- il y a 8 heures
Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 23h.
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00:01Rebonsoir, après leur inter, voici venu le temps de 100% politique, car aujourd'hui en France, tout est...
00:06Politique !
00:06Ils sont là, même à 22h, Eric Tegner, Hélène Rouet et Johan Izaï et Jules Thorez.
00:11Bonsoir à tous les quatre !
00:12Alors, on va se poser la question, la France Insoumise.
00:15Je vous avais demandé, est-ce qu'on serait en dictature lundi si LFI arrive au pouvoir ?
00:20Bon, la question, comme dirait l'autre, elle est vite répondue.
00:23On a vu la dérive de la France Insoumise.
00:26Donc maintenant, j'ai vu que Pascal Praud commençait à parler de fascisation de Jean-Luc Mélenchon.
00:31Les choses s'accélèrent un petit peu plus.
00:33Et vous allez voir la violence de Sofia Chikirou, de Mathilde Panot, de Jean-Luc Mélenchon lui-même.
00:40Franchement, ça glace le sang.
00:41C'est-à-dire qu'il ne faut plus se poser la question de si on sera en dictature, si
00:45LFI arrive au pouvoir.
00:47Il faut se poser la question s'ils vont mettre 48 heures ou 3 jours à l'imposer.
00:52Notamment sur la liberté de la presse.
00:53Enfin, la liberté de la presse mourra en même temps que l'arrivée au pouvoir de LFI, si ça arrive.
00:59Yohann Uzaï, je vous sens déjà frémi.
01:02J'adhère à vos propos.
01:03Mais le smoking.
01:05On va avoir l'analyse de Yohann sur la France Insoumise.
01:08Vous le savez, Yohann, sur la France Insoumise.
01:10Il est toujours très mesuré.
01:11Voilà, il est nuance.
01:13J'essaie d'être objectif, oui.
01:15Je pense l'être.
01:16Objectif.
01:17Oui, sur la France Insoumise.
01:18C'est votre deuxième prénom.
01:18A tout de suite, juste après le journal de Mickaël Dorian.
01:21Bonsoir, Mickaël.
01:24Bonsoir Gauthier.
01:25Bonsoir à tous.
01:26Rachida Dati quitte le gouvernement sans surprise.
01:28Et comme annoncé il y a quelques semaines, déjà la candidate à la mairie de Paris annonce quitter sa fonction
01:33de ministre de la Culture
01:34pour se consacrer pleinement aux élections municipales, poste qu'elle occupait depuis janvier 2024.
01:41Emmanuel Macron salue des débats respectueux après l'adoption en deuxième lecture à l'Assemblée nationale de la proposition de
01:47loi sur l'aide à mourir.
01:49Selon son entourage, le chef de l'État s'est réjoui que les discussions aient permis d'avancer dans le
01:53sens d'un modèle humaniste, dit-il, conforme à son engagement pris devant les Français.
01:58Cet après-midi, les députés ont adopté pour la deuxième fois ce texte qui devra maintenant être à nouveau examiné
02:03au Sénat.
02:04Et puis le chef de la diplomatie iranienne est arrivé à Genève à la veille de nouvelles discussions prévues avec
02:09les États-Unis,
02:10des pourparlers auxquelles le président iranien se dit optimiste.
02:13Et ce, malgré les menaces de Donald Trump, des menaces que l'Iran doit prendre au sérieux, a déclaré Jill
02:19Evans, le vice-président américain.
02:21En parallèle, le Hezbollah libanais a annoncé qu'il n'interviendra pas militairement en cas de frappes américaines limitées contre
02:27l'Iran,
02:27à condition que Washington ne s'en prenne pas à l'ayatollah Khamenei.
02:32Merci beaucoup, Mickaël Dorian, on vous retrouvera à 23h chez Oliven Kimoun pour le meilleur de l'info.
02:37Sophia Chiquirou, si vous vouliez voir à quoi ressemble la haine, mais le ton avec lequel elle s'en prend
02:45aux médias et à nous,
02:47parce que c'est nous qu'elle vise notamment, mais c'est d'une violence.
02:50Et puis si on n'avait pas compris, il suffisait d'écouter Mathilde Panot ce matin, Paul Vannier, il cite
02:54CNews et Frontières.
02:56Ils doivent nous regarder le matin. Et donc je vous propose d'écouter Sophia Chiquirou.
03:01Vous n'êtes pas journaliste ! Vous n'avez rien de journaliste ! Rendez la carte !
03:07Vous êtes des petits agents ! C'est ce que Simone va y appeler les nazis à petits pieds.
03:12Voilà ce qu'ils sont, des nazis à petits pieds !
03:15C'est la haine, c'est la haine de la presse des nazis à petits pieds.
03:19Elle nous vise comme ça, des nazis à petits pieds, elle vise les journalistes en disant que c'est des
03:23nazis.
03:25Mais franchement, c'est Madame Chiquirou qui dit que la Chine est une démocratie.
03:28C'est le parti qui fait le jeu d'Hugo Chavez et de Nicolas Maduro, qui pleure Fidel Castro.
03:36C'est le parti qui dit que le Hamas, c'est un mouvement de résistance.
03:40C'est eux qui vont faire la leçon, honnêtement.
03:42Mais de quel côté est l'envie de despotisme, de dictature et de mort de la liberté de la presse,
03:48Eric Tegner, si ce n'est du leur ?
03:49Oui, c'est sûr que je pense qu'elle a pris trop d'inspiration suite à cette conférence de presse
03:54de Jean-Luc Mélenchon.
03:55On se croyait vraiment chez Kim Jong-un en Corée du Nord.
03:57C'était vraiment un cas typique.
04:00Moi, je vais vous dire, ce genre d'insulte, je le prends comme une légion d'honneur de leur part.
04:03Parce que Sophia Chiquiro et bien d'autres, étant donné qu'ils sont en train de s'écrouler pour les
04:07élections municipales,
04:08parce que oui, pas grand monde a envie de voter pour des gens qui se sont alliés à des gens
04:12qui sont des meurtriers.
04:14Ça, c'est une réalité.
04:15Donc, ils sont très inquiets pour les prochaines élections municipales d'ici trois semaines.
04:18Donc, ils reprennent, vous savez, la vieille rengaine.
04:21La vieille rengaine, c'est la lutte contre l'extrême droite.
04:23La lutte contre la presse, dans le même temps, c'est quand même assez amusant.
04:26C'est-à-dire qu'ils disent qu'ils sont seuls, soi-disant, qu'ils ne sont jamais soutenus,
04:30alors que leur idéologie est quand même à la tête du gouvernement depuis près d'une quarantaine d'années.
04:35Parce que, pardonnez-moi, mais l'immigration de masse, c'est quand même un truc d'extrême gauche
04:38qui a été porté, y compris par des gens de droite au gouvernement, ces 50 dernières années.
04:43L'immigration de masse, le multiculturalisme, a été également porté par la Commission européenne.
04:47Donc, ils se disent, vous savez, à chaque fois, contre une forme de bien-pensance,
04:50alors qu'eux-mêmes en font partie.
04:52Mais restons avant de faire le procès de l'extrême-centre.
04:55Faisons celui de l'extrême-gauche, parce que ça me semble beaucoup plus important,
04:58même s'il est vrai, on le rappelle sans cesse, il y a eu les labels d'Emmanuel Macron.
05:01C'est vous qui le disiez ce matin, Hélène, dans 100% Frontières,
05:04c'est sous Emmanuel Macron qu'on a fermé la première chaîne de la TNT.
05:07Je suis d'accord, mais on a encore le droit de critiquer Emmanuel Macron en direct à la télévision.
05:13Demain, si Jean-Luc Mélenchon arrive au pouvoir,
05:15je ne suis pas sûr qu'on puisse critiquer le président de la République en direct à la télévision.
05:19Et on a vu les journalistes qu'il a sélectionnés pour lui poser des questions au début de semaine,
05:23les pseudo-journalistes qui commençaient en disant,
05:25vous êtes formidable, M. Mélenchon, mais j'avais une question à vous poser.
05:28Voilà la différence vraiment entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon.
05:32Vous disiez que ce que je disais était très juste.
05:34Jules, donc je vous donne la parole.
05:35Mais ça vous arrive, ça vous arrive de plus en plus.
05:38Oui, en effet, je pense que Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui est l'ennemi de toutes les libertés.
05:42Et la première, évidemment, c'est celle de la liberté d'expression.
05:45On voit très bien dans sa haine de la presse, dans sa haine du combat pour la liberté d'expression.
05:51Jean-Luc Mélenchon, il ne s'est jamais positionné du côté de sa fête depuis 2016, finalement.
05:55Depuis la dernière fois qu'il avait rendu hommage à Charbes de Charlie Hebdo.
06:00Depuis ce moment-là, Jean-Luc Mélenchon n'a jamais défendu la liberté d'expression,
06:03n'a jamais défendu la liberté de la presse.
06:06Aujourd'hui, il va même jusqu'à vouloir confisquer des médias.
06:09C'est ce qu'il a dit sur les médias comme Europe 1, comme CNews.
06:13Vendre à la découpe, ça, c'est ce qu'il a dit.
06:14J'espère que vous parlez des médias et pas des journalistes.
06:16Pour l'instant, il ne parle que des médias.
06:19C'est du second degré, je tiens à le dire.
06:20Bien sûr, bien sûr.
