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##LES_PERLES_DU_JOUR-2026-06-18##

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News
Transcription
00:00Les perles du jour.
00:01Le ministre de l'éducation national veut donc lutter contre l'usage des téléphones portables au lycée Péricault.
00:06Oui, Maud, le ministre de l'éducation nationale, Edouard Geffray, a confirmé ce mercredi que l'interdiction des téléphones portables
00:11dans le lycée entrera bien en vigueur à la rentrée prochaine.
00:14On va le faire, a-t-il dit dans une interview réaffirmant une mesure annoncée par Emmanuel Macron fin 2025
00:19et confirmée par Mme Borne et votée par le Parlement.
00:22Cette extension de la règle, déjà en vigueur, ça dure depuis 2018, rappelons-le, dans les écoles et collèges, avec
00:28la pause numérique généralisée, vise à protéger le temps scolaire dédié à l'apprentissage et aux échanges.
00:32Le temps de l'école, ce n'est pas le temps du téléphone, merci M. le ministre, avait insisté le
00:37ministre à l'époque.
00:38L'interdiction sera générale dans l'enceinte des lycées, mais les chefs d'établissement, on l'imagine, pourront prévoir des
00:44exceptions via le règlement intérieur,
00:46par exemple pour l'usage en cantine, le système de Bible, puis pour les élèves en enseignement supérieur dans les
00:50lycées, ou des besoins spécifiques.
00:52Évidemment, on n'est pas des gendarmes.
00:54Alors, cette mesure s'inscrit dans un plan plus large pour améliorer le climat scolaire,
00:58interdiction des réseaux sociaux de moins de 15 ans, là aussi important, en cours de mise en œuvre,
01:02renforcement de la civilité, priorité sur la tranquillité des établissements.
01:05Le ministre insiste surtout sur son caractère symbolique et de santé publique,
01:09mais les parents doivent comprendre, et les enfants aussi, pour remettre aux élèves d'effectuer une scolarité complète,
01:13sans portable du primaire au lycée.
01:16Je vous signale qu'il y a déjà des établissements, je ne vais pas les citer, où c'est déjà
01:19en vigueur et en pratique.
01:20Non, mais normalement, c'est déjà interdit.
01:22Et où les enfants, et puis d'autres où c'est très rigoureux, plutôt dans l'enseignement privé,
01:26et les enfants se portent très bien, et leurs résultats scolaires sont excellents.
01:29Vous savez, moi, je n'avais que du public, et à chaque fois, c'était interdit,
01:31donc je ne comprends même pas pourquoi ça a été levé.
01:34Et maintenant, vous avez l'intelligence artificielle qui va se rajouter là-dessus.
01:37Ce ne sera même plus la peine d'aller à l'école, on enverra tout de suite le DST par
01:40Internet.
01:43On vous parlait hier du concert organisé par la France Insoumise Place de la République à l'occasion de la
01:48Fête de la Musique.
01:49Il pourrait finalement ne pas avoir lieu.
01:51C'est leur droit de faire une fête de la musique, quel que soit le parti, d'ailleurs, même le
01:55RN s'il le veut.
01:56Mais là, il y avait un petit problème, c'est que la préfeture de police de Paris a dit non
01:59aux Insoumis.
02:01Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon avait prévu, et a toujours prévu, d'organiser dimanche soir,
02:05sur la place de la République, un concert antiraciste pour la fête de la musique.
02:08Jusque-là, on a droit même de thématiser son...
02:10Mais dans un arrêté publié le 17 juin hier, le préfet de police de Paris interdit l'événement pour risque
02:15de trouble à la République.
02:16Évidemment, Jean-Luc Mélenchon, alerté, dénonce un scandale démocratique grave en période électorale,
02:20même si on n'est pas encore tout à fait.
02:22LFI annonce, dénonce qu'il va déposer un recours, évidemment,
02:26des rappeurs, une drag queen et des prises de parole politiques.
02:28Mais c'était le programme initial présenté par les Insoumis.
02:31Ce qui pose problème, c'est qu'il y aurait la présence d'Assa Traoré et du rappeur Medin,
02:35à qui il reprochait des propos incitants à la haine.
02:37Avec le risque, assure le préfet, ou prétend le préfet, d'attirer un public hostile aux forces de l'ordre.
02:44Comme on sort des heurts consécutifs au PSG, qui était aussi une fête de la victoire,
02:48on a vu comment ça s'est passé.
