00:00Bonsoir Maxime.
00:00Merci d'être là. Je suis ravi de vous avoir.
00:02On vous avait eu l'année dernière.
00:07Même circonstance, vous vous êtes coiffeur à Paris.
00:09Salon de coiffure au niveau des Champs-Elysées.
00:12Est-ce qu'on peut voir les images de ce qui vous était arrivé l'année dernière ?
00:15L'année dernière, avec un salon de coiffure qui avait été entièrement ravagé.
00:22Voilà les dégâts.
00:23Et vous nous avez confié d'ailleurs qu'un an après, en réalité,
00:26il y a une partie des dégâts que vous cachez encore avec des pots de fleurs
00:28parce que tout le monde n'a pas été réparé.
00:30La bonne nouvelle, c'est que samedi soir, il n'est rien arrivé dans votre salon de coiffure.
00:35Exactement.
00:35Mais pourquoi n'est-il rien arrivé samedi soir dans votre salon de coiffure ?
00:39Eh bien parce que j'étais devant, à l'intérieur, et que je surveillais de près.
00:45Pour en revenir à l'introduction de l'émission, vous parliez de colère.
00:48Cette fois-ci, malgré tout, par rapport aux autres fois où c'est arrivé,
00:52j'étais vraiment très en colère.
00:54D'abord parce que les gens de la mairie sont passés avec des circulaires
00:58pour prévenir ce qui allait se passer.
01:00Donc déjà, ça fait monter un petit peu l'ambiance.
01:06Et j'ai annulé une soirée que j'avais à Fontainebleau.
01:08Je me suis préparé.
01:10On a tout camouflé.
01:11On a tout protégé.
01:12Et j'ai décidé donc de ne pas aller à cette soirée et puis de rester là pour protéger.
01:16Je l'appelle mon bébé maintenant parce qu'il a tellement été massacré.
01:20Mais vous avez dormi dans votre salon de coiffure samedi soir ?
01:22Je n'ai pas dormi parce que je n'étais pas là pour dormir.
01:26Vous avez passé la soirée la nuit là ?
01:28Exactement.
01:29Et je n'étais pas fier parce que quand on sort dans la rue et qu'il n'y a
01:33plus de voiture,
01:34que l'avenue Marseille est quand même très large et qu'il y a des gens qui courent partout,
01:38qui crient, avaient déjà les abribus qui étaient envahis.
01:42Alors on a aussi un peu des inquiétudes parce qu'on se dit qu'il va y avoir des blessés.
01:47Ils vont tomber de ces abribus.
01:48Ils vont se casser des membres.
01:51C'est une vraie panique dans la tête et le temps passe, les heures passent
01:56et on finit par arriver au petit matin et on est intact cette fois-ci.
02:00Cette fois-ci ?
02:01Oui.
02:02L'année dernière vous lui disiez je veux déménager, je veux m'en aller ?
02:04Oui je veux m'en aller.
02:05Alors c'est sûr qu'on est dans une période économique un peu compliquée,
02:08qu'il y a souvent des événements où on se sent un peu quand même en danger.
02:14Et donc c'est moins facile à vendre, c'est sûr.
02:17Oui, forcément.
02:17Mais ça va se faire.
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