:27C'est ce qu'on disait
00:15:28tout à l'heure.
00:15:28En revanche,
00:15:28pour le conflit
00:15:29de haute intensité,
00:15:30c'est beaucoup plus compliqué.
00:15:31Et Frédéric vient
00:15:32de toucher du doigt
00:15:32en réalité au standard.
00:15:34Peut-être aussi
00:15:34ce sentiment,
00:15:35quand bien même
00:15:36on aime la France,
00:15:37est-ce qu'on a envie
00:15:37de se battre
00:15:38pour ce qu'elle est aujourd'hui ?
00:15:39Rachida Kahoud,
00:15:39je voyais vouloir
00:15:40interpeller Frédéric
00:15:41sur ce qu'il disait.
00:15:43Alors oui,
00:15:43parce qu'on ne peut pas
00:15:44demander à une génération
00:15:46de se battre en fait
00:15:49pour un pays
00:15:50sans pour autant
00:15:51en connaître
00:15:52le récit et la suite
00:15:54en réalité.
00:15:55C'est un autre problème.
00:15:57Oui, mais on a perdu
00:15:58le sens du collectif.
00:15:59Et je rejoins complètement
00:16:00ce que dit
00:16:01notre auditeur,
00:16:03Frédéric,
00:16:04parce que justement,
00:16:05il y a une vraie fracture.
00:16:07Et cette fracture,
00:16:07elle est alimentée
00:16:09et elle est entretenue
00:16:11par justement
00:16:12ces groupes d'extrêmes,
00:16:14d'extrême gauche,
00:16:14d'extrême droite
00:16:15et puis des groupuscules
00:16:16qui ont bien compris
00:16:18qu'aujourd'hui,
00:16:19eh bien,
00:16:19la société est en train
00:16:20de changer.
00:16:21Il faut parler aussi
00:16:22de ce changement générationnel,
00:16:24il faut partir aussi
00:16:25du constat
00:16:26que nous ne vivons plus
00:16:28en fait
00:16:28dans un monde
00:16:30qui est replié
00:16:32sur soi.
00:16:33On vit dans un monde
00:16:33qui est interconnecté.
00:16:35Les réseaux sociaux
00:16:36jouent une grande partie
00:16:37et en même temps,
00:16:39aujourd'hui,
00:16:39eh bien,
00:16:40je pense que
00:16:41l'urgence est de retrouver
00:16:42ce sens du collectif.
00:16:44Et c'est le sens du collectif.
00:16:46Frédéric Vardon aussi
00:16:46à ce que disait
00:16:47l'autre Frédéric au téléphone,
00:16:48c'était du Frédéric au carré.
00:16:49Vous écoutiez...
00:16:50Oui, vous écoutiez
00:16:51infiniment.
00:16:51Je suis absolument d'accord,
00:16:53je partage ton avis
00:16:54et surtout,
00:16:55je partage l'avis
00:16:57sur le fait
00:16:58qu'aujourd'hui,
00:17:00pour qu'une nation se lève,
00:17:01il faudrait peut-être
00:17:01que ses dirigeants
00:17:02soient exemplaires,
00:17:03il faudrait peut-être
00:17:04que ses dirigeants
00:17:06soient de haute intensité,
00:17:08ce qui n'est pas
00:17:08tout à fait le cas
00:17:09puisque, bon,
00:17:10au point où on en est,
00:17:11on n'a quand même
00:17:11que des toccards, quoi.
00:17:13Soyons clairs dans le texte,
00:17:14je veux dire,
00:17:14sinon on n'en serait pas là,
00:17:15quand même.
00:17:16Oui, parce que beaucoup,
00:17:17aussi peut-être dans la période,
00:17:18sont persuadés
00:17:19d'entendre
00:17:20se battre pour la France,
00:17:21c'est en réalité
00:17:22se battre pour Emmanuel Macron.
00:17:23Ça ne veut pas dire ça,
00:17:24on peut très bien
00:17:24se battre pour un pays
00:17:25beaucoup plus
00:17:26que pour ses dirigeants,
00:17:27Lou Frittel.
00:17:27Oui, oui, largement.
00:17:29Encore faut-il le rappeler,
00:17:30beaucoup peut-être
00:17:31dans la question
00:17:31ne supporte pas
00:17:32que ce soit l'idée
00:17:32d'Emmanuel Macron
00:17:33qui la porte en réalité.
00:17:34Le problème,
00:17:34c'est que c'est vrai
00:17:35qu'Emmanuel Macron
00:17:36a tendance à crisper
00:17:36beaucoup lorsqu'il parle.
00:17:39Je pense que
00:17:40les phrases qu'il utilise
00:17:41pour parler justement
00:17:42d'un jour,
00:17:43un combat
00:17:43qu'on pourrait mener
00:17:45sont très maladroites.
00:17:46C'était la même polémique
00:17:48avec le chef d'état
00:17:49des armées.
00:17:51En revanche,
00:17:52la question de savoir,
00:17:54effectivement,
00:17:55je suis d'accord
00:17:55avec votre auditeur,
00:17:56on ne sait pas
00:17:56ce que c'est la France,
00:17:57on ne sait pas
00:17:57ce qu'est l'identité française
00:17:58et sur la question
00:17:59du risque de guerre civile,
00:18:01c'est beaucoup plus sérieux
00:18:03qu'on le croit.
00:18:03Vous avez un professeur
00:18:04du King's College
00:18:05qui avait justement
00:18:06l'été dernier
00:18:06et tout à fait
00:18:08qui avait l'été dernier
00:18:09fait une longue étude
00:18:10qui expliquait
00:18:11que les deux pays
00:18:11qui étaient le plus soumis
00:18:13au risque
00:18:14d'une guerre civile
00:18:15c'était la Grande-Bretagne
00:18:16et la France
00:18:17alors que nous avons
00:18:18deux modèles
00:18:18complètement différents
00:18:19un qui est un modèle
00:18:22multiculturel
00:18:22où c'est une exacerbation
00:18:26des différences.
00:18:27Nous au contraire
00:18:28un modèle universaliste
00:18:29mais qui finalement
00:18:30l'est beaucoup plus
00:18:31dans les termes
00:18:31que dans les faits
00:18:33et vous avez
00:18:35aujourd'hui
00:18:35effectivement
00:18:36un risque
00:18:36qui n'est pas le même
00:18:37et Emmanuel Macron
00:18:38lui il aime bien
00:18:39l'international
00:18:39il est beaucoup
00:18:40grand continent
00:18:41il est très
00:18:42voilà
00:18:43lui il se voit
00:18:44comme un Européen
00:18:45avant de se voir
00:18:46comme un Français
00:18:46donc quand il y a
00:18:47la guerre en Ukraine
00:18:48pour lui c'est la guerre
00:18:49à nos frontières
00:18:49pour un Français
00:18:50en plus je vous rappelle
00:18:51que les Français
00:18:51ils votent quoi
00:18:52aux Européennes ?
00:18:53Ils votent
00:18:53Rassemblement National
00:18:54depuis 2014
00:18:54depuis 2014
00:18:56c'est le Rassemblement National
00:18:56qui gagne
00:18:57et les Français
00:18:58sont assez eurosceptiques
00:19:00donc vous ne pouvez pas
00:19:01leur faire avaler
00:19:03ce genre de discours là
00:19:05Amori Brulé
00:19:06en attendant la guerre civile
00:19:07pour l'instant
00:19:08la France
00:19:08elle n'est pas menacée
00:19:09par une quelconque puissance étrangère
00:19:11elle est menacée
00:19:12sur le sol français
00:19:14quand vous regardez
00:19:15les chiffres
00:19:16de la délinquance
00:19:16depuis 2017
00:19:17depuis l'entrée
00:19:18d'Emmanuel Macron
00:19:18à l'Elysée
00:19:19ils ont exposé
00:19:20on a un taux d'homicidité
00:19:21en France
00:19:22qui est au plus haut
00:19:23dans toute l'histoire
00:19:24de la statistique moderne
00:19:25avec un nombre
00:19:26d'homicides volontaires
00:19:27qui a explosé
00:19:28de 18%
00:19:28depuis 2017
00:19:29un nombre
00:19:30de tentatives d'homicides
00:19:31qui a explosé
00:19:32de 96%
00:19:33depuis la même année
00:19:34ce sont des chiffres
00:19:35du ministère
00:19:35de l'Intérieur consolidé
00:19:36quand je vous parle
00:19:37du narcotrafic
00:19:38c'est pareil
00:19:39on a dénombré
00:19:40367 assassinats
00:19:41et tentatives
00:19:41en 2024
00:19:42qui ont fait
00:19:43110 morts
00:19:43et 341 blessés
00:19:45en hausse de 33%
00:19:46depuis 2021
00:19:47je ne compte même pas
00:19:48les milliers
00:19:48de victimes
00:19:49évidemment
00:19:51toxicomanes
00:19:51et puis
00:19:52pour terminer
00:19:53le terrorisme islamiste
00:19:54qui a fait plus de 300 morts
00:19:55depuis 20 ans
00:19:56donc la guerre
00:19:56elle est menée
00:19:57sur le sol français
00:19:57et face à cela
00:19:58Emmanuel Macron
00:19:59n'a absolument rien fait
00:20:00donc en attendant
00:20:01de brandir
00:20:02des menaces hypothétiques
00:20:04contre la France
00:20:05ou même
00:20:05contre l'Europe
00:20:06contre l'OTAN
00:20:07commençons par nous atteler
00:20:08à protéger les français
00:20:09chez nous
00:20:09Frédéric Vardon
00:20:10oui alors je partage
00:20:11tout à fait cet avis
00:20:13j'ai plutôt l'impression
00:20:13qu'on est dans une guerre interne
00:20:15que dans une guerre externe
00:20:16et que la guerre externe
00:20:17on la prépare
00:20:18mais la guerre interne
00:20:18on ne fait pas grand chose
00:20:19il y a un respect
00:20:20des institutions
00:20:21qui est
00:20:22on ne peut pas dire néant
00:20:24mais alors
00:20:24qui est passé aux oubliés
00:20:26disons qu'il n'est pas dominant
00:20:27il n'est pas dominant
00:20:29quand on voit
00:20:29pour manier le féminin
00:20:30moi je dirais néant
00:20:31néant
00:20:32anéanti
00:20:33merci
00:20:34anéanti
00:20:34une première ligue
00:20:35qui se constitue
00:20:36dans cette émission
00:20:38bon voilà
00:20:39on a un spectacle
00:20:40de nos élus politiques
00:20:42tous les jours
00:20:42que ce soit
00:20:43à l'Assemblée nationale
00:20:44ou sur les futurs présidentielles
00:20:46qui va se présenter
00:20:47comment
00:20:48pourquoi
00:20:48qui est pathétique
00:20:50et donc c'est vrai
00:20:51qu'on pourrait peut-être
00:20:53plutôt se poser la question
00:20:54comment on va se défendre
00:20:56entre nous
00:20:56comment on ne va pas
00:20:57se taper dessus
00:20:58entre nous
00:20:59et ça devient quand même
00:21:00très inquiétant
00:21:01très inquiétant
00:21:02l'offrit-elle la ligue
00:21:03qui est en train de se constituer
00:21:04mais non mais je ne peux
00:21:05qu'aller dans votre sens
00:21:06c'est ça le problème
00:21:07c'est pas vraiment un débat
00:21:08non en l'occurrence
00:21:09c'est vrai que pour revenir
00:21:09sur les institutions
00:21:11et sur tout ce qui se fait
00:21:12depuis 2022
00:21:12depuis 2022
00:21:13on torture le droit constitutionnel
00:21:15depuis 2022
00:21:16il n'y a pas de respect
00:21:16des oppositions
00:21:17alors que c'est le temps
00:21:18des oppositions
00:21:19et vous vous retrouvez
00:21:20avec finalement
00:21:21l'Assemblée nationale
00:21:22qui devait être un lieu
00:21:23de discussion
00:21:25des chambres
00:21:26de concertation
00:21:26on peut s'engueuler
00:21:27à l'Assemblée
00:21:28c'est fait pour ça
00:21:28mais justement
00:21:29c'est le lieu
00:21:30pour le débat
00:21:31pour que ça ne se passe pas
00:21:32dans la rue
00:21:32en l'occurrence
00:21:33l'Assemblée nationale
00:21:34ne remplit même pas
00:21:34ce rôle-là aujourd'hui
00:21:35parce que ce qui est débattu
00:21:37à l'Assemblée
00:21:37ne s'applique pas
00:21:39quand vous faites
00:21:39des élections en 2024
00:21:42il n'y a pas de changement
00:21:43de majorité
00:21:44à l'Assemblée
00:21:45il y a eu un changement
00:21:46mais vous n'avez pas de changement
00:21:46il faut que tout change
00:21:47pour que rien ne change
00:21:48là en l'occurrence
00:21:49vous avez la gauche
00:21:51qui gagne
00:21:52vous lui donnez
00:21:53lui matignon
00:21:53laissez les tomber
00:21:54tout de suite
00:21:55si vous êtes
00:21:56un bon politique
00:21:56un bon tacticien au moins
00:21:58essayez avec le Rassemblement National
00:21:59ou ils refuseront
00:22:00ou alors ils vont tomber
00:22:00tout de suite
00:22:01et ensuite
00:22:02la maltrétence des institutions
00:22:04franchement
00:22:05on ne se rend pas compte
00:22:06à quel point
00:22:07ce sujet
00:22:08qui peut paraître technicien
00:22:09a des répercussions
00:22:11dans toutes les couches
00:22:12de la société
00:22:12Amori Bollet
00:22:13Frédéric Bardon
00:22:14c'est la conséquence
00:22:17de l'extrême centre
00:22:18de la Macronie
00:22:19de ce mouvement
00:22:21qui se présentait
00:22:21comme celui de la raison
00:22:23celui qui avait révolutionné
00:22:24la politique
00:22:25c'était le nouveau monde
00:22:26on l'a bien vu
00:22:27ce que ça a donné
00:22:27les gilets jaunes
00:22:29martyrisés
00:22:29réprimés dans le sang
00:22:31vous l'avez dit
00:22:32le 49-3
00:22:32dégainé à tout va
00:22:34avec un parlement