06:21Mais de la même manière que...
06:22Il nous mettra en prison au goulag.
06:23La confiscation, c'est en effet le goulag, c'est le communisme.
06:27Et la confiscation, elle commence avec les médias.
06:30Et on ne sait pas où elle se termine.
06:32Elle se termine par les biens immobiliers, par la confiscation des entreprises,
06:36par la confiscation des comptes bancaires qui sont trop élevés.
06:39Je ne sais pas.
06:39Moi, Jean-Luc Mélenchon, vu qu'il veut un impôt, par exemple, sur le revenu autour de 90%
06:45pour les personnes qui gagnent un petit peu trop d'argent,
06:47pourquoi pas, aujourd'hui, prendre les comptes bancaires des gens qui ont plus d'un million d'euros de patrimoine,
06:50par exemple.
06:51Ce serait une idée de la France insoumise.
06:52Vous avez été au second degré en disant qu'il va nous envoyer au goulag ou en prison.
06:54Quand vous voulez mettre les préfets qui ne suivent pas ses ordres en prison.
06:58Si les journalistes ne seraient pas des petits télégraphistes, non pas du Kremlin, mais de l'Elysée.
07:08C'est-à-dire qu'on ne serait pas des télégraphistes de Staline, mais de Jean-Luc Mélenchon,
07:11avec le retour de la Pravda, on irait peut-être dans les mines de sel.
07:14Quand vous voyez la manière dont les amis de M. Mélenchon traitent les journalistes,
07:18M. Maduro, Bachar Al-Assad, Hugo Chavez en son temps,
07:23tous les régimes tyranniques et despotiques que Jean-Luc Mélenchon a soutenu ou continue de soutenir,
07:28vous comprenez la manière dont ils traitent les journalistes.
07:30Dans le meilleur des cas, ils sont muselés, ils n'ont aucune liberté.
07:33Dans le pire des cas, ils sont en prison et dans les goulags.
07:35Et vous allez voir, parce qu'effectivement, honnêtement, sa conférence de presse n'avait rien à envier
07:40à une conférence de presse, je ne sais pas moi, de Chambé, de...
07:46Voilà, c'est-à-dire que...
07:47C'est un meeting.
07:48C'est même pas un meeting, c'est-à-dire qu'il y a des journalistes de paille.
07:51Enfin, il y a des journalistes de paille qui sont en fait des militants,
07:52qui ont la carte LF dans la poche.
07:54Et c'est député sur le bord, qui devait acquiescer.
07:55Oui, exactement, et qui devait applaudir.
07:57Bravo, bravo.
07:57Mais c'est effrayant, on dirait Staline, quoi.
07:59Virez les fascistes des médias, parce qu'on n'en peut plus.
08:02Des laquais, voilà comment parle Sophia Chikirou.
08:05Des fascistes sur les plateaux de télé, vous nous dégoûtez.
08:10Rendez la carte, vous êtes des petits agents,
08:12ce que Simone Veil appelait les nazis à petits pieds,
08:14qu'elle ose citer Simone Veil.
08:16Qu'elle ose citer Simone Veil,
08:18qui était l'une des femmes politiques qui avait le plus d'aura.
08:22Dont le combat contre l'antisémitisme a été celui pendant toute sa carrière.
08:26Oui, et qui se faisait traiter elle-même de nazi à certains moments.
08:30Donc la nazification des juifs, donc l'antisémitisme, vous avez raison, au dernier degré.
08:34Vous êtes... Voilà ce qu'ils sont des nazis à petits pieds
08:36qui portent la cravate et nous donnent des leçons.
08:39Hélène Rouet.
08:39C'est exactement ce que vous avez dit sur la haine.
08:41Moi, je trouve que c'est très marquant dans la forme, la haine de Sophia Chikirou,
08:44que ce soit dans le ton, dans le regard, dans les gestes qu'elle formule.
08:48C'est la dérive, la totalitaire de LFI.
08:51On disait notamment sur tous les propos assez racialistes,
08:54ça allait à une vitesse pas possible.
08:56Bon, ben là, on est dans la dérive totalitaire.
08:58On est dans la... Si vous voulez, on arrête complètement toute liberté d'expression.
09:02Mais ça n'est pas nouveau.
09:02Je veux dire, la délégitimation de la presse dans l'histoire,
09:05c'est un prélude à tout régime autoritaire.
09:07C'est, par exemple, Napoléon III qui ferme les journaux après le coup d'État en 1851.
09:13Ça va être les bolcheviques en 1917 qui ferment l'intégralité des titres d'opposition.
09:16C'est de toute façon le prélude à tous les régimes autoritaires.
09:19Mais il veut le retour de la Pravda.
09:20Oui, absolument.
09:21Jean-Luc Mélenchon. Alors, il y a un téléspectateur qui vient de tweeter,
09:25nous attendons avec impatience l'analyse de Johan Uzay sur ce parti fasciste qui est l'effet.
09:30Voilà quelqu'un de très avisé.
09:31Donc je vous donne la parole, Johan Uzay.
09:33Non mais, comprenez bien, à mon sens, si la France insoumise a fait des journalistes
09:38l'une de leurs principales cibles, c'est parce qu'ils ont compris que l'enquête sur la mort de
09:43Quentin
09:43se rapprochent très dangereusement d'eux.
09:46Ils sont en train de voir cette enquête se rapprocher de Raphaël Arnaud,
09:50ça ne fait aucun doute vraisemblablement de Jean-Luc Mélenchon.
09:53Donc ils se disent, oulala, il y a un grave danger.
09:56Et comme ils savent que ces journalistes seront amenés à commenter cette enquête,
10:00eh bien ils veulent discréditer les journalistes.
10:03Voilà ce qui est en train de se passer.
10:04Il y a une opération qui vise à nuire aux journalistes,
10:11à les décrédibiliser pour que le moment venu,
10:14lorsqu'ils seront amenés à commenter l'enquête sur la mort de Quentin,
10:17qui peut-être mettra en cause la France insoumise,
10:20eh bien ces journalistes ne soient pas crus.
10:23Alors écoutez, Maud Bréjon, qu'est-ce que ça fait réagir cette haine de la presse,
10:26cette haine des journalistes, la violence de Sofia Chikirou et de Jean-Luc Mélenchon,
10:31la porte-parole du gouvernement ?
10:33Quand Madame Chikirou, enfin j'espère que vous avez tous vu cette vidéo,
10:36quand Madame Chikirou qualifie les journalistes, vous qualifie,
10:41d'agents et de nazis aux petits pieds, c'est absolument ignoble.
10:48Et ça devrait provoquer un tollé au sein même de leur parti.
10:52Qu'en démocratie, on puisse à ce point piétiner le travail des journalistes,
10:58ostraciser une large partie de la presse et tenir de tels propos,
11:03c'est profondément inquiétant.
11:05Et ça relève d'un rapport, la France insoumise a aujourd'hui un rapport
11:10que je qualifie de totalitaire et complotiste,
11:14avec tout ou partie de la presse.
11:16C'est juste dommage que Gabriel Attal ait appelé à voter pour eux.
11:19Oui, ça c'est une certitude, je ne cesse de le répéter en permanence.
11:22Mais c'est pour ça que même dans les termes qu'on utilise ce soir,
11:25je pense qu'il faut faire attention.
11:27C'est-à-dire que quand on va nous dire,
11:28oui mais la France insoumise est en train de devenir fasciste,
11:30non, la France insoumise est communiste.
11:34C'est-à-dire qu'à un moment, ils nous ont imposé l'idée
11:36qu'on pouvait avoir un parti communiste
11:37alors qu'il n'y a pas de parti nazi, pas de parti fasciste
11:40revendiqué à l'Assemblée Nationale et tant mieux.
11:42Eux n'ont aucun problème, ils vont faire la fête de l'UMA,
11:44ils ont quand même un sénateur communiste
11:47qui va diriger un média qui est le premier subventionné en France.
11:50Et le jour où ils deviennent violents,
11:51ils nous inventent que le qualificatif pour les disqualifier,
11:55c'est d'utiliser un terme de fasciste.
11:56Non, on aurait dû faire le procès du communiste il y a bien longtemps.
11:59C'est exactement ce qui se passe à la fin.
12:02C'est la fameuse utilisation qu'utilise Gauthier du goulag.
12:04De toute façon, in fine, le communiste, ça finit au goulag,
12:08ça finit en prison, ça finit par la censure,
12:10ça finit par le petit caporalisme.
12:12C'est tout, c'est uniquement l'extrême gauche.
12:14C'est pour ça que je ne suis pas surpris dans leur démarche aujourd'hui,
12:17je ne suis pas surpris dans leur radicalité.
12:19Ils nous inventent un monde dans lequel la France,
12:21ça serait un combat entre l'extrême gauche et la gauche extrême.
12:24Et vous savez que cette haine de la presse,
12:26ça a même choqué RSF.
12:29Vous voyez le sujet de Chloé Tarka, là, je me suis tiens,
12:33RSF, attention, ils vont se fâcher avec leurs amis de la France insoumise,
12:37ils vivent dangereusement.
12:38Même Edoui Plenel n'était pas content.
12:40Ah bah oui, bien sûr, ça a fait trembler sa moustache.
12:43Vous voyez le sujet de Chloé Tarka.
12:46Des micros triés sur le volet.
