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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-06-04##

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News
Transcription
00:00Et nous sommes entourés aujourd'hui de Samuel Botton, Sébastien Ménard, Eric Revelle et toujours ce numéro de téléphone avec
00:06Aude qui vous attend au 0826 300 300 à 18h nous retrouverons Christine Bouillaud, notre correspondante Sud Radio, juste pour
00:17faire un point de cette affaire avec la petite Liana et tout de suite c'est Seul contre tous.
00:25Les vraies voix Sud Radio, Seul contre tous.
00:29Eric Revelle, vous dites que pour éviter de nouvelles émeutes, il faut une loi spéciale avec des pouvoirs spéciaux pour
00:34les forces de l'ordre.
00:35Écoutez, vous vous souvenez de l'incendie qui avait ému le monde entier de Notre-Dame, notre cathédrale française, Notre
00:42-Dame de Paris.
00:44Emmanuel Macron avait eu le bon réflexe pour contourner les blocages administratifs, les bisbilles entre ministères.
00:52Alors, il avait actionné l'article 38 de la Constitution qui permet, via une loi spéciale, de passer outre tous
00:59ces blocages bien français, des normes.
01:03Résultat, le président de la République a tenu son pari, Notre-Dame a été reconstruite en 5 ans, avec de
01:08l'argent souvent privé d'ailleurs, essentiellement privé, qui est venu du monde entier,
01:12qui est venu aussi de nos milliardaires français, vous voyez, sur lesquels on tape, mais qui ont été parfois discrets
01:16et qui ont donné des centaines de millions d'euros.
01:19Et ce n'était pas encore assez, visiblement.
01:21Voilà, et ce n'était pas encore assez. Et je dis simplement que devant l'ampleur que prennent ces festivités
01:27émeutières, parce qu'il s'agit bien d'émeutes, on a assisté à des émeutes dans les rues de Paris
01:33de 70 villes françaises,
01:36eh bien, il faudrait peut-être mettre en place, je crois même pour les Jeux Olympiques, on l'avait fait,
01:40une loi spéciale qui permet...
01:42Oui, il y a une loi spéciale Géo.
01:42Voilà, une loi spéciale Géo, une loi qui permettrait à la police, dans l'exercice évidemment contrôlé de ses moyens
01:49et de son action,
01:51de pouvoir non pas faire du maintien de l'ordre, mais de rétablir l'ordre dans les rues françaises.
01:57Parce que vous allez avoir un enchaînement quand même diabolique, la fête de la musique, bien sûr, dans peu de
02:02temps, vous allez avoir la Coupe du Monde de football,
02:05alors il n'y a peut-être pas que l'équipe de France qui intéressera les émeutiers, vous voyez, on
02:08a des communautés assez fortes dans ce pays,
02:10représentés, dont les équipes sont qualifiées pour la Coupe du Monde nord-américaine.
02:16Donc je dis, à événements et à émeutes spéciales, il faut une loi spéciale, voilà, pendant toute cette période-là,
02:24qui donnera la possibilité, une fois pour toutes, d'être ferme face à ces émeutiers qui nous emmerdent,
02:30et qui en plus, et qui en plus, nous colle sur le dos la réparation, via les contribuables que nous
02:37sommes tous,
02:38des exactions qu'ils ont commises dans nos rues.
02:42Voilà, parce que si ce n'est pas la prime d'assurance qui augmente, c'est les impôts dans lesquels
02:47on va fonctionner.
02:48Quand je pense que dans la loi qui a été, heureusement, cette taxe a été sortie,
02:52certains avaient imaginé de nous coller dans nos primes d'assurance une taxe émeute.
02:57C'est-à-dire que tous les Français devaient être solidaires de ces émeutiers qui pètent tout en France.
03:01Eh bien, une loi spéciale, voilà, que le gouvernement ait le courage,
03:05et que Sébastien Lecornu, au lieu de faire ses moulinets placides à l'Assemblée nationale, prenne des décisions.
