- il y a 7 minutes
Avec Céline Imart, députée européenne et vice-présidente des Républicains
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NewsTranscription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:06Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Céline Imard, vice-présidente des Républicains, députée
00:13européenne.
00:14Bonjour Céline Imard.
00:15Bonjour Jean-François Aquili.
00:16La canicule Sébastien Lecornu va présider, c'est jeudi, une réunion interministérielle consacrée à l'épisode que nous traversons.
00:24Qu'en attendez-vous précisément ? Je rappelle que vous êtes également agricultrice dans le Tarn.
00:31Ce que j'attends de cette réunion, n'écoutez pas grand-chose.
00:33Je pense qu'ils vont, une fois de plus, infantiliser les Français en leur rappelant qu'il faut bien s
00:37'hydrater, bien s'aérer et bien se protéger.
00:39Quand ce qui concerne l'agriculture, je pense que l'agriculture est une solution au problème du changement climatique.
00:45On l'oublie trop souvent.
00:47Quant au changement climatique, il a certes un impact sur la vie des Français,
00:50mais je pense qu'il ne faut pas être dans ce sujet de culpabilisation permanente.
00:54Aujourd'hui, les deux tiers des émissions de gaz à effet de serre proviennent de Chine et des USA.
00:58Et plus de 40% proviennent encore des centrales à charbon.
01:02Donc, je pense qu'une des premières choses à faire au niveau de l'État et du gouvernement pour freiner
01:06le changement climatique,
01:07c'est d'abord d'encourager les énergies propres et le nucléaire, et non pas fermer Fessenheim,
01:12et promouvoir l'agriculture comme solution face au changement climatique.
01:18Infantiliser les Français, vous dites, vous êtes sévère avec Sébastien.
01:22C'est plutôt positif de me faire provoquer une réunion et prendre à bras le corps les sujets quand ils
01:26viennent ?
01:26À bras le corps, c'est très bien.
01:27Mais comme je vous le dis encore une fois, si on veut vraiment amener des solutions aux Français,
01:33il faut se prendre à la racine du problème.
01:35Donc, encore une fois, favoriser les énergies propres comme le nucléaire,
01:39favoriser les agriculteurs qui peuvent, par les terres et les sols, capter du carbone,
01:44c'est là qu'il faut agir.
01:44C'est bien de faire des réunions ministérielles, mais ce qu'on attend, ce sont des actes.
01:47Des actes. Il y a la loi d'urgence qui est en discussion, agricole,
01:51qui est en discussion à l'Assemblée nationale.
01:53Les députés qui ont rétabli deux mesures pro-agriculture, on va dire,
01:57concernant l'eau, c'est l'INIMAR, l'une qui assouplit la protection des zones humides,
02:01l'autre qui facilite, on va dire, l'accès, le stockage de l'eau pour l'irrigation.
02:05C'est une bonne chose, ce retour de ces deux dispositions ?
02:09Alors là, on est vraiment sur la valse des amendements.
02:11Je salue les députés, notamment Julien Diff, qui font un super travail,
02:15ça passera ensuite au Sénat, en CMP, c'est un processus très long.
02:18La véritable question, c'est aujourd'hui, de quelle urgence parle-t-on ?
02:21Est-ce que c'est l'urgence des agriculteurs qui se demandent,
02:24est-ce qu'ils vont pouvoir passer l'année ?
02:25Est-ce qu'ils vont pouvoir semer à l'automne ?
02:27Ou est-ce que c'est l'urgence dans le sens du gouvernement,
02:29où on est sur un processus législatif, où chaque amendement est une bataille,
02:33et où on va encore devoir attendre 7 mois, 8 mois derrière,
02:37pour avoir des décrets d'application ?
02:39Donc tout ça, tous ces jeux-là, ne vont pouvoir s'appliquer sur le fond,
02:43éventuellement, que dans un an.
02:44Est-ce que la question se pose, est-ce que vous dites là,
02:46semer à l'automne ?
02:48Il y a vraiment une interrogation là-dessus ?
