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Les Vraies Voix avec René Chiche, Joseph Thouvenel et Philippe Bilger
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##LES_VRAIES_VOIX-2026-05-25##
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00:00:00Et en ce jour férié, on vous souhaite la bienvenue avec Philippe David.
00:00:03Ça va Philippe David ?
00:00:04Ça va très bien, Cécile, avec un tout petit clin d'œil à faire.
00:00:07Un immense champion qui vient de perdre à Roland Garros, qui avait gagné Stanislas Wawrinka,
00:00:11qui a fait ses adios en pleurant, micro en main sur le cours.
00:00:14Et je voulais lui rendre un petit hommage, parce qu'il avait vraiment un jeu magnifique
00:00:17et surtout un revers d'exception.
00:00:20C'est vrai.
00:00:21C'est bien triste.
00:00:22Quel revers !
00:00:23Oui, c'était un bon joueur.
00:00:24Très bon joueur, franchement.
00:00:25Bon, enfin, quand on gagne trois grands joueurs, on n'est quand même pas un mauvais joueur.
00:00:28Oui, il jouait pas mal.
00:00:30Laissez tomber, c'est de la jolucine.
00:00:32Ils sont jaloux.
00:00:33C'est ça.
00:00:34Et le premier jaloux, c'est Philippe Bilger, qui est avec nous.
00:00:36Mais il était barré par Césaire.
00:00:38Bonjour, Philippe Bilger.
00:00:40Bonjour, ma chère Cécile.
00:00:41Ça vous va très bien.
00:00:43J'adore cet alliage entre le chemisier blanc, on dit encore chemisier, et puis le bas.
00:00:53Oui, parce que j'ai un bas aussi.
00:00:57Je ne suis pas comme Bruno Mazur, c'est-à-dire que je ne viens pas en culotte.
00:01:02Ou en chausson.
00:01:04Exactement.
00:01:05Joseph Touvenel est avec nous, vice-président du Centre Européen des Travailleurs.
00:01:08Bonsoir.
00:01:09Bonsoir.
00:01:09Moi, je ne porte pas de bas, d'habitude.
00:01:12Cette fois-ci, exceptionnellement.
00:01:14C'est pas ce qu'on m'a dit.
00:01:15Vous avez parlé de jour férié, et je ne sais pas si vous le savez, mais ce jour férié
00:01:19avait été supprimé dans la loi.
00:01:21Il a été réintroduit au bout d'un an et demi de travail par un petit groupe de dix
00:01:26personnes que j'avais l'honneur d'animer.
00:01:28Mais non.
00:01:28C'est pourquoi, quand les députés, par la même majorité parlementaire qu'ils
00:01:32l'avaient viré, comme quoi, il ne faut jamais rien lâcher.
00:01:35Et vous vous en vantez, en plus.
00:01:38Comme tous ceux qui profitent de ce lundi de Pentecôte, en famille, en pèlerinage,
00:01:42en association et tout.
00:01:44D'où le surnom de Joseph Touvenel, l'homme qui a atomisé une rafarinade.
00:01:48C'est exactement ça.
00:01:49C'était une rafarinade.
00:01:50C'était une rafarinade, c'est vrai.
00:01:52Et notre festivalier, si je puis dire, notre canois, René Chiche, c'était avec nous,
00:01:58journaliste pour le site idbooks.com et pour Galaxy TV.
00:02:02Tout à fait.
00:02:03Et je suis ravi de vous revoir.
00:02:04Nous aussi.
00:02:05Je n'ai pas eu, moi, la palme d'or.
00:02:06Non.
00:02:07Parce que ma palme d'or, c'est vous.
00:02:09Bravo !
00:02:10Bravo !
00:02:11Je commence très fort.
00:02:13Quel talent, quel talent.
00:02:14Mon Dieu.
00:02:15Allez, on y va.
00:02:16Le grand débat du jour dans quelques instants, c'est la proposition choc du week-end,
00:02:19dont le journal de dimanche, Gérald Darmanin appelle à un moratoire de 3 ans sur l'immigration
00:02:24légale.