03:11Philippe...
03:11Voilà, c'est le seul contre tous.
03:12Alors, moi, je ne vais pas être d'accord avec Réry Cuelles.
03:14Sur le fond, oui, mais sur la forme.
03:17Mais les juges ne s'en foutent des lois, ils ne les appliquent pas.
03:20Mais donnez la possibilité à la police.
03:23Vous savez ce qui m'est arrivé, mon cher Philippe ?
03:26Je me suis retrouvé, moi, samedi soir.
03:29Je me suis retrouvé dans cette situation.
03:31Je rentrais chez moi, dans ma bagnole.
03:33Je suis tombé face à des centaines de personnes...
03:36Il habite dans les Champs-Elysées.
03:38...qui tapaient... Non, pas du tout.
03:39J'habite à Boulogne.
03:40...qui tapaient sur mes carreaux.
03:42PSG, PSG, qu'est-ce que vous faites ?
03:44Vous accélérez ? Vous reculez ?
03:45Vous attendez que les mecs montent ?
03:47Non, mais attendez, est-ce que je vous dis ?
03:48Vous pouvez faire toutes les lois que vous voulez.
03:50Rappelez-vous Macron, recevant le PSG.
03:52Bon, maintenant, c'est fini, le jeu est terminé.
03:54C'est une loi spéciale, Philippe. Donnez la possibilité aux forces de l'ordre de rétablir l'ordre dans ce
03:58pays.
03:58Non, moi, je crois que pour que ça marche, il faut élire les juges.
04:02Et c'est-à-dire que les juges qui n'appliquent pas les lois, vous les jartez aux élections suivantes.
04:05Ah, Trump sort de ce corps ?
04:07Non, non, c'était aux Etats-Unis depuis des décennies et des décennies, l'élection des juges.
04:10Ça ne date pas de Trump.
04:11Je ne suis pas sûr que le système américain soit celui sur lequel il fait...
04:14Au moins, il n'est pas laxiste.
04:15Il y a des shérifs aux Etats-Unis.
04:16En tout cas, M. Revelle, achetez-vous un gyrophare et ça vous permettra de passer plus rapidement.
04:21Non, mais attendez, je continue comme le truc.
04:22Donc, j'arrive pratiquement devant chez moi.
04:24À ce moment-là, tapis de grenades lacrymogènes.
04:27Tapis de grenades lacrymogènes.
04:29Donc, brouillard épais.
04:30Il y a des CRS qui m'intiment l'ordre de rouler.
04:34Mais qu'est-ce que vous foutiez dans votre bagnole ce soir-là ?
04:36Vous ne pouvez pas devant votre téléphone toujours ?
04:37Je rentrais d'une intervention radio.
04:42Je continue d'avancer avec ma voiture, avec l'angoisse de me dire
04:45« Mais s'il y a des mecs qui traversent, je vais en percuter un. »
04:48Et moi, vous savez ce que je fais ?
04:49Comme un Français qui a peur de se prendre un PV, je m'arrête au feu rouge.
04:52Suivant.
04:52Et là, les CRS courent et me disent
04:54« Mais monsieur, grillez le feu rouge, vous voyez bien qu'ils tirent au mortier. »
04:57Et là, vous avez pris une amende, la caméra.
04:59Non, alors justement...
05:01En plus, je me suis arrêté au feu rouge.
05:03Bon, là, tout est dit.
05:05Il y a la France qui paye ses PV.
05:07Oui, et la France qui emmerde tout le monde.
05:10Non, oui, je vois bien l'idée sur le fond.
05:12Ça m'est arrivé, Samuel, vraiment.
05:14Non, non, je...
05:15Ne contestez pas.
05:15Alors, sur ça, absolument pas.
05:17Tu n'habites pas loin du parc des Princes.
05:18Je ne conteste rien, Samuel.
05:19Je n'ai bien compris de quelle radio vous étiez parti et où vous avez atterri.
