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  • il y a 3 mois
Mettez vous d'accord avec Marie Eve Malouines, Gilbert Azoulay, Brice Soccol et Samuel Lafont

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##METTEZ_VOUS_D_ACCORD-2025-10-21##

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News
Transcription
00:00:00à l'appel des fils de l'ex-chef d'Etat.
00:00:02Une alerte enlèvement déclenchée en Haute-Vienne.
00:00:05Les autorités recherchent Ryan, un enfant de 13 ans de type nord-africain.
00:00:09Il aurait été emmené hier soir à 18h à Panazol par un homme et une femme.
00:00:13Atteint de diabète sévère, il a besoin de soins constants.
00:00:17Alors si vous localisez l'enfant ou si vous avez des informations,
00:00:20appelez le 197 plutôt qu'intervenir vous-même.
00:00:23Elle va devoir s'expliquer sur les défaillances sécuritaires au Louvre.
00:00:27La directrice du musée, Laurence Descartes, est auditionnée demain après-midi
00:00:30par la Commission des affaires culturelles du Sénat.
00:00:33Une audition qui intervient après le cambriolage express de dimanche.
00:00:36Et une femme mise en examen après le vol de pépites d'or au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris.
00:00:42Les faits, on le rappelle, se sont déroulés dans la nuit du 15 au 16 septembre dernier.
00:00:45Cette femme de 24 ans, Néochine, avait été arrêtée le 13 octobre
00:00:48alors qu'elle tentait de prendre l'avion depuis Barcelone en Espagne.
00:00:52Elle avait en sa possession un kilo de morceaux d'or fondus.
00:00:55Les volailles devront être confinées à partir de demain en France.
00:00:59Le niveau de vigilance face à la grippe aviaire doit en effet être relevé à son niveau maximal à partir de demain.
00:01:06Il passe de modéré à élevé.
00:01:08Ces dix derniers jours, cinq foyers de grippe aviaire hautement pathogènes ont été détectés dans le pays.
00:01:13Et puis on termine avec du basket.
00:01:15La nuit prochaine, c'est le retour de la NBA aux Etats-Unis.
00:01:1719 Français évoluent dans le championnat américain.
00:01:20Et un tricolore sera scruté de près, Victor Wambanyama, qui semble s'être remis de sa thrombose veineuse.
00:01:26Il va aborder sa troisième saison NBA.
00:01:28Le leader des San Antonio Spurs est le grand favori au titre de défenseur de l'année.
00:01:32Excellente matinée à tous.
00:01:33Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:01:39Bonjour à toutes et à tous, heureuse de vous retrouver mardi 21 octobre.
00:01:44Nous sommes ensemble pour commenter cette actualité que vous voyez, entendez partout.
00:01:49C'est le jour où Nicolas Sarkozy est incarcéré.
00:01:54C'est un innocent que l'on enferme, vous l'avez entendu dans le journal à l'instant de Clémence Lobary.
00:02:00On va y revenir évidemment, 0826 300 300.
00:02:03Si vous avez regardé les images de cette manifestation ce matin, manifestation de soutien, qu'en avez-vous pensé ?
00:02:11Et puis cette image également de l'ancien président de la République qui part en prison, escorté par une dizaine de motos, par la Brave M.
00:02:20On attend vos réactions.
00:02:22On va revenir évidemment sur le casse du siècle au Louvre.
00:02:25C'est une faillite collective.
00:02:26Tout le monde se sent évidemment touché par ce vol absolument sidérant.
00:02:34Et puis moi, d'un Français sur deux, considère le RN comme un danger pour la démocratie.
00:02:38C'est un sondage qui nous apprend cela.
00:02:40Qu'en pensez-vous ?
00:02:41Tous ces sujets avec vous, avec Marie-Ève Malouine.
00:02:43Bonjour, journaliste politique, éditorialiste à la Revue Politique et Parlementaire.
00:02:47Bonjour.
00:02:48Gilbert Azoulay, vous êtes directeur général de Newstank, éducation et journaliste à l'hémicycle.
00:02:53Le nouveau numéro qui vient de paraître, c'est ça.
00:02:56Budget, déficit, dette, mission impossible.
00:03:00Et puis avec nous également Brice Socol, essayiste, politologue que vous avez publié avec Frédéric Dhabi.
00:03:06L'écharpe et les tempêtes aux éditions de l'Aube qui sort, il va paraître effectivement le 7 novembre.
00:03:13Et puis Samuel Laffont, porte-parole de Reconquête.
00:03:16Bonjour Valérie, bonjour à tous.
00:03:17Et c'est votre patron qui lui publie un livre aujourd'hui même.
00:03:20Oui, la messe n'est pas dite et il y a une grande dédicace ce mercredi à Paris.
00:03:25Bon, très bien.
00:03:26J'imagine qu'il ferait une tournée en province.
00:03:28Oui.
00:03:29Voilà.
00:03:30Nicolas Sarkozy en prison, 0826 300 300.
00:03:34Qu'en pensez-vous ?
00:03:35On attend vos appels évidemment sur Sud Radio.
00:03:38C'est vrai qu'encore une fois, de nombreux sondages nous disent que les Français comprennent cette décision.
00:03:43Je crois qu'ils sont 61%. C'est un peu, c'est partagé, c'est mitigé.
00:03:49Mais ce matin, il y a eu effectivement un appel au soutien au Président de la République.
00:03:54Il y avait quoi, une centaine de personnes, 100, 200 personnes qui étaient là pour le soutenir.
00:03:59Et écoutez, Clément Barguin était sur place pour Sud Radio.
00:04:01Écoutez les réactions de plusieurs de ses soutiens.
00:04:05Il va redevenir le Président de la République.
00:04:07Vous êtes en train de l'humilier pour rien.
00:04:09Il va sentir plus grand.
00:04:11Je viens dans la Côte d'Ivoire à cause de lui.
00:04:12J'ai pris mon pied d'avion à cause de Sarkozy.
00:04:15Je vais juste arriver dans la Côte d'Ivoire.
00:04:17Et j'aime Sarkozy !
00:04:18Sarkozy !
00:04:19Sarkozy !
00:04:21Voilà.
00:04:21Deux autres réactions aussi, des gens qui étaient très émus.
00:04:25Évidemment, qui s'étaient déplacés très tôt ce matin.
00:04:28Écoutez.
00:04:29Nicolas Sarkozy a été un grand président de la France.
00:04:32Si on compare au nombre d'OQTF qui se baladent librement en France
00:04:36à les arrêter Nicolas Sarkozy, ça me paraît complètement aberrant.
00:04:41J'ai honte de la justice de mon pays.
00:04:44Quand on pense au nombre d'OQTF qui se baladent librement en France,
00:04:49aller arrêter un président qui a été un grand président de la République,
00:04:53ça me paraît totalement aberrant.
00:04:56Et j'ai honte de la justice française.
00:04:58Voilà.
00:04:58Et puis, une dernière intervention.
00:05:01C'est de la colère.
00:05:02Je ne remets pas en cause les juges, si vous voulez.
00:05:05Mais je trouve scandaleux qu'un ancien président de la République
00:05:09qui a le droit à faire appel,
00:05:12qu'on l'envoie en prison avant même qu'il ait pu faire appel.
00:05:16Je trouve ça scandaleux.
00:05:17C'est tout.
00:05:18Alors, tout ça, je pense qu'il y a un peu une histoire de vengeance
00:05:22de la part des juges.
00:05:24Et vous savez, avoir confiance dans les juges aujourd'hui en France,
00:05:29c'est compliqué.
00:05:30Parce que je pense qu'il y a deux poids et deux mesures.
00:05:33Voilà.
00:05:33Marie-Ève Malouine, qu'est-ce qu'on peut dire ?
00:05:36Parce qu'elle dit « je ne conteste pas »,
00:05:38mais néanmoins, si, elle conteste.
00:05:41Il y a un doute.
00:05:41Nous, on a reçu Laurent Valdiguet.
00:05:42Je vous conseille l'excellent numéro de Marianne,
00:05:44le hors-série, qui se vend d'ailleurs très très bien.
00:05:46Laurent Valdiguet, lui, a assisté à tout le procès.
00:05:49Quand on assiste au procès, on comprend peut-être un peu la décision.
00:05:51Moi, ce qui me gêne, et je vais vous demander ce que vous en pensez,
00:05:53c'est qu'on jette quand même l'opprobre totalement sur la justice.
00:05:56Oui, c'est ce qui avait été choquant aussi dans la réaction de Nicolas Sarkozy,
00:06:01la première à chaud, à la sortie du procès,
00:06:03où il avait mis en cause la justice.
00:06:05Alors, on peut dire, c'est juge, 24 heures, c'est l'adage,
00:06:09mais le procès était extrêmement compliqué.
00:06:12Si on prend la peine de lire le jugement,
00:06:14on voit aussi que c'est extrêmement compliqué.
00:06:17Et quand on n'est pas spécialiste,
00:06:18c'est vrai qu'il y a des choses qui interrogent.
00:06:20Parce que l'association de malfaiteurs, toute seule,
00:06:23alors que le recel de corruption...
00:06:25Il y a un faux qui traîne, quand même.
00:06:26La corruption, il y a un faux,
00:06:28mais ce n'est pas ça qui a déclenché l'enquête.
00:06:30Si on lit le jugement,
00:06:32l'enquête préliminaire n'a pas été déclenchée
00:06:34par le document Mediapart.
00:06:36Donc, c'est très compliqué,
00:06:37et chacun fait la traduction qu'il entend
00:06:39par rapport à la vision qu'il a de Nicolas Sarkozy.
00:06:42Reste que ces juges du parquet national financier
00:06:47ont poursuivi,
00:06:48ont considéré qu'il y avait matière à poursuite.
00:06:50Et ça reste quand même
00:06:51concernant un président de la République.
00:06:54Parce qu'au-delà du président de la République,
00:06:56il y a une fonction qui rentre en prison aujourd'hui.
00:06:59Et donc, on se dit,
00:07:00il faudrait mieux y réfléchir à deux fois.
00:07:01Parce que c'est toute l'image de la France qui est atteinte.
00:07:04Oui, mais il aurait assassiné quelqu'un.
00:07:06Enfin, je veux dire,
00:07:07c'est un argument qui me dérange, moi.
00:07:09Un président qui rentre en prison...
00:07:09Mais là, la question n'est pas qu'il a assassiné quelqu'un.
00:07:13La question...
00:07:14Et si on va par là...
00:07:15Si, effectivement, on considère
00:07:17qu'il a passé un pacte de corruption
00:07:20qui implique quelqu'un qui est responsable
00:07:23et condamné en France
00:07:23pour l'attentat du décès d'UTA
00:07:25qui a causé la mort d'une cinquantaine de Français,
00:07:28alors là, les cinq ans, c'est pas beaucoup.
00:07:29Non.
00:07:30Et si on considère que c'est juste
00:07:32pour une association de malfaiteurs
00:07:33pour laquelle personne ne dit
00:07:36qu'il était au courant
00:07:37et les gens disent le contraire.
00:07:38Et vous avez dans le jugement cette phrase qui dit
00:07:40c'est bien parce que Brice Hortefeux
00:07:42et Claude Guégan insiste pour dire
00:07:44qu'il n'était pas au courant
00:07:45que ça prouve qu'il l'était.
00:07:48Donc là, ça donne matière à des interrogations.
00:07:51Et c'est ça le sujet
00:07:52dans le contenu du jugement.
00:07:55C'est qu'on n'en sort pas complètement convaincu.
00:07:58Et donc, à partir du moment où il y a eu un doute
00:08:00sur une décision de justice,
00:08:01le doute, a priori, devrait profiter à l'accusé.
00:08:05Moi, ce qui m'a frappé.
00:08:05En dehors du fait qu'il est président de la République
00:08:07et que, regardez l'image que ça donne
00:08:09de la France à l'étranger.
00:08:10Donc, si on le fait, il faut vraiment être sûr.
00:08:12Et là, ce n'est pas le sentiment que ça donne.
00:08:13Ce qui est frappant, c'est de voir le clivage.
00:08:15Il y a les pour et les contre.
00:08:16Il n'y a pas de nuance.
00:08:17C'est-à-dire que...
00:08:17J'ai essayé d'apporter de la nuance.
00:08:19Je ne parle pas de vous, Marie-Ève, évidemment.
00:08:21Moi, j'ai dîné l'autre soir.
00:08:23C'est bien fait pour sa gueule.
00:08:24C'était vraiment très violent.
00:08:25Alors que moi, j'essaie de dire
00:08:26oui, mais un président, comme un entôle,
00:08:28ça la fout mal à l'étranger.
00:08:29Et vous avez ceux qui disent
00:08:30évidemment que c'est lamentable
00:08:31et qui viennent de Côte d'Ivoire,
00:08:32j'ai découvert,
00:08:33mais qui disent que c'est un scandale.
00:08:35Et il n'y a pas de nuance.
00:08:36Il n'y a vraiment plus de nuance.
00:08:38Quant au procès,
00:08:39je rappelle toujours,
00:08:40et on l'a beaucoup expliqué,
00:08:41il y a eu pas mal de pédagogie
00:08:42quand même sur ce procès
00:08:43en expliquant que 80% des peines
00:08:45faisaient l'objet d'exécutions provisoires.
00:08:47Donc, ce n'est pas propre à Nicolas Sarkozy.
00:08:49Donc, il y a eu quand même
00:08:50beaucoup de pédagogie
00:08:51et je trouve que ça a été pas mal
00:08:52sur ce cas-là précis.
00:08:54Mais ce clivage,
00:08:55et ça traduit la violence en politique
00:08:56aujourd'hui, en fait.
00:08:57C'est ça que ça traduit.
00:08:58Alors, on a Sarah qui voulait intervenir
00:09:01au 0826 300 300.
00:09:03Bonjour Sarah.
00:09:04Bonjour à toute l'équipe.
00:09:06Bonjour.
00:09:06Vous nous appelez de Paris.
00:09:09Vous avez vu les images ce matin,
00:09:11j'imagine, de Nicolas Sarkozy
00:09:13qui partait pour la prison de la santé.
00:09:16Qu'est-ce que vous vouliez nous dire ?
00:09:17Moi, ce que je voulais dire,
00:09:19c'est qu'au-delà du fait
00:09:20que je ne suis pas une pro-Sarkozy,
00:09:22je n'adhère pas vraiment
00:09:24à un parti quelconque,
00:09:26mais en tant que spectatrice,
00:09:28de ce que l'on voit
00:09:30ces dernières années,
00:09:32il faut quand même être bête
00:09:33pour ne pas comprendre
00:09:34que toute cette magistrature,
00:09:38ces juges,
00:09:39cette politique,
00:09:40ces médias
00:09:41sont éminemment de gauche
00:09:43et que du coup,
00:09:46dès qu'on a le malheur
00:09:48entre guillemets
00:09:48d'être de droite
00:09:49et alors là,
00:09:51a fortiori d'extrême droite,
00:09:52alors là,
00:09:53on est les fachos de service,
00:09:54on est laminé
00:09:55sur la place publique.
00:09:56Et en plus,
00:09:59même pas de la même façon,
00:10:00c'est-à-dire que
00:10:00la même chose
00:10:01se serait produite
00:10:02avec M. Hollande,
00:10:04est-ce que la finalité
00:10:05aurait été la même ?
00:10:06Je n'en suis pas sûre.
00:10:07Là,
00:10:08vous remettez en cause
00:10:09l'impartialité
00:10:10de la justice.