12:49Le leader de la France insoumise a tenu ce lundi une conférence de presse
12:54réservée uniquement aux médias alternatifs.
12:58Un choix qui a fait réagir l'organisation Reporters sans frontières.
13:02Permettre à un responsable politique de choisir les journalistes autorisés à couvrir un événement d'intérêt général,
13:08c'est directement porter atteinte au droit à l'information des citoyens.
13:12Quels que soient les griefs contre tel ou tel média formulé par M. Mélenchon,
13:16une seule boussole doit prévaloir, celle du journalisme, son honnêteté, son indépendance, son pluralisme.
13:22Objectif de cette conférence, selon le député LFI Louis Boyard,
13:26donner plus de place à de nouveaux médias, à l'exception toutefois de ceux qualifiés d'extrême droite.
13:33C'est un terme que la gauche utilise trop souvent contre la part de la droite qui ne se couche
13:38pas devant elle.
13:39Et de ce point de vue, ça permet de chasser de l'espace public tous ceux qui remettraient en question
13:42au fond des choses de leur ligne éditoriale en l'extrême-droitisant.
13:46On connaît la méthode, c'est une méthode antidémocratique.
13:48Un nouveau format de conférence qui, selon le parti, devrait se multiplier pendant toute la campagne présidentielle.
13:54Ah bah oui, ça va se multiplier pendant toute la campagne présidentielle
13:57parce qu'il n'y a que des militants de la France insoumise qui posent des questions.
13:59Non mais je vous dis, c'est une parodie de démocratie, c'est une parodie de conférence de presse.
14:04Ça fait penser à des conférences de presse avec des faux journalistes dans des dictatures.
14:09Mais ce n'est pas la première fois qu'ils choisissent les journalistes.
14:11Essayez de vous accréditer à un meeting de la France insoumise.
14:14Non, je ne vais pas essayer.
14:14C'est vrai que campagne ou pas campagne, en fait c'est très simple.
14:17Vous êtes journaliste au journal du dimanche, vous n'êtes pas accrédité.
14:20On ne vous autorise pas à aller au meeting.
14:21Pour aller au meeting de la France insoumise, on est obligé de se faire passer pour des militants.
14:25Donc c'est dingue, c'est juste dingue.
14:26Donc ce n'est pas la première fois.
14:27Non mais vous avez raison de dire qu'aujourd'hui la France insoumise
14:30ressemble de plus en plus dans sa manière d'opérer à l'Union soviétique.
14:34Que ce soit dans les conférences de presse, que ce soit dans la manière...
14:37On a quand même la présidente d'un chef de groupe parlementaire
14:40qui vous dit en 2026, nous ne reconnaîtrons pas les urnes.
14:45Nous ne reconnaîtrons pas un scrutin qui amènerait le Rassemblement national au pouvoir.
14:48Qu'est-ce que c'est ça ?
14:49On ne reconnaîtrait pas la victoire du fascisme par les urnes, ce que veut Marine Le Pen.
14:53Bien sûr.
14:53Donc si le RN gagne, Mathilde Panot et ses amis comme Jean-Luc Mélenchon ne reconnaîtront pas tout cela.
15:02Et c'est là où je trouve que la clarification d'Éric Tegner est extrêmement importante.
15:06C'est-à-dire que ce n'est pas les antifascistes qui deviennent fascistes comme on l'a trop entendu.
15:12C'est le totalitarisme, l'autoritarisme intrinsèque et originel de la gauche et de l'extrême gauche.
15:18C'est-à-dire le communisme dès 1848.
15:20La gauche, et notamment Karl Marx, reprend cette phrase de Machiavel.
15:24La fin justifie les moyens.
15:26Et à ce titre-là, la fin, c'est-à-dire que c'est la violence.
15:29Les moyens, ce sont la violence.
15:30Et la violence, on la retrouve dans le discours de la France insoumise.
15:33Aujourd'hui, pour faire passer leurs idées, ils sont prêts à être violents.
15:36Et c'est pour cela aussi parce que c'est vrai qu'avec l'actualité et le nombre de dingueries
15:40que la France insoumise nous sorte par jour,
15:42on en oublie quasiment qu'ils ont soutenu pendant une douzaine de jours une milice privée qui est impliquée dans
15:48la mort d'un jeune homme de 23 ans.
15:49Ils la soutiennent toujours.
15:50Bien sûr.
15:51Jean-Luc Mélenchon la soutient toujours.
15:52Et puisque vous faites le parallèle avec l'URSS où on purgeait les gens et où on les effaçait des
15:57photos ensuite quand ils ont été purgés,
15:59vous avez vu qu'après Adrien Quatennin, ceux qui ont critiqué son maintien ont été purgés.
16:03Bien sûr.
16:04Clémentine Autain, Raquel Garrido, Alexis Corbière.
16:06Là, il n'y en a pas un qui moufte.
16:08Pas un qui moufte sur le soutien indéfectible à la jeune garde de Mélenchon et à Raphaël Arnaud parce qu
16:13'ils savent que sinon ils seront purgés en 2027.
16:16Et donc ils ont peur, ils ont les jetons et il n'y en a pas un qui moufte parce
16:19qu'ils savent que si le grand chef fait comme ça,
16:21il n'y a plus d'investiture en 2027 aux législatives.
16:23C'est terminé.
16:25Donc ils ont peur.
16:25Ils se rendent effacés des photos.
16:26Ils ont les jetons.
16:27Ça tremble des genoux au sein de la France Insoumise face au leader suprême, Jean-Luc Mélenchon,
16:33que je vous propose d'écouter, le leader suprême de la France Insoumise.
16:38Beaucoup de gens sont comme moi.
16:39On ne regarde plus la télé parce que c'est insupportable cette propagande.
16:43Et surtout, vous voyez, on est offensé deux fois.
16:45Un, parce que c'est violent.
16:47Deux, parce qu'on se dit mais ils nous prennent pour des cons.
16:50C'est ça qui est tragique.
16:51On se sent insulté.
16:53Alors, vous vous sentez insulté, mais moi quand j'y vais, moi aussi je me sens insulté.
16:57C'est pour ça que je n'y vais plus.
16:58Je ne passe pas une émission entière pour savoir si j'ai fait un doigt d'honneur à la sortie.
17:02Ça ne m'intéresse plus.
17:03Je n'y vais plus.
17:04Mais mes camarades acceptent d'y aller et je les en félicite.
17:07Parce que moi, je ne suis pas capable de supporter ça.
17:10J'espère qu'en 2027, tout le monde se rappellera de ce qui vient de se passer.
17:16La meute des pétainistes.
17:19La manif néonazie.
17:21La manière d'accuser des gens, sans preuve, jusqu'au ridicule.
17:26Sans preuve, Jacques-Élie Favreau, il n'y a pas de preuve qu'il a lâché.
17:29Il a reconnu les faits.
17:30D'ailleurs, il est en détention provisoire parce que l'autorité judiciaire a décidé de le mettre comme ça
17:33parce que ça leur faisait plaisir, parce qu'il n'y avait pas aucune preuve.
17:35Parce qu'il n'a certainement pas dit...
17:38En tout cas, il n'a pas dénié le fait qu'il ait dit dans les premières auditions en garde
17:42à vue,
17:42qu'il avait dit « butez-le, tuez-le » en parlant du jeune canton.
17:45Ça, ce n'est pas des preuves.
17:46Ça, ce n'est rien.
17:47C'est absolument rien.
17:47C'est inventé tout cas.
17:49Si Mélenchon et Éric Tegner, il dit « je ne vais plus à la télé parce que c'est insupportable
17:53»,
17:53il y retournera après 2027 s'il arrive au pouvoir.
17:56Il mettra un militant de la France insoumise pour lui poser des questions,
17:58pour lui dire « vous êtes extraordinaire, leader suprême.
18:00Qu'est-ce que vous êtes bon, leader suprême ?
18:02Votre politique est extraordinaire, leader suprême.
18:03Vos 100 premiers jours, leader suprême.
18:05C'est formidable, leader suprême.
18:07Il faudra s'agenouiller devant Jean-Luc Mélenchon quand il entrera sur un plateau de télévision.
18:10Tout le monde sera au garde à vous.
18:12Ça sera Kim Jong-un quand il débarquera.
18:14Il faudra que la clim soit réglée sur le bon degré.
18:17Sinon, vous serez envoyé au goulag.
18:19Franchement, ça fout les jetons.
18:20Vous en riez, mais c'est exactement ce qui va se passer.
18:22C'est son rêve aujourd'hui.
18:25C'est son mode de fonctionnement.
18:27C'est-à-dire qu'il a une énergie, il a un punch, il est prêt à y aller, etc.
18:30C'est absolument fou de se positionner dans son état d'esprit.
18:34Mais juste, je voudrais clarifier un élément.
18:35Moi, ça ne me dérange pas qu'il critique la presse.
18:37J'ai toujours été exaspéré par ces journalistes qui pensent que,
18:40parce qu'ils sont journalistes, il y a la petite carte de presse,
18:42numéro 2, 6, 5, 4, 9, on ne peut pas les critiquer.
18:45Ce n'est pas de la critique, c'est de la haine.
18:47Bien sûr, mais le problème, c'est quoi ?
18:49Quand Sophia Chikirou traite les journalistes de guignols,
18:51ce n'est pas de la critique.
18:52De nazi à petits pieds, c'est de la haine.
