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Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00— Merci d'être avec nous sur BFM TV. Dans un instant, l'affaire Liana, avec les toutes dernières révélations
00:05de BFM sur un nouveau signalement contre Jérôme Barrella, visiblement ignoré par la justice.
00:11On va y revenir. Mais avant ça, cette information sidérante. Il n'y a pas d'autres mots ce soir.
00:15Écoutez bien. Un navire de guerre russe a tiré plusieurs coups de semence contre un yacht britannique dans la Manche.
00:21J'ai bien dit, dans la Manche. Alors pourquoi ce coup de chaud soudain aussi proche des codes européennes ?
00:25Vous voyez la carte qu'on vous a créée ce soir.
00:29On va en parler avec Elsa Vidal. Bonsoir, Elsa. Avec le général Sidos. Bonsoir, mon général. Merci d'être là.
00:35Avec Ulysse Gosset, c'est avec Zirnoff. Bonsoir, messieurs.
00:38Lisa Hadeff avec moi. Toujours Ulysse Gosset. Est-ce qu'on sait précisément ce qui s'est passé ce soir
00:44?
00:44Oui, on a pu reconstituer les faits. Il y avait deux protagonistes. Une frégate russe, un bâtiment militaire de la
00:51flotte russe, une frégate de 115 mètres de long, porteur de missiles aussi, qui s'est retrouvée face à un
00:58yacht privé et menaçant, entre guillemets, d'entrer en collision avec la frégate.
01:04Qu'a fait la frégate ? Elle a tiré des sirènes, des signaux d'alarme. Et à 150 mètres, le
01:10capitaine a décidé de lancer des coups de semonce. C'est assez inédit.
01:15Coup de semonce, ça veut dire qu'on lance des projectiles juste devant ou à proximité du bateau.
01:20C'est l'avertissement ultime avant de couler le bateau.
01:23Voilà. Donc, si vous voulez, ça se passe à peu près à 20 000 nautiques de l'île de White.
01:28C'est dans les eaux internationales, donc.
01:30Et les Russes disent aujourd'hui, on a tout fait pour éviter une collision et ce n'était pas un
01:35acte d'attaque ou quoi que ce soit.
01:37Et les Britanniques, ce soir, ont tendance un peu à relativiser l'incident en parlant d'un incident isolé et
01:44qui n'est pas forcément lié au climat de tension qui règne dans la Manche.
01:48Mais en fait, si l'affaire a fait grand bruit, c'est parce qu'en fait, il y a actuellement
01:54dans la Manche, non pas une bataille navale, mais en tout cas, des opérations multiples de surveillance des fameux pétroliers
02:02fantômes qui sont aujourd'hui, et c'est ça qui est important, escortés par la marine militaire russe.
02:08Alors, on va y revenir. Mais d'abord, sur ces coups de semonce, mon général. Acte isolé, disent les Britanniques,
02:13qui ont envie ce soir visiblement de calmer le jeu un tout petit peu.
02:16C'est quand même pas anodin ce qui s'est passé cette semaine. Les Russes, vélécité, le ministère russe de
02:20la Défense dit « Pour attirer l'attention de l'équipage du yacht, des fusées éclairantes et des signaux sonores
02:24ont été lancés.
02:25Malgré ces mesures, le navire a continué de s'approcher dangereusement. » D'où les coups de semonce.
02:30À 150 mètres. Alors, les coups de semonce, d'après le ministère de la Défense russe, sont les coups de
02:33fusil, en fait. Il faut faire attention.
02:35Mais par contre, la version britannique, c'est 500 mètres. Donc, il y a deux versions, peu importe.
02:41Mais on ne peut pas imaginer, de toute façon, une frégate française tirée sur un yacht qui s'approche à
02:45150 mètres, déjà.
02:47Même à 50 mètres. Donc, voilà. Donc, ça veut dire qu'il y a quand même une approche un peu
02:52différente, une culture de l'avertissement en eau internationale un peu différente.