02:49Il y a vraiment une interrogation là-dessus,
02:50parce que quand on sait qu'on a des coûts de production qui sont énormes,
02:53et on le voit notamment avec tout ce qui concerne les engrais, les appros,
02:56et quand on a des prix qui chutent,
02:58en fait, à chaque fois qu'on va semer un hectare,
03:00l'agriculteur potentiellement perd de l'argent.
03:02Donc il se demande tout simplement s'il ne vaut mieux pas qu'il reste chez lui.
03:05C'est ça l'urgence.
03:06Quand on a des viticulteurs qui disent,
03:08est-ce que je taille, est-ce que finalement je continue à cultiver ou pas,
03:11parce que je perds de l'argent ?
03:12Elle est là l'urgence.
03:13Et aujourd'hui, finalement, la vision que propose le gouvernement
03:17au niveau de cette loi d'urgence, encore une fois, n'est pas à la hauteur.
03:20Oui, parce que cette question-là, vous vous la posez, Céline Limard,
03:23à propos notamment du bilan que vous tirez du plan engrais
03:26de la Commission européenne,
03:29qui impacte nos cultivateurs, nos agriculteurs.
03:32Bien sûr, qui impacte nos cultivateurs,
03:34et encore une fois, c'est l'accès aux facteurs de production
03:36qui est vraiment la question centrale.
03:38Aujourd'hui, on doit être dans une logique
03:39où on doit donner aux agriculteurs les outils de produire
03:42pour ne pas dépendre de l'extérieur,
03:44et ça, c'est vraiment un sujet fondamental.
03:47Vous êtes agricultrice de métier, je le rappelle.
03:48La Commission d'enquête du Sénat sur les marges des industriels
03:52et de la grande distribution a étrié, quand même.
03:54Il faut le dire, les grandes surfaces
03:56et leur centrale d'achat,
03:59c'est grosso modo la dénonciation du manque de transparence,
04:02des prix négociés, du rapport de force, finalement,
04:05qui est établi.
04:06Qu'est-ce que vous dites quand vous entendez
04:08un Alexandre Bompard, patron de Carrefour,
04:11qui s'est dit estomaqué par ses conclusions de la Commission,
04:14et qui parle de caricatures inacceptables ?
04:16Moi, ce que je dis, c'est que les anges,
04:17normalement, n'ont pas peur de la lumière.
04:19Et manifestement, la grande distribution,
04:20ce ne sont pas des anges.
04:22Prenez la chaîne de valeur, aujourd'hui, alimentaire,
04:24la grande distribution capte 40% de la valeur,
04:27et les agriculteurs seulement 8%.
04:29Donc, qu'est-ce qui se passe entre les deux ?
04:30Entre l'agriculteur qui travaille,
04:32qui vend sa matière première,
04:33et la grande distribution ?
04:35Et là, aujourd'hui, on voit que la grande distribution
04:36est beaucoup plus enthousiaste à l'idée
04:38d'afficher ses prix, le plus bas possible,
04:41pour essayer d'écraser la valeur de préférence,
04:43d'essayer de négocier la matière première agricole française
04:47en dehors de France,
04:48via des centrales d'achat européennes,
04:49pour contourner la loi.
04:51Mais là, ils sont beaucoup moins enthousiastes
04:52quand on leur demande un peu de transparence sur les marges.
04:54C'est vrai que ce que vous dites,
04:55c'est sur 100 euros, c'est 8 euros pour vous.
04:57Pour les agriculteurs, absolument.
04:59C'est 40 euros pour la grande distribution,
05:02et l'industrie agroalimentaire, c'est 14 euros au milieu.
05:06Qu'est-ce que vous dites des Michel-Édouard Leclerc
05:08ou Thierry Cotillère,
05:09c'est le patron des mousquetaires,
05:10quand ils écument les 20 heures à la télévision ?
05:13Qu'est-ce que vous dites, qu'ils mentent aux Français ?
05:14Moi, je dis qu'aujourd'hui,
05:16il y a un véritable problème de la grande distribution
05:18qui cherche toujours à se faire le chantre
05:20de la protection du consommateur
05:22avec le mantra du prix le plus bas.