00:22:35totalement négligé
00:22:35aujourd'hui
00:22:36Emmanuel Macron
00:22:37est détesté
00:22:38détesté
00:22:38par une majorité
00:22:39de français
00:22:39qui n'en peuvent plus
00:22:40et on en reparlera
00:22:41dans quelques minutes
00:22:42mais alors
00:22:42ce qui s'est passé
00:22:43avec le QR code
00:22:44sur le champ d'Elysée
00:22:44c'est exactement ça
00:22:45mais sur la question
00:22:46des libertés
00:22:47qui dans ce pays
00:22:47a toujours été
00:22:48extrêmement sensible
00:22:49depuis 10 ans
00:22:50contre la presse
00:22:51on veut museler la presse
00:22:52on fait fermer
00:22:53des chaînes de télévision
00:22:54tout ça est scandaleux
00:22:55ce qu'il faut quand même
00:22:58il faut remettre
00:22:59les choses dans leur contexte
00:23:01vous mettez tout
00:23:02sur le dos
00:23:03d'Emmanuel Macron
00:23:05et de la Macronie
00:23:06qui est plus large
00:23:07que le dos d'Emmanuel Macron
00:23:07dont je fais partie
00:23:08ce qu'il faut savoir
00:23:11c'est que
00:23:12quand Emmanuel Macron
00:23:14est arrivé au pouvoir
00:23:15pour le premier mandat
00:23:16en fait
00:23:17il est arrivé
00:23:18et il a trouvé
00:23:18un pays en chantier
00:23:20donc il a hérité
00:23:21si vous voulez
00:23:22de politiques passées
00:23:23qui ont eu
00:23:24leur répercussion
00:23:25pendant le mandat
00:23:27d'Emmanuel Macron
00:23:27alors
00:23:29je ne dis pas
00:23:30que tout a été fait bien
00:23:31d'accord
00:23:31je sais juste
00:23:32que les différentes crises
00:23:33que nous avons connues
00:23:34pendant son mandat
00:23:35en fait
00:23:36ses mandats
00:23:37les deux
00:23:37n'ont pas été faciles
00:23:39sachant qu'en plus
00:23:40il n'y avait pas d'argent
00:23:42donc alors on parle
00:23:43de la dette qui est creusée
00:23:44effectivement
00:23:44mais il faut parler aussi
00:23:45de la conjoncture internationale
00:23:46qui a ses effets
00:23:47sur la France
00:23:48et qui a des conséquences
00:23:50si vous voulez
00:23:50et c'est ce qui fait
00:23:51que nous avons connu
00:23:52différents secteurs
00:23:53qui sont en crise
00:23:54et la détestation
00:23:57vient du fait
00:23:57qu'il faut trouver
00:23:58un coupable
00:23:59et le coupable
00:24:01on y reviendra aussi
00:24:01sur un sujet aussi sensible
00:24:03que celui des libertés
00:24:04en France
00:24:04dans un instant
00:24:04j'aimerais simplement
00:24:06qu'on clôture
00:24:07ce sujet de conversation
00:24:07au 0826 300 300
00:24:09avec vous Richard
00:24:10bonjour
00:24:11oui
00:24:13bonjour
00:24:13merci beaucoup
00:24:14d'être avec nous ce matin
00:24:15vous nous passez un coup de fil
00:24:15depuis Toulouse
00:24:16est-ce que les français
00:24:17sont encore capables
00:24:18de mourir
00:24:18pour leurs idées
00:24:19de verser le prix du sang
00:24:20comme dirait l'autre
00:24:21si c'était leurs idées
00:24:22oui
00:24:23mais aujourd'hui
00:24:23on leur a vendu
00:24:24des idées
00:24:24qui ne sont plus les leurs
00:24:26et ce qu'on voit
00:24:27c'est qu'on leur promet
00:24:29ou on leur fait peur
00:24:31avec des guerres
00:24:32qui ne seraient pas les nôtres
00:24:33en fait
00:24:33moi je pense que la France
00:24:34n'a plus les moyens
00:24:35et on l'a dit avant
00:24:36avec 2000 milliards
00:24:37honnêtement en plus
00:24:40l'ère Macron
00:24:41est une ère
00:24:42de destruction
00:24:44de la France
00:24:44puisqu'on a vendu l'Europe
00:24:46et puis maintenant
00:24:47on dit
00:24:47il faut défendre la France
00:24:48et en fait
00:24:50on n'a plus
00:24:51on n'a plus de
00:24:52on n'a plus de
00:24:53lignes politiques
00:24:55internationales
00:24:56et donc
00:24:56oui
00:24:57les français
00:24:58ou non
00:24:59les français
00:24:59ne se battront pas
00:25:00pour
00:25:00mais par exemple Richard
00:25:01quand vous évoquez
00:25:02les fameuses idées
00:25:03qu'on a donné
00:25:04la sensation
00:25:04de vous imposer
00:25:05ou dans lesquelles
00:25:05vous ne croyez pas
00:25:06est-ce que vous avez
00:25:06quelques exemples en tête
00:25:07vous avez dit
00:25:08ben voilà
00:25:08ça on a considéré
00:25:09que les français
00:25:09le pensaient
00:25:10ben non
00:25:10c'est pas vrai
00:25:11c'est par exemple
00:25:14qu'on soutient
00:25:15Israël
00:25:16un verre et contre tout
00:25:17on soutient l'Ukraine
00:25:18qui nous a coûté
00:25:19une blinde
00:25:20au niveau de l'énergie
00:25:21c'est pas notre combat
00:25:23l'Ukraine
00:25:23c'est vrai que
00:25:24on va dire que l'Occident
00:25:25avait besoin
00:25:26pour son engagement
00:25:27énorme
00:25:28de venir trouver
00:25:29d'autres
00:25:30d'autres terrains
00:25:32de jeu
00:25:32on va dire
00:25:32pour continuer
00:25:33une expansion
00:25:34qui est à la fin
00:25:35qui va toucher
00:25:36qui va toucher
00:25:37le fond
00:25:38parce que là
00:25:38aujourd'hui
00:25:39on ne pourra pas
00:25:39aller plus loin
00:25:41ce n'est pas
00:25:43en détruisant
00:25:43les valeurs
00:25:44de la famille
00:25:45ce n'est pas
00:25:46en détruisant
00:25:46l'image de la France
00:25:48avec sans cesse
00:25:49des repentances
00:25:49à tout vent
00:25:50et puis
00:25:50en essayant
00:25:51de la diffoudre
00:25:52dans l'Europe
00:25:52c'est ça en fait
00:25:54c'est là qu'on se trouve
00:26:09autour de la table
00:26:10toujours avec
00:26:10Rachida Kahout
00:26:11Frédéric Vardon
00:26:12Lou Frittel
00:26:13Amori Brelet
00:26:13ce QR code
00:26:15désormais obligatoire
00:26:15pour assister
00:26:16aux festivités
00:26:16du 14 juillet
00:26:17est-ce qu'on va
00:26:18assister
00:26:18dans les prochains mois
00:26:19à une sorte
00:26:20de fin de règne
00:26:21avec de l'autoritarisme
00:26:22pour Emmanuel Macron
00:26:23certains déjà
00:26:23lui font ce procès
00:26:24en autoritarisme
00:26:25mais je vous pose
00:26:26la question
00:26:260826
00:26:27300
00:26:27300
00:26:27à tout de suite
00:26:28sur Sud Radio
00:26:28croyez-moi
00:26:29en studio
00:26:32parlons vrai
00:26:34Renault Kerservice
00:26:35propose une
00:26:36suite de la conversation
00:26:37sur Sud Radio
00:26:38suite des débats
00:26:38qui vont s'intensifier
00:26:39avec ce sujet
00:26:40et avec vous
00:26:41amis auditeurs
00:26:41au 0826
00:26:42300
00:26:43300
00:26:43il faut désormais
00:26:44un QR code
00:26:45pour assister
00:26:46au défilé
00:26:47ça a été une bataille juridique
00:26:48toute la nuit
00:26:49avec des associations
00:26:49qui sont montées au créneau
00:26:50en disant
00:26:50mais attendez
00:26:51qu'est-ce que c'est
00:26:51que cette histoire
00:26:52je vous passe les détails
00:26:53mais le conseil d'état
00:26:54a finalement rétabli
00:26:55en dernier recours
00:26:57le QR code
00:26:57obligatoire
00:26:58donc pour le public
00:26:59désireux
00:26:59d'accéder
00:27:00aux festivités
00:27:01du 14 juillet
00:27:02est-ce que cela représente
00:27:03l'autoritarisme
00:27:04du président de la république
00:27:05est-ce que
00:27:06pour cette fin de règne
00:27:07beaucoup l'évoquent
00:27:08déjà depuis un certain temps
00:27:09l'autoritarisme
00:27:10ce sera un peu
00:27:11le symbole
00:27:12de tout ce qui va se passer
00:27:12on se rappelle déjà
00:27:13d'une certaine forme
00:27:14de traumatisme
00:27:15des débats vifs
00:27:15que cela avait provoqué
00:27:16le fameux QR code
00:27:17au moment du Covid
00:27:18est-ce que
00:27:19à nouveau
00:27:19c'est le symbole
00:27:20d'un pouvoir qui s'égare
00:27:21on en parle avec vous
00:27:22au 0826
00:27:23300 300
00:27:25Les débats de l'été
00:27:26Sud Radio
00:27:27Autour de la table
00:27:28toujours avec Rachid Dakaout
00:27:29président du haut commissariat
00:27:30des diasporas africaines
00:27:31de France
00:27:31avec Lou Frittel
00:27:32qui est reporter politique
00:27:33chargé en charge
00:27:35du suivi des droits
00:27:36à Paris Match
00:27:36avec Frédéric Vardon
00:27:37qui est chef
00:27:38et propriétaire
00:27:39du Café Max
00:27:39et du 39.5
00:27:41et Amory Brolet
00:27:42qui est journaliste
00:27:43et je me tourne vers vous
00:27:44Amory
00:27:44parce que c'est vous
00:27:45qui avez été
00:27:46je crois particulièrement
00:27:47comment je pourrais dire ça
00:27:48emballé par ce sujet
00:27:49quand vous l'avez découvert
00:27:50Oui parce que c'est évidemment
00:27:52un véritable scandale démocratique
00:27:54cette mesure du gouvernement
00:27:56du ministère de l'intérieur
00:27:57est absolument
00:27:58est une honte
00:27:59disons-le
00:27:59donc le conseil d'état
00:28:01vous l'avez dit
00:28:01a suivi servilement
00:28:03la demande du gouvernement
00:28:04ce qui illustre parfaitement
00:28:06ce qu'on disait
00:28:06c'est-à-dire
00:28:06l'autoritarisme
00:28:08de la Macronie
00:28:09qui aujourd'hui
00:28:10menace très clairement
00:28:11la démocratie
00:28:13pourtant le tribunal administratif
00:28:14en première instance
00:28:15avait reconnu
00:28:16je cite
00:28:16que ce dispositif
00:28:17est dépourvu
00:28:18de base légale
00:28:18ou réglementaire
00:28:19et je cite à nouveau
00:28:20porte une atteinte grave
00:28:21et manifestement illégale
00:28:23à la liberté
00:28:24d'aller et venir
00:28:25cette mesure
00:28:26en effet liberticide
00:28:27qui rappelle les pires heures
00:28:29du Covid
00:28:30a été décidée par l'Elysée
00:28:31imposée au préfet de police
00:28:32de Paris
00:28:32soi-disant pour des
00:28:33questions de sécurité
00:28:35pour protéger
00:28:35les chefs d'état
00:28:36et du gouvernement étranger
00:28:37parce qu'il faut rappeler
00:28:37qu'il y a la fameuse
00:28:38coalition des volontaires
00:28:39hier
00:28:39et là il y a Zelensky
00:28:41donc on comprend
00:28:41qu'il y a 2-3 menaces
00:28:42la bonne excuse
00:28:42mais enfin ça fait quand même
00:28:43depuis des années
00:28:43que les chefs d'état étrangers
00:28:44sont invités au 14 juillet
00:28:46moi j'y vois aussi
00:28:47une façon politique
00:28:48de tenir à distance
00:28:50les opposants
00:28:51qui pourraient
00:28:52et qui seraient
00:28:53certainement venus
00:28:53c'est une évidence
00:28:54sur les Champs-Elysées
00:28:55manifester leur opposition
00:28:57leur mécontentement
00:28:58leur colère
00:28:59vis-à-vis du chef de l'état
00:29:00et de son bilan catastrophique
00:29:01voilà
00:29:01Rachida Kahout
00:29:02on est ici à distance
00:29:04je ne sais pas
00:29:05mais non
00:29:06je ne tiens plus
00:29:07ça c'est débile
00:29:08excusez-moi
00:29:09vous savez pourquoi
00:29:09parce que le 14 juillet
00:29:10c'est quand même
00:29:11une fête nationale
00:29:12où tout le monde se retrouve
00:29:13donc pourquoi des manifestants
00:29:14viendraient en fait
00:29:15gager la fête
00:29:16des françaises et des françaises
00:29:19on va revenir sur cette histoire
00:29:21du QR code
00:29:22alors attendez
00:29:23moi je suis désolée
00:29:24quand on me propose
00:29:25de protéger
00:29:27et en même temps
00:29:28de sécuriser
00:29:29si vous voulez
00:29:29un endroit
00:29:30où il va y avoir
00:29:31un rassemblement
00:29:33un rassemblement
00:29:34de personnes
00:29:35que vous ne connaissez pas
00:29:36sachant qu'en plus
00:29:37l'enjeu est vraiment
00:29:38énormissime
00:29:39surtout ce 14 juillet
00:29:40je pense que vous avez dû suivre
00:29:41un petit peu
00:29:41c'est pas une histoire de dernier
00:29:43c'est qu'il y a 27 chefs d'état
00:29:45non mais absolument pas
00:29:46enfin en gros
00:29:47je vais vous expliquer
00:29:48j'ai l'impression que
00:29:50je vais vous demander un truc
00:29:52si on vous demande en fait
00:29:53justement
00:29:54un QR code
00:29:55c'est forcément
00:29:55pour une raison
00:29:56c'est laquelle ?