02:57C'est toujours la Manche. Bien sûr, ce sont les eaux internationales. Parce qu'au-delà de 12 000, ce
03:01sont les eaux internationales.
03:02Ça vient assez vite. Mais, effectivement, ce bateau-là est présent dans la Manche depuis plusieurs semaines.
03:09Et, effectivement, il escorte des bâtiments de la Dark Fleet ou la Shadow Fleet russe.
03:14La flotte fantôme.
03:16La flotte fantôme. Et les Britanniques ont abordé, ont arraisonné la semaine dernière, un bâtiment de cette flotte sous pavillon
03:22africain, je ne sais plus lequel, avec un commandant de bord indien.
03:26Et la France a arraisonné un bâtiment russe, mais en pleine Atlantique. Et là, en fait, ce bateau russe était
03:32suivi par deux petits bateaux, deux patrouilleurs, en fait, britanniques.
03:38Deux petits bateaux, pas très grands, qui sont plutôt vraiment des patrouilleurs côtiers. Alors là, je vais être très méchant
03:43en disant que c'est tout ce qui reste à la Royal Navy.
03:46D'autant que le secrétaire britannique à la Défense a démissionné la semaine dernière, justement pour se plaindre des coupes
03:51budgétaires.
03:52– À quoi jouent les Russes, Sergei Gironov ? Pourquoi ce coup de chaud à ce moment-là ?
03:57– Parce qu'ils ne sont pas très contents, parce que les Britanniques se sont permis de les attaquer comme
04:03les Russes le considèrent,
04:04parce qu'ils ont arraisonné un tanker russe dimanche dernier. Donc un tanker qui transportait presque 100 000 tonnes de
04:12pétrole brut.
04:13– Ce sont des images que l'on a là, ce sont des images très courtes, c'est ce qu
04:16'on a là fournies par les Britanniques.
04:18– Une flotte fantôme russe, vous savez, ces 100 ou 1000 bateaux que les Russes utilisent pour détourner les sanctions.
04:26Donc en fait, les Britanniques l'ont arraisonné, du coup l'ont visité avec un commando qui s'est déposé
04:32sur ce bateau.
04:33Ils ont constaté les violations de ces sanctions.
04:37Ils l'ont obligé d'aller dans un port britannique.
04:44Et le capitaine actuellement devant la justice britannique et risque 10 ans de prison.
04:48Donc en fait, vous savez, ça s'est passé exactement comme pour le capitaine chinois que les Français ont arraisonné.
04:54C'est à peu près la même chose, mais celui-là, il était plus dans la violation des actions.
04:59Et bien évidemment, ça a provoqué le mécontentement de Vladimir Vladimirovitch.
05:03et certainement, il a donné l'ordre de montrer les dents et ils n'ont rien trouvé d'autre.
05:09Vous savez, Poutine déjà lui-même, ce n'est pas un brave gaillard.
05:14Quand il était petit, en fait, on lui a proposé de faire le choix entre la boxe et le judo
05:20et le sambo.
05:21Il est allé d'abord dans une section de boxe, on lui a cassé le nez.
05:24Il a dit, non, non, non, ça ne me convient pas.
05:26Et donc, il a opté pour la lutte.
05:29Et donc, en fait, c'est peut-être l'esprit poutinien qui a été appliqué par ce bateau britannique.
05:36Parce que, bien évidemment, arraisonné à un yacht britannique, c'est incomparable.
05:41Vous voyez ce truc-là, il peut aller jusqu'à 125 mètres de longueur.
05:45Donc, à côté de lui, un petit plaisancier, c'est rien du tout.
05:49Il a utilisé quand même un canon, peut-être, pour arraisonner.
05:52Parce qu'il a un canon de 100 millimètres.
05:54Et Sergei, est-ce qu'on peut vraiment imaginer qu'on dérange Vladimir Poutine pour un incident comme celui-ci
05:59?
05:59Il n'a pas besoin de le déranger pour ça.
06:01Non, mais je vous pose la question.
06:02Il y a Lavrov, il y a Lavrov qui...
