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  • il y a 10 heures
Mettez vous d'accord avec Lucas Planavergne, Theo Am Saadi, Arnaud Stéphan, Jean-Claude Beaujour

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##METTEZ_VOUS_D_ACCORD-2026-06-26##

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Transcription
00:00:00Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:00:06Ça parle pronostic foot, il y a un rat de ce soir, absolument, pronostic.
00:00:12C'est chaud, la France gagne.
00:00:14Alors, Lucas Plagnavergne, éditorialiste au JDD, Théo Amsaadi, président du Jeunes Républicains,
00:00:20votre pronostic pour ce soir ?
00:00:213-1 pour la France.
00:00:233-1 pour l'avance, moi j'avais dit 3-0, mais Arnaud Stéphan, fondateur de l'agence La Note
00:00:28de Com.
00:00:29Bonjour.
00:00:30Vous êtes déjà au match, vous vous en foutez ?
00:00:33Non, je ne suis pas très foot, mais on va dire que ça va être intéressant,
00:00:38parce que l'entraîneur n'est pas là, c'est quand même une belle équipe en face,
00:00:41assez solide, on va aller dire 2-1 pour la France.
00:00:442-1 pour la France, et Jean-Claude Beaujour, avocat, président du forum transatlantique.
00:00:48Je ne parie pas.
00:00:49Vous ne pariez pas ? Pourquoi ça ?
00:00:51C'est un vieux principe de ma part, c'est vraiment un vieux principe, je ne parie jamais.
00:00:56Une livre ?
00:00:57Mais je serais plutôt 2-1 pour la France.
00:01:01Oui, pour la France.
00:01:03Et Gilles ?
00:01:04Moi je pense que ça va être compliqué, parce que comme on est sélectionnés,
00:01:08peut-être l'équipe va jouer un peu au ralenti, on a vu ça récemment avec les Allemands hier.
00:01:15Les Allemands étaient déjà sûrs de leur place.
00:01:19Non, nous on peut finir 1er ou 2er, donc il y a de l'enjeu pour nous quand même.
00:01:24Oui, ils m'aident à faire des pronostics, donc je veux dire 1-2.
00:01:291-2 pour la France et 1 pour la Norvège.
00:01:32Allez, Gilles est resté avec nous, on va parler de la canicule, les urgences saturées,
00:01:37la vente d'alcool interdite, enfin la consommation d'interdite sur la voie publique.
00:01:41J'ai entendu ce matin un caviste qui expliquait que lui n'avait plus le droit de vente d'alcool,
00:01:45mais en revanche le petit supermarché au coin, lui, il n'y a pas de problème.
00:01:49Un supermarché, il peut ?
00:01:50C'est ce que j'ai entendu, c'est ce qu'a dit ce caviste.
00:01:52Non, non, c'est le droit de vendre de l'alcool sur la voie publique.
00:01:54Sur la voie publique ?
00:01:55Et le caviste, il ne vend pas sur la voie publique ?
00:01:57Ben non, mais il a dit qu'il n'avait pas le droit de vendre.
00:01:58On va enquêter.
00:02:00On va enquêter présidentielle, notre sondage IFOP fiducial pour Sud Radio et Le Figaro.
00:02:06Jordan Bardella survole le classement, il n'y a pas eu d'effet Monaco,
00:02:09contrairement à ce qu'on pouvait imaginer.
00:02:1240 degrés à l'ombre.
00:02:13En revanche, un effet lié à la...
00:02:16Et c'est ce que nous disait hier Frédéric Dhabi.
00:02:20Il faut que ça infuse des histoires comme ça.
00:02:22Ce n'est pas parce qu'il y a un événement et bim, derrière, il y a un sondage
00:02:26et les gens réagissent tout de suite.
00:02:27Donc ça infuse, ça se passe dans une dynamique de campagne.
00:02:31Commencez pas à étaler votre science maintenant, on va y revenir.
00:02:34Et puis là encore, l'ultra-violence des jeunes, on est tous choqués par ce qui s'est passé.
00:02:38Louis, 17 ans, lâché à mort.
00:02:40Et puis ce garçon dont on a dit qu'il avait 10 ans et qui en aurait beaucoup plus,
00:02:46qui était en CM2 et qui uniquement sur le déclaratif
00:02:50a affirmé son âge.
00:02:52On pourra y revenir, Gilles.
00:02:53Il était premier, j'espère.
00:02:54Je ne sais pas.
00:02:55Gilles.
00:02:56Vous dites que vous avez 30 ans.
00:02:57Oui, voilà.
00:02:58C'est vrai.
00:02:59Je m'identifie.
00:03:00Je m'identifie.
00:03:01Qu'est-ce qu'il vous fait dire ?
00:03:02C'est mon collège au club Beaujour.
00:03:05Moi, j'ai toujours un sujet pour lui.
00:03:07Je suis toujours content.
00:03:08Un autre Américain qui vit en France.
00:03:10Je vais vous parler de Donald Trump, évidemment.
00:03:13Ah, Donald Trump et ses grands projets qui tombent à l'eau.
00:03:16Il avait rêvé d'un nouvel ONU.
00:03:17Il n'y a pas eu beaucoup de pays qui n'ont finalement pas payé.
00:03:20La gold de carte immigration, ça n'a pas non plus fonctionné.
00:03:24Le centre Kennedy a enlevé son nom.
00:03:26Et la cata de chez Cata.
00:03:28Le bassin, le fameux bassin du mémorial de Lincoln,
00:03:32c'est emblématique de la capitale.
00:03:34C'était son gros projet.
00:03:35Qu'il soit prêt pour le 4 juillet, pour la fête nationale.
00:03:38Il devait être tout bleu.
00:03:40Il est tout vert.
00:03:42Au cœur de Washington, une armée de piscinistes en grenouillère de pêche,
00:03:46dans le bassin le plus célèbre d'Amérique.
00:03:48Tous lancés dans une course contre la montre,
00:03:49aspirés les algues pour enlever cette couleur verte qui fait tâche.
00:03:53Car cette eau devait être bleu marine.
00:03:55C'était la volonté de Donald Trump pour fêter les 250 ans des Etats-Unis.
00:03:59Le chantier a commencé en mai.
00:04:00Le bassin a été vidé.
00:04:02Une toile peinte en bleu marine a été collée au fond.
00:04:04Les travaux ont été confiés à un ami de Trump,
00:04:06qui n'avait jamais œuvré sur des monuments historiques,
00:04:09mais construit la piscine de son club de golf il y a 20 ans.
00:04:12A peine 15 jours plus tard, l'eau est devenue verdâtre.
00:04:14Donald Trump crie immédiatement au vandalisme.
00:04:16Qui aurait cru que quelqu'un allait cisailler la peinture du bassin avec un couteau ?
00:04:20Mais vous avez des preuves de ce que vous avancez ?
00:04:22Voyez avec les agents du parc.
00:04:23Mais aucune preuve n'a été donnée.
00:04:25Selon les experts, c'est en fait une invasion d'algues à cause de la chaleur.
00:04:28Le bleu marine absorbe trop le soleil.
00:04:30La rénovation devait coûter moins de 2 millions de dollars.
00:04:33Car ce sera finalement au moins 16.
00:04:35Ça reflète bien la façon de gérer de cette administration.
00:04:38Voilà comment mes impôts sont gâchés.
00:04:40C'est quand même fou cette histoire.
00:04:42C'est tout ce qui est fou.
00:04:44De temps en temps, on se dit...
00:04:46Est-ce possible ?
00:04:47Non, je crois que c'est l'occasion de redire qu'il faut...
00:04:50On a décrié beaucoup notre système démocratique,
00:04:54qui a aussi ses imperfections.
00:04:56Mais je crois qu'il ne faut plus que jamais s'attacher
00:04:59aux dispositifs où il y a des règles.
00:05:01Il y a des règles de gouvernance,
00:05:02que ce soit dans le secteur public,
00:05:04que ce soit dans le secteur privé.
00:05:05Éviter qu'on fasse appel aux potes
00:05:09et le pote qui explique qu'il ne peut pas faire, etc.
00:05:12Mais on pensait que l'Amérique était protégée de ça.
00:05:15Vous savez, l'Amérique, pas plus que...
00:05:17Ou comme les autres, et d'abord en Amérique,
00:05:19mais ça vient aussi chez nous,
00:05:21on a beaucoup dénié le principe démocratique
00:05:25au cours de ces dernières années.
00:05:27On a beaucoup défié le principe démocratique
00:05:29en disant que la démocratie, l'État de droit,
00:05:32c'est de la tarte à la crème.
00:05:33Alors là encore, il y a beaucoup de choses
00:05:34qui sont mal faites.
00:05:36Il y a des lois qui sont mal faites.
00:05:38Voilà, ça on est bien d'accord.
00:05:39Mais pour autant,
00:05:40lorsque vous donnez à un homme ou une femme
00:05:43les clés du pouvoir en disant
00:05:45au nom de je sais ce qu'il faut faire,
00:05:47au nom de je suis élu et je peux tout faire,
00:05:50il y a un risque qu'il y ait un abus.
00:05:52Ce sont de vieux problèmes philosophiques.
00:05:55Non mais là, on en est quand même,
00:05:56il a fait faire par son pisciniste.
00:05:58Mais qu'est-ce que je vous dis ?
00:06:01Parce que les pièces jaunes,
00:06:06Madame Macron,
00:06:07elle n'a pas donné à une copine la présidence.
00:06:10Elle l'a fait salariée,
00:06:12alors que normalement,
00:06:12on ne pouvait pas être salariée
00:06:13à ce poste des pièces jaunes.
00:06:15C'est un détournement de combien ?
00:06:18Deux millions, je crois.
00:06:20Et puis Emmanuel Macron qui replace tous ses amis
00:06:22dans toutes les ambassades,
00:06:24dans tous les poches aussi.
00:06:25Oui, mais attendez,
00:06:26il y a deux choses.
00:06:28Non, non, c'est pas oui mais,
00:06:29c'est, regardons les textes,
00:06:30à partir du moment où ça n'est pas interdit,
00:06:33c'est possible, effectivement.
00:06:34Moi, j'ai vu les nominations d'ambassadeurs.
00:06:36Ce sont les 500 emplois.
00:06:37À Washington, d'ailleurs, par exemple.
00:06:38Ce sont les 500 emplois.
00:06:39Les pièces jaunes, c'est interdit.
00:06:40Ce sont les 500 emplois que font les gens
00:06:43qui auraient dû agir.
00:06:44Il y a une enquête qui a été...
00:06:45Il y a une enquête qui est venu.
00:06:45Les 500 emplois civils et militaires
00:06:48qui peuvent être...
00:06:50Ce n'est pas pire qu'ailleurs, quoi.
00:06:53Je dis que ce sont les dérives.
00:06:54Je ne dis pas que ça me convient.
00:06:55Attention, je dis bien que je suis scandalisé
00:06:57parce que je suis pour des systèmes
00:06:59où on contrôle ce que fait l'exécutif,
00:07:00quel qu'il soit.
00:07:03Ben, je...
00:07:03Voilà.
00:07:04Et une société pour faire toutes les cérémonies
00:07:07au Panthéon, c'est normal ou pas ?
00:07:09Non, non, mais on parle de ce qui se passe
00:07:10aux Etats-Unis.
00:07:12Non, mais on ne peut pas juger.
00:07:12Il faut arrêter d'être systématiquement
00:07:15en train de se dire
00:07:15« Ah, les autres, ils puent,
00:07:17ce n'est pas bien ce qu'ils font, etc. »
00:07:18Mais regardons le pays
00:07:19ou dans lequel on vit, quoi.
00:07:21Je veux dire, c'est quoi ?
00:07:21N'importe quel tocard se retrouve
00:07:24avec la Légion d'honneur
00:07:25ou l'Ordre du Mérite.
00:07:28C'est un mot d'incidence.
00:07:29C'est des copains qui prennent la présidence.
00:07:32Ça n'a pas vraiment d'incidence
00:07:32de donner...
00:07:33Si, c'est une incidence.
00:07:35De donner une médaille ?
00:07:36Oui, c'est une incidence symbolique.
00:07:37Moi, je vais vous donner
00:07:38un exemple très précis.
00:07:39J'ai un copain,
00:07:40il a fait le Liban.
00:07:421985, il a la valeur militaire.
00:07:44Avec citation.
00:07:46Il est, à titre collectif,
00:07:49au titre de la finule,
00:07:51prix Nobel de la paix.
00:07:52Vous n'avez pas un copain
00:07:54qui est prix Nobel de la paix.
00:07:55Moi, j'en ai un,
00:07:55qui est prix Nobel de la paix.
00:07:56C'est qui ?
00:07:57Je ne vais pas lui donner ça.
00:07:58Non, non, mais il est à titre collectif
00:08:00puisqu'il est dans la finule.
00:08:01Il a eu à titre collectif.
00:08:03Eh bien, on ne lui a jamais donné
00:08:05la médaille militaire,
00:08:06on ne lui a jamais donné
00:08:07la Légion d'honneur
00:08:08et on lui a refusé
00:08:10l'Ordre national du mérite.
00:08:12Parce qu'on lui a dit,
00:08:13vous savez, on ne peut pas,
00:08:14parce que pour l'instant,
00:08:15sur mes listes,
00:08:16je n'ai pas l'occasion, etc.
00:08:17Et n'importe quel réalisateur de film
00:08:19avec 4 mecs apparaît sur France,
00:08:21c'est de l'ordre symbolique.
00:08:25Vous ne pouvez pas
00:08:26vous comporter comme des satrapes
00:08:28en permanence
00:08:29à faire ce que vous voulez.
00:08:30Mais là, ça coûte 3 millions.
00:08:32Oui, mais même si on revient
00:08:34aux Etats-Unis.
00:08:34Et même si on revient
00:08:35aux Etats-Unis.
00:08:36Jean-Claude,
00:08:37l'on vient arrêter de...
00:08:38Jean-Claude.
00:08:38Même si, en revenant aux Etats-Unis,
00:08:41ce que je dis,
00:08:42c'est que depuis maintenant
00:08:42une dizaine d'années,
00:08:44on assiste effectivement
00:08:45à une sorte de laisser aller
00:08:48de ce point de vue
00:08:49puisque le pouvoir
00:08:49est hyper présidentiel
00:08:50et certains Américains
00:08:52disent que ce n'est pas pour ça
00:08:53qu'ils ont voté.
00:08:54Certains le commencent à le dire.
00:08:55Ils disent,
00:08:56mais on n'a pas voté pour ça.
00:08:57Donc, le vrai sujet,
00:08:59c'est...
00:08:59Mais pourquoi ?
00:08:59Parce que depuis une dizaine d'années,
00:09:02on considère,
00:09:03il y a une opinion minoritaire
00:09:04qui considère
00:09:05qu'il n'y a pas à voir de...
00:09:07Le président peut faire
00:09:08tout ce qu'il veut.
00:09:09Moi, j'ai entendu des gens
00:09:10bien logés intellectuellement
00:09:12qui expliquaient
00:09:13que le président,
00:09:14c'est comme un roi.