00:29:58c'est laquelle ?
00:29:59je vous pose la question
00:29:59c'est laquelle ?
00:30:00c'est moi qui vous la pose
00:30:01pourquoi ?
00:30:02moi je suis con
00:30:02c'est vous qui défendez le QR code
00:30:04expliquez-moi pourquoi
00:30:04c'est vous qui défendez le QR code
00:30:06expliquez-moi pourquoi
00:30:07c'est pas moi qui vais devoir
00:30:09justifier mon opposition au QR code
00:30:11moi je comprends pas
00:30:12c'est un non sujet
00:30:13non c'est un sujet fondamental
00:30:14de liberté publique
00:30:15mais absolument pas
00:30:16vous assistez à un événement
00:30:17la justice française
00:30:18a même considéré
00:30:19que je voulais juster
00:30:19à cette décision
00:30:20vous assistez à un événement
00:30:20où des chefs d'état
00:30:21qui viennent du monde entier
00:30:23se retrouvent
00:30:24il y a un moment
00:30:25il faut peut-être sécuriser les lieux
00:30:26je vais même aller plus loin
00:30:26et souligner l'hypocrisie
00:30:27du gouvernement
00:30:28c'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:30:29on a décidé aujourd'hui
00:30:30de sacrifier les libertés publiques
00:30:32des français
00:30:33le jour de la fête nationale
00:30:34parce qu'il y a des chefs d'état étrangers
00:30:35qui viennent à Paris
00:30:37tous les jours du reste de l'année
00:30:39sur les Champs-Élysées
00:30:40c'est la délinquance
00:30:41c'est porte ouverte
00:30:42vous avez des émeutes
00:30:43sur les Champs-Élysées
00:30:43c'est pas le même contexte
00:30:44si si
00:30:44vous avez des émeutes
00:30:45sur les Champs-Élysées
00:30:46le soir des compétitions sportives
00:30:48ça vous pose quoi comme problème
00:30:48de donner votre identité
00:30:50et les français sont sacrifiés
00:30:51et aujourd'hui
00:30:52le jour de la fête nationale
00:30:54on privatise
00:30:55on privatise
00:30:56la fête nationale
00:30:57qui est une fête populaire
00:30:58au service de la Macronie
00:30:59c'est un scandale
00:31:00débat aussi autour de la table
00:31:01avant qu'il se passe également
00:31:03au standard
00:31:03au 0826 300 300
00:31:04on a bien compris
00:31:05Rachida et Amorik
00:31:06on ne vous mettra peut-être pas d'accord
00:31:07sur ce sujet
00:31:10alors moi il y a déjà un truc
00:31:12c'est cette folie du QR code
00:31:14je trouve que c'est extrêmement discriminant
00:31:15notamment pour les personnes âgées
00:31:17pour les personnes
00:31:17en fait qui n'ont pas de smartphone
00:31:19et il y en a qui n'ont pas de smartphone
00:31:20c'est quand même une mode
00:31:21qu'on a depuis plusieurs années
00:31:22ça me fait penser aussi
00:31:23à la mode du vélo
00:31:25parce que le vélo
00:31:26on dit que c'est l'avenir
00:31:26mais en fait
00:31:27il n'y a rien de plus discriminant
00:31:28il faut être jeune
00:31:28et en bonne santé
00:31:29pour avoir un vélo
00:31:29et c'est un transport unique
00:31:31vous ne pouvez pas avoir
00:31:32quelqu'un avec vous
00:31:33mais en tout cas
00:31:34c'est vrai qu'honnêtement
00:31:35on voulait assister
00:31:37au 14 juillet
00:31:38moi je ne comprends pas
00:31:40de montrer
00:31:41pas de blanche comme ça
00:31:41et c'est vrai que
00:31:42je trouve aussi que oui
00:31:44ça pose un petit problème
00:31:44quand même
00:31:44le contexte aussi
00:31:47je vais vous donner
00:31:49un autre exemple
00:31:49parce qu'on parlait justement
00:31:52du risque
00:31:52pour les dirigeants
00:31:54qui sont invités
00:31:56un certain François Hollande
00:31:57avait quand même
00:31:57livré dans un podcast
00:31:59que lorsqu'il y avait eu
00:32:01la marche pour Charlie Hebdo
00:32:02le 11 janvier 2015
00:32:04rien n'était sécurisé
00:32:06absolument rien
00:32:07et d'ailleurs
00:32:07je crois que c'était déjà
00:32:09Netanyahou
00:32:10qui demandait
00:32:11qui disait
00:32:11bon là
00:32:12ça va
00:32:13c'est blindé
00:32:14c'est machin
00:32:15tout est sous contrôle
00:32:16rien n'était sous contrôle
00:32:17en l'occurrence
00:32:19je ne dis pas
00:32:19qu'il faut ça
00:32:20pour le 14 juillet
00:32:21mais je ne pense pas
00:32:22que le QR code
00:32:22soit ce qui permette
00:32:23de protéger
00:32:25les délégations
00:32:26qui seront là
00:32:26si vous avez
00:32:28si la question
00:32:29c'est une question
00:32:29de manifestants
00:32:30c'est pas grand chose
00:32:31on peut s'y confronter
00:32:32il y a un contexte aussi
00:32:32de guerre
00:32:33il y a la guerre en Iran
00:32:34il y a la guerre en Ukraine
00:32:35il y a quand même
00:32:37des allumés du bulbe
00:32:38qui peuvent venir
00:32:39et exploser
00:32:40vous y allez avec votre enfant
00:32:42vous imaginez
00:32:43vous imaginez
00:32:45le 14 juillet
00:32:45moi je me rappelle
00:32:46quand mes enfants étaient petits
00:32:47j'y allais avec les gamins
00:32:48en fait
00:32:49donc du coup là
00:32:50vous êtes en période de guerre
00:32:51ça veut dire quoi
00:32:52ça veut dire qu'on n'est pas à l'abri
00:32:53qu'il y a vraiment
00:32:54un allumé du bulbe
00:32:56qui arrive
00:32:56vous croyez que le QR code
00:32:57va empêcher
00:32:58qu'un allumé du bulbe
00:32:59pour moi ça sécurise
00:33:00ça sécurise
00:33:020826 300 300
00:33:03QR code obligatoire
00:33:04si on veut assister
00:33:05aux festivités à Paris
00:33:06ah oui oui c'est sûr
00:33:07s'il vous plaît
00:33:08mesdames
00:33:110826 300 300
00:33:13QR code obligatoire
00:33:14pour le 14 juillet
00:33:15est-ce que cela signe
00:33:16la dérive autoritaire
00:33:17pour la dernière année
00:33:18du quinquennat d'Emmanuel Macron
00:33:19on en parle avec vous aussi
00:33:20au 0826 300 300
00:33:22et on ne l'a pas entendu
00:33:23encore Frédéric Vardon
00:33:24alors qu'est-ce qu'il n'a pas
00:33:25un restaurant
00:33:26du Georges 5
00:33:27est-ce que vous avez
00:33:27eu besoin d'un QR code
00:33:29est-ce que vous n'avez pas
00:33:30eu besoin d'un QR code
00:33:30pour venir
00:33:31à chaque fois qu'il y en a
00:33:32un qui arrive de son pays
00:33:33pour faire les visites
00:33:34on est tranquille
00:33:35nous c'est chiffre d'affaires
00:33:360.t
00:33:36parce que de toute façon
00:33:37nous on est fermé de partout
00:33:38donc comme ça
00:33:39on est tranquille
00:33:40l'avenue de la mode piquée
00:33:41hier
00:33:41je pense que même
00:33:42une mouche ne passait pas
00:33:43je pense que même
00:33:44une mouche ne passait pas
00:33:45donc QR code
00:33:47pas QR code
00:33:48je ne sais pas
00:33:48mais il y a un moment donné
00:33:52si on est obligé
00:33:53de mettre des QR codes
00:33:54pour aller à une fête nationale
00:33:56voire
00:33:56des défilés militaires
00:33:59alors je suis quand même
00:33:59un peu surpris
00:34:00parce que c'est quand même
00:34:00des militaires qui défilent
00:34:02ils devraient normalement
00:34:03assurer notre protection
00:34:04il faut quand même
00:34:05mettre un QR code
00:34:06c'est vrai
00:34:06c'est vrai
00:34:07c'est vrai
00:34:08je suis quand même
00:34:08je suis quand même
00:34:09quand même
00:34:11c'est vrai
00:34:12c'est drôle
00:34:13on va mettre un QR code
00:34:15pour protéger
00:34:16les militaires
00:34:16qui sont normalement
00:34:18supposés nous protéger
00:34:19c'est drôle
00:34:21ça m'ennuie un peu
00:34:23et je trouvais
00:34:24que la fête nationale
00:34:25c'était aussi de se dire
00:34:27bonsoir
00:34:27il faut que je me lève
00:34:28à 6h
00:34:28parce qu'il faut au moins
00:34:29que je sois à 8h
00:34:30sur les Champs-Elysées
00:34:31pour pas avoir
00:34:32une place de merde
00:34:32et bien
00:34:33ça faisait partie
00:34:34de la fête nationale
00:34:35et aujourd'hui
00:34:36tout est tellement sécurisé
00:34:37qu'en fin de compte
00:34:38ce qu'il faudrait
00:34:38pour les commerces
00:34:40à long tour
00:34:40dont je fais partie
00:34:41passer qu'on prenne au moins
00:34:424 jours de vacances
00:34:43parce que tout
00:34:44t'es bloqué
00:34:45depuis 4 jours
00:34:46et peut-être même
00:34:50qu'on en parle beaucoup
00:34:51on n'arrête pas
00:34:52de faire la comparaison
00:34:52avec ce qui s'est passé
00:34:53au moment des Jeux Olympiques
00:34:54le fameux gendarme
00:34:55à chaque coin de rue
00:34:56mais c'était quand même
00:34:57un moment exceptionnel
00:34:58il ne faudrait pas non plus
00:34:59que ça devienne avant
00:35:00voilà
00:35:00parce qu'il me semble
00:35:01que notamment
00:35:02pour les commerçants
00:35:02aux alentours
00:35:03et les restaurateurs
00:35:04c'était pas une période florissante
00:35:06ça va être le moment
00:35:07de votre entreprise
00:35:08ah oui
00:35:09ça c'était le moment
00:35:10de votre entreprise
00:35:11personne n'est venu
00:35:11on fait encore
00:35:12c'était génial
00:35:13et les parisiens sont partis
00:35:15les parisiens sont partis
00:35:17et personne n'est venu
00:35:18QR code obligatoire
00:35:19pour le 14 juillet
00:35:20est-ce qu'on assiste
00:35:21à un symbole
00:35:21d'une forme d'autoritarisme
00:35:23pour la fin de règne
00:35:23du président de la république
00:35:24ça a été quand même
00:35:26une bataille juridique
00:35:26toute la nuit
00:35:27même certaines institutions
00:35:28ont tapé du poing
00:35:29sur la table
00:35:30en expliquant que c'était
00:35:31quand même une atteinte
00:35:32assez importante
00:35:33aux libertés publiques
00:35:33en réalité on empêche
00:35:34les gens d'assister
00:35:35à la fête nationale
00:35:36c'est vrai que le symbole
00:35:37peut être fort
00:35:37est-ce que vous vous trouvez
00:35:39amis auditeurs
00:35:390826 300 300
00:35:41qu'on assiste à une forme
00:35:42de dérive autoritaire
00:35:43est-ce que ce QR code
00:35:45vous choque
00:35:45vous interpelle
00:35:460826 300 300
00:35:47en poursuit le débat
00:35:48qui vous l'avez compris
00:35:49gagne un peu
00:35:50il va gagner en animation
00:35:51dans quelques instants
00:35:52à tout de suite
00:35:52sur Sud Radio
00:35:55Sud Radio
00:35:57parlons vrai
00:35:58chers amis pièces détachées
00:36:00en tant qu'amortisseurs
00:36:01je suis ravi de rejoindre
00:36:03cette mécanique bien rodée
00:36:04merci au clair
00:36:07Sud Radio
00:36:08les débats de l'été
00:36:0910h-13h
00:36:11Maxime Liedot
00:36:12suite de la discussion
00:36:13suite de la conversation
00:36:14sur Sud Radio
00:36:15on continue ce débat
00:36:16par rapport au QR code
00:36:17obligatoire
00:36:18ça a été dessiné
00:36:19il faut le dire franchement
00:36:20un peu à la rage
00:36:21bataille juridique
00:36:21dans la nuit
00:36:22avec des rendus de décision
00:36:23à 2h du matin
00:36:24est-ce que c'est
00:36:25comme beaucoup de choses
00:36:26oui oui
00:36:26pardon
00:36:27une administration
00:36:28qui travaille à 2h du matin
00:36:29pardon je ne veux insulter personne
00:36:31la France
00:36:32en France
00:36:33si seulement c'était la norme
00:36:35si seulement c'était la norme
00:36:36c'est pas bon
00:36:37autour de la table
00:36:38toujours vous venez
00:36:38de les entendre
00:36:39Frédéric Vardon
00:36:39Amoribrel
00:36:40Lou Frittel
00:36:40Rachida Kahout
00:36:41on était en train
00:36:42d'évoquer ce QR code
00:36:43comme un peu
00:36:44le symbole
00:36:45d'une certaine dérive
00:36:46de la Macronie
00:36:46il y a Marc
00:36:47qui nous a passé
00:36:47un coup de fil
00:36:480826-300-300
00:36:49bonjour Marc
00:36:49oui bonjour
00:36:51Sud Radio
00:36:51et merci pour la parole
00:36:53je vous en prie Marc
00:36:54allez-y
00:36:55non mais déjà
00:36:55premièrement
00:36:56c'est le conseil constitutionnel
00:36:58qui a tranché
00:36:58c'est-à-dire notre ami
00:37:00Richard Ferrand
00:37:00bon
00:37:00moi écoutez
00:37:01moi ça me choque
00:37:02conseil d'état
00:37:02conseil d'état Marc
00:37:03pas conseil constitutionnel
00:37:04ah bon
00:37:05ah bon
00:37:05j'ai mal entendu
00:37:06ok
00:37:06c'est quand même
00:37:08du délire
00:37:09c'est-à-dire
00:37:11la fête nationale
00:37:12on va assister
00:37:13quand même au défilé
00:37:14et là c'est vraiment
00:37:15ça me rappelle quelque chose
00:37:16si vous voulez
00:37:17quand Edouard Philippe
00:37:18était premier ministre de Macron
00:37:19il a fait le pass sanitaire
00:37:21il a eu des amis
00:37:22qui ont eu un PV
00:37:22parce qu'ils n'avaient pas le papier
00:37:24qu'ils avaient signé