00:10:11Il y a eu un procès
00:10:12malgré tout,
00:10:13ils étaient trois juges
00:10:14à avoir jugé,
00:10:16il y a eu trois semaines,
00:10:17je crois,
00:10:18de procès,
00:10:18de procès,
00:10:1939 jours,
00:10:22j'entends ce que vous dites,
00:10:24c'est un argument
00:10:25qui revient,
00:10:25peut-être que Samuel Laffont
00:10:27veut réagir.
00:10:28Il y a plusieurs sujets
00:10:29dans le sujet
00:10:30de Nicolas Sarkozy.
00:10:31Je pense que le plus important
00:10:32sur le long terme,
00:10:33ce sera ce que vous avez dit
00:10:34à l'instant,
00:10:34c'est l'image de la France
00:10:35à l'étranger
00:10:36où quand même,
00:10:37dans les autres pays,
00:10:37on s'interroge sur le fait
00:10:38qu'un ancien président
00:10:39soit mis en prison.
00:10:40Vous avez eu l'oula,
00:10:41l'oula,
00:10:42l'oula est allé en prison.
00:10:44En Europe,
00:10:45je ne suis pas certain
00:10:45qu'en est là.
00:10:46En Europe,
00:10:47ça va quand même
00:10:48marquer les esprits.
00:10:50Deuxième sujet,
00:10:51c'est l'exécution provisoire
00:10:52qui a évidemment choqué les gens
00:10:53parce qu'évidemment,
00:10:54on peut dire
00:10:54qu'il y a 80% des peines
00:10:56qui sont jugées
00:10:57avec l'exécution provisoire
00:10:58mais si on considère
00:11:00que là,
00:11:01il n'y a pas eu,
00:11:01on parlait d'assassinat
00:11:02tout à l'heure,
00:11:03pas eu meurtre,
00:11:03pas d'agression physique,
00:11:04pas de risque de fuite
00:11:06a priori,
00:11:07on peut se questionner
00:11:08légitimement
00:11:09sur la nécessité
00:11:10ou pas
00:11:11d'avoir une exécution provisoire
00:11:12détachée de l'appel.
00:11:13Je m'explique,
00:11:14c'est-à-dire que
00:11:17même s'il n'y avait pas fait appel,
00:11:19il n'était pas nécessaire
00:11:20d'avoir cette prononciation
00:11:21directement
00:11:22de l'exécution provisoire.
00:11:24Ensuite,
00:11:24évidemment,
00:11:25il y a un clivage
00:11:25à la société
00:11:26entre les gens
00:11:26qui aiment bien Nicolas Sarkozy
00:11:28et ceux qui ne l'aiment pas
00:11:29et certains se disent
00:11:29c'est bien fait pour toi
00:11:30avec tout ce que tu as fait,
00:11:31je ne t'aime pas,
00:11:32c'est bien fait
00:11:33que tu sois en prison.
00:11:35Je pense que
00:11:35même si on peut
00:11:36se dire que la justice
00:11:38est impartiale,
00:11:39on peut la questionner
00:11:39cette impartialité
00:11:40et de très nombreux
00:11:42Français le font
00:11:42parce que
00:11:43vous savez que
00:11:44pendant des décennies,
00:11:46on a eu
00:11:46au sein de la magistrature française
00:11:47une intrusion
00:11:49de la gauche,
00:11:51de l'extrême gauche
00:11:52qui a pris le pouvoir,
00:11:53on le sait très bien
00:11:53avec le syndicat
00:11:54de la magistrature
00:11:55notamment,
00:11:55même pas que.
00:11:58Éric Zemmour
00:11:59en a parlé
00:11:59dans son livre
00:12:00de la fin des années 90
00:12:02Le coup d'état des juges
00:12:03où il reprenait
00:12:03cette idée
00:12:04de gouvernement des juges
00:12:05à tous les niveaux,
00:12:06au plus bas niveau,
00:12:07au conseil d'état,
00:12:08au niveau du conseil constituel
00:12:09donc on peut questionner
00:12:10quand même
00:12:10et c'est le rôle
00:12:10du politique
00:12:13mais c'est aussi
00:12:13la liberté
00:12:14de chaque citoyen
00:12:15de questionner
00:12:16les décisions de justice
00:12:17Pour terminer,
00:12:18je dirais qu'il y a toujours
00:12:19eu des rapports de force
00:12:20entre le politique
00:12:21et la justice
00:12:21tant qu'on ne peut pas se dire
00:12:22que nécessairement
00:12:23la décision de justice
00:12:24est la bonne,
00:12:25on peut la questionner
00:12:26Il peut y avoir
00:12:28je ne sais pas
00:12:29s'il y a vengeance
00:12:29des juges
00:12:30ce qui est certain
00:12:31c'est que là
00:12:32quand on regarde les sondages
00:12:32la plupart des français
00:12:33pensent que c'est normal
00:12:34et en même temps
00:12:35ce qu'on réclame
00:12:37habituellement de la justice
00:12:37c'est qu'elle soit plus ferme
00:12:38c'est ça la particularité
00:12:40c'est qu'on se dit
00:12:40d'habitude on veut
00:12:41qu'elle soit plus ferme
00:12:41pour l'ensemble
00:12:41des délinquants et des criminels
00:12:43et c'est pour ça
00:12:44qu'il y a une partie des gens
00:12:44qui ne savent pas
00:12:45comment se positionner
00:12:45parce que si on regarde
00:12:46les sondages
00:12:47dans leur entièreté
00:12:48on pourra voir aussi
00:12:48qu'il y a des gens
00:12:49qui ne savent pas
00:12:49se positionner
00:12:50sur cette affaire en particulier
00:12:51On va y revenir
00:12:52dans un instant
00:12:52et avec vous aussi
00:12:53Brice Socol
00:12:54est-ce que c'est une condamnation
00:12:55politique
00:12:56comme nous le disait
00:12:56notre auditrice Sarah
00:12:58est-ce que vous avez
00:12:59été émue
00:13:00par ces images
00:13:01de Nicolas Sarkozy
00:13:03montant dans sa voiture
00:13:04pour partir
00:13:05à la prison de la santé
00:13:06où il est incarcéré
00:13:07depuis ce matin
00:13:09A tout de suite
00:13:100826 300 300
00:13:11Sud Radio
00:13:13Mettez-vous d'accord
00:13:14Valérie Expert
00:13:15Sud Radio
00:13:17Parlons Vrai
00:13:18Sud Radio
00:13:21Le 10h midi
00:13:22Mettez-vous d'accord
00:13:23Valérie Expert
00:13:240826 300 300
00:13:26Appelez-nous
00:13:27pour nous dire
00:13:27ce que vous pensez
00:13:29de l'inscarcération
00:13:30de Nicolas Sarkozy
00:13:30ce matin
00:13:31à la prison
00:13:32de la santé
00:13:33Nicolas Sarkozy
00:13:34déclare
00:13:35c'est un innocent
00:13:36que l'on enferme
00:13:37ce matin
00:13:38de nombreux
00:13:39français
00:13:41sont venus
00:13:41le soutenir
00:13:42devant son domicile
00:13:44avec
00:13:45ces images
00:13:46également
00:13:46de sa voiture
00:13:47escortée
00:13:48jusqu'à la prison
00:13:49de la santé
00:13:51ses avocats
00:13:52ont annoncé
00:13:53avoir déposé
00:13:55une demande
00:13:56de libération
00:13:57il a droit
00:13:58à 3 livres
00:13:59par semaine
00:14:00à 10 photos
00:14:01c'est ça ?
00:14:0210 photos
00:14:03absolument
00:14:03il sera
00:14:05à l'isolement
00:14:06il a droit
00:14:06à 2 ou 3 parloirs
00:14:07j'ai lu quelque part
00:14:08que c'était
00:14:083 parloirs
00:14:10un téléphone
00:14:11c'est 3 parloirs
00:14:12un téléphone
00:14:13qui lui permet
00:14:14d'appeler 5 numéros
00:14:15et donc
00:14:17cet ancien président
00:14:19de la république
00:14:20en prison
00:14:21évidemment
00:14:21ça clive
00:14:23ça fait réagir
00:14:24comme le disait
00:14:25Marie-Eve Malouine
00:14:26hors antenne
00:14:27certains s'en réjouissent
00:14:28on ne peut pas se réjouir
00:14:28de voir un homme
00:14:29partir en prison
00:14:30néanmoins
00:14:31on peut avoir
00:14:32des interrogations
00:14:33sur la condamnation
00:14:35je suis très partagé
00:14:37également
00:14:37sur cette décision
00:14:38sur le plan
00:14:39symbolique
00:14:40cette condamnation
00:14:42elle consacre
00:14:43le principe
00:14:43de l'égalité
00:14:44devant la loi
00:14:44c'est à dire
00:14:45qu'elle affirme
00:14:46que l'état de droit
00:14:47n'épargne pas
00:14:48ceux qui l'ont incarné
00:14:49au plus haut niveau
00:14:49c'est le premier point
00:14:50moi le deuxième point
00:14:52qui me gêne
00:14:53sur le plan symbolique
00:14:54c'est que
00:14:54Nicolas Sarkozy
00:14:55a été président
00:14:56de la république
00:14:57et cette condamnation
00:15:00intervient
00:15:01à un moment
00:15:02dans le sillage
00:15:03vous vous souvenez
00:15:04de l'année dernière
00:15:04de la polémique médiatique
00:15:05autour de la condamnation
00:15:06de Marine Le Pen
00:15:07qui a été condamnée
00:15:09à 5 ans d'inigibilité
00:15:10et à de l'exécution provisoire
00:15:13ce qui la condamne
00:15:14des jurés
00:15:15entre guillemets
00:15:16pour être candidate
00:15:16à la prochaine élection
00:15:17présidentielle
00:15:18ce que je veux dire par là
00:15:19c'est que tout ça
00:15:19ces décisions successives
00:15:22et je ne me prononce pas
00:15:23sur le fond
00:15:23si vous voulez
00:15:24entraînent une défiance
00:15:25vous allez bien
00:15:26à l'égard du politique
00:15:28mais aussi
00:15:29à l'égard de la maestrature
00:15:30on est dans un moment
00:15:31où la confiance républicaine
00:15:33elle n'est plus
00:15:34chez le politique nationale
00:15:35elle n'est plus
00:15:36dans la justice
00:15:37et je me demande
00:15:38où est la confiance républicaine
00:15:39si ce n'est
00:15:40chez les élus locaux
00:15:41et dans la proximité
00:15:42donc
00:15:43si vous voulez
00:15:43pour moi
00:15:45cette décision de justice
00:15:47contribue encore une fois
00:15:49à renforcer
00:15:50un peu
00:15:51la rupture
00:15:52entre le peuple
00:15:53et ses institutions
00:15:54c'est en cela
00:15:55que ça me gêne
00:15:55et un président de la république
00:15:57on l'a encore vu ce matin
00:15:57c'est pas n'importe qui
00:15:59vous connaissez
00:15:59beaucoup de gens
00:16:00qui vont en prison
00:16:01avec une succession
00:16:02de motos
00:16:03un cortège officiel
00:16:04ce que je veux dire par là
00:16:05c'est que la fonction présidentielle
00:16:07on est encore dans une monarchie républicaine
00:16:09si je puis dire
00:16:10pour une majorité de français
00:16:11les français font confiance
00:16:13en leur maire
00:16:14et à leur président de la république
00:16:16c'est dans l'inconscient collectif
00:16:17des français
00:16:18et quand vous avez
00:16:18un président de la république
00:16:19qui est mis
00:16:21qui est mis en prison
00:16:22symboliquement
00:16:23c'est pas bon
00:16:24ni pour la France
00:16:25ni pour ses concitoyens
00:16:27et on le voit d'abord
00:16:27on le voit d'ailleurs
00:16:28dans les réactions à l'étranger
00:16:29on est montré du doigt
00:16:30vous voyez
00:16:31je le disais ce matin
00:16:32à la presse britannique
00:16:33qui révèle
00:16:33mais il y a vraiment
00:16:34un manque de confiance
00:16:35démocratique
00:16:37à l'égard du politique
00:16:39en France
00:16:39à cela s'ajoute
00:16:41la crise politique
00:16:42que nous traversons
00:16:42depuis la dissolution
00:16:43de 2024
00:16:44le fait qu'on ait
00:16:45un gouvernement
00:16:45qui n'ait pas
00:16:46de légitimité politique
00:16:47le fait qu'on ait
00:16:48un parlement
00:16:48qui soit un peu balkanisé
00:16:50donc si vous voulez
00:16:51tout ça
00:16:52ne favorise pas
00:16:54la réconciliation
00:16:55entre le politique
00:16:56et les français
00:16:57oui
00:16:57mais si je me fais
00:17:01l'avocat du diable
00:17:01c'est qui a commencé
00:17:02il a été jugé
00:17:05dans l'affaire Bismuth
00:17:06il a été condamné
00:17:07donc il y a un moment
00:17:09oui on n'envoie
00:17:10peut-être pas
00:17:11un président de la république
00:17:12en prison
00:17:12mais on n'a pas envoyé
00:17:13effectivement
00:17:14François Hollande
00:17:14on n'a pas envoyé
00:17:15aucun de ses prédécesseurs
00:17:18non plus
00:17:19Jacques Chirac
00:17:19avait été condamné
00:17:20à du sursis
00:17:21de mémoire
00:17:22non mais j'essaye
00:17:23de nuancer
00:17:24de dire
00:17:24s'il a commis une infraction
00:17:26il a été jugé
00:17:27pour une infraction
00:17:27pourquoi n'irait-il pas
00:17:28en prison
00:17:29au nom de l'image
00:17:31de la France
00:17:32non mais c'est
00:17:33au-delà de l'image
00:17:34c'est la symbolique
00:17:35oui
00:17:35symbolique image
00:17:36c'est la même chose
00:17:37la symbolique
00:17:38c'est encore plus fort
00:17:39parce que c'est
00:17:40moi je pense
00:17:41qu'on continue à nourrir
00:17:42un peu dans ce pays
00:17:43à travers toutes ces décisions
00:17:44de justice
00:17:45diverses et variées
00:17:45à travers le spectacle politique
00:17:47un peu le populisme
00:17:49et tout ça me gêne
00:17:50parce qu'à un moment
00:17:51on va payer l'addition
00:17:52mais là en l'occurrence
00:17:54la mise en scène
00:17:55de ce matin
00:17:55enfin la mise en scène
00:17:56ou en tout cas
00:17:57la façon
00:17:58dont il est parti en prison
00:17:59va nourrir
00:18:00ce trou-là
00:18:02franchement je regardais
00:18:02les images
00:18:03c'est vraiment ridicule
00:18:04on aurait dit
00:18:04le cortège du président
00:18:05de la république
00:18:05je ne sais pas
00:18:06vous avez vu le cortège
00:18:06c'était la même chose
00:18:07ou d'un condamné à mort
00:18:09c'est un peu ça
00:18:10dans certains médias
00:18:12ça c'est de la communication
00:18:13c'est de la mise en scène
00:18:14mais encore une fois
00:18:15ça montre que
00:18:16ce n'est pas n'importe quelle
00:18:17personne qui rentre
00:18:18à la prison de la santé
00:18:19ce qui est intéressant
00:18:21de voir c'est que
00:18:22chez les magistrats
00:18:22il n'y a pas l'ombre
00:18:23c'est-à-dire qu'eux
00:18:25ils confirment
00:18:27ils affirment
00:18:27il n'y a pas de voie
00:18:28divergente qui dit
00:18:29c'est vrai
00:18:29on a un peu déconné
00:18:30en allant jusqu'au bout
00:18:31et en l'emprisonnant
00:18:32il y a une sorte
00:18:33d'alignement
00:18:34dans la corporation
00:18:35des magistrats
00:18:36et des juges
00:18:37qui est assez étonnante
00:18:38et j'avais envie de dire
00:18:40rassurante
00:18:40parce que ça veut dire
00:18:41que chacun se tient
00:18:42au texte
00:18:43et à la loi
00:18:43et pour aller un peu
00:18:45contrairement à ce que vous dites
00:18:46la loi elle existe
00:18:47elle est la même
00:18:48pour tout le monde
00:18:48si on va jusqu'au bout
00:18:49des choses
00:18:50c'est la même
00:18:51pour Nicolas Sarkozy
00:18:52c'est ce que je dis
00:18:52en début de l'année
00:18:53ça projette
00:18:55si vous voulez
00:18:56un imaginaire
00:18:56d'un peu de déclin
00:18:57vous rajoutez ça
00:18:58le Louvre
00:18:59vous rajoutez
00:18:59si tu cherches
00:19:01des raisons
00:19:02de déprimer
00:19:03il y en a plein
00:19:04il y en a plein
00:19:04du point de vue des juges
00:19:07ce qui est paradoxal
00:19:08c'est que justement
00:19:08ils poursuivent
00:19:09le même objectif
00:19:10par rapport à l'intégrité
00:19:11des acteurs politiques
00:19:13et ils disent
00:19:13il convient également
00:19:15d'assortir
00:19:15ces interdictions
00:19:16de l'exécution
00:19:17provisoire
00:19:18en considérant
00:19:20en considération