00:09:15Il peut faire tout ce qu'il veut.
00:09:16Tout ce qu'il veut.
00:09:17Alors, on va en redire un mot
00:09:18dans un instant.
00:09:190826 300 300
00:09:20si vous avez envie
00:09:21de réagir à cela.
00:09:24A tout de suite.
00:09:2410h midi,
00:09:26mettez-vous d'accord.
00:09:27Sud Radio.
00:09:31Sud Radio.
00:09:33Le 10h midi,
00:09:34mettez-vous d'accord.
00:09:35Valérie Expert.
00:09:37On est ensemble avec vous.
00:09:39On continue, Gilles.
00:09:41Vous vouliez faire réagir
00:09:43sur Donald Trump, non ?
00:09:44Oui, par rapport
00:09:45au parallèle fait avec la France.
00:09:47Moi, j'ai beaucoup dit,
00:09:48notamment à ce micro,
00:09:49à quel point le pays
00:09:50est dans un état
00:09:50de déclin profond,
00:09:52même dans ses racines.
00:09:54Mais je pense
00:09:54qu'on a une chance,
00:09:55c'est qu'on n'est toujours
00:09:56pas arrivé au déclin moral
00:09:57que connaissent aujourd'hui
00:09:58les Etats-Unis.
00:09:59C'est-à-dire qu'effectivement,
00:10:00vous avez raison,
00:10:01il y a plein d'erreurs.
00:10:02Le fait de nommer
00:10:02des copains partout,
00:10:04moralement,
00:10:04c'est largement discutable.
00:10:06Par contre,
00:10:07quand on fait appel
00:10:08à un proche
00:10:09qui a fait sa piscine
00:10:10pour notamment
00:10:12des travaux
00:10:12qui concernent
00:10:13des monuments nationaux
00:10:14et de cette ampleur-là,
00:10:15c'est discutable.
00:10:16Après, je ne suis pas américain,
00:10:17je ne vais pas dire
00:10:17ce qui est bien
00:10:18ou ce qui n'est pas bien.
00:10:19La seule chose,
00:10:20c'est que la France
00:10:20n'en prenne pas cette voie-là.
00:10:22Et j'ai envie
00:10:23que le modèle américain,
00:10:24qui a souvent été un modèle
00:10:25pour pas mal d'élites françaises,
00:10:26notamment et européennes
00:10:27ces dernières années,
00:10:28puisse enfin devenir
00:10:29un contre-modèle,
00:10:31enfin, justement,
00:10:32au contraire,
00:10:32un modèle à ne pas suivre
00:10:34et que nous,
00:10:35européens
00:10:36et surtout français,
00:10:37puissions inventer
00:10:37notre propre modèle
00:10:39et inspirer de nouveau
00:10:40le monde.
00:10:40Heureusement qu'on a
00:10:41le modèle vélésuelien.
00:10:42Lucas,
00:10:43un mot sur Donald Trump.
00:10:45Je suis d'accord
00:10:45avec tout ce qui a été dit
00:10:46maintenant.
00:10:47C'est vrai qu'en France,
00:10:49moi, ça m'intéresse peu,
00:10:50en fait,
00:10:50les États-Unis,
00:10:51comment ils dépensent
00:10:51leur argent.
00:10:52C'est sûr que si on avait
00:10:53le même cas en France,
00:10:54vous m'entendriez crier.
00:10:57C'est du Trump,
00:10:58j'ai envie de vous dire,
00:10:59c'est du Trump,
00:10:59c'est du Trump tout craché.
00:11:00Il vient quand même
00:11:01d'organiser un gala
00:11:02d'UFC
00:11:04à Maison Blanche.
00:11:05Donc, si on s'étonne encore
00:11:06de ce que peut faire
00:11:07ce président...
00:11:08Avec des motos
00:11:09qui...
00:11:11Et tout ça,
00:11:12entre une guerre,
00:11:14deux guerres,
00:11:14enfin bon...
00:11:15Parlons d'autre chose.
00:11:16Et la Coupe du Monde.
00:11:16Et la Coupe du Monde.
00:11:17Plus sérieusement
00:11:17et plus dramatiquement,
00:11:19Gilles...
00:11:19Ce n'est pas le signal
00:11:20d'alarme et Thérèse.
00:11:21Nos hôpitaux saturent.
00:11:23Les urgences sont débordées.
00:11:24On n'arrive plus
00:11:25à répondre aux appels téléphoniques,
00:11:27à accueillir les malades
00:11:29qui arrivent
00:11:30en raison de la canicule.
00:11:32Le gouvernement
00:11:33tente d'endiguer
00:11:34une catastrophe annoncée.
00:11:37La solution
00:11:37de ne plus vendre de l'alcool,
00:11:39ce n'est peut-être pas
00:11:39la meilleure des solutions.
00:11:40On écoute.
00:11:41Ces dernières 24 heures,
00:11:4325 personnes ont été
00:11:44prises en charge
00:11:44dans les hôpitaux parisiens
00:11:45suite à des arrêts cardiaques
00:11:47liés à la chaleur.
00:11:48Contre moins de 10
00:11:49habituellement.
00:11:50Ce chiffre donné
00:11:51par la ministre de la Santé
00:11:52Stéphanie Riste
00:11:53illustre l'impact
00:11:54à retardement
00:11:55de la canicule
00:11:55dont les effets
00:11:56se font sentir
00:11:575 à 10 jours
00:11:58après son début.
00:11:59Face à ce risque
00:11:59de surchauffe
00:12:00dans les hôpitaux,
00:12:01le gouvernement
00:12:01annonce de nouvelles mesures.
00:12:03J'ai décidé d'activer
00:12:04le plan Orsan
00:12:04au niveau 3,
00:12:05le niveau le plus élevé
00:12:06de mobilisation sanitaire.
00:12:08Concrètement,
00:12:08la réserve sanitaire
00:12:09va être déployée
00:12:10en renfort
00:12:10et certaines opérations
00:12:12non urgentes
00:12:12pourraient être reprogrammées.
00:12:14Santé publique France
00:12:15devrait communiquer
00:12:15d'ici 3 semaines
00:12:16de premières estimations
00:12:17de la mortalité
00:12:18causée par la chaleur.
00:12:20Mais selon le maire de Paris,
00:12:21la canicule
00:12:22fait déjà des victimes.
00:12:23Évidemment,
00:12:23la mortalité
00:12:24est en hausse
00:12:25mais ce n'est pas à moi
00:12:26de communiquer là-dessus,
00:12:27c'est aux autorités sanitaires
00:12:29de le faire.
00:12:30On a à peu près
00:12:30tous les indicateurs
00:12:31qui sont
00:12:32dans une situation
00:12:34difficile.
00:12:34Actuellement,
00:12:35selon le ministère
00:12:36de la Santé,
00:12:36les services d'urgence
00:12:38enregistrent 4 fois plus
00:12:39de passages
00:12:39liés à la chaleur
00:12:40qu'habituellement.
00:12:41Allez, démerde-toi,
00:12:42ce n'est pas à moi,
00:12:43c'est à l'autre.
00:12:44On a les chiffres
00:12:46dans 3 semaines
00:12:47sur la mortalité
00:12:48communiquée.
00:12:49Théo, vous disiez un truc
00:12:50assez juste ?
00:12:51Eh oui, en fait,
00:12:52cet épisode-là
00:12:53me rappelle un peu
00:12:53le début du Covid
00:12:54où notamment
00:12:54Sibeth Ndiaye
00:12:55nous disait
00:12:56qu'il y a des masques.
00:12:57Après, elle me disait
00:12:57qu'il n'y a pas de masque
00:12:58mais de toute façon,
00:12:59je ne sais pas
00:12:59comment vous dire
00:13:00comment l'utiliser.
00:13:01Il n'y a pas longtemps,
00:13:02j'ai entendu
00:13:02Agnès Pagny-Runacher
00:13:04qui nous a dit
00:13:04que le gouvernement
00:13:05est prêt.
00:13:06En fait,
00:13:06s'il y a une hausse des morts,
00:13:07non, le gouvernement
00:13:08n'était pas prêt.
00:13:08S'il n'y a pas de clim
00:13:10dans les écoles,
00:13:10non, le gouvernement
00:13:11n'était pas prêt.
00:13:11S'il n'y a pas de clim
00:13:12dans les hôpitaux,
00:13:12dans les EHPAD,
00:13:13non, le gouvernement
00:13:14n'était pas prêt.
00:13:15Et il serait peut-être temps
00:13:15que dans ce pays,
00:13:16on ait un grand plan
00:13:17de climatisation
00:13:17des infrastructures publiques
00:13:19en priorité
00:13:20à mettre en place
00:13:21parce que vous voyez
00:13:22quand vous allez
00:13:22dans des pays
00:13:22qui sont dits
00:13:23des pays
00:13:25moins développés
00:13:25que le nôtre.
00:13:26En fait,
00:13:27ils ont tous une clim
00:13:28et en France même
00:13:28dans des territoires
00:13:29qui sont économiquement
00:13:31moins prospères
00:13:31que les territoires
00:13:32de la métropole.
00:13:33Je pense notamment
00:13:33au territoire d'outre-mer.
00:13:35Moi, je parle pour le cas
00:13:36de la Guyane
00:13:36vu que j'ai cette expérience-là.
00:13:37Il y a des clims partout en fait.
00:13:39Donc pourquoi est-ce
00:13:39qu'il se fait ailleurs
00:13:40pour lutter contre la chaleur,
00:13:42etc.,
00:13:42pour préserver la vie
00:13:43des personnes,
00:13:44notamment les plus précaires ?
00:13:45Ça n'est pas fait en métropole.
00:13:46La réalité,
00:13:47c'est que le gouvernement
00:13:48n'était pas prêt.
00:13:49Les ministres n'étaient pas prêts.
00:13:51Et encore une fois,
00:13:51je ne sais pas
00:13:52qui aura à rendre des comptes
00:13:53et personne ne rendra des comptes
00:13:54parce que c'est la marque
00:13:55de fabrique du macronisme
00:13:55depuis dix ans.
00:13:56Un médecin m'envoie un message
00:13:57en disant,
00:13:58un collègue de cette nuit
00:14:00en réanimation
00:14:01attendait trois arrêts cardiaques
00:14:02dans un hôpital
00:14:03de l'Est de la France
00:14:04avec un temps imprenable.
00:14:06Aucun n'est arrivé
00:14:07jusqu'à l'arrière.
00:14:08Ils sont morts
00:14:09avant d'arriver en réanimation
00:14:10à cause du temps
00:14:11qu'il a fallu
00:14:12pour intervenir.
00:14:14C'est ce que je vous disais
00:14:16l'autre jour déjà
00:14:17quand j'avais le premier épisode
00:14:18de Canicule.
00:14:19Moi, j'ai également ma copine
00:14:21qui est dans l'Est
00:14:22dans un hôpital en réa
00:14:23et qui est infirmière
00:14:25et qui a été ennuie
00:14:27d'ailleurs cette nuit
00:14:27et qui m'a dit
00:14:28comment c'est invivable
00:14:30c'est impossible
00:14:31qu'en plus
00:14:32évidemment ils ont plus de cas
00:14:33et qu'il n'y a pas de clim
00:14:35donc en fait
00:14:36c'est juste impossible.
00:14:37Et franchement
00:14:38je suis désolé
00:14:38mais c'est absolument dingue
00:14:40donc je rejoins
00:14:41ce que dit Gilles
00:14:41quand on entend
00:14:42qu'on va nous faire
00:14:43de l'infantilisation
00:14:44à deux balles
00:14:45de nous dire
00:14:46ne buvez pas d'alcool
00:14:47mettez de l'eau
00:14:47mouillez-vous la nuque
00:14:48excusez-moi
00:14:49mais tout ce que cette séquence
00:14:51montre encore une fois
00:14:52c'est l'impréparation
00:14:53du gouvernement
00:14:54évidemment comme pour le Covid
00:14:56et comme pour le Covid
00:14:57on nous infantilise
00:14:58puisqu'on ne s'est pas préparé
00:15:00derrière on infantilise
00:15:02mouillez-vous
00:15:02lavez-vous les mains
00:15:03c'est du même ordre
00:15:05bon évidemment
00:15:06il y a des gens
00:15:07qui vont consommer
00:15:09d'alcool
00:15:09sous 36 degrés
00:15:11au soleil
00:15:11aujourd'hui
00:15:12bon il y a aussi
00:15:13une question
00:15:13de la responsabilité
00:15:14de chacun
00:15:14il faut être un petit peu
00:15:15intelligent
00:15:15dans des moments
00:15:16comme celui-ci
00:15:17maintenant voilà
00:15:18interdire
00:15:19nous on ne veut que
00:15:19interdire en France
00:15:20au lieu de faire des plans
00:15:21de climatisation
00:15:22par exemple
00:15:22on interdit
00:15:22on interdit
00:15:23la vente d'alcool
00:15:23on interdit un festival
00:15:24voilà
00:15:25on va encore tuer
00:15:26pardon de le dire
00:15:27comme ça
00:15:27des commerçants
00:15:28des organisateurs
00:15:30des événements
00:15:31parce qu'on s'est mal préparé
00:15:32je trouve ça ridicule
00:15:33franchement
00:15:34alors Arnaud
00:15:35Céphan
00:15:35non je plus sois
00:15:37ce qui vient d'être dit
00:15:38évidemment
00:15:39moi ce qui m'inquiète
00:15:40c'est en effet
00:15:42de l'impréparation
00:15:43et quand on voit également
00:15:45les noyades
00:15:4655 personnes
00:15:48qui se sont noyées
00:15:48ces derniers jours
00:15:50je veux dire
00:15:50c'est complètement fou
00:15:51mais ce qui est aussi
00:15:53complètement dingue
00:15:53c'est le fait
00:15:56de reporter
00:15:56la responsabilité
00:15:57sur les autres
00:15:59c'est-à-dire
00:16:00le politique
00:16:00aujourd'hui
00:16:00n'arrive plus
00:16:01à assumer
00:16:02sa part
00:16:03du pouvoir
00:16:04on attend du politique
00:16:06qui dise
00:16:06voilà
00:16:07il y a une situation
00:16:08on prend une urgence
00:16:09on rappelle des personnels
00:16:10on se débrouille
00:16:12pour faire venir
00:16:12des clims
00:16:13dans les hôpitaux
00:16:14on s'adapte
00:16:15vous imaginez
00:16:17lors des grandes crises mondiales
00:16:21ou pendant la première guerre mondiale
00:16:23si on a dit
00:16:23bon alors bon les gars
00:16:24d'aise d'aise
00:16:26il fait chaud
00:16:26les trains
00:16:28on ne peut pas les faire rouler
00:16:28vous aurez les obus
00:16:29mardi
00:16:30bon
00:16:30c'est pas possible
00:16:31évidemment que quand il y a
00:16:33quand il y a une crise
00:16:35quand on est dans une situation
00:16:36d'urgence
00:16:36le politique
00:16:37doit
00:16:39diriger
00:16:39il doit prendre des décisions
00:16:41il doit voter
00:16:42des lois
00:16:43d'urgence
00:16:43etc
00:16:44ça fait
00:16:45et on a eu une première vague
00:16:47on était donc préparé
00:16:48on savait qu'il allait y avoir
00:16:49une deuxième vague
00:16:50et on sait que dans 10 jours
00:16:52il y aura une troisième vague
00:16:53est-ce que dans 10 jours
00:16:54ils vont nous expliquer aussi
00:16:55qu'on n'a toujours pas de clim
00:16:57parce que
00:16:58Alibaba n'a pas livré
00:16:59moi je suis désolé
00:17:01parfois j'ai l'impression
00:17:01de vivre dans un pays du tiers monde
00:17:02c'est-à-dire que là
00:17:03je dois prendre un train
00:17:04on m'a annoncé hier
00:17:06à 23h
00:17:06que mon train
00:17:07de ce soir
00:17:08à 18h
00:17:08arriverait
00:17:09avec un immense retard
00:17:11alors là
00:17:11je trouve que la prévision
00:17:12est très forte
00:17:14j'en ai pris un cette semaine
00:17:15alors il y a
00:17:16il y a une clim dedans
00:17:16on va dire
00:17:17selon les
00:17:18enfin une clim
00:17:18selon le wagon
00:17:19selon voilà
00:17:20mais je veux dire
00:17:20le train roulé
00:17:22à deux à l'heure
00:17:23mais comment
00:17:23mais comment on peut
00:17:24en arriver à un point comme ça
00:17:25les écoles
00:17:25les hôpitaux
00:17:26comment on peut en arriver
00:17:27après on parle
00:17:27après
00:17:29on parle
00:17:30non mais on parle
00:17:30d'infantilisation
00:17:31sauf que le médecin
00:17:32me dit que la température
00:17:35on ne pouvait pas
00:17:35la prendre sur les malades
00:17:37parce que ça dépassait
00:17:38les 42
00:17:40ça dépassait les 42
00:17:41sur les thermomètres
00:17:43électroniques
00:17:43donc ces gens
00:17:44sont morts
00:17:44donc il dit
00:17:45rester à l'ombre
00:17:45c'est con à dire
00:17:47et puis ne pas boire
00:17:48une putain de goutte d'alcool
00:17:50il le dit
00:17:51il le redit
00:17:51donc oui
00:17:52qui parle comme ça ?