00:37:25alors on nous a su sugestissé
00:37:27et maintenant
00:37:27on nous prie de liberté quoi
00:37:29surtout pour le 14 juillet
00:37:30alors là
00:37:31s'il a la faute
00:37:32gagner au football
00:37:33ça va être pareil
00:37:33enfin bon
00:37:34moi je trouve ça révoltant
00:37:35et moi je suis révolté par ça
00:37:37et bon
00:37:38ça montre bien
00:37:39que Macron
00:37:39c'est ce qu'il veut
00:37:40moi je suis révolté
00:37:41mais bon
00:37:42mais Marc
00:37:43outre cet exemple là
00:37:44qui est on va dire
00:37:45significatif
00:37:45c'est un exemple précis
00:37:46vous vous avez l'impression
00:37:47qu'en France de toute façon
00:37:48ce qu'on pouvait appeler
00:37:50la liberté
00:37:50avec un grand mot
00:37:51ça moindrit
00:37:52voilà absolument
00:37:53il n'y a pas que ça
00:37:55je veux dire déjà
00:37:56quand on voit
00:37:57qu'il fallait obliger
00:37:58moi je suis dans la santé
00:38:00obligé à se vacciner
00:38:01par le Pfizer
00:38:02moi j'ai eu le Johnson
00:38:03un vaccin classique
00:38:04qui ne m'a pas protégé
00:38:05bon en plus
00:38:06à l'époque
00:38:07on voit bien monsieur
00:38:09comment
00:38:10le fameux
00:38:12spécialiste
00:38:12du DHU de Marseille
00:38:13il donnait des masques
00:38:15à tous les gens
00:38:16là on a contraint
00:38:18à vacciner
00:38:19moi j'ai eu le Covid
00:38:20ma mère avait 100 ans
00:38:21je l'ai soigné
00:38:21je me suis soigné
00:38:22je l'ai eu après aussi
00:38:23est-ce que vous évoquez
00:38:25Marc avec la manière
00:38:26dont ça s'est déroulé
00:38:27pendant le Covid
00:38:27notamment de la part
00:38:28du gouvernement
00:38:29peut-être d'avoir dû
00:38:30accélérer
00:38:30ou de forcer la main
00:38:33c'est surtout qu'en France
00:38:34on a aussi une telle réticence
00:38:35face à la science
00:38:35on est l'un des pays d'Europe
00:38:37avec le plus de réticence
00:38:38face à la science
00:38:39face aux vaccins
00:38:39donc au bout d'un moment
00:38:40face à une épidémie
00:38:41on peut entendre
00:38:42ce qu'a mis en place
00:38:43le gouvernement
00:38:43et ce qui s'est passé
00:38:44du côté de Marseille
00:38:45on a eu l'occasion
00:38:45de le vérifier
00:38:46d'ailleurs
00:38:46était loin d'être un exemple
00:38:47merci beaucoup
00:38:48mon cher Marc
00:38:49de nous avoir passé
00:38:50un coup de fil
00:38:50au 0826 300 300
00:38:52mais ce que dit Marc
00:38:53quand même
00:38:53sur la sensation
00:38:54que c'est sans doute
00:38:55pas extrêmement juste
00:38:56mais la sensation
00:38:57quand même
00:38:57d'un caprice du président
00:38:58vis-à-vis des libertés publiques
00:39:00c'est quand même
00:39:00un discours qu'on entend
00:39:01de plus en plus
00:39:02je me tourne peut-être
00:39:02vers vous Lou
00:39:03qui êtes habitués
00:39:04comme Amaury
00:39:05mais des politiques
00:39:06vous les rencontrez
00:39:07vous les suivez
00:39:07la dérive comme ça
00:39:08autocratique du président
00:39:09de la République
00:39:10ça a quand même été
00:39:10très souvent évoqué
00:39:12c'est vrai que
00:39:13je pense que c'est bien
00:39:14qu'on revienne sur la période
00:39:15Covid parce que
00:39:16ça a été raconté
00:39:17le président
00:39:18avait fait un déjeuner
00:39:19avec des éditorialistes
00:39:20politiques en 2020
00:39:22ou 2021
00:39:22et c'est vrai
00:39:24qu'il avait complètement
00:39:26changé son logiciel
00:39:27et lui-même
00:39:27se revendiquait populiste
00:39:28à ce moment-là
00:39:29en disant
00:39:29j'arrose en gros
00:39:30je vais donner des chèques
00:39:30et au même moment
00:39:32c'était aussi celui
00:39:33du QR code
00:39:34où Emmanuel Macron
00:39:35disait
00:39:36nous sommes en guerre
00:39:37contre la maladie
00:39:38mais nous sommes en guerre
00:39:39et ça rejoint en fait
00:39:40le débat qu'on a eu
00:39:41juste avant
00:39:42le président de la République
00:39:43n'est jamais vraiment
00:39:43sorti de cette logique-là
00:39:44et le QR code
00:39:46est finalement
00:39:46en guerre contre tout
00:39:47tout le temps
00:39:47partout
00:39:48exactement
00:39:48mais aussi
00:39:49et donc une dynamique de crise
00:39:50est toujours dans l'urgence
00:39:51dans la réaction
00:39:52et c'est vrai
00:39:53que le QR code
00:39:54participe de ça
00:39:55c'est un symptôme de ça
00:39:57c'est un petit gadget
00:39:59en réalité un peu facile
00:40:00exactement
00:40:01et ça dit aussi
00:40:02une autre chose
00:40:03c'est qu'aujourd'hui
00:40:04on est incapable
00:40:05effectivement de tenir
00:40:07si jamais il y a un débordement
00:40:08on est incapable de réagir
00:40:09donc on met en place
00:40:11tout ce qu'on peut mettre en place
00:40:12c'est-à-dire
00:40:12un QR code
00:40:13ça sert à rien
00:40:14objectivement
00:40:14mais vous dites
00:40:15que ça peut dissuader
00:40:16des gens de venir
00:40:17et donc de faire déborder
00:40:19mais si on en est réduit à ça
00:40:20quand même
00:40:21c'est un peu inquiétant
00:40:22Frédéric Vardon
00:40:23c'est-à-dire que le QR code
00:40:24pour la fête nationale
00:40:26moi j'aurais préféré
00:40:27qu'on le mette
00:40:28pour le match du PSG
00:40:28parce que c'est quand même
00:40:30un club étranger
00:40:31donc on aurait quand même
00:40:32pu le mettre
00:40:32pour le match du PSG
00:40:33et Lou pardon
00:40:34mais je voudrais juste
00:40:36réagir
00:40:37quand vous dites
00:40:38lors d'un déjeuner
00:40:39il a dit
00:40:39j'arrose de chèques
00:40:41la conjugaison
00:40:41n'est pas bonne
00:40:42c'est nous arrosons
00:40:43de chèques
00:40:44excusez-moi
00:40:45mais c'est plutôt
00:40:47dans ce sens-là
00:40:48c'est le nom de l'argent
00:40:49on peut revenir sur le QR code
00:40:50moi je vous ai dit
00:40:50on est en train de protéger
00:40:51les militaires
00:40:52donc c'est un peu dingue
00:40:53mais je trouve
00:40:56quand il y a beaucoup de gens
00:40:57qui parlent de data
00:40:58moi je pense qu'aujourd'hui
00:40:59tout le monde
00:41:00met ces data partout
00:41:01et qu'on peut les utiliser
00:41:02parce que tout le monde
00:41:04achète partout
00:41:04sur des sites sécurisés
00:41:05moins sécurisés
00:41:07via VPN
00:41:08pas VPN
00:41:08donc aujourd'hui
00:41:10le QR code
00:41:10juste pour avoir
00:41:12les informations
00:41:13des uns et des autres
00:41:14oui bon peut-être
00:41:15moi je pense que
00:41:16c'est plus
00:41:17une
00:41:19un mauvais
00:41:20un mauvais signe
00:41:21ok pour une fête nationale
00:41:23un mauvais signe
00:41:24de regroupement
00:41:25et de partage
00:41:27fraternel
00:41:28entre des gens
00:41:28qui seraient
00:41:29pour le 14 juillet
00:41:30militaires
00:41:31et d'autres
00:41:31qui seraient un peu contre
00:41:32mais au moins
00:41:32que les gens puissent
00:41:33se retrouver
00:41:33sur les Champs-Elysées
00:41:35de façon pacifique
00:41:360 826 300 300
00:41:37je vais vous faire plaisir
00:41:38Rachida Kahout
00:41:39il y a quelqu'un
00:41:40qui va tenter
00:41:40de vous soutenir
00:41:41bonjour Didier
00:41:43oui bonjour
00:41:44merci beaucoup
00:41:45d'être avec nous
00:41:47ce matin Didier
00:41:47vous vous êtes
00:41:48pour le QR code
00:41:49donc la parole
00:41:49est à la défense
00:41:50ce matin
00:41:50allez-y
00:41:52non
00:41:53enfin je suis pas
00:41:54pour le QR code
00:41:55oui
00:41:56disons que je comprends
00:41:57je comprends
00:41:59ce qui se passe
00:42:01et la gravité
00:42:01de la période
00:42:05le QR code
00:42:06c'est sûr que
00:42:06c'est une contrainte
00:42:08de liberté
00:42:09mais là
00:42:10j'entends
00:42:10les uns et les autres
00:42:12notamment le monsieur
00:42:13là qui vient de parler
00:42:14en disant
00:42:15j'aurais préféré
00:42:16voir un QR code
00:42:18pour rentrer
00:42:19à un match de foot
00:42:20que pour les Champs-Elysées
00:42:22mais j'entends aussi
00:42:23des phrases
00:42:24comme
00:42:25les militaires
00:42:27on protège
00:42:28les militaires
00:42:29c'est lol
00:42:30mais non
00:42:31on ne protège pas
00:42:31les militaires monsieur
00:42:33on protège
00:42:34les parisiens
00:42:35enfin les parisiens
00:42:37les français
00:42:38qui ont décidé
00:42:38de venir à Paris
00:42:39assister aux militaires
00:42:40de regarder le défilé
00:42:42et alors peut-être
00:42:43oui
00:42:44ça ne sert peut-être
00:42:45à rien
00:42:45mais au moins
00:42:46ça dissuade
00:42:47non mais on vient
00:42:47voir un défilé
00:42:49merci Didier
00:42:50merci Didier
00:42:51vous ne pensez pas
00:42:52qu'aujourd'hui
00:42:53en plus
00:42:53c'est très malvenu
00:42:55c'est la journée
00:42:57de mémoire
00:42:57pour Nice
00:42:59demandez-leur
00:43:00au Niceois
00:43:01bon il y a 10 ans
00:43:02certes
00:43:02s'il y avait eu
00:43:03un QR code
00:43:04pour assister
00:43:05au feu d'artifice
00:43:08à mon avis
00:43:09il y aurait eu
00:43:10beaucoup moins
00:43:11de voix
00:43:11je pense que
00:43:13le QR code
00:43:14ne protège pas
00:43:14malheureusement
00:43:15surtout si on est
00:43:15totalement honnête
00:43:16s'il y a bien
00:43:16un sujet
00:43:17sur lequel
00:43:17la sécurité
00:43:18a été totalement
00:43:19défaillante
00:43:19il me semble
00:43:19que c'est Nice
00:43:20on était tout à l'heure
00:43:21avec l'une des victimes
00:43:22de cet attentat
00:43:23il me semble
00:43:24que les nombreuses
00:43:24questions
00:43:25qui ont été posées
00:43:26sur le manque
00:43:26de protection
00:43:27si vous voulez
00:43:28ne sont toujours pas
00:43:29aujourd'hui encore étudiées
00:43:30par la justice
00:43:30et j'ajoute à ça
00:43:31Didier
00:43:31que quand bien même
00:43:32on pense à un QR code
00:43:34qui aurait été
00:43:34il y a 10 ans
00:43:35généralisé
00:43:35je ne vois pas en quoi
00:43:36si on est totalement honnête
00:43:38cela aurait empêché
00:43:39un camion
00:43:39de foncer sur la foule
00:43:41notamment sur la promenade
00:43:42des Anglais
00:43:42pour faire plus de 80 morts
00:43:44et 450 blessés
00:43:45merci néanmoins
00:43:46de votre coup de fil
00:43:47au 0826
00:43:48300 300
00:43:48la nécessité quand même
00:43:49de protection
00:43:50mais peut-être aussi
00:43:51qu'on en est arrivé
00:43:52à un tel point
00:43:52je vous pose la question
00:43:53autour de la table
00:43:53où la sécurité
00:43:54n'est tellement pas assurée
00:43:56que ce type de gadget
00:43:58permet de dire
00:43:59à l'Etat
00:43:59permet de dire aux politiques
00:44:00regardez en fait
00:44:01on a un petit bijou
00:44:01on a un espèce de petit gadget
00:44:02qu'on met en amont
00:44:04des événements
00:44:04c'est peut-être ça
00:44:05c'est une rustine
00:44:06pour comprendre
00:44:07visiblement
00:44:08l'absence
00:44:09ou le manque de moyens
00:44:09sécuritaires
00:44:10aujourd'hui
00:44:11pour pouvoir assurer
00:44:12la sécurité du défilé
00:44:13donc ça c'est
00:44:14de la responsabilité
00:44:15de l'Etat régalien
00:44:16au sens large
00:44:17et du ministère de l'intérieur
00:44:18qui ne met pas les moyens
00:44:19et qui n'a pas la volonté
00:44:20en tout cas
00:44:20de la haute hiérarchie policière
00:44:22et puis parlons un peu
00:44:23de la justice aussi
00:44:24c'est quand même incroyable
00:44:25alors qu'on critique
00:44:26la justice très souvent
00:44:28et a raison
00:44:28que 65% des français
00:44:30aujourd'hui
00:44:31sont défiant
00:44:32vis-à-vis de la justice
00:44:32qu'on retrouve
00:44:34des magistrats
00:44:35à Paris
00:44:36pour pouvoir prendre
00:44:36une décision
00:44:37à 2h du matin
00:44:38in extremis
00:44:39en urgence
00:44:40le jour du 14 juillet
00:44:41alors que pendant 9 mois
00:44:43il n'y a pas un magistrat
00:44:44qui a été foutu
00:44:44de se lever de son siège
00:44:45pour entendre
00:44:46ou placer en garde à vue
00:44:47Jérôme Barrella
00:44:48qui était accusé
00:44:49de 50 duols
00:44:50sur une gamine
00:44:50et qui est aujourd'hui
00:44:51un meurtrier présumé
00:44:52de Liana
00:44:53c'est absolument surréaliste
00:44:55on se demande
00:44:55dans quelle paix on vit
00:44:56Lou Fridel
00:44:57non mais c'est vrai
00:44:58que j'ai été très étonnée
00:44:59de voir une décision
00:44:59de justice prise à 2h du matin
00:45:01je ne savais même pas
00:45:01que c'était possible
00:45:03vous étiez réveillés
00:45:04nous à 2h du matin ?
