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  • il y a 9 heures
Mettez vous d'accord avec Virginie Le Guay, Mehdy Raïche, Rachida Kaaout, Anthony Martins Misse

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##METTEZ_VOUS_D_ACCORD-2026-06-18##

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News
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00:00:00Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:00:04Avec vous sur Sud Radio pour commenter l'actualité avec aujourd'hui Mehdi Raïch.
00:00:09Bonjour Mehdi, analyste politique, Rachida Kahout, bonjour.
00:00:13Vous êtes présidente du Haut-Commissariat des Diasporas Africaines de France.
00:00:17Anthony Martin-Smith, bonjour.
00:00:20Animateur de Faux-Que-Ca-Change sur Sud Radio, tous les samedis à 20h30.
00:00:24Je rappelle, c'est la seule émission consacrée au handicap.
00:00:31Avec une émission militante, justement, il faut que ça change, ça dit bien ce que vous...
00:00:37En tout cas, engagez citoyennement, ça c'est clair et net, avec une déclinaison peut-être politique à partir de
00:00:43la rentrée.
00:00:44Et Valérie, vous savez qu'aujourd'hui, c'est peut-être la dernière fois qu'on fera de l'antenne
00:00:47ensemble cette saison.
00:00:48Pourquoi ?
00:00:49Parce que nous sommes le 18, que je ne sais pas si je vais revenir, ou le 17, je ne
00:00:53sais plus.
00:00:53Non, le 18, on est le 18.
00:00:54Et je voulais vous remercier, parce que vous m'avez accueilli autour de cette table, vous, et comme Juliette, comme
00:00:59Gilles d'ailleurs, sans distinction aucune.
00:01:02Et donc, je voulais vraiment vous remercier de cet accueil.
00:01:06Vous m'avez fait confiance, et donc merci infiniment pour ça.
00:01:09Il n'y avait pas de... Alors, ça passe à 14h30 votre émission, ce samedi.
00:01:13Ce samedi. Mais, il n'y avait pas de raison, et je ne me suis jamais posé la question, parce
00:01:19qu'il faut préciser que vous êtes non-voyant ou aveugle.
00:01:21Moi, j'aime bien dire les choses comme elles sont.
00:01:24Et quand Juliette, c'est Juliette Ruffol qui travaille avec moi, qui m'a dit, vous pourrez prendre Anthony, je
00:01:30dis, ah bah oui, bonne idée.
00:01:32Donc, à aucun moment, je n'ai eu de réflexion.
00:01:35Je vais vous remercier à César, si je peux vous comparer à lui, à vous-même.
00:01:39Et à Juliette Ruffol.
00:01:41Je vous remercie, et c'est important de vous donner la parole.
00:01:49Que vous avez reçu aussi dans l'émission de médias, dès que votre émission a été lancée, et qu'on
00:01:54a toujours voulu appuyer ce que vous faites.
00:01:55Et vous intervenez avec un prisme, j'allais dire un point de vue, avec un prisme, justement, différent et intéressant
00:02:04sur certains sujets.
00:02:05Je vous remercie.
00:02:06On va parler des ministres et des fonctionnaires soumis à des dépistages de drogue.
00:02:10Qu'en pensez-vous ? Est-ce que vous seriez prêt, vous, si vous êtes salarié, à accepter ces dépistages
00:02:17?
00:02:17Est-ce que ça sert à quelque chose ? Est-ce que c'est que de la com, comme dirait
00:02:21un de nos débatteurs ?
00:02:23On va parler de l'accord hier de Donald Trump et à Versailles.
00:02:29Cet accord signé, quel sens donner à cette signature ?
00:02:33I'm the boss.
00:02:34I'm the boss.
00:02:35Et puis Gilles Danzman est resté là, évidemment, pour l'actualité et le zapping.
00:02:44Non, mais il faudrait faire une série sur le G7.
00:02:46Ça marcherait sur Netflix, je suis sûr que ça cartonnerait.
00:02:49Vous n'avez pas vu le petit extrait aussi où on les voit parler à la machine à café.
00:02:53En disant, j'ai arrêté de fumer, ça fait combien de temps ?
00:02:57Et qu'il le remercie aussi parce qu'il lui a donné une bonne chaise, confortable.
00:03:02Non, il l'a dit la prochaine fois.
00:03:03La prochaine fois, oui.
00:03:04Ça se passera pas à ce truc.
00:03:06Ou sur le match gagné du PSG.
00:03:09Mais t'es pas pour l'OM, toi ?
00:03:10Oui, j'appelle une fiction de Netflix sur le G7, comme ils savent faire.
00:03:16Ils étaient en grève hier mercredi, 10 juin, lancés par les syndicats de la SNCF.
00:03:2275% des TER ont été supprimés hier à Bordeaux.
00:03:26On ne pouvait plus circuler dans certaines régions du sud par cette grève.
00:03:32Et bien maintenant, c'est un nombre de trains supprimés qui sont annulés à cause de la canicule.
00:03:38La SNCF ne veut plus qu'on soit dans notre train-train quotidien.
00:03:42Ce train montre quelques signes de fatigue.
00:03:45Le confort des sièges, surtout, c'est la preuve flagrante que ça a plus de 40 ans.
00:03:51Et ça peut être pire.
00:03:52Au-delà de 33 degrés à l'extérieur, la climatisation s'arrête.
00:03:57La SNCF le reconnaît.
00:03:58Leur conception ancienne ne leur assure pas la même robustesse que celle des trains plus récents
00:04:02dans certaines conditions météorologiques.
00:04:04Résultat, sur ces trois lignes intercitées, la compagnie a annoncé la suppression de 27 trains
00:04:10entre jeudi et vendredi.
00:04:12Pour les experts, ces lignes souffrent d'un manque d'investissement.
00:04:16Il y a eu un abandon de la part de l'État qui a tardé à engager des commandes nouvelles
00:04:22pour faire en sorte de supplier à la vétusté des matériels.
00:04:25Et on se retrouve aujourd'hui en fin de vie avec ces rames et ces locomotives.
00:04:30L'État assure investir 1,5 milliard d'euros pour ces futures rames intercitées.
00:04:35Elles devraient entrer en circulation sur la ligne Paris-Clairmont l'année prochaine.
00:04:41Et voilà, alors une des raisons données, vous vous rendez compte, c'est que lorsqu'il
00:04:45fait plus de 30 degrés, on est dans le sud, la clim s'arrête.
00:04:51Alors ça c'est quand même les bras montants.
00:04:54Alors on a un auditeur qui voulait réagir, Frédéric, qui nous appelle d'Arcachon.
00:04:59Bonjour Frédéric, vous prenez le train ?
00:05:01Merci, oui, et puis alors je suis peut-être, je suis, j'ai travaillé à l'SNCF, je connais
00:05:09un peu le problème.
00:05:10Bon, si vous voulez, moi je suis, pour ces suppressions de trains, je trouve ça un petit
00:05:13peu, bon, c'est inadmissible, mais vous savez c'est toujours ce phénomène du risque calculé.
00:05:18On préfère supprimer, comme ça, bon, à la limite on reporte le problème.
00:05:22Les gens se trouvent sans moyen de transport, mais tout ça c'est une histoire de coûts
00:05:29de calcul, alors surtout avec le problème des TER, tout ça, bon, tout ça c'est régional.
00:05:34Alors les régions, il y a des régions qui financent plus ou moins que les autres, parce que
00:05:37maintenant tout est complètement séparé, l'SNCF n'existe plus vraiment en tant que
00:05:42tel, si on peut dire.
00:05:44Mais c'est le risque calculé, comme on dit, donc, ben, ça risque, il vaut mieux supprimer
00:05:49le train que le risque de le voir tomber en panne en pleine ligne.
00:05:52Bon, ben voilà, alors, c'est facile, moi je trouve ça assez inadmissible, mais voilà,
00:06:00c'est, vous avez derrière tout ça un calcul technocratique, alors l'histoire de 30 degrés,
00:06:06vous savez, les rames, on n'est quand même pas dans des températures, il ne faut quand
00:06:12même pas exagérer, quand vous avez des trains déjà qui roulent dans le midi, par exemple
00:06:16sur Nîmes et tout ça, des endroits qui sont très très chauds, les clims tiennent dans
00:06:21les bus, elles tiennent un peu partout.
00:06:23Non, c'est un problème, si vous voulez, essentiellement, je pense, d'économie, sur
00:06:28les cycles d'entretien du matériel, alors on supprime, ben, c'est comme ça, comprenez,
00:06:33on supprime, mais on reste sur le, on reste sur le, comment dire, sur le quai de la gare,
00:06:37si on peut dire, alors que si on ne va pas dans pleine ligne, c'est beaucoup plus délicat.
00:06:42Donc, ben, on supprime, voilà.
00:06:44C'est là le risque calculé.
00:06:45C'est quand même, oui, Anthony, Martin Smith, merci.
00:06:47Non, non, non, je comprends là où monsieur veut en venir par rapport au risque calculé,
00:06:50c'est que ça coûte évidemment plus cher de venir en aide à des passagers qui sont
00:06:54bloqués en plein milieu d'une ligne, que de finalement pas faire partir un train du
00:06:58tout, et éventuellement de reporter les billets de chacune et chacun sur le train suivant.
00:07:02Est-ce que vous, s'il fait trop chaud, vous ne venez pas travailler ?
00:07:04En disant, il n'y a peut-être pas de clim, je ne vais pas venir.
00:07:06Non, mais je ne suis pas en train de dire que la SNCF a raison.
00:07:09Je comprends le risque calculé que monsieur était en train de décrire, parce que je
00:07:12ne voyais pas très bien où il voulait en venir, mais ça se tient tout à fait.
00:07:15C'est-à-dire que ça coûte beaucoup plus cher de rapatrier des passagers qui sont
00:07:18bloqués en plein milieu d'une voie, parce que ça fait beaucoup de moyens techniques
00:07:23à déployer et puis remorquer un train, etc., que de ne pas faire partir le train du
00:07:28tout.
00:07:29Je comprends mieux le risque calculé.
00:07:30Moi, je trouve juste que c'est délirant.
00:07:32Ce n'est pas assez délirant quand on entend ça.
00:07:3533 degrés, ce n'est pas maintenant qu'on découvre qu'il fait 33 degrés dans le Sud.
00:07:39Je veux dire, chaque année, depuis que je suis gamin, j'ai toujours entendu des températures
00:07:43qui dépassaient les 33 degrés.
00:07:44Mais là, on va passer à plus de 33 degrés.
00:07:45Là, on nous annonce 40 degrés, mais vous aussi, ce n'est pas fini.
00:07:50L'argumentaire en soi, oui, mais ça veut dire que déjà, c'est censé être un service,
00:07:55donc le service n'est pas fait, donc la première problématique.
00:07:58Et si, à chaque fois, on nous sort l'excuse du « oui, mais vous comprenez, il fait chaud »,
00:08:02il y a une question de l'argument économique, de coût, c'est plus rentable de ne pas faire
00:08:07partir le train parce que s'il tombe en panne, ça veut dire que, techniquement, les trains
00:08:11sont tous vétustes.
00:08:12Oui, mais on ne peut pas avoir un discours écologique en disant « à fond, le train,
00:08:15il faut prendre le train », et à côté, ne pas offrir ce service aux gens ou dire
00:08:20« peut-être que vous allez tomber en panne, il fait chaud », bon, je prends l'avion.
00:08:23C'est sûr que dans l'avion, vous n'avez pas de problème de climat.
00:08:25Dans ce cas-là, ça veut dire que l'investissement n'a pas été fait, il n'a pas été
00:08:28faux.
00:08:28Oui, mais tous les discours vont vers le train, tous les discours écologiques, enfin, tout
00:08:32le monde dit « il faut prendre le train », de moins en moins quand même.
00:08:35Les injonctions contradictoires ?
00:08:36Rachida Kahout, moi j'avoue que les bras m'en sont tombés quand j'ai entendu ça,
00:08:40j'étais dans ma voiture, pardon, pas dans le train.
00:08:42La climat l'humain.
00:08:43Oui, la climat l'humain, absolument.
00:08:45Non, mais je suis comme vous, en fait, c'est de pire en pire, et on connaît le problème,
00:08:50c'est ça le problème, c'est que vous l'avez dit, dans le sud, oui, il fait chaud,
00:08:53il y a un moment, les chaleurs grimpent plus que de raison, et on y
00:08:58va, en plus, on se dirige vraiment vers de grosses chaleurs dans les années à
00:09:01venir, sauf que, bon, les moyens sont là, alors, bon, c'est toujours la même histoire,
00:09:06qu'est-ce qu'on fait des moyens, comment ils sont effectivement affectés, et quelle
00:09:09est la priorité ? Donc, ça va être le combien ça coûte, combien ça rapporte.
00:09:13Toutes ces personnes qui ne peuvent pas utiliser, finalement, ces transports, il
00:09:17ne faut pas oublier qu'en fait, en réalité, il y a une perte aussi derrière, pour les
00:09:20entreprises.