00:02:24La France, dit-il, a atteint la limite de ses capacités d'intégration et d'assimilation.
00:02:29Le ministre de la Justice veut aussi supprimer le regroupement familial pour les titres
00:02:33de séjour-travail et n'exclut pas de modifier la constitution.
00:02:36Et on vous pose cette question.
00:02:38Comme le dit Darmanin, faut-il bloquer l'immigration pendant 3 ans ?
00:02:41Vous dites oui à 88% avec beaucoup de commentaires.
00:02:44Vous voulez réagir le 0 826 300 300.
00:02:47Et moi, je dis absolument, car le seuil de tolérance est atteint depuis 1989, pour
00:02:52citer François Mitterrand.
00:02:53Joseph Touvenel.
00:02:55Alors d'abord, Darmanin, c'est un garçon qui...
00:02:57Très court.
00:02:58Très court.
00:02:59Il doit être un peu lent.
00:03:00Parce que ça fait quand même 8 ans et 9 mois qu'il est au pouvoir.
00:03:02Et c'est au moment où la présidentielle approche qu'il se réveille.
00:03:06Ensuite, immigration, mais immigration, non.
00:03:09Immigration choisie, oui.
00:03:10Et ça a déjà été proposé.
00:03:13Voilà.
00:03:13Je ne suis pas d'accord.
00:03:14Vous n'êtes pas d'accord.
00:03:15Et puis, la question du soir, il a choisi un village de 700 habitants pour franchir
00:03:21le pas.
00:03:21Vendredi, à Mur, sur Barèze, dans l'Aveyron.
00:03:24Gabriel Attal a donc officialisé sa campagne à la présidentielle.
00:03:28A 37 ans, l'ancien plus jeune Premier ministre de la Ve République veut, dit-il, débloquer
00:03:33l'avenir du pays.
00:03:34Quatre chantiers capitaux, l'école, les salaires, les frontières, l'IA.
00:03:39Et un grand meeting parisien programmé le 30 mai pour lancer la machine.
00:03:42Et on vous pose cette question.
00:03:44Attal s'inspire de Chirac pour faire campagne.
00:03:46Est-ce que vous trouvez ça grotesque ou crédible ?
00:03:49Eh bien, vous dites grotesque à 97%.
00:03:52Vous voulez réagir le 0826 300 300.
00:03:55Et moi, j'avoue qu'en voyant ça au rythme, mouvant les choses, je ne désespère pas
00:03:58de voir Christine Boutin à la prochaine Gapride.
00:04:00Et donc, il y a deux personnes qui rigolent et un qui fait la sèche.
00:04:02C'est beaucoup plus mûr.
00:04:05Non, c'est crédible.
00:04:07C'est crédible.
00:04:08Oui, bien sûr.
00:04:09Joseph Touvenel.
00:04:10Non, ce n'est pas du tout démagogue.
00:04:11D'accord.
00:04:12Et vous, 0826 300 300.
00:04:15Et si vous avez envie d'acheter des poils, vous voulez acheter des poils.
00:04:24Des poils ?
00:04:30Comment vous l'écrivez ?
00:04:32Allô ?
00:04:32Oui.
00:04:33Oui, bonjour.
00:04:33Vous avez pour les poils à vendre.
00:04:34Toujours disponible ?
00:04:35Oui, bonjour.
00:04:36Oui, oui, encore à vendre.
00:04:37Oui.
00:04:38Je voulais savoir si je me fais un steak sur l'une de vos poils, c'est quelle maladie
00:04:42que je choppe ?
00:04:44Voilà, ce sera 17h50.
00:04:46Et tout de suite, les amis, 0826 300 300 avec Julien qui nous appelle de Chal-les-Eaux
00:04:52dans le 73.
00:04:53Comment ça va, Julien ?
00:04:55Eh bien, ça va, ça va.
00:04:56Je suis effectivement originaire de Chal-les-Eaux, mais là, je vous appelle de la Drôme
00:04:59Provençale.
00:04:59J'ai pris quelques jours en famille.
00:05:00Oui, alors ça va, jetez-nous votre bonheur au visage, merci beaucoup.