02:50On comprend que les pouvoirs publics aient une méfiance, une prudence, donc interdiction.
02:55Alors attention, ça va au tribunal administratif.
02:57On a vu des tribunaux administratifs casser la décision du préfet.
02:59Mais on se doute que si ça tourne mal dimanche soir, cette fête de la musique,
03:04si ça se finit comme les émeux du PSG, c'est sûr que la France Insoumis se portera la responsabilité.
03:10Là, pour l'instant, les pourparlers sont en cours.
03:12Espérons qu'on va trouver une solution à l'amiable, mais rien n'est garanti.
03:16La maire de Saint-Denis...
03:18Le maire.
03:19Le maire, oui, le maire de Saint-Denis.
03:20J'ai dit la maire, oui.
03:22Le maire de Saint-Denis est encore illustré avec une petite phrase très polémique au sujet de la Marseillais.
03:27Je vous disais, Maud, tout à l'heure, que je voulais en faire mon humeur du jour,
03:30mais de peur de m'emporter parce que la phrase m'a quand même scotché.
03:33Je vous ai confié le soin de décrypter cette information.
03:35Je ne suis pas sûre que ce soit beaucoup plus soft.
03:36Moi, j'ai une question pour Balibagayoko.
03:38Vous êtes qui, en fait ?
03:39Vous avez été élu par qui et pourquoi ?
03:41Depuis le début de votre mandat, c'est-à-dire il y a moins de deux mois, vous ne faites
03:43que du communautarisme.
03:45Si on vous reproche le moindre excès, on est raciste.
03:47Et aujourd'hui, vous nous expliquez que siffler la Marseillaise, c'est normal, c'est légitime.
03:50Parce que c'est ça qu'il a fait, Perico.
03:52Dans le journal L'Opinion, mardi, le maire de Saint-Denis a dit la chose suivante.
03:55Ouvrez bien vos oreilles.
03:57Siffler la Marseillaise quand la France se déshonore par ses actes à l'international, c'est un droit à la
04:01réplique populaire.
04:02Donc, non seulement M. Bagayoko fait l'éloge de l'insurrection au cas où le RN passera en 2027,
04:07mais en plus, il légitime le fait de siffler l'hymne national anti-démocratique, anti-républicain, anti-France.
04:13Tout ça au nom du peuple, évidemment.
04:15Mais de quel peuple, pardon, ça j'en sais rien.
04:17Je vais vous faire un aveu.
04:19J'ai tweeté la phrase de M. Bagayoko à un ami.
04:22C'est ça l'information.
04:23Voilà.
04:24Un ami, j'ai envoyé l'information, forwardé l'information à un ami élu de gauche, très à gauche.
04:31Voilà.
04:32Et qui m'a répondu, mais quel gland celui-là.
04:37Et donc, du coup, je vais vous lire ce que j'ai tweeté, tout simplement à l'adresse du maire
04:41de Saint-Denis.
04:42La Marseillaise n'est pas l'hymne du gouvernement de la France ni de ses institutions politiques.
04:46Elle est l'hymne de la nation française dans sa totalité.
04:49Ses propos sont donc une insulte au peuple français.
04:52Des femmes et des hommes ont donné leur vie au nom de cet hymne et au son de cet hymne
04:56pour qu'un jour, Bali Bagayoko puisse être élu maire de Saint-Denis.
04:59Il crache dans la soupe, je pense qu'il crache dans la soupe.
05:01Il est maire, il représente la République française.
05:03On peut aussi défoncer la statue de Marianne à coups de maillet
05:06parce qu'elle représente aussi quelque part du colonialisme.
05:08Et puis, je pense que le drapeau français va finir en petits morceaux pour être mis aux toilettes.
05:12Je veux dire, ça va s'arrêter quand, le dénigrement des symboles de l'État ?
05:17Voilà.
05:17Surtout la Marseillais.
05:18C'est un chant violent, je reconnais.
05:19Chant d'armée du Rhin sur la Révolution.
05:22Chant des révolutionnaires de Valmy.
05:24Voilà.
05:24On ne va pas siffler le chant des soldats du peuple français
05:28qui va défendre la Révolution à Valmy.
05:31Mais enfin, est-ce qu'il a fait des études d'histoire ?
05:33Il faut qu'il étudie.
05:34Puisque c'est un garçon intelligent, c'est un garçon cultivé.