06:04Non, mais Poutine.
06:06Poutine, on lui a rapporté ça.
06:07Parce que vous avez dit Poutine.
06:08On lui a rapporté ça.
06:10Et en fait...
06:10Mais on lui rapporte après.
06:12Non.
06:12Ce n'est pas le président russe pour dire, est-ce qu'on tire sur le yacht des...
06:16Moi, je crois que cela symbolise bien le climat de tension qui règne,
06:21il y a la nervosité des Russes.
06:23Peut-être que le capitaine s'est dit, ce n'est pas simplement un yacht,
06:26c'est peut-être un navire qui nous fonce dessus et qui aborde quelqu'un avec un lance-missile
06:31et qui veut...
06:32Bon, peut-être des Ukrainiens.
06:34Qui sait ?
06:35Et c'est la nervosité de la Russie qui est importante.
06:36Sur cette nervosité, Elsa.
06:39Je suis complètement d'accord avec Ulysse.
06:40C'est ce dont cela témoigne.
06:41Parce qu'il y a quand même...
06:42Ce qu'il faut dire, c'est que ce navire russe, l'amiral Grégorovitch, il est là depuis des mois.
06:48Il navigue entre la Baltique et la Méditerranée depuis des mois.
06:52Il n'a plus accès à la mer Noire où il était positionné.
06:54Parce que la mer Noire est maintenant fermée, contrôlée par les Ukrainiens avec l'aide des Britanniques.
06:59Ce qui, sur le domaine maritime, continue à rajouter de l'huile sur le feu, du point de vue russe.
07:06Et ce navire russe, il était suivi par des navires militaires britanniques.
07:11On peut tout à fait imaginer que ce coup de semence en direction d'un navire civil,
07:15c'est un message à la marine britannique en disant
07:21« Maintenant, stop ! Si vous aviez d'autres intentions, parce qu'on peut escalader. »
07:25Et très souvent, les militaires russes, quand ils se sentent en défaut, en difficulté,
07:30escaladent pour essayer de créer un effroi et d'arrêter le mouvement.
07:35Il y a un climat de tension terrible entre les deux pays en ce moment
07:39parce que les efforts contre la flotte fantôme, ça prive la Russie de ressources en hydrocarbures extrêmement nécessaires.
07:47En ce moment, il y a des pénuries d'essence en Russie.
07:50En Crimée, on fait la queue des jours entiers et on n'a pas d'essence.
07:54C'est devenu un élément très important.
07:57C'est pour ça que l'armée russe déploie autant de moyens,
07:59ne serait-ce que pour protéger ces pétroliers de la flotte fantôme ?
08:03Oui, puisque nous, nous mettons de plus en plus d'efforts.
08:05Nous en sommes, nous les Français, au quatrième à raisonnement.
08:08Nous mettons beaucoup de pression de manière à acculer la flotte fantôme russe,
08:12à se révéler et donc à ne plus pouvoir faire finalement ce trafic d'hydrocarbures sous notre nez.
08:19Et qui plus est, la Grande-Bretagne est vraiment prise pour cible par les Russes.
08:24Hier, on a condamné deux ressortissants en Grande-Bretagne ukrainiens opérés par Moscou
08:31qui, contre 1 000 euros et la nationalité russe, ont tenté par trois fois
08:36de mettre le feu au domicile de Keir Starmer et de sa voiture.
08:39Donc les relations, en ce moment, elles ne sont vraiment pas bonnes.
08:41Mais alors justement, je ne vais pas faire de parallèle aussi, tant pis,
08:45avec le détroit d'Hormuz.
08:46Évidemment, la tension n'est pas comparable, etc.
08:49Mais je me souviens de ce que vous disiez sur le détroit d'Hormuz
08:52en expliquant que c'était un peu œil pour œil,
08:56que les répliques, il y avait une grammaire qui était respectée,
08:58que tout était non pas coordonné, mais que tu me tapes ci, je te tape ça, etc.
09:04Il y a quand même un risque de dérapage, là.