05:24Ce n'est pas possible,
05:25parce que le prix le plus bas,
05:26quand on cherche à échapper à la loi française
05:28et d'aller négocier dans des centrales en Belgique ou ailleurs
05:30pour dire qu'on va encore écraser les industriels,
05:33écraser les agriculteurs,
05:34et baisser les prix, absolument.
05:36Ça, il faut y mettre un terme.
05:36Absolument.
05:37Il faut y mettre un terme
05:38avec une coopération renforcée
05:40et des sanctions beaucoup plus sévères
05:42à ceux qui cherchent à enfreindre la loi.
05:44Si la droite républicaine l'emporte l'an prochain,
05:46vous remettez à plat,
05:48vous supprimez ces lois dites égalimes ?
05:51Non, il faut simplement les faire appliquer.
05:53Déjà, tout simplement,
05:54il y a beaucoup de lois, vous savez,
05:54qui ne sont pas appliquées en France,
05:55et c'est un véritable drame.
05:57Aujourd'hui, il faut absolument faire appliquer la loi,
05:59avoir des sanctions,
06:00et beaucoup plus réelles, tangibles.
06:04Céline Limard, je crois que ça vous a fait réagir.
06:05Qu'est-ce que vous dites des propos de Sandrine Rousseau ?
06:08Vous savez, quand elle s'exprime,
06:10la députée écologiste de Paris,
06:11elle dit, c'est une interview avec l'association Futur,
06:14qui milite sur les animaux, l'écologie,
06:18elle dit, j'aimerais bien un jour réussir
06:19à passer une loi où on appelle les steaks
06:22de la bonne manière,
06:22c'est-à-dire des cadavres d'animaux.
06:24Pourquoi est-ce que ça vous a fait réagir ?
06:26Ça m'a fait réagir, d'abord,
06:27parce que c'est de la provoque.
06:28On est toujours dans cette sorte de...
06:31Et c'est dingue, parce que les écologistes,
06:33en fait, aujourd'hui, c'est vrai que pour trouver
06:34une solution à la crise du pays,
06:35on va renommer l'entrecôte.
06:36Ben non, on va bientôt renommer une omelette,
06:38un projet de poussin contrarié.
06:40C'est absolument ridicule.
06:42Mais au-delà de ça,
06:43il y a deux choses qui sont inquiétantes.
06:44Même si on sait que les écologistes
06:45sont dans la provoque en permanence,
06:47derrière, il y a une véritable bataille
06:49pour les dénominations viande.
06:51Et moi, je l'ai portée au Parlement européen.
06:53Par exemple, pour le terme steak,
06:54dans le projet dont j'ai été rapporteur,
06:56qui est passé, ça devient une loi.
06:58J'interdis, nous interdisons
06:59à ce qu'un produit végétal, végétarien,
07:02puisse s'appeler steak.
07:03C'est une question à la fois d'intérêt financier,
07:06parce qu'il y a des offensives marketing
07:08très poussées sur le marché européen
07:09des alternatives végétales,
07:11mais c'est aussi un respect du travail des éleveurs.
07:14Et là, le véritable problème,
07:15c'est qu'on a cette petite musique,
07:16si vous voulez,
07:17d'ailleurs dans la stratégie nationale
07:19pour l'alimentation et le climat,
07:20qui est la feuille de route du gouvernement
07:22jusqu'en 2030.
07:23Heureusement que ça va s'arrêter en 2027.
07:25En fait, il parle de faire baisser
07:27l'alimentation carnée des Français.
07:28Et cette petite musique qui consiste à dire
07:31que sous couvert de protection du climat,
07:33il faut faire baisser la consommation de viande
07:35et l'élevage,
07:35c'est faux.
07:36Et c'est ça qui est inquiétant.
07:37Et c'est pour ça que j'ai réagi.
07:38Vous dites que les écologistes,
07:39ils jouent contre les agriculteurs en France ?
07:41Oui, ils jouent contre les agriculteurs.
07:42Eux, de toute façon,
07:43tant qu'il y a encore une exploitation vivante
07:45dans ce pays,
07:45ou un élevage qui respire encore,
07:47ils se demandent toujours
07:48quelle est la nouvelle norme
07:49qu'ils vont pouvoir lui imposer.