00:17:54pardon ?
00:17:54qui parle comme ça ?
00:17:56mais non
00:17:56mais c'est des médecins
00:17:57qui voient arriver
00:17:58des gens alcoolisés
00:17:59est-ce qu'il faut l'interdire ?
00:18:01est-ce qu'il faut l'interdire ?
00:18:03peut-être que les gens
00:18:03ne sont pas responsables
00:18:04c'est sûr que les 100 domiciles fixes
00:18:06dans la rue
00:18:06avec les canettes de 8-6
00:18:07ils vont s'arrêter
00:18:08parce qu'il y a l'ARS
00:18:09qui vient de leur demander
00:18:10d'arrêter
00:18:11non mais il faut vraiment
00:18:12je pense qu'il faut redire
00:18:13encore et toujours
00:18:14ne pas sortir
00:18:15hier on avait un débatteur
00:18:16en plateau
00:18:17qui engueulait sa mère
00:18:18en lui disant
00:18:19il ne faut pas sortir
00:18:20ne sors pas
00:18:20sa mère de 85 ans
00:18:22qui faisait
00:18:22oui mais il manque
00:18:23la Tioci
00:18:24Valérie il fait 38 de nez
00:18:25il faut arrêter
00:18:26pardon Valérie
00:18:27mais la Tioci
00:18:27c'est un sujet
00:18:28que je voulais aborder
00:18:29tout à l'heure d'ailleurs
00:18:30vous dites
00:18:31il ne faut pas sortir
00:18:31mais malheureusement
00:18:32cette histoire de climatisation
00:18:34elle montre aussi
00:18:35les grandes inégalités
00:18:36qu'il y a en France
00:18:36parce qu'on entend
00:18:37Yann Barthès
00:18:38fanfaronner sur quotidien
00:18:39et se moquer
00:18:40de ceux qui habitent
00:18:42sous les combles
00:18:43mais excusez-moi
00:18:44évidemment
00:18:45qu'on n'est pas logé
00:18:46à la même enseigne
00:18:46quand on est Bernard Arnault
00:18:47pour reprendre son exemple
00:18:48et un français lambda
00:18:50évidemment
00:18:50et donc c'est dingue
00:18:52d'entendre
00:18:53dans une émission
00:18:54de Grotte Écoute
00:18:54quelque chose comme ça
00:18:55alors qu'on sait
00:18:56qu'il y a des morts
00:18:57de la chaleur
00:18:58il y a des gens
00:18:59qui sont sous 40 degrés
00:19:00qui ne peuvent pas travailler
00:19:01qui ne peuvent pas envoyer
00:19:02leurs enfants à l'école
00:19:03il y a des personnes
00:19:03qui doivent prendre congé
00:19:04pour s'occuper de leurs enfants
00:19:05parce que l'école est fermée
00:19:06etc etc
00:19:07et après on entend
00:19:08des gens
00:19:08et je me mets dans le lot
00:19:09parce que moi
00:19:10au travail
00:19:10au bureau
00:19:11j'ai la climatisation
00:19:12mais après on entend
00:19:13des personnes en plateau
00:19:15sous clim
00:19:15se moquer des gens
00:19:16franchement
00:19:17c'est pas sérieux
00:19:18allez on se retrouve
00:19:19dans un instant
00:19:20on va continuer
00:19:20à parler de la canicule
00:19:21de nos hôpitaux
00:19:22des dysfonctionnements
00:19:24effectivement un médecin me dit
00:19:26on nous dit
00:19:27on va rappeler du personnel
00:19:28mais déjà il manque
00:19:29du personnel en temps ordinaire
00:19:30donc quel personnel
00:19:31est-ce que vous voulez
00:19:32rappeler
00:19:32c'est la réserve
00:19:33c'est ce qui était dit
00:19:34mais ne m'engueuillez pas
00:19:35c'est ce qui était dit
00:19:37dans le reportage de France 2
00:19:38ils font appel à la réserve
00:19:39tiens je vais demander
00:19:40aux médecins
00:19:41c'est quoi la réserve
00:19:41c'est quoi la réserve
00:19:42des médecins
00:19:43des médecins à la retraite
00:19:44c'est j'ai 75 ans
00:19:46c'est je
00:19:46non mais non
00:19:48évidemment ils vont en appeler
00:19:49à tout de suite
00:19:50elle même
00:19:5110h midi
00:19:52mettez-vous d'accord
00:19:53Sud Radio
00:19:55Par l'Ouvre
00:19:57Sud Radio
00:19:58le 10h midi
00:19:59mettez-vous d'accord
00:20:00Valérie Expert
00:20:02Et on est ensemble
00:20:04avec vous
00:20:04pour commenter l'actualité
00:20:05avec Lucas Planavergne
00:20:07journaliste au journal du dimanche
00:20:08Théo Amsaadi
00:20:09président des Jeunes Républicains
00:20:11Arnaud Stéphan
00:20:12fondateur de l'agence
00:20:13La Note de Com
00:20:13vous êtes spécialiste
00:20:14en communication politique
00:20:15et Jean-Claude Beaugour
00:20:16avocat
00:20:17et président du forum
00:20:19Transatlantique
00:20:20nous évoquions
00:20:21la canicule
00:20:22les urgences saturées
00:20:23la vente d'alcool interdite
00:20:25alors c'est subtil
00:20:25Gilles vous avez regardé
00:20:27oui c'est subtil
00:20:28ce qui est interdit
00:20:29c'est la vente
00:20:30à emporter d'alcool
00:20:32en revanche
00:20:32on peut aller se bourrer
00:20:33la gueule dans un bar
00:20:34pardon de parler
00:20:35trivialement
00:20:35mais c'est un peu ça
00:20:37on peut aller boire
00:20:38autant de bière
00:20:39et de vin
00:20:39qu'on veut dans un bar
00:20:40toujours avec modération
00:20:42je n'ai pas fait
00:20:42sur mon décret
00:20:43ou à la maison
00:20:44ou à la maison
00:20:45ou à la maison
00:20:47ce qui est plus triste
00:20:48c'est un peu étonnant
00:20:51donc vente d'alcool
00:20:51interdite à Paris
00:20:52et le préfet
00:20:53pardon pas le préfet
00:20:54il est devenu
00:20:55ministre de l'intérieur
00:20:57recommande au préfet
00:20:59d'interdire la vente
00:20:59et la consommation
00:21:00de cet alcool
00:21:01dans l'espace public
00:21:03comme partout
00:21:03comme à Paris
00:21:04donc il voudrait
00:21:05que ce soit le cas
00:21:05comme partout en France
00:21:07on peut aller dans les bars
00:21:07et les terrasses
00:21:09puisque ce n'est pas
00:21:11un espace public
00:21:11ce qu'on appelle
00:21:12les espaces publics
00:21:13c'est les trottoirs
00:21:14les parcs
00:21:16les bords de la Seine
00:21:17vous avez dit que les jeunes
00:21:17s'envoient des bières
00:21:18et des trucs
00:21:18dans le bord
00:21:20des différents fleuves
00:21:21là les jeunes de 15 ans
00:21:23sont vaudis
00:21:23à 30 degrés
00:21:25à la boisson
00:21:25et 40 degrés
00:21:27la température
00:21:27je peux vous dire
00:21:28mais on peut aller
00:21:29en acheter
00:21:30son pack de bière
00:21:31dans un magasin
00:21:31oui absolument
00:21:33interdire
00:21:33est-ce que vous l'avez entendu
00:21:35de solidaise
00:21:36et de la marche
00:21:37des fiertés
00:21:38alors ce n'est pas
00:21:38l'interdiction
00:21:39le ministre de l'intérieur
00:21:40demande à ce que
00:21:41les organisateurs
00:21:44annulent
00:21:45les festivals
00:21:46mais s'ils ne le font pas
00:21:47ils l'interdiront
00:21:47ils interdissent
00:21:48mais ils interdissent
00:21:49si les organisateurs
00:21:51n'annulent pas
00:21:51bon voilà
00:21:52c'est à dire
00:21:52ils veulent interdire
00:21:52mais ils ne veulent pas
00:21:53prendre la responsabilité
00:21:54d'interdire
00:21:54parce qu'on va dire
00:21:55comme d'hab
00:21:55ils interdisent tout
00:21:56donc ils attendent
00:22:24qu'il pouvait y avoir
00:22:24une crise caniculaire
00:22:26en France
00:22:27et je m'interroge
00:22:28quand c'est un phénomène
00:22:30qui est récurrent
00:22:30parce que l'on sait
00:22:31qu'aujourd'hui
00:22:32ce sont des phénomènes
00:22:33qui reviendront
00:22:34avec une intensité variable
00:22:36avec une récurrence
00:22:38en tout cas dans un même été
00:22:39qui peut être variable
00:22:41mais ça n'est plus
00:22:42une surprise
00:22:42à partir du moment
00:22:43où ça n'est pas une surprise
00:22:44ça ne peut pas être qualifié
00:22:45de crise
00:22:46c'est un événement
00:22:47qu'on n'a pas anticipé
00:22:48ça c'est la première chose
00:22:48la deuxième chose
00:22:49je pense que dans la réflexion
00:22:51là encore
00:22:52moi je ne suis pas d'accord
00:22:53que la France
00:22:54est en déclin etc
00:22:55je pense qu'effectivement
00:22:56on ne sait pas
00:22:56attendez
00:22:57je pense que ne fait pas
00:22:58ce qu'il faut
00:22:59pour pouvoir avoir
00:23:00quelques orientations claires
00:23:02et aller jusqu'au bout
00:23:02parce que quand par exemple
00:23:03on sait qu'il y a une crise caniculaire
00:23:05en tout cas il y a un événement
00:23:06caniculaire qui est important
00:23:07il y a deux choses à faire
00:23:08la première
00:23:09c'est on fait quoi
00:23:10et on regarde ce qui se fait
00:23:11et vous avez raison de dire
00:23:12que dans les régions d'outre-mer
00:23:14on est à 30 degrés
00:23:16très fréquemment
00:23:17parfois un peu plus
00:23:18alors c'est vrai qu'il y a un peu de vent
00:23:19c'est insulaire etc
00:23:22mais il y a des
00:23:23un, on adapte son mode de vie
00:23:25deux, il y a des protocoles
00:23:27qui sont devenus naturels
00:23:28et donc avant d'aller chercher
00:23:30ce qui se fait aux Etats-Unis
00:23:31ou au bout du monde
00:23:33regardons ce que nous-mêmes
00:23:34français faisons
00:23:35et ça vont faire
00:23:36tournons-nous vers nos régions
00:23:37d'outre-mer
00:23:38et demandons-nous
00:23:39par exemple
00:23:41j'ai vu
00:23:42non mais Valérie
00:23:42par exemple
00:23:43on se pose la question
00:23:44en plein air
00:23:45alors comment est-ce que
00:23:46les enfants vont aller à l'école
00:23:48quels vont être les horaires
00:23:49hier j'ai entendu
00:23:51qu'on se demandait même
00:23:52à partir de quel niveau
00:23:54de température
00:23:54le bus
00:23:55pouvait fonctionner
00:23:57ou pas
00:23:57pardonnez-moi
00:23:58mais ça devrait être
00:23:59protocolarisé
00:23:59ce type d'événement
00:24:01on ne découvre pas
00:24:02pas très loin de chez vous
00:24:04ici on fait pas très loin
00:24:05de Sud Radio
00:24:05il y a eu cet accident
00:24:06à l'entrée
00:24:07à l'entrée de la station
00:24:10voilà
00:24:10mais attendez
00:24:12donc c'est en fait
00:24:13c'est au droit mouillé
00:24:14oui
00:24:15tout va bien
00:24:16ben non
00:24:17mais ça ne va pas
00:24:18mais ça n'est pas
00:24:19mais ce que je veux vous dire
00:24:20quand je parle de déclin
00:24:21c'est pas une fatalité
00:24:22ce que je veux dire
00:24:23arrêtons de ne pas faire
00:24:25les choses correctement
00:24:26et de faire de la gestion
00:24:28au droit mouillé
00:24:28c'est-à-dire qu'on découvre
00:24:29cet été
00:24:30le 25 juin
00:24:32on découvre
00:24:32on se dit
00:24:32ben patatra
00:24:33qu'est-ce qu'on fait ?