00:09:21Nous avons fait une émission dans la région sud, chez un concurrent de SNCF, Transdev,
00:09:28pour ne pas les citer, ils avaient des trains tout neufs, aucun problème de clim, et finalement,
00:09:34quand la région met les moyens et qu'SNCF peut suivre, ça fonctionne.
00:09:38Là, en l'occurrence, chez Transdev, ça fonctionnait, donc je vous avoue que je ne comprends pas très
00:09:41bien, sur une ligne en plus très fréquentée, Marseille-Nice, qui avait beaucoup de problèmes
00:09:46assez analogues, donc, ouais, je vous avoue que je ne saisis pas très bien pourquoi
00:09:51SNCF ne se modifie pas.
00:09:51Il suffit de tomber sur un technocrate qui est complètement...
00:09:54C'est la vérité.
00:09:56Dans le sonore de Gilles, c'est qu'apparemment, l'année prochaine, il y aurait des nouveaux
00:09:59trains de livrés.
00:10:00Oui.
00:10:01Je mets ça au conditionnel.
00:10:02Oui, il y a toujours des retards.
00:10:03Sinon, je retombe, comme j'ai le fil X sous les yeux, sur la poste qui vend les vélos
00:10:09des facteurs reconditionnés.
00:10:10C'est pas mal.
00:10:121241 euros, c'est un vélo, voilà.
00:10:14Et donc, vous voulez qu'on rachète des trains SNCF ?
00:10:18Non, non, mais voilà, si vous voulez vous déplacer en vélo reconditionné...
00:10:22Ou alors en BM double pied, hein, aussi.
00:10:24C'est pas mal, ça !
00:10:26Le vélo à assistance électrique reconditionnée héritier du vélo du facteur est un modèle
00:10:30robuste et puissant, polyvalent, donc c'est la République qui vend ça, c'est la France
00:10:35qui revend les vélos des facteurs.
00:10:36On a besoin d'argent, on va dire, on a besoin d'argent.
00:10:39On a besoin de faire le délai à Versailles.
00:10:40Oui, parce qu'on a besoin d'électricité pour justement alimenter les climes.
00:10:45Voilà, allez, on se retrouve dans un instant, Gilles, pédalons-pédalons-pédalons-pédalons-pédalons-pédalons-pédales.
00:11:10Trump et l'Iran, traité signé à Versailles, les ministres et fonctionnaires soumis à
00:11:15des dépistages de drogue, et on continue avec Gilles.
00:11:18La chaleur, Valérie, la canicule, c'est le sujet de vos discussions au bureau, au café,
00:11:23à la buvette, un débat qui fait rage aussi dans les villes qui interdisent d'être torse
00:11:28nus en ville avec ces températures, y compris dans des villes balnéaires.
00:11:32Lundi, c'est la ville de Narbonne qui a mis en place cette interdiction, mais vous allez
00:11:36voir que dans d'autres villes, ils sont très heureux de pouvoir être torse nus.
00:11:39Tenue correcte exigée dans le centre-ville de Narbonne.
00:11:43Dès demain et tout l'été, il sera interdit de circuler en maillot de bain, torse nus
00:11:48ou même pieds nus.
00:11:50Peine encourue, 150 euros d'amende.
00:11:52La mesure semble plutôt comprise.
00:11:55Je me vois mal balader en famille et voir quelqu'un en bikini passer ou torse nus,
00:12:00c'est un peu gênant.
00:12:01Après, 150 euros, ça fait cher quand même.
00:12:03Au moins une trentaine de communes en France, comme ici la Grande Motte, ont déjà pris
00:12:08ce genre d'arrêté par le passé.
00:12:10L'année dernière, Narbonne avait ainsi sauté le pas.
00:12:14La mairie assure qu'il en va de l'image de la ville qui accueille 9 millions de touristes
00:12:18par an.
00:12:19D'autres communes, en revanche, ne souhaitent pas en arriver là.
00:12:22Comme Antibes, sur la Côte d'Azur.
00:12:25Dans le quartier de Jouan-les-Pins, ceux qui le souhaitent peuvent se balader en bikini
00:12:29ou torse nus et montrer à tous le fruit de leurs efforts.
00:12:33Il y a certaines villes qui mettent des amandes qui vont jusqu'à peu près 100 euros.
00:12:37Est-ce que ça vous choque, vous ?
00:12:39Oui, mais même 20, 30 euros parce qu'on se trimballe torse nu alors qu'il fait une
00:12:42chaleur comme ça et qu'il y a la plage.
00:12:43Oui, donc ça ne se trouve pas ça normal.
00:12:45Alors, on est dit, pour montrer vos tablettes, c'est Antibes, non pas Perpignan.
00:12:50Donc là, je vous le dis.
00:12:51Est-ce que vous comprenez, Rachida Kahout, ses interdictions d'être torse nu dans les
00:12:59villes ?
00:13:00Oui, remarquez que c'est un équilibre.
00:13:02On interdit la burqa.
00:13:04Écoutez, on interdit aussi d'être à poil dans la rue.
00:13:06Exactement pareil.
00:13:08Ne commencez pas à vous chercher là-dessus.
00:13:11C'est une boutade.
00:13:12Donc, non, non, je comprends tout à fait.
00:13:14Vous imaginez, vous vous baladez avec vos enfants, effectivement, et vous tombez sur...
00:13:18Sur la plage, ils sont en soucis.
00:13:20Oui, sur la plage.
00:13:21C'est différent.
00:13:22Excusez-moi, on n'a pas à subir.
00:13:25Non, on n'a pas à subir.
00:13:28Moi, je ne comprends pas que vous ne fassiez pas comme moi.
00:13:30Vous fermez les yeux, ça se passe très bien.
00:13:32Non, je crois que c'est quand même...
00:13:34Anthony Martin Smith.
00:13:35C'est quand même du bon sens.
00:13:37Du bon sens.
00:13:38Et indépendamment de cela, si vous commencez à autoriser les gens torse nu en maillot de bain
00:13:41ou en bikini dans la ville...
00:13:43On va finir à poil ?
00:13:44Voilà, l'étape d'après, c'est que vous finissez complètement nus.
00:13:48Je pense que, de toute façon, dans la loi, on a l'atteinte à la pudeur.
00:13:54Donc, pour moi, il n'y a rien d'illégal et de contrevenant à, mais dans l'autre sens,
00:13:59à taxer les gens à partir du moment où ils ne respectent pas cette règle.
00:14:01Et je ne comprends même pas, d'ailleurs, que ce soit un débat aujourd'hui.
00:14:04C'est vrai.
00:14:05Je ne sais pas.
00:14:06Vraiment, non.
00:14:08On doit essayer à venir.
00:14:08Et puis, même pour des questions d'hygiène, parce que si vous vous mettez sur une terrasse
00:14:12de café et que vous restez torse nu, il y a une question d'hygiène pour les autres.
00:14:16Il y a des gens qui transpirent.
00:14:17Il est favorable à ça, lui.
00:14:18Je suis d'accord.
00:14:19Non, non, non.
00:14:20Je mène le débat, mais c'est plus contre les interdictions.
00:14:25Et puis, ça dépend du physique que vous avez.
00:14:26Il y en a, on a envie de voir, d'autres, on a envie de subir ça.
00:14:29Non, non, non.
00:14:30Pareil, la fille en string, qui se balade, qui...
00:14:34C'est là où je regrette d'être aveugle.
00:14:37Vous avez vu que Florence Forestine a dit qu'elle regrettait de ne plus pouvoir être
00:14:42seins nus sur la plage, alors qu'il y a dix ans, on pouvait l'être.
00:14:45Il y a ça aussi.
00:14:46On peut l'être encore.
00:14:48Il y a des plages.
00:14:49Marie, une auditrice, me dit qu'elle a grandi dans une France où même les femmes faisaient
00:14:56du topless en ville.
00:14:57C'est ce que je viens de dire.
00:14:58C'était une autre époque.
00:15:00Virginie, pour le temps, c'est un sujet un peu légère.
00:15:03Il y a l'air de la rabat-joie de service, mais moi je trouve que les gens ne sont
00:15:06pas
00:15:06assez courtois les uns avec les autres dans l'espace public.
00:15:09Maintenant, vous êtes pas rabat-jois, on est d'accord.
00:15:10C'est une question de courtoisie.
00:15:11Mais ça vaut pour ceux qui prennent le métro, ceux qui prennent le train, ceux qui prennent
00:15:15l'avion, qui arrivent en claquette et n'est pas habillé.
00:15:18Et à chaque fois, je suis surprise du manque de tenue.
00:15:22C'est une question de respect, en fait, que je n'aime pas beaucoup.
00:15:24Jérémy a raison.
00:15:25Il dit, moi, je n'ai pas envie d'aller faire mes courses avec des gens en slip.
00:15:28Et par pitié, mesdames et messieurs, prenez des douches.
00:15:31Oui, vous, vous êtes censé être développé.
00:15:35Et encore, je suis grand, donc je ne suis pas la mauvaise auteure.
00:15:38Mais pensez à ceux qui arrivent à ces auteurs-là et qui subissent.
00:15:42C'est dur.
00:15:43Je continue.
00:15:44Plus, t'as un pas de côté.
00:15:45Et le détroit d'Hormuz a donc réouvert.
00:15:48Et une question se pose.
00:15:50Quand est-ce que la baisse du baril sera répercutée à la pompe ?
00:15:54Le PDG de Total, hier, a répondu à cette question.
00:15:58Il est content, mais ce n'est pas pour tout de suite.
00:16:01Le prix d'approvisionnement est passé, depuis le début juin, de 1,80.
00:16:07Attendez, je regarde sur le diesel.
00:16:08J'avais pris le diesel comme exemple de 1,94 à 1,85.
00:16:12Nous répliquerons à la baisse la façon dont les prix baisseront.
00:16:17Mais par rapport au début de la crise, au début de la crise, le coût d'approvisionnement, il était à
00:16:221,65.
00:16:23Aujourd'hui, il est à 1,85, il y a 20 centimes.
00:16:25Donc, on ne peut pas dire qu'on va être à 1,70 tout de suite.
00:16:28On sera à 1,70 au fur et à mesure que la crise va se résorber.
00:16:32Il est optimiste, donc ?
00:16:34Oui, beaucoup plus d'ailleurs que les spécialistes du secteur.
00:16:37Pourquoi ? Parce qu'il y a l'Agence internationale de l'énergie qui a indiqué aujourd'hui
00:16:41que les stocks stratégiques des pays de l'OCDE avaient chuté de 163 millions de barils.
00:16:50Alors, c'est une des réponses pour lesquelles ça ne va peut-être pas baisser tout de suite
00:16:54parce qu'il faut refaire nos stocks.
00:16:55Et donc, la demande est très forte, non pas à la pompe, mais pour remplir les stocks qu'on a
00:17:02débloqués.
00:17:02Différents états, oui.
00:17:04Oui, après, ça a augmenté très vite quand le prix du baril a augmenté.
00:17:09Ça augmente toujours très vite, ça descend beaucoup moins vite, toujours, c'est la règle.
00:17:13Après, c'est normal.
00:17:15Les prix auraient baissé entre 6 et 10% sur les 30 derniers jours,
00:17:20mais c'est vrai qu'ils restent très élevés.
00:17:22Vous avez vu comment cette question va vite s'inviter dans l'élection présidentielle.
00:17:27On avait le ticket de métro, le prix de la baguette,
00:17:29et maintenant, on aura le prix au litre de l'essence.
00:17:31Moi, ça va beaucoup m'amuser de voir ça ces prochains mois.
00:17:35De voir aussi comment les gens suivent, évidemment, le cours du baril, du baril d'essence.
00:17:42Je comprends effectivement ce qui est avancé,
00:17:45et à la fois, je ne le comprends pas parce que,
00:17:47quand on voyait les chiffres qui sont enregistrés,
00:17:49les dividendes de différents actionnaires de ces groupes pétroliers mondiaux,
00:17:54et où on sait qu'ils ont des réserves, pas forcément sur le territoire,
00:17:58mais ils peuvent très bien les acheminer.
00:17:59Non, je ne comprends pas comment on peut avoir des projections aussi lentes
00:18:04et se faire du fric sur le dos des consommatrices et des consommateurs.
00:18:08Oui, légère baisse prévue à l'été.
00:18:12Disons que les dividendes augmentent plus vite que les prix baissent.
00:18:15Il y a un rapport entre le coût de production et la recette qui est quand même à nous expliquer.
00:18:21Rachida ?
00:18:22Oui, c'est aberrant et en plus, c'est insupportable
00:18:26parce que nous ne pouvons rien faire.
00:18:29Donc, la seule chose qu'on peut faire, c'est tout simplement constater,
00:18:32et puis effectivement...
00:18:33Pédaler, comme vous l'avez dit tout à l'heure.
00:18:34Oui, pédalons, pédalons, pédalons.
00:18:36Avec les vélos de la poste de value.
00:18:38Non, mais c'est ça qui est frustrant.
00:18:40C'est vrai que ça prendra du temps à baisser.
00:18:41En réalité, nous n'avons aucun pouvoir de décision sur ces fameux prix
00:18:49qu'on ne peut pas expliquer alors même que nous savons comment ça fonctionne.