07:50Ou finalement,
07:51la nouvelle mesure
07:52qui va déconsidérer un petit peu plus
07:54le monde agricole.
07:55Et le monde agricole
07:56a aussi besoin de considération.
07:58Céline Imar,
07:58on va parler de la présidentielle à présent.
08:00Comment déterminer,
08:01choisir le bon candidat
08:02de la droite républicaine ?
08:04On va parler de ce sondage
08:04qui est sorti à l'instant.
08:05Mais tout d'abord,
08:06sur les idées qui circulent,
08:08Gérald Darmanin,
08:09a-t-il eu raison de demander,
08:11c'est une interview JDD,
08:13un moratoire de 3 ans
08:14sur l'immigration ?
08:16C'est un peu faible,
08:17un moratoire ?
08:18C'est un peu faible.
08:19Fait-le ?
08:20Techniquement,
08:20ce qu'il propose,
08:21c'est un petit peu
08:22une réforme du regroupement familial.
08:23C'est-à-dire,
08:24quand on a des titres de séjour
08:26accordés au travail.
08:27Oui, d'accord,
08:27mais attendez,
08:28ça fait 9 ans
08:29que M. Darmanin
08:30est au gouvernement,
08:31dans les gouvernements successifs
08:33d'Emmanuel Macron.
08:34Peut-être qu'il aurait pu en toucher
08:35un mot au président,
08:36en 9 ans,
08:36il aurait eu le temps.
08:37Ou à Jean-Noël Barraud,
08:38au ministère des Affaires étrangères,
08:40qui se fait un malin plaisir
08:41d'ouvrir les robinets
08:42de délivrance des visas.
08:43Non,
08:43c'est ça qui est quand même fou,
08:44c'est qu'il va lancer ça
08:45comme ça,
08:46en plein débat,
08:47au début du débat
08:48sur les présidentielles.
08:49ça fait 9 ans
08:49qu'il est au pouvoir.
08:50Il n'est pas candidat.
08:52Oui,
08:52mais il va soutenir un candidat.
08:53Il verra en fonction de...
08:55Il dit que c'est Édouard Philippe
08:56qui est mieux passé.
08:57Oui,
08:57mais quand même,
08:58on est dans la sphère macroniste.
08:59Aujourd'hui,
09:00le véritable problème
09:01des macronistes
09:01sur l'immigration,
09:02c'est que pendant 9 ans,
09:03ils ont utilisé la stratégie
09:04de l'appel d'air.
09:05Et là,
09:06dès qu'on rentre un petit peu
09:07dans la phase des candidatures,
09:08ils utilisent la stratégie
09:09du frein d'urgence.
09:11Ce n'est pas sérieux
09:12parce que sur l'immigration,
09:13on est déjà en sortie de route.
09:14On a déjà un problème réel.
09:15On ne peut pas le traiter comme ça
09:16avec des petites phrases
09:18qui proposent des moratoires techniques.
09:19Ce qu'il faut,
09:20c'est renverser la table
09:21sur ce sujet.
09:22Chacun y va
09:22de sa petite proposition busclée.
09:23Regardez Édouard Philippe
09:24qui veut lutter
09:25contre le narcotrafic
09:26en s'inspirant
09:26de la lutte contre le terrorisme.
09:28Oui, en s'inspirant surtout
09:29des propositions
09:30de Bruno Rétaillot
09:30qui a déclaré
09:32il y a trois semaines...
09:33Écoutez,
09:34Bruno Rétaillot,
09:35je suis ravie
09:35que Édouard Philippe
09:36se range derrière
09:37les propositions
09:37de Bruno Rétaillot
09:38qui, il y a trois semaines,
09:39a fait un déplacement
09:40où il a annoncé
09:41la nécessité
09:42d'avoir un plan
09:42d'un état d'urgence
09:43narcotrafic.
09:45Heureusement,
09:45ce qui aurait été bien
09:46c'est qu'Édouard Philippe
09:47ait pu être Premier ministre
09:48peut-être de la France
09:49en trois ans.
09:50Plus musclé que moi,
09:51tu meurs.