00:19:21du trouble exceptionnel
00:19:23à l'ordre public
00:19:23causé par l'infraction
00:19:25d'assurer l'exigence
00:19:26de probité
00:19:27et d'exemplarité
00:19:28des élus
00:19:28donc justement
00:19:29l'objectif des juges
00:19:30est de donner
00:19:32l'exemplarité
00:19:33des élus
00:19:33et ça produit
00:19:34l'effet inverse
00:19:35pour certains
00:19:36c'est là où c'est
00:19:37peut-être que les juges
00:19:38ne devraient pas faire de politique
00:19:39et puis là on vient de parler
00:19:40d'interprétation des textes
00:19:41vous savez que
00:19:42depuis des années
00:19:44je le disais à l'instant
00:19:45et dénoncé le fait
00:19:46que la magistrature
00:19:46soit très largement
00:19:47à gauche
00:19:47et donc politisée
00:19:48et au sein de laquelle
00:19:50il y a des militants
00:19:51pour se défendre
00:19:54beaucoup de magistrats
00:19:55aujourd'hui disent
00:19:55que le problème
00:19:56c'est que
00:19:56ça ne vient pas
00:19:58de leur interprétation
00:19:58ça vient des textes
00:19:59donc typiquement
00:20:00si on ne peut pas
00:20:00on n'en parle à leur antenne
00:20:01si on ne peut pas
00:20:02garder en prise
00:20:03enfermée des OQTF
00:20:04si on ne peut pas
00:20:05rejeter certaines personnes
00:20:06si on ne peut pas
00:20:07condamner davantage
00:20:08ils nous disent systématiquement
00:20:09que c'est la faute
00:20:09du législateur
00:20:10et donc finalement
00:20:11la balle est dans le camp
00:20:12de l'Assemblée nationale
00:20:13qui doit changer les textes
00:20:14mais quand les juges font ça
00:20:16ils oublient
00:20:17ou ils omettent volontairement
00:20:19de dire qu'ils ont
00:20:20une interprétation
00:20:20qui est parfois
00:20:21excessive de la loi
00:20:22que ce soit simplement
00:20:24au niveau pénal
00:20:24mais aussi au niveau constitutionnel
00:20:26quand on voit
00:20:27les décisions du Conseil constitutionnel
00:20:28qui va chercher
00:20:28les vieux textes
00:20:29qui nous a fait son bloc
00:20:31de constitutionnalité
00:20:32qui a créé ce bloc
00:20:33à partir de rien
00:20:34et qui à partir de ce bloc
00:20:36créé par lui-même
00:20:37interprète
00:20:38au-delà de ce qu'il devrait interpréter
00:20:39et ça pose question
00:20:40et les Français
00:20:41s'en rendent bien compte
00:20:41on parlait tout à l'heure
00:20:42de la condamnation
00:20:43de Marine Le Pen
00:20:44mais ça pose question
00:20:44et je parlais d'Rick Zemmour
00:20:45tout à l'heure
00:20:46ça pose question
00:20:46sur le rôle du juge
00:20:47par rapport aux politiques
00:20:48oui il y a toujours eu
00:20:49cette opposition
00:20:50mais les Français
00:20:51ce qu'ils regrettent
00:20:52je pense de plus en plus
00:20:54c'est cette
00:20:55politisation extrême
00:20:56de la justice
00:20:57et le fait que
00:20:58surtout quand on parle
00:20:59constitutionnel
00:21:00et bien la démocratie
00:21:01soit prise aux Français
00:21:02puisque finalement
00:21:03ce sont des gens
00:21:03qui ne sont pas élus
00:21:04des juges pas élus
00:21:05qui se défendent souvent
00:21:06entre eux
00:21:07pour mettre tout en cause
00:21:08la loi c'est la loi
00:21:10ce sont les politiques
00:21:11qui ont fait la loi
00:21:12et les politiques
00:21:12s'ils ont fait cette loi
00:21:13concernant la vie de bien social
00:21:15concernant les acteurs politiques
00:21:16s'ils ont assorti
00:21:17d'inéligibilité
00:21:18et d'exécution provisoire
00:21:20c'était justement
00:21:21pour des questions
00:21:22de moralité
00:21:23c'était pour moraliser
00:21:24la vie politique
00:21:25peut-être
00:21:26qu'ils sont allés
00:21:27un peu loin
00:21:27et qu'ils ont donné
00:21:28des armes aux juges
00:21:29sur lesquelles
00:21:30ils n'ont plus de pouvoir
00:21:30c'est les juges
00:21:31le juge
00:21:33il utilise ses armes
00:21:34après c'est bien pour ça
00:21:35que concernant Sarkozy
00:21:36il y a la possibilité
00:21:37de faire un appel
00:21:38et qu'il fait appel
00:21:39et on ne sait pas
00:21:40ce que ça donnera
00:21:41donc ça la justice
00:21:42elle permet ça
00:21:43simplement la loi
00:21:44il sera libéré
00:21:45dans deux mois
00:21:46mais voilà
00:21:47c'est l'exécution provisoire
00:21:49mais il peut
00:21:50contester le jugement
00:21:51en appel
00:21:52ça c'est un droit
00:21:53qu'il a fait
00:21:54l'exécution provisoire
00:21:55ce sont les législateurs
00:21:58donc les politiques
00:21:58qui ont donné
00:21:59cette arme aux juges
00:22:00le trouble ordre public
00:22:00dont vous parliez
00:22:01il faut quand même
00:22:02considérer que le juge
00:22:03il l'interprète
00:22:03on ne peut pas dire
00:22:04que le juge
00:22:04il applique strictement
00:22:05la loi
00:22:05le juge
00:22:05il interprète
00:22:07toujours la loi
00:22:07c'est ça
00:22:08quelques réactions
00:22:10Véronique nous dit
00:22:11c'est juste indécent
00:22:12cette mise en scène
00:22:13il continue à faire
00:22:14de la politique
00:22:14il suffit de lire son tweet
00:22:16on pourra en reparler
00:22:17un autre me dit
00:22:19Jerry me dit
00:22:20la question
00:22:21et pourquoi
00:22:21tous les corrompus politiques
00:22:22ne subissent pas
00:22:23le même sort
00:22:24des députés
00:22:25qui dealent
00:22:26avec des mineurs
00:22:26qui sont toujours libres
00:22:27tout va bien
00:22:28et un sénateur
00:22:28qui drogue sa collègue
00:22:30toujours en liberté
00:22:31bref
00:22:31ça provoque
00:22:32évidemment
00:22:33des réactions
00:22:35et des comparaisons
00:22:36avec d'autres
00:22:37situations
00:22:38on se retrouve avec vous
00:22:39dans un instant
00:22:400826 300 300
00:22:42on aura Laurent
00:22:43en ligne avec nous
00:22:44et vous évidemment
00:22:46également
00:22:46si vous souhaitez
00:22:47réagir à l'incarcération
00:22:49de Nicolas Sarkozy
00:22:50ce matin
00:22:51à tout de suite
00:22:52et on est de retour
00:22:59avec vous
00:23:00nous commentons
00:23:00l'incarcération
00:23:01de Nicolas Sarkozy
00:23:02aujourd'hui
00:23:030826 300 300
00:23:05Laurent est en ligne
00:23:06avec nous
00:23:06bonjour Laurent
00:23:07oui bonjour Valérie
00:23:08bonjour Sud Radio
00:23:09bonjour
00:23:10alors qu'est-ce que
00:23:10vous nous appelez
00:23:11de Montpellier
00:23:11vous avez vu
00:23:12les images ce matin
00:23:13j'imagine
00:23:14sur les chaînes d'info
00:23:15du départ
00:23:17de Nicolas Sarkozy
00:23:17pour la prison
00:23:18de la santé
00:23:19oui oui
00:23:20bon c'est normal
00:23:20que sa famille
00:23:21l'entoure
00:23:22et bon ainsi de suite
00:23:22ça c'est tout à fait normal
00:23:23c'est un homme
00:23:24comme les autres
00:23:25donc il est soutenu
00:23:26par les siens
00:23:26et bon voilà
00:23:27je n'y aurais pas été
00:23:28moi mais enfin
00:23:29bon peu importe
00:23:30mais enfin moi
00:23:31ce que je voulais dire
00:23:31surtout c'est que
00:23:32un président de la république
00:23:33ce n'est pas un personnage
00:23:34comme tout le monde
00:23:35il l'a été lui
00:23:35il était chef de l'état
00:23:37quand même ce n'est pas rien
00:23:38chef de l'état
00:23:38chef des armées
00:23:39garant de l'indépendance
00:23:42territoriale et nationale
00:23:44donc de l'intégrité
00:23:45du territoire
00:23:46bon
00:23:46et il a en sa possession
00:23:48le feu nucléaire
00:23:49bon tout ça c'est complexe
00:23:51un président ne fait pas
00:23:52des choses normales
00:23:53et d'ailleurs
00:23:53les juges
00:23:55et moi-même
00:23:55sommes sous le parapluie
00:23:57de la France
00:23:57donc sous le parapluie
00:23:58du président de la république
00:23:59qui représente tout ça
00:24:01donc on ne peut pas
00:24:02le juger
00:24:02d'une manière normale
00:24:04ce n'est pas un homme normal
00:24:05le président de la république
00:24:06sa fonction n'est pas normale
00:24:07c'est vrai
00:24:07et oui
00:24:09c'est comme ça
00:24:09les textes disent ça
00:24:11sinon alors
00:24:11il ne faut plus de président
00:24:12il faut
00:24:13un gouvernement collégial
00:24:15de mille personnes
00:24:16et chacun dit ce qu'il veut
00:24:17voilà
00:24:18mais ce n'est pas
00:24:19l'Assemblée nationale
00:24:20le président de la république
00:24:21il ne faut pas le traiter
00:24:22comme un personnage
00:24:23comme un français
00:24:24normal
00:24:24ce n'est pas un homme normal
00:24:25voilà
00:24:26et pendant 5 ans
00:24:27il n'a pas été normal
00:24:28mais s'il fait des choses
00:24:29anormales
00:24:30mais non
00:24:31pour nous c'est anormal
00:24:32mais les intérêts
00:24:33de la France
00:24:34on ne les connaît pas
00:24:34vous ne connaissez pas
00:24:35tout ça
00:24:35ni moi ni vous
00:24:36on ne sait pas
00:24:37ce qu'il a fait
00:24:37avec Kadhafi
00:24:38qu'est-ce qu'il a traité
00:24:39pour vendre des rafales
00:24:40pour après
00:24:41le rafale
00:24:42il n'a pas vendu
00:24:42donc vous vous dites
00:24:45que ce n'est pas normal
00:24:46en tout cas
00:24:47qu'il soit incarcéré
00:24:48avant l'appel
00:24:50pardon
00:24:50et non
00:24:51et non
00:24:51et en plus
00:24:52la justice
00:24:52ne fait pas bien
00:24:54son travail
00:24:55parce que
00:24:55comme ce n'est pas
00:24:56un personnage
00:24:57normal
00:24:58il doit y avoir
00:24:59un jugement particulier
00:25:00les intérêts de la France
00:25:01étaient en jeu
00:25:02quand il était au pouvoir
00:25:03on ne sait pas
00:25:04ce qu'il a fait
00:25:04il a libéré des otages
00:25:05souvenez-vous
00:25:06il a fait libérer
00:25:07des otages
00:25:08je ne sais où
00:25:08donc il a fait des choses
00:25:10un peu particulières
00:25:11il a traité avec
00:25:12d'autres chefs d'état
00:25:13qui aussi défendent
00:25:14l'intérêt de leur nation
00:25:15donc tout ça
00:25:16est très complexe
00:25:17c'est pour ça
00:25:18les affaires sont bizarres
00:25:20on ne les comprend pas
00:25:21même les juges
00:25:21ne les comprennent pas
00:25:22c'est tout
00:25:23non mais c'est la vérité
00:25:24mais là on est au cœur
00:25:25de la problématique
00:25:25merci beaucoup Laurent
00:25:27oui vous voulez réagir
00:25:29oui on est au cœur du sujet
00:25:30c'est-à-dire que
00:25:30les magistrats
00:25:31n'ont pas le sentiment
00:25:32d'avoir interprété la loi
00:25:33n'ont pas le sentiment
00:25:34d'avoir mal fait leur boulot
00:25:35et c'est tout
00:25:36le sujet
00:25:37de nos discussions
00:25:38et de nos échanges
00:25:38et de nos pas là
00:25:39aujourd'hui
00:25:40pour l'instant
00:25:41d'abord le président de la république
00:25:42il doit libérer des otages
00:25:44il doit vendre des rafales
00:25:44il n'en a pas vendu assez
00:25:45à mon avis
00:25:46il doit vendre
00:25:47tout ce qu'on produit
00:25:48et c'est son job
00:25:49donc on ne va pas
00:25:50non plus le féliciter
00:25:51s'il a réussi dans cette mission
00:25:52et je dois dire que là
00:25:54on est au cœur
00:25:55de la polémique
00:25:56c'est ce que vous dites
00:25:58Valéry
00:25:59il a été condamné
00:26:01pour ce qu'il avait fait
00:26:01oui
00:26:02la question c'est
00:26:04est-ce que le président de la république
00:26:05est injusticiable comme les autres
00:26:06absolument
00:26:06c'est tout
00:26:07la question elle est là
00:26:08moi je pense que non
00:26:10mais c'est comme les procédures
00:26:11de destitution
00:26:12qui ont été
00:26:12qui ont été émises
00:26:14à l'époque
00:26:14à l'encontre de François Hollande
00:26:16au parlement
00:26:16ou aujourd'hui
00:26:17à l'encontre d'Emmanuel Macron
00:26:19moi je trouve que
00:26:19affaiblir
00:26:20la fonction présidentielle
00:26:22de cette manière là
00:26:22même si le droit constitutionnel
00:26:24le permet
00:26:24moi je trouve que
00:26:26à un moment
00:26:27on porte atteinte
00:26:28à nos propres intérêts
00:26:28donc voilà
00:26:29la vraie question c'est
00:26:30est-ce qu'il ne faut pas
00:26:32une juridiction particulière
00:26:33qui pourrait juger
00:26:35d'un ancien président de la république
00:26:36je ne suis pas juriste
00:26:37mais je pose la question
00:26:38la haute cour de justice
00:26:40ça ne concerne pas ça
00:26:41ça dépend des délits
00:26:42en fait
00:26:43ça dépend des délits
00:26:44c'est des délits commis
00:26:45dans l'exercice de ses fonctions
00:26:47là c'est ce qui
00:26:48ce dont on l'accusait
00:26:50c'est ce qui avait été fait
00:26:51avant la présidence
00:26:52de la république
00:26:53donc ça ne rentre pas
00:26:54dans le sujet
00:26:54et ce qui lui est reproché
00:26:57ce n'est pas
00:26:58son action de président
00:27:00de la république
00:27:00pour la France
00:27:01c'est le financement
00:27:03dans le cadre du financement
00:27:04d'une campagne
00:27:05qui a été éliminée
00:27:06c'est ça le sujet
00:27:07moi je pense que
00:27:07le président de la république
00:27:08doit être injusticiable
00:27:09comme les autres
00:27:10simplement là
00:27:12le sujet
00:27:13c'est que le jugement
00:27:14est incompréhensible
00:27:15parce que
00:27:16ça concerne
00:27:17un faisceau
00:27:18de présomption
00:27:19et il n'y a aucun aveu
00:27:21de quiconque
00:27:21personne ne l'accuse
00:27:23puisque même il y a Takedin
00:27:24qui l'accusait
00:27:25qui disait
00:27:25je lui ai remis
00:27:26une valise de billet
00:27:27c'est pas la source
00:27:27la plus fiable
00:27:28le jugement dit
00:27:30les dires de monsieur Takedin
00:27:32on ne peut pas les croire
00:27:32parce qu'il change
00:27:33beaucoup de version
00:27:34il a dit que Brice Orteveux
00:27:35était à tel endroit
00:27:36tel jour
00:27:36ça a été démontré
00:27:37qu'il n'y était pas
00:27:38c'est ça qui rend
00:27:40la chose compliquée
00:27:40concernant
00:27:42un président de la république
00:27:43qui est condamné
00:27:44pour un faisceau de présomption
00:27:46si on demande
00:27:46pourquoi est-ce que
00:27:47Nicolas Sarkozy
00:27:48a été condamné
00:27:48association de malfaiteurs
00:27:50qu'est-ce qu'elle a fait
00:27:51cette association de malfaiteurs
00:27:52ben là on est embêté
00:27:53parce que
00:27:54oui
00:27:54il projetait de financer
00:27:56mais on n'en a pas les preuves
00:27:57on a parlé de dizaines de millions
00:28:00mais finalement
00:28:01la seule somme qui arrive
00:28:02c'est 35 000 euros
00:28:04dont on n'est même pas sûr
00:28:05tout ce qui était
00:28:06les accusations de recel