00:24:34ben non
00:24:34ayons
00:24:35la capacité
00:24:37d'aller jusqu'au bout
00:24:37de notre réflexion
00:24:38ça veut bien
00:24:39c'est quand même
00:24:39le signe d'un pays
00:24:40en déclin
00:24:41ben c'est nous
00:24:41qui sommes en déclin
00:24:42ben on a des dirigeants
00:24:44on a des dirigeants
00:24:45normalement
00:24:45qui sont censés
00:24:46on est pays
00:24:47plus taxés au monde
00:24:48on est pays
00:24:49plus taxés au monde
00:24:51l'éducation
00:24:52ne fonctionne pas
00:24:52les hôpitaux
00:24:53ne fonctionnent pas
00:24:54la police
00:24:55ne fonctionne pas
00:24:55je précise mon propos
00:24:56attendez
00:24:57je précise mon propos
00:24:58ce ne sont pas
00:24:59les français
00:24:59qui sont en déclin
00:25:00c'est ça que je veux dire
00:25:01non
00:25:02parce que les français
00:25:03sont pragmatiques
00:25:04les français subissent
00:25:06le déclin
00:25:06c'est différent
00:25:07bien sûr
00:25:08laisse moi
00:25:08juste terminer mon propos
00:25:09c'est pour qu'on puisse
00:25:10bien comprendre
00:25:10c'est parce qu'au bout
00:25:12au bout du compte
00:25:13ça mine le moral
00:25:14d'hommes et de femmes
00:25:15qui font des choses
00:25:17extraordinaires
00:25:17parce qu'ils se disent
00:25:18mais merde alors
00:25:18on est vraiment des cons
00:25:20on n'y arrive pas
00:25:20ben non
00:25:21c'est pas parce qu'ils n'y arrivent pas
00:25:22parce qu'ils ont du talent
00:25:23c'est parce qu'au bout
00:25:24en bout de piste
00:25:26ou en début de piste
00:25:27et bien suffisamment
00:25:28n'est pas fait
00:25:29ou n'est pas fait correctement
00:25:30on ne découvre pas la crise
00:25:31on ne découvre pas
00:25:32d'avoir 33 degrés
00:25:34au mois de juin
00:25:34on va écouter Christine
00:25:35une auditrice
00:25:36qui voulait témoigner
00:25:37bonjour Christine
00:25:38vous êtes agricultrice
00:25:39ça témoigne
00:25:40presque de ce que vient
00:25:41dire Jean-Claude
00:25:42vous vous débrouillez
00:25:43toute seule
00:25:44contre la canicule
00:25:45avec vos animaux
00:25:46ah ben bien sûr
00:25:47bonjour
00:25:48bonjour
00:25:49alors voilà
00:25:51quand vous êtes éleveur
00:25:53moi je suis productrice
00:25:55d'oeufs naturels
00:25:56le fermier naturel
00:25:58je ne donne pas du tout
00:25:59l'aliment de pente
00:26:00elles sont entièrement au maïs
00:26:02elles sont dans une demi-fourrée
00:26:04d'acacia et de chêne
00:26:05et elles ont une cabane
00:26:08on va dire un poulailler
00:26:09sur terre
00:26:11tout en bois
00:26:12bon voilà
00:26:14là en ce moment
00:26:15depuis une semaine
00:26:16je prends le jet d'eau
00:26:18bien froid
00:26:18qui sort du puits
00:26:19et j'arrose
00:26:21toutes les parois
00:26:23du poulailler
00:26:24de haut en bas
00:26:26j'arrose au sol
00:26:28alors elles sont dehors
00:26:29quand je fais ça
00:26:30le soir elles rentrent
00:26:31elles ont une grille
00:26:32comme ça je ne ferme pas
00:26:33les portes
00:26:34elles sont frais
00:26:35bon là
00:26:36la pente il n'y en a pas
00:26:38on ne ramasse pas d'oeufs
00:26:39ah oui
00:26:40quand il fait chaud
00:26:40elle ne ponte pas
00:26:41ah non mais
00:26:42300 poules
00:26:43deux
00:26:43oh là là
00:26:45voilà
00:26:45oui mais ça
00:26:46on le sait tous
00:26:47les vaches
00:26:48les pierres
00:26:49c'est pareil
00:26:52au lieu de faire
00:26:5330 litres par jour
00:26:55elles en sont 15
00:26:56et pardon de poser
00:26:57la question
00:26:57qui est peut-être idiote
00:26:58mais un poulailler
00:26:59climatisé
00:26:59ça existe
00:27:01c'est possible
00:27:01on pourrait peut-être
00:27:03j'y ai pensé
00:27:04on pourrait peut-être
00:27:06y arriver
00:27:06peut-être
00:27:07alors il ne ferait pas
00:27:10il ferait 30
00:27:11alors 30
00:27:12elles sont très bien
00:27:13à 30
00:27:13parce que la poule
00:27:14aime la chaleur
00:27:15ça ne la dérange pas
00:27:17mais moi
00:27:18c'est tout en bolige
00:27:20côte à côte
00:27:20donc je ne sais pas
00:27:21si ça serait
00:27:23très rentable
00:27:24et vous vous faites
00:27:25comment pour vous ?
00:27:27pour moi
00:27:28et bien vous savez
00:27:30j'avais une maison
00:27:31en bois avant
00:27:31et cette maison
00:27:32en bois
00:27:33je l'ai reprise
00:27:33parce qu'il y a
00:27:35très longtemps
00:27:35qu'on sait
00:27:36depuis 1976
00:27:37on sait qu'il va y avoir
00:27:39des périodes
00:27:39de 10 jours
00:27:4015 jours
00:27:41où il fera 45
00:27:42je dis bien
00:27:431973
00:27:44j'avais 20 ans
00:27:45il y a 50 ans
00:27:46est-ce que vous êtes
00:27:47dans quelle région
00:27:47madame ?
00:27:48je suis dans
00:27:49ma nouvelle incitelle
00:27:50je suis à Saint-Laurent
00:27:51du Médoc
00:27:51et madame
00:27:52est-ce que vous avez
00:27:53des poules
00:27:54tout de même
00:27:54qui sont mortes ?
00:27:56pas du tout
00:27:57parce que moi
00:27:59je voyais hier
00:28:00au JT de M6
00:28:01un éleveur de poules
00:28:03comme vous
00:28:03qui avait
00:28:05une quantité
00:28:05énorme
00:28:06de poules
00:28:07qui sont mortes
00:28:07et ça représentait
00:28:08pour lui
00:28:09une perte
00:28:09de 50 000 euros
00:28:11et il avait
00:28:15essayé
00:28:15de faire
00:28:16ce qu'il pouvait
00:28:17il avait mis
00:28:18de la ventilation
00:28:19etc
00:28:19mais voilà
00:28:20ça n'a pas suffit
00:28:21non monsieur
00:28:22je vais vous expliquer
00:28:23quelque chose
00:28:23il avait sûrement
00:28:25pas 300 poules
00:28:26il avait
00:28:272 ou 3
00:28:27ou 4
00:28:28ou 5 000 poules
00:28:29il avait l'air
00:28:30d'en avoir
00:28:30beaucoup sur les images
00:28:31en tout cas
00:28:31voilà
00:28:32il a monté
00:28:33un poulailler
00:28:35comme tout le monde
00:28:36conseille
00:28:36des poulaillers
00:28:37dans le ciment
00:28:38c'est-à-dire
00:28:39avec des murs
00:28:40en ciment
00:28:41voilà
00:28:41et ces murs
00:28:42en ciment
00:28:44c'est insectes
00:28:46les poules
00:28:47elles n'aiment pas ça
00:28:48elles sont entassées
00:28:49en plus
00:28:50elles ne sortent pas
00:28:50moi les miennes
00:28:51elles sont dehors
00:28:52elles sont sous les acacées
00:28:53bon je peux en avoir
00:28:54jusqu'à 600
00:28:55mais ça sera pareil
00:28:56durant un poulailler
00:28:57ou à grandir
00:28:58ou un second
00:28:59ça dépend
00:28:59comme vous faites vivre
00:29:01l'animal
00:29:01là c'est un supplice
00:29:02pour les poules
00:29:03bien sûr
00:29:03bien sûr
00:29:05merci de nous avoir appelé
00:29:06Christine
00:29:06je vais prendre votre téléphone
00:29:07je vais vous acheter des oeufs
00:29:08oui on a envie
00:29:09de vous acheter des oeufs
00:29:10avec les acacées
00:29:11on a envie de vous acheter des oeufs
00:29:13Christine
00:29:13bon courage
00:29:14bon courage à vous
00:29:15parce que c'est aussi une perte
00:29:16c'est une perte significative
00:29:18pour des producteurs
00:29:20comme ça
00:29:21mais elle évoquait 76
00:29:22alors il y a un témoignage
00:29:24qui circule
00:29:26extrait
00:29:26de Georges Sand
00:29:27d'un texte de Georges Sand
00:29:29en 1871
00:29:31où elle disait
00:29:31elle écrivait
00:29:32une grande fatigue
00:29:33le travail en retard
00:29:34un effort désespéré
00:29:36pour reprendre ma tâche
00:29:37au milieu d'un été
00:29:37que je n'ai jamais vu
00:29:38que je ne croyais pas possible
00:29:40dans nos climats
00:29:41tempérés
00:29:41des journées
00:29:42où le thermomètre à l'ombre
00:29:43montait à 45 degrés
00:29:44plus un brin d'herbe
00:29:46plus une feuille
00:29:47plus une fleur
00:29:48au 1er juillet
00:29:49les arbres jaunis
00:29:50etc
00:29:51etc
00:29:51donc il y a
00:29:52et alors
00:29:53c'est ce qu'elle raconte
00:29:55c'est ce qu'elle racontait
00:29:57à l'époque
00:29:58Georges Sand
00:29:59donc il y a eu
00:29:59des gros épisodes
00:30:00de chaleur
00:30:00là ce qui est grave
00:30:01c'est la répétition
00:30:03c'est pour ça
00:30:04vous dit qu'on ne peut plus
00:30:05parler de crise
00:30:05maintenant c'est désormais
00:30:07quelque chose
00:30:07et puis il faut avoir
00:30:08aussi un peu de courage
00:30:09de nous organiser
00:30:11en termes d'urbanisme
00:30:12et un certain nombre
00:30:12et effectivement
00:30:13il faut mettre
00:30:14on n'est pas obligé
00:30:15de tout climatiser
00:30:16mais c'est ce que je disais
00:30:17à la réponse
00:30:17d'une jeune femme
00:30:18qui est intervenue
00:30:19sur une chaîne de télévision
00:30:20qui dit
00:30:20il faut lutter
00:30:21c'est la faute
00:30:22aux grands capitales
00:30:23aux ultra riches
00:30:24il faut arrêter
00:30:25de simplifier
00:30:26et que quand vous avez
00:30:28une situation immédiate
00:30:29c'est à dire que concrètement
00:30:30pour l'an prochain
00:30:30on fait quoi ?
00:30:31c'est à dire une fois
00:30:31qu'on aura passé l'étape
00:30:32de cette année
00:30:33on fait quoi pour 2027 ?
00:30:35c'est concret
00:30:36on fait des hôpitaux
00:30:37à Nantes sans clim
00:30:38voilà
00:30:40mais c'est vrai que
00:30:41des métros à Lille
00:30:41sans clim
00:30:42j'ai un auditeur
00:30:44qui répond
00:30:44et qui dit
00:30:45le déclin du pays
00:30:46me paraît avant tout
00:30:46intellectuel
00:30:47on élit
00:30:47ou on nomme
00:30:48beaucoup de gens
00:30:48qui à minima
00:30:49n'ont pas le niveau
00:30:50je me suis fait
00:30:51la même réflexion
00:30:51en voyant
00:30:52certaines données
00:30:53de nos ministres
00:30:54dont on se demande
00:30:55ce qu'elles font là
00:30:56qui ont l'air un peu
00:30:57comme une poule
00:30:58dans les phares
00:30:59ou un lapin dans les phares
00:31:00des gens qui n'ont pas
00:31:01le niveau
00:31:01au pire
00:31:02qui sont de pur demeuré
00:31:03bon il va un petit peu loin
00:31:04et en ces temps de crise
00:31:05ça se voit
00:31:05quand les crises révèlent les gens
00:31:07la compétence
00:31:07le sang-froid
00:31:08l'intégrité
00:31:08la moralité
00:31:09là on a au moins
00:31:10trois ministres
00:31:11qui sont dépassés
00:31:13l'huilicite
00:31:14santé
00:31:14éducation
00:31:15travail
00:31:15et qui sortent
00:31:16sans sourciller
00:31:17des âneries
00:31:17et des banalités
00:31:18hors sol
00:31:19sans même s'en rendre compte
00:31:21effectivement
00:31:22parce que vous voyez
00:31:23sur des sujets complexes
00:31:24on a fait beaucoup
00:31:25de communication
00:31:27sur des sujets complexes
00:31:28on oublie qu'il faut
00:31:29prendre le temps
00:31:29de réfléchir
00:31:30et se donner le temps
00:31:31d'agir
00:31:31et agir en profondeur
00:31:33mais non
00:31:33tout ça n'a plus
00:31:34aucune espèce
00:31:34d'importance
00:31:36tout le monde sait
00:31:37que Météo France
00:31:38ne peut pas préduire
00:31:39plus de 7 jours
00:31:40voire 10 jours
00:31:41on est d'accord
00:31:43on est d'accord
00:31:46justement
00:31:46on est d'accord
00:31:47mais c'est parce que
00:31:48précisément
00:31:49je vais vous dire
00:31:49par exemple
00:31:50en Outre-mer français
00:31:51vous savez que vous avez
00:31:52des périodes cycloniques
00:31:53et bien vous vous organisez
00:31:55vous anticipez
00:31:56ça ne veut pas dire
00:31:57mais vous anticipez
00:31:58vous construisez
00:31:59votre maison
00:31:59en fonction d'eux
00:32:00et je sais que Valérie
00:32:02a eu une expérience
00:32:03Outre-mer
00:32:03elle le sait
00:32:04les gens s'organisent
00:32:05et vous ne découvrez pas
00:32:07qu'un cyclone
00:32:08peut vous tomber
00:32:08sur le bout de l'unité
00:32:09mais là c'est relativement
00:32:11récent malgré tout
00:32:13ces épisodes
00:32:13oui mais vous avez raison
00:32:14Valérie
00:32:14mais récent
00:32:15attendez
00:32:161976
00:32:17ok 76 etc
00:32:182003
00:32:202003
00:32:20vous en souvenez
00:32:212003-2026
00:32:22c'est pas non plus
00:32:23tous les ans
00:32:24il y a eu 2017
00:32:25il y a eu 2023
00:32:28il y en a eu
00:32:29de manière récurrente
00:32:30et puis même
00:32:30je veux dire
00:32:31on a bien vu
00:32:32qu'il faut
00:32:33des hôpitaux
00:32:34adaptés à ce type
00:32:35de situation
00:32:37effectivement
00:32:37il faudrait voir
00:32:40un de ses ministres
00:32:41ou un de ses conseillers
00:32:44débarquer aux urgences
00:32:45et de voir la réalité
00:32:46des choses
00:32:46attendre
00:32:47faire le parcours
00:32:48réel
00:32:48que fait un patient
00:32:51lambda
00:32:51sans passer par
00:32:52les pistons
00:32:53et autres
00:32:54c'est très populiste
00:32:55peut-être ce que je dis
00:32:56mais c'est quand même
00:32:56la réalité
00:32:57je pense que
00:32:58et je recite encore
00:33:00cette ministre
00:33:00qui à l'époque
00:33:01était venue sur un plateau
00:33:03sur LCI
00:33:04confronté à des parents
00:33:04d'enfants autistes
00:33:05et qui m'avaient demandé
00:33:06les coordonnées
00:33:07de ses parents
00:33:08et je lui ai demandé
00:33:08pourquoi
00:33:09elle m'avait dit
00:33:09pour me plonger
00:33:10dans la réalité
00:33:11je crois que jamais
00:33:12j'oublierai cette phrase
00:33:13allez on se retrouve
00:33:14dans un instant
00:33:15à tout de suite
00:33:1610h midi
00:33:17mettez-vous d'accord
00:33:18Sud Radio
00:33:22Sud Radio
00:33:23le 10h midi
00:33:24mettez-vous d'accord
00:33:25Valérie Expert
00:33:26allez on se retrouve
00:33:29sur Sud Radio
00:33:30avec vous
00:33:31pour ce 10h midi
00:33:33juste un mot
00:33:34j'ai aussi une interview
00:33:36de la ministre de la santé
00:33:37Stéphanie Riste
00:33:37qui avait dit
00:33:38mes parents m'ont dit
00:33:39tu te rends pas compte
00:33:40de ce que ça représente
00:33:41pour nous de te voir
00:33:42au 20h avec de la housse
00:33:45c'était à propos de quoi ça ?