18:53Oui, mais c'est de la haine, c'est de l'insulte.
18:56Marine Le Pen, elle a critiqué souvent la presse,
18:57elle n'a jamais traité qui que ce soit de guignols,
19:00de nazi à petits pieds.
19:01Et je pense qu'elle peut le penser au fond d'elle.
19:03Mais c'est ça.
19:04Chacun, si on disait tout ce qu'on pense au fond de nous...
19:07Mais moi, je ne le fais jamais.
19:09Les deux éléments qui sont importants, que je voudrais mettre en avant,
19:11c'est que d'abord, ça reste un parti qui se la joue humaniste.
19:14C'est-à-dire qu'ils vont nous dire
19:15« Oui, mais nous, on est le parti des libertés,
19:17le parti du peuple, le parti de l'antiracisme, etc. »
19:20Alors qu'effectivement, ils vont s'en prendre à la presse.
19:22Et l'autre élément, c'est que leur nouvelle presse,
19:24ils veulent leur faire avec l'argent des Français,
19:27de nos téléspectateurs.
19:28Moi, c'est ça qui m'exaspère.
19:29C'est-à-dire qu'il y a une logique collectiviste derrière.
19:31Si encore, c'était avec l'argent privé,
19:33si encore, c'était avec ce qu'ils veulent travailler, etc.
19:35Bien sûr.
19:36Donc c'est ça qui me choque profondément.
19:38Parce qu'en fait, en 2027, s'ils arrivent au pouvoir,
19:40non seulement ils vont s'en prendre aux Français,
19:42une grande partie des Français,
19:43mais ils le feront avec leur argent.
19:45Écoutez les explications de Mathieu Deves,
19:46parce que la justice a ouvert une enquête
19:48et craint une reconstitution de la jeune garde.
19:50Ah oui, tu m'étonnes.
19:51Oui, il craint.
19:52Ça arrive après.
19:53Oui, il y a un sentiment de substitution.
19:58Après, ça a juste fait un mort.
19:59Il s'appelle Quentin.
20:00Mais bon, ils font bien de craindre la reconstitution de la jeune garde.
20:02Mathieu Deves.
20:04L'étau se resserre autour de la jeune garde
20:06avec cette enquête ouverte par le parquet de Paris
20:09sur une possible reconstitution de ce groupuscule d'ultra-gauche.
20:12Groupuscule, on le rappelle, fondée en 2018 par Raphaël Arnaud,
20:16aujourd'hui député insoumis.
20:18Mais groupuscule dissous.
20:19Ça, c'était en juin 2025.
20:21Donc sur le papier, la jeune garde n'existe plus.
20:24Mais le groupe aurait continué à agir.
20:27Et à agir violemment.
20:28Les sept personnes mises en examen dans la mort de Quentin
20:30ont toutes été membres ou proches de la jeune garde.
20:34Et les services de renseignement avaient identifié.
20:37Bien avant la mort de Quentin, il y a plusieurs mois,
20:39des tentatives de reconstitution sur au moins cinq territoires.
20:43L'enquête doit désormais déterminer
20:45qui est à l'initiative de la reconstitution de la jeune garde.
20:49Le député insoumis Raphaël Arnaud est-il impliqué ?
20:52Les personnes concernées en cours jusqu'à trois ans de prison
20:55et 45 000 euros d'amende.
20:57Il y a eu une réunion ce jour.
20:59Non, hier, c'était hier à l'église.
21:00Hier, à l'église.
21:00Hier, à l'église.
21:01Emmanuel Macron a demandé au ministère de l'Intérieur
21:03de lancer des procédures de dissolution
21:05contre cinq émanations locales identifiées de la jeune garde.
21:08Réunion du gouvernement sur les mouvements ultra.
21:10La jeune garde est toujours dans le viseur du gouvernement.
21:12Le parquet de Paris a été saisi par le gouvernement
21:14d'un dossier de reconstitution de ligue dissoute de la jeune garde.
21:17J'aime bien quand, Jules Torres, on se dit
21:19qu'il y a un risque de reconstitution.
21:22Il y aurait certaines preuves de reconstitution.
21:24Oui, il y a un mort.
21:26Et six membres qui ont lâché Quentin étaient de la jeune garde.
21:29Oui, nous avons les prémices d'une possiblement idée
21:32de conception de reconstitution de l'église ou de moralité.
21:35On sait très bien que depuis le 12 juin 2025
21:38et le décret déposé par Bruno Rotaillot,
21:41la jeune garde n'a jamais cessé d'être active.
21:44On l'a vu notamment beaucoup à Lyon
21:46où il y a eu un certain nombre d'agressions après la dissolution.
21:49On l'a vu, Éric le rappelait, à l'été 2025
21:53avec un stand de la jeune garde
21:54qui était à la fête de l'humanité
21:56dont la France Insoumise d'ailleurs a toujours considéré
21:59qu'elle existait toujours malgré cette dissolution.
22:01Pensant d'ailleurs, et c'est le cas notamment
22:03de certains députés de la France Insoumise,
22:05que le recours devant le Conseil d'État
22:07était quelque chose de suspensif.
22:08Bon, la réalité, ce n'est pas ça.
22:10Donc évidemment qu'il y a une reconstitution de ligue dissoute.
22:13Le sujet, c'est comment on fait
22:15pour éviter que bien ces personnages
22:17continuent à se reconstituer.
22:18Peut-être en les condamnant
22:19puisque dans le décret de dissolution de Bruno Rotaillot,
22:23il y a une douzaine d'agressions,
22:24une douzaine de faits de violences
22:25de la part à chaque fois de membres de la jeune garde.
22:28Et pour autant, ils n'ont pas tous été condamnés
22:29à de la prison ferme.
22:30Ils n'ont d'ailleurs pas tous été condamnés
22:32à de la prison avec sursis pour le coup.
22:34Et pourtant, quand vous faites des violences,
22:36vous pouvez être susceptibles d'être envoyés en prison.
22:39Ça n'a jamais été le cas de membres de la jeune garde.
22:41La question qui est posée
22:43et qui est la plus importante, me semble-t-il,
22:45c'est qui était à la tête de ces ligues reconstituées ?
22:48Notamment à Lyon.
22:50Si la jeune garde a été reconstituée à Lyon,
22:52qui était à sa tête ?
22:54Et là, évidemment, les regards se tournent vers Raphaël Arnaud.
22:56C'est pour ça que le nouvel argument,
22:58parce que je vous rappelle que depuis deux semaines,
23:00depuis le début de cette affaire,
23:01à chaque fois que la France insoumise
23:03a avancé un argument pour se défendre,
23:05elle a été démentie dans les heures qui ont suivi.
23:07Là, l'argument principal de Jean-Luc Mélenchon
23:09et de ses cadres est de dire
23:12« Mais Raphaël Arnaud n'est visé
23:13par aucune enquête judiciaire. »
23:15Ah bon ?
23:15Il est en contact avec les juges d'instruction ?
23:17Il sait sur quoi enquête la justice en ce moment ?
23:20Évidemment non.
23:21Évidemment que la justice est en train
23:23d'enquêter sur Raphaël Arnaud.
23:25Peut-être la justice va-t-elle considérer
23:27que s'il y a reconstitution de l'Igdissout,
23:30c'est bien Raphaël Arnaud
23:31qui était à leur tête.
23:32Hélène ?
23:33Oui ?
23:34Parce qu'il y avait, je rappelle,
23:34les trois collaborateurs, évidemment,
23:36de Raphaël Arnaud,
23:37liés de près ou directement sur les lieux
23:39ou qui a logé en suite...
23:39Liés de très près, manifestement.
23:40Deux, trois impliqués
23:41et deux mises en examen.
23:42En milieu de ça.
23:42Voilà.
23:43Et le troisième, il n'était pas sur les lieux,
23:44il a logé les lyncheurs.
23:46Et Hélène ?
23:46Cette question de la dissolution
23:47de la jeune garde,
23:48elle n'a pas vraiment de sens.
23:49Quand on regarde les images de quotidien
23:50la semaine dernière
23:51qui ont notamment filmé
23:52le fait qu'à la fête de l'Humanité,
23:54il y avait un stand précisément
23:56de la jeune garde prouve
23:57qu'en fait,
23:58elle n'a jamais vraiment dissoute
23:59et qu'en réalité,
23:59ils ont toujours continué d'opérer.
24:01Vous l'avez dit, Gauthier,
24:02le meurtre de Quentin Leproux,
24:03je voudrais également souligner
24:04un canal télégramme
24:05qui s'appelle le canal Antifa Squad
24:07qui avait notamment même été
24:08dans le décret de dissolution
24:10de la jeune garde.
24:11Et bien sur ce canal,
24:12la jeune garde opérait
24:13tout tranquillement
24:13comme d'autres groupes évidemment
24:15en postant notamment
24:16des vidéos de lynchage,
24:17en s'organisant,
24:18en appelant à la violence.
24:19Donc la jeune garde,
24:20quand bien même elle a été dissoute,
24:21elle n'a jamais vraiment été dissoute.
24:22Bien sûr.
24:22Et sur les trois proches
24:23de Raphaël Arnaud,
24:24je rappelle que les trois
24:25sont mis en examen,
24:26deux sont placés en détention provisoire
24:27parce qu'ils étaient directement sur place
24:28et le troisième,
24:29il n'est pas mis en examen
24:30pour meurtre
24:31ou pour le lynchage de Quentin.