00:45:06nous étions plusieurs
00:45:07à être réveillés
00:45:07autour de cette table
00:45:08mais nous en parlerons
00:45:09sur le prochain sujet
00:45:10mais même pas
00:45:11même pas
00:45:12même pas
00:45:16même pas
00:45:17300-300
00:45:18entre midi 30 et 13h
00:45:19dans ce rendez-vous
00:45:20que vous connaissez désormais
00:45:21et ce durant tout l'été
00:45:22la France au beau du fil
00:45:23dans un instant
00:45:23Lou l'a teasé à sa manière
00:45:25que voulez-vous
00:45:25c'est un talent de journaliste
00:45:26que de teaser les sujets
00:45:27certaines personnes
00:45:28on ne les regardera pas
00:45:29avec insistance
00:45:30mais quand même
00:45:31étaient visiblement réveillés
00:45:32hier au milieu de la nuit
00:45:34pourquoi
00:45:34la légende raconte
00:45:36qu'il pouvait y avoir
00:45:37quelques bonnes bouteilles
00:45:37sur la table
00:45:38nous n'irons pas plus loin
00:45:39mais figurez-vous
00:45:40que c'était peut-être
00:45:40les dernières bouteilles
00:45:42mon cher Frédéric Vardon
00:45:43autour de la table
00:45:44parce que
00:45:44non monsieur
00:45:46je refuse
00:45:48figurez-vous
00:45:48que la France
00:45:49est passée
00:45:49sous la barre symbolique
00:45:50des 3 millions d'hectolitres
00:45:52consommés
00:45:52ce qui est évidemment
00:45:53quelque chose
00:45:54de jamais vu
00:45:55dans l'histoire du pays
00:45:55est-ce que la France
00:45:56est en train de devenir
00:45:57un pays de buveurs d'eau
00:45:58c'était la fameuse phrase
00:45:59de Jean Carmé
00:45:59qu'on réécoutera quand même
00:46:00pour le plaisir
00:46:01dans quelques instants
00:46:02mais il n'y a pas que ça
00:46:03en réalité
00:46:03les terres viticoles
00:46:04ont perdu en moyenne
00:46:05un quart de leur valeur
00:46:07en un an
00:46:07est-ce que la France
00:46:08aime encore le vin
00:46:09est-ce que nous ne sommes pas
00:46:10en train de devenir
00:46:11on va dire les termes
00:46:12un pays de bobos
00:46:13on préfère la bière sans alcool
00:46:14le vin pétillant
00:46:15et autre mélange étrange
00:46:18autre mélange étrange
00:46:19à base de matcha
00:46:20ou je ne sais quelle sorcellerie
00:46:21est-ce que c'est ça
00:46:22l'avenir de la France
00:46:23mesdames, messieurs
00:46:240826 300 300
00:46:25on revient dans quelques instants
00:46:27et en attendant
00:46:27on trinque à l'eau
00:46:28à tout de suite
00:46:31Sud Radio
00:46:34Sud Radio fait son tour de France
00:46:37Bonjour, c'est Frédéric Brindel
00:46:39chaque soir
00:46:40dès 17h
00:46:4110h-13h
00:46:42Maxime Liedot
00:46:44On va parler
00:46:45à une demi-heure maintenant
00:46:47de certains
00:46:47qui s'apprêtent à passer à table
00:46:49on va parler
00:46:49de ce qui peut s'y trouver
00:46:50sur la table
00:46:51parfois une bonne bouteille
00:46:52quelques verres
00:46:53on va parler de vin
00:46:54on va parler de vin
00:46:55avec ce chiffre
00:46:55les ventes de vin
00:46:56en France
00:46:57qui passe pour la première fois
00:46:59sous la barre très symbolique
00:47:00en France
00:47:01des 3 millions d'hectolitres par an
00:47:02et en plus
00:47:03des terres viticoles
00:47:04qui ont perdu en moyenne
00:47:05un quart de leur valeur
00:47:06alors on pourrait
00:47:07rentrer dans le détail
00:47:09de certaines grandes appellations
00:47:10mais que ce soit
00:47:11par exemple
00:47:11des départements
00:47:12en plus français
00:47:14en surface de vignes
00:47:15qui forcément baissent
00:47:16avec de plus en plus
00:47:17de vignerons
00:47:18qui acceptent de passer
00:47:19par ce qu'on appelle
00:47:20le déracinage
00:47:21de certaines vignes
00:47:22ce qui forcément
00:47:22n'aide pas dans cette période
00:47:24et on a un prix
00:47:25du foncier
00:47:25qui s'effondre
00:47:26depuis 2018
00:47:27que ce soit
00:47:27le Saint-Emilion
00:47:28que ce soit
00:47:29du côté du Sauternes
00:47:30que ce soit
00:47:30le Omédoc
00:47:31que ce soit
00:47:31certains grands Bordeaux
00:47:33Bordeaux
00:47:34parce que j'ai dit quoi non ?
00:47:35Non mais parce que
00:47:36les autres terres agricoles
00:47:37ne s'effondrent
00:47:38beaucoup moins ou pas
00:47:39ah oui en tout cas
00:47:40à Bordeaux
00:47:41les grandes appellations
00:47:42s'effondrent
00:47:42je me tourne donc
00:47:43vers vous Frédéric
00:47:44à Bordeaux
00:47:45bien sûr
00:47:46des grandes appellations
00:47:48pardonnez-moi
00:47:48à Bordeaux
00:47:48ça s'effondre
00:47:49bref
00:47:49est-ce qu'on est en train
00:47:50de devenir un pays
00:47:50de buveurs d'eau
00:47:51simplement avant
00:47:52qu'on commence le débat
00:47:53pour rire
00:47:53j'aimerais vous faire écouter
00:47:54c'était un certain
00:47:55Jean Carmé
00:47:56il y a quelques années
00:47:5840% des accidents
00:47:59sont provoqués
00:48:00par l'alcool
00:48:02ça veut dire que
00:48:0360% des accidents
00:48:04sont provoqués
00:48:05par des buveurs d'eau
00:48:09énorme
00:48:09c'est énorme
00:48:11nous disait
00:48:12Jean Carmé
00:48:13mais en effet
00:48:13est-ce que la France
00:48:14s'apprête à devenir
00:48:14aujourd'hui
00:48:15un pays de buveurs d'eau
00:48:16c'est-à-dire qu'on ne sait plus
00:48:17apprécier le vin
00:48:17on est peut-être
00:48:19de plus
00:48:19on se fait laver le cerveau
00:48:21par les campagnes
00:48:21de prévention
00:48:22par certaines injonctions
00:48:23Frédéric Vardon
00:48:24l'amoureux du vin
00:48:24et le professionnel aussi
00:48:25attention
00:48:28je ne connais pas
00:48:29ce sondage
00:48:30moi ce n'est pas
00:48:31ce que je vois
00:48:32je vois oui
00:48:33des gens
00:48:33qui boivent
00:48:36certainement
00:48:36moins d'alcool
00:48:37oui ça c'est vrai
00:48:38il y en a
00:48:39qui boivent mieux
00:48:40parce que le vin
00:48:41est quand même
00:48:42bien meilleur
00:48:43qu'il y a déjà
00:48:4420 ans ou 30 ans
00:48:46je vois beaucoup
00:48:47de jeunes
00:48:47qui préfèrent
00:48:50qui vont dans
00:48:51des appellations
00:48:51dont ils sont
00:48:52certains
00:48:53sur des
00:48:54sur des sépages
00:48:56tels que
00:48:56les gamets
00:48:57et autres
00:48:57qui restent
00:48:58très accessibles
00:48:59et autres
00:48:59il y a certainement
00:49:02dans une grande partie
00:49:04des consommateurs
00:49:05une défiance
00:49:06sur les très très
00:49:07grands crus
00:49:07et autres
00:49:08qui ont atteint
00:49:09des prix
00:49:10stratosphériques
00:49:11même à l'achat
00:49:12donc à la revente
00:49:13forcément c'est stratosphérique
00:49:14mais vous venez
00:49:15d'énoncer
00:49:16des arrachages
00:49:17de vignes
00:49:18il faut savoir
00:49:19que dans toute
00:49:20la région bordelaise
00:49:21et je vais la faire
00:49:21la plus large possible
00:49:22il y a eu pendant
00:49:23des décennies
00:49:24on a planté
00:49:25on a planté
00:49:25quelqu'un avait
00:49:26un bout de jardin
00:49:26il plantait
00:49:28sauf que
00:49:29c'était pas toujours
00:49:30très bon
00:49:30mais c'était
00:49:31quand même
00:49:32du Bordeaux
00:49:32et que
00:49:33eh bien
00:49:34il y avait
00:49:35le Bordeaux
00:49:36de l'arrière
00:49:38de l'église
00:49:39du coin
00:49:40de la rue
00:49:40du machin
00:49:41qui était vendu
00:49:41pour du Bordeaux
00:49:43ok
00:49:43et qui était pas terrible
00:49:44donc ils sont quand même
00:49:45tirés à Bordeaux
00:49:46une épine dans le pied
00:49:48et ils essayent
00:49:49de renverser la vapeur
00:49:51en disant
00:49:51on va garder
00:49:52que les crus
00:49:54alors pas forcément
00:49:54les grands crus
00:49:55mais que
00:49:56les bons crus
00:49:57ceux qui a
00:49:57un intérêt
00:49:58pour la région
00:49:59ils ont raison
00:50:01mais c'est
00:50:03enfin
00:50:04je ressens quand même
00:50:05dans la consommation
00:50:06en tout cas
00:50:07de mes établissements
00:50:07et je vais parler
00:50:08un peu plus du Café Max
00:50:09parce que
00:50:10c'est un bistrot
00:50:11donc on a une population
00:50:12un tout petit peu plus large
00:50:14moi je vois des jeunes
00:50:15qui ont 25 ans
00:50:1630 ans
00:50:16oh oui
00:50:16qu'est-ce que vous avez
00:50:17on voudrait une bonne bouteille
00:50:18de blanc
00:50:18une bonne bouteille de rouge
00:50:19donc moins mais mieux
00:50:20ils en profitent
00:50:22moins en quantité
00:50:24c'est vrai
00:50:24mais mieux
00:50:25bon pas moi
00:50:26mais pas nous
00:50:27simplement pour donner
00:50:29ce chiffre sur les arrachages
00:50:30de vignes
00:50:30avant qu'on fasse
00:50:31tourner bien sûr la parole
00:50:32en 3 ans de 2023
00:50:34à 2026
00:50:35le vignoble aura perdu
00:50:36près de 30 000 hectares
00:50:38c'est une saignée historique
00:50:39c'est énorme
00:50:40Lou Fritech
00:50:40vous voyez particulièrement
00:50:41passionné par le sujet
00:50:42je ne sais pas si c'est
00:50:43la journaliste
00:50:43ou la consommatrice
00:50:44qui parle
00:50:45mais les deux
00:50:45mon cher
00:50:46toujours les deux
00:50:47je dois mon général
00:50:48aujourd'hui
00:50:48mais ce qu'il faut bien
00:50:51avoir en tête
00:50:51c'est que
00:50:53la région Occitanie
00:50:54tout le sud-ouest
00:50:55a aussi pris très cher
00:50:56ces dernières années
00:50:57vous avez eu des sécheresses
00:50:59vous avez eu des inondations
00:51:00vous avez en général
00:51:02vous avez la question du vin
00:51:03mais les agriculteurs
00:51:05tirent la langue là-bas
00:51:07mais comme c'est pas permis
00:51:08donc il y a aussi
00:51:08ce sujet là
00:51:09ce qui fait qu'il y a eu
00:51:10aussi des arrachages
00:51:11etc
00:51:11et la deuxième chose
00:51:12quand même
00:51:13sur la consommation
00:51:13il y a aussi
00:51:14quand même
00:51:15une vraie baisse de consommation
00:51:16chez les jeunes
00:51:16mais qui est aussi liée
00:51:17à une différence
00:51:18de façon de se nourrir
00:51:20c'est-à-dire que
00:51:21la cuisine française
00:51:22qui est quand même
00:51:23assez complexe
00:51:25c'est quelque chose
00:51:26qui se perd complètement
00:51:27manger de la cuisine française
00:51:29vous venez de dire
00:51:29face à Fausto Chef
00:51:30Frédéric Vardin
00:51:30que la cuisine française
00:51:31est complexe
00:51:32on n'est pas à l'abri
00:51:33d'avoir un arrêt cardinal
00:51:35dans les prochaines minutes
00:51:36mais c'est vrai
00:51:36que les plats en sauce
00:51:38etc
00:51:39ce sont des choses
00:51:40qui accompagnaient
00:51:41un bon vin
00:51:42exactement
00:51:42ça accompagnait un bon vin
00:51:43le vin
00:51:44ça a du goût
00:51:45ça peut être fort
00:51:46regardez aussi
00:51:47la baisse de consommation
00:51:48de fromage
00:51:49et notamment de camembert
00:51:50au profit de quoi ?