00:33:47elle a fait une intervention
00:33:48elle a été interviewée
00:33:50après
00:33:50sur l'antavirus
00:33:51et elle a déclaré ça
00:33:53je sais pas qui
00:33:54c'était dans un article
00:33:55du Parisien
00:33:56comment on peut être
00:33:57déconnecté à ce point là
00:33:58pour aller raconter ça
00:33:58dans une interview
00:33:59pardon de dire ça
00:34:00mais bon
00:34:02parlons de
00:34:03notre sondage
00:34:04IFOP fiducial
00:34:05pour Sud Radio
00:34:07et le Figaro
00:34:07avec Jordan Bardella
00:34:08qui est en tête
00:34:11des intentions de vote
00:34:12Frédéric Daby
00:34:14hier
00:34:15évoquait effectivement
00:34:16enfin il n'a pas voulu
00:34:17nous le dire
00:34:18c'était secret
00:34:18puisque le sondage
00:34:19était sous embargo
00:34:21mais pas d'effet
00:34:24alors vous
00:34:24vous aviez dit
00:34:24qu'il y aurait un effet
00:34:25Monaco
00:34:26Arnaud Stéphan
00:34:27c'est-à-dire qu'il risquait
00:34:28de perdre des points
00:34:29et en fait
00:34:29il devance largement
00:34:31quand même
00:34:31Marine Le Pen
00:34:33dans les intentions de vote
00:34:34il se trouve que
00:34:34quand vous avez
00:34:35un sondage
00:34:36quand il se passe
00:34:37quelque chose
00:34:37un fait politique
00:34:38vous avez toujours
00:34:39un temps d'infusion
00:34:40ou une réaction
00:34:42de la part
00:34:43des électeurs
00:34:44au moment
00:34:45où les choses
00:34:46vont devenir sérieuses
00:34:47où il y a une
00:34:49une prise de parole
00:34:50ou au moment
00:34:51où il va falloir
00:34:53faire un choix
00:34:53pour l'instant
00:34:54Jordan Bardella
00:34:55il est dans
00:34:56une potentialité
00:34:58d'élection
00:34:58les français
00:34:59sont pas vraiment
00:35:01dans l'élection
00:35:02présidentielle
00:35:02encore aujourd'hui
00:35:03de toute façon
00:35:04il est à imaginer
00:35:06que l'élection
00:35:06présidentielle
00:35:07démarrera très tard
00:35:08cette fois-ci
00:35:09même si vous avez
00:35:09des primo-candidats
00:35:11beaucoup de primo-candidats
00:35:12sur cette élection
00:35:14à part Jean-Luc Mélenchon
00:35:15je crois
00:35:16peut-être le candidat
00:35:17communiste
00:35:17s'il y est
00:35:17vous allez quand même
00:35:19avoir beaucoup
00:35:20de primo-candidats
00:35:22mais avec une expérience
00:35:23politique
00:35:23c'est-à-dire
00:35:23qu'ils n'ont pas besoin
00:35:25de faire beaucoup
00:35:25de notoriété
00:35:27il se trouve quand même
00:35:29que
00:35:30ce qui s'est passé
00:35:31à Monaco
00:35:32et les explications
00:35:33de Jordan Bardella
00:35:34y compris
00:35:35lorsqu'il a été invité
00:35:37chez vos confrères
00:35:38de BFM
00:35:39et son attitude
00:35:41je pense
00:35:41laisseront des traces
00:35:43quand vous vous retrouvez
00:35:44sur un plateau
00:35:44et qu'un journaliste
00:35:45vous dit
00:35:46quand même
00:35:47vous étiez monologue
00:35:47et vous
00:35:48où étiez-vous
00:35:49ne serait-ce que
00:35:50cette réaction
00:35:50c'est complètement débile
00:35:52en fait
00:35:52et je ne sais pas
00:35:53qui a vendu
00:35:54cet élément de langage
00:35:55à Jordan Bardella
00:35:56qui
00:35:57on se souvient encore
00:35:58il y a encore
00:35:59un an et demi
00:36:00était le petit prince
00:36:01de la communication
00:36:02où tout le monde disait
00:36:03il marchait sur l'eau
00:36:04il est fantastique
00:36:05il ne fait pas d'erreurs
00:36:06il travaille beaucoup
00:36:07ses dossiers
00:36:08etc
00:36:08mais il y a
00:36:10généralement
00:36:11quand on se retrouve
00:36:12dans une situation
00:36:13comme ça
00:36:13c'est qu'on s'est affranchi
00:36:15soit des conseils
00:36:16de ses communicants
00:36:17soit on s'est affranchi
00:36:18du sens commun
00:36:19et je pense
00:36:21que
00:36:21un potentiel candidat
00:36:24à l'élection présidentielle
00:36:24de toute façon
00:36:25n'a rien à faire
00:36:27dans une tribune
00:36:28officielle
00:36:30du Grand Prix
00:36:32de Monaco
00:36:33sérieusement
00:36:33sa place
00:36:34n'est pas là
00:36:35sa place
00:36:35n'est pas là
00:36:36et particulièrement
00:36:37quand on se retrouvait
00:36:37où il y a un carambolage
00:36:40avec l'actualité
00:36:41de la petite Liana
00:36:42je pense que
00:36:43c'est pas bien
00:36:43et en plus
00:36:44après être obligé
00:36:44de revenir
00:36:45communiquer
00:36:45en disant
00:36:46attention
00:36:46dans mon verre
00:36:47c'était du Coca Zéro
00:36:48et pas du Champagne
00:36:49on est
00:36:51alors Lucas
00:36:52Planavergne
00:36:53alors moi
00:36:53je suis absolument
00:36:54pas d'accord
00:36:56avec ton analyse
00:36:57parce que
00:36:57j'avais dit
00:36:58déjà
00:36:59j'avais prédit
00:36:59alors j'espère
00:36:59que nos prédictions
00:37:00sur le foot
00:37:01que j'aurais aussi
00:37:02la bonne prédiction
00:37:03sur le foot
00:37:03comme sur la politique
00:37:06autant je suis sceptique
00:37:07sur les fourchettes
00:37:0837%
00:37:09Bardella
00:37:10on est loin d'élection
00:37:11autant sur la question
00:37:12de Monaco
00:37:13et des répercussions
00:37:14que cela aurait pu avoir
00:37:15j'étais convaincu
00:37:16que ça n'en aurait pas
00:37:17et que ça n'en aura pas
00:37:19parce que
00:37:20l'électeur
00:37:21l'électorat RN
00:37:22est un électorat
00:37:23très très très ancré
00:37:25qu'il faut être clair
00:37:26les gens
00:37:27l'électeur RN
00:37:28ne regarde pas
00:37:29l'interview de Jordan Bardella
00:37:30sur BFM
00:37:31le dimanche
00:37:32ils en ont
00:37:32mais pardon de le dire
00:37:33comme ça
00:37:34mais rien n'a secoué
00:37:35en fait
00:37:36il vote RN
00:37:37Bardella
00:37:37il pourrait venir
00:37:39sur un monocycle
00:37:40en jonglant
00:37:41qu'il voterait quand même
00:37:43pour lui
00:37:43c'est ça la vérité
00:37:44c'est un vote
00:37:44limite un vote de classe
00:37:46c'est un vote
00:37:46qui est ancré
00:37:47depuis des années
00:37:48que ce soit Bardella
00:37:49Marine Le Pen
00:37:50ou n'importe qui
00:37:51à la place
00:37:52le vote serait
00:37:53en grande majorité
00:37:54quand même là
00:37:54et c'est pour ça
00:37:55que les questions
00:37:56de représentation
00:37:57de Jordan Bardella
00:37:59qui évoluerait
00:38:01dans un milieu
00:38:02beaucoup plus juppé
00:38:02que son électorat
00:38:03moi je pense
00:38:04que ça n'aura aucun impact
00:38:05alors
00:38:06si je puis me permettre
00:38:07je fais juste une incise
00:38:10le socle électoral
00:38:11du Rassemblement National
00:38:12aujourd'hui
00:38:12c'est entre 25
00:38:13entre 21 et 25
00:38:14ça s'appelle
00:38:15ce que Serge Dhabi
00:38:17d'ailleurs
00:38:17et nos amis
00:38:18Frédéric Dhabi
00:38:19pardon
00:38:19Frédéric Dhabi
00:38:20et nos amis sondeurs
00:38:21appellent le socle
00:38:23granitique
00:38:25cet électorat là
00:38:26pour l'instant
00:38:27il met beaucoup de temps
00:38:28à se déterminer
00:38:29en fait
00:38:29or la communication
00:38:31de Jordan Bardella
00:38:32ces derniers temps
00:38:32n'est pas là dessus
00:38:33elle est quasiment
00:38:34sur une communication
00:38:35d'une campagne
00:38:37de second tour
00:38:37c'est à dire
00:38:38il va voir les grands patrons
00:38:39il va voir
00:38:40des créneaux de gens
00:38:42qui ne sont à la base
00:38:43pas des électeurs
00:38:44du Rassemblement National
00:38:45je pense
00:38:47je pense
00:38:47encore une fois
00:38:48qu'il fait
00:38:50une erreur de stratégie
00:38:51on d'abord
00:38:52on s'intéresse
00:38:53à sa sociologie électorale
00:38:54et on rassemble
00:38:56son camp
00:38:56je pense que
00:38:57les messages successifs
00:38:58envoyés par Jordan Bardella
00:39:00aujourd'hui
00:39:01sont des messages
00:39:02qui finiront
00:39:02par troubler son électorat
00:39:03on se souvient
00:39:05que lors de l'élection
00:39:06présidentielle précédente
00:39:09Marine Le Pen
00:39:09et ses équipes
00:39:10avaient commencé
00:39:11la campagne
00:39:12en troublant
00:39:13complètement le jeu
00:39:13en changeant
00:39:15les codes couleurs
00:39:15des affiches
00:39:16en parlant
00:39:18de liberté
00:39:18alors que tout le monde
00:39:19était passé
00:39:20sur complètement autre chose
00:39:22on se rappelle
00:39:22liberté chérie
00:39:23etc
00:39:23ce qui fait que
00:39:24la campagne
00:39:25ne crante pas du tout
00:39:26au début
00:39:26et elle va se retrouver
00:39:27pendant quasiment
00:39:296 mois
00:39:29avec Eric Zemmour
00:39:31dans les pattes
00:39:31il faudra attendre
00:39:32février
00:39:33pour que vraiment
00:39:33la différence se fasse
00:39:34et qu'à ce moment là
00:39:35elle monte
00:39:36les messages
00:39:36ils mettent un certain temps
00:39:38et je pense que
00:39:39les mauvais messages
00:39:40s'accumulent
00:39:41et au bout d'un moment
00:39:42on paye cash
00:39:43à savoir que
00:39:45les meilleurs scores
00:39:46sont chez les 50-64 ans
00:39:4851% pour Bardella
00:39:51en dessous de la moyenne
00:39:52chez les moins de 25 ans
00:39:54et les plus de 65 ans
00:39:55et puis ils sont tous les deux
00:39:56archi-dominants
00:39:57chez les ouvriers
00:39:5966% pour Bardella
00:40:0063% pour Le Pen
00:40:02et très faible
00:40:03chez les cadres supérieurs
00:40:0511%
00:40:05mais l'information
00:40:06de ce sondage
00:40:07c'est 4 à 5 points
00:40:08de plus
00:40:08pour Jordan Bardella
00:40:09par rapport à Marine Le Pen
00:40:11je vous donne la parole
00:40:12dans un instant
00:40:12puis on aura
00:40:13Cédric au 0826
00:40:15300 300
00:40:16à tout de suite
00:40:1710h midi
00:40:19Mettez-vous d'accord
00:40:20Sud Radio
00:40:22Parlons vrai
00:40:23Sud Radio
00:40:24Le 10h midi
00:40:25Mettez-vous d'accord
00:40:26Valérie Expert
00:40:27Allez on est avec vous
00:40:29sur Sud Radio
00:40:29On continue de parler
00:40:31donc de ce sondage
00:40:32IFOP fiducial
00:40:33pour Sud Radio
00:40:34et le Figaro
00:40:35Jordan Bardella
00:40:36donc
00:40:36qui est au-delà
00:40:39des intentions de vote
00:40:40de 4 à 5 points
00:40:42par rapport à Marine Le Pen
00:40:44Théo Hamza a dit
00:40:45donc pas d'effet
00:40:46a priori Monaco
00:40:47comme ça avait pu être imaginé
00:40:50Oui c'est ce que disent
00:40:51les sondages
00:40:51mais je pense qu'effectivement
00:40:52quand on sera au moment
00:40:53de la présidentielle
00:40:54et que les français
00:40:54vraiment vont se concentrer
00:40:55sur les débats
00:40:55ce qu'auront à proposer
00:40:56les candidats
00:40:57et ce qu'incarneront
00:40:58les candidats aussi
00:40:59parce que la présidentielle
00:40:59c'est ça
00:41:00c'est évidemment un projet
00:41:01des idées
00:41:02mais il y a aussi
00:41:02qu'on le veuille ou non
00:41:03une question d'incarnation
00:41:04d'image
00:41:05désolé mais moi
00:41:06Jordan Bardella
00:41:06c'est pas du tout
00:41:07ce que j'ai envie pour le pays
00:41:08le français de droite
00:41:09et moi j'ai
00:41:10il y en a certainement
00:41:11beaucoup qui nous écoutent
00:41:12qui sont de droite
00:41:13et qui peuvent voter
00:41:14Jordan Bardella
00:41:14Vous vous souvenez Bruno Retailleau ?