00:18:54Et l'uronie du sort, c'est que le détroit d'Ormousse va être débloqué
00:18:57et que certains n'ont toujours pas reçu les fameux aides à l'essence.
00:19:06On dit que c'est dans les 10 et 15 jours.
00:19:09Mais évidemment, la situation aura changé.
00:19:11Oui, je voulais dire que la seule chose qui me paraît positive dans cette affaire,
00:19:13c'est le comportement des Français qui, quand les prix ont beaucoup augmenté,
00:19:17ont baissé leur consommation.
00:19:18Comme quoi, c'est possible.
00:19:19Ceux qui disaient, on ne peut pas ne pas servir de notre voiture,
00:19:22on ne peut pas ne pas aller à l'école, au supermarché.
00:19:25Ils n'ont pas fait...
00:19:26Attendez, je termine.
00:19:26On ne peut rien faire.
00:19:28Et en fait, s'ils se sont organisés entre eux,
00:19:30ils ont fait des covoiturages, ils ont fait des...
00:19:32Ils n'ont pas eu le choix, Virginie.
00:19:34C'est ce que je dis, je dis que c'est possible.
00:19:36Je ne dis pas qu'ils ont eu le choix ou qu'ils n'ont pas eu le choix.
00:19:38Je dis que face à une nécessité qui était bouclée leur fin de mois,
00:19:41ils y sont arrivés et ils ont trouvé des solutions,
00:19:44j'allais dire, plus écolo, d'une certaine façon,
00:19:46où on consomme moins.
00:19:47Je trouve que c'est une bonne nouvelle.
00:19:49On va se retrouver dans un instant avec vous.
00:19:52Après les infos, on va parler de ces tests de dépistage.
00:19:56Est-ce que c'est de la com ?
00:19:57Est-ce que ça sert à quelque chose ?
00:20:00En tout cas, lutter contre la consommation de drogue dans les entreprises
00:20:04semble être une priorité.
00:20:06Est-ce que vous seriez prêt à vous soumettre à des tests inopinés ?
00:20:21Nous continuons nos débats avec vous et avec Virginie Essay,
00:20:25journaliste, éditorialiste politique à France Info TV.
00:20:28Mehdi Raich, analyste politique.
00:20:30Rachida Kahout, présidente du Haut-Commissariat des diasporas africaines de France.
00:20:34Et Anthony Martin-Smith, animateur sur Sud Radio de Fox à Changes.
00:20:39C'est le samedi à 20h30 cette semaine.
00:20:41Ce sera à 14h30 samedi.
00:20:43Oui.
00:20:44Voilà.
00:20:44À cause de la chaleur.
00:20:47Mais il y a surtout...
00:20:48On se met sous la clim dans le studio et il fait plus frais.
00:20:50Mais il y a surtout le podcast et qu'on peut réécouter le podcast sur le site de Sud Radio.
00:20:58Trump et son accord de paix à Versailles.
00:21:01Les ministres et fonctionnaires soumis à des dépistages.
00:21:03Bali Bagayoko, le maire de Saint-Denis, qui estime que siffler la merseillaise est un droit.
00:21:09Et puis on pourra dire quelques mots également de la fête de la musique
00:21:13et de cette interdiction qui est faite au concert organisé par LFI.
00:21:18Puis les ministres et les fonctionnaires soumis à des dépistages de drogue.
00:21:22Écoutez ce que disait Aurore Berger ce matin.
00:21:25Évidemment, je m'y plierais parce que je pense que c'est un enjeu d'exemplarité tout simplement.
00:21:28On a un combat qui est un combat national contre le narcotrafic.
00:21:31On voit les réseaux criminels du narcotrafic.
00:21:34Et je pense qu'il ne faut pas que les Français aient le moindre doute,
00:21:36le moindre soupçon sur la détermination du gouvernement à lutter contre le narcotrafic.
00:21:40Ça veut dire quoi ? Le message c'est que la drogue est partout ?
00:21:42Parce que vous voyez bien parfois aussi les thèses complotistes qui peuvent exister,
00:21:45de dire finalement qu'ils mettent des règles pour tout le monde mais eux ils s'en exonèrent.
00:21:49Ben non, on ne s'en exonère pas.
00:21:50On a les mêmes règles pour tout le monde et un devoir d'exemplarité en plus
00:21:54pour ceux qui eux-mêmes créent ces règles-là.
00:21:58Voilà, donc qu'est-ce que vous en pensez ?
00:22:00Rachida Kahout, c'est de la conne, c'est efficace, c'est nécessaire d'en passer par là ?
00:22:08Nécessaire, oui.
00:22:09Oui, je pense qu'effectivement nos politiques doivent montrer l'exemplarité.
00:22:15On ne peut pas en fait continuellement être sur les plateaux de télévision, à la radio
00:22:20ou même dans différents communiqués en dénonçant donc effectivement le trafic de drogue,
00:22:26en combattant donc tout type de trafic, etc.
00:22:30et être consommateur, donc alimenter cette chaîne.
00:22:34Donc non, moi je suis plutôt favorable.
00:22:36Maintenant, il faudra fixer le cadre, on combat bien le dopage sportif.
00:22:41Alors, écoutez, je pense qu'il est temps de combattre aussi le dopage intellectuel.
00:22:45Oui, qu'est-ce que dopage intellectuel ?
00:22:49Je n'ai pas dit dopage intellectuel.
00:22:51Mais dis.
00:22:53Oui, il y a une vraie problématique sur ce sujet.
00:22:54D'ailleurs, c'est plus qu'une légende urbaine, les consommateurs de cocaïne dans les cabinets
00:22:59parce qu'effectivement ils sont sous pression.
00:23:01Il y a un vrai turnover, donc je peux comprendre que certains, des fois, passent la ligne.
00:23:05Donc, ce n'est pas juste une légende, c'est vrai.
00:23:07On a eu le cas du député Andy Carvat qui avait consommé la 3MC.
00:23:11Donc, c'est assez courant dans le milieu politique.
00:23:13Il est difficile de penser qu'une personne qui doit faire la loi a le cerveau complètement explosé par une
00:23:18drogue.
00:23:18Donc, quand on est citoyen et qu'on se dit qu'un député est peut-être capable de faire ça,
00:23:22ça pose question.
00:23:23Là où ça me dérange, c'est le cadre.
00:23:24Est-ce que ça peut amener par la suite ?
00:23:26Si on amène ce type de logique dans les entreprises, ça va créer quand même un climat assez particulier.
00:23:30Je ne suis pas certain que les patrons doivent être les personnes qui doivent réguler les mœurs de leurs employés.
00:23:35Et ça peut créer un climat de délation qui, moi, me dérange.
00:23:38Donc, je comprends en concernant les politiques parce que là, c'est une problématique très particulière.
00:23:42Par contre, si ça amène tout un ensemble, une déclinaison de politiques qui peuvent toucher à terme d'autres secteurs,
00:23:49là, je ne sais pas comment ça peut se traduire et là, j'ai plus des questions à me poser.
00:23:56Alors, je ne sais pas, est-ce qu'on a eu le résultat de ces tests ?
00:23:59Non, on ne sait pas s'il y a des gens qui ont été testés positifs.
00:24:02Anthony Martin-Smith, vous en pensez quoi ?
00:24:04J'en pense que déjà, il n'y a pas d'effet de communication sans annonce.
00:24:07À partir du moment où vous faites une annonce et que vous voulez faire de la com, ça, c'est
00:24:10le premier point.
00:24:11Le deuxième point, on a la HATVP, la Haute Autorité de la Transparence de la Vie Publique,
00:24:16qui vous demande d'être au clair sur votre déclaration de patrimoine.
00:24:21De la même manière qu'on vous demande d'être au clair sur les éventuelles condamnations pour criminalité
00:24:27que vous puissiez avoir sur votre casier judiciaire,
00:24:29je ne vois pas pourquoi on ne serait pas regardant également sur les mœurs
00:24:33qu'ils passent leur temps à critiquer dans les médias
00:24:36pour se rendre compte de l'hypocrisie totale de nos représentants politiques
00:24:40et de ceux qui nous gouvernent.
00:24:42Moi, ça me semble être du bon sens que de s'assurer
00:24:46que les gens ne sont ni sous alcoolémie excessive,
00:24:50ni sous l'emprise d'une drogue aucune.
00:24:53Sinon, ça ne sert à rien de venir nous faire la leçon à longueur de temps sur nos antennes.
00:24:57Il y a un député qui se fait prendre, il a quoi comme sanction ?
00:25:00À l'Assemblée nationale, on a eu...
00:25:02On ne peut pas lui en faire le mandat ? On lui fait quoi ?
00:25:05Non, il a eu, je crois, à vérifier quand même, on va vérifier.
00:25:08Mais toujours ?
00:25:09Oui, mais il a eu quand même des jours de suspension, me semble-t-il.
00:25:11Oui, oui, il avait eu...
00:25:13C'est pas suffisant, je pense, dans ce cas précis.
00:25:14Non, c'est peut-être pas suffisant, parce qu'effectivement,
00:25:16c'est quelque chose de répréhensible aux yeux de la loi.
00:25:18Vous détenez de la drogue sur vous, vous finissez en garde à vue, en général,
00:25:21quand vous avez une fouille dans la rue, etc.
00:25:23Donc, le deux poids, deux mesures, il est insupportable pour les Françaises et les Français.
00:25:27C'est surtout que la loi est applicable.
00:25:29Il ne se passe pas grand-chose non plus pour le Français qui est...
00:25:32Moi, j'ai des amis qui se sont fait prendre avec des barres de shit sur eux,
00:25:37quand on était jeunes, et je peux vous garantir qu'ils ont fini en garde à vue.
00:25:41Enfin, qu'ils étaient jeunes, les choses ont changé, vous n'êtes plus jeunes.
00:25:44Merci, madame la vie.
00:25:45Merci.
00:25:46Vous savez, moi, je ne vois pas les années passées.
00:25:48Non, non, mais brûlez-le bien, Andy Kerbrat, il est toujours député.
00:25:52Enfin, il y a...
00:25:53Non, non, mais vous avez raison, en plus, ce n'est pas un phénomène nouveau,
00:25:55sauf qu'effectivement, aujourd'hui, est-ce qu'on va passer réellement à l'action ?
00:25:58Vraiment, sur le web, vous trouvez aussi des shit que vous prenez avant les tests,
00:26:02qui fait que vous êtes indétectable.
00:26:04Ah bon ?
00:26:04Oui, tu peux...
00:26:05Non, non, non, vous n'allez pas regarder.
00:26:07Vous n'allez pas regarder, monsieur.
00:26:08Bon, je n'ai jamais fumé de ma vie.
00:26:11Moi non plus.
00:26:12Les gens, j'ai fumé des cigarettes, mais connu fumeur, Valérie, il y a plus de 20 ans.
00:26:16Ça ne m'est jamais arrivé.
00:26:18Je suis épocondriaque, mais on va parler de ma vie.
00:26:20Mais en effet, sur le web, vous trouvez ce genre de produit.
00:26:24Oui, d'ailleurs, qui fume ?
00:26:26Oui, oui, moi je suis d'accord que la classe politique devrait se montrer exemplaire,
00:26:30parce qu'il y a eu l'affaire Andy Kerbra, qui a été exclu temporairement,
00:26:33puis qui est revenu dans l'hémicycle, au grand d'ailleurs,
00:26:35à la grande irritation de ses collègues.
00:26:38Mais il y a eu aussi, me semble-t-il, un député macroniste qui s'appelle Pellerin,
00:26:42qui a été élu aussi.
00:26:43Et je pense qu'il y en a d'autres, et qu'on ne voit pas, ou qu'on ne
00:26:46sait pas.
00:26:47C'est très courant.
00:26:47Et je voulais quand même rajouter une chose.
00:26:49Il y a en France une forme d'indulgence pour l'alcool.
00:26:55Ceux qui consomment excessivement de l'alcool sont nombreux.
00:26:58On en connaît certains.
00:26:59Et là, je parle toujours de la classe politique.
00:27:01Mais là, personne ne dit jamais rien.
00:27:03Et il faut qu'il se fasse pincer pour de vrai, en ce qui concerne la drogue,
00:27:07pour qu'on se rende compte que les mêmes dérives frappent la classe politique que les Français.
00:27:13Et la classe politique, qui elle-même doit voter les lois,
00:27:17y compris contre les narcotrafiques, du coup se retrouve en porte-à-faux.
00:27:20Mais ça rejoint ce qui se passe en ce moment.
00:27:22C'est-à-dire que les Français considèrent que la classe politique ne les représente plus,
00:27:26ne représente plus quelque chose de fiable et de solide.
00:27:30Et franchement, c'est à désespérer quand on voit le nombre d'affaires qui se produisent.
00:27:34Et j'en terminerai par moi, ce qui m'a le plus choquée ces derniers mois,
00:27:38c'est le dossier de la pédocriminalité à Paris,
00:27:41où toute la campagne s'est déroulée,
00:27:43sans que la majorité sortante dont fait partie Emmanuel Grégoire,
00:27:47ou même Rachida Dati, qui faisait partie de l'opposition,
00:27:49n'ait compris qu'il y avait là un vrai sujet.