09:05Quand vous en êtes à faire escorter vos pétroliers
09:08par des navires de guerre de 125 mètres de long
09:10et que vous osez tirer des coups de semence
09:13contre un voilier britannique qui n'a pas demandé grand-chose dans cette affaire,
09:17il y a un vrai risque de dérapage.
09:18Oui, il y a un vrai risque de dérapage,
09:19d'autant qu'effectivement, ce bateau-là, le bateau russe,
09:22fait l'aller-retour dans le Channel.
09:24Et en fait, il y a une intention plus ou moins déguisée des Britanniques
09:27de fermer un peu le Channel aux navires russes, justement,
09:31pour les obliger à contourner toute la Grande-Bretagne,
09:34pour que ça leur coûte beaucoup plus cher,
09:35que ça dure beaucoup plus longtemps,
09:37que ça crée des difficultés,
09:38voire à faire passer par le Cap de Bonne Espérance, les bâtiments.
09:42Vous voyez ?
09:43C'est-à-dire que là, ils ont complètement détourné leur itinéraire.
09:46Bon, il y en a encore qui passent par le Canal de Suez,
09:48mais l'intention est de les faire passer, même très très loin.
09:50Et en tout cas, les empêcher de passer par là,
09:53ce qui en rajoute plusieurs jours.
09:55On ne peut pas interdire les bateaux russes de traverser la Manche.
09:59On ne peut pas, effectivement.
10:01Parce que la question qu'ils déposaient ce soir,
10:02c'est comment ça, un navire militaire, une frégate russe,
10:05au large des côtes françaises et britanniques,
10:07comment ça se fait ?
10:08Mais c'est ça qui est surprendre.
10:09Ce sont les eaux internationales.
10:10Voilà.
10:11C'est ça, alors.
10:11Oui, on n'est pas dans les eaux britanniques,
10:12mais encore moins françaises, ce sont les eaux internationales.
10:14Mais alors, donc, de façon...
10:15D'où le raisonnement la semaine dernière du bateau.
10:18Alors, bien sûr, les Britanniques disent non, non,
10:19parce que, effectivement, comme ce sont les eaux internationales,
10:21pas question de violer.
10:23Mais de façon un peu déguisée, quand même.
10:25On essaye de les faire passer par ailleurs.
10:27C'est vrai qu'on est en plein G7.
10:29Oui.
10:29Ce n'est pas un hasard non plus.
10:31Non.
10:31Qu'est-ce que ces coups de pression russes
10:33au moment où Poutine aimerait beaucoup être autour de la table du G7 ?
10:37Bah, elle a été invité par Zelensky.
10:39Il n'a pas voulu venir.
10:40Oui, elle a envie.
10:40Ça, c'est notre question.
10:42Ça, c'est notre question.
10:42Soit disant, il n'a pas reçu l'invitation.
10:43Ça, c'est notre question.
10:44Effectivement, il n'a pas reçu l'invitation officielle.
10:47Mais pour répondre à la question de Lise Gosset,
10:50en fait, la décision de ça, c'est une décision politique.
10:53Ce n'est pas une décision...
10:54Ce n'est pas le capitaine de ce bateau
10:55qui, du jour au lendemain, se dit
10:57« Tiens, je vais tirer sur un plaisancier britannique. »
11:01Non, c'est en fait parce qu'il y avait l'ordre
11:03qui a été donné par Poutine
11:06au ministre de la Défense.
11:08Le ministre de la Défense l'a donné aussi
11:10à Gerasimov, le chef d'état-major.
11:12Et donc, en fait, la flotte russe
11:14qui se trouve à l'étranger,
11:15on lui dit « Vous montrez les dents. »
11:18Et donc, on vous autorise de montrer les dents.
11:20Le capitaine de bateau,
11:22quand il est parti de son port d'attache,
11:24on lui a dit « Je montre des dents jusqu'où ? »
11:26Et on lui a dit « Certainement,
11:28on lui a donné certainement des limites. »
11:30Et donc, ça, c'est une décision politique.