00:41:15Moi je soutiens évidemment
00:41:16Bruno Retailleau
00:41:16moi je les appelle vraiment
00:41:17à bien réfléchir
00:41:18parce que Jordan Bardella
00:41:19c'est quoi aujourd'hui ?
00:41:20C'est beaucoup d'imprécision
00:41:21c'est beaucoup d'incompétence
00:41:23c'est beaucoup d'amateurisme
00:41:24quand il dit
00:41:25notamment la journaliste
00:41:26de BFM TV
00:41:27il lui dit
00:41:27mais il y avait quand même
00:41:27une marche blanche
00:41:28à ce moment-là
00:41:29pourquoi n'y êtes-vous pas allé ?
00:41:30Il dit mais des marches blanches
00:41:31il y en a tous les jours
00:41:32dans ce pays
00:41:32ah non
00:41:33il n'y en a pas
00:41:34tous les jours dans ce pays
00:41:34et puis quelle condescendance
00:41:35pour la famille
00:41:36donc moi j'ai pas envie
00:41:37la famille ne voulait pas
00:41:38je précise
00:41:39je ne voulais pas de politique
00:41:40bien sûr
00:41:40mais c'est pas pour autant
00:41:41que Jordan Bardella
00:41:42a le droit de jeter
00:41:43d'un revers de la bande
00:41:43c'est malheureux comme expression
00:41:44c'est malheureux
00:41:45et en fait c'est un macronisme
00:41:47c'est une sorte de macronisme
00:41:49mais du coup à l'extrême droite
00:41:50que les gens ne pourraient plus supporter
00:41:52donc moi vraiment
00:41:54les français de droite
00:41:54un macronisme à l'extrême droite
00:41:56c'est-à-dire que l'arrogance
00:41:57qu'on a dénoncée
00:41:58chez Emmanuel Macron
00:41:58pendant dix ans
00:41:59on le retrouve totalement
00:42:00aujourd'hui
00:42:00chez Jordan Bardella
00:42:01je pense que Frédéric Déby
00:42:02vous dirait que les français
00:42:03s'en foutent
00:42:03aujourd'hui ce qu'il ressent lui
00:42:05c'est la colère
00:42:05c'est on a tout essayé
00:42:07sauf eux
00:42:08et c'est le principal argument
00:42:09non on n'a pas tout essayé
00:42:10on n'a pas essayé
00:42:11pour l'instant
00:42:11il y a le droit de courageuse
00:42:12Bruno Rotaillot
00:42:12pardon
00:42:13il a été au gouvernement
00:42:16Edouard Philippe
00:42:16il a été premier ministre
00:42:17je ne suis pas d'accord
00:42:18ils sont tous marqués
00:42:20par la vieille politique
00:42:22Valérie
00:42:24pardonnez-moi
00:42:24mais je pense
00:42:25non mais j'essaye de traduire
00:42:26un peu l'explication
00:42:28vous savez
00:42:29j'ai envie de vous dire
00:42:30on est d'autant plus en colère
00:42:32que nous payons
00:42:33beaucoup d'impôts
00:42:34bien sûr
00:42:34parce qu'on parle par exemple
00:42:35de politique de solidarité
00:42:36mais nous sommes
00:42:37ceux qui payent
00:42:38et à maximum
00:42:39et j'ai envie de payer
00:42:40pour qu'effectivement
00:42:41le projet républicain fonctionne
00:42:43maintenant
00:42:44ça n'est pas parce que
00:42:45le projet républicain
00:42:46tous beaucoup
00:42:47et qu'on n'a pas été
00:42:48assez courageux
00:42:49on pourrait en reparler
00:42:50de la retraite
00:42:50on pourrait en reparler
00:42:51de cette
00:42:51et sur votre plateau
00:42:53merci à vous
00:42:53vous avez eu l'occasion
00:42:54de me donner
00:42:55de me faire parler
00:42:56des problèmes de justice
00:42:57et souvenez-vous
00:42:58je vous ai toujours dit
00:42:59il faut arrêter
00:43:00d'être hypocrite
00:43:01ce sont des mesures
00:43:02ce sont des politiques
00:43:03qui mettent 4-5 ans
00:43:04à se mettre en place
00:43:05parce qu'on ne fabrique pas
00:43:06un magistrat
00:43:07parce que pendant trop longtemps
00:43:08on n'a rien fait
00:43:09donc là où je suis d'accord
00:43:11la colère
00:43:11je la partage
00:43:12je suis aussi en colère
00:43:14que mes concitoyens
00:43:15le fait est que
00:43:16et je partage
00:43:17ce qui vient d'être dit
00:43:17c'est pas en nous racontant
00:43:19qu'en 2-3 mouvements
00:43:20qu'une élection
00:43:20va changer la criminalité
00:43:22en France
00:43:22c'est pas en nous racontant
00:43:24il faut quand même
00:43:25qu'on se le dise
00:43:26parce qu'essayer
00:43:27et c'est la réponse
00:43:27aux gens qui disent
00:43:28on va tout essayer
00:43:29non
00:43:30moi il y a des choses
00:43:31que je ne veux pas essayer
00:43:32en revanche
00:43:33je dis
00:43:33oui il faut qu'on sache
00:43:35où on mette notre argent
00:43:35oui on a raison
00:43:37que le budget
00:43:38l'argent qu'on paye
00:43:39il faut qu'on sache
00:43:39ce qu'on en fait
00:43:40et qu'on le dépense
00:43:41à bon escient
00:43:42moi j'en ai assez
00:43:43de payer des impôts
00:43:43et qu'on me dise
00:43:44la santé ne fonctionne pas
00:43:45la justice ne fonctionne pas
00:43:47et quand vous allez
00:43:48devant un juge
00:43:48et qu'il condamne
00:43:49et qu'il vous dise
00:43:50mais maître
00:43:50qu'est-ce que vous voulez
00:43:51que je fasse
00:43:51si on le condamne
00:43:52à la prison
00:43:53il n'y a pas de place
00:43:53de prison
00:43:54dans le même temps
00:43:55on ne fait pas de politique
00:43:56pour pouvoir prévenir
00:43:57n'oublions pas aussi
00:43:59que la prévention
00:44:00c'est une bonne chose
00:44:00moi c'est bien
00:44:01de sanctionner
00:44:02mais nous sommes
00:44:03tous parents
00:44:05ou oncles
00:44:05ou tantes
00:44:06moi ce dont je n'ai pas envie
00:44:07c'est qu'un gamin
00:44:08se fasse assassiner
00:44:10comment on prévient
00:44:11comment on lutte
00:44:11contre la violence
00:44:12intrafamiliale
00:44:13parce qu'on sait
00:44:13que c'est à l'origine
00:44:15moi je ne suis pas neuneux
00:44:16je ne vais pas vous dire
00:44:17que simplement
00:44:17rétablissant la peine de mort
00:44:19ça va empêcher
00:44:20que des types assassinent
00:44:21en revanche
00:44:23il faut qu'on soit capable
00:44:24de détecter des gens
00:44:25qui en termes de santé mentale
00:44:27devraient être accompagnés
00:44:29mais ça
00:44:30notre santé
00:44:31notre système
00:44:32de santé mentale
00:44:33est complètement dérivatif
00:44:35pas simplement
00:44:35depuis quelques années
00:44:36mais depuis 50 ans
00:44:38lisez le professeur Baudon
00:44:40donc là oui
00:44:41je suis en colère
00:44:42mais on n'écoute pas les gens
00:44:43enfin on aura
00:44:44on aura
00:44:45vous demandez
00:44:46ce qui est intéressant
00:44:48vous avez raison
00:44:49on comprend votre colère
00:44:50ce qui est intéressant
00:44:50dans ce sondage
00:44:53et ceux qui ont précédé
00:44:55où on avait
00:44:56les personnalités
00:44:57préférées
00:44:57des français
00:44:58où on retrouvait
00:44:59quasiment
00:44:59la totalité
00:45:00de la famille Le Pen
00:45:01plus Sarah Knafo
00:45:03et il y avait Bruno
00:45:04il y avait
00:45:05non c'était
00:45:05le maire de Nice
00:45:06qui était
00:45:07Eric Ciotti
00:45:08qui se retrouvait
00:45:08dans la liste
00:45:09c'est que
00:45:11aujourd'hui
00:45:12au moment précis
00:45:14où l'on parle
00:45:14et cette étude
00:45:15a été réalisée
00:45:16il y a un ras-le-bol
00:45:17généralisé
00:45:18il y a une fin de pouvoir
00:45:19on va dire
00:45:20qui a été assez
00:45:22décadente
00:45:23sur le
00:45:24sur le
00:45:25sur le
00:45:25macronisme
00:45:26politique
00:45:26et que
00:45:27il y a une volonté
00:45:29réelle des gens
00:45:30de casser
00:45:31avec ce qui s'est passé
00:45:32sur les dix dernières années
00:45:33mais enfin
00:45:33on se rappellera quand même
00:45:34que les élections
00:45:36législatives anticipées
00:45:37c'était pas il y a un siècle
00:45:38je veux dire
00:45:39c'était
00:45:39c'était pas
00:45:41Jules Grévy
00:45:41le président du conseil
00:45:43on est d'accord
00:45:44que c'était
00:45:45c'était il y a deux ans
00:45:47les choses
00:45:47il y a une accélération
00:45:48des choses
00:45:49ok très bien
00:45:50ça nous donne
00:45:51grosso modo
00:45:52une image
00:45:53des forces en présence
00:45:54aujourd'hui
00:45:55et de ce qui
00:45:56pourrait être exprimé
00:45:57au moment
00:45:58de l'élection présidentielle
00:45:58mais
00:45:59l'élection présidentielle
00:46:00c'est toujours aussi
00:46:01une incarnation
00:46:02c'est la rencontre
00:46:04du candidat
00:46:04avec le peuple
00:46:05et c'est aussi
00:46:06des dynamiques
00:46:07de campagne
00:46:08si on suit
00:46:09les sondages
00:46:09je les suis
00:46:10depuis assez longtemps
00:46:11si on suivait
00:46:12la logique
00:46:13que vous exposez
00:46:14depuis tout à l'heure
00:46:15Edouard Balladio
00:46:15aurait été président
00:46:16de la république
00:46:17Lionel Jospin
00:46:18aurait été président
00:46:19de la république
00:46:19et Giscard
00:46:20était réélu en 81
00:46:23et la gauche
00:46:23gagnait les élections
00:46:24législatives
00:46:24en 78
00:46:28calme-nous
00:46:28on est à 8 mois
00:46:30on sait pas
00:46:31ce qui va se passer
00:46:31on sait pas
00:46:32si Marine Le Pen
00:46:32sera candidate
00:46:33ce qui sera pas du tout
00:46:34la même incarnation
00:46:35d'une campagne
00:46:36que si c'était
00:46:36Jordan Bardella
00:46:37et on sait pas
00:46:38comment Jordan Bardella
00:46:39va lui-même
00:46:41accepter en tant que candidat
00:46:42son rôle de candidat
00:46:43et comment il va l'incarner
00:46:44alors on a Cédric en ligne
00:46:45bonjour Cédric
00:46:46vous vouliez réagir
00:46:47à notre sondage
00:46:48alors moi
00:46:49je tiens à remercier
00:46:51vos invités
00:46:52parce qu'ils ont mis
00:46:53de l'eau à mon moulin
00:46:54quand j'entends
00:46:55un spécialiste
00:46:56monsieur Rotaillot
00:46:56qui dit qu'en fait
00:46:57ce serait monsieur Rotaillot
00:46:58qui devrait passer
00:46:58je lui dis stop
00:46:59c'est bon
00:47:00cette droite là
00:47:00on l'a déjà eu au pouvoir
00:47:01ils ont fait que de la merde
00:47:02donc je suis désolé
00:47:03on arrête ça tout de suite
00:47:04par contre pour rebondir
00:47:05sur le sondage
00:47:06les sondages
00:47:07ils ont toujours été trompeurs
00:47:08et toujours en avance
00:47:09sur leur temps
00:47:10sauf que
00:47:11lorsque on met
00:47:14un bulletin dans l'urne
00:47:15c'est parce que
00:47:17pour preuve
00:47:18déjà aujourd'hui
00:47:19on ne sait pas
00:47:20si Marine Le Pen
00:47:20comme a dit
00:47:21votre invité
00:47:23on ne sait pas
00:47:23si Marine Le Pen
00:47:24sera condamnée ou pas
00:47:25donc déjà
00:47:26pour l'instant
00:47:26on ne peut rien dire
00:47:27et ensuite
00:47:28après à côté de ça
00:47:29on ne sait pas
00:47:30si
00:47:31on n'a toujours pas
00:47:32les dates
00:47:34des présidentielles
00:47:34ce qui moi
00:47:35me met un petit peu
00:47:35la puce à l'oreille
00:47:36en me disant
00:47:38la bouffe est bien bonne
00:47:39à l'Elysée
00:47:40et je pense que Macron
00:47:40il va tout faire pour rester
00:47:41voilà
00:47:43il ne peut pas
00:47:44il ne peut pas
00:47:46alors moi je vais vous dire
00:47:47comment il va faire
00:47:48là pour l'instant
00:47:49il y a le mondial
00:47:50il suffit qu'il y ait
00:47:51quelques émeutes
00:47:52il y a une guérilla urbaine
00:47:53qui se fait
00:47:54hop c'est bon
00:47:55guerre civile
00:47:56pop hop
00:47:57il y a une constitution
00:47:58il y a une constitution
00:47:59Jean-Claude
00:48:00est-ce que vous allez répondre
00:48:01il y a la constitution
00:48:01je veux dire
00:48:02il ne peut pas dire
00:48:03on est en état de guerre
00:48:04je ne convoque pas
00:48:05les élections
00:48:07et ce n'est pas
00:48:07parce qu'il y aura une bande
00:48:08je vous rassure monsieur
00:48:10voilà
00:48:11à mon avis
00:48:12ça ce n'est pas
00:48:12le gros enjeu
00:48:14me semble-t-il
00:48:14oui
00:48:16la date des élections
00:48:17on parle bien
00:48:17de la date des élections
00:48:18plusieurs choses
00:48:19d'abord
00:48:19je vais commencer par la fin
00:48:20pour rebondir
00:48:21sur ce que notre auditeur
00:48:22vient de dire
00:48:22je pense qu'on peut
00:48:23entendre sa colère
00:48:25et voyez comment
00:48:26finalement
00:48:27le macronisme finissant
00:48:28donne l'impression
00:48:29justement
00:48:29de ne pas vouloir finir
00:48:30et fait que les gens
00:48:32se posent des questions
00:48:33sur comment il va rester
00:48:33puisqu'il nous a habitués
00:48:35à faire tout son possible
00:48:37pour garder une forme
00:48:39de gouvernement
00:48:40qui lui ressemble
00:48:42placer ses amis partout
00:48:43pour verrouiller
00:48:44les postes de l'état
00:48:45avant son départ
00:48:45donc il y a ce ressentiment là
00:48:47maintenant je voulais revenir
00:48:47sur le rassemblement national
00:48:49et sur le fait