24:33Il est mis en examen
24:33pour avoir logé
24:34les lyncheurs de Quentin.
24:36On se retrouve dans un instant
24:37et on va continuer
24:38à en parler juste après.
24:39On va se demander
24:39est-ce qu'il y aura encore
24:40des alliances
24:40avec la France Insoumise
24:42aux municipales ?
24:43Parce que ça commence.
24:45Grégory Doucet,
24:46là, hop,
24:47des écolos.
24:48Il veut y retourner à Lyon.
24:49Il veut y retourner.
24:50Donc c'est toujours pareil.
24:51Ils le referont.
24:53Ils oublieront tout.
24:54Ils y retourneront.
24:55Et leur fausse posture,
24:56comme François Hollande
24:58qui s'est allié
24:58avec Raphaël Arnaud
24:59pour être député de Corrèze
25:01alors qu'il a présidé ce pays.
25:02A tout de suite.
25:06Ils vont y retourner
25:07à la soupe.
25:09À la soupe
25:09pour leur petit siège.
25:11Et pas dans deux ans, non.
25:13Dès le mois prochain,
25:14le 15 mars au soir.
25:17Vous allez voir
25:17s'ils peuvent être élus
25:19grâce à un désistement de LFI.
25:20Et s'il faut fusionner
25:21avec LFI,
25:22ils le feront.
25:24Et ils auront déjà oublié Quentin.
25:25Raphaël Arnaud
25:26et la jeune garde,
25:27ça sera déjà du passé
25:27après nous avoir fait leur cirque
25:29pendant dix jours.
25:31Vous voyez le sujet
25:31de Valentin Rouillon.
25:32Ces partis de gauche
25:34qui ne sont pas
25:34de la France Insoumise
25:35et qui pensent déjà
25:36à l'alliance
25:37pour les municipales.
25:40Depuis la mort
25:40de Quentin de Ranque,
25:42la France Insoumise
25:43est placée dans le viseur.
25:45Une porosité
25:46entre LFI,
25:47la jeune garde
25:47et sa violence
25:48qui embarrassent
25:49les socialistes.
25:50A moins de trois semaines
25:52des élections municipales,
25:53le secrétaire général
25:55du PS,
25:55Pierre Jouvet,
25:56affirme exclure
25:57tout accord national
25:58pour les municipales
26:00mais admet
26:00de rares rapprochements
26:01possibles
26:02si les candidats
26:03Insoumis
26:03clarifient leur position
26:05sur le rapport
26:06de leur mouvement
26:07avec la violence politique.
26:08Certaines personnalités
26:09du parti ont appelé
26:10à écarter tout arrangement
26:12avec LFI au second tour
26:13à l'image
26:14de François Hollande
26:15et de Jérôme Guedj.
26:16Aucun pacte non plus
26:18pour Raphaël Glucksmann.
26:20Il n'y aura pas d'alliance
26:21avec la France Insoumise.
26:23Vous ne verrez pas
26:24le logo de Place Publique
26:25avec celui
26:26de la France Insoumise.
26:27Pourtant,
26:28certaines alliances
26:29restent plausibles.
26:31A Lyon, par exemple,
26:32Grégory Doucet,
26:33maire écologiste sortant,
26:34a répondu
26:35pour la première fois
26:36très clairement.
26:38Oui,
26:38je peux travailler
26:39avec Anaïs
26:40et Belouassa
26:40chérifié
26:41à certaines conditions.
26:42Dans ma majorité,
26:43il n'y aura personne
26:44impliqué de près
26:45ou de loin
26:45dans des actes de violence.
26:47Évidemment,
26:48à droite,
26:49aucun appel
26:49a voté
26:50la France Insoumise.
26:51Laurent Wauquiez
26:51l'a répété
26:52à deux reprises
26:53ce matin
26:53depuis le salon
26:54de l'agriculture.
26:55LFI est toxique,
26:56dit-il.
26:57Il ne doit pas
26:58y avoir une seule voix
26:59pour la France Insoumise.
27:02ça a rattenu 48 heures,
27:05allez, un peu plus,
27:06une semaine.
27:07Et ils vont y retourner
27:08dès le 15 mars
27:09à Lyon.
27:09On voit même le PS,
27:10le porte-parole du PS
27:11qui dit oui,
27:12localement,
27:13en fonction des comportements.
27:15Je rappelle que François Hollande
27:15nous a dit
27:16il faut arrêter
27:17avec Alephi
27:17parce qu'ils n'ont pas
27:18respecté le pacte
27:19de non-brutalisation.
27:20Oui, c'est extraordinaire.
27:21Bien sûr,
27:22en 2024,
27:22au moment de la dissolution,
27:24ils n'étaient pas déjà brutaux.
27:26C'est ça.
27:26Raphaël Arnaud
27:27n'était pas brutal
27:28en 2024.
27:29Il nous prend vraiment
27:30pour des imbéciles.
27:31Oui, mais c'est le principe
27:31du Parti Socialiste,
27:32c'est de prendre les gens
27:33et particulièrement les Français
27:34et encore plus les journalistes
27:36pour des imbéciles.
27:37Bien sûr que le Parti Socialiste,
27:38la France Insoumise,
27:39les écologistes
27:40et le Parti Communiste
27:41qui existe encore en 2026,
27:43eh bien,
27:44feront un retour d'alliance,
27:46referont une troisième version
27:48de la NUPES,
27:48du Néo-Front-Pulaire
27:49parce qu'ils en ont besoin
27:50parce que d'abord,
27:51c'est dans l'ADN de la gauche
27:52de s'unir
27:53pour gagner les élections
27:54parce que là,
27:55évidemment,
27:55ils vont vous faire le barrage
27:57face à la peste brune.
27:58Donc, vous allez voir
27:58un certain nombre d'alliances,
28:01notamment à Marseille
28:02où M. Payan,
28:03eh bien,
28:03il va réclamer
28:03que M. Delogu
28:05se retire
28:06parce qu'il y a la peur
28:07de voir M. Alizio
28:08du Rassemblement National gagner,
28:09que M. Grégoire
28:10va demander pareil
28:11à Mme Chikirou à Paris.
28:12Est-ce qu'elle le fera ?
28:13Est-ce qu'elle ne le fera pas ?
28:14Ça, c'est une bonne question.
28:15Et dans toutes les villes
28:16qui sont tenues
28:16par d'anciens maires socialistes,
28:18vous verrez
28:19qu'ils demanderont à chaque fois
28:20les votes
28:21de la France Insoumise.
28:22Mais de toute manière,
28:23ce n'est pas étonnant,
28:23ils appartiennent
28:24à la même famille.
28:25Et dans une famille,
28:26il peut y avoir parfois
28:27des tensions,
28:28on peut s'enguirlander,
28:29on peut arrêter
28:30de se parler pendant un temps,
28:31mais généralement,
28:32à la fin,
28:33eh bien,
28:33on se retrouve autour
28:34de la table
28:35et on partage
28:36la même gamelle
28:36et la même soupe.
28:37Et c'est ce qu'on va voir
28:38le 15 et le 22 mars,
28:39entre la semaine du 15,
28:40le premier tour
28:41et le deuxième tour,
28:42le 22.
28:42Vous verrez
28:43qu'il y aura
28:44des alliances
28:44de partout
28:45dans toutes les villes.
28:45Ça existe déjà
28:46dans un certain nombre
28:47de communes.
28:48Vous avez par exemple,
28:49bon,
28:49ce n'est pas la plus grande
28:49commune de France,
28:50mais Agen,
28:51qui est une commune
28:51respectable
28:52et qui est intéressante,
28:53ça fait un an
28:54qu'il y a une alliance
28:55entre tous ces partis-là,
28:56tous les partis de gauche
28:57et il y a une liste unique.
28:58Donc voilà,
28:59aujourd'hui,
28:59la gauche,
29:00de toute manière,
29:00retournera à la gamelle.
29:01Ils vont y retourner,
29:02Yohann Uzaï.
29:03Et Jean-Luc Mélenchon,
29:03à un moment donné,
29:04va siffler,
29:04hop,
29:04ils sont tous à la niche.
29:06Non mais c'est ce que dit
29:06le secrétaire général
29:07du Parti Socialiste
29:08qui dit
29:08je demande à la France Insoumise
29:10de clariquer son rapport
29:11à la violence.
29:11Pardon,
29:12mais ils l'ont fait,
29:12ils viennent de dire
29:13qu'ils soutiennent
29:13des milices meurtrières,
29:15celles qui ont tué à Lyon,
29:16ils les soutiennent.
29:17Je crois que le rapport
29:17à la violence,
29:18il est extrêmement clair.
29:19Non mais en réalité,
29:20la France Insoumise
29:21s'est accommodée,
29:22le Parti Socialiste...
29:23Ils soutiennent pas ceux
29:24qui ont tué,
29:24ils soutiennent la...
29:25Vous avez raison,
29:25la Jeune Garde.
29:26La Jeune Garde, voilà.
29:28Le Parti Socialiste
29:31s'est accommodé
29:32de l'antisémitisme
29:33de la France Insoumise,
29:34le Parti Socialiste
29:35s'est accommodé
29:36de l'antrisme islamiste
29:38poussé par la France Insoumise,
29:40le Parti Socialiste
29:41s'accommodera
29:42de la violence...