00:27:52Comment Rachida Dati ne s'est pas dit ?
00:27:55C'est un merveilleux sujet, j'allais dire cyniquement,
00:27:57c'est un merveilleux sujet pour la candidate d'opposition que je suis.
00:28:01Je ne sais pas si elle ne connaît pas les dossiers,
00:28:02ou si elle ne travaille pas,
00:28:03en tout cas elle est passée complètement à côté.
00:28:05Et ça, j'ai trouvé ça incroyable de légèreté,
00:28:08et tous ces gros sujets-là devraient être pris à bras le corps
00:28:12par la classe politique, mais ne le sont pas.
00:28:14Et alors le député en dit qu'à bras, je viens de vérifier,
00:28:17a été suspendu de 15 jours.
00:28:1915 jours, bravo.
00:28:20Ce n'est pas beaucoup, je suis désolé.
00:28:22Quand on achète de la drogue,
00:28:23un milliard dans le métro...
00:28:24Oui, mais c'est surtout qu'on alimente en fait toute une chaîne.
00:28:26C'est comme l'histoire du voleur et du recéleur, finalement.
00:28:31Et là-dessus, on devrait être vraiment beaucoup plus sévère.
00:28:35Vous avez raison, et puis en plus ce qui est choquant,
00:28:37si vous voulez, c'est que les Français sont persuadés
00:28:39que les députés sont surpayés pour le travail qu'ils produisent.
00:28:43Et donc l'argent avec lequel ils achètent leur drogue
00:28:45est quelque part de l'argent public.
00:28:47Donc moralement, évidemment, ça pose question.
00:28:50Même si c'est choquant.
00:28:52Je vous propose que nous passions à un autre sujet
00:28:56et que nous parlions de cet accord signé hier soir à Versailles.
00:29:02Déjà, qu'est-ce que vous avez pensé des images qu'on a pu voir,
00:29:06Rachida Kahout, de ce président ?
00:29:09Moi, je l'ai dit au président de la République hier soir.
00:29:12Vous étiez ?
00:29:13Non, pas du tout.
00:29:14Mais je lui ai envoyé un message en lui disant
00:29:16« Tu es un génie. »
00:29:17Ah bon ?
00:29:18Et je vais vous dire « Ah oui, vraiment, tu es un génie. »
00:29:21Vous avez répondu ?
00:29:21Parce que...
00:29:22Merci, Marachida.
00:29:22Effectivement, oui, tout à fait, c'est pas mal.
00:29:25Non, mais il faut savoir aussi reconnaître les choses.
00:29:29Vous voyez, donc Versailles n'est pas un lieu anodin.
00:29:32Versailles, c'est notre histoire.
00:29:34Versailles s'est montré hier, justement,
00:29:38comme étant un lieu...
00:29:40Non, non, non, non, il ne faut pas critiquer.
00:29:42Vous savez, quand on favorise en fait un accord de paix
00:29:45et qu'on sauve des vies humaines,
00:29:47je pense qu'on devrait tous se réjouir.
00:29:49Je ne suis pas sûre qu'il ait favorisé quoi que ce soit, pardon de le dire,
00:29:52mais je ne suis pas sûre que l'influence d'Emmanuel Macron sur cet accord-là ne devait être réelle.
00:29:55Cet accord devait être signé à la base en Suisse.
00:29:58On devrait plutôt en fait se réjouir qu'il ait justement signé en France,
00:30:03que la France participe sur cette diplomatie de la paix.
00:30:07C'est symbolique, on est dans le symbolique.
00:30:10Je ne sais pas ce que vous trouvez de symbolique
00:30:15quand vous avez de l'autre côté en fait, donc l'Iran,
00:30:18qui trouve en fait un accord avec les Etats-Unis
00:30:21où on ne pouvait pas se parler,
00:30:23où aucune solution n'arrivait pas à sortir de cette issue.
00:30:28Sauf que le détroit d'Hormuz qui pèse aujourd'hui en fait
00:30:31sur le prix de votre carburant,
00:30:34eh bien, allez encore et encore continuer à peser sur nos finances
00:30:38au-delà des vies humaines qui tombent tous les jours, chaque jour.
00:30:42Donc moi je suis désolée, à Versailles, je me dis,
00:30:46elles continueront si nous ne trouvons pas d'accord de paix.
00:30:50Achida, pardonnez-moi.
00:30:52Moi je préfère être optimiste et me dire que
00:30:55Oui, Versailles hier a brillé.
00:30:57Oui, Versailles hier a effectivement montré
00:31:01que la diplomatie française fonctionne.
00:31:04Oui, Versailles hier a porté justement
00:31:06la France au-devant de la scène.
00:31:09Vous regardez les effets, vous ne regardez pas la scène.
00:31:11C'est terminé.
00:31:12Les acteurs finalement...
00:31:13Finalement, je ne comprends pas en fait
00:31:15qu'est-ce que vous cherchez finalement.
00:31:16Mais on ne cherche rien, si ce n'est la paix, la paix véritable.
00:31:20En réalité, je ne comprends pas.
00:31:21On ne cherche pas à ne pas tomber dans le conte de fées Disneyland
00:31:24qu'on essaie d'ébouvoir.
00:31:26C'est peut-être le pire accord, j'aime, depuis 2015.
00:31:29C'est une capitulation totale.
00:31:30Que Donald Trump avait déchiré en disant
00:31:32c'est un mauvais accord, il signe un accord qui est encore pire.
00:31:34Moi je voudrais qu'on se rappelait.
00:31:35C'est-à-dire un accord pire dans quel sens ?
00:31:37Pardon, si j'ai bien compris,
00:31:39les Etats-Unis vont payer les dégâts qu'ils ont eux-mêmes faits.
00:31:42C'est-à-dire qu'ils vont déverser de l'argent sur l'Iran.
00:31:45C'est ça un bon accord ?
00:31:46C'est ça que vous défendez ?
00:31:47Non, non, ce que je défends, c'est l'arrêt de la guerre.
00:31:52Mais oui, mais la guerre qu'il a lui-même provoquée.
00:31:57On continue à s'envoyer des bombes,
00:31:59on continue à tuer,
00:32:01on continue à faire augmenter et à déstabiliser cette planète.
00:32:09Versailles est juste la continuité de ce qui s'est passé au G7.
00:32:16Je pense que nous avons tous suivi ce qui s'est passé au G7.
00:32:19Nous avions des responsables qui, aujourd'hui,
00:32:22peuvent faire basculer d'une manière ou d'une autre cette planète.
00:32:25Et moi je me réjouis, excusez-moi,
00:32:27que cet accord a été signé à Versailles.
00:32:30Il y a des bancs, on va essayer de vous mettre d'accord.
00:32:32N'imposez en rien tout de suite.
00:32:3510h midi, mettez-vous d'accord.
00:32:38Sud Radio.
00:32:40Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord.
00:32:44Valérie Expert.
00:32:45Allez, on est de retour,
00:32:47on a un peu apaisé les esprits pendant la pub,
00:32:49mais on est prêts.
00:32:51Est-ce que l'accord qui a été signé hier entre les Etats-Unis et l'Iran
00:32:56est un bon accord ?
00:32:57Et surtout, le rôle de la France est-il important dans cet accord ?
00:33:03Qu'avez-vous pensé de cette réception hier à Versailles ?
00:33:060826 300 300.
00:33:08On a Jean qui nous a appelés et qui voulait réagir.
00:33:12Bonjour Jean, qu'est-ce que ça vous inspire dans cet accord ?
00:33:15Écoutez, moi je suis complètement perdu dans l'histoire.
00:33:18Je pensais que tout ça, c'était pour sauver les Iraniens des tyrans.
00:33:24Sauver les Iraniens des gens qui continuaient à être exécutés dans les prisons.
00:33:29Donc il y avait les gentils qui arrivaient avec l'armada
00:33:32et puis grâce aux gentils, on allait les verrer,
00:33:34voire même, je pensais voir des résistants prendre les armes dans l'Iran.
00:33:40Mais finalement, on est tombés dans un gros business
00:33:42parce que le détroit d'Hormuz,
00:33:43elle se demandait si les gens,
00:33:45enfin si ceux qui ont déclenché tout ça
00:33:46avaient oublié qu'il y avait le détroit d'Hormuz
00:33:48qui a priori, tout le monde découvre
00:33:50que l'Iran est à moitié ou voire propriétaire de ce sujet.
00:33:54Donc on a un accord dont on ne sait pas tous les jours
00:33:57quand franchement on ne nous prend pas des clous.
00:33:59C'est hallucinant.
00:34:00J'aimerais quand même que les médias,
00:34:03majoritairement sur ce que vous faites là,
00:34:05réagissent un peu.
00:34:07On était pour sauver les Iraniens.
00:34:09Ce qui paraît logique.
00:34:10Et on ne voit même plus d'ailleurs le fils du chat d'Iran.
00:34:13On a dû le remettre dans son placard.
00:34:15On ne le voit plus.
00:34:16Là maintenant, c'est un accord business
00:34:18parce que Trump s'est rendu compte
00:34:19que le détroit d'Hormuz,
00:34:21ça foutait le bazar partout, économique.
00:34:24Donc en plus, il signe ça franchement à Versailles,
00:34:27sur la table.
00:34:29On a deux beaux comédiens,
00:34:31Macron et Trump.
00:34:33Il y en a un qui admire l'autre,
00:34:34les vice-versa ou peut-être pas.
00:34:35Et puis quand il va rentrer à New York,
00:34:37il va dire que Macron c'est un guignol,
00:34:39peut-être, comme il a déjà fait.
00:34:40Donc tout ça, c'est vraiment un cinéma.
00:34:42Mais je ne comprends pas
00:34:43que vont devenir les Iraniens.
00:34:45Et puis vous avez le nucléaire.
00:34:48Alors là, on va...
00:34:50Les Iraniens s'engagent à détruire
00:34:52les 500 kilos de plutonium.
00:34:55Je ne sais plus.
00:34:56Ils vont en faire quoi ?
00:34:57Ça se dissout dans l'eau,
00:34:59dans le vilaire avec du vin blanc,
00:35:01avec... je ne sais pas.
00:35:02Non mais on nous donne des informations.
00:35:04Je suis sur le cul, excusez-moi.
00:35:06Alors oui,
00:35:07ce que contient l'accord,
00:35:09c'est un cessez-le-feu immédiat
00:35:10et permanent.
00:35:11Bon, oui,
00:35:12sauf que le Hezbollah
00:35:14est toujours...
00:35:15Déjà, il n'est pas respecté par Israël.
00:35:16Voilà.
00:35:16Le Hezbollah est toujours au Liban.
00:35:19Réouverture rapide du détroit
00:35:20à Bodormus.
00:35:21Avant la guerre,
00:35:22le détroit était ouvert.
00:35:23Suspension immédiate
00:35:25des sanctions américaines
00:35:26sur le pétrole
00:35:26et les produits pétrochimiques
00:35:28iraniens.
00:35:28Merci.
00:35:30Négociation de 60 jours
00:35:31pour un accord définitif
00:35:32sur le nucléaire.
00:35:35Donc, je ne vois pas
00:35:36beaucoup de points.
00:35:37Et il y a des avoirs aussi
00:35:38qui vont être débloqués.
00:35:39Absolument.
00:35:40L'Iran obtient des concessions majeures,
00:35:41levées partielles des sanctions,
00:35:43argent débloqué,
00:35:44sans démantèlement complet
00:35:45de son programme nucléaire.
00:35:46Vous vous félicitez
00:35:47d'un tel accord, Rachida.
00:35:48Certains républicains d'Israël
00:35:49y voient aussi une forme de reddition
00:35:51ou le remake
00:35:52de l'accord d'Obama
00:35:53qui était trop permissif.
00:35:55Donc, l'Iran va gagner du temps.
00:35:57Peut-être...
00:35:58Alors, vous voulez réagir ?
00:36:00Oui, moi je voudrais bien réagir.
00:36:01S'il vous plaît.
00:36:02Déjà, je suis d'accord
00:36:02avec ce que vient de dire Jean.
00:36:04Il faut bien déjà voir
00:36:06ce qu'est le détroit d'Hormuz.
00:36:07Il n'y a aucune eau internationale,
00:36:09déjà, dans le détroit d'Hormuz.
00:36:11D'habitude, au-delà de 12 nautiques,
00:36:13on considère que vous êtes en haute mer,
00:36:15donc dans les eaux internationales.
00:36:16Là, de part et d'autre,
00:36:18ce sont deux États
00:36:20qui sont...
00:36:20Vous êtes dans des eaux territoriales.
00:36:22Donc, déjà, l'intervention
00:36:24et dire que le détroit d'Hormuz
00:36:25va rouvrir,
00:36:26ça, sous réserve que les Iraniens
00:36:28aient envie de le faire.
00:36:29C'est déjà le cas en ce moment.
00:36:30Oui, avec un dollar.
00:36:32Non, dans 60 jours.