00:48:50qu'on parle
00:48:51ou qu'on laisse entendre
00:48:52depuis tout à l'heure
00:48:53que finalement
00:48:53les hauts scores
00:48:55dans les sondages
00:48:55du rassemblement national
00:48:56seraient le résultat
00:48:57de l'affaissement
00:48:58de l'autre partie
00:49:00de la classe politique
00:49:00moi je pense tout de même
00:49:02que les hauts scores
00:49:03du rassemblement national
00:49:04sont la conséquence
00:49:05d'un rat de bol
00:49:07généralisé
00:49:07des français
00:49:08sur la sécurité
00:49:09sur l'immigration
00:49:10sur l'identité
00:49:12et que c'est ça
00:49:12que ça traduit
00:49:13on va en parler tout à l'heure
00:49:14avec le lâchage
00:49:16de ce pauvre garçon
00:49:18on n'aura pas beaucoup de temps
00:49:18mais vous pouvez en parler
00:49:19mais voilà
00:49:20aujourd'hui c'est ça
00:49:21et c'est pour ça aussi
00:49:22Théo
00:49:23et d'ailleurs
00:49:24je te laisserai répondre ensuite
00:49:26mais c'est pour ça
00:49:27que c'est une inquiétude
00:49:28que les français
00:49:29de manière générale
00:49:30mais particulièrement
00:49:31les français électeurs
00:49:33et sympathisants de droite
00:49:35se posent quand
00:49:35ils voient les républicains
00:49:37pas Bruno Retailleau
00:49:38en personne
00:49:39parce que Bruno Retailleau
00:49:40on l'a vu
00:49:41quand il était au ministère
00:49:41de l'Intérieur
00:49:42il a fait ce qu'il pouvait
00:49:43avec les âmes qu'il pouvait
00:49:44sur ces sujets importants
00:49:46pour autant
00:49:47dans ton parti
00:49:49il y a des élus
00:49:50qui vont fricoter
00:49:51avec Edouard Philippe
00:49:51il y en a qui sont
00:49:52au gouvernement de Macron
00:49:53donc l'électeur de droite
00:49:55il ne sait plus où il est
00:49:56et Bruno Retailleau
00:49:57va devoir
00:49:57moi je pense que vous allez
00:49:58galérer dans la campagne
00:49:59avec ce sujet là
00:50:00vous allez traîner
00:50:01tout cela
00:50:02combien même
00:50:03vous êtes honnête
00:50:04et que vous voulez
00:50:05mettre en place
00:50:05une vraie politique de droite
00:50:06ça peut nous amener
00:50:08sur votre coup de projecteur
00:50:10sur Edouard Philippe
00:50:10et Bruno Retailleau
00:50:12qui s'accusent mutuellement
00:50:13de se piquer les idées
00:50:14je voulais d'abord
00:50:15répondre à monsieur
00:50:16notamment sur la droite
00:50:17qui déçoit
00:50:17c'est un constat
00:50:18qu'on partage tous
00:50:19nous aujourd'hui
00:50:20notamment à droite
00:50:21moi je le partage
00:50:22Bruno Retailleau
00:50:22est le premier à le partager
00:50:23avec 5-5
00:50:24avec 5-5
00:50:25aux dernières législatives
00:50:25je comprends
00:50:26vous revenez
00:50:26mais ça
00:50:27on peut reparler des scores
00:50:28mais ça fait pas avancer le débat
00:50:30mais Retailleau
00:50:31est le seul
00:50:31qui aujourd'hui
00:50:32président d'un parti de droite
00:50:33notamment depuis plusieurs décennies
00:50:35revendique le fait
00:50:36et assume le fait
00:50:36que la droite a déçu
00:50:38réécouter le meeting
00:50:38au parc floral
00:50:39de samedi dernier
00:50:40il a dit devant tout le monde
00:50:41que quand la droite
00:50:41n'a pas respecté le référendum
00:50:43sur la constitution européenne
00:50:44elle a déçu
00:50:44quand la droite
00:50:45n'a pas répondu
00:50:46aux aspirations des français
00:50:47sur le pouvoir d'achat
00:50:48sur l'immigration
00:50:48sur la sécurité
00:50:49elle a déçu
00:50:50moi je suis né en 2003
00:50:52j'ai 23 ans
00:50:53je ne l'ai pas connu
00:50:54je n'ai pas totalement connu
00:50:55cette droite de renoncement
00:50:56parce que je n'étais pas vraiment engagé
00:50:57à l'époque
00:50:57si je m'engage
00:50:58derrière Bruno Retailleau
00:50:59c'est parce que je vois en lui
00:51:00une droite qui ne va pas décevoir
00:51:02une droite qui n'a aucun tabou
00:51:03quand il dit
00:51:04l'immigration n'est pas une chance
00:51:05et ça me permet de revenir
00:51:06sur Edouard Philippe
00:51:07désolé mais justement
00:51:08Edouard Philippe
00:51:09c'est la droite qui va décevoir
00:51:10c'est la droite
00:51:11qui n'ose pas dire
00:51:11que l'immigration
00:51:12n'est plus une chance
00:51:13quand il dit
00:51:14qu'il faut changer la constitution
00:51:15pour notamment adapter
00:51:16notre justice
00:51:17à l'état de la jeunesse
00:51:19de France aujourd'hui
00:51:20désolé
00:51:20ce n'est pas la droite
00:51:21qui déçoit
00:51:22Edouard Philippe justement
00:51:23ce sera la droite
00:51:24qui déçoit
00:51:24parce qu'il ne veut pas
00:51:24faire ce changement de constitution
00:51:26donc moi ce que je dis
00:51:27c'est qu'évidemment
00:51:28qu'il y a une droite
00:51:28qui a déçu
00:51:29évidemment que l'UMP
00:51:30dans son passé a déçu
00:51:30que le début de LR a déçu
00:51:32mais il y a aujourd'hui
00:51:33un nouveau cycle qui s'ouvre
00:51:34et l'élection présidentielle
00:51:35c'est bien plus qu'une question de parti
00:51:36c'est une question d'un homme
00:51:37et Bruno Retailleau
00:51:38quand il était à Beauvau
00:51:39désolé
00:51:40il a fait le taf
00:51:40il a fait le taf
00:51:47c'est notamment
00:51:48une circulaire
00:51:48la circulaire Retailleau
00:51:49qui a durci comme jamais
00:51:50les conditions d'obtention
00:51:51de la nationalité française
00:51:52donc moi c'est ça que je dis
00:51:53je comprends toutes les déceptions
00:51:55il n'y a aucun problème
00:51:56et on les assume
00:51:57mais écoutez le discours
00:51:58de Bruno Retailleau
00:51:58c'est le premier à assumer
00:52:00qu'il y a eu des déceptions
00:52:01et c'est le premier à dire
00:52:02ça va être quand même
00:52:03très compliqué pour lui
00:52:04de faire oublier
00:52:05qu'il a été
00:52:05le ministre de l'intérieur
00:52:06d'un gouvernement
00:52:08qui n'était pas
00:52:08un gouvernement de cohabitation
00:52:10qui n'était pas
00:52:11un gouvernement de cohabitation
00:52:12qui était un gouvernement
00:52:14de coalition
00:52:15et une coalition
00:52:16qui s'appelait d'ailleurs
00:52:17c'était quand même pas
00:52:17sur la même ligne
00:52:18que Macron
00:52:18mais c'est pas le problème
00:52:19ils sont partis au bras de fer
00:52:20quand même sur le sujet
00:52:21c'était pas une cohabitation
00:52:22c'est pas Chirac-Mitterrand
00:52:23enfin je veux dire
00:52:24si on a l'excellent JDD
00:52:25pendant la période
00:52:26de Bruno Retailleau
00:52:28désolé vous le voyez
00:52:29notamment dénoncer le macronisme
00:52:30annoncer que le macronisme est mort
00:52:32et il n'y a pas moins
00:52:33macroniste à droite
00:52:34que Bruno Retailleau aujourd'hui
00:52:35quel ministre d'Emmanuel Macron
00:52:37pendant les dix dernières années
00:52:38a osé dire à la presse
00:52:39que le macronisme est mort
00:52:40Théo
00:52:40encore une fois
00:52:41sur Retailleau
00:52:42on est d'accord
00:52:43mais il y a beaucoup
00:52:45de ministres
00:52:46je veux dire
00:52:47il y a beaucoup de macronistes
00:52:48au sein de LR
00:52:49et il y a ceux
00:52:50il y a les historiques
00:52:51il y a les Xavier Bertrand
00:52:52les Copé et compagnie
00:52:53qu'est-ce que vous allez faire
00:52:54de tout cela
00:52:54demain Bruno Retailleau
00:52:56est président
00:52:56qui sera au gouvernement
00:52:57est-ce que ce sera
00:52:58des gens de droite
00:52:59de l'UDR
00:53:00potentiellement du rassemblement
00:53:01national
00:53:02est-ce que ce sera
00:53:04les LR traditionnels
00:53:05est-ce que ce sera
00:53:06tout le monde
00:53:06qui va avoir son petit poste
00:53:07on va parler
00:53:08à une majorité nationale
00:53:09notamment il y avait
00:53:09vos confrères
00:53:10qui me posaient la question
00:53:11du premier rang
00:53:11au meeting au Parc Floral
00:53:13le premier rang
00:53:14on s'en fiche
00:53:15qui n'est pas Xavier Bertrand
00:53:16on s'en fiche
00:53:17on va dormir peut-être
00:53:17pour l'électeur de droite
00:53:19c'est qu'à la tribune
00:53:21il y a Bruno Retailleau
00:53:21qui l'énonce un projet
00:53:22qui est derrière lui
00:53:23des gens qui partagent
00:53:25ses idées
00:53:25grand bien lui face
00:53:26et évidemment
00:53:27il faut rassembler
00:53:27c'est une présidentielle
00:53:28mais on rassemble
00:53:29derrière notre projet
00:53:29on lui a dit notamment
00:53:30c'est ce qui a été posé
00:53:32il n'est pas question
00:53:33de négocier notamment
00:53:34d'ajuster le programme
00:53:35d'être moins ambitieux
00:53:35de dire non
00:53:36on ne touche plus la constitution
00:53:37non ok bon
00:53:38l'immigration va avoir ça
00:53:39il n'est pas question
00:53:40de faire ça dans le dos
00:53:40des français
00:53:40parce qu'aujourd'hui
00:53:41les français attendent
00:53:42qu'on renverse la table
00:53:43ils attendent que le pays
00:53:44enraye le déclin
00:53:45ils attendent que la France
00:53:46redevienne un grand pays
00:53:47et pour ça
00:53:48ça ne se fera pas
00:53:48dans l'arrière boutique
00:53:49d'un café parisien
00:53:50à négocier des plans de programme
00:53:51je vais vous donner
00:53:52juste un truc
00:53:53une expérience
00:53:55la dernière fois
00:53:56que j'ai vu Bruno Retailleau
00:53:58j'étais sur un plateau
00:53:59c'était sur BFM TV
00:54:01et c'était au moment
00:54:02où Eric Ciotti
00:54:03se maintenait
00:54:03comme président de LR
00:54:05je lui ai dit
00:54:06je lui ai dit
00:54:07les amis
00:54:07le droit associatif
00:54:09qui est géré
00:54:10par le tribunal d'instance
00:54:12vous donnera tort
00:54:13Ciotti restera président
00:54:14et Retailleau me dit
00:54:17j'attends de voir un juge
00:54:18trois jours plus tard
00:54:20il prenait une raclée
00:54:21donc
00:54:21attention
00:54:23attention
00:54:23non mais
00:54:24je vais vous dire un truc
00:54:25attention
00:54:25de cette certitude
00:54:28toujours
00:54:29d'incarner
00:54:31d'incarner l'autorité
00:54:32d'être celui
00:54:34qui est capable
00:54:35de comprendre
00:54:36profondément
00:54:37ce qu'attend
00:54:37le peuple de droite
00:54:39parce que je vais vous dire
00:54:39un truc
00:54:40la sociologie
00:54:41de votre corps électoral
00:54:42aujourd'hui
00:54:42c'est 12%
00:54:4412%
00:54:44où vous allez avoir
00:54:45des gens
00:54:46vous allez avoir
00:54:47des adversaires
00:54:47qui en plus
00:54:48vont essayer
00:54:49de bouffer dessus
00:54:4912%
00:54:50ça va être extrêmement
00:54:51difficile
00:54:52un de les atteindre
00:54:52et deux
00:54:53d'élargir votre socle
00:54:55parce que
00:54:56l'offre politique
00:54:57aujourd'hui
00:54:58on va le faire
00:55:00je peux rajouter un mot
00:55:01moi je suis quand même
00:55:02assez frappé
00:55:03de voir intellectuellement
00:55:04je suis impressionné
00:55:05par toute cette analyse politique
00:55:06que je ne maîtrise
00:55:07évidemment pas
00:55:08parce que j'entends
00:55:09par exemple
00:55:10les français attendent
00:55:11qu'on renverse la table
00:55:13je ne sais pas
00:55:14ce que ça veut dire
00:55:15et que le moment venu
00:55:16la question va être
00:55:17de dire aux français
00:55:19est-ce que vous voulez
00:55:20véritablement
00:55:22pour certains
00:55:22vous serrez la ceinture
00:55:23par exemple
00:55:25retraite
00:55:25on revient sur la 64
00:55:28on fait du 64
00:55:30du 62
00:55:30du 67
00:55:31du 70
00:55:32qu'est-ce qu'on fait
00:55:33moi je pose la question
00:55:35à ceux qui me disent
00:55:36on va renverser la table
00:55:37moi par exemple
00:55:38j'aimerais qu'on fasse
00:55:38des référendums
00:55:39mais bon
00:55:39le conseil constitutionnel
00:55:40l'empêche à chaque sujet
00:55:45mais restons là-dessus
00:55:47restons là-dessus
00:55:48est-ce que vous êtes sûr
00:55:50quel que soit
00:55:50le parti au pouvoir
00:55:52que les français
00:55:53et d'ailleurs justement
00:55:54ceux qui sont très haut placés
00:55:56et notamment
00:55:57chez monsieur Bardet
00:55:58puisqu'on me dit
00:55:58on va renverser la table
00:55:59est-ce qu'il est sûr
00:56:01de faire un référendum
00:56:02demain
00:56:02en demandant aux français
00:56:03est-ce qu'il veut travailler
00:56:04jusqu'à 67, 68
00:56:05ou 70 ans
00:56:06comme français
00:56:07voilà
00:56:07est-ce qu'il va faire ça
00:56:09parce que
00:56:10expliquez-moi
00:56:10comment est-ce qu'on
00:56:11maintient la retraite
00:56:12le système en l'état
00:56:14et qu'on le fasse perdurer
00:56:16avec une expérience de vie
00:56:17qui augmente
00:56:18enfin qui augmente