00:05:05Ça sent la lavande.
00:05:06Comme le dit Darmanin, faut-il bloquer l'immigration pendant trois ans ? Vous me dites oui ou vous
00:05:10me dites non ?
00:05:11Oui, mais pas que pendant trois ans.
00:05:12Allez, vous restez avec nous, on fait une petite pause, on revient dans un instant,
00:05:15à tout de suite.
00:05:1617h20, les vraies voix Sud Radio.
00:05:19Sud Radio.
00:05:22Parlons vraie.
00:05:2317h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:05:26Et si vous venez de nous rejoindre, on espère que vous passez un bon moment, je ne sais
00:05:29pas si vous êtes en off, comme on dit, certains, je ne peux pas répondre, je suis en off.
00:05:35Philippe Ilger est avec nous, Joseph Touvenel, René Chiche et vous au 0826 300 300 avec
00:05:39Philippe David.
00:05:40Et tout de suite, les amis, avec Julien qui est avec nous au 0826 300 300.
00:05:45C'est le grand débat du jour.
00:05:47Entre 600 000 et 800 000 immigrés irréguliers, c'est énorme.
00:05:51Parce qu'il faut arrêter aussi l'hypocrisie qui consiste à vouloir beaucoup moins d'immigration
00:05:56et en même temps de vouloir absolument qu'on donne des visas pour travailler dans l'agriculture,
00:05:59dans le BTP ou dans la restauration.
00:06:02Donc si on veut un débat qui consiste à dire par exemple une suspension d'immigration
00:06:05pendant deux, trois ans, la contrepartie c'est qu'il y ait une augmentation des salaires
00:06:09pour que les métiers qu'aujourd'hui, ce que Marc s'appelait l'armée de réserve,
00:06:12que les étrangers font à très peu de frais,
00:06:15et bien ce soit les étrangers en situation régulière ou les français qui le font.
00:06:17Donc ça veut dire que pendant trois ans, on arrête le cours de l'immigration ?
00:06:21Régulière.
00:06:22Régulière.
00:06:22Donc le regroupement familial, l'immigration de travail par exemple.
00:06:25C'est une grande mesure.
00:06:27Oui.
00:06:27Ça veut dire pardon que si vous étiez président en 2027, vous mettriez ça en oeuvre ?
00:06:30Il faudrait que j'ai une majorité parlementaire pour le faire,
00:06:33puisqu'il faudrait modifier la constitution.
00:06:35Mais je proposerai une suspension à Epsilon près de l'immigration.
00:06:39puis ensuite une politique des quotas.
00:06:41Les vraies voix Sud Radio.
00:06:44Et retour 0826 300 300 avec Zach qui est avec nous aujourd'hui.
00:06:49C'est Julien qui est là.
00:06:51Bonsoir Julien.
00:06:52Bonsoir.
00:06:53Sur cette question que vous posez Gérald Darmanin,
00:06:55souhaite suspendre l'immigration légale pendant trois ans.
00:06:58Pour l'instant vous avez dit oui, mais on n'a pas entendu vos arguments.
00:07:01Et c'est le moment justement.
00:07:03Déjà je pense que M. Darmanin découvre la neige en hiver.
00:07:06Parce qu'il est au gouvernement depuis près de dix ans, j'ai envie de dire.
00:07:11Et j'ai l'impression qu'il découvre un peu les choses.
00:07:15Sur le fait qu'il y ait une suspension de l'immigration pendant trois ans, bien sûr.
00:07:18Mais pourquoi pendant que trois ans ?
00:07:21Il faut quand même ne pas se voiler la face.
00:07:23Il y a quand même un problème d'emploi, de travail en France,
00:07:27avec quand même plusieurs millions de chômeurs,
00:07:29qu'on doit à tout prix former et remettre au travail avant de faire appel à une main d'oeuvre
00:07:33qui souvent, excusez-moi, est quand même sous-payée, parfois pas déclarée.