00:51:51de la mozzarella
00:51:52la mozzarella
00:51:52c'est quand même
00:51:53le fromage sans goût
00:51:54par excellence
00:51:54pardon pour nos amis italiens
00:51:56mais c'est vrai
00:51:57les mauvaises mozzarella
00:51:58qu'on achète
00:51:59dans les supermarchés
00:52:00c'est dégueulasse
00:52:00une vraie mozzarella
00:52:01il n'y a rien de meilleur
00:52:02pardon
00:52:03je vais insulter personne
00:52:04ce matin
00:52:04mais quand même
00:52:06j'ai vu des choses
00:52:07ça n'a pas de goût
00:52:08comme le camembert
00:52:08ou comme d'autres fromages
00:52:10du bleu
00:52:11etc
00:52:11et c'est vrai
00:52:12que ce sont
00:52:13des habitudes de consommation
00:52:14que les jeunes perdent
00:52:16progressivement
00:52:16ça va avec le vin
00:52:17je vous propose simplement
00:52:18avant qu'on engage la conversation
00:52:19qu'on écoute Eric
00:52:20qui nous a passé un coup de chute
00:52:21dès le début du sujet
00:52:22au 0826 300 300
00:52:23bonjour Eric
00:52:25oui bonjour
00:52:26merci beaucoup d'être avec nous Eric
00:52:27il me semble que vous êtes
00:52:28un tout petit peu concerné
00:52:29par le sujet
00:52:29parce que vous
00:52:30vous êtes vigneron
00:52:31oui
00:52:31alors
00:52:32est-ce que la France
00:52:35c'est en train de devenir
00:52:35un pays buvert d'eau
00:52:37vous vigneron depuis 1989
00:52:38je ne sais pas
00:52:39mais c'est sûr que
00:52:40les consommations
00:52:41versent
00:52:42les goûts changent
00:52:44voilà
00:52:45et surtout la consommation
00:52:46des jeunes
00:52:47quoi
00:52:47elle aussi
00:52:48c'est-à-dire la consommation
00:52:49des jeunes
00:52:49c'est quoi leur problème
00:52:52ils boivent autre chose
00:52:53que du vin
00:52:53certainement
00:52:54mais vous
00:52:55en tant que vigneron
00:52:56vous êtes dans quel coin
00:52:57déjà Eric
00:52:57plus d'alcool dur
00:52:58je suis du côté de Narbonne
00:53:00du côté de Narbonne
00:53:01exactement
00:53:01et alors
00:53:02qu'est-ce que vous faites
00:53:02un peu comme vin
00:53:03expliquez-nous
00:53:03parce que moi
00:53:04le vin du côté de Narbonne
00:53:05ce n'est pas ma spécialité
00:53:07ça peut être
00:53:08sur des aroupés
00:53:08langues d'or
00:53:09des corbières
00:53:10des veines de pays
00:53:12voilà
00:53:12avec une bonne bécasse
00:53:15avec une bonne bécasse
00:53:16dit le chef
00:53:17et est-ce que vous
00:53:18vous essayez
00:53:19notamment Eric
00:53:20de vous adapter
00:53:21à cette nouvelle consommation
00:53:22des jeunes
00:53:22que vous semblez observer
00:53:23est-ce que vous faites
00:53:23par exemple
00:53:24je ne sais pas moi
00:53:24du vin sans alcool
00:53:28oui
00:53:28là aussi
00:53:29peut-être
00:53:30c'est une solution
00:53:31peut-être aussi
00:53:32pour abaisser
00:53:34le taux d'alcool
00:53:35dans les vins
00:53:35que ce soit plus facile
00:53:36à boire
00:53:38pour la législation
00:53:39aussi
00:53:39enfin
00:53:40vous vous réfléchissez
00:53:41à tout ça en tout cas
00:53:42peut-être
00:53:43le climat qui change
00:53:44aussi
00:53:44peut-être aussi
00:53:46oui
00:53:46quand il fait
00:53:47quaranteaine de degrés
00:53:48boire des vins
00:53:49rouges
00:53:50qu'on disait
00:53:51à l'époque
00:53:51à température ambiante
00:53:53c'est plutôt simple
00:53:54quoi
00:53:54oui ça c'est sûr
00:53:55merci beaucoup Eric
00:53:56d'avoir été avec nous
00:53:570826 300 300
00:53:58vigneron du côté de Narbonne
00:54:00on va prendre vos coordonnées
00:54:01si jamais on a envie
00:54:01de se faire livrer
00:54:02deux trois caisses ici
00:54:03on n'est pas
00:54:04on n'est pas à l'abri
00:54:05de se faire plaisir
00:54:05Rachida Kahout
00:54:06sur ça
00:54:06soutenons la filière
00:54:08oui exactement
00:54:09excusez-nous
00:54:10excusez-nous
00:54:10d'aider nos artisans
00:54:11tout à fait
00:54:12non non
00:54:12je pense qu'en fait
00:54:13ce qui se passe
00:54:14c'est multifactoriel
00:54:17effectivement
00:54:17vous avez tous évoqué
00:54:19les raisons
00:54:20qui aujourd'hui
00:54:21nous poussent à parler
00:54:22de ce sujet
00:54:23de la baisse
00:54:23de la consommation
00:54:24j'ai vu qu'en 2025
00:54:26la bière a détrôné
00:54:27justement le vin
00:54:28complètement
00:54:28et alors
00:54:29ça veut dire quoi
00:54:30ça veut dire que le vin
00:54:31a changé de statut
00:54:32et effectivement
00:54:33on constate
00:54:35qu'on veut boire
00:54:35du bon vin
00:54:36on veut
00:54:37en fait
00:54:38un vin
00:54:39qui a une histoire
00:54:40et en même temps
00:54:41aujourd'hui
00:54:41la consommation
00:54:43n'est plus celle que
00:54:44à mon époque
00:54:44en fait
00:54:45nous avions connus
00:54:46mon père était restaurateur
00:54:47et donc
00:54:47je sais qu'à l'époque
00:54:49le vin
00:54:49coulait à flot
00:54:50et donc
00:54:52il y avait des dégustations
00:54:53dans tous les sens
00:54:54sauf qu'aujourd'hui
00:54:55il y a aussi
00:54:56ce fameux paramètre
00:54:57sanitaire
00:54:58où on vous dit
00:54:58qu'en fait
00:54:59il faut faire de plus en plus
00:55:01attention
00:55:01surtout après aussi
00:55:02le Covid
00:55:03aujourd'hui
00:55:03on cherche beaucoup plus
00:55:05tout ce qui est
00:55:06hyper vegan
00:55:07tout ce qui est hyper
00:55:08bio
00:55:09tout ce qui est bon
00:55:10pour la santé
00:55:10voilà
00:55:10enfin
00:55:11bon pour la santé
00:55:12sur le papier
00:55:13et dans la communication
00:55:15il n'en demeure pas moins
00:55:16qu'un bon verre de vin
00:55:18une fois par jour
00:55:19ça ne fait pas de mal
00:55:21Amoribrelé sur ce sujet
00:55:21vous qui je ne sais pas
00:55:23si je peux le dire
00:55:23si je peux le dire
00:55:24si si on peut le dire
00:55:25moi je n'aime pas ça
00:55:26malheureusement
00:55:26je n'ai pas cette chance
00:55:27ne buvez pas d'alcool
00:55:28non
00:55:29mais vous l'avez dit
00:55:29il y a un changement évident
00:55:30de comportement
00:55:31chez les jeunes notamment
00:55:32qui préfèrent
00:55:33des alcools plus durs
00:55:34des alcools ultra transformés
00:55:35qui sont objectivement
00:55:36de la merde
00:55:37disons-le
00:55:38ok Jean-Pierre Coff
00:55:39il n'y a pas de problème
00:55:40et puis
00:55:41c'est pas tous les jours
00:55:42mais beaucoup d'un coup
00:55:43et puis vous avez
00:55:44une concurrence
00:55:45de plus en plus féroce
00:55:46à l'échelle mondiale
00:55:46aujourd'hui on fait du vin
00:55:47n'importe où
00:55:47en Chine
00:55:48la Chine est le deuxième
00:55:50domaine viticole au monde
00:55:51en Chine
00:55:52abominable
00:55:53et d'ailleurs c'est eux
00:55:54aujourd'hui qui rachètent
00:55:55les grands domaines bordelais
00:55:57les grands domaines d'entraînement
00:55:58là ils les revendent
00:55:59excusez-moi
00:56:00mais
00:56:00il n'y a pas de problème
00:56:01pardon
00:56:02ce qui est intéressant aussi
00:56:03vous l'avez dit
00:56:03c'est cette tendance
00:56:04depuis plusieurs années
00:56:05cette tendance hygiéniste
00:56:07et même
00:56:08de
00:56:09comment dire
00:56:10de
00:56:10de rééducation
00:56:12j'allais dire
00:56:12alimentaire
00:56:13et même culturelle
00:56:14qui est portée
00:56:15par une partie de la gauche
00:56:16alors c'est les bobos
00:56:17parfois pour des raisons
00:56:19idéologiques
00:56:20ou des raisons de business
00:56:21à droite il y a aussi
00:56:22oui enfin j'ai quand même
00:56:23l'impression
00:56:23quand je vois
00:56:24les agriculteurs
00:56:25lorsque les agriculteurs
00:56:27jettent de leurs vignes
00:56:28des politiques
00:56:29venus les voir
00:56:30ce sont Marine Fondelier
00:56:31et Sandrine Rousseau
00:56:32oui non mais je parle
00:56:33des habitudes de consommation
00:56:34effectivement c'est un truc
00:56:35qui est quand même
00:56:36très transpartisan
00:56:37de nos modes de vie
00:56:37je veux dire
00:56:37on s'attaque
00:56:38à nos modes de vie
00:56:40très anciens
00:56:41à la façon
00:56:42dont on se nourrit
00:56:43la façon
00:56:43dont on vit
00:56:44tout simplement
00:56:45c'est tous ces messages
00:56:46d'ailleurs
00:56:46qui m'insupportent
00:56:47au possible
00:56:48qu'on le voit
00:56:49depuis déjà
00:56:49depuis plus de 10 ans
00:56:50sur nos télévisions
00:56:52avec en dessous
00:56:53le petit message
00:56:53qui passe
00:56:545 fruits et légumes
00:56:54ne buvez pas
00:56:56avec modération
00:56:57c'est insupportable
00:56:58et puis on pourrait
00:56:59rapprocher
00:57:00ce que vous dites
00:57:00Amory
00:57:01de tous les longs
00:57:02et pénibles messages
00:57:03qu'on a observés
00:57:03pendant la canicule
00:57:04en disant attention
00:57:04on va interdire l'alcool
00:57:06parce que vous comprenez
00:57:07boire de l'alcool
00:57:08quand il fait chaud
00:57:08c'est dangereux
00:57:09c'est l'infantilisation
00:57:10mêlé en plus
00:57:11l'état nonou
00:57:12mêlé à l'état sanitaire
00:57:13Frédéric Vardon
00:57:14sur le fait
00:57:15est-ce que vous le ressentez
00:57:16vous en tant que professionnel
00:57:17avec différents établissements
00:57:18vous le rappeliez
00:57:19tout à l'heure en off
00:57:20vous avez aussi
00:57:21pendant des années
00:57:21et des années
00:57:22gérer quelques modestes établissements
00:57:24à travers le monde
00:57:26est-ce que c'est vrai
00:57:27que de retour en France
00:57:28on remarque
00:57:28qu'il y a
00:57:29on va dire
00:57:29une mise à distance
00:57:30de la nourriture traditionnelle
00:57:32la cuisine
00:57:33la cuisine compliquée
00:57:34selon l'outre
00:57:35je complexe
00:57:37je ne vais pas être d'accord
00:57:39avec vous
00:57:40parce que quand on voit
00:57:41les restaurants
00:57:42qui ouvrent aujourd'hui
00:57:43on va reprendre
00:57:44mon ami Bruno Doucet
00:57:45qui vient de reprendre
00:57:46le Grand Véfour
00:57:47il fait quoi ?