05:23Sur l'idée en elle-même, en fait, ce qui me gêne,
05:26c'est qu'on laisse sous-entendre qu'aujourd'hui,
05:28les forces de l'ordre n'ont pas le champ d'action qui leur est...
05:32Mais c'est vrai.
05:33Ce n'est pas le ressenti que j'ai sur toutes les manifestations
05:36qu'ils doivent ouvrir, à surveiller.
05:38Et même sur la lecture des faits qu'on a pu avoir de samedi soir dernier.
05:43Vous aimez beaucoup jusqu'alors.
05:44Oui, je sais.
05:46Ah oui, vous avez l'impression qu'il y avait des gentils supporters qui fêtaient tranquillement.
05:49On en revient à ce point-là.
05:51Oui, dans Paris, vous aviez des gentils supporters qui fêtaient tranquillement.
05:54Après, vous avez raison sur un point.
05:56Il y avait effectivement des casseurs.
05:58Et là, moi, je préfère pointer du doigt le problème de méthodologie.
06:02Et vous voyez, quitte à faire rétro-pédalage,
06:04j'avais dit, avec Philippe David,
06:06qu'il n'y ait pas de fanzone sur ce week-end-là, du fait des circonstances.
06:09Je peux le comprendre.
06:10Avec le recul, je me demande ce qui se serait passé
06:13si on avait eu des fanzones.
06:14Des fanzones où va le vrai supporter qui a envie de voir le match
06:17et de faire la fête avec ses potes.
06:19Et comment est-ce qu'on aurait pu maîtriser plus facilement
06:21les casseurs et les émeutiers
06:23qui, eux, dont on sait qu'ils vont se rendre sur les choses...
06:25On leur offre des fleurs et des bonbons, on savait.
06:27On leur offre des fleurs.
06:28Non, mais c'est là qu'on permet d'arrêter de tout casser.
06:31Si on avait des forces de police qui étaient allouées au bon endroit,
06:33au bon moment, sur les bonnes missions,
06:34et qu'on avait eu ces fans autres, je pense qu'on aurait empêché beaucoup.
06:36Donc vous êtes contre une loi spéciale ?
06:38Oui.
06:38Bah oui, vous n'avez pas ça.
06:40Moi, je vais dire à Éric Revelle...
06:41C'est un tentatoire à la liberté.
06:43Et moi, la liberté de rouler tranquillement dans ma voiture,
06:45c'est pas la mienne.
06:46Même si la rubrique, ça en s'en fout,
06:47même si la rubrique s'appelle ce contre-tout,
06:49je suis avec vous, Éric Revelle.
06:50Ah !
06:51C'est voilà, évidemment qu'il faut...
06:52Je ne vous filerai pas de réponse pour qui qu'il est important.
06:54Non, mais évidemment qu'il ne faut pas souscrire à ce que dit
06:58Philippe David, qui consiste à dire
07:00les juges sont incapables de machin...
07:02Non, mais ce n'est pas que ça.
07:03Ils ont dit à Macron, on se fout de votre vie.
07:06Vous avez, quand on regarde les images,
07:08il y a une problématique de doctrine,
07:10même si ça s'améliore.
07:12La doctrine qui consiste à sortir calmement, gentiment,
07:15des jeunes gens qui étaient en train de piller des boutiques.
07:16Moi, je les ai vus.
07:17On voit finalement les forces de l'ordre qui hésitent
07:19à leur foutre sur la gueule,
07:21mais qui ne le font pas.
07:21Et qui ? Parce qu'ils n'ont pas le droit.
07:23C'est ça le problème.
07:24Il faut que la doctrine change,
07:27et que la peur change de camp.
07:28Tu sabotes une boutique,
07:30tu brûles un abribus,
07:31tu te prends une bonne branlée,
07:32et t'es déférée devant un juge.
07:33Voilà ce qu'il faut faire.
07:34On se calme, on se calme, on se calme.
07:36Ça n'engage que moi,
07:37mais c'est ma liberté, Madame Dominibus.