00:28:08de corruption
00:28:08et de financement illégal
00:28:10ça s'est tombé
00:28:11ne reste qu'une association
00:28:12de malfaiteurs
00:28:13pour un pacte
00:28:14de corruption
00:28:15qui n'est pas démontré
00:28:17et donc
00:28:18ça entretient
00:28:19le doute
00:28:19et concernant un président
00:28:21de la république
00:28:21quand il y a un doute
00:28:22il n'y a pas de doute
00:28:22comme on dit
00:28:23c'est quand même
00:28:25quelque chose de très gênant
00:28:26un doute
00:28:26et une défiance
00:28:27qui peut monter
00:28:28vis-à-vis des juges
00:28:29qui montaient
00:28:29ces dernières années
00:28:32parce qu'on considérait
00:28:33que les juges
00:28:34quand même choisissaient
00:28:35on sait que
00:28:35selon les endroits
00:28:36sur le territoire national
00:28:37pour les mêmes faits
00:28:39les peines prononcées
00:28:40ne sont pas les mêmes
00:28:41c'est-à-dire
00:28:42quand les juges
00:28:42sont habitués
00:28:43dans des zones
00:28:43où il y a
00:28:43plus criminogènes
00:28:45ils ont tendance
00:28:46à donner des peines
00:28:47plus légères
00:28:48que ce qui serait
00:28:49dans une zone
00:28:49qui est moins criminogène
00:28:50et les français
00:28:51ont assez de ça
00:28:51là ils peuvent se dire
00:28:52mince finalement
00:28:53les juges
00:28:53ont condamné
00:28:55par intime conviction
00:28:56mais ils n'ont pas
00:28:57les preuves suffisantes
00:28:58pour le condamner
00:28:58donc ça pose question
00:28:59mais ça rejoint
00:29:00une autre défiance
00:29:00on parlait du fait
00:29:02que les justiciables
00:29:03sont tous les mêmes
00:29:04est-ce que le président
00:29:04de la république
00:29:04est injusticiable
00:29:05comme les autres
00:29:05et il y a une défiance
00:29:06énorme
00:29:07on va parler après
00:29:08du sondage
00:29:08de la voiture française
00:29:09il y a une défiance
00:29:10énorme
00:29:11vis-à-vis des politiques
00:29:12vis-à-vis des partis
00:29:13politiques
00:29:13vis-à-vis des députés
00:29:14qui ne cessent
00:29:15de monter
00:29:16ces dernières années
00:29:17et en plus
00:29:18de cette défiance
00:29:19une impression
00:29:19que beaucoup de politiques
00:29:21se gaffent
00:29:22autour des français
00:29:22et qu'en fait
00:29:23ils sont là d'abord
00:29:23pour leur intérêt premier
00:29:24etc etc
00:29:25donc ça participe aussi
00:29:26quand on regarde
00:29:27les sondages
00:29:27à ce contentement
00:29:28d'une partie de la population
00:29:29vis-à-vis de Nicolas Sarkozy
00:29:31peu importe finalement
00:29:32ce qu'il aurait fait
00:29:34ou ce qu'il n'aurait pas fait
00:29:34On va en dire quelques mots
00:29:35ce matin
00:29:36et je sais que ça a été évoqué
00:29:37hier ici même
00:29:38sur les déclarations
00:29:39de Gérald Darmanin
00:29:40qui a dit qu'il irait voir
00:29:42Nicolas Sarkozy en prison
00:29:43ce matin
00:29:43c'est Rémi Hetz
00:29:45le procureur général
00:29:47près de la cour de cassation
00:29:48qui s'est exprimé
00:29:49c'est quand même
00:29:49l'un des plus hauts magistrats
00:29:51de France
00:29:51qui lui dit
00:29:53qu'il y a un risque
00:29:54d'atteinte
00:29:55à la sérénité
00:29:56de la justice
00:29:57avec une telle
00:29:58avec une telle visite
00:29:59et avec
00:30:00une telle déclaration
00:30:02il dit
00:30:03risque d'obstacle
00:30:04à la sérénité
00:30:05atteinte à l'indépendance
00:30:06des magistrats
00:30:06parce qu'il y a
00:30:07un procès à venir
00:30:08donc quand vous avez
00:30:09le garde des Sceaux
00:30:09qui va rendre visite
00:30:11a prévenu
00:30:13ce qui est tout à fait possible
00:30:14maintenant de l'annoncer
00:30:15de la manière dont il l'a fait
00:30:17peut interroger
00:30:18Gérald Darmanin
00:30:18a répondu ce matin
00:30:20sur X
00:30:21en disant
00:30:22s'assurer de la sécurité
00:30:23d'un ancien président
00:30:24de la République
00:30:24en prison
00:30:25fait sans précédent
00:30:26n'atteint en rien
00:30:27à l'indépendance
00:30:28des magistrats
00:30:28mais relève
00:30:29du devoir de vigilance
00:30:31du chef d'administration
00:30:32que je suis
00:30:32elle est reçue
00:30:33par le président
00:30:34aussi
00:30:34oui ça aussi
00:30:36c'est des signaux
00:30:37des marqueurs
00:30:38qui disent
00:30:38un peu
00:30:39qui vont dans le sens
00:30:40de ce que vous dites
00:30:40c'est que ça nuance
00:30:41un peu
00:30:41toutes les décisions
00:30:42qui sont prises
00:30:43et puis ça
00:30:44ça met en doute
00:30:45tous les jugements
00:30:47comme ceux-là
00:30:47et c'est vrai que
00:30:48ça alimente
00:30:49le débat
00:30:50ça c'est sûr
00:30:50Marie-Ève
00:30:52oui c'est à double tranchant
00:30:53parce que de l'autre côté
00:30:54les magistrats étant indépendants
00:30:55en France
00:30:56ça peut les encourager
00:30:57au contraire
00:30:57à être plus sévères
00:30:59ou avoir un regard
00:31:00plus sévère
00:31:01après la deuxième chose
00:31:02concernant Gérald Darmanin
00:31:03c'est qu'il faut voir
00:31:04le poids de Nicolas Sarkozy
00:31:06dans la vie politique française
00:31:08c'est une personnalité
00:31:09c'est pas qu'un
00:31:10ancien président de la république
00:31:12c'est une personnalité
00:31:13tout le monde va le consulter
00:31:14le voit
00:31:15et puis il y a les gens
00:31:16qui suscitent
00:31:17des sentiments forts
00:31:19il y a ceux qui l'adorent
00:31:20et il y a ceux qui le détestent
00:31:22c'est ce qu'il dit lui aussi
00:31:24et donc Gérald Darmanin
00:31:25il fait partie de ceux
00:31:26qui même s'il a été en désaccord
00:31:28ont un certain
00:31:30un sentiment très personnel
00:31:33vis-à-vis de Nicolas Sarkozy
00:31:34comme toutes les personnes
00:31:35qui ont rencontré Nicolas Sarkozy
00:31:37il y a ses idées politiques
00:31:38et il y a le personnage
00:31:39il y a une force
00:31:41un charisme
00:31:41une carure
00:31:44qui fait que tout cela
00:31:47Gérald Darmanin
00:31:48même s'il est garde des Sceaux
00:31:49il ne peut pas rester
00:31:50humainement
00:31:51sans rien dire
00:31:51on va commenter ce sondage
00:31:54effectivement
00:31:54c'est un sondage
00:31:55c'est une étude
00:31:57en fait
00:31:57fracture française pour le monde
00:31:59la fondation Jean Jaurès
00:32:00le Sévipof
00:32:00et l'Institut Montaigne
00:32:02donc autrement dit
00:32:03c'est quand même
00:32:03un sondage important
00:32:05qui passe en revue
00:32:07un certain nombre de points
00:32:08il y en a un qui est intéressant
00:32:09c'est que 47% des français
00:32:11estiment désormais
00:32:11que le RN est capable
00:32:13de gouverner le pays
00:32:14soit une hausse de 3 points
00:32:16depuis un an
00:32:17et le RN
00:32:18est le parti
00:32:19le plus proche
00:32:19de leur préoccupation
00:32:2042%
00:32:22le parti
00:32:23donc de Marine Le Pen
00:32:25est également jugé
00:32:26dangereux pour la démocratie
00:32:27pour 49%
00:32:28des sondés
00:32:29et xénophobe
00:32:30pour 47%
00:32:31soit le plus bas niveau
00:32:33pour ces questions
00:32:33depuis la même étude
00:32:35il y a un an
00:32:36alors Brice Socol peut-être
00:32:37sur ces mouvements
00:32:39d'opinion
00:32:42puisque vous êtes un spécialiste
00:32:43également de l'opinion
00:32:44avec Frédéric David
00:32:45vous vous souvenez
00:32:47en 2022
00:32:47lors de la campagne
00:32:48des présidentielles
00:32:49la première
00:32:50à avoir soulevé
00:32:51la question du pouvoir d'achat
00:32:52c'est Marine Le Pen
00:32:53et aujourd'hui
00:32:54les questions
00:32:55que sont portées
00:32:56je ne parle pas des solutions
00:32:57je parle des questions
00:32:58qui sont portées
00:32:59par le Rassemblement National
00:33:00et ses alliés
00:33:01sont au coeur
00:33:02des préoccupations
00:33:03d'une majorité de français
00:33:04vous prenez le pouvoir d'achat
00:33:06vous prenez
00:33:07les services publics
00:33:09et particulièrement
00:33:10la santé
00:33:10vous prenez
00:33:11l'insécurité
00:33:12vous prenez
00:33:13les thématiques
00:33:13de l'immigration
00:33:14le contexte national
00:33:16international
00:33:16et les thèmes
00:33:18portés
00:33:19par le Rassemblement National
00:33:20aujourd'hui
00:33:21sont au coeur
00:33:21des préoccupations
00:33:22d'une majorité de français
00:33:23donc ça ne me surprend pas
00:33:25et ça me surprend
00:33:26d'autant moins que
00:33:27lorsqu'on regarde
00:33:28des électorats
00:33:29qui votent
00:33:30pour le Rassemblement National
00:33:31alors moi ça me gêne toujours
00:33:32on dit
00:33:32l'union des droites
00:33:33l'union des droites
00:33:33ça n'a pas de sens
00:33:34parce qu'une partie
00:33:35des électorats
00:33:35qui votent
00:33:36pour le Rassemblement National
00:33:37ce sont des ouvriers
00:33:38des employés
00:33:39des gens qui avant
00:33:40votaient plutôt à gauche
00:33:41voilà
00:33:42donc l'union des droites
00:33:43c'est bien
00:33:44c'est un beau schéma
00:33:45national et parisien
00:33:47mais l'électorat
00:33:48du Rassemblement National
00:33:50est beaucoup plus divers
00:33:51d'ailleurs
00:33:52quand je discute moi
00:33:53avec des responsables
00:33:54syndicaux
00:33:54je ne les nommerai pas
00:33:55ils me disent
00:33:56nous
00:33:56dans nos syndicats
00:33:58nous avons
00:33:58des gens
00:33:59qui votent aujourd'hui
00:34:00Rassemblement National
00:34:01ce qui n'était pas le cas
00:34:02il y a 5 ans
00:34:02il y a 6 ans
00:34:02il y a 7 ans
00:34:03donc on voit bien que
00:34:04cette thématique là
00:34:06dépasse le cadre
00:34:07j'allais dire
00:34:07politique et institutionnel
00:34:09classique
00:34:10juste pour rebondir
00:34:12sur ce que vous disiez
00:34:13Fabius disait
00:34:14au sujet du Front National
00:34:16à l'époque
00:34:16bonne question
00:34:17mauvaise réponse
00:34:18donc les réponses
00:34:19commencent à devenir
00:34:20de qualité
00:34:20en tout cas
00:34:21mais moi ce que je constate
00:34:23c'est que les outrages
00:34:24du Front National
00:34:26qui se sont atténués
00:34:28elles ont été largement compensées
00:34:29par les outrages
00:34:30de l'extrême gauche
00:34:31outrances
00:34:31plus qu'outrages
00:34:32les outrances
00:34:33vous avez raison Valérie
00:34:34merci de me reprendre
00:34:35la maîtresse école est là
00:34:36c'est gênant
00:34:37j'apprécie moyen
00:34:39ça peut être outrage aussi
00:34:42je les accorde outrage
00:34:43les outrances
00:34:44voilà
00:34:44se sont compensées
00:34:46et finalement
00:34:46quand j'ai reçu ce chiffre là
00:34:48je me suis dit
00:34:48finalement
00:34:49ça s'est équilibré
00:34:50ce qui explique
00:34:51la remontée du Front National
00:34:52comme crédit
00:34:52parce qu'après tout
00:34:53ils ne sont pas pires
00:34:54que ce qui se passe
00:34:55de l'autre côté
00:34:55on continue
00:34:56on attend
00:34:57d'ailleurs vos réactions
00:34:58est-ce que vous pensez
00:35:00que le RN
00:35:00est capable de gouverner
00:35:01le pays
00:35:02est-ce que c'est le parti
00:35:03qui vous semble
00:35:04le plus proche
00:35:04de vos préoccupations
00:35:060 826 300 300
00:35:08et je vous donnerai la parole
00:35:09bien évidemment
00:35:10dans un instant
00:35:11sur Sud Radio
00:35:11à tout de suite
00:35:12Sud Radio
00:35:13mettez-vous d'accord
00:35:14Valérie Expert
00:35:16Sud Radio
00:35:17mettez-vous d'accord
00:35:18Valérie Expert
00:35:19et nous commentons
00:35:20l'actualité
00:35:21aujourd'hui
00:35:22avec
00:35:22pardon
00:35:23excusez-moi
00:35:24Marie-Ève Malouine
00:35:25Samuel Laffont
00:35:26Brice Socol
00:35:27et Gilbert
00:35:28Azoulay
00:35:29nous revenions
00:35:30sur cette grande
00:35:31étude
00:35:32qu'on vous encourage
00:35:33à aller voir
00:35:34Fracture française
00:35:35vous me disiez
00:35:36Samuel juste avant
00:35:37que c'était
00:35:38une étude
00:35:39qui vous passionnait
00:35:40chaque année
00:35:40parce que ça montre
00:35:41bien les mouvements
00:35:42d'opinion
00:35:42des français
00:35:44et donc
00:35:44nous intéressions
00:35:45à cette hausse
00:35:47de trois points
00:35:49dans l'opinion
00:35:50des français
00:35:51les français estiment
00:35:52à 47%
00:35:53que le RN
00:35:53est capable
00:35:54de gouverner
00:35:54le pays
00:35:55là aussi
00:35:56appelez-nous
00:35:560826
00:35:57300
00:35:57300
00:35:58alors effectivement
00:35:59moi chaque année
00:36:00je vais consulter
00:36:02et j'invite les auditeurs
00:36:03de Sud Radio
00:36:04à consulter
00:36:04Fracture française
00:36:05c'est très intéressant
00:36:06pour comprendre
00:36:06ce que pensent
00:36:07les français
00:36:09dans leur ensemble
00:36:09sur plein de sujets
00:36:11différents
00:36:11moi j'ai noté
00:36:13plusieurs éléments
00:36:14que je trouve intéressants
00:36:15je vous les cite rapidement
00:36:1690% des français
00:36:18pensent que la France
00:36:19est en déclin
00:36:20et c'est un record
00:36:20mais une majorité
00:36:22a pensé que ce n'est pas
00:36:24irréversible
00:36:24ce qui est important
00:36:2558%
00:36:2696% des français
00:36:29donc quasiment 100%
00:36:30se disent mécontents
00:36:31ou en colère
00:36:32vis-à-vis de la situation
00:36:33du pays
00:36:33je vous parle à l'instant
00:36:35d'une chute de confiance
00:36:36une confiance pour les députés
00:36:37qui est qu'à 20%
00:36:38une confiance dans les partis
00:36:39politiques à 10%
00:36:40c'est ridicule
00:36:41vraiment les partis politiques
00:36:42font partie des institutions
00:36:43les plus détestées dans le pays
00:36:45il faut en avoir conscience
00:36:4689% des français
00:36:49estiment que la violence
00:36:50augmente dans la société
00:36:5189%
00:36:5275% des français
00:36:54se reconnaissent
00:36:54dans la situation suivante
00:36:56en France
00:36:57c'était mieux avant
00:36:58et ça augmente
00:36:5975% des français
00:37:00j'ai presque fini
00:37:0285% pensent
00:37:03qu'il faut un vrai chef
00:37:05pour mettre de l'ordre
00:37:05et 85%
00:37:08je termine là-dessus
00:37:08pensent que le système
00:37:09démocratique
00:37:1081%
00:37:11pensent que le système
00:37:11démocratique fonctionne mal
00:37:12et que leurs idées
00:37:13sont mal représentées
00:37:14y compris
00:37:15chez les gens
00:37:16qui ont déjà
00:37:16des représentants
00:37:17de l'Assemblée Nationale
00:37:18donc votez Zemmour
00:37:19c'est ça ?