00:07:38Et je suis désolé, mais je pense qu'on peut essayer de former des personnes qui ne sont pas issues
00:07:43de l'immigration
00:07:45pour faire des travaux que d'autres peuvent faire à notre place.
00:07:49Vous savez à ce que ça me fait penser ?
00:07:51Ça me fait penser un peu à l'Empire romain.
00:07:54Quand on faisait appel à des tribus étrangères pour faire le travail des Romains,
00:07:58et bien comment ça s'est terminé ?
00:07:59Ça s'est terminé par la chute de l'Empire romain.
00:08:02Et moi je suis très pessimiste là-dessus,
00:08:04parce que je pense que si on fait appel à des main d'oeuvre étrangères pour faire avancer le pays,
00:08:08c'est que justement on n'a rien compris.
00:08:10Donc l'immigration légale, bien sûr, il faut la suspendre pendant trois ans et pas que.
00:08:14Mais il faut surtout aussi lutter contre l'immigration illégale,
00:08:17qui après deviendra légale,
00:08:19parce qu'on voit qu'une personne qui est sur notre sol pendant 10 ou 15 ans,
00:08:22forcément après il régularisé, parce qu'il fait sa vie en France, parce qu'il travaille, etc.
00:08:26Donc il faut vraiment couper les sources de l'immigration,
00:08:30et arrêter de faire croire que la France est un Eldorado,
00:08:33parce que nous n'avons plus les moyens d'intérir des populations
00:08:36qui viennent en masse à plusieurs centaines de milliers de personnes par an.
00:08:39C'est pas possible.
00:08:40On va faire réagir, si vous le permettez, Julien Philippe-Bilger.
00:08:43Je n'attache pas une grande importance au fond de la proposition de Gérald Darmanin.
00:08:51D'abord parce que je l'ai dit tout à l'heure,
00:08:53et comme mes amis, elle avait déjà été proposée par d'autres,
00:08:57Édouard Philippe notamment.
00:08:59Ce qui m'intéresse, c'est de voir pourquoi il la propose maintenant pour exister,
00:09:06et il viole d'une certaine manière ce qu'avait ordonné le Premier ministre,
00:09:11qui indiquait qu'il ne fallait pas mêler à la vie quotidienne du gouvernement des ambitions politiques.
00:09:20Ça montre que Gérald Darmanin en a, et c'est très clair,
00:09:23il fait ce qu'il veut, et c'est intéressant sur ce plan-là.
00:09:28René ?
00:09:29Alors je ne suis absolument pas d'accord avec, non pas avec vous Philippe,
00:09:31mais avec la proposition de Gérald Darmanin.
00:09:33D'abord, bon Gérald Darmanin, il ne faut pas oublier que ça fait déjà maintenant 8 ou 9 ans
00:09:36qu'il est ministre d'Emmanuel Macron,
00:09:38que durant son arrêt, entre guillemets, à Beauvau,
00:09:41il a quand même accordé 1 200 000 à 1 500 000.
00:09:441 500 000, voilà, titre de séjour à des immigrés.
00:09:49Bon maintenant il se réveille, comme s'il voulait un petit peu modifier la situation.
00:09:51Mais d'abord, je trouve que c'est en plus,
00:09:53c'est d'abord déjà pour se démarquer politiquement,
00:09:56avec des ambitions présidentielles, c'est évident.
00:09:58D'ailleurs, il essaye de lornier vers l'électorat du RN, de Retailleau, de Ciotti, de Zemmour.
00:10:04Voilà, donc ça, sa proposition, elle est quand même très à droite,
00:10:06ça c'est une certitude.
00:10:07Mais autre chose, je trouve qu'il est complètement, moi je trouve,
00:10:10déconnecté de la réalité économique et du monde moderne d'aujourd'hui.
00:10:13Bien sûr, bien sûr qu'on a besoin d'une immigration de travail.
00:10:16Là, on parle d'immigration de travail.
00:10:18Effectivement, on sait que le regroupement familial, c'est la première source d'immigration.
00:10:22Après, il y a les visas d'étudiants.
00:10:23La troisième, c'est l'immigration de travail.
00:10:25Mais demandez boîte à noire.