05:36Je pense que la phrase lui a échappé
05:37ou qu'elle lui a été dictée par un dignitaire de la France insoumise.
05:42Je ne sais pas.
05:43Non, je pense qu'il est plus intelligent que ça.
05:44Ah, ça ressemble quand même.
05:45On ne va pas disserter maintenant.
05:48Ça ressemble à du Logu, du Mathilde Panot, du Bono.
05:51Enfin, voilà, on verra bien.
05:53Mais enfin, j'espère qu'il va rectifier
05:54parce que c'est très, très ennuyeux
05:56d'avoir un maire qui dit qu'il faut siffler la Marseillaise.
05:59Surtout à l'international.
06:00On n'a plus d'international, on n'a plus d'influence, on n'a plus rien.
06:03Bon, passons.
06:05Le Conseil constitutionnel a encore frappé.
06:08Il refuse de permettre l'organisation d'un référendum
06:10au sujet de l'euthanasie, Perico.
06:11Oui, c'est le sénateur N.R. François Spiner
06:14qui s'opposait à la loi sur l'aide à mourir
06:16et qui dénonçait l'euthanasie.
06:18Il estime possible de passer par la voie référendaire.
06:20Le Conseil constitutionnel lui a opposé une fin de non-recevoir
06:22jugeant que sa proposition de loi
06:24n'entrait pas dans les champs des possibilités
06:26du référendum d'initiative partagée.
06:29Les sages ont dit
06:30qu'il n'est pas possible d'organiser un référendum
06:31sur des questions d'ordre éthique relative à la fin de vie.
06:34Attrochée le Conseil constitutionnel, c'était hier, 17 juin.
06:37C'est la première fois, notons-le,
06:39que les sages ferment la porte à l'idée
06:40de consulter directement les Français
06:41sur l'aide à mourir, suicide assisté ou euthanasie.
06:45L'éventualité d'un référendum avait été évoquée
06:47plusieurs fois par Emmanuel Macron
06:48depuis qu'il a porté le projet de loi
06:50prévoyant l'accès à l'aide à mourir en mars 2024.
06:52Depuis, le texte devenu proposition de loi
06:55a franchi les principaux obstacles de son adoption.
06:57Après une troisième lecture à l'Assemblée nationale
06:59le 22 et 26 juin,
07:00puis au Sénat à partir du 30 juin,
07:02le gouvernement table sur son adoption définitive
07:05le 15 juillet.
07:06Et Marion Maréchal a fait une remarque
07:08effectivement assez pertinente.
07:09Alors, il s'avère que pour ce coup-là,
07:12disons que le Conseil constitutionnel
07:13est dans son rôle.
07:14Mais Marion Maréchal a demandé
07:15est-ce qu'il ne serait pas plus simple
07:16de demander aux sages du Conseil constitutionnel
07:18quelles sont les lois que vous nous autorisez
07:20à voter et qui sont conformes à la Constitution.
07:23Ça évitera de perdre du temps,
07:24des crispations et des tensions.
07:27Vous avez été heurté par l'action
07:30des féministes du collectif Nous Toutes,
07:32visant Edouard Baer cette semaine.
07:34Qu'est-ce qui s'est passé, Maude ?
07:35On va remettre l'église au milieu du village
07:36parce qu'apparemment,
07:37chez certaines, ça coince un peu.
07:38Edouard Baer, vous savez,
07:39c'est cet acteur mythique
07:40capable d'improviser des répliques cultes
07:42et des chroniques matinales
07:43dont on ne se lassera jamais.
07:45C'était sur Radio Nova à l'époque.
07:46Il vous donnait la niaque,
07:47il vous donnait envie de vous lever
07:48et d'aller conquérir le monde.
07:49En 2024,
07:50six femmes ont décidé de l'accuser
07:52de harcèlement sexuel
07:53mais sans jamais porter plainte.
07:55C'est important de le préciser.
07:56Il avait à l'époque présenté ses excuses
07:58dans une déclaration publique.
08:00L'un de ses spectacles
08:01avait même été annulé
08:02et depuis, Edouard Baer
08:03n'a plus jamais été invité nulle part.
08:05L'année dernière,
08:06on lui a proposé de jouer Cyrano
08:07au théâtre du gymnase.
08:09Franchement, quel plus beau retour
08:10sur les planches
08:10que dans le costume
08:11de celui qui incarne le panache.