00:36:33Oui, non, mais un dollar
00:36:35par baril d'essence taxée,
00:36:37ce n'est pas ce que j'appelle
00:36:38une ouverture saine
00:36:39pour une économie,
00:36:40qu'elle soit étatsunienne
00:36:42ou mondiale.
00:36:44C'est le premier point.
00:36:47Le deuxième point,
00:36:48pour rejoindre ce que dit Rachida,
00:36:49oui, c'est un bon traité
00:36:50du point de vue de la diplomatie.
00:36:52Je peux vous rejoindre là-dessus.
00:36:54Et Emmanuel Macron
00:36:55sait brandir son Versailles
00:36:57lorsque c'est nécessaire.
00:36:58Il l'a fait avec Poutine en 2017.
00:37:00Il l'a fait aujourd'hui
00:37:01avec Donald Trump.
00:37:03Mais pour quels effets ?
00:37:06En fait, je comprends
00:37:08la lecture communicationnelle
00:37:10et politique que vous avez
00:37:11de ce traité
00:37:12qui a été signé hier soir
00:37:14à Versailles.
00:37:14Tout à fait.
00:37:15Et je rajouterais même
00:37:16que la France n'est pas concernée
00:37:18et ne s'est pas engagée
00:37:19dans cette guerre.
00:37:20Non, non, non.
00:37:21Vous ne pouvez pas dire ça.
00:37:23Le porte-hélicoptère Mistral
00:37:24est bien dans les hommes.
00:37:25Ça rejoint ce que vous venez de dire
00:37:27et ce que je dis depuis tout à l'heure.
00:37:28En fait, en réalité,
00:37:29nous avons une position
00:37:29de défenseur de la paix
00:37:31pour la paix.
00:37:32moi je ne suis pas d'accord avec vous.
00:37:33Vous avez raison
00:37:35sur la lecture.
00:37:36Vous avez raison
00:37:37sur la lecture.
00:37:38On s'écoute.
00:37:39On s'écoute.
00:37:39Oui, mais alors,
00:37:40quelle gloire.
00:37:41Vous avez raison
00:37:42sur la lecture politique.
00:37:43C'est un bon coup
00:37:45communicationnel.
00:37:46Versailles a servi
00:37:47à déjà couper l'herbe
00:37:48sous le pied des Suisses
00:37:49et je pense qu'ils sont ravis
00:37:51parce qu'ils n'avaient pas
00:37:51forcément non plus envie
00:37:52de se prendre ce truc-là
00:37:54à Genève.
00:37:54Donc finalement,
00:37:55ça arrange un peu tout le monde
00:37:56sur le plan politique.
00:37:59Donald Trump,
00:38:00il est très content
00:38:00d'être allé à Versailles
00:38:01parce que se sentir
00:38:02roi parmi les rois...
00:38:03C'est le quatrième
00:38:04en plus président américain.
00:38:05C'est ça qu'il pose ses pieds là-bas.
00:38:07Il est extrêmement content
00:38:08que de l'avoir fait à Versailles.
00:38:09Maintenant,
00:38:09c'est un foutu bout de papier
00:38:11qui va être violé
00:38:13dix mille fois
00:38:13par les Iraniens.
00:38:14Rappelons quand même
00:38:15ce qu'a dit Donald Trump
00:38:16dans les 24 heures
00:38:17qu'ont suivi les frappes
00:38:18qu'il avait lancées
00:38:20sur l'Iran
00:38:21en début de cette guerre
00:38:22le 27 février dernier.
00:38:25Il avait quand même dit
00:38:26aux Iraniens
00:38:27préparez-vous
00:38:28à prendre les armes
00:38:29parce que
00:38:30l'heure de liberté
00:38:31a sonné.
00:38:33Est-ce que vous voyez
00:38:35les Iraniens
00:38:36vivent aujourd'hui ?
00:38:36Ils n'ont pas saisi
00:38:39cette offre
00:38:40pour une émancipation.
00:38:42Mais foutez la paix
00:38:43aux Iraniens.
00:38:43Ils ne veulent pas
00:38:44s'ils avaient voulu
00:38:45ils auraient viré
00:38:46la voie.
00:38:46Ils n'ont pas voulu.
00:38:47Ils auraient viré la voie.
00:38:48Vous ne voulez pas
00:38:49parler des milliers de personnes
00:38:50qui sont sortis
00:38:50à l'heure.
00:38:51Vous vous rendez compte
00:38:52de ce que vous dites ?
00:38:55Vous parlez d'une population
00:38:56qui n'a pas les moyens
00:38:57de s'exprimer,
00:38:57qui n'a pas les moyens
00:38:58de s'exprimer.
00:38:58C'est ce que vous croyez.
00:39:00C'est ce que vous croyez.
00:39:01Un peuple
00:39:02ils ont été tués
00:39:02un peuple
00:39:03ils ont été massacrés
00:39:04un peuple
00:39:06quand il est oppressé
00:39:08un peuple
00:39:08quand il est aidé
00:39:09par des puissances étrangères
00:39:11effectivement
00:39:11pourra se libérer
00:39:13de l'oppresseur.
00:39:13ça a vraiment chaud
00:39:14ici en France
00:39:15aidé par des puissances étrangères
00:39:17justement c'est ce qu'on a essayé
00:39:18de faire.
00:39:19Les Iraniens
00:39:21ce que je ne comprends pas
00:39:22c'est votre fierté
00:39:23sur le traité
00:39:25sur ce traité
00:39:26à Versailles.
00:39:27Bien sûr que si.
00:39:29Il y a eu
00:39:29des sujets
00:39:30moi j'ai fait
00:39:31j'ai vu des sujets
00:39:32de France
00:39:32pour mon zapping
00:39:33je peux vous dire
00:39:34que ce n'était pas possible
00:39:35vous ne pouvez pas dire
00:39:37comment c'est grand l'Iran
00:39:38avec 80 000 morts
00:39:38je suis désolé
00:39:39que ce soit grand ou petit
00:39:40je parle pas de ça
00:39:41je parle de la population
00:39:42la population elle est sortie
00:39:44dans la rue
00:39:44elle a voulu défendre ses droits
00:39:46elle a été massacrée
00:39:47la population
00:39:48il faut connaître la réalité
00:39:48j'ai parlé avec l'ancien
00:39:49ambassadeur de France
00:39:50en Iran
00:39:50et je peux vous dire
00:39:51que la réalité
00:39:52c'est celle que je suis en train
00:39:53de vous décrire
00:39:54et les Afghans aussi
00:39:55sauf qu'il avait l'information
00:39:56sur le terrain
00:39:56de ce qui se passe
00:39:57les Afghans aussi
00:39:58moi j'ai été en train
00:39:58avec des Iraniens
00:39:59qui ont fui leur pays
00:40:00pour ça
00:40:00c'est bien plus compliqué
00:40:02que ça
00:40:02c'est bien plus compliqué
00:40:04que ça
00:40:04vous dites
00:40:05quand un peuple est soumis
00:40:06et dans la terreur
00:40:07il se révolte
00:40:08et il fait la révolution
00:40:10en Afghanistan
00:40:11ils font quoi ?
00:40:12c'est ce qu'ils font
00:40:13c'est ce qu'ils font
00:40:13tous les jours
00:40:14vous avez des fronts
00:40:15qui sont en train
00:40:15de combattre
00:40:16justement
00:40:16leurs oppressants
00:40:18je crois que vous ne vous rendez pas
00:40:19compte de ce que vous dites
00:40:20vous parlez d'une population
00:40:21je parlez d'une population
00:40:23qui est terrorisée
00:40:24et qui est décimée
00:40:25mais chère madame
00:40:25vous parlez de l'Iran
00:40:26vous parlez de l'Iran
00:40:28l'Iran
00:40:29vous imaginez
00:40:30personne à aujourd'hui
00:40:31n'a réussi à faire tomber l'Iran
00:40:32bah oui
00:40:34ça veut bien dire
00:40:35ce que ça veut dire
00:40:36non
00:40:36on est d'accord avec vous
00:40:37bon d'accord
00:40:38ok on ne sera pas d'accord
00:40:38mais en tout cas
00:40:39les faits sont là
00:40:40Mehdi
00:40:40Mehdi
00:40:42Mehdi
00:40:43le Genève de la table
00:40:44Mehdi
00:40:45le Suisse de la table
00:40:50pour moi l'accord
00:40:51il n'est pas bon
00:40:52non pour moi il n'est pas bon
00:40:53je reviendrai peut-être après
00:40:54sur ce qu'est le régime iranien
00:40:55si les gens veulent
00:40:56mais non il n'est pas bon
00:40:57tout simplement
00:40:58et je rejoins sur ce qu'a dit
00:41:00l'auditeur
00:41:00c'était très intéressant
00:41:01au départ ça a été rendu
00:41:02comme une guerre
00:41:03un peu de
00:41:03on va faire tomber
00:41:04le pire régime du monde
00:41:05parce qu'on a compris
00:41:06le régime des Molas
00:41:07comme le plus grand acteur
00:41:09de déstabilisation
00:41:10au monde
00:41:10d'où le fait
00:41:11qu'on parlait beaucoup
00:41:12du nucléaire
00:41:12avant même la première escarmouche
00:41:14il y avait eu le sujet
00:41:15d'aller détruire
00:41:16les complexes militaires
00:41:18industriels
00:41:18et les complexes nucléaires
00:41:19c'est ce qui s'est passé
00:41:21ensuite plus la situation
00:41:22s'est éternisée
00:41:23plus Donald Trump
00:41:23s'est engagé dans une guerre
00:41:24où il sait très bien
00:41:25qu'il ne peut pas
00:41:25s'en sortir économiquement
00:41:26donc on arrive
00:41:27finalement à coucher
00:41:29d'une souris
00:41:29on dit finalement
00:41:32vos avoirs
00:41:32on vous les redonne
00:41:33le détroit d'Hormuz
00:41:35on l'ouvre un petit peu
00:41:36ce qu'on a détruit
00:41:37on va le réparer nous-mêmes
00:41:38ce qu'on a détruit
00:41:38on va le réparer
00:41:39avec nos entreprises
00:41:41et le régime
00:41:42qui n'avait que comme seule
00:41:44cartouche
00:41:44pour sa survie
00:41:45qui était le nucléaire
00:41:46c'est vraiment ça
00:41:47le régime iranien
00:41:49il tient
00:41:49parce qu'il y a le nucléaire
00:41:50au final
00:41:50il a eu son accord
00:41:51il y a un accord de paix
00:41:52qui est plus ou moins
00:41:53intéressant pour lui
00:41:55le régime arrive à s'en sortir
00:41:57moi ce qui me dérange
00:41:58dans la manière
00:41:58dont c'est construit
00:41:59c'est qu'on ne voit que la com
00:42:00on ne voit que l'écran
00:42:01oh super ça s'est fait en France
00:42:02ça s'est fait à Versailles
00:42:03c'est super
00:42:03mais pour connaître bien
00:42:05des Iraniens
00:42:05et beaucoup d'Iraniennes
00:42:06quand elles se font pendre
00:42:07parce qu'elles n'ont pas
00:42:09porté leur voile
00:42:10je suis désolé
00:42:11on ne peut pas dire
00:42:12que c'est juste une question
00:42:12de vous avez qu'à vous révolter
00:42:14c'est beaucoup plus compliqué
00:42:15que ça aujourd'hui
00:42:15et l'accord pour moi
00:42:17c'est un accord
00:42:18oui je peux dire
00:42:19une défaite
00:42:20une démission
00:42:21mais ça signe surtout
00:42:22que Donald Trump s'est engagé
00:42:24dans une chose
00:42:24dans laquelle il ne pouvait pas
00:42:26aller jusqu'au bout
00:42:26qu'il ne maîtrisait pas
00:42:28il n'a pas maîtrisé
00:42:29tous les aspects
00:42:29tous les tenants
00:42:30et tous les aboutissants
00:42:31il y a eu un aspect économique
00:42:32avec Hormuz
00:42:33qu'il n'a pas calculé
00:42:34et finalement
00:42:35ça s'est répercuté
00:42:36sur la totalité de la terre
00:42:37et ça a engagé des forces
00:42:39et là on peut parler
00:42:40de ce qui s'est passé en France
00:42:41avec le prix du gasoil
00:42:42mais de manière générale
00:42:43c'est une défaite
00:42:44ce sujet c'est une défaite
00:42:45que ça se passe en France
00:42:46très bien
00:42:46on peut faire oeuvre de communication
00:42:48la France a participé
00:42:49ça peut être une victoire diplomatique
00:42:50quelque part
00:42:51mais factuellement
00:42:52la défaite
00:42:52elle est pour les Iraniens
00:42:53et oui mais bon
00:42:55c'est une victoire
00:42:58pour le régime
00:42:58et une défaite pour le peuple
00:43:00on va y revenir
00:43:00on doit marquer
00:43:01une toute petite pause
00:43:02et je vous donne la parole
00:43:03dans un instant
00:43:0410h midi
00:43:05mettez-vous d'accord
00:43:07Sud Radio
00:43:09parlons vrai
00:43:11ça s'est passé
00:43:12dans le grand matin
00:43:13Sud Radio
00:43:13Sud Radio
00:43:15le 10h midi
00:43:16mettez-vous d'accord
00:43:17Valérie Expert
00:43:18allez nous continuons
00:43:20un petit peu ce débat
00:43:21Rachid Dacaus
00:43:22je voulais rebondir
00:43:23sur notre débat
00:43:25sur ce que nous disions
00:43:26sur cet accord
00:43:27oui je voulais rebondir
00:43:29en disant qu'en fait
00:43:30la paix
00:43:30elle se construit rarement
00:43:32en fait sur des accords
00:43:33justement parfaits
00:43:34en revanche
00:43:34c'est une ouverture
00:43:35vers une voie de dialogue
00:43:37c'est une ouverture
00:43:38vers la fin
00:43:40de cette guerre
00:43:41dans cette région
00:43:42qui aujourd'hui
00:43:43en fait je pense
00:43:44a tellement souffert
00:43:46et a des répercussions
00:43:47mais qui sont indéniables
00:43:49sur justement
00:43:50le monde entier
00:43:51mais notamment
00:43:52au sein de nos sociétés
00:43:53aussi
00:43:53de notre société
00:43:54donc je ne comprends pas
00:43:56quand on dit
00:43:57qu'en fait en réalité
00:43:57cet accord
00:43:59c'est n'importe quoi
00:43:59cet accord
00:44:00c'est bidon
00:44:01non
00:44:02Emmanuel Macron
00:44:03a eu le courage
00:44:03de le faire
00:44:04mais au-delà de ça
00:44:04je vous l'ai dit
00:44:07d'être finalement
00:44:10cet orfait
00:44:11mais il a fait quoi ?