00:37:19je vais vous dire
00:37:20nous on n'a pas été testé
00:37:22malheureusement
00:37:23comme parti politique
00:37:23reconquête dans le sondage
00:37:25mais ce qu'on voit
00:37:25effectivement
00:37:26c'est que
00:37:26les priorités
00:37:28des français
00:37:29sont très nettes
00:37:30on parlait tout à l'heure
00:37:30de pouvoir d'achat
00:37:31de la sécurité
00:37:31d'immigration
00:37:32de la santé
00:37:33souvent on parle ici
00:37:34des déserts médicaux
00:37:35il y a en plus
00:37:35une désertification
00:37:37pharmaceutique
00:37:38donc des pharmacies
00:37:39ferment de plus en plus
00:37:40sur le territoire national
00:37:40ça s'ajoute
00:37:41au problème
00:37:42de la désertification
00:37:43médicale
00:37:44ce qu'on voit
00:37:45c'est que
00:37:45pour vous répondre
00:37:46sur la question
00:37:47du nom des droites
00:37:47il y a quand même
00:37:49les sujets
00:37:49qui sont les plus
00:37:50mis en avant
00:37:52par des parties
00:37:52de droite
00:37:53au sens où
00:37:54on les entend aujourd'hui
00:37:55même si on peut considérer
00:37:56qu'il y a des parties
00:37:56qui ne se disent pas
00:37:57que de droite
00:37:57etc
00:37:58mais dans le spectre politique
00:37:59sur le spectre gauche-droite
00:38:01les sujets
00:38:02immigration
00:38:03insécurité
00:38:04sont des sujets
00:38:04qui sont fondamentaux
00:38:05pour les français
00:38:05et ils montrent
00:38:07de plus en plus
00:38:08y compris
00:38:08y compris
00:38:09chez des français
00:38:10qui se déclarent
00:38:11de gauche
00:38:12ou qui votent
00:38:12pour le PS
00:38:13etc
00:38:13sur la confiance
00:38:14dans les différents
00:38:14partis politiques
00:38:15vous parlez du RN
00:38:16il faut regarder
00:38:17ce qui se passe
00:38:17chez LFI
00:38:18la plupart des français
00:38:19considèrent que
00:38:20LFI de Jean-Luc Mélenchon
00:38:22est un parti
00:38:22qui est dangereux
00:38:23pour la démocratie
00:38:24y compris
00:38:24au PS
00:38:25y compris
00:38:27chez les socialistes
00:38:27et y compris
00:38:28chez les écologistes
00:38:29il n'y a plus
00:38:30que les électeurs LFI
00:38:31pour considérer
00:38:32que LFI
00:38:33n'est pas un danger
00:38:34pour la démocratie
00:38:34tout le reste
00:38:35des français
00:38:36pensent qu'effectivement
00:38:37ils font besoin
00:38:38d'un danger
00:38:39pour la démocratie
00:38:39ça s'explique
00:38:40très simplement
00:38:41ça s'explique
00:38:42par les mots
00:38:43de Jean-Luc Mélenchon
00:38:44ça s'explique
00:38:45par un soutien
00:38:46qu'on voit parfois
00:38:46à des gens
00:38:47qui cassent
00:38:47à des antifas
00:38:48etc
00:38:48à cette violence
00:38:49dans la société
00:38:50on parle du RN
00:38:51on parle du RN
00:38:52qui gagne des points
00:38:52qui gagne une forme
00:38:54d'honorabilité
00:38:55depuis quelques temps
00:38:563 points c'est beaucoup
00:38:57dans un sondage
00:38:58il se passe quelque chose
00:39:00Marie-Ève Malouine
00:39:01vous a pas entendu
00:39:01ce qui nous tape
00:39:02vraiment dans ce sondage
00:39:03c'est que non seulement
00:39:03le Rassemblement National
00:39:05progresse
00:39:05mais que les autres parties
00:39:06c'est pas qu'ils régressent
00:39:08ils chutent totalement
00:39:10donc ça doit interroger
00:39:11sur le Rassemblement National
00:39:13c'est vrai qu'on a toujours dit
00:39:14et c'est pas nouveau
00:39:15qui pose les vraies questions
00:39:16l'enjeu
00:39:18ce sont les réponses
00:39:19et le problème du Rassemblement National
00:39:20et c'est peut-être pour ça aussi
00:39:22qu'ils gagnent des points
00:39:22c'est qu'on a Marine Le Pen
00:39:24qui est plutôt
00:39:26très à droite
00:39:27et sociale en même temps
00:39:29alors que Jordan Bardella
00:39:30il est plus vers le libéralisme
00:39:32donc ça ouvre le spectre
00:39:34et plus de personnes
00:39:35peuvent se reconnaître
00:39:36dans le diagnostic du RN
00:39:38mais là où ça va être compliqué
00:39:40c'est quand on va proposer
00:39:41des réponses
00:39:42parce que le RN
00:39:43d'un côté
00:39:44Marine Le Pen
00:39:45dit la retraite
00:39:46à 60-62 ans
00:39:47et de l'autre côté
00:39:48il faut laisser des marges
00:39:49aux entreprises
00:39:49supprimer les impôts
00:39:50sur les entreprises
00:39:51et à la fin
00:39:52comment on fait un budget
00:39:54et donc le vrai sujet
00:39:56il est là
00:39:56c'est pas de l'union des droites
00:39:58c'est pas
00:39:58est-ce que le Rassemblement
00:39:59ce sont les réponses
00:40:00et je pense que les leaders politiques
00:40:02gagneraient
00:40:03à apporter des réponses
00:40:04qui sont les leurs
00:40:05en entendant
00:40:06le diagnostic des français
00:40:08mais en arrêtant aussi
00:40:09de dire
00:40:10mais je propose ça
00:40:11parce que mes électeurs
00:40:12c'est ce qu'ils veulent
00:40:12il faudrait sortir
00:40:13de cette vision
00:40:15par rapport aux adhérents
00:40:16mais avoir un projet
00:40:17pour tous les français
00:40:19et réintroduire
00:40:20le sens
00:40:20de l'intérêt général
00:40:21et ça
00:40:22ça concerne aussi
00:40:23le Rassemblement National
00:40:24qui ne parle qu'à son électorat
00:40:26même si cet électorat
00:40:27s'agrandit
00:40:28ça le conduit
00:40:29à avoir des propos
00:40:29complètement contradictoires
00:40:31le fait que
00:40:32c'est du pain béni
00:40:34pour le RN
00:40:34de n'avoir jamais été au pouvoir
00:40:36parce que
00:40:37après tout
00:40:37même à les filles
00:40:38il y en a plein
00:40:38qui ont déjà été au pouvoir
00:40:39mélangeons le premier
00:40:40donc ça veut dire aujourd'hui
00:40:42quand Jordan Bernay
00:40:43il a beau rôle
00:40:44de dire
00:40:44oui vous dites ça
00:40:45mais vous pourriez pas
00:40:46je me dis
00:40:47mais moi je suis responsable
00:40:48de rien
00:40:49et d'ailleurs
00:40:49cette petite musique
00:40:50qui consiste à dire
00:40:51mais il faut essayer
00:40:52quel que soit d'ailleurs
00:40:54ce qu'on peut dire
00:40:55a priori du genre
00:40:56ça marchera pas
00:40:57si on baisse l'âge de la retraite
00:40:58ça marche pas
00:40:59si on baisse les impôts
00:41:00ça marche pas
00:41:01c'est à dire qu'on peut pas
00:41:02baisser les impôts
00:41:03et les dépenses en même temps
00:41:04je suis tout à fait d'accord
00:41:06avec toi
00:41:06mais eux ils disent
00:41:07mais attendez
00:41:08laissez-nous faire
00:41:08on n'a jamais fait
00:41:09d'ailleurs
00:41:10on peut pas reprocher
00:41:10à quelqu'un
00:41:11qui n'a jamais fait
00:41:12la situation telle qu'elle est aujourd'hui
00:41:14et c'est un peu le brôle
00:41:15qu'il se donne
00:41:16et c'est ça le sujet
00:41:17il y a quand même
00:41:18la question des réponses
00:41:19à apporter
00:41:20ce que vous disiez
00:41:20c'est pour ça que nous
00:41:21chez Reconquête
00:41:22on cherche au maximum
00:41:23à montrer qu'on a des réponses
00:41:25d'accord
00:41:25je vous invite à regarder le programme
00:41:26mais typiquement
00:41:27on a mis sur un site
00:41:29qu'on vient de réserver
00:41:30budget2026.fr
00:41:32on a mis le contre-projet
00:41:33de budget
00:41:34qui est fait par Sarah Cnafo
00:41:36je vous invite à aller voir
00:41:37je vais pas vous faire tout le détail
00:41:38moi je les regarde les gars
00:41:38sur les 64 milliards
00:41:40qu'ils proposent
00:41:40c'est compliqué
00:41:41moins 20 milliards
00:41:41en prélèvement obligatoire
00:41:42et moins 80 milliards
00:41:43en dépenses
00:41:43parce qu'effectivement
00:41:44si on baisse les impôts
00:41:45nécessairement il faut faire
00:41:46des choix
00:41:46de baisse des dépenses uniques
00:41:47bah oui forcément
00:41:48tu peux pas fermer
00:41:494000 agences comme ça
00:41:50tu peux pas fermer
00:41:51Radio France et le privatiser
00:41:52tu trouveras pas
00:41:53les 4 milliards nécessaires
00:41:54mais si
00:41:54ce que je veux dire
00:41:55c'est qu'il y a des choix
00:41:56effectivement la question
00:41:58de tout à l'heure
00:41:58c'est de dire
00:41:58oui le diagnostic c'est bien
00:41:59mais après qu'est-ce qu'on fait
00:42:00très concrètement
00:42:01et là on doit couper
00:42:03quand on coupe
00:42:03tout le monde n'est pas forcément content
00:42:04mais pour l'intérêt général
00:42:06on doit choisir
00:42:07les endroits où en fait
00:42:08on considère que les dépenses
00:42:08sont les moins utiles
00:42:10voire parfois
00:42:11qu'est-ce qu'il y a des gaspillages
00:42:11quelques mots sur
00:42:12parce que beaucoup de choses
00:42:13ont été dites
00:42:14les chaînes d'info sont en
00:42:15les radios en boucle
00:42:17sur le vol
00:42:18spectaculaire
00:42:20au musée du Louvre
00:42:21je ne sais même pas
00:42:22quelles questions vous posez
00:42:23parce que c'est
00:42:24c'est là la vie
00:42:25oui oui
00:42:26non mais voilà
00:42:27alors le canard enchaîné
00:42:28il y a révélé
00:42:29que l'ancienne vitrine
00:42:30pouvait faire disparaître
00:42:32les bijoux
00:42:32dans un coffre-fort
00:42:33en cas d'alerte
00:42:34et donc
00:42:35il y a eu des nouvelles vitrines
00:42:36beaucoup plus modernes
00:42:37qui étaient nettement moins
00:42:38protectrices
00:42:40pour
00:42:40pour ces
00:42:41pour ces joyaux
00:42:42Marie-Hélène
00:42:43qu'est-ce qu'on peut dire
00:42:44cas spectaculaire
00:42:45on ne sait pas
00:42:46qui l'a fait
00:42:47qui l'a commandité
00:42:48est-ce qu'il a été commandité
00:42:49est-ce que ça a été fait
00:42:50pour un collectionneur
00:42:51bref
00:42:51ce sont toutes les questions
00:42:52la seule question
00:42:52c'est effectivement
00:42:53la sécurité des musées
00:42:55et comme toujours
00:42:56on réagit
00:42:57après
00:42:57on va mettre
00:42:58plein de surveillance
00:42:59autour des musées
00:43:01je pense que ça touche
00:43:02aussi un des problèmes
00:43:03du politique
00:43:04de l'action publique
00:43:05c'est de prioriser
00:43:06on a eu
00:43:07il y a un rapport
00:43:09ça avait fait politique
00:43:10il y a pas longtemps
00:43:11sur le Louvre
00:43:12parce que
00:43:13bah oui
00:43:13mais les gens
00:43:14il y avait
00:43:16la pyramide
00:43:17il faisait trop chaud
00:43:18les gens qui voyaient
00:43:20la joconde
00:43:21tout rapidement
00:43:21sont mesurés
00:43:22l'importance
00:43:23de la joconde
00:43:24et puis il avait
00:43:25testé par
00:43:26endroit
00:43:26il y avait des inondations
00:43:27mais tout ça
00:43:28a été jeté en vrac
00:43:29donc ça paraissait trop
00:43:30bien sûr
00:43:31et on n'a pas priorisé
00:43:32je ne sais pas
00:43:33s'il y avait la sécurité
00:43:34dessus
00:43:34peut-être que ça y était
00:43:35en tout cas dans les articles
00:43:36qui en parlaient
00:43:36ça n'y était pas
00:43:37mais en France
00:43:38le sujet
00:43:38c'est de prioriser
00:43:39et ça c'est des choix politiques
00:43:41et donc oui
00:43:42la joconde
00:43:43les gens ne mesurent pas
00:43:44ils vont l'avoir
00:43:45ils se prennent en selfie
00:43:45ils ne mesurent pas
00:43:46mais est-ce que c'est ça
00:43:47la priorité
00:43:48ou d'assurer la sécurité
00:43:49des objets
00:43:50qui sont en Louvre
00:43:51et donc tant que
00:43:52les politiques n'arriveront pas
00:43:54et les français aussi
00:43:54parce que c'est nous aussi
00:43:55il faut se poser la question
00:43:56est-ce qu'on veut tout
00:43:57ou est-ce qu'on est capable
00:43:58de prioriser
00:43:59est-ce qu'on veut la santé
00:44:01l'éducation
00:44:02la recherche
00:44:03la solidarité
00:44:04les indemnités
00:44:06et pas d'impôts
00:44:07nous aussi il faut qu'on priorise
00:44:08tout le monde doit le faire
00:44:09honnêtement je pense
00:44:11que les français priorisent
00:44:11et que c'est la responsabilité
00:44:13des politiques
00:44:13dans un système
00:44:14de gouvernement représentatif
00:44:16c'est les élus
00:44:17qui après doivent faire le job
00:44:18et je pense que la plupart
00:44:18des français
00:44:19aujourd'hui déplorent
00:44:21que les élus
00:44:22on peut reparler
00:44:22des modes scrutins
00:44:23si vous voulez
00:44:23mais que les élus
00:44:24ne font pas le job
00:44:24sur le Louvre en particulier
00:44:27je pense qu'il y a
00:44:27une double réaction
00:44:28et une réaction
00:44:28des français
00:44:29qui se sentent volés
00:44:30en général
00:44:30volent notre patrimoine
00:44:32et ça nous touche
00:44:34en fait en notre coeur
00:44:35plus ou moins
00:44:36selon les gens
00:44:36qui sont passionnés
00:44:37ou pas
00:44:37par le patrimoine
00:44:38mais quand même
00:44:38même les gens
00:44:39qui ne sont pas passionnés
00:44:39disent même
00:44:40on nous a piqué un truc
00:44:41et en même temps
00:44:42je pense qu'il suffit
00:44:43de la responsabilité
00:44:44parce que franchement
00:44:45je ne vous dis pas
00:44:46qu'il faut que
00:44:47dès qu'il y a quelque chose
00:44:48qui se passe
00:44:48qu'une personne démissionne
00:44:49ça c'est le cas extrême
00:44:50où on trouve un responsable
00:44:51on coupe une tête
00:44:52il y a un problème
00:44:53donc il faut faire tomber quelqu'un
00:44:54mais franchement
00:44:55j'ai l'impression
00:44:55que dans les médias
00:44:57toutes les discussions