00:57:49il fait de l'arrêt
00:57:49avec une pomme de terre fondante
00:57:51un beurre blanc au cadier
00:57:52mais là vous parlez d'un restaurant
00:57:53non non
00:57:53moi je vous dis
00:57:54faire la nourriture chez nous
00:57:55non non
00:57:55mais je ne parle pas
00:57:56que d'un restaurant
00:57:58aujourd'hui le syndrome
00:58:00les charcutiers
00:58:01avaient disparu
00:58:01les charcutiers reviennent
00:58:03aujourd'hui tout le monde
00:58:04veut aller acheter
00:58:05son pâté en croûte
00:58:06le meilleur genre
00:58:07et je reviens
00:58:09à ce que vous disiez
00:58:10c'est qu'aujourd'hui
00:58:11il y a une place énorme
00:58:13pour
00:58:15les restaurateurs
00:58:16les professionnels
00:58:17des métiers de bouche
00:58:18on va les mettre tous dedans
00:58:19dont le vin
00:58:20qui font bien
00:58:21aujourd'hui
00:58:22il y a des dizaines
00:58:23des dizaines
00:58:24des centaines
00:58:24de jeunes viticulteurs
00:58:25j'en pense à un
00:58:26qui est un ami
00:58:27je pense à David Chapelle
00:58:29dans le Beaujolais
00:58:30qui fait des fleuries
00:58:34exceptionnelles
00:58:34les gars
00:58:35ils abourent
00:58:36à la jument
00:58:37il n'y a aucun entrant
00:58:38il n'y a rien
00:58:39ils font quelque chose
00:58:40de bon
00:58:40de vrai
00:58:41et bien il n'en a jamais assez
00:58:43donc
00:58:44je veux dire
00:58:45il y a un moment donné
00:58:46je pense qu'on a eu aussi
00:58:48en France
00:58:48sous un régime
00:58:50de santé publique
00:58:51et il ne faut plus manger
00:58:52de camembert à lait cru
00:58:53ah bon pourquoi
00:58:53ma grand-mère en a mangé
00:58:54pendant 70 ans
00:58:56alors que c'est le meilleur
00:58:58alors que c'est le meilleur
00:58:59pourquoi ?
00:59:00parce que c'était aussi
00:59:00il fallait privilégier
00:59:02l'industrialisation
00:59:03et que
00:59:03on veut toujours avoir
00:59:05un très bon camembert
00:59:06du 1er janvier
00:59:07au 31 décembre
00:59:08et ça
00:59:09avec le lait
00:59:10c'est pas possible
00:59:100 826 300 300
00:59:12conclut cette conversation
00:59:13avec vous Alain
00:59:14bonjour
00:59:15oui bonjour
00:59:15est-ce qu'on est en train
00:59:16de devenir un pays
00:59:17de buveurs d'eau Alain
00:59:18comment vous observez ça vous ?
00:59:20en fait j'observe
00:59:21qu'on a un petit souci
00:59:23réglementaire
00:59:24qui est la loi Evin
00:59:25la loi Evin
00:59:26qui encadre
00:59:27sur la publicité
00:59:28des éléments
00:59:29concernant l'alcool
00:59:29dont le vin
00:59:32ça bloque
00:59:32toute moyenne
00:59:33de communiquer
00:59:34aujourd'hui
00:59:35on est sur
00:59:36une communication
00:59:37qui concerne les anciens
00:59:38mais les jeunes
00:59:39n'ont pas reçu
00:59:39de communication
00:59:40n'ont pas reçu
00:59:40d'information
00:59:41n'ont une vue du vin
00:59:43que par la notion
00:59:44alcool
00:59:45et non par la notion
00:59:45terroir et vin
00:59:46donc plus on va avancer
00:59:48plus on va s'éloigner
00:59:49de la connaissance
00:59:50et donc vous dites
00:59:51que peut-être
00:59:51à cette nouvelle génération
00:59:52qui visiblement
00:59:53préfère la pierre
00:59:54qui est la chose
00:59:54peut-être un peu plus
00:59:56de compagnonnage
00:59:57un peu plus amical
00:59:57il n'y a pas
00:59:58la transmission
00:59:59sur l'histoire du vin
01:00:00sur l'histoire de la terre
01:00:01je vais dire
01:00:02quelque chose
01:00:03qui va surprendre
01:00:03mais un verre de vin
01:00:04contient plus d'alcool
01:00:05qu'un verre de vin
01:00:07et c'est mathématique
01:00:08je ne sais pas
01:00:09si les auditeurs le savent
01:00:10on multiplie le degré
01:00:11qui est marqué
01:00:11sur la bouteille par le volume
01:00:12et on obtient
01:00:13donc la quantité
01:00:14d'alcool
01:00:15vous faites pareil
01:00:15avec le vin
01:00:16et vous apercevrez
01:00:17que vous avez beaucoup
01:00:17à un verre de bière
01:00:18on consomme
01:00:19beaucoup plus d'alcool
01:00:19donc la notion
01:00:20d'alcoolisation
01:00:21est plus dangereuse
01:00:22à la bière
01:00:22qu'au vin
01:00:23parce qu'étant
01:00:23que vous l'ayant
01:00:24est très facile à boire
01:00:25donc le vin
01:00:26est un produit
01:00:26qui va à la restauration
01:00:28qui va à la gastronomie
01:00:29qui va avec l'histoire
01:00:31le savoir-vivre
01:00:32le vin est un produit
01:00:33qui est très intéressant
01:00:34pour la population
01:00:35pour les dédures
01:00:36le savoir-vivre
01:00:37on le partage entièrement
01:00:39et vous avez bien raison
01:00:39Alain de le rappeler
01:00:40vous avez aussi raison
01:00:41de rappeler
01:00:42l'importance aujourd'hui
01:00:43de transmettre
01:00:43parce que derrière
01:00:44c'est un patrimoine
01:00:44c'est un savoir-faire
01:00:45c'est une histoire
01:00:46ce sont des métiers
01:00:47et ce sont aussi
01:00:48des gens qui aujourd'hui
01:00:49se battent encore
01:00:49faut-il rappeler
01:00:50que le métier vigneron
01:00:50c'était un métier facile
01:00:51ça saurait
01:00:52donc est-ce que la France
01:00:53est en train de devenir
01:00:54un pays de buveurs d'eau
01:00:55ça a fait réagir
01:00:56autour de la table
01:00:57et au standard
01:00:57et c'est bien pour ça
01:00:58que cette émission existe
01:00:59dans un instant
01:00:59alors qu'il est 11h45
01:01:00on va passer
01:01:01au coup de coeur
01:01:02et au coup de gueule
01:01:03de chacun
01:01:03c'est dans une poignée
01:01:04de minutes
01:01:04sur Sud Radio
01:01:05et si vous êtes
01:01:06en train de préparer
01:01:07le déjeuner
01:01:07non
01:01:08vous me remettez
01:01:08cette bouteille de vin
01:01:09blanc au frais
01:01:10on fera ça ce soir
01:01:11c'est comme ça
01:01:11à tout de suite
01:01:13Sud Radio
01:01:15parlons vrai
01:01:16c'est la marque préférée
01:01:17des français
01:01:17études Opinion Way
01:01:19mars 2026
01:01:21Sud Radio
01:01:22les débats de l'été
01:01:2310h-13h
01:01:25Maxime Liedot
01:01:270826 300 300
01:01:28participez à la conversation
01:01:30vous venez commenter
01:01:30vous réagissez
01:01:31à ce que vous entendez
01:01:32à l'antenne
01:01:33et bien ça tombe bien
01:01:34vous avez le numéro
01:01:35vous avez le standard
01:01:35c'est le camarade Manu
01:01:36qui vous attend
01:01:37vous avez également
01:01:37le site sudradio.fr
01:01:38les réseaux sociaux
01:01:39ainsi que l'application
01:01:41aux dernières parties
01:01:41d'émission
01:01:42et qui dit
01:01:42dernière partie d'émission
01:01:43dit les coups de coeur
01:01:44et les coups de gueule
01:01:45de chacun
01:01:45je vous propose
01:01:46allez tiens
01:01:47de commencer par un coup de gueule
01:01:48puisqu'il était en forme
01:01:50sur le dernier débat
01:01:51c'est Frédéric Vardon
01:01:52un coup de gueule sur quoi
01:01:53sur des éleveurs
01:01:55c'est ça qui subissent la canicule
01:01:56oui ben ils subissent
01:01:57nous aussi on a tout chaud
01:01:58mais je voudrais juste rappeler
01:02:00quand même que
01:02:00les éleveurs
01:02:01attaquent les foins
01:02:03qui attaquent les aliments
01:02:04qu'ils devraient donner
01:02:06à leurs animaux
01:02:06cet hiver
01:02:07donc ils attaquent
01:02:09et parallèlement à ça
01:02:11le soutien de l'industrie
01:02:13de la viande
01:02:13est vraiment top
01:02:14c'est que
01:02:14le prix
01:02:15de l'achat des animaux
01:02:17notamment ce qu'on appelle
01:02:18les broutards
01:02:19les vaux de 6 mois
01:02:20ben ils baissent
01:02:21voilà
01:02:22tout ça ça baisse
01:02:23la viande baisse
01:02:23mais pas chez votre boucher
01:02:24quoi
01:02:25soyons clair dans le texte
01:02:26ça va pas baisser
01:02:26donc
01:02:28moi c'est un coup de gueule
01:02:29parce que
01:02:29je trouve que
01:02:30s'il y a bien un moment donné
01:02:32on est tous en train de dire
01:02:33dans cette société
01:02:33ah il faut soutenir telle industrie
01:02:35ah il faut soutenir telle industrie
01:02:36bien là
01:02:37il y a un effet canicule
01:02:39dont personne n'y peut rien
01:02:40enfin
01:02:40on y est tous un peu
01:02:42pour quelque chose
01:02:42et
01:02:43ben s'il y a bien
01:02:45un secteur
01:02:45qu'il va falloir soutenir
01:02:46pour qu'on
01:02:47pour qu'on continue
01:02:48à bien manger
01:02:49et éviter
01:02:49d'importer
01:02:50de l'autre bout du monde
01:02:52tous nos produits
01:02:53carnés et autres
01:02:55ben c'est l'agriculture
01:02:56donc
01:02:57soyons vigilants
01:02:58soutenons-les
01:02:59coup de gueule
01:02:59coup de gueule
01:03:00donc du chef
01:03:01évidemment
01:03:02et ça nous rappelle
01:03:03quand même à chaque fois
01:03:04sur tout ça
01:03:04parfois le manque
01:03:05d'anticipation
01:03:06de l'état
01:03:06sur certains points
01:03:07qui plus est
01:03:07sur les professions
01:03:08comme celle-ci
01:03:10ça c'était le coup de gueule
01:03:11du chef
01:03:11Frédéric Vardon
01:03:12un autre coup de gueule
01:03:13c'est quasiment que des coups de gueules
01:03:14aujourd'hui
01:03:14je crois qu'on terminera
01:03:15par Lou Frittel
01:03:16qui est la seule note positive
01:03:17de cette fin d'émission
01:03:18coup de gueule
01:03:19c'est lié aussi
01:03:20sans doute
01:03:21et à ce que vient de dire
01:03:22Frédéric Vardon
01:03:22et à notre dernier débat
01:03:23à Chida Kahout
01:03:24parce que c'est sur la disparition
01:03:25des cafés
01:03:25des petits commerces
01:03:26Exactement
01:03:27donc on parle
01:03:27beaucoup de préserver
01:03:29justement notre patrimoine
01:03:31et surtout en fait
01:03:33notre patrimoine vivant
01:03:34et ce sont
01:03:35les commerces
01:03:36les cafés
01:03:37qui font vivre
01:03:38notre société
01:03:39qui donne
01:03:40une véritable âme
01:03:42à un quartier
01:03:43et moi en fait
01:03:44je suis quand même
01:03:45vraiment
01:03:46très
01:03:47j'allais dire
01:03:48très triste
01:03:49mais en même temps
01:03:50très inquiète
01:03:51parce que
01:03:52tous ces lieux
01:03:53qui nous permettent
01:03:54de consommer
01:03:55et donc ça rejoint
01:03:55aussi la consommation
01:03:57disparaissent
01:03:58pourquoi ?