00:44:12il a fait quoi ?
00:44:13vous savez
00:44:14mais il a fait quoi ?
00:44:15non mais dites-moi concrètement
00:44:16je pense que tout le monde
00:44:17connaît le président Trump
00:44:19tout le monde sait comment
00:44:20en fait c'est très difficile
00:44:21de capter
00:44:22le président Trump
00:44:24la seule personne
00:44:25aujourd'hui
00:44:26sincèrement
00:44:27et soyez objectifs
00:44:28là-dessus
00:44:29qui a réussi
00:44:30à faire venir
00:44:31Donald Trump
00:44:32à l'asseoir
00:44:33et à lui dire
00:44:34et bien voilà
00:44:35aujourd'hui
00:44:36Versailles
00:44:37te permet
00:44:38de proposer
00:44:39un accord de paix
00:44:40faisons cela
00:44:41et c'est ce qui s'est passé
00:44:42mais non
00:44:43mais enfin
00:44:44vous racontez une histoire
00:44:45pardon
00:44:46c'est ce qui s'est passé
00:44:47je vais vous dire
00:44:47mon point de vue
00:44:48et qui est tout à fait différent
00:44:49du vôtre
00:44:49si vous m'y autorisez
00:44:50je pense que cet accord
00:44:52qui est présenté
00:44:52comme un accord de paix
00:44:53est un accord qui renforce
00:44:56le régime iranien
00:44:57de façon spectaculaire
00:44:59c'est-à-dire qu'avant la guerre
00:45:00on pouvait imaginer
00:45:01qu'ils étaient plus fragiles
00:45:02qu'ils ne le sont
00:45:03aujourd'hui on a compris
00:45:04que non seulement
00:45:04ils étaient résistants
00:45:06qu'ils avaient récupéré
00:45:07une force politique
00:45:09et une force
00:45:09j'allais même dire
00:45:11économique
00:45:11qu'on ne soupçonnait pas
00:45:12et qu'ils allaient devenir
00:45:13le maître de la région
00:45:14si c'est ça que vous appelez
00:45:15un bon accord
00:45:16moi je dirais non
00:45:17quant à la population
00:45:18vous disiez tout à l'heure
00:45:19ils n'ont qu'à se révolter
00:45:20mais vous vous rendez compte
00:45:21de ce que vous dites
00:45:22se révolter
00:45:23quand ils vont dans la rue
00:45:24ils se font tuer
00:45:24les jeunes se sont fait tuer
00:45:25à bout portant
00:45:26et vous leur dites
00:45:27révoltez-vous
00:45:28là bien au chaud
00:45:28dans votre fauteuil
00:45:29il n'y a plus aucune opposition
00:45:30elle a été décapitée
00:45:31il n'y a plus de videur
00:45:32c'est un peuple qui vit dans la terreur
00:45:33et jamais le régime
00:45:35a été aussi fort
00:45:35et vous vous dites
00:45:36Emmanuel Macron
00:45:37il a très bien travaillé
00:45:38non
00:45:38attendez je termine
00:45:39quant à Versailles
00:45:40oui c'est un outil diplomatique
00:45:41dont Emmanuel Macron
00:45:42s'est beaucoup servi
00:45:43et avant lui
00:45:44François Mitterrand
00:45:45et c'est vrai
00:45:45que c'est un endroit merveilleux
00:45:47et c'est vrai que Donald Trump
00:45:48aime cet endroit
00:45:49pour autant
00:45:49l'accord il n'était
00:45:50même pas gislé
00:45:52mais il était déjà écrit
00:45:53avant qu'il vienne à Versailles
00:45:54Emmanuel Macron
00:45:55a beau multiplier
00:45:57les preuves de déférence
00:45:59à son égard
00:45:59moi je trouve
00:46:00qu'il y a une forme
00:46:01de vassalité
00:46:02de la France
00:46:03et de l'Europe
00:46:03vis-à-vis de Donald Trump
00:46:05et que Donald Trump
00:46:05il s'en fout
00:46:06en fait de l'Europe
00:46:08s'il peut la tuer
00:46:08il la tuera
00:46:09donc arrêtez de dire
00:46:10que c'est un bon accord
00:46:11c'est un très mauvais accord
00:46:12je suis assez d'accord
00:46:13avec ce que dit Virginie
00:46:14d'une part
00:46:14mais je voudrais juste
00:46:15qu'on prenne un peu de hauteur
00:46:16et qu'on regarde davantage
00:46:17ce qui se passe
00:46:17sur l'échiquier politique
00:46:19de Donald Trump
00:46:20aux Etats-Unis
00:46:21on arrive dans une phase
00:46:24électorale
00:46:24les midterms
00:46:25donc les élections de mi-mandat
00:46:26et c'est ça aujourd'hui
00:46:27qu'il a en tête
00:46:28non pas pour les gagner
00:46:29parce que probablement
00:46:30qu'il ne les gagnera pas
00:46:31vu ce qu'il a provoqué
00:46:33avec cette guerre en Iran
00:46:34avec les conséquences économiques
00:46:36que cela a eu
00:46:37sur le quotidien
00:46:38de chaque Américaine
00:46:39et Américain
00:46:39qui utilise sa voiture
00:46:40parce qu'aux Etats-Unis
00:46:41on utilise énormément
00:46:41sa voiture
00:46:42et peu les transports en commun
00:46:43parce que les distances
00:46:44sont longues
00:46:46et puis parce que
00:46:46c'est un mode de vie
00:46:48très américain
00:46:49que de circuler en voiture
00:46:51ce qui va se passer
00:46:53là c'est que
00:46:54il essaye de recapter
00:46:56l'attention
00:46:56de sa base MAGA
00:46:58donc make America great again
00:47:00donc faire de l'Amérique
00:47:01une grande Amérique encore
00:47:03c'est ça qu'il essaye
00:47:05en tout cas de ne pas perdre
00:47:06de ne pas perdre
00:47:06toute sa base
00:47:08parce qu'il a un agenda
00:47:09politique
00:47:10et donc maintenant
00:47:11il est au pied du mur
00:47:12Donald Trump
00:47:12et c'est pour ça
00:47:13qu'il est prêt
00:47:14à signer ce traité
00:47:15même si c'est un mauvais
00:47:16traité pour lui
00:47:17parce que finalement
00:47:18il s'était engagé
00:47:19à ne pas faire de guerre
00:47:20dans sa campagne présidentielle
00:47:21qu'est-ce qu'il en a
00:47:22il en a fait neuf
00:47:23et il le revendique lui-même
00:47:24donc il faut quand même
00:47:25avoir juste cette lecture là
00:47:27aussi outre-Atlantique
00:47:31on peut peut-être
00:47:32dire un mot du Louvre
00:47:33avec vous
00:47:35Mehdi
00:47:36c'était votre coup de gueule
00:47:37après Versailles
00:47:38après Versailles
00:47:39le Louvre
00:47:39oui alors hier
00:47:40le président du Louvre
00:47:41était auditionné
00:47:42en commission
00:47:44et donc il a signalé
00:47:45l'état de vétusté
00:47:47pardonnez-moi
00:47:47extrême du Louvre
00:47:49l'état de délabrement
00:47:50et qu'il y avait
00:47:50un investissement
00:47:51énorme à faire
00:47:52et moi ça me choque
00:47:53donc on a eu
00:47:53à la fois le sujet
00:47:55du cambriolage
00:47:57et donc on se retrouve
00:47:58avec le Louvre
00:47:59qui est quand même
00:47:59une institution parisienne
00:48:00extraordinaire
00:48:01et française
00:48:02où il y a des centaines
00:48:03des centaines de milliers
00:48:04de touristes tous les ans
00:48:06donc qui paient quand même
00:48:07assez cher
00:48:07c'est 35 euros
00:48:08je crois quand on est
00:48:08touristes étrangers
00:48:0922 euros
00:48:10quand vous êtes français
00:48:11et au final
00:48:12le Louvre
00:48:13n'est toujours pas
00:48:13en bon état
00:48:14donc on paie des impôts
00:48:15très chers à Paris
00:48:16pour entretenir
00:48:17notamment les lieux
00:48:18publics comme celui-ci
00:48:19et finalement
00:48:20la situation
00:48:21est qu'on découvre
00:48:22en commission
00:48:22et lors de l'audition
00:48:23du président
00:48:24du Louvre hier
00:48:25que finalement
00:48:25ça ne va pas du tout
00:48:26et que le Louvre
00:48:29est en état
00:48:30de délabrement avancé
00:48:31donc moi ça me choque
00:48:32ne serait-ce que
00:48:33d'un point de vue fiscal
00:48:33imposition
00:48:34et on a l'impression
00:48:35qu'on découvre tout
00:48:36depuis cette histoire
00:48:37de cambriolage
00:48:38sur l'état du Louvre
00:48:39et je trouve ça
00:48:40juste hallucinant
00:48:41vraiment
00:48:42je ne sais pas
00:48:43si j'ai ajouté quelque chose
00:48:45c'est vrai que c'est désolant
00:48:46ce qu'on a pu lire
00:48:46et entendre
00:48:47Rachida
00:48:49je rejoins tout à fait
00:48:50ce que vous venez de dire
00:48:51complètement
00:48:52c'est juste inadmissible
00:48:53qu'on ne mette pas
00:48:56les moyens nécessaires
00:48:57pour faire encore plus rayonner
00:48:59ce lieu
00:49:00qui au niveau international
00:49:01est plus que reconnu
00:49:04et surtout
00:49:05on nous l'envie
00:49:06il faudra peut-être
00:49:07signer un traité
00:49:08avec Poutine
00:49:09au Louvre
00:49:10on espère que le président
00:49:11s'en fera
00:49:11traite de la métusté
00:49:13pourquoi pas
00:49:13pourquoi pas
00:49:14alors
00:49:15j'ai encore en mémoire
00:49:19l'audition de Laurence Descartes
00:49:20quand elle a été interrogée
00:49:23sur ce qu'elle avait fait
00:49:24au Louvre
00:49:25depuis qu'elle y était
00:49:26elle y était encore
00:49:26à ce moment-là
00:49:27et il est apparu
00:49:28très clairement
00:49:29je l'ai écouté
00:49:29de bout en bout
00:49:30son intervention
00:49:30que la sécurité
00:49:32était le cadet
00:49:32de ses soucis
00:49:33et elle a parlé
00:49:34de quelques caméras
00:49:36qui avaient été installées
00:49:37elle a parlé
00:49:38de quelques petits efforts
00:49:39qu'elle avait faits
00:49:40mais on comprenait bien
00:49:41que ce n'était pas son affaire
00:49:42autrement dit
00:49:43ces gens-là
00:49:43quand ils sont à la tête
00:49:44d'une institution
00:49:45très prestigieuse
00:49:47comme le Louvre
00:49:47ils aiment
00:49:48montrer qu'ils sont puissants
00:49:50s'occuper des tableaux
00:49:51et encore
00:49:51et puis tout ce qui n'est pas
00:49:53très intéressant
00:49:53à réparer
00:49:54à organiser
00:49:55surtout que ça coûte
00:49:56des milliards
00:49:57et des milliards
00:49:57là tout d'un coup
00:49:58il n'y a plus personne
00:49:59il y a vraiment là
00:50:00quelque chose
00:50:01qui ne va pas
00:50:01et ça s'est fait
00:50:02j'allais dire
00:50:03avec la complicité passive
00:50:04des différents ministres
00:50:05de la culture
00:50:06parce que c'était à eux
00:50:07de dire
00:50:07on ne peut pas laisser
00:50:08le Louvre
00:50:09dans cet état-là
00:50:10quand vous pensez
00:50:11rappelez-vous
00:50:12ils sont rentrés
00:50:13par derrière
00:50:14dans une petite nacelle
00:50:15et ils sont rentrés
00:50:16mais en pleine journée
00:50:17tranquille
00:50:18et c'est ça
00:50:18l'état de notre musée
00:50:19et ça n'a rien changé
00:50:21depuis le cambriolage
00:50:22rien n'a été fait
00:50:23on a découvert
00:50:24que rien n'a été fait
00:50:26il y avait un sujet
00:50:26d'inondation
00:50:27avec des oeuvres
00:50:28juste après
00:50:28exactement
00:50:29et non
00:50:31franchement
00:50:31je trouve ça hallucinant
00:50:32et ce n'est pas
00:50:33les rappels à l'ordre
00:50:34du personnel
00:50:35qui ont manqué
00:50:36et qui ont dit
00:50:36attention attention
00:50:38l'état se délabre
00:50:40faites attention
00:50:40il faut faire des travaux
00:50:41pendant des années
00:50:43ils ont lancé
00:50:44des bouées
00:50:46qui sont restées
00:50:46strictement
00:50:47il y a un dernier sujet
00:50:48c'est une question
00:50:49complètement de finance
00:50:50et de gestion de l'argent
00:50:50mais quand on voit
00:50:51le nombre de personnes
00:50:52qui viennent visiter le Louvre
00:50:53on parle même de surtourisme
00:50:54parce que c'est difficile
00:50:55d'accueillir tout le monde
00:50:56et donc il n'y aurait
00:50:57toujours pas assez d'argent
00:50:58pour entretenir le Louvre
00:51:00en dépit de
00:51:01mais où va l'argent ?