00:56:19c'est un peu tassé
00:56:19mais qui a augmenté
00:56:20depuis la création du système
00:56:22avec un système de soins
00:56:23qui est de plus en plus coûteux
00:56:25parce que
00:56:25les 15 dernières années de vie
00:56:26coûtent extrêmement cher
00:56:27et là il y a un décalage social
00:56:29parce que ça fait la différence
00:56:30selon que vous ayez
00:56:31un petit badlène
00:56:32ou pas de retraite
00:56:33ou une petite retraite
00:56:34expliquez-moi concrètement
00:56:36comment vous faites cela
00:56:37on y revient
00:56:38dans un instant
00:56:39à tout de suite
00:56:40Sud Radio
00:56:43Sud Radio
00:56:45le 10h midi
00:56:46mettez-vous d'accord
00:56:47Valérie Expert
00:56:48et on continue de débattre
00:56:50peut-être un mot
00:56:51effectivement aussi
00:56:52de Jean-Luc Mélenchon
00:56:53alors il a réagi
00:56:54à l'annulation
00:56:55de la marche des fiertés
00:56:57voilà où mène
00:56:57la casse méthodique
00:56:58de nos services publics
00:57:00et l'impréparation permanente
00:57:01de ce gouvernement
00:57:02ils ont rendu
00:57:03l'inacceptable
00:57:04inévitable
00:57:05en accord avec le collectif
00:57:06la marche est reportée
00:57:07cette décision
00:57:08est aujourd'hui
00:57:09la seule responsable
00:57:10face au chaos
00:57:10qu'il a laissé
00:57:12s'installer
00:57:12donc c'est
00:57:13c'est de la faute
00:57:14du gouvernement
00:57:14la canicule
00:57:15c'est vrai qu'on parlait
00:57:17beaucoup de la droite
00:57:18de la Macronie
00:57:19et après sondage
00:57:20je voulais tout de même
00:57:21placer un mot
00:57:22pour l'éléphant
00:57:23au milieu de la PSK
00:57:24Jean-Luc Mélenchon
00:57:25parce qu'il faut être honnête
00:57:26et c'est un journaliste
00:57:27du journal du dimanche
00:57:28qui le dit
00:57:28la France Insoumise
00:57:30est sans doute le parti
00:57:30qui fait le meilleur
00:57:31début de campagne
00:57:32d'abord d'un point de vue
00:57:34méta-métapolitique
00:57:35avec ses maillots
00:57:36de foot
00:57:37pour la coupe du monde
00:57:39avec ses jeux
00:57:40le meeting de Saint-Denis
00:57:42on voit aussi
00:57:43dans la ligne
00:57:43que
00:57:45après des mois
00:57:46et des mois
00:57:47de
00:57:47de
00:57:48de violence
00:57:50verbale
00:57:51à l'Assemblée Nationale
00:57:52de polémiques
00:57:53de saillies
00:57:54à tout va
00:57:54on voit un parti
00:57:55qui rentre doucement
00:57:56dans le rang
00:57:57on voit un Mélenchon
00:57:58bien plus discret
00:58:00qu'avant
00:58:00on voit la question
00:58:01de toutes les accusations
00:58:02d'antisémitisme
00:58:03à l'égard de la France Insoumise
00:58:04en fait
00:58:05qui
00:58:06qui s'éteignent doucement
00:58:07parce que
00:58:08on voit bien
00:58:09qu'il y a sans doute
00:58:10des consignes
00:58:10qui ont été données
00:58:11au cadre de l'FI
00:58:12pour lever un petit peu le pied
00:58:14et tout ça m'évoque
00:58:15une phrase de Benjamin Morel
00:58:17qui est un célèbre constitutionnaliste
00:58:20et qui disait récemment
00:58:21que le cerveau d'un électeur
00:58:23a six mois d'ancienneté
00:58:25et si le cerveau d'un électeur
00:58:27a effectivement
00:58:27comme il le dit
00:58:28six mois d'ancienneté
00:58:28il oubliera
00:58:29toutes les polémiques
00:58:30que Mélenchon
00:58:31nous a
00:58:32dont LFI
00:58:33Mélenchon
00:58:33nous ont garni
00:58:33ces derniers temps
00:58:34et il gardera
00:58:35les derniers mois de campagne
00:58:37surtout
00:58:37et je l'ajoute
00:58:38parce que c'est important
00:58:39à chaque sondage
00:58:40LFI
00:58:41est systématiquement
00:58:42sous-estimé
00:58:43à l'inverse
00:58:44du Rassemblement National
00:58:45qui historiquement
00:58:46est systématiquement
00:58:47surcoté
00:58:48aujourd'hui
00:58:49on va très vite
00:58:50à gauche
00:58:51étant donné
00:58:52qu'aucun candidat
00:58:53ne se démarque
00:58:54à part Jean-Luc Mélenchon
00:58:55on voit Glucksmann
00:58:56Boimbran
00:58:58Valofor
00:58:58on ne sait pas
00:58:59Ruffin
00:59:00on ne sait pas
00:59:00qui ira
00:59:01la question du vote utile
00:59:02va très vite
00:59:03se poser
00:59:03sur Jean-Luc Mélenchon
00:59:05la multiplication
00:59:06des candidatures
00:59:06au sein du bloc central
00:59:07au sein de la droite
00:59:08vont faire que
00:59:10le niveau
00:59:11pour accéder au second tour
00:59:12va être très bas
00:59:12et ce sera sans doute
00:59:13Jean-Luc Mélenchon
00:59:14peut-être
00:59:15qui en récoltera
00:59:15les loyers
00:59:16bien sûr
00:59:16oui
00:59:17je partage votre avis
00:59:18le risque d'avoir
00:59:19un Jean-Luc Mélenchon
00:59:20au second tour
00:59:21il est réel
00:59:22et il ne faut pas oublier
00:59:24les dernières polémiques
00:59:25de la France insoumise
00:59:26et puis il y en a une
00:59:26qui est toute récente
00:59:28d'un élu
00:59:29d'un maire
00:59:29qui appelait à siffler
00:59:30la marseillaise
00:59:30en tout cas
00:59:31qui disait que c'était
00:59:31tout à fait normal
00:59:32de siffler la marseillaise
00:59:33donc la France insoumise
00:59:34c'est ça
00:59:34maintenant qu'on a dit ça
00:59:35il se passe quoi ?
00:59:36c'est vrai que vous avez dit
00:59:37il y a beaucoup de candidats
00:59:38notamment
00:59:38je n'aime pas l'expression
00:59:39bloc central
00:59:40parce que moi
00:59:40notamment
00:59:40je n'ai pas du tout
00:59:41les idées de Gabriel Attal
00:59:42pour moi Attal
00:59:43est un homme de gauche
00:59:43moi je suis de droite
00:59:44Rotaio est un homme de droite
00:59:45donc pour moi
00:59:46on n'appartient pas non plus
00:59:47au même espace politique
00:59:48notamment
00:59:48ensuite
00:59:49il y a d'autres questions
00:59:50il y a vraiment des candidats
00:59:51qui sont entre guillemets
00:59:52LR compatibles
00:59:53typiquement
00:59:54je parle de David Lissnard
00:59:55je pense qu'on a
00:59:56une seule vocation
00:59:57quand on voit le risque
00:59:58qu'il y a aujourd'hui
00:59:59dans ce pays
01:00:00à avoir un second tour
01:00:01Jean-Luc Mélenchon
01:00:02Jordan Bardella
01:00:03c'est-à-dire
01:00:03la quintessence
01:00:04de la haine de la France
01:00:05d'un côté
01:00:06puis de l'autre côté
01:00:06le risque quand même
01:00:07d'une sorte d'incompétence
01:00:09et puis d'une image
01:00:09quand même dégradée
01:00:10de quelqu'un qui est arrogant
01:00:11comme je l'ai dit tout à l'heure
01:00:12en fait face à ce risque là
01:00:13on n'a pas le luxe
01:00:14nous la droite
01:00:15d'avoir plusieurs candidats
01:00:16donc ce qu'il faut
01:00:17c'est que
01:00:18tous ceux qui se reconnaissent
01:00:19dans un projet
01:00:19qui est le nôtre
01:00:20et qui est au final
01:00:20un projet de droite
01:00:21qui correspond aux aspirations
01:00:23des français
01:00:24c'est-à-dire
01:00:24quand on parle de liberté
01:00:25dans le travail
01:00:26quand on dit
01:00:27qu'on veut supprimer
01:00:27progressivement les 35 heures
01:00:28pour que les français
01:00:29puissent gagner
01:00:30un 12ème voire un 13ème mois
01:00:31quand on parle notamment
01:00:32d'une immigration choisie
01:00:33contrôlée
01:00:34une baisse
01:00:35autant illégale que légale
01:00:36il y a plein de gens
01:00:37qui peuvent se retrouver
01:00:38dans notre discours là
01:00:38donc ceux qui se retrouvent
01:00:40dans ces discours là
01:00:40il faut qu'ils nous rejoignent
01:00:42parce qu'on n'aura pas
01:00:42le luxe non plus
01:00:43d'attendre des mois
01:00:45et de voir
01:00:45un Jean-Luc Mélenchon
01:00:46augmenter
01:00:47et le risque au final
01:00:48d'avoir la France sombrée
01:00:48entre soit la haine
01:00:49d'elle-même
01:00:50soit une sorte d'incompétence
01:00:52évidemment
01:00:52je n'ai pas du même niveau
01:00:53les deux
01:00:54mais il y a quand même
01:00:55ce risque là
01:00:55je crois que le camarade
01:00:57du journal de dimanche
01:00:58quand il parlait tout à l'heure
01:00:59de vote utile à gauche
01:01:01la même chose peut exister
01:01:02à droite
01:01:03et à mon avis
01:01:04le score de Jordan Bardella
01:01:05s'explique aussi aujourd'hui
01:01:06par une sorte de vote utile
01:01:08où pour l'instant
01:01:09il n'y a pas un candidat de droite
01:01:10qui a vraiment réussi à cranter
01:01:11on verra ce que fera Rotaillot
01:01:13je ne sais pas
01:01:13comment sera la campagne
01:01:14je ne peux pas prévoir
01:01:15j'imagine comment la pratique
01:01:17de certains candidats
01:01:17que je connais
01:01:18peut éventuellement
01:01:19être mauvaise ou bonne
01:01:21je ne sais pas
01:01:22ce que donnera la campagne Rotaillot
01:01:23j'en sais rien
01:01:24mais en tout cas
01:01:25aujourd'hui
01:01:25ça ne crampe pas
01:01:26et la possibilité
01:01:27d'avoir Jean-Luc Mélenchon
01:01:29au second tour
01:01:30peut jouer aussi
01:01:31dans l'électorat
01:01:32de droite
01:01:33et à mon avis
01:01:33c'est ce qu'on voit
01:01:34aujourd'hui dans les sondages
01:01:36en faveur du candidat
01:01:38du bloc national
01:01:39que ça soit Jordan Bardella
01:01:41ou Marine Le Pen
01:01:42parce qu'on ne saura que le 7 juillet
01:01:44Marine Le Pen
01:01:45ou Jordan Bardella
01:01:46face à LFI
01:01:47un auditeur me dit
01:01:48les LR
01:01:49vont faire comme d'habitude
01:01:50barrage au RN
01:01:51et voter LFI
01:01:52je veux bien
01:01:53qu'on ait toujours
01:01:54cette image
01:01:54de on appelle
01:01:55à faire un front républicain
01:01:56tout ça fait le RN
01:01:57mais LFI
01:01:58ils n'aiment pas la France
01:02:00ils sifflent la marseillaise
01:02:01ils insultent le drapeau
01:02:01donc ce sera Nini
01:02:04ou ce sera un soutien ?
01:02:05mais moi en fait
01:02:06je suis dans l'isoloir
01:02:07il y a d'un côté
01:02:07un bulletin
01:02:08Jean-Luc Mélenchon
01:02:08d'un côté un bulletin
01:02:09notamment du RN
01:02:10peu importe
01:02:11mais je n'hésite pas du tout
01:02:13évidemment que je voterai
01:02:15pour un candidat
01:02:15qui n'est pas Jean-Luc Mélenchon
01:02:17là vous allez avoir
01:02:18la petite phrase
01:02:18je vais dire
01:02:18bon ben moi je préfère
01:02:19évidemment Le Pen ou Bardella
01:02:20que Jean-Luc Mélenchon
01:02:21je le pense intimement
01:02:22mais ça ça ne fait pas
01:02:23avancer les débats
01:02:24et ces phrases ne font pas avancer les débats
01:02:37c'est cela qui est ma préoccupation
01:02:39c'est quel projet
01:02:41on fait quoi
01:02:42comment est-ce qu'on met en oeuvre
01:02:44des choses réalistes
01:02:45et moi je ne vais pas promettre
01:02:47en tout cas si j'étais dans une écurie
01:02:51je ne me vois pas promettre des choses
01:02:53qui me sembleraient non faisables
01:02:56c'est pour cela qu'on en est dans cette situation de colère
01:02:59en revanche je pense que nous avons
01:03:01un certain nombre de challenges à relever
01:03:02je pense que nous avons un certain nombre de capacités
01:03:05il faut simplement avoir la présence
01:03:07le caractère pour dire
01:03:09maintenant on fait quoi
01:03:10voyez par exemple
01:03:11comment est-ce qu'on aide nos entreprises
01:03:13à grossir différemment
01:03:14et ne pas être à la remorque
01:03:15là pour le coup
01:03:16à la remorque des Etats-Unis
01:03:17est-ce que vous trouvez normal
01:03:19qu'on n'est pas face au GAFA
01:03:21on est complètement démuni
01:03:22est-ce que vous trouvez normal
01:03:23que nos chercheurs
01:03:26partent justement
01:03:27partent aux Etats-Unis
01:03:28partent ailleurs
01:03:29ils partent en Asie
01:03:31et qu'on n'arrive pas
01:03:32qu'on n'arrive pas à les utiliser
01:03:35est-ce que vous trouvez normal
01:03:37que nous dépensons beaucoup plus
01:03:38que la Finlande en matière d'éducation
01:03:41regardez les rapports PISA
01:03:42et que nous n'arrivons pas
01:03:44à faire une élite
01:03:45une classe d'âge
01:03:47qui soit en phase
01:03:49pour pouvoir lutter contre
01:03:50enfin lutter
01:03:50appréhender l'IA
01:03:51je suis désolé
01:03:53c'est ça qui va être l'intérêt
01:03:54de nos concitoyens
01:03:56et en fonction de cela
01:03:57on verra un petit peu
01:03:58ça sera plus facile de voir
01:03:59qui propose quelque chose d'acceptable
01:04:01et bien ce sera le mot de la fin
01:04:02merci à tous les quatre
01:04:04et tout de suite
01:04:05le journal sur Sud Radio
01:04:06on se retrouve lundi
01:04:07très bon week-end à tous
01:04:0910h midi
01:04:10mettez-vous d'accord
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