00:44:58qu'il y a eu
00:44:58on ne parle jamais
00:44:59de la responsabilité
00:45:00il y a un sujet
00:45:01même si ce n'est pas
00:45:02la faute d'une personne
00:45:03en particulier
00:45:04elle aurait fait mieux
00:45:04elle s'est trompée
00:45:05mais qu'elle dise
00:45:05ok là on a emmerdé
00:45:07pardon
00:45:08ça a des conséquences
00:45:09pour tout le monde
00:45:09qu'est-ce qu'on peut faire
00:45:10pour après
00:45:11priorisation
00:45:11qu'est-ce qu'on fait
00:45:12pour les prochaines fois
00:45:13donc on a fait une connerie
00:45:14mais genre
00:45:14prendre la responsabilité
00:45:15et là on a le sentiment
00:45:16qu'en fait
00:45:16tout le monde s'envoyait
00:45:17plus ou moins la balle
00:45:18oui
00:45:18je partage
00:45:20ce que vous avez dit
00:45:21c'est-à-dire qu'il faut
00:45:23que l'État priorise
00:45:24un petit peu
00:45:24ces politiques publiques
00:45:26est-ce que l'État
00:45:27veut tout faire
00:45:28l'État veut tout faire
00:45:29et finalement
00:45:29l'État fait beaucoup
00:45:30de choses très mal
00:45:30donc est-ce qu'on priorise
00:45:32la sécurité
00:45:34est-ce qu'on priorise
00:45:34l'innovation
00:45:35est-ce qu'on priorise
00:45:35la culture
00:45:36voilà il faut des priorités
00:45:38et personne depuis
00:45:39plusieurs années
00:45:40dans ce pays
00:45:40n'est capable de dire
00:45:41qu'est-ce que fait l'État
00:45:42qu'est-ce que font
00:45:43les collectivités locales
00:45:44premier point
00:45:44deuxième point
00:45:45c'est juste un peu
00:45:46moi je trouve que cet épisode
00:45:47il est romanesque
00:45:48il me fait penser
00:45:48vous savez
00:45:49vous vous souvenez en 1911
00:45:50bien sûr
00:45:50c'est ce qui s'est passé
00:45:51en 1911 au Louvre
00:45:52on a volé la Joconde
00:45:53c'était un ouvrier italien
00:45:55qui considérait
00:45:56il a dormi
00:45:58toute la nuit
00:45:59dans le Louvre
00:46:00qui considérait
00:46:00que la Joconde
00:46:01appartenait à l'Italie
00:46:02elle a été sous son lit
00:46:03pendant 4 ans
00:46:03absolument
00:46:04donc ça m'a rappelé
00:46:06c'est pas la première fois
00:46:08on oublie de dire
00:46:09quand même
00:46:09que c'est une super opération
00:46:10de vol
00:46:10parce qu'il y a
00:46:11des complicités internes
00:46:12il y a quand même des choses
00:46:13parce que 50% du personnel
00:46:14au Louvre
00:46:14c'est de la sécurité
00:46:15donc il y a quand même
00:46:16des moyens considérables
00:46:17qui sont faits
00:46:18il y a de la sécurité
00:46:20c'est pas de la sécurité
00:46:21aujourd'hui
00:46:22oui mais c'est quand même
00:46:23c'est solide
00:46:25moi je ne vois pas
00:46:26autre chose
00:46:27qu'une complicité interne
00:46:28et c'est le vrai sujet
00:46:30c'est à dire que là
00:46:30il y a une sorte de
00:46:31pour avoir l'information
00:46:32mais enfin quand vous dites
00:46:33qu'il y a le Mont-de-Sarge
00:46:34près du Louvre
00:46:35qui casse une fenêtre
00:46:36non non
00:46:37ils l'ont
00:46:38quand vous dites
00:46:39on est tous tristes
00:46:41et malheureux
00:46:42d'avoir perdu ces bijoux
00:46:43et on aimerait les retrouver
00:46:44parce que c'est notre patrimoine
00:46:45et en même temps
00:46:46ceux qui ont fait ça
00:46:47ils ont osé quoi
00:46:49bien sûr
00:46:49chapeau
00:46:50en 76
00:46:53les bijoux de Priam
00:46:53avaient été volés
00:46:54déjà ils n'ont jamais
00:46:54été retrouvés non plus
00:46:55la conduite de football
00:46:57avait été volée aussi
00:46:58on ne l'a jamais retrouvée
00:46:59non plus
00:46:59c'est l'heure des infos
00:47:01sur Sud Radio
00:47:01on se retrouve dans un instant
00:47:02avec vos coups de coeur
00:47:04et vos coups de gueule
00:47:05et on va parler du budget
00:47:07on va parler
00:47:07d'une montre
00:47:09d'une très belle montre
00:47:11celle de Louis Boyard
00:47:12dans un instant
00:47:13Sud Radio
00:47:14Mettez-vous d'accord
00:47:15Valérie Expert
00:47:16et nous sommes ensemble
00:47:18avec vous
00:47:19pour commenter l'actualité
00:47:21jusqu'à 11h30
00:47:22à 11h30
00:47:22l'émission Média
00:47:23on fera de la magie
00:47:24vous allez voir
00:47:25c'est absolument passionnant
00:47:27c'est l'ancien gagnant
00:47:28de la France
00:47:31un incroyable talent
00:47:32il sera avec nous
00:47:33tout à l'heure
00:47:34avec Gilles Gransman
00:47:35alors pour commenter
00:47:36cette actualité
00:47:37Marie-Ève Malouine
00:47:38journaliste politique
00:47:39éditorialiste
00:47:40à la revue politique
00:47:41et parlementaire
00:47:42Gilbert Azoulay
00:47:43directeur général
00:47:43de Newstank
00:47:44éducation
00:47:45journaliste pour l'hémicycle
00:47:46Brice Socol
00:47:47politologue essayiste
00:47:49et co-auteur
00:47:49avec Frédéric Dabine
00:47:50un livre qui va paraître
00:47:52dans quelques jours
00:47:52l'écharpe et les tempêtes
00:47:54aux éditions de l'aube
00:47:55et Samuel Laffont
00:47:56porte-parole de Reconquête
00:47:58alors faisons
00:47:59des petits pas de côté
00:48:00sur ce qui a retenu
00:48:01votre attention
00:48:03aux uns et aux autres
00:48:04Marie-Ève Malouine
00:48:05en ce moment
00:48:06on parle beaucoup
00:48:09du budget
00:48:09et vous vouliez
00:48:10justement
00:48:12vous adresser
00:48:14aux députés
00:48:15c'est une supplique
00:48:16aux députés
00:48:17de leur dire
00:48:17par pitié
00:48:18ne prenez pas le budget
00:48:19en otage
00:48:20parce que
00:48:21tout le monde est convaincu
00:48:22que tout ça va mal finir
00:48:23et qu'il y aura une dissolution
00:48:24et le budget
00:48:26c'est souvent l'occasion
00:48:27de glisser des amendements
00:48:28qui serviront
00:48:29dans le cadre
00:48:30de la campagne
00:48:31des législatives
00:48:32pour dire
00:48:33j'ai déposé un amendement
00:48:34pour ceci
00:48:34pour cela
00:48:35ça fait perdre du temps
00:48:36et à la fin
00:48:37on risque d'avoir
00:48:37un budget de briques
00:48:38et de brocs
00:48:39mais complètement contradictoire
00:48:41qui ne pourra pas passer
00:48:42donc à ce moment-là
00:48:43le gouvernement
00:48:43risque de reprendre la main
00:48:45alors que là
00:48:46tout le monde est d'accord
00:48:47c'est un budget
00:48:47de pisaler
00:48:48c'est un budget
00:48:49en attendant
00:48:50pour cette année
00:48:51après on arrivera
00:48:52sur 2027
00:48:53il y aura la présidentielle
00:48:54moi ce que je voudrais
00:48:56c'est que les députés
00:48:57se mettent d'accord
00:48:57sur le minimum
00:48:58qu'on a un budget
00:48:59à peu près équilibré
00:49:00qui ne fasse pas trop
00:49:01de dégâts
00:49:01qui permettent
00:49:02de tenir le coup
00:49:03et puis qu'après
00:49:03qu'ils se plongent
00:49:04dans leur programme
00:49:05pour la présidentielle
00:49:06et qu'on ait
00:49:06une vraie élection présidentielle
00:49:08avec des projets
00:49:09qui ressemblent
00:49:11à des idéologies
00:49:13au bon sens du terme
00:49:14à une vision
00:49:14de la société
00:49:15et non pas
00:49:16comme on l'a vu
00:49:17en 2022
00:49:17une campagne
00:49:18qui avait été escamotée
00:49:19à laquelle les français
00:49:21n'ont pas eu droit
00:49:21donc c'était ma supplique
00:49:23vous avez raison
00:49:24mais ça commence
00:49:24ça commence un peu mal
00:49:26de ce qu'on voit
00:49:26ce matin
00:49:27où ça a l'air d'être
00:49:28un petit peu
00:49:28la foire d'emploi
00:49:30j'ai fait la liste
00:49:30à l'après-verre déjà
00:49:31ah génial
00:49:32vous l'avez vu
00:49:331. obligation de liquider
00:49:35son PER à la retraite
00:49:362. l'abattement forfaitaire
00:49:38pour les journalistes
00:49:39est raboté
00:49:40excusez-moi
00:49:40je vous le dis
00:49:413. la pension alimentaire
00:49:43exonérée d'impôt
00:49:44pour ceux qui la reçoivent
00:49:45mais plus pour ceux
00:49:46qui la payent
00:49:47ça c'est très symbolique
00:49:493. la contribution différentielle
00:49:51des hauts revenus
00:49:51pérennisés jusqu'en 2029
00:49:53paradoxalement
00:49:53c'est un député LR
00:49:55qui s'appelle Nicolas Rey
00:49:56alors lui il va
00:49:57contre son propre électorat
00:49:58c'est étonnant
00:49:59vous avez le barème
00:50:00de l'impôt sur le revenu
00:50:00qui est relevé
00:50:01ce qui va permettre
00:50:02à 200 000 personnes
00:50:02de ne pas payer l'impôt sur le revenu
00:50:04la taxe d'Udmane
00:50:05qui est rejetée
00:50:06et puis évidemment
00:50:07des amendements
00:50:09pour alourdir
00:50:09la taxation des transmissions
00:50:11en gros c'est la chasse
00:50:12à l'héritage
00:50:12donc voilà
00:50:13donc ça commence bien
00:50:14je trouve
00:50:14là on n'est que sur la partie
00:50:15et il y a l'assurance vie
00:50:18aussi
00:50:18il y a l'assurance vie également
00:50:19absolument
00:50:19j'avais pas noté
00:50:20voilà
00:50:20il y a l'assurance vie
00:50:22qui est évoquée
00:50:23interdiction de l'assurance vie
00:50:25c'est ça
00:50:25il faut que les parlementaires
00:50:28soient sérieux
00:50:29le président du gouvernement
00:50:32le corps lui a dit
00:50:32je n'utiliserai pas le 49-3
00:50:33moi c'est pas ma position
00:50:35on redonne la main
00:50:36aux parlementaires
00:50:37comme sous la quatrième
00:50:37et la troisième
00:50:38ça peut tout donner
00:50:41le bien
00:50:41comme le pire
00:50:43donc c'est un vrai risque
00:50:44que prend le premier ministre
00:50:45oui mais ils peuvent aussi
00:50:46faire le bien
00:50:47je crois quand même
00:50:47que vu le nombre d'amendements
00:50:48réduit
00:50:49il y a une volonté
00:50:51de discuter
00:50:53le nombre d'amendements
00:50:53est à peu près le même
00:50:53que celui d'année dernière
00:50:54il a un peu réduit
00:50:55vous savez qui a déposé
00:50:56le plus d'amendements
00:50:57c'est le bloc central
00:50:58c'est-à-dire celui
00:50:59qui est censé être au gouvernement
00:51:00c'est pas la base
00:51:01mais c'est ce qui fait penser
00:51:04aux législatives
00:51:05sur le bloc central
00:51:06elle fait peur
00:51:07c'est une réaction
00:51:09c'est affligeant
00:51:10surtout que
00:51:11j'entendais la personne
00:51:13de la BPI
00:51:13Nicolas Dufour
00:51:14qui disait
00:51:14les retraites
00:51:15c'est 400 milliards
00:51:16et c'est les vrais montants
00:51:19sur lesquels il faut s'intéresser
00:51:20c'est-à-dire
00:51:20moi je suis frappé
00:51:21de voir des mesurettes
00:51:23pour économiser par-ci par-là
00:51:24j'avais parlé
00:51:25vous vous souvenez
00:51:25de la rupture conventionnelle
00:51:26on voulait l'arrêter
00:51:27pour économiser 200 millions
00:51:28si on y va
00:51:29par coup de 200 millions
00:51:30et puis des choses
00:51:31qui sont extrêmement négatives
00:51:33en termes d'image
00:51:33on ne va pas y arriver
00:51:35et souvent ça touche
00:51:36les populations
00:51:37les plus
00:51:37avec des punchlines
00:51:38ce qu'a dit
00:51:39il y a une bonne privée
00:51:40je n'en reviens pas
00:51:40plutôt qu'elle est assez nuancée
00:51:42quand ça vous tombe
00:51:43le truc
00:51:43vous tombe sur la tête
00:51:44en gros c'est injuste
00:51:45c'est totalement surréaliste
00:51:48Yael Brown-Pivet
00:51:49a voulu taxer davantage l'héritage
00:51:51je pense qu'elle a compris
00:51:53qu'elle n'était pas
00:51:54majoritaire dans le pays
00:51:55avec ses positions
00:51:56parce que tout le monde
00:51:57lui a répondu
00:51:58y compris des personnes
00:51:59qui ne parlent jamais de politique
00:52:00habituellement
00:52:01parce qu'elle a considéré
00:52:02que l'héritage
00:52:03c'est ce truc
00:52:03qui vous tombe du ciel
00:52:05ce truc qui vous tombe du ciel
00:52:06alors qu'il a été répondu largement
00:52:08à gauche comme à droite d'ailleurs
00:52:09que des gens ont travaillé
00:52:11qu'ils ont regardé
00:52:12qu'ils ont fait un choix
00:52:12justement
00:52:13de pouvoir transmettre
00:52:14à leurs enfants
00:52:15et ça a été vivement critiqué
00:52:17moi je veux aller dans votre sens
00:52:18c'est-à-dire qu'effectivement
00:52:19je pense que là
00:52:20on doit pouvoir en sortir rapidement
00:52:21et pouvoir avancer
00:52:22et ne pas rester
00:52:23dans des petites combines politiciennes
00:52:25alors que beaucoup
00:52:25font le pari aujourd'hui
00:52:26d'avoir tout de suite
00:52:27une dissolution
00:52:27et d'essayer de se positionner
00:52:29pour les prochaines législatives
00:52:30sauf que si on raisonne comme ça
00:52:31il ne se passera rien
00:52:32jusqu'à 2027
00:52:33Juste une remarque
00:52:35parce que moi aussi
00:52:36ça me révolte
00:52:37bien sûr
00:52:38vous savez que dans les années 70
00:52:39il fallait 10 ans
00:52:41pour devenir propriétaire
00:52:42aujourd'hui
00:52:42il en faut 23
00:52:43c'est-à-dire que
00:52:44pour être un primo-accédent
00:52:46c'est extrêmement difficile
00:52:47aujourd'hui
00:52:47et donc si on a un peu d'argent
00:52:48qui vient de sa famille
00:52:49pour aider à acheter
00:52:51son premier logement
00:52:52moi je trouve que
00:52:53c'est pas négatif
00:52:54surtout à un moment
00:52:54où le logement
00:52:55est en berne
00:52:56on a été taxé
00:52:58dans les grandes villes
00:52:59en plus
00:53:00et puis on est taxé
00:53:01combien de fois ?