01:03:58parce que justement
01:04:00personne ne s'intéresse
01:04:01à eux
01:04:01donc quand je dis ça
01:04:02c'est qu'on privilégie
01:04:04les pistes cyclables
01:04:05donc moi je vais vous dire
01:04:07j'ai fait un tour
01:04:07dans Paris
01:04:08sur la rue
01:04:10Vosgirard
01:04:11du début
01:04:12jusqu'à la fin
01:04:13la plus longue
01:04:14et c'est dramatique
01:04:15tous les commerces
01:04:17qui sont fermés
01:04:18du fait en fait
01:04:19justement
01:04:19qu'on ne peut plus
01:04:20se garer pour aller
01:04:21dans ces commerces là
01:04:22alors est-ce qu'il y a
01:04:23quelqu'un
01:04:23donc c'est un vrai coup de gueule
01:04:24parce que je me dis
01:04:25est-ce qu'il y a quelqu'un
01:04:27qui va se réveiller
01:04:28et qui va penser
01:04:29à ces commerçants
01:04:30sachant qu'ils font partie
01:04:31d'une chaîne
01:04:32c'est-à-dire que
01:04:32plus de commerce
01:04:33plus de fournisseurs
01:04:34plus de fournisseurs
01:04:35plus de chaîne en fait
01:04:36si vous voulez
01:04:37l'agriculteur
01:04:38ça remonte vraiment
01:04:38jusqu'au plus petit maillon
01:04:40de la chaîne
01:04:40jusqu'à celui
01:04:41qui distribue
01:04:42au consommateur final
01:04:43et après ça
01:04:44vous me parlez de cohésion
01:04:45après ça
01:04:46vous me parlez
01:04:46du vivre ensemble
01:04:47après ça
01:04:48vous me parlez
01:04:48de partage
01:04:49etc
01:04:50et après ça
01:04:51vous me parlez
01:04:51de donner son sang
01:04:54justement
01:04:55pour la patrie
01:04:56et à un moment
01:04:57il faut quand même
01:04:57reprendre les fondamentaux
01:04:59et les fondamentaux
01:04:59c'est comment
01:05:00on accompagne
01:05:01on protège
01:05:02justement
01:05:03ceux qui créent
01:05:04cette cohésion
01:05:05et ceux qui peuvent
01:05:06nous permettre
01:05:06justement
01:05:07de repenser la France
01:05:09différemment
01:05:10pardon
01:05:10je vais juste réagir
01:05:11ce que vous venez de dire
01:05:12c'est que
01:05:13oui je partage
01:05:15évidemment 100%
01:05:16de ce que vous venez de dire
01:05:17juste une chose
01:05:18on n'a pas besoin
01:05:19d'être protégé
01:05:19on a besoin
01:05:20de nous laisser bosser
01:05:21et d'arrêter
01:05:21de nous emmerder
01:05:22ah ils vous emmerdent
01:05:23non stop
01:05:24mais moi je n'ai pas besoin
01:05:25d'être protégé
01:05:25j'ai besoin
01:05:26qu'on me laisse bosser
01:05:27non mais quand on vous dit
01:05:28protéger
01:05:29c'est justement ça
01:05:29c'est de vous fiche la paix
01:05:31quand vous avez des contrôles
01:05:32non stop
01:05:33d'Ursaf
01:05:34quand vous avez des contrôles
01:05:35sanitaires
01:05:35parce que tout ce quotidien
01:05:36je le connais
01:05:36je suis aussi à la tête
01:05:37du collectif
01:05:38l'Union des commerçants de Paris
01:05:39et je peux vous dire
01:05:40que toutes les remontées
01:05:41que j'ai
01:05:41c'est dû à ces fameux contrôles
01:05:43où ils vous font chier
01:05:44vous avez des amendes
01:05:45à n'en plus finir
01:05:45parce que votre terrasse
01:05:47elle dépasse de 10
01:05:48même pas
01:05:48vraiment de 10 pouces
01:05:49ah là vous allez commencer
01:05:51à avoir un sujet très sensible
01:05:52si vous commencez
01:05:53à aborder les terrasses
01:05:54avec Frédéric Vardon
01:05:55comme il nous reste
01:05:563 minutes d'émission
01:05:57si on pouvait
01:05:58provoquer les
01:05:59un coup de gueule
01:06:00qui en ce 14 juillet
01:06:01a toute sa place
01:06:02le 14 juillet
01:06:03un coup de gueule
01:06:04au coeur de l'été
01:06:05qui a toute sa place
01:06:06je donne la parole
01:06:08à Maury Brelet
01:06:08on en parle chaque année
01:06:10mais chaque année
01:06:10on a l'impression
01:06:11que les chiffres
01:06:11sont de plus en plus terribles
01:06:12et que les gens
01:06:12sont de plus en plus cruels
01:06:13c'est l'abandon des animaux
01:06:14oui alors moi
01:06:15c'est un coup de gueule
01:06:16contre tous les salauds
01:06:17excusez-moi du terme
01:06:18mais je crois qu'il est mérité
01:06:19qui abandonnent lâchement
01:06:21leurs animaux de compagnie
01:06:22au cours de l'année
01:06:23mais notamment
01:06:24au départ des vacances
01:06:25et l'été
01:06:27d'ailleurs l'été
01:06:28commence à peine
01:06:28que déjà
01:06:29les refuges sont submergés
01:06:30depuis le début de l'année
01:06:31la SPR recueillit
01:06:32près de 22 000 animaux
01:06:33en hausse de 10%
01:06:34déjà par rapport à 2025
01:06:36faut-il rappeler
01:06:37que quand on adopte
01:06:38un animal
01:06:38quand on prend un animal
01:06:39c'est d'abord
01:06:40une responsabilité
01:06:41un engagement à vie
01:06:42et moi j'en ai marre
01:06:43de cette façon
01:06:44qu'a la société
01:06:45trop souvent
01:06:45de déresponsabiliser les gens
01:06:47de cette justice laxiste
01:06:48qui encourage l'impunité
01:06:50et je vais donner un exemple
01:06:50très précis
01:06:52Nikita
01:06:52une chienne de 3 ans
01:06:53a été adoptée
01:06:54en février dernier
01:06:54d'Aix-en-Provence
01:06:56elle a été mutilée
01:06:57et tuée de sang-froid
01:06:58par son adoptant
01:06:59d'une balle entre les deux yeux
01:07:00avant d'être enterrée en forêt
01:07:01parce qu'elle avait attaqué
01:07:03d'autres chiens
01:07:03l'autopsie a révélé
01:07:04que Nikita avait eu
01:07:05l'épaule arrachée
01:07:06son bourreau a essayé
01:07:07de lui retirer
01:07:08sa puce d'identification
01:07:09jugée en comparution
01:07:10immédiate pour sévices graves
01:07:11et acte de cruauté
01:07:13le 27 février
01:07:13son bourreau
01:07:14encourait 5 ans de prison
01:07:16et 75 000 euros d'amende
01:07:17il a finalement écopé
01:07:18de seulement 18 mois de sursis
01:07:20une peine confirmée
01:07:21en appel
01:07:22moi il y a quelques années
01:07:23j'avais eu la chance
01:07:24de m'entretenir
01:07:24avec Brigitte Bardot
01:07:25la regretterie de Brigitte Bardot
01:07:27qui m'avait dit
01:07:28le laxisme judiciaire
01:07:29c'est pareil
01:07:30pour les hommes
01:07:31et les animaux
01:07:32tout va ensemble
01:07:33il n'y a plus de justice
01:07:34il n'y a plus rien du tout
01:07:35elle a des raisons
01:07:36voilà
01:07:37ça c'est le coup de gueule
01:07:38réaction autour de la table
01:07:38je ne sais pas si vous avez
01:07:39des animaux
01:07:41quelqu'un qui s'en prend
01:07:42effectivement
01:07:43à des animaux
01:07:44c'est quelqu'un
01:07:44qui est capable
01:07:45justement d'être
01:07:47qui est capable
01:07:47d'actes vraiment inhumains
01:07:49envers aussi
01:07:50des hommes
01:07:52mais moi
01:07:53je suis quand même
01:07:54aussi inquiète
01:07:55parce que sur les réseaux sociaux
01:07:56sur TikTok
01:07:57j'ai vu passer
01:07:58dernièrement
01:07:59un couple
01:08:00qui était en train
01:08:00de tabasser
01:08:01un chat
01:08:02et à part ça
01:08:03je vais vous dire
01:08:04vous regardez le nombre
01:08:05de likes à côté
01:08:06et je ne comprends pas
01:08:07les gens qui like
01:08:08il y avait plus de
01:08:0834 et quelques mille likes
01:08:10et là on se dit
01:08:11mais c'est quoi
01:08:12cette nouvelle communauté
01:08:14cette nouvelle société
01:08:15qui est assoiffée
01:08:17finalement
01:08:17de violences gratuite
01:08:19et du chaud
01:08:20mais oui
01:08:21on est complètement
01:08:22dans le chaud
01:08:22et les animaux
01:08:23font partie
01:08:24en fait
01:08:24de ces victimes
01:08:25qui permettent
01:08:26en fait
01:08:26cette animation
01:08:28mortivère
01:08:28et au final
01:08:30je pense qu'en fait
01:08:31on n'est pas assez sévère
01:08:32et je crois que
01:08:33les peines
01:08:33justement
01:08:34sont beaucoup trop light
01:08:35il faut vraiment
01:08:35en fait
01:08:36faire en sorte
01:08:37de rétablir cela
01:08:38mais encore une fois
01:08:39on passe par le politique
01:08:40malheureusement
01:08:40d'autant que souvent
01:08:42le chien qui est abandonné
01:08:43je parlais pour un chien
01:08:44c'est
01:08:46le titi de la famille
01:08:48c'est le quatrième enfant
01:08:49c'est le troisième
01:08:50et puis un jour
01:08:52il est un petit peu vieux
01:08:53ou part en vacances
01:08:54et puis on va
01:08:55il coûte cher
01:08:56on l'attache à un arbre
01:08:58ça coûte cher ?
01:08:58moi je ne sais pas
01:08:59si les mêmes gens
01:09:00auraient attaché à un arbre
01:09:01leur gosse
01:09:02j'espère pas
01:09:03non mais
01:09:04je pose la question
01:09:05parce qu'il l'appelle
01:09:06mon chou
01:09:06mon petit lapin
01:09:07mon machin
01:09:08mon truc
01:09:08je ne sais pas
01:09:08je ne sais pas
01:09:09si vous entendez souvent
01:09:10cette phrase
01:09:10moi j'entends souvent
01:09:11moi je préfère
01:09:12les enfants aux animaux
01:09:14ou les humains aux animaux
01:09:15les gens qui disent ça
01:09:16généralement
01:09:16ils n'aiment pas les humains
01:09:17non plus
01:09:17ça c'est pas faux
01:09:18Lou Fritel
01:09:19on termine avec vous
01:09:20en un mot
01:09:20positif
01:09:22parce que c'est un coup de coeur
01:09:23et c'est le match
01:09:24je crois de l'équipe de France
01:09:24ce soir
01:09:25oui on a parlé de convivialité
01:09:27on a parlé d'alcool
01:09:28alors ce sera plutôt bière
01:09:30je pense ce soir
01:09:30de patrimoine
01:09:32on espère que
01:09:33voilà
01:09:34on finira encore en finale
01:09:36troisième fois consécutive
01:09:37quand même
01:09:38même si on a perdu
01:09:39la dernière fois
01:09:39contre l'Argentine
01:09:40mais bon
01:09:41peut-être qu'il y aura
01:09:42une belle
01:09:43parce que je rappelle
01:09:43qu'on avait gagné
01:09:44face à eux
01:09:45en 18
01:09:46et que ça
01:09:46dans les huitièmes
01:09:47je crois
01:09:48et que ça avait justement
01:09:49donné un peu
01:09:50le ton finalement
01:09:51pour notre victoire
01:09:53et eux nous avaient battu
01:09:54en finale la dernière fois
01:09:55et bien peut-être que là
01:09:56ce sera la belle
01:09:56et j'espère bien
01:09:57qu'on la gagnera
01:09:58c'est sûr
01:09:59et ce soir
01:10:01c'est pas ça
01:10:01l'Espagne
01:10:02et qu'on arrête
01:10:04d'attaquer Mbappé
01:10:05oui
01:10:06et gros coup de coeur
01:10:08sur Michael Lewis
01:10:09d'abord sur Sud Radio
01:10:11dans les Tontons du Mondial
01:10:12présenté par Joseph Ruiz
01:10:13et toute la bande des Tontons
01:10:14qui sont là
01:10:14pour tout vous dire
01:10:15sur ce match
01:10:16et pour vous donner envie
01:10:17si ce n'est pas encore le cas
01:10:18de le regarder
01:10:19et ce sera important
01:10:20d'écouter l'émission
01:10:20d'aujourd'hui
01:10:21mais aussi l'émission
01:10:22de demain
01:10:22avec les Tontons
01:10:23que vous connaissez par coeur
01:10:24Eric Blanc
01:10:25notamment
01:10:25Nabi Djelit
01:10:26Emmanuel Galasso
01:10:27pour le débrief du match
01:10:27ce sera vendredi soir
01:10:28merci beaucoup
01:10:29Lou Frittel
01:10:29d'avoir été avec moi
01:10:31ce matin
01:10:31reporter politique
01:10:32en charge du suivi
01:10:33des droits des droites
01:10:33à Paris Match
01:10:33Frédéric Pardon
01:10:34chef et propriétaire
01:10:35du Café Max
01:10:35et du 39.5
01:10:36Amory Brulé
01:10:37journaliste
01:10:37et Rachida Kahout
01:10:38présidente du Haut Commissariat
01:10:39des Diasporas
01:10:40africaines de France
01:10:41je vous souhaite
01:10:41une belle après-midi
01:10:42belle fête nationale
01:10:43merci beaucoup
01:10:44d'avoir été avec moi
01:10:45et dans un instant
01:10:45dans ce studio
01:10:46on poursuit la conversation
01:10:47sur ce qui se passe
01:10:49en ce 14 juillet
01:10:49fête nationale
01:10:50démonstration de force
01:10:51de la part d'Emmanuel Macron
01:10:52sur le réarmement de la France
01:10:53on sera avec
01:10:54Jean-Louis Thieriot
01:10:55justement
01:10:55qui est député de Seine-et-Marne
01:10:56certes
01:10:57mais qui est à la tête
01:10:58de la commission de la défense
01:10:59qui est l'ancien ministre délégué
01:11:00auprès du ministre des armées
01:11:01et des anciens combattants
01:11:02on fera le point avec lui
01:11:03et puis même
01:11:03l'histoire de France
01:11:04alors qu'on n'arrête pas
01:11:05de parler de cette sensation
01:11:06du cinéma
01:11:07qui est sur la bataille de Gaulle
01:11:09est-ce qu'aujourd'hui
01:11:10on a compris
01:11:11on a tiré
01:11:11tous les enseignements
01:11:12de l'étrange défaite
01:11:13de Marc Bloch
01:11:14rien n'est moins sûr
01:11:15on en parle avec lui
01:11:16dans une
01:11:16dans une dizaine de secondes
01:11:18à tout de suite
01:11:19Sud Radio
01:11:23Sud Radio
01:11:24Christophe Meillan
01:11:26en direct du Festival
01:11:27Of Davignon
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