08:13Eh bien, aucune promotion,
08:14aucune publicité,
08:16aucun plateau,
08:16aucun studio.
08:17Et je vais vous dire pourquoi.
08:19Parce qu'on vit dans un monde
08:20où les lobbies
08:21ou les groupuscules néo-féministes
08:22font la loi contre la loi.
08:24C'est l'ère de l'inquisition
08:25d'une poignée de nanas radicalisées
08:26qui fait la loi,
08:28qui fait foi
08:28et que la justice passe ou non,
08:30elles s'en foutent.
08:30Et cette semaine,
08:31des militantes néo-féministes
08:32du collectif Nous Toutes
08:33ont collé des affiches
08:34sur le théâtre du gymnase
08:35avec la mention agresseur
08:37ciblant Edouard Baer
08:38et Atmen Khélif
08:39qui, lui,
08:40a essuyé une plainte
08:41avec un non-lieu
08:42pour prescription.
08:44Ça veut dire qu'Edouard Baer,
08:45parce que c'est lui
08:45qui m'intéresse,
08:46en plus d'être marginalisé
08:47par un système
08:48pas très courageux,
08:48doit subir un harcèlement
08:49contre lequel il ne peut rien.
08:51Edouard, il faut quand même savoir
08:52que pour le sortir de sa grotte,
08:53il faut y aller.
08:54Quand vous voulez l'inviter
08:55à un dîner,
08:55à un événement privé,
08:56à un verre,
08:57c'est très compliqué.
08:58À tout moment,
08:58il croit que ça va être un piège.
09:00Donc, ras-le-bol de ces gens
09:00qui font leur propre loi
09:01et qui sèment la terreur
09:02dans la vie des autres.
09:03Des vraies victimes,
09:04il y en a.
09:04Et ce serait bien
09:05de ne pas les invisibiliser
09:06avec ce genre d'action stérile.
09:08Absolument.
09:08On a suffisamment
09:09de vraies victimes
09:10et de vraies coupables.
09:11Soyons très prudents
09:12quand on accuse des gens.
09:13Et la justice
09:14tira évidemment
09:15ce qu'il en est
09:16s'il y avait des choses
09:17beaucoup plus graves.
09:18Le musée du Louvre
09:20ne va pas mieux,
09:21Péricault,
09:21depuis le cambriolage
09:22et les fuites d'eau.
09:23Oui, Maud,
09:23dans la crise
09:23depuis le spectaculaire
09:24cambriolage d'octobre dernier,
09:25le musée du Louvre
09:26est à bout de souffle
09:27et fait face
09:28à un mur d'investissement
09:29à RT hier,
09:31son président,
09:32le nouveau président
09:32Christophe Léribot.
09:33On peut le dire
09:34sans embâche,
09:35malgré son imposante majesté,
09:36malgré l'engagement
09:37quotidien de ses équipes,
09:38c'est un Louvre
09:39à bout de souffle
09:39à déclarer.
09:40Donc, le nouveau président
09:41devant la commission du Sénat,
09:42la chambre haute du Parlement,
09:44le dirigeant nommé
09:45en février.
09:46Ses équipements,
09:46ses infrastructures
09:47arrivent en fin de cycle.
09:49C'est tragique.
09:50Alors, qu'est-ce qu'il faut faire ?
09:51Est-ce que ça va être...
09:52On pensait qu'il allait avoir
09:53les moyens.
09:54Ça devient un dossier national.
09:56Mais si lui,
09:56il exprime en ces termes-là
09:57devant les sénateurs,
09:58c'est que la situation
09:59est peut-être un peu plus grave
10:00qu'on ne pensait.
10:01Voilà, espérons que la République,
10:03on a un château de Versailles.
10:04Prochain dîner avec Trump,
10:05je propose que ça soit au Louvre.
10:07Comme ça, on fera un peu la façade.
10:08Le toit risque de s'écrouler sur eux,
10:10mais c'est pas grave.
10:11Bon, allez.
10:12Chine au BHV,
10:13c'est déjà terminé.
10:14On en parle dans un petit instant
10:15avec l'adjoint au maire de Paris
10:16en charge de l'emploi
10:17et de l'insertion,
10:18Nicolas Bonnet-Houladge.
10:19Restez bien avec nous
10:20et appelez-nous,
10:21réagissez,
10:22posez vos questions en direct
10:23sur Sud Radio
10:23au 0826 303.
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