00:51:03j'ai vu que c'était
00:51:0432 euros l'entrée
00:51:05pour les étrangers
00:51:08cela dit
00:51:08c'est le prix
00:51:09des musées
00:51:10à l'étranger
00:51:12je ne suis pas certain
00:51:13que ça change
00:51:14factuellement la situation
00:51:15si c'est mal géré
00:51:16économiquement
00:51:17il tombera
00:51:18en des études totales
00:51:19je pense que c'est
00:51:20un problème de gestion
00:51:21on l'a dit
00:51:22la dernière fois
00:51:23on ne peut pas
00:51:25le laisser dans cet état
00:51:25c'est pas possible
00:51:26un avis sur le Louvre
00:51:28la gestion du Louvre
00:51:30écoutez j'ai l'impression
00:51:31qu'on enchaîne
00:51:32audition sur audition
00:51:33pour dire systématiquement
00:51:34la même chose
00:51:35exactement
00:51:36mettons les moyens
00:51:36c'est encore de la com
00:51:38annonce sur annonce
00:51:40ça ne changera pas
00:51:41le fait qu'il faut
00:51:41un gros chèque derrière
00:51:42pour moderniser
00:51:43ce bel édifice
00:51:45et surtout préserver
00:51:47le capital culture
00:51:48que nous avons
00:51:49à l'intérieur de ces murs
00:51:50voilà
00:51:52je ne sais pas quoi dire de plus
00:51:53parce que j'ai l'impression
00:51:54d'avoir dit la même chose
00:51:54il y a 6 mois
00:51:55et je rappelle qu'il y avait
00:51:56un grand projet
00:51:57de travaux pour le Louvre
00:51:59qu'avait lancé Emmanuel Macron
00:52:00dont il était extrêmement fier
00:52:02et dont a beaucoup parlé
00:52:03Laurence Descartes
00:52:04pendant cette même audition
00:52:05et que ça
00:52:06ça semblait être
00:52:06beaucoup plus gratifiant
00:52:07à ses yeux
00:52:08que de faire des travaux
00:52:09de réparation
00:52:10de rénovation
00:52:11et de sécurité
00:52:12et ce grand projet là
00:52:13qui reste un grand projet
00:52:15n'est absolument pas financé
00:52:16ni peut-être finançable
00:52:18dans l'état actuel
00:52:18de nos finances publiques
00:52:19donc là aussi
00:52:20c'est quelque chose
00:52:21qui est de la poudre aux yeux
00:52:23là vous avez effectivement
00:52:24le président du Louvre
00:52:25qui dit
00:52:25la fragilité des poutres
00:52:27du deuxième étage
00:52:28a entraîné l'évacuation
00:52:29en novembre
00:52:30des bureaux
00:52:30des deux départements
00:52:31la galerie Campana
00:52:32a été fermée
00:52:33à titre préventif
00:52:34et ce sont désormais
00:52:35plus de 10 000 vases grecs
00:52:36que les équipes
00:52:37doivent mettre en sûreté
00:52:40c'est vrai que
00:52:42c'est imaginable
00:52:45on est en train
00:52:45de détruire de la culture
00:52:46c'est ce que nous sommes
00:52:47en train de faire
00:52:47oui absolument
00:52:48oui c'est vrai
00:52:49que c'est cette situation
00:52:50les voilà
00:52:51bon on se retrouve
00:52:52dans un instant avec vous
00:52:53et nous continuons
00:52:54ce débat
00:52:54nous parlons peut-être
00:52:55de la fête de la musique
00:52:56qui va être
00:52:57très très chaude
00:52:58plus de 40 degrés
00:53:00annoncés ce week-end
00:53:02et puis politiquement aussi
00:53:03il y a débat
00:53:04tout de suite
00:53:13et nous sommes ensemble
00:53:15avec vous
00:53:16pour commenter
00:53:17cette actualité
00:53:19vous voulez rajouter
00:53:20une précision
00:53:21sur le Louvre
00:53:21je voulais juste dire
00:53:22que le grand projet
00:53:23de rénovation
00:53:24s'appelle
00:53:24Louvre Renaissance
00:53:25et que le président
00:53:27du Louvre
00:53:28Christophe Lérybourg
00:53:30a déclaré
00:53:31il n'y a pas longtemps
00:53:31que le Louvre
00:53:32était à bout de souffle
00:53:34et que ce projet
00:53:35de rénovation
00:53:37qui coûterait
00:53:38un milliard d'euros
00:53:38le Louvre n'avait pas
00:53:39le premier centime
00:53:40pour le financer
00:53:41même si une grande partie
00:53:42doit être couverte
00:53:43par le mécénat
00:53:45quant aux failles de sécurité
00:53:47elles s'accumulent
00:53:47depuis je ne sais pas
00:53:48combien d'années
00:53:48et là pour le coup
00:53:49là non plus
00:53:50il n'y a pas d'argent
00:53:51donc en fait
00:53:53cette institution
00:53:54le Louvre
00:53:54est le plus grand musée
00:53:55du monde
00:53:56et peut-être
00:53:56le plus prestigieux
00:53:57et réellement
00:53:58dans un état
00:53:59d'abandon complet
00:54:01des différents présidents
00:54:03qui se sont succédés
00:54:03avant Christophe Leribond
00:54:04et des ministres
00:54:05de la culture
00:54:05qui ont laissé faire
00:54:07ce qui ne se faisait pas
00:54:08en fait
00:54:08je vous avoue
00:54:09j'en ai pas fait
00:54:09comme notre homme
00:54:10parce que
00:54:10l'ouvre renaissance
00:54:11je me demande
00:54:11si l'ouvre en marche
00:54:12n'était plus disponible
00:54:13l'ouvre nouvelle renaissance
00:54:15la nouvelle renaissance
00:54:16en plus
00:54:18quand même
00:54:19quelques mots
00:54:20sur ce droit
00:54:21à siffler
00:54:21la marseillaise
00:54:23alors on a hésité
00:54:23à traiter le sujet
00:54:24parce que c'est
00:54:25c'est fait en fait
00:54:26pour qu'on en parle
00:54:27c'est
00:54:28Bali Bagayoko
00:54:29maire de Saint-Denis
00:54:30maire LFI
00:54:31qui estime
00:54:32qu'on peut
00:54:34siffler la marseillaise
00:54:35dans les stades de fou
00:54:36c'est un droit légitime
00:54:39évidemment
00:54:39ça a fait réagir
00:54:41mais bon
00:54:41est-ce bien nécessaire
00:54:43d'en parler
00:54:44si ce n'est
00:54:44c'est de la provoque
00:54:46c'est quoi pour vous
00:54:46Rachida Kahout ?
00:54:48il s'est attaqué
00:54:49tout de même
00:54:49au symbole de la France
00:54:50ce qui nous réunit
00:54:51même si nous sommes
00:54:53toutes et tous différents
00:54:55même si nous avons
00:54:56toutes et tous
00:54:56nos idéologies
00:54:57nos appartenances politiques
00:55:00ou autres
00:55:01moi je trouve ça
00:55:02inadmissible
00:55:03surtout venant d'un élu
00:55:05encore une fois
00:55:05de la République
00:55:06qui du reste
00:55:07devrait être
00:55:08le garant
00:55:09de ce qui nous unit
00:55:10de ce qui nous réunit
00:55:12sous le même drapeau
00:55:13alors moi j'ai été furieuse
00:55:14quand j'ai vu ça
00:55:15et pareil
00:55:16en tant qu'engagé politique
00:55:18je trouve ça vraiment
00:55:19même dangereux
00:55:21dangereux pour la cohésion
00:55:22républicaine
00:55:23dangereux pour
00:55:25notre jeunesse
00:55:26qui aujourd'hui
00:55:27est en recherche
00:55:28et surtout
00:55:29essaie de se construire
00:55:30dans un monde
00:55:31divisé
00:55:32dans un monde
00:55:32où les oppositions
00:55:33font rage
00:55:34et où l'instrumentalisation
00:55:36en fait
00:55:36est à nos portes
00:55:37ça n'ajoute que la haine
00:55:39et la diffusion
00:55:40exactement
00:55:40et ce discours
00:55:42est entendu
00:55:42par les jeunes
00:55:43il a été relayé
00:55:45sur TikTok
00:55:45il suffit de regarder
00:55:46sa vidéo
00:55:47elle a été relayée
00:55:47partout
00:55:48en disant
00:55:48oui
00:55:49c'est l'anarchie
00:55:50mais c'est l'anarchie
00:55:52alors est-ce qu'un responsable politique
00:55:53élu
00:55:54a le droit
00:55:55si vous voulez bien de faire ça
00:55:57moi je dis non
00:55:58mais on oublie que
00:55:59c'est un insoumis
00:56:01et qui défend strictement
00:56:02la position des insoumis
00:56:03qui disent régulièrement
00:56:05que l'insurrection
00:56:06viendra
00:56:07si les résultats
00:56:08qui sortent des urnes
00:56:09ne sont pas conformes
00:56:10à ce qu'ils espèrent
00:56:11et Bali Bagayoko
00:56:12il a simplement dit
00:56:13c'est un droit légitime
00:56:14droit à la réplique populaire
00:56:16donc il est dans le droit
00:56:16fils de sa famille politique
00:56:18que ce soit en adéquation
00:56:20et en alignement
00:56:21avec
00:56:22la politique
00:56:24dernièrement
00:56:24et d'ailleurs
00:56:25qui s'est révélée
00:56:26pendant
00:56:26le rassemblement
00:56:28qu'il y a eu
00:56:28dans sa propre ville
00:56:29à Saint-Denis
00:56:30
00:56:31LFI
00:56:32d'un seul coup
00:56:32s'est approprié
00:56:34le symbole du drapeau
00:56:37donc d'un côté
00:56:38vous ne pouvez pas souffler
00:56:38le chaud
00:56:38et de l'autre
00:56:39le froid
00:56:39il veut peut-être
00:56:40prendre la place
00:56:41de Mélenchon
00:56:42ah oui
00:56:42mais pas tout de suite
00:56:43à mon avis
00:56:44si vous voulez
00:56:45je pense que ce serait
00:56:45pas cohérent
00:56:46avec sa démarche
00:56:47c'est un paradoxe
00:56:48et c'est vrai
00:56:49c'est que
00:56:49dans l'imaginaire
00:56:50on pourrait dire
00:56:51que de manière générale
00:56:52la gauche
00:56:52est plutôt sur
00:56:53la réunion
00:56:54l'unification
00:56:54autour de grands
00:56:55symboles républicains
00:56:56la marseillaise
00:56:57est le plus grand
00:56:58des symboles républicains
00:56:59au-delà de tous
00:57:00les droits possibles
00:57:01de la critique
00:57:01que tout le monde respecte
00:57:02mais
00:57:03quand vous voyez ça
00:57:04et qu'en même temps
00:57:05vous avez Alma Dufour
00:57:06ce matin
00:57:06qui dit oui
00:57:07on essaie de se réapproprier
00:57:08le drapeau français
00:57:09vous voyez qu'il y a un paradoxe
00:57:11c'est peut-être une fracture
00:57:11au sein même de la Lifi
00:57:12entre des personnes
00:57:13qui ont plutôt
00:57:14une teinte révolutionnaire
00:57:15et une tactique politique
00:57:16qui va uniquement consister
00:57:17à se réapproprier
00:57:18des symboles
00:57:19durant l'élection présidentielle
00:57:20il faut aller en même temps
00:57:21très macroniste
00:57:22c'est un en même temps
00:57:23assez particulier
00:57:24et paradoxal
00:57:25je trouve
00:57:26chez monsieur Bagayoko
00:57:27oui absolument
00:57:29il continue à faire parler de lui
00:57:31oui c'est ça
00:57:31fête de la musique
00:57:32donc le préfet interdit
00:57:35la privatisation
00:57:37en quelque sorte
00:57:38de la fête de la musique
00:57:40par LFI
00:57:40place de la république
00:57:42qu'en pensez-vous ?
