00:00Votre question est dure, et je l'entends.
00:03Toute organisation qui agit dans le débat public et qui soutient des projets visibles
00:09s'expose à la critique, à l'interprétation, et d'ailleurs parfois au procès même d'intention.
00:14C'est la règle, et je l'accepte.
00:17Mais permettez-moi de vous dire que moi, ce que je vois de l'intérieur,
00:20ce que je vois des équipes qui se donnent sans compter,
00:23que je vois des entrepreneurs ou des dirigeants, des porteurs de projets,
00:26des éducateurs, des bénévoles, des entrepreneurs,
00:29découvrir un matin que tout leur travail, parfois le travail d'une vie,
00:33est mis en doute ou sali parce qu'un financeur déplait.
00:37Ces femmes et ces hommes n'ont rien demandé,
00:40et c'est eux qui payent le prix aujourd'hui de cela.
00:44Mais alors non, je ne vis pas cela comme une machine de descrédit.
00:48Si je peux me permettre cette expression, je vis comme quelqu'un qui se bat chaque jour
00:51pour établir une vérité simple.
00:53Nous faisons quelque chose de concret, qui est utile, d'intérêt général,
00:57et qui est ouvert à tous.
01:00Et je veux le dire ici, avec gravité,
01:02le FBC ne dissimule aucun combat politique ni idéologique.
01:07Vous me demandez si je crois encore avoir un impact positif ?
01:11Et je vous le dis aussi, et sans la moindre hésitation, oui.
01:14Pas parce que je le vois dans un rapport ou parce que j'entends le « qu'en dira-t
01:18-on ? »,
01:18mais je le vois dans le terrain, concrètement, je le constate,
01:21je vois les bénéficiaires et je vois l'impact que nous avons au quotidien.
01:25Et j'espère d'ailleurs que cette commission, sincèrement,
01:28elle aussi sera éclairée cette réalité.
01:30Ça serait vraiment une faute de laisser ces caricatures ou ces non-dits emportées.
01:34C'est une faute de « qu'en dira-t-on ? ».
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