29:43N'oubliez pas les écolos,
29:44les pastèques,
29:46verra l'extérieur,
29:46rouge à l'intérieur.
29:47Mais le Parti Socialiste
29:48s'accommodera
29:49de la violence meurtrière
29:50des milices
29:51de la France Insoumise.
29:52Ça me semble une évidence
29:53si vous voulez.
29:54Ils ont tout accepté
29:55depuis des années
29:56alors que c'était déjà
29:57inacceptable,
29:58qu'il n'y a pas de raison
29:59qui le change aujourd'hui.
30:00Écoutez Laurent Wauquiez
30:01qui serait évidemment choqué
30:02par cette alliance
30:03et qui appelle
30:03à un cordon sanitaire
30:04autour de LFI.
30:06J'ai toujours dit
30:06que je voulais
30:07ce cordon sanitaire
30:08contre la France Insoumise.
30:09J'ai été le premier
30:10à en parler
30:11en mai dernier
30:12en disant que LFI
30:13était toxique.
30:14Donc pour moi,
30:15la consigne,
30:15elle est très simple.
30:16Il ne doit pas y avoir
30:17une seule voix
30:18pour la France Insoumise.
30:19Pas une seule voix.
30:20Pour l'instant,
30:21juste pardon,
30:22on est engagé,
30:23nous,
30:23dans un combat des municipales.
30:24On défend nos couleurs
30:25au premier tour.
30:26Cette question-là,
30:27je sais qu'elle s'opposera
30:28au second tour.
30:28On commence d'abord
30:29par défendre nos couleurs.
30:30Hélène Roué.
30:31Vous savez,
30:31lors de la dissolution,
30:33je veux dire,
30:33le 7 octobre,
30:34ils étaient déjà arrivés.
30:35Donc en fait,
30:35les dérives de la France Insoumise,
30:37je veux dire,
30:37elles ne datent pas
30:38de la mort de Quentin.
30:38Et déjà à l'époque
30:39de la dissolution,
30:40que ce soit les écologistes,
30:42les communistes,
30:42le PS,
30:43le centre
30:43et même certains élus
30:45des LR,
30:46s'alliaient déjà
30:47avec la France Insoumise
30:48pour battre
30:48le Rassemblement National.
30:49Donc ce n'est pas
30:50quelque chose
30:50qui va changer.
30:51Pour le cas du Parti Socialiste,
30:52précisément,
30:53le Parti Socialiste
30:53a très bien compris.
30:54Il n'y aura pas des LR
30:55qui vont s'allier
30:55avec les filles
30:56pour faire battre le RN.
30:57J'espère pas.
30:57Mais en attendant,
30:58à la dernière dissolution,
30:59ça a été un petit peu
31:00plus flou que ça.
31:00Je n'ai pas ma main à couper.
31:01Non, mais c'était...
31:03Écoutez,
31:04l'histoire fait vivre.
31:04Mais ce que je veux dire,
31:05c'est que quand on prend
31:06juste le cas du Parti Socialiste,
31:07le Parti Socialiste,
31:08Olivier Faure
31:09et Boris Vallaud,
31:09qui sont quand même
31:10les chefs du Parti
31:10en tête le savent très bien,
31:12le PS sans la France Insoumise
31:14n'existe pas.
31:15Rappelons quand même
31:15combien de scores
31:17le PS a fait
31:18au premier tour
31:18de l'élection présidentielle
31:19en 2022.
31:20C'était il n'y a pas
31:20si longtemps que ça.
31:21Ils ont fait 1,75%.
31:23Jean-Luc Mélenchon
31:24en a fait 22%.
31:25Je veux dire,
31:26les dynamiques n'ont pas changé.
31:27Aujourd'hui,
31:27Jean-Luc Mélenchon
31:28est en tête à gauche.
31:29Point.
31:29Donc, ils vont continuer
31:30d'aller à la niche.
31:31Et puis, je vous propose
31:32d'écouter Aurore Berger
31:33et Maude Bréjean.
31:34Alors, elle, c'est le nini.
31:35Ni LFI, ni RN.
31:36Donc, elles vont convertir,
31:38j'en suis sûr,
31:38Gabriel Attal.
31:40Je le dis aussi
31:41au Rassemblement National
31:42à Jordan Bardella.
31:43Il a parlé de cordon sanitaire
31:44avec LFI
31:45qu'il le montre aussi
31:46au moment des élections municipales.
31:48Pourquoi maintiendrait-il
31:49des candidats
31:49dans des villes
31:50où ils savent
31:51que le RN n'a aucune chance
31:52de gagner
31:52et où LFI peut gagner ?
31:54Nous n'appelons le RN
31:55à rien.
31:56Nous ne demandons rien
31:58au Rassemblement National.
31:59De même que nous n'appelons
32:00la France Insoumise
32:00à rien
32:01et que nous ne demandons
32:02rien à la France Insoumise.
32:03Il ne peut y avoir
32:05aucun accord électoral
32:07qu'il soit affiché
32:10ou implicite
32:11avec des formations
32:12d'extrême droite
32:13ou d'extrême gauche.
32:14On peut discuter
32:16avec le Parti Socialiste,
32:17on discute
32:18avec les Républicains,
32:19on est même ensemble
32:20dans le gouvernement
32:20et ça, ça me semble
32:22tout à fait normal.
32:23Mais la France Insoumise
32:24comme le Rassemblement National
32:25sont pour nous
32:27des lignes rouges
32:28extrêmement claires.
32:29Ce que dit Aurore Berger,
32:30c'est quasiment une alliance.
32:31Il faut que le RN
32:32se retire
32:32pour battre les filles
32:34si leur maintien
32:35peut les faire gagner.
32:36Elle propose une alliance
32:37au Rassemblement National.
32:38Elle ne propose pas
32:38une alliance.
32:42Elle dit que le Rassemblement National
32:45s'inscrit dans l'arc républicain
32:47alors que ce n'est pas le cas
32:48de la France Insoumise
32:49qui représente
32:50un véritable danger
32:51pour notre pays.
32:52Et le Rassemblement National
32:53n'est pas la France Insoumise.
32:53Non mais Aurore Berger,
32:55sur la question
32:56de la France Insoumise,
32:57s'il y en a une
32:57qui a toujours été
32:58extrêmement claire,
32:59c'est Aurore Berger
33:00qui a toujours eu
33:01les mots justes,
33:02qui a toujours eu
33:03un positionnement
33:03très républicain,
33:05un positionnement
33:05de bon sens
33:07qui est de dire
33:08que la France Insoumise
33:09est le danger principal
33:10qui nous guette
33:12politiquement.
33:12Bon, écoutez,
33:13moi, je...
33:14Elle appelle le RN
33:15à se désister.
33:16Donc, si elle dit
33:17au RN, désistez-vous,
33:18dans ce cas-là,
33:18Renaissance doit se désister
33:19quand c'est eux
33:20qu'ils pourraient faire gagner ?
33:21C'est un appel
33:21au cordon sanitaire.
33:22Oui, ben voilà.
33:23Moi, je vois ça.
33:24C'est ce qui s'est passé
33:25avec la France Insoumise
33:26après la dissolution
33:26où on a parlé d'alliance.
33:27C'est un appel,
33:28effectivement.
33:28C'est le premier
33:29à parler d'alliance
33:29entre Adal et LFI.
33:30C'est un cordon sanitaire
33:33adressé entre la France Insoumise
33:34et les autres partis.
33:35Une alliance,
33:36et pourquoi certains
33:37le salueront,
33:39entre...
33:39C'est pas un pacte écrit,
33:41mais ça pourrait
33:42s'appeler une alliance.
33:42Une logique de désistement,
33:44on l'a dit,
33:44quand LFI a fait de même
33:45avec les macronistes
33:50que celle de Mme Rejon,
33:51qui sait très bien aujourd'hui
33:52qu'il n'y a pas d'équivalence
33:54entre la France Insoumise
33:55et le Rassemblement National.
33:57Donc moi,
33:57je peux comprendre
33:58que quand on est macroniste,
33:59quand on a creusé
34:00de 1 000 milliards d'euros de dette,
34:03eh bien, justement, la dette,
34:04quand on a fait venir
34:05500 000 personnes par an,
34:07eh bien, on soit...
34:07Et c'est pas terminé.
34:08On dise que le programme
34:10du Rassemblement National
34:11n'est pas un bon programme.
34:13Mais c'est vrai qu'aujourd'hui,
34:14quand on voit la violence,
34:15la manière dont la France Insoumise
34:17piétine nos institutions,
34:19la manière dont ils veulent
34:21s'en prendre à la presse,
34:22s'en prendre même aux Français
34:23qui ne pensent pas comme eux,
34:24comment ils légitiment
34:25la mort d'un jeune homme
34:26de 23 ans,
34:27eh bien, je trouve que c'est
34:29malvenu,
34:30malvenu,
34:31de dire qu'aujourd'hui,
34:32la France Insoumise
34:32est égale au Rassemblement National.
34:34Enfin, ce qu'on dit
34:34Orberger, pardon,
34:35mais c'est une évolution gigantesque.
34:37C'était impensable
34:38il y a encore quelques semaines.
34:39C'est une énorme évolution,
34:40ce qu'elle dit.
34:41Il y a un homme qui est mort.
34:42Mais vous avez des partis
34:42qui soutiennent des milices
34:44et qui disent qu'ils sont
34:45contre le résultat des urnes.