09:51Bruno Rétaillot
09:52qui lui dénonce
09:53l'entrisme des frères musulmans
09:55dans nos institutions.
09:56Vous avez relayé
09:56ce propos
09:57sur votre compte X.
10:00C'est un nouvel axe
10:01de campagne ?
10:01Non,
10:02ce n'est pas un nouvel axe
10:02de campagne.
10:03Quand Bruno Rétaillot
10:04était au gouvernement,
10:05rappelez-vous,
10:06il a insisté énormément
10:07pour déclassifier ce rapport
10:08qui montre aujourd'hui
10:09les dangers de l'entrisme
10:10pour notre jeunesse
10:11dans les clubs de sport,
10:12dans le blanchiment.
10:14Il y a aujourd'hui
10:15une tentative
10:16d'infiltrer les sociétés
10:17à travers l'entrisme musulman
10:19et Bruno Rétaillot
10:20contre l'avis d'Emmanuel Macron
10:21a souhaité déclassifier ce rapport
10:23parce que pour agir,
10:24il faut aussi être transparent
10:25et dire la vérité aux Français.
10:27Mais qui va Céline Limard
10:29concourir l'an prochain ?
10:31Vous avez vu le sondage
10:31qui est sorti ce matin.
10:33L'écart se resserre.
10:35Alors,
10:35nous sommes loin derrière
10:35le Rassemblement National.
10:36Nous sommes aussi
10:37à quasiment,
10:38enfin moins d'un an
10:39de la présidentielle
10:40mais c'est encore loin
10:41mais proche d'à la fois.
10:42Donc l'écart se resserre
10:43entre Édouard Philippe
10:43et Jean-Luc Mélenchon
10:44selon ce baromètre d'Oxa
10:45pour Public Sénat
10:46et la presse régionale.
10:47Que dit-il ?
10:48Donc vous avez Bardella
10:49à 32%
10:49si c'est lui
10:50qui est candidat demain.
10:52Horizon,
10:53Édouard Philippe 17,
10:54intention de vote
10:55et Jean-Luc Mélenchon 16.
10:58Il y a le feu
10:59à la dente républicaine.
11:01Ce sont des sondages,
11:01il faut les prendre comme ils sont.
11:03Oui, mais ils racontent
11:03quelque chose.
11:03Ils racontent quelque chose bien sûr
11:07pour commencer à s'y intéresser.
11:08Ce qui montre aujourd'hui
11:11quand même
11:11qu'on a plusieurs,
11:14il y a quand même
11:14plusieurs points de vigilance
11:15et c'est vrai
11:16que la montée
11:17de la France insoumise
11:18de l'extrême gauche
11:19dans des sondages
11:19est un point
11:20qui doit être surveillé
11:21parce qu'aujourd'hui
11:22la France insoumise
11:22est un danger pour la République.
11:24Elle est au seuil
11:25du deuxième tour là.
11:27Oui, mais enfin
11:27on va attendre de voir
11:29si tout ça se confirme.
11:30Aujourd'hui,
11:30je pense que vraiment
11:31le pays a besoin de solutions
11:33et d'une incarnation à droite.
11:34C'est très clair,
11:35c'est ce que Bruno Retailleau
11:36en tout cas propose et porte
11:37et je crois qu'il faut
11:38un petit peu laisser le temps
11:39au débat de se cristalliser.
11:41On est là dans la phase
11:41des candidatures.
11:43Il faut vraiment regarder
11:43ce que proposent les candidats
11:45et dans quelle direction
11:45ils vont amener le pays.
11:47Céline Imar,
11:48c'est la question
11:48que nous vous posons à chaque fois
11:49si tout le social
11:49se cristallise.
11:50Vous savez,
11:51c'est la finale RN-LFI.
11:52Vous votez quoi, vous ?
11:53Vous m'invitez
11:53le soir du premier tour
11:55et je vous réponds.
11:58Entre Jean-Luc Mélenchon
11:59et le RN...
12:01Certainement pas
12:01Jean-Luc Mélenchon.
12:02Certainement.
12:03Ah, ça veut dire
12:03peut-être le RN ça.