11:32Ce n'est pas une décision militaire.
11:34Et tout ça arrive au moment où,
11:36on parlait du G7,
11:37il y a un coup de pression aussi des pays du G7
11:39pour dire peut-être que,
11:40militairement parlant, sur le terrain,
11:42l'armée russe est moins bien ces temps-ci.
11:45Il y a un avantage qui est en train d'être pris
11:46d'une certaine manière par les Ukrainiens.
11:49Et c'est peut-être le moment aussi
11:50d'aller frapper encore plus durement les Russes,
11:52Ulysse Gosset.
11:52– Alors oui, en fait, il y a un durcissement.
11:55Moi, ce que je trouve absolument impressionnant,
11:56c'est qu'on est en temps de paix théoriquement
11:59et on voit finalement une chasse aux sous-marins,
12:01une chasse aux pétroliers de la flotte fantôme
12:05par les Occidentaux.
12:06Alors, c'est les Français en première ligne,
12:09les Britanniques aussi.
12:10Il ne faut pas oublier que, en fait,
12:12dans cette affaire, il y a un côté militaire,
12:14mais il y a un côté aussi juridique.
12:16Qu'est-ce qui se passe une fois qu'on a arraisonné
12:18un pétrolier de la flotte fantôme ?
12:20Qu'est-ce qu'on en fait ?
12:21Eh bien, on l'amène dans un port,
12:23on condamne le capitaine et l'armateur
12:25à verser une grosse amende.
12:28Ça perturbe tout le système financier russe
12:32qui est destiné à alimenter les caisses de Poutine
12:35et donc de prolonger la guerre en Ukraine.
12:38Et là, il y a une vraie volonté française.
12:41Vous savez, quand on parle avec des amiraux
12:43de la flotte française en exercice,
12:45ils nous disent, nous, on passe notre temps
12:46à surveiller ce qui se passe dans la Manche,
12:48mais pas simplement dans l'Atlantique,
12:50au large des côtes bretonnes
12:51et aussi dans l'océan Indien,
12:53pour voir où vont les sous-marins,
12:54où vont les frégates,
12:57quelles sont leurs destinations, etc.
12:58Et la nouveauté, pour moi,
13:00c'est que maintenant,
13:01en réaction aux arraisonnements
13:03qui ne se sont pas multipliés,
13:05mais qui sont devenus assez nombreux,
13:07Poutine a décidé de faire escorter
13:09ses bateaux par ses navires civils,
13:11ses pétroliers, par des bateaux de guerre.
13:13Donc, effectivement, c'est dangereux
13:15et dans le contexte du G7 dont vous parliez,
13:18la nouveauté aujourd'hui,
13:19puisque c'était un des sujets principaux
13:20de la journée à Evian,
13:22Trump a dit,
13:24puisque le prix du pétrole
13:26va pouvoir baisser,
13:28est-ce qu'on pourrait infliger
13:30de nouvelles sanctions à la Russie ?
13:32Ou les restaurer.
13:33Ou les restaurer.
13:34Et donc, Poutine,
13:36c'est très bien ce qui est en train de se passer.
13:37Poutine, effectivement,
13:38est dans une phase,
13:39je ne dirais pas d'affaiblissement,
13:40mais en tout cas,
13:40où il ne marque plus de terrain,
13:42il ne marque plus de points sur le terrain.
13:44Donc, il y a cette conjonction de facteurs,
13:47les arraisonnements qui se multiplient,
13:49le G7 qui se mobilise,
13:51Trump qui est en train de se dire,
13:52peut-être que je vais revenir
13:53à une situation plus dure à l'égard de Poutine.
13:56Bref, on est dans un tournant intéressant.
13:59Un mot ?
13:59Un mot.
14:00C'est que Poutine vient d'annuler
14:02la parade militaire
14:04à Saint-Pétersbourg,
14:06comme l'année dernière,
14:07et ça a mis aussi
14:08les capitaines de bateau en colère.
14:10Bon.
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