34:46Et heureusement,
34:50vous savez, le matin,
34:51a parlé pendant deux heures.
34:52Donc, quand il ne parle pas
34:53pendant cinq minutes le soir...
34:54Il fait une...
34:55Il aimerait 200% frontières.
34:58Une émission le matin,
34:59une émission le soir.
35:00Éric Tecner.
35:01Pardonnez-moi de sauver la soirée
35:03parce qu'on est à deux doigts
35:04de passer à Orberger 2027.
35:06Vous rigolez ?
35:07Non, mais je viens d'assister
35:08à dix minutes
35:09où vous pensez vraiment
35:10qu'Orberger n'est pas aujourd'hui
35:12dans une stratégie.
35:13Pardonnez-moi.
35:14Elle a peut-être regardé
35:15effectivement le sondage
35:16d'Édouard Philippe
35:17effectivement au Havre
35:18où il faudrait peut-être
35:19que le Rassemblement National
35:20se retire alors qu'ils sont
35:22fait insulter pendant des années
35:23pour permettre à un communiste
35:24de ne pas prendre
35:25la ville du Havre.
35:26La vérité,
35:26c'est que les centristes
35:28en permanence,
35:29le nini ne le font pas.
35:30Parce qu'on est
35:31dans un mouvement de fond.
35:32Moi, je veux vous dire,
35:33les accords d'appareil, etc.,
35:34c'est comme les téléspectateurs,
35:35ça ne m'intéresse pas.
35:36En règle générale,
35:37au moment du vote,
35:38moi, je me suis plus abstenu
35:39que voter pour des politiques
35:40parce qu'en règle générale,
35:41on en a marre
35:42des accords de boutique.
35:43La vérité,
35:43c'est qu'on est dans
35:44un monde de la radicalité.
35:45C'est une radicalité à gauche
35:47ou c'est une radicalité à droite.
35:49Et le centre,
35:50qu'il soit centre-gauche
35:51ou centre-droite,
35:52c'est uniquement pour dire
35:53pour l'instant,
35:54parce qu'on n'est pas d'accord,
35:55on continue.
35:55On continue à être
35:56dans la padade,
35:57on ne fait aucune réforme.
35:58Mais la vérité,
35:59c'est que soit vous basculez
36:00à la gauche radicale,
36:01soit vous basculez
36:02dans une forme
36:03de droite nationaliste.
36:04Et c'est tout.
36:05Il y a encore
36:05des électeurs du centre.
36:06C'est pour ça.
36:07Non mais les électeurs du centre.
36:08En attendant,
36:09les jeunes générations
36:10n'y sont pas.
36:11Moi, ce qui m'intéresse,
36:12c'est les 15 prochaines années aujourd'hui.
36:13Vous savez que c'est les retraités
36:14qui font l'élection.
36:15Et ils ne sont pas
36:16dans une forme de radicalité.
36:17Oui, mais c'est pour ça
36:17que je pense qu'en 2027,
36:18on va à nouveau remettre le couvert.
36:20Qu'on va nous mettre
36:21un petit coup.
36:22On va dire effectivement
36:22Aurore Berger, génial.
36:24Elle est super à droite.
36:25Il s'avère qu'elle est devenue
36:26la bras droite
36:26de Gabriel Attal.
36:29Gabriel Attal
36:30se sera excusé
36:31et on va repartir.
36:32Eric Tegner,
36:33alors déjà,
36:33arrêtez de caricaturer
36:34Aurore Berger.
36:36Elle ne peut pas être
36:37le bras droit de Gabriel Attal.
36:38Ils ne peuvent pas s'entendre.
36:39Mais vous savez,
36:39si on passe notre temps
36:41à dire sur ce plateau
36:42qu'Aurore Berger
36:42propose une alliance
36:43avec le Rassemblement National,
36:45c'est Aurore Berger
36:46qui voudra elle-même
36:47être invité demain
36:48pour dire
36:48non, pas d'accord
36:49avec le Rassemblement National.
36:50Je pense qu'elle me remercierait
36:52ce soir de dire
36:53que non,
36:54sa position n'est pas
36:55de dire de faire une alliance
36:56avec le Rassemblement National.
36:57D'accord,
36:57elle n'a jamais dit
36:58qu'il fallait une alliance.
36:58Si,
36:59à partir du moment
36:59où vous demandez au RN
37:00de se désister pour...
37:03J'ai l'impression
37:04qu'il n'y a que
37:04deux analystes politiques
37:05sur ce plateau.
37:06Non, elle crée un piège
37:07parce qu'elle veut dire
37:08au Rassemblement National
37:08que c'est de votre faute
37:09s'il y a des LFI
37:10qui sont élus.
37:12On avance.
37:13La France Insoumise
37:14s'est mise en dehors
37:14des règles de la République
37:15a déclaré Christian Estrosi,
37:17le maire de Nice
37:18qui est candidat
37:19à sa réélection
37:20chez Laurence Ferreri
37:21ce matin.
37:22La gauche doit-elle rompre
37:23avec LFI ?
37:24La gauche,
37:24Parti Socialiste
37:25et les écologistes
37:26doit selon vous
37:26rompre avec la France Insoumise ?
37:28Oui,
37:28pour 78%
37:30des sondés
37:30et sondages CSA
37:34et 25 février
37:35auprès des personnes
37:36âgées de 18 ans
37:37et plus.
37:38Hélène Roué.
37:39Le chiffre que je préfère
37:40dans ce sondage
37:41c'est le chiffre
37:42des sympathisants
37:43Parti Socialiste
37:44parce que le chiffre
37:44des sympathisants
37:45Parti Socialiste
37:45c'est le même.
37:46Il y en a 78%
37:47des électeurs
37:48du Parti Socialiste
37:49qui sont pour rompre
37:50avec la France Insoumise.
37:50Non, 60%
37:51des Parti Socialistes.
37:52Ils sont à 60%.
37:54Pardonnez-moi, 60%.
37:55Mais la logique
37:56pour vous reste absolument
37:57la même
37:57parce qu'encore une fois
37:59on voit une dichotomie
38:00à 18 points près
38:01à 18 points près
38:02cette émission
38:02entre ceux qui ne prennent rien
38:04à ce que dit Aurore Berger
38:05l'autre qui nous fait
38:06un sondage à 18 points près
38:08il sent que tout le monde
38:09aille se coucher.
38:10Pardonnez-moi,
38:10j'avais dit que c'était 78.
38:11J'avais dit que c'était 78.
38:12Mais en l'occurrence
38:13je veux dire
38:14les électeurs
38:14encore une fois
38:15on voit la dichotomie
38:16entre ce qu'en pensent
38:16les cadres du Parti Socialiste
38:18et les électeurs
38:19du Parti Socialiste
38:19parce que les cadres
38:20du Parti Socialiste
38:21ne sont pas 60%
38:22à penser qu'il faut
38:24complètement rompre
38:24avec la France.
38:25Ce qu'Hélène veut dire
38:26et on l'a bien compris
38:26c'est qu'il y a aujourd'hui
38:27une majorité
38:29d'électeurs
38:30du Parti Socialiste
38:30de sympathisants
38:31du Parti Socialiste
38:32qui sont sur une ligne
38:33qui n'est pas du tout
38:34celle de leur état-major.
38:35Quand vous écoutez
38:36Patrick Jouvet
38:37vous savez
38:37c'est le porte-parole
38:39qui prend des leçons
38:40par exemple
38:40vous savez
38:41de M. Cohen
38:41et de M. Legrand
38:42quand vous écoutez
38:43Olivier Faure
38:43quand vous écoutez
38:44Pierre Jouvet
38:45j'ai dit quoi ?
38:46Patrick
38:46Pierre Jouvet
38:48vous avez en effet
38:51des cadres
38:51et des juiles du parti
38:52qui sont complètement opposés
38:54à cet accord.
38:55Oui mais le sujet
38:56n'est pas
38:56ne pas faire alliance
38:57avec la France Insoumise
38:58la vraie question
38:59ça serait de dire
38:59dans le cadre
39:00où il faut choisir
39:01entre LFI et le RN
39:02qui vous choisissez
39:03ils choisissent toujours
39:05la France Insoumise
39:05de toute façon.
39:06C'est à droite
39:07ces sondages
39:07chez les LR
39:08ils veulent tous
39:09l'union des droites
39:10et ça n'arrive jamais
39:10vous avez épuisé le sujet
39:12moi je ne me suis ni trompé
39:13sur des prénoms
39:14ni sur des nombres.