00:53:02oui
00:53:02mais les droits de succession
00:53:04sont déjà taxés
00:53:05c'est les petites successions
00:53:06qui sont exonérées
00:53:07c'est les petites successions
00:53:09c'est vraiment
00:53:09aux successions
00:53:10qui ne paraissent pas importantes
00:53:12mais qui sont extrêmement importantes
00:53:14pour les gens
00:53:14qui touchent ce territoire
00:53:15c'est vraiment
00:53:16des petites maisons de famille
00:53:18des choses comme ça
00:53:19c'est la classe moyenne
00:53:21absolument
00:53:21c'est ça
00:53:22c'est la plus nombreuse
00:53:24qui paye un petit peu
00:53:25mais qui fait beaucoup à la fin
00:53:26Gilbert un coup de gueule
00:53:28oui mon coup de gueule
00:53:29c'était
00:53:29vous savez alors
00:53:30je suis un féministe
00:53:31vous le savez
00:53:32depuis 2016
00:53:33chaque année
00:53:34la newsletter féministe
00:53:35les Glorieuses répond à la question
00:53:36à partir de quand
00:53:37les femmes travaillent gratis
00:53:38je vais vous dire
00:53:39à partir de quand
00:53:40vous travaillez gratis
00:53:41ce sera le 10 novembre
00:53:42à 11h31
00:53:43et ça
00:53:44ça ne tient pas compte
00:53:45en plus du travail gratuit
00:53:46fait à la maison
00:53:47quelle différence
00:53:49entre les hommes et les femmes
00:53:50pourquoi est-ce que les femmes
00:53:51travaillent plus gratuitement
00:53:52ou moins que les hommes
00:53:52parce qu'un salaire moyen
00:53:54sur l'année
00:53:54si on faisait le salaire moyen
00:53:56elle ne serait plus payée
00:53:57à partir du 14
00:53:58non j'ai dit du 10 novembre
00:54:00du 10 novembre
00:54:01alors si je voulais être provocateur
00:54:02je dis pour les hommes
00:54:02non plus
00:54:03on ne tient pas compte
00:54:03du travail gratuit
00:54:04parce que moi je travaille
00:54:05beaucoup pour mes enfants
00:54:06pour faire un manger
00:54:07bon
00:54:07alors pour bien comprendre le sujet
00:54:08si les femmes étaient rémunérées
00:54:09j'ai répondu à votre question
00:54:10au même taux horaire
00:54:11que les hommes
00:54:12tout en conservant
00:54:13leur revenu actuel
00:54:13elles cesseraient symboliquement
00:54:15d'être payées
00:54:15le 10 novembre
00:54:16à 11h31
00:54:17et 22 secondes
00:54:19l'an dernier
00:54:19la date avait été arrêtée
00:54:21avec les chiffres de l'INSEE
00:54:22au 8 novembre
00:54:23à 16h48
00:54:24on voit donc
00:54:25que les femmes ont gagné
00:54:262 jours
00:54:27pas de quoi pavoiser
00:54:28mais ça progresse
00:54:29en 9 ans
00:54:29les femmes ont gagné 2 points
00:54:30c'est pas négligeable
00:54:31mais cette baisse
00:54:32de l'écart de rémunération
00:54:33est tout de même insuffisante
00:54:34car si on garde ce rythme
00:54:36l'égalité salariale
00:54:37arrivera en 2163
00:54:39alors aujourd'hui
00:54:40je précise que les femmes
00:54:41gagnent au moins
00:54:4214% de moins
00:54:43que les hommes
00:54:44à temps de travail égal
00:54:45alors est-ce qu'il faut
00:54:46être pessimiste ?
00:54:47peut-être pas
00:54:49la directive européenne
00:54:50sur la transparence salariale
00:54:51annoncée début
00:54:52début 2026
00:54:53permettra de savoir
00:54:54combien gagnent les collègues
00:54:55en toute transparence
00:54:56il y a eu l'index Pénico
00:54:57qui a moyennement marché
00:54:59les entreprises défaillantes
00:55:00ne pourront plus se cacher
00:55:01et c'est bien le problème
00:55:02le problème dans l'inégalité
00:55:04c'est l'opacité
00:55:05dernier point sur les réseaux sociaux
00:55:06vraiment
00:55:08c'est vraiment la plaie
00:55:09de notre société
00:55:10ça se lâche
00:55:11avec les messages
00:55:12du genre
00:55:12si elles gagnent au moins
00:55:13c'est qu'elles le valent
00:55:14elles le valent bien
00:55:16ou que les hommes
00:55:17si les hommes
00:55:17parce qu'ils le valent bien
00:55:19et puis si elles trouvent
00:55:20des travaux
00:55:21où elles gagnent moins
00:55:22c'est de leur faute
00:55:23moi je dis
00:55:23une femme égale à un homme
00:55:24et à compétence égale
00:55:26le salaire
00:55:26doit être strictement
00:55:28le même
00:55:28bah oui
00:55:29mais c'est vrai
00:55:29que vous avez raison
00:55:30c'est un sujet
00:55:31que je voulais évoquer
00:55:32donc c'est la France
00:55:33qui doit transposer
00:55:33une directive européenne
00:55:35sur la transparence salariale
00:55:37d'ici 2026
00:55:38donc ça prévoit
00:55:39que les salariés
00:55:40notamment les femmes
00:55:40soient mieux informées
00:55:42sur la rémunération
00:55:43de leurs collègues
00:55:44pour réduire
00:55:45le voisin d'à côté
00:55:46bonne chose
00:55:47la transparence
00:55:48c'est pas du tout
00:55:49dans la mentalité française
00:55:50même dans la vie
00:55:51de tous les jours
00:55:51personne ne dit
00:55:52combien il gagne
00:55:53aux Etats-Unis
00:55:54c'est courant
00:55:54chez nous
00:55:54on s'est caché
00:55:56mais on verrait
00:55:57à ce moment-là
00:55:57qu'on a une énorme différence
00:55:58l'échelle des salaires
00:56:00en France
00:56:00est très très
00:56:02selon une enquête
00:56:03entre les hommes et les femmes
00:56:05en moyenne
00:56:05non mais pas que
00:56:06entre les hommes et les femmes
00:56:07entre les plus bas salaires
00:56:08et les plus grands
00:56:09et les plus hauts salaires
00:56:10il y a une différence énorme
00:56:11le problème des salaires
00:56:13en France
00:56:14et notamment
00:56:15c'est les femmes
00:56:16qui touchent
00:56:16les salaires
00:56:17les moins importants
00:56:18et on a eu
00:56:19pendant le Covid
00:56:20on a dit
00:56:20ces métiers indispensables
00:56:22et puis après on dit
00:56:23ah oui mais qui pourrait vivre
00:56:24avec le SMIC
00:56:25et puis qu'est-ce qui se passe
00:56:26à rien
00:56:27et ça je pense
00:56:28ça alimente
00:56:28une certaine
00:56:29colère
00:56:30insatisfaction
00:56:31parce que
00:56:31les salaires
00:56:33ne sont pas
00:56:33assez élevés
00:56:35en France
00:56:36je ne veux pas dire
00:56:37les bas salaires
00:56:37le travail
00:56:39mais surtout
00:56:39dans les salaires
00:56:40les plus bas
00:56:41et notamment
00:56:43les femmes
00:56:44parce que ce sont souvent
00:56:45les femmes
00:56:45qui ont ces métiers
00:56:46deux choses
00:56:47la première
00:56:48c'est qu'effectivement
00:56:48ça a été dit
00:56:49on se rappelle
00:56:50la crise des gilets jaunes
00:56:51mais on a entendu aussi
00:56:52pendant le Covid
00:56:53la question du reste à vivre
00:56:55les Français peuvent vivre
00:56:56du fruit de leur travail
00:56:57et en fait
00:56:57il y a une différence énorme
00:56:58entre le super brut
00:57:00donc le coût réel
00:57:01pour le patron
00:57:02de l'employé
00:57:03et ce qui touche
00:57:03à la fin du mois
00:57:04et plus vous avez
00:57:05en plus de dépenses
00:57:06qui augmentent
00:57:06on a déjà parlé ici
00:57:07l'électricité
00:57:08le carburant
00:57:09le logement
00:57:10etc
00:57:10et bien
00:57:11plus vous êtes
00:57:12pris à la gorge
00:57:13concrètement
00:57:14et il y a des salaires
00:57:15qui sont évidemment
00:57:15beaucoup trop bas
00:57:16pour que beaucoup de Français
00:57:17puissent vivre
00:57:17le deuxième point
00:57:18c'est de dire
00:57:19aux gens
00:57:21on sait qu'il y a des études
00:57:21qui ont été faites
00:57:22qu'il y a beaucoup de femmes
00:57:22qui ont moins tendance
00:57:23à les négocier
00:57:24moins négocier moins haut
00:57:26il faut leur dire
00:57:26qu'elles aussi
00:57:27naturellement
00:57:28il faut qu'elles cherchent
00:57:30à négocier plus haut au début
00:57:31et à redemander
00:57:32des augmentations
00:57:33comme les hommes
00:57:34ont plus tendance
00:57:35à le faire que les femmes
00:57:35je ne dis pas
00:57:36que c'est une solution miracle
00:57:37mais il faut bien
00:57:37qu'on a l'esprit de ça
00:57:38parce qu'il y a beaucoup de femmes
00:57:39qui ne le font pas
00:57:40il y a des ressorts psychologiques
00:57:41terribles
00:57:42on se retrouve dans un instant
00:57:43avec vous
00:57:44on continue
00:57:45de passer en revue
00:57:47vos coups de coeur
00:57:47vos coups de gueule
00:57:48et vous allez nous parler
00:57:49de la montre de Louis Boyard
00:57:51dans un instant
00:57:51Samuel
00:57:52à tout de suite
00:57:53Sud Radio
00:57:54mettez-vous d'accord
00:57:56Valérie Exper
00:57:57Sud Radio
00:57:58parlons vrai
00:57:59cette semaine
00:58:01rendez-vous avec
00:58:02Cécile de Ménibus
00:58:03et Philippe David
00:58:04dit
00:58:04mettez-vous d'accord
00:58:05Valérie Exper
00:58:06on est de retour
00:58:09avec vous
00:58:09sur Sud Radio
00:58:10alors
00:58:11Gilbert
00:58:12pas Gilbert
00:58:12on a déjà eu
00:58:13le coup de coeur
00:58:13de Gilbert
00:58:14c'est Samuel
00:58:14un coup de gueule
00:58:15oui vous l'avez peut-être
00:58:17déjà vu
00:58:18Louis Boyard
00:58:19qui enlève sa montre
00:58:20à l'Assemblée Nationale
00:58:21il croit être
00:58:22en dehors du champ des caméras
00:58:23mais non
00:58:24il n'est pas en dehors
00:58:25du champ des caméras
00:58:26on voit bien
00:58:26qu'avant une interview
00:58:28pour faire son homme de gauche
00:58:30près du peuple
00:58:31il enlève sa montre
00:58:32il a plusieurs montres
00:58:33alors je ne sais pas
00:58:33quel est le modèle exact
00:58:34de la montre
00:58:35les gens qui s'y connaissent très bien
00:58:36sont en train de chercher
00:58:37certains parlent d'une Rolex
00:58:38et d'une Rolex assez chère
00:58:39je ne me prononcerai pas
00:58:40en tout cas
00:58:41on voit ce geste
00:58:43un peu déplorable
00:58:44qui a été commenté
00:58:45dans le monde entier
00:58:46y compris
00:58:47Ravier Millet
00:58:48qui dit
00:58:49voilà
00:58:49je ne vous fais pas en espagnol
00:58:50mais c'est l'hypocrisie de la gauche
00:58:51fin
00:58:52l'hypocrisie de la gauche
00:58:53partout dans le monde entier
00:58:54qui joue un rôle
00:58:56concrètement
00:58:56et là Louis Boyard
00:58:57qui joue un rôle
00:58:57et je pense qu'on n'est
00:58:58qu'au début du bad buzz
00:58:59pour monsieur Boyard
00:59:00oui
00:59:00bah écoutez
00:59:01effectivement
00:59:03c'est une image
00:59:03assez saisissante
00:59:05on voit qu'il la met
00:59:06dans sa poche
00:59:07pour la dissimuler
00:59:08je ne sais pas
00:59:09une réaction
00:59:09Marie-Ève
00:59:10non le problème
00:59:11on ne sait pas
00:59:11quel est le modèle
00:59:11de la montre
00:59:12si ça se trouve
00:59:13elle le grattait
00:59:13il l'a enlevé
00:59:14le problème c'est que
00:59:15c'est tellement plausible
00:59:17que quelqu'un d'extrême gauche
00:59:20enlève sa montre
00:59:22parce qu'elle est trop chère
00:59:23et que ça ne correspond pas
00:59:24au discours
00:59:25qu'il va tenir publiquement
00:59:26c'est tellement plausible
00:59:27ça nous fait plaisir
00:59:29de pouvoir balancer
00:59:30voilà
00:59:31un direct de nos maris
00:59:32qui vont lever son alliance
00:59:33pour être dans une soirée
00:59:34c'est le même niveau
00:59:36sauf peut-être que l'homme marié
00:59:37ne fait pas la leçon
00:59:38à tout le monde
00:59:38en expliquant qu'il faut taxer
00:59:40les riches
00:59:40et qu'il faut prendre
00:59:41de plus en plus
00:59:41à ceux qui travaillent
00:59:44donc ça déplorable
00:59:45j'espère que les internautes
00:59:46vont regarder
00:59:47et demander des comptes
00:59:49à Louis Boyard
00:59:49qui va s'exprimer
00:59:50qui va expliquer
00:59:51trouver des raisons