07:39Oui, mais c'est quand même...
07:40Vous n'aurez pas sa liberté de penser,
07:42comme chantait Florent Paris.
07:45C'est ça.
07:46Pendant que vous êtes là,
07:47mon cher Philippe David...
07:49Alors, je pense que je vais être seul contre tous.
07:52Déjà, déjà.
07:53Là, maintenant, je commence à me demander
07:56si Bruno Retailleau n'est pas devenu masochiste.
07:59Parce que vous avez Laurent Wauquiez,
08:02qui va se montrer hier avec Édouard Philippe,
08:04tout sourire.
08:05Et vous avez Jean-François Copé,
08:07qui dit qu'entre les deux, son cœur balance,
08:10qui ne sait pas trop s'il va choisir Édouard Philippe
08:12pour aller vers de nouveaux horizons.
08:14Vous apprécierez la qualité du jeu de mots.
08:16Ou si, finalement, il va soutenir le chef de son parti,
08:20qui a été élu de manière écrasante par les militants.
08:23Alors, moi, je crois que faire de la politique,
08:26il faut parfois être capable de prendre des décisions.
08:29Et moi, j'estime que si Retailleau
08:32avait vraiment du courage politique,
08:34il virerait des républicains Wauquiez,
08:37fut-il président du groupe parlementaire,
08:39parce que là, il est en train de se faire trahir et piétiner.
08:42Et j'ai l'impression qu'il ne dit rien.
08:45C'est absolument hallucinant.
08:46Et il virerait Jean-François Copé,
08:48qui ne pense qu'à une chose,
08:50rentrer dans un gouvernement d'Édouard Philippe,
08:52puisqu'il n'a pas pu le faire pour Emmanuel Macron.
08:54Alors, je vais couper tout de suite l'herbe
08:56sous le pied de mes amis et contradicteurs.
08:59C'est vrai que Retailleau a sur lui un péché originel.
09:03C'est celui d'avoir été au gouvernement
09:05avec Emmanuel Macron à l'Élysée.
09:07Mais finalement, je crois qu'il est catholique pratiquant.
09:10Peut-être est-il allé se confesser.
09:13Sur Retailleau, il a aussi d'autres problèmes.
09:16Vous êtes très rétailleau.
09:19Retailleau.
09:19Il n'y a pas d'accent.
09:20Vous avez soulevé un point très intéressant.
09:22Vous avez dit, je serais lui, je virais Wauquiez
09:25de la tête du groupe parlementaire.
09:26Ah non, je le virais de LR.
09:27De LR.
09:29Ah oui, carrément.
09:30Même s'il est président de groupe parlementaire.
09:31D'accord.
09:31Mais c'est pas grave.
09:32Vous oubliez une chose, c'est que Retailleau,
09:34aujourd'hui, il a énormément besoin de l'argent
09:37que lui procurent les parlementaires
09:38pour alimenter le parti.
09:39Et je pense que Wauquiez,
09:41qui a beaucoup de défauts,
09:42a au moins une qualité.
09:44C'est celle de savoir caliner ses parlementaires.
09:46Enfin, on n'est pas chez les vos copains communistes.
09:50Ils ont raconté pas n'importe quoi.
09:51Quand on parle d'argent,
09:52le parti, ils le sont tous.
09:53C'est de savoir caliner les parlementaires
09:55dans le sens du poil
09:56et de s'éviter cet affront de la part de Retailleau.
09:58Ensuite, il y a une autre réalité,
09:59vous l'avez dit,
10:00c'est qu'effectivement,
10:01chacun a son péché originel.
10:03Et, en fait, un fait,
10:05Édouard Philippe,
10:05c'est un garçon de droite,
10:07c'est un garçon qui a fait partie
10:08de l'histoire du RPR
10:10jusqu'à un certain point,
10:11qui derrière a été...
10:20Édouard Philippe était directeur des études
10:23quand Alain Juppé était le patron du RPR.