39:15Je vous propose
39:17de passer à l'immigration
39:18pour ramener un peu de calme
39:20puisqu'il y a Nicolas
39:21qui a sorti des chiffres
39:2578%
39:26pardonnez-moi
39:26je viens de vérifier
39:27il y a 78%
39:28des électeurs
39:29du parti socialiste
39:30qui sont pour rompre
39:31avec Al-Calafi
39:32c'est exactement le même nom
39:33ça n'est pas le chiffre
39:34que j'ai commenté
39:34cet après-midi
39:35pardonnez-moi
39:36vous savez ce que c'est
39:3760% c'est le chiffre
39:39de la gauche
39:39c'est le mélange
39:40entre le parti socialiste
39:41les écologistes
39:41et la France Insoumise
39:42vous avez commenté
39:43le chiffre de la gauche
39:54vous avez cru
39:55j'avais noté
39:56110%
39:57face à Johan
39:59l'immigration
40:00donc avec Nicolas Pouvromonti
40:01qui a sorti des chiffres
40:02en disant que
40:02l'immigration de l'Afrique subsaharienne
40:04avait explosé en France
40:05depuis 20 ans
40:07une augmentation de 150%
40:09vous voyez les motifs
40:10de délivrance
40:10des premiers titres de séjour
40:11en 2025
40:12économie familiale
40:14étudiant
40:14humanitaire
40:15divers
40:16et donc c'est
40:16les étudiants
40:18qui sont
40:19le plus demandeurs
40:20de titres de séjour
40:22écoutez
40:22vous étiez sur les routes
40:24migratoires
40:25il y a quelques mois
40:26on a passé ce matin
40:27un passeur
40:28que je vous propose
40:29de réécouter
40:38est-ce qu'il y en a
40:41beaucoup qui veulent
40:42aller en Europe
40:43précisément en France
40:44et pourquoi
41:07vous êtes au courant
41:08qu'en France
41:08il y a des aides sociales
41:09par exemple
41:27et tu penses que ça
41:29ça pousse des sénégalais
41:30à se dire
41:30on veut aller en France
41:31ça les motive
41:40ce qui est très intéressant
41:41c'est que cet homme
41:42que vous avez interrogé
41:43dit ça ne s'arrêtera jamais
41:44Eric Tegber
41:45oui c'est ça
41:46ça ne s'arrêtera jamais
41:47c'est-à-dire qu'on est
41:47complètement démoralisé
41:49moi je suis en train
41:49de ce reportage
41:50totalement démoralisé
41:51en me disant
41:52de toute façon
41:52la crise migratoire
41:53elle est devant nous
41:54c'est le premier point
41:55le deuxième point
41:56c'est que
41:56lorsqu'on arrive en France
41:57on rentre dans le reportage
41:58on allume la télévision
41:59on voit des responsables politiques
42:00qui nous diront
42:01non mais l'aide médicale d'état
42:02ça n'a rien à voir
42:03ils ne viennent pas
42:04pour les soins
42:05ils ne viennent pas
42:06pour les aides sociales
42:07etc
42:07alors que je me retrouve
42:08avec des migrants
42:09qui sont au courant
42:10parce qu'ils l'ont regardé
42:11à la télévision
42:12au Burkina Faso
42:13qu'il y a tout un système
42:14d'aides sociales
42:15on se retrouve quand même
42:16avec ce passeur Abdoulaye
42:17qui nous parle
42:18de la ville de Nantes
42:19et de Montpellier
42:19il est au courant
42:20sur la cartographie
42:21pourquoi ?
42:22parce qu'il y a un phénomène
42:23de diaspora aujourd'hui
42:24c'est-à-dire qu'on n'a
42:25pas aspirante
42:25ça n'existe pas
42:26ce passeur
42:27il ne regarde pas Bruno Rotanou
42:28toute la journée
42:29à la télévision
42:29qui disait cela
42:31et qui disait
42:31que les pompes aspirantes
42:32ça existait
42:32donc ils sont informés
42:35mais ils sont totalement informés
42:37c'est pour ça qu'à chaque fois
42:37je trouve qu'on se moque du monde
42:39j'en ai assez
42:39de ces pseudo spécialistes
42:41qui pensent savoir
42:42alors qu'ils ne connaissent rien
42:43et moi il y a une phrase
42:44qui m'a toujours marqué
42:45dans ces reportages
42:46c'est le jour où un migrant
42:47je lui ai demandé
42:47parce qu'évidemment
42:48j'étais touché par cette situation
42:49lui dire
42:50est-ce que ce n'est pas trop difficile
42:51pour vous
42:52de quitter votre pays
42:53et là ce qu'il m'a dit
42:54m'a complètement dévasté
42:55il m'a dit
42:56non
42:56je ne quitte pas ma famille
42:58je la rejoins
42:58parce que oui
42:59aujourd'hui
43:00on est dans une situation
43:01de certains pays
43:02dans certaines familles
43:02et bien
43:03leur famille
43:04est majoritairement en France
43:05ils ont déjà
43:06leur frère
43:07leur grand frère
43:08ils sont déjà à trois
43:09être partis en France
43:10et il y a leur mère
43:11qui leur dit
43:11toi t'es un raté
43:12t'es un raté
43:13parce que
43:13je suis obligé
43:14de t'entretenir
43:15alors que tes frères
43:16ils sont en train
43:17de gagner leur vie
43:17en France et en Europe
43:18c'est ça la situation
43:19mais nous
43:20on passe complètement
43:21à côté de cette réalité
43:22écoutez un deuxième extrait
43:24sur le mode
43:24opératoire des passeurs
43:26et l'itinéraire des migrants
43:27merci à Kout
43:28est-ce qu'il peut nous expliquer
43:29précisément
43:30comment il fait ce métier là
43:31et ils sont combien par bateau
43:50des fois
43:51c'est très normal
44:18il y a beaucoup de monde
44:21il y a beaucoup de monde
44:34évidemment qui meurt
44:35en Méditerranée
44:36ou dans les eaux internationales
44:38j'ai souvent dit
44:38que la politique migratoire
44:40de la France
44:40était au mieux
44:42une folie
44:42au pire criminelle
44:43parce qu'elle cause
44:44la mort de milliers
44:45de migrants
44:47dans les eaux
44:47et elle est criminelle
44:49et elle est une folie
44:50parce que nous accueillons
44:51en France
44:52des personnes
44:52que nous n'avons plus
44:53les moyens de loger
44:53il y a 3 millions de français
44:54qui attendent un logement social
44:56je ne sais pas si vous imaginez
44:57donc nous n'avons plus
44:57les moyens de les loger
44:58nous n'avons plus
44:59les moyens d'éduquer
45:00leurs enfants
45:00nous n'avons plus
45:01les moyens de les soigner
45:02et nous n'avons surtout
45:02plus les moyens
45:03de les assimiler
45:04donc quand vous n'assimilez
45:05pas une population
45:06vous savez en plus très bien
45:07qu'il y aura nécessairement
45:08un lien entre une partie
45:09de cette immigration
45:09et une partie de la délinquance
45:11et de la criminalité
45:11en France
45:12donc tout le monde perd
45:13sur tous les tableaux
45:14c'est la fin de 100% politique
45:16on se retrouve demain
45:16à 11h avec Eric Lecner
45:18avec Jules Torres
45:19avec plaisir
45:20le temps d'aller vous reposer
45:20parce que ce soir
45:21vous n'êtes pas très conformant
45:23pour 100% frontières
45:26Yoniza il va lui aller relire
45:27le sondage du CSA
45:29sur le parti socialiste
45:30vous avez examiné de très près
45:31il faut faire attention
45:32pour rire
45:33c'est ce que j'aime
45:34ici
45:35pauvre Hélène
45:36vous avez été heureusement
45:37réhabilité en direct
45:38tout de suite
45:38c'est avec le sourire
45:42la pastille humoristique
45:43de CNews
45:44et puis le meilleur de l'info
45:45avec Olivier Benkemon
45:45à demain matin
45:4611h
45:47et demain soir
45:4721h
45:48bye bye
45:48c'est les russes
45:56qui nous font la guerre
45:57les russes nous font la guerre
46:00j'ai rien vu
46:01c'est normal que t'aies rien vu
46:02parce que ça ne se voit pas
46:04c'est une guerre hybride
46:05c'est notre président
46:06qui l'a dit
46:07une guerre hybride
46:08ça veut dire quoi ça ?
46:10mais ça veut dire
46:10qu'on subit des attaques
46:12de toutes parts
46:12mais on ne peut pas les voir
46:14mais nous
46:14on est obligé de riposter
46:16tu comprends ?
46:17eh ouais
46:18comme avec le Covid
46:19alors c'est moi qui ne comprends plus
46:21si
46:21comme tous les ans
46:22il y a eu une grippe
46:23sauf que la craque
46:24on a riposté en piquant
46:26et en enfermant tout le monde
46:27alors qu'au final
46:28il y a eu autant de morts
46:29que les années précédentes
46:30d'accord ok
46:32ou alors encore
46:32le réchauffement climatique
46:33tous les étés
46:34il fait chaud
46:35et bien la craque
46:36on riposte
46:37en subventionnant les éoliennes
46:38qui triplent notre facture
46:39d'électricité
46:40et au final
46:41il fait toujours aussi chaud
46:42très bien d'accord ok
46:44mais alors
46:44toi concrètement
46:45tu proposes quoi ?
46:47concrètement ?
46:48vu qu'on ne voit pas les attaques
46:49on ne fait rien
46:51voilà
46:51et comme ça
46:52tout le monde est content
46:52alors le petit peuple peut-être
46:54mais les élites
46:55si elles ne font rien
46:56elles servent à quoi
46:58nos élites ?
46:58ben
46:59à rien
47:00j'ai envie de te dire
47:00comme d'habitude quoi
47:01ah oui mais si elles ne font rien
47:03ça va se voir
47:03et si ça se voit
47:05c'est tout le système
47:05qui s'écoule
47:06non non non
47:06on est obligé
47:08de faire quelque chose
47:09même si ça ne sert à rien
47:10question de survie
47:11c'est tout le monde
47:13c'est tout le monde
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