00:59:52au fait de retirer sa montre
00:59:55avant une interview
00:59:56qu'est-ce qu'il fera
00:59:57la prochaine fois
00:59:57je ne sais pas
00:59:58c'est quoi
00:59:58c'est comme si quelqu'un
00:59:59arrivait avec un super smoking
01:00:01et que pour faire une interview
01:00:02il se mettait en guenille
01:00:04pour jouer le quoi
01:00:05le nécessiteux
01:00:06c'est ridicule
01:00:07et ça montre
01:00:08un rayon de chevaux
01:00:09à Batignon
01:00:09et je comprends d'ailleurs
01:00:10pour intervenir
01:00:11je comprends d'ailleurs
01:00:12que le vote populaire
01:00:13aujourd'hui
01:00:14ne soit plus du tout
01:00:14envers cette classe de gauche
01:00:17qui joue un rôle
01:00:17concrètement
01:00:18qui joue pseudo révolutionnaire
01:00:19mais qui ne représente
01:00:20vraiment pas très bien le peuple
01:00:21Brice Socol
01:00:23c'est un coup de coeur
01:00:25moi c'est un coup de coeur
01:00:25pour terminer l'émission
01:00:26on parlait des musées
01:00:28moi j'ai visité
01:00:29plusieurs musées
01:00:30régionaux
01:00:31qui sont extraordinaires
01:00:32et qui font
01:00:33beaucoup d'hybridation
01:00:34je pense à
01:00:34les franciscaines de Deauville
01:00:35je pense à l'atelier naval
01:00:37de 10 000 m2
01:00:38à Brest
01:00:38qui a été
01:00:39complètement repensé
01:00:40avec de la multi-activité
01:00:42je pense au Muséum National
01:00:44d'Histoire Naturelle
01:00:44de Toulouse
01:00:45tous ces musées régionaux
01:00:46sont extraordinaires
01:00:47ils anticipent vraiment
01:00:48ce que va être
01:00:49le 21ème siècle
01:00:50c'est-à-dire des musées
01:00:50complètement hybrides
01:00:51et en fait
01:00:52c'est tout le contraire
01:00:53de ce qu'on voit un peu
01:00:54dans nos musées nationaux
01:00:55donc je trouve que
01:00:56laisser aux régions
01:00:57cette initiative-là
01:00:59c'est fabuleux
01:00:59et les musées nationaux
01:01:00la directrice générale
01:01:02du musée Pompidou
01:01:03qui est en travaux
01:01:04disait
01:01:04nous allons nous inspirer
01:01:05de ces musées régionaux
01:01:06pour penser le Pompidou
01:01:08de demain
01:01:08donc je trouve ça intéressant
01:01:09et ce qui est encore plus intéressant
01:01:11c'est ce que disait
01:01:12la directrice des franciscaines
01:01:13de Devine
01:01:14que j'ai vu
01:01:14elle disait
01:01:14si j'avais écouté
01:01:16les musées de France
01:01:17ou la direction régionale
01:01:18des affaires culturelles
01:01:19jamais je n'aurais pu réaliser
01:01:21ce que j'ai fait
01:01:21aux franciscaines
01:01:22donc là aussi
01:01:23que l'État
01:01:25fasse ce qu'il a à faire
01:01:26et qu'il laisse
01:01:27aux régions
01:01:28voilà
01:01:29d'autres compétences
01:01:30mais moi ce que je trouve génial
01:01:32c'est que ce sont
01:01:32les musées régionaux
01:01:33qui vont inspirer
01:01:35les musées nationaux
01:01:35et je trouve que pour la première fois
01:01:37je trouve que
01:01:38voilà
01:01:39cette image
01:01:40des régions
01:01:41des territoires
01:01:42voilà
01:01:42qui sont plus dynamiques
01:01:44plus créatifs
01:01:44que le national
01:01:45c'est quand même
01:01:46un signe révélateur
01:01:47de notre époque
01:01:48oui
01:01:48vous en pensez quoi
01:01:49Marie-Ève Malouine ?
01:01:50je crois le maître mot
01:01:51c'est la créativité
01:01:52et puis la passion
01:01:53tous les musées
01:01:53qu'on peut avoir
01:01:54quand on se balade en France
01:01:55ou les régions où on est
01:01:57où on emmène voir les amis
01:01:58le point comment
01:01:59c'est la passion des gens
01:02:00qui ont ces musées
01:02:02ou ces maisons
01:02:03moi je suis du côté de Saint-Malo
01:02:05il y a des malouinières
01:02:05qui sont des gens
01:02:07qui ont ces malouinières
01:02:08et qui les font visiter
01:02:09pour pouvoir
01:02:09continuer à les entretenir
01:02:12et donc ils sont
01:02:12d'une générosité aussi
01:02:14quand ils font visiter
01:02:15tous les objets
01:02:16qu'ils ont accumulés
01:02:16ils montrent
01:02:17et c'est la créativité aussi
01:02:20et le système français
01:02:22le poids de l'administration
01:02:23tue la créativité
01:02:25et donc s'inspirer
01:02:26de ces musées là
01:02:27c'est aussi
01:02:28retrouver le sens
01:02:29de la créativité
01:02:30tu me disais au début
01:02:30la crédibilité
01:02:31des élus locaux
01:02:32c'est la proximité
01:02:35arrêtons le top down
01:02:37mais plutôt le bottom up
01:02:38mais va dire
01:02:39intéressons-nous
01:02:40ce qui se passe près de chez nous
01:02:41et c'est ça
01:02:42qui est en creux
01:02:43dans toutes ces démonstrations
01:02:44et c'est ça qui est intéressant
01:02:45d'ailleurs
01:02:45on le retrouve
01:02:46avec les élus locaux
01:02:47pour prendre l'idée
01:02:48de la créativité
01:02:49on sait très bien
01:02:51que malheureusement
01:02:52quand on a
01:02:53un groupe
01:02:54qui pense pouvoir
01:02:55tout contrôler
01:02:56donc là l'État
01:02:57qui veut être partout
01:02:58qui veut tout structurer
01:02:59et bien il a tendance
01:03:00à freiner l'innovation
01:03:01et à freiner la créativité
01:03:02et ça rejoint
01:03:03ce qu'on disait
01:03:03dans cette émission
01:03:04c'est qu'il faut trouver
01:03:05des priorités
01:03:06les priorités
01:03:07en plus elles sont dites
01:03:07par les Français
01:03:08sur les sujets
01:03:08qui y touchent d'abord
01:03:10et l'État
01:03:10il doit agir
01:03:12sur ces sujets-là d'abord
01:03:13et notamment sur Régalien
01:03:14on parlait à l'instant
01:03:15du Louvre
01:03:16et donc de la sécurité
01:03:16quand même on ne sait pas
01:03:18s'il aurait été impossible
01:03:18d'empêcher ce vol
01:03:20ce qu'on sait
01:03:21c'est que la sécurité
01:03:22c'est le rôle premier de l'État
01:03:23et les Français
01:03:24ils attendent que l'État
01:03:26agisse là-dessus
01:03:26et qu'on laisse aux Français
01:03:27bien créer, innover
01:03:28et ce n'est pas en multipliant
01:03:30les taxes
01:03:30ce n'est pas en multipliant
01:03:31les normes
01:03:31qu'on permettra aux Français
01:03:32de créer, d'innover
01:03:33Vous me permettrez
01:03:35un coup de gueule
01:03:36ce matin sur l'ONU
01:03:38UN Women
01:03:39qui a publié
01:03:40cette photo
01:03:41de femmes voilées
01:03:43en mettant
01:03:43quand les femmes
01:03:45men
01:03:46lead
01:03:46please follow
01:03:48la paix suit
01:03:49et alors cette photo
01:03:50hélas
01:03:51est un détournement
01:03:52les femmes
01:03:53qui ont été prises
01:03:53sur cette photo
01:03:54sont soudanaises
01:03:57elles sont victimes
01:03:58des talibans
01:03:59enfin pas des talibans
01:04:01mais ils sont victimes
01:04:01des extrémistes là-bas
01:04:03la pire idéologie
01:04:05rétrograde
01:04:07et elle ne lit de rien
01:04:09pour le coup
01:04:09elle subit
01:04:11et l'ONU
01:04:12quand on prend la photo
01:04:13j'ai vu sur internet
01:04:15la photo
01:04:15l'ONU a fait le choix
01:04:16de couper
01:04:17celles qui tentent
01:04:18de les aider
01:04:19de leur venir en aide
01:04:20c'est UN for women
01:04:24et c'est scandaleux
01:04:25l'ONU ce n'est pas
01:04:25la première fois
01:04:26qu'ils sont au border
01:04:27et l'UNRA
01:04:27où sont-ils
01:04:29pour les femmes afghanes
01:04:30où sont-elles
01:04:31pour les femmes afghanes
01:04:31où sont-elles
01:04:32vers tous les pays
01:04:34évidemment
01:04:34non mais là
01:04:35c'est détourner une photo
01:04:36c'est absolument choc
01:04:37je rappelle que
01:04:37Greta Thunberg
01:04:38a détourné une photo
01:04:39d'un otage israélien
01:04:41pour dénoncer
01:04:42le massacre
01:04:42c'est lumière
01:04:43après ce sont
01:04:44les mêmes gens
01:04:44qui vont vous dire
01:04:45qu'il y a des fake news
01:04:45partout
01:04:46et que ce sont
01:04:47les internautes moyens
01:04:48qui sont trop bêtes
01:04:49pour détecter les fake news
01:04:50ou qui eux-mêmes
01:04:51répondent des fake news
01:04:53d'ailleurs sur ce sujet
01:04:54j'informe les auditeurs
01:04:55de Sud Radio
01:04:55que les détenteurs
01:04:57des réseaux sociaux
01:04:58notamment de Meta
01:04:58ont tendance
01:04:59à reculer sur la censure
01:05:00il y a toujours
01:05:01de la censure
01:05:01sur les réseaux sociaux
01:05:02mais ils ont pris
01:05:03une décision
01:05:03depuis avant même
01:05:05la nouvelle élection
01:05:05de Trump
01:05:06moi je l'ai vu
01:05:07pendant les élections européennes
01:05:08il y avait
01:05:08une convocation
01:05:10de tous les partis politiques
01:05:11et on voyait
01:05:11qu'il y avait une tendance
01:05:12à dire
01:05:12et ça nous a été dit
01:05:13par Meta France
01:05:14nous ne pouvons pas
01:05:16dire ce qui est la vérité
01:05:17ce n'est pas le rôle
01:05:18de Meta
01:05:18de dire ce qui est la vérité
01:05:19ce qu'ils avaient essayé
01:05:19de faire pendant des années
01:05:20et donc ils reculent là-dessus
01:05:22et les seules actions
01:05:23maintenant qui disent
01:05:24vouloir combattre
01:05:25c'est les actions
01:05:25étatiques ou mafieuses
01:05:27de désinformation massive
01:05:29mais pas le fait
01:05:29qu'il y ait quelqu'un
01:05:30qui publie des fausses informations
01:05:33sans le savoir
01:05:33vous aviez vu cette photo
01:05:34Marie-Malouine ?
01:05:35je l'ai aperçue
01:05:36mais je n'ai pas vu
01:05:37mais ça m'interrogeait beaucoup
01:05:39parce que je me demandais
01:05:40quel est le message
01:05:41d'aller chercher des femmes voilées
01:05:42pour dire que les femmes
01:05:44sont leaders
01:05:44elles amènent la paix
01:05:48quel est le message profond
01:05:51c'est tellement antinomique
01:05:54la paix, la liberté
01:05:56ça ne va pas avec le port du voile
01:05:59le voile ne peut pas être
01:06:00une émancipation
01:06:01quel que soit le point de vue
01:06:02respectueux dont on se place
01:06:03ce n'est pas possible
01:06:04de dire que la paix arrive
01:06:08au moment où l'Afghanistan
01:06:09les met dans le coffre
01:06:10reléguée au rang du bétail
01:06:11les femmes parce qu'elles n'ont pas
01:06:13le voile
01:06:13c'est vraiment une régression
01:06:14je me souviens par rapport à
01:06:15moi j'aime beaucoup
01:06:17Elisabeth Badinter
01:06:17elle, elle a défendu
01:06:19une conception de féminisme
01:06:21qui était humaniste
01:06:22c'était une vision universelle
01:06:26des droits de l'homme
01:06:26et de la femme
01:06:27et aujourd'hui
01:06:28cette vision
01:06:29de la femme
01:06:31est complètement
01:06:32spoliée
01:06:33oubliée
01:06:33donc j'aimerais qu'on rappelle
01:06:34plus souvent
01:06:35les paroles
01:06:36et le combat
01:06:36qu'a mené à son époque
01:06:37et qui pour moi
01:06:38est toujours en actualité
01:06:39Elisabeth Badinter
01:06:40dans un instant
01:06:41l'émission média
01:06:41on va recevoir
01:06:42un mentaliste
01:06:43on ne dit plus magicien
01:06:44maintenant
01:06:44parce que
01:06:45on n'est plus
01:06:46ça a beaucoup
01:06:47beaucoup évolué
01:06:48il avait gagné
01:06:48la nouvelle star
01:06:49Mathieu Stepson
01:06:50sera avec nous
01:06:51et la France a un incroyable talent
01:06:53qu'est-ce que j'ai dit ?
01:06:54La nouvelle star
01:06:54Ah non
01:06:54la France a un incroyable talent
01:06:56moi je mélange un peu tout
01:06:57Mathieu Stepson sera avec nous
01:06:59et avec Gilles Gansman
01:07:00évidemment
01:07:00à tout de suite
01:07:01Sud Radio
01:07:02Sud Radio
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