12:04Ah non, ça veut pas dire
12:06peut-être le RN.
12:07Ça veut dire qu'aujourd'hui
12:07je pense que le principal danger
12:09pour notre pays
12:09il vient de l'extrême gauche
12:11et qu'il vient de LFI.
12:12Il cherche à cristalliser,
12:13à diviser.
12:14Surtout, là c'est la dernière question
12:16Céline Imar,
12:17comment est-ce que vous
12:19choisissez votre candidat
12:20j'imagine à la rentrée
12:22parce qu'après
12:22il sera trop tard.
12:24Comment est-ce que ça marche ?
12:26Bruno Retailleau dit
12:27on verra à la rentrée
12:28avec un petit sourire.
12:29Qu'est-ce que ça veut dire ?
12:30Non, Bruno Retailleau
12:31il dit pas on verra à la rentrée.
12:32Notre candidat on l'a déjà choisi.
12:33Ça s'appelle la démocratie
12:34ça s'appelle un vote
12:35ça s'appelle un vote des adhérents
12:37un vote des militants.
12:38Et les adhérents
12:38et les militants de droite
12:39ils ont été extrêmement clairs
12:41ils ont choisi leur candidat
12:42et c'est Bruno Retailleau
12:43à 75%.
12:44Et ça veut dire quoi ?
12:45S'il y a Bruno Retailleau
12:46Edouard Philippe
12:46voire d'autres
12:47sur la ligne de départ
12:48vous n'êtes pas au deuxième tour ?
12:49Nous ne sommes pas
12:50sur la même ligne de départ.
12:51Aujourd'hui vous parlez
12:51d'Edouard Philippe
12:52qui a été premier ministre
12:53d'Emmanuel Macron
12:54pendant trois ans.
12:55Aujourd'hui nous nous défendons
12:56une position de droite
12:57nous ne sommes pas macronistes
12:58et donc nous porterons
12:59notre candidat jusqu'au bout.
13:01Merci à vous Céline Imard.
13:02Merci à vous.
13:03Merci Céline Imard
13:05et Jean-François Aquilier.
13:06On va réagir
13:07on va faire réagir
13:07les auditeurs
13:08à ce que vous avez dit
13:09et puis à tous les sujets
13:11d'actualité
13:11dans un instant
13:12avec Elisabeth Lévy
13:13Françoise de Gois
13:14notamment sur ce second tour
13:17potentiellement
13:18donc explosif
13:20évidemment pour certains
13:22Jean-Luc Mélenchon
13:23qui est bien placé
13:24d'après ce sondage
13:25au TOXA
13:2516%
13:27et Jordan Bardella
13:28Marine Le Pen
13:29ou d'autres
13:30j'aimerais vous entendre
13:31en fait à ce sujet
13:32est-ce que vous croyez
13:33à cette réalité
13:35de ce sondage
13:36de 16%
13:37et puis même
13:38Jean-Luc Mélenchon
13:40qui pourrait être
13:40au second tour
13:41j'aimerais vous entendre
13:42l'adaptation aussi
13:43avec le changement climatique
13:45les agriculteurs
13:47évidemment qui sont
13:48en première ligne
13:48mais aussi
13:49beaucoup d'autres
13:50les artisans
13:51les maçons
13:52ce matin nous avions
13:53effectivement beaucoup de monde
13:54en ligne
13:54là aussi comment vous faites
13:56pour vous adapter
13:56vous pouvez évidemment
13:58témoigner
13:58est-ce que vous croyez
13:59à une véritable électrification
14:02en France
14:03l'équipe de France
14:04de l'électricité
14:05est lancée par aujourd'hui
14:06est-ce que c'est trop tard
14:07vous y croyez ou pas
14:08et puis l'intelligence artificielle
14:10l'appel lancé par le pape
14:12est-ce que vous craignez
14:13cette intelligence artificielle
14:15qui pourrait dominer un jour
14:16qui pourrait peut-être
14:18nous dominer un jour
14:19hommes et femmes
14:200 826 300 300
14:22la personne
14:22est-ce que vous avez
14:22on a la journée
14:22et on a l'air
14:23Merci.
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