00:57:48ça nous inspire à rien
00:57:49parce que c'est plus
00:57:52la fête de la musique
00:57:53c'est triste
00:57:54vous vous rendez compte
00:57:54qu'aujourd'hui
00:57:56ce qui nous réunit
00:57:58encore une fois
00:57:59est attaqué
00:58:00de plein fouet
00:58:01et c'est inadmissible
00:58:04sous couvert
00:58:04d'idéologie politique
00:58:06nous détruisons
00:58:07en fait
00:58:07ce qui peut
00:58:08nous réconcilier
00:58:10en plus
00:58:10la fête de la musique
00:58:11elle est censée être apolitique
00:58:12on n'est pas censé voir
00:58:13la couleur politique des gens
00:58:15et là on politise
00:58:15la fête de la musique
00:58:16c'est pour ça qu'on a
00:58:16ce gros silence
00:58:17Valérie
00:58:17parce que du coup
00:58:18c'est tellement grave
00:58:19pathétique
00:58:20et en même temps
00:58:22c'est un constat amer
00:58:23mais qui devrait être
00:58:24ce qui est plus dommageable
00:58:26c'est que
00:58:27LFI joue sur ça
00:58:28en disant
00:58:28mais non
00:58:28on est là
00:58:29pour offrir
00:58:30une fête populaire aux gens
00:58:31gratuite
00:58:32un moment de joie
00:58:32ok très bien
00:58:33mais c'est un parti politique
00:58:34ils ont la fête de l'humanité
00:58:36si l'URN fait la même chose
00:58:37je pense que
00:58:38LFI serait monté
00:58:39très haut et très fort
00:58:40il y a une indulgence
00:58:41pour la France insombrée
00:58:42ce qu'il n'y a pas du tout
00:58:43pour le Rassemblement
00:58:44c'est assez paradoxal aussi
00:58:45Manuel Bompard
00:58:47donc la LFI
00:58:48va faire un recours
00:58:49et puis
00:58:50Eric Revelle
00:58:51qui nous écoute
00:58:51me dit
00:58:51par rapport à ce qu'on nous disait
00:58:52tout à l'heure
00:58:53sur Bali
00:58:54Bagayoko
00:58:54qu'il y avait un double jeu
00:58:55entre Bali
00:58:57Bagayoko
00:58:58avec Mélenchon
00:58:59c'est tout à fait concerté
00:59:05pardon Valérie
00:59:06et je rajouterais même
00:59:07que
00:59:07étant à la tête
00:59:08du Haut Commissariat
00:59:09des Diasporas Africaines
00:59:10Bali Bagayoko
00:59:12joue énormément
00:59:12sur ses origines
00:59:14et fait un travail
00:59:15j'allais dire
00:59:17plutôt
00:59:17on va dire
00:59:18dangereux
00:59:19puisqu'il parle à l'oreille
00:59:21de ces communautés
00:59:23issues de l'immigration
00:59:24même si elles sont françaises
00:59:26et ce sont toutes et tous
00:59:28en fait des personnes
00:59:28qui votent
00:59:29et aujourd'hui
00:59:31il y a une campagne
00:59:32qui est menée
00:59:32au niveau
00:59:33de la région
00:59:34en fait
00:59:35du 93
00:59:36et c'est dangereux
00:59:37parce que
00:59:38c'est fait
00:59:38effectivement
00:59:40en collaboration
00:59:41avec Jean-Luc Mélenchon
00:59:43pour ratisser
00:59:44le plus large possible
00:59:45bien sûr
00:59:46et il a tout à fait raison
00:59:47ce matin
00:59:49ce matin
00:59:49Manuel Bompard
00:59:50a annoncé
00:59:51qu'ils allaient déposer
00:59:52et les filles
00:59:52va déposer un recours
00:59:54parce que l'AFP
00:59:55ce matin
00:59:56a annoncé
00:59:56que les motivations
00:59:57du préfet
00:59:58pour interdire
00:59:59ce concert
01:00:00étaient la présence
01:00:01de Médine
01:00:02du comité Adama
01:00:03ou de Sozo
01:00:04Manès
01:00:06Manuel Bompard
01:00:07dit
01:00:07ils ne sont
01:00:08entre parenthèses
01:00:09malheureusement
01:00:10pour les acclamations
01:00:11pas prévues
01:00:11à la programmation
01:00:12de notre concert
01:00:13à la fête
01:00:14de la musique
01:00:16donc
01:00:17malheureusement
01:00:17malheureusement
01:00:18il a ajouté
01:00:19malheureusement
01:00:20c'est dans le malheureusement
01:00:21bon
01:00:22donc
01:00:23les
01:00:24apparemment
01:00:24je ne sais pas
01:00:25ce que fera le préfet
01:00:26s'il l'autorisera ou pas
01:00:27mais c'est effectivement
01:00:28la fête de la musique
01:00:29qui est normalement
01:00:30une fête populaire
01:00:31qui rassemble tout le monde
01:00:33en faire un meeting politique
01:00:34peut quand même
01:00:36interroger
01:00:36c'est ce qui va se passer
01:00:37sur tout le territoire
01:00:38la fête de la musique
01:00:38sera justement
01:00:39le théâtre
01:00:40de toutes les
01:00:40les ambitions politiques
01:00:42c'est ce qui va se passer
01:00:43malheureusement
01:00:44alors vous aviez
01:00:44un coup de coeur
01:00:46un coup de gueule
01:00:47un coup de gueule
01:00:48oui
01:00:48alors je pense
01:00:49je pense
01:00:51à tous
01:00:52tous les bacheliers
01:00:53qui sont en train
01:00:54de passer leur baccalauréat
01:00:56c'est pas encore terminé
01:00:57je pense à eux
01:00:58parce que
01:00:59de nombreux
01:01:00bacheliers
01:01:01futurs
01:01:01bacheliers
01:01:02pardon
01:01:02ont la boule au ventre
01:01:04ils n'ont toujours pas reçu
01:01:05d'affectation
01:01:06toujours pas reçu
01:01:09d'université
01:01:10qui peut potentiellement
01:01:11les prendre
01:01:11alors
01:01:12donc
01:01:13on m'a envoyé
01:01:13des screenshots
01:01:14avec
01:01:15tu es le
01:01:164 000
01:01:164 000ièmes
01:01:17dans la liste d'attente
01:01:18pour telle faculté
01:01:19et
01:01:20ce qui me désole
01:01:21c'est que
01:01:21par défaut
01:01:22et bien
01:01:23ils vont devoir
01:01:23changer leurs orientations
01:01:24par défaut
01:01:26ils vont mettre
01:01:27aussi
01:01:28pour la plupart
01:01:28un stop
01:01:29pendant une année
01:01:30à leurs études
01:01:31pour pouvoir
01:01:32et bien
01:01:33relancer
01:01:34l'année d'après
01:01:35donc
01:01:35moi je dis
01:01:37qu'il y a un moment
01:01:37on teste les choses
01:01:39pas de problème
01:01:39mais quand ça marche pas
01:01:41quand ça fonctionne pas
01:01:42ben en fait
01:01:43il faut s'asseoir
01:01:43et se dire
01:01:43qu'est-ce qu'on fait
01:01:44un pouvoir
01:01:45qui a depuis 10 ans
01:01:46quasiment
01:01:46et qui n'a rien changé
01:01:47c'est un pouvoir
01:01:48qui essaye
01:01:49qui propose
01:01:50c'est-à-dire maintenant
01:01:50que quand il est arrivé
01:01:51justement
01:01:53donc
01:01:54Parcoursup
01:01:55aurait dû
01:01:55être une solution
01:01:56mais
01:01:57on teste
01:01:58on voit
01:01:58ça marche pas
01:01:59et bien
01:02:00on refait
01:02:01on repropose
01:02:02et on avance
01:02:02je me réveille
01:02:03on est en 2026
01:02:04et Parcoursup
01:02:04ne marche toujours pas
01:02:05voilà
01:02:05c'est ce que je vous dis
01:02:06oui
01:02:07il faut un temps
01:02:09il faut un temps
01:02:10de retour
01:02:10il faut un temps
01:02:11de retour aussi
01:02:12alors attendez
01:02:13moi je suis pleinement concernée
01:02:14j'ai ma fille
01:02:15qui passe son bac
01:02:15qu'est-ce que tu dis
01:02:16donc je sais de quoi je parle
01:02:17au début
01:02:17j'étais hyper enthousiaste
01:02:19en me disant Parcoursup
01:02:20peut être une solution
01:02:21effectivement
01:02:21parce que ça peut donner
01:02:22la chance
01:02:23à ceux qui
01:02:24ne sont pas
01:02:25en fait
01:02:26dans
01:02:27j'allais dire
01:02:27plutôt
01:02:28une situation
01:02:30favorable
01:02:31pour accéder
01:02:32à telle ou telle formation
01:02:33et
01:02:33pourquoi pas
01:02:34ça aurait été en fait
01:02:35quelque chose
01:02:35qui aurait pu réguler
01:02:36mais
01:02:37force est de constater
01:02:38aujourd'hui
01:02:39que Parcoursup
01:02:40ça ne marche pas
01:02:40et pourquoi il a été eu
01:02:41en 2017
01:02:41qu'est-ce qu'il a changé
01:02:42en fait
01:02:43il faut quand même
01:02:43le temps d'avoir
01:02:44le retour des analyses
01:02:45c'est la France
01:02:48dans tous ses états
01:02:48mon coup de gueule
01:02:49aujourd'hui
01:02:50est destiné
01:02:51est destiné
01:02:54aux ministres concernés
01:02:55je lui dis
01:02:56mais vraiment solennellement
01:02:57revoyez Parcoursup
01:02:59parce que nous ne pouvons pas
01:03:00en fait justement
01:03:01et bien
01:03:02continuer à angoisser
01:03:03ces jeunes
01:03:04qui feront
01:03:04l'avenir de la France
01:03:06cher Perico
01:03:07vous avez passé le bac
01:03:19ça chagrine le monde
01:03:20qui parle tout de suite
01:03:21conflit d'intérêts
01:03:22et lobbying
01:03:22donc je vais recevoir
01:03:23Vincent Lowe au sénateur
01:03:24d'Indre-et-Loire
01:03:25qui lui-même est agriculteur
01:03:26et qui dira
01:03:27hélas je pense
01:03:28qu'il manque d'agriculteurs
01:03:29à l'Assemblée Nationale
01:03:29l'Assemblée Nationale
01:03:31manque de paysans
01:03:32autrefois on disait
01:03:32l'agriculture manque de bras
01:03:33là c'est nous
01:03:34qui manquons d'agriculteurs
01:03:35ils sont au Sénat
01:03:35et M. Duplom au Sénat
01:03:37M. Duplom au Sénat
01:03:38ah oui il fait des lois
01:03:39on n'est pas toujours d'accord
01:03:40bah voilà
01:03:41heureusement
01:03:42mais je dis qu'ils sont
01:03:43sur-représentés
01:03:43par rapport à des gens
01:03:44qui ne servent à rien
01:03:44qui sont sur-représentés
01:03:46on a gagné
01:03:47on a gagné
01:03:48c'est le cri de la mairie de Paris
01:03:50et de ceux qui voulaient
01:03:51s'opposer à l'arrivée de Chine
01:03:52au BHV
01:03:53donc le BHV est libéré
01:03:54quand le BHV est libéré
01:03:56le BHV martyrisé
01:03:57mais libéré par lui-même
01:03:58je le serai dit
01:04:00on va mettre quoi ?
01:04:02il est totalement vidé
01:04:03de ses clients
01:04:04mon humeur vous expliquera
01:04:06pour continuer de Versailles
01:04:07un roi nupe
01:04:07en cacher un autre
01:04:08à un moment de rigolade
01:04:09et puis à bien entendu
01:04:11le vol noir
01:04:12des corbeaux sur la plaine
01:04:13nous sommes le 18 juin
01:04:14et je reçois Nicolas Prince
01:04:15qui a un très beau livre
01:04:16le son de courage
01:04:17il est allé interroger
01:04:18les derniers compagnons
01:04:19de la libération
01:04:19voilà il n'y en a plus un seul
01:04:21ça y est on peut collaborer
01:04:22tranquille
01:04:22et vice-versaille
01:04:23très bien
01:04:24bonne émission
01:04:25bonne émission
01:04:27et bonne journée
01:04:3010h midi
01:04:31mettez-vous d'accord
01:04:32Sud Radio
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