10:26Déjà, avoir travaillé avec Alain Juppé,
10:27voilà déjà un péché originel.
10:29C'est pour vous.
10:30Du coup, on va parler de le film.
10:31On avance, les amis.
10:33Je suis prêt, moi ?
10:35Moi, je vais vous dire ce que je pense.
10:37Mais rapidement,
10:38parce que votre avis ne nous intéresse pas.
10:40D'accord, peut-être un petit peu plus que le vôtre,
10:42qui est déjà bien tranché,
10:43bien connu.
10:44Non, non, vous allez le voir.
10:46La réalité, c'est que...
10:47Je vais vous surprendre.
10:48Ce qu'on a raconté à de nombreuses reprises
10:50sur cette antenne
10:51est en train, finalement,
10:52de gagner, je dirais,
10:54la tête de celles et ceux
10:55qui sont à la tête
10:56des états-majeurs politiques.
10:57Aujourd'hui, ils sont tous persuadés
10:59que la division du centre,
11:00la division de la droite,
11:01c'est la victoire de François Hollande.
11:03Ils en sont tous persuadés.
11:04C'est la raison pour laquelle
11:05vous avez des gens
11:06comme Nathalie Cossusco-Morizet
11:07qui réapparaissent
11:08dix ans après votre disparu,
11:09dire, j'arrive,
11:10je vais soutenir Édouard Philippe,
11:11que vous avez finalement
11:12Jean-François Copé
11:13qui a été anti-Macron,
11:15anti-Macron,
11:16anti-Édouard Philippe
11:17pendant huit ans.
11:19Huit ans.
11:20Moi, j'entendais
11:21Jean-François
11:21dans des dîners, etc.,
11:22qui ne nous disaient
11:23que pique-pens
11:24sur Macron,
11:25sur mon macronisme
11:26et sur toutes celles
11:27et tous ceux
11:27qui avaient franchi le Rubicon.
11:29La réalité, c'est que
11:30tout le monde a compris
11:30que Retailleau ferait
11:31entre 5 et 8%.
11:32Voilà.
11:33Donc, ce n'est plus
11:33une hypothèse crédible,
11:34très clairement,
11:35aujourd'hui.
11:35Et que le plus,
11:37j'ai envie de dire,
11:38l'un des dénominateurs communs
11:40les plus crédibles
11:41pour empêcher
11:42la gauche de revenir au pouvoir,
11:43c'est de s'allier,
11:44effectivement,
11:44à celui qui fait
11:45la course en tête
11:45dans les sondages
11:46et qui a été
11:47très handicapé
11:48par Retailleau,
11:48qui a été très handicapé
11:49par Attal.
11:50Et oui,
11:51effectivement,
11:51il y a un sursaut
11:52Édouard Philippe
11:53et que tout ce derrière
11:54Édouard Philippe
11:54permettra de nous éviter
11:55François Hollande,
11:56Jean-Luc Mélenchon
11:57et d'autres.
11:57Attention,
11:58le retour d'Éric Revelle.
11:59Alors, vous allez avoir
12:00l'analyse la plus pertinente
12:01maintenant.
12:03Il va nous donner
12:03un cours d'économie,
12:06de géopolitique.
12:07Tout ça est cousu
12:08de fil blanc.
12:09Je pense que
12:10Bruno Retailleau,
12:12après sa sortie
12:12sans gloire du gouvernement,
12:14on peut dire
12:14qu'il a loupé sa sortie
12:15de réunion,
12:16qui aurait été un tremplin
12:17d'ailleurs,
12:18mais qui s'est transformé
12:19en tremplin.
12:20Ça l'a été au début.
12:21Mais le problème,
12:21c'est qu'il n'y avait plus d'eau
12:22dans la piscine,
12:23vous voyez,
12:23quand il a sauté.
12:24Donc, il s'est planté
12:25en sortant du gouvernement
12:26de cette manière.
12:27Il doit tout
12:28à ce passage du gouvernement.
12:28Et je pense que tout
12:28est cousu de fil blanc,
12:29c'est-à-dire qu'en réalité,
12:31Retailleau est en train
12:32de comprendre
12:33qu'il est tombé
12:33dans un piège politique.
12:35Il était certain
12:36qu'il n'aurait jamais
12:37l'assentiment et l'aval
12:38de Laurent Wauquiez.
12:39Copé, c'était plus compliqué.
12:41Mais là, ces gens
12:42essayent de courir
12:43au-delà de ce qu'ils imaginent
12:44la victoire potentielle
12:45d'Edouard Philippe.
12:46Donc, en réalité,
12:47Retailleau, il va se retrouver
12:48tout seul,
12:49mais il ne peut pas
12:49se débrancher.
12:50Mais non,
12:51parce que si il se débranche,
12:53s'il se débranche,
12:55eh bien,
12:56les LR n'existent plus.
12:57Une partie ira rejoindre
12:58d'Edouard Philippe
12:59et l'autre partie
12:59ira rejoindre l'UDR
13:00d'Éric Ciotti.
13:02Donc, en fait,
13:02je pense que tout ça
13:03est cousu de fil blanc
13:04depuis le début.
13:05Ils l'ont laissé s'avancer.
13:08Ils l'ont laissé
13:09se déclarer à l'intérieur
13:10du LR.
13:11La petite frange
13:11qui voulait piéger...
13:12Il a pris le parti quand même.
13:14À 80% !
13:17Il a pris le parti,
13:18mais ça, bon...
13:19Mais il soit désigné,
13:21pourtant...
13:21Vous allez vite en besoin.
13:22Non, non, non.
13:23Je pense qu'il est en train
13:24de se rendre compte
13:24qu'il est tombé
13:25dans un piège électoral
13:26et que les mecs,
13:27ils l'attendaient déjà au bazooka
13:28et que s'ils ne percent pas
13:31et ils ne percent pas,
13:32en fait,
13:32ils vont le piétiner
13:33et ils vont lui dire
13:34et surtout, mon gars,
13:35tu ne te retires pas maintenant
13:36parce que si tu te retires,
13:37tu condamnes définitivement
13:39le parti Les Républicains.
13:41Eh bien, voilà.
13:42Il est tombé dans un piège.
13:43Non, pas du tout.
13:43Il n'est pas tombé dans un piège.
13:44Il a gagné le parti.
13:46La réalité,
13:46c'est qu'il n'est pas capable
13:47de le gérer
13:47parce que gérer
13:48un groupe parlementaire
13:50au Sénat,
13:51ce n'est pas gérer
13:52des territoires,
13:53des fédérations
13:53et des militants.
13:54Ce que savent faire,
13:55ce que savait faire Estrosi
13:57et que ce que s'est faire Wauquiez.
13:59Évidemment.
13:59Estrosi.
14:00Estrosi,
14:01ce n'est pas terrible ensemble.
14:01La plus grosse fédération
14:04de droite en France,
14:05ça a été les Alpes-Maritimes
14:06pendant bien longtemps.
14:07Oui.
14:07Voilà.
14:07Et c'était Estrosi avant Ciotti.
14:09Vous avez raison tous les deux.
14:10Merci.
14:11Merci.
14:11Merci beaucoup.
14:12Et notre ami CML
14:13est un expert
14:14en question de communication politique.
14:16Mais en disant
14:16vous avez raison tous les deux,
14:18il m'a surtout regardé.
14:18Et d'équité.
14:19D'équité, visiblement.
14:20Logique, il louche.
14:21Merci.
14:22Allez les amis,
14:23dans un instant la font en plus.
14:24On va revenir sur ce chiffre.
14:2553,6% des cigarettes consommées
14:27en France
14:28ne proviennent plus
14:28du réseau légal
14:29des buralistes.
14:30On en parle dans un instant.
14:3317h20,
14:34les vraies voix sud radio.
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