00:10:26Moi, pendant 15 ans, j'ai travaillé au groupe entreprendre, vous le savez.
00:10:29À chaque fois, j'avais des chefs d'entreprise
00:10:31qui avaient besoin dans plein de domaines, surtout les services, l'agriculture, l'hôtellerie,
00:10:35la sécurité, la restauration, d'employés immigrés venus de l'étranger.
00:10:40Parce que malheureusement, c'est la vérité,
00:10:43beaucoup de Français ne veulent pas faire ces travaux, c'est une réalité.
00:10:46Les postes sont vacants, donc les entrepreneurs ont recours à des immigrés
00:10:50qui acceptent des postes effectivement moins payés.
00:10:54Et c'est une réalité.
00:10:55Dernière chose, on se souvient que Georgia Melloni
00:10:57avait un peu le même discours que Gérald Darmanin.
00:10:59On va contrôler l'immigration de travail, on ne va plus faire entrer d'immigrés.
00:11:02En 6 ans, elle va faire rentrer à peu près 1 million d'immigrés.
00:11:06Elle en a fait déjà rentrer 500 000 entre 2022 et 2025.
00:11:10Elle va en faire rentrer 500 000 autres.
00:11:13Parce que c'est une réalité économique.
00:11:14C'est donc une fausse promesse pour vous.
00:11:15Moi, je trouve que c'est vraiment vrai.
00:11:17C'est un positionnement politique.
00:11:19Gérald Darmanin, ça a été dit, mais je le répète,
00:11:21ça fait 8 ans et 9 mois qu'il est au pouvoir.
00:11:23Il se réveille maintenant, c'est totalement indécent.
00:11:26Ensuite, oui, il a raison.
00:11:28Bien sûr qu'il a raison.
00:11:29On ne peut plus absorber ce qu'on absorbe.
00:11:30Quand j'entends, d'abord, on nous dit quoi ?
00:11:34Premier mensonge, ça n'arrête pas toute l'immigration.
00:11:37Parce que les Moldaves, les Roumains, les Bulgares, les Polonais,
00:11:43tous ceux qui sont dans l'Union Européenne
00:11:44ou qui peuvent venir dans l'Union Européenne,
00:11:48eux pourront continuer à venir.
00:11:50Ce sont les règles de l'Europe.
00:11:51Donc ça s'adresse aux non-européens.
00:11:54Dans le bâtiment, par exemple, je vois qu'il y a beaucoup de Polonais, de Roumains.
00:11:58Ensuite, on a un problème quand on dit que les jeunes ne veulent pas travailler.
00:12:02Je suis désolé.
00:12:04Je connais un jeune, là, qui pendant un mois et demi a cherché du boulot dans le bâtiment,
00:12:10mais pour faire les tâches les plus réduites.
00:12:12Il a enfin trouvé.
00:12:14Il a enfin trouvé.
00:12:15Il avait fait déjà un contrat qui s'était très bien passé,
00:12:18mais qui s'était arrêté comme manutentionnaire
00:12:20parce qu'il n'était pas pris en contrat à durée indéterminée.
00:12:27Donc il a galéré pour retrouver.
00:12:29J'en connais d'autres.
00:12:29Alors, il faut voir vraiment la réalité.
00:12:31L'autre réalité, c'est évidemment,
00:12:33vous passez devant des boîtes de bâtiments le matin
00:12:36et vous voyez tous ceux qui attendent, là,
00:12:38comme des animaux, qu'on vienne les chercher pour les faire travailler illégalement,
00:12:43en ne les payant pas ce qu'on doit les payer.
00:12:45Mettons de l'ordre dans la maison.
00:12:48Faisons travailler d'abord nos chômeurs.
00:12:50Je rappelle que les étrangers, aujourd'hui,
00:12:52il y a deux fois plus d'étrangers au chômage,
00:12:55en moyenne, que de français.
00:12:57Nous avons aujourd'hui plus de 5 millions de personnes
00:13:00inscrites à ce qu'on appelait Pôle emploi.
00:13:03Déjà, eux au boulot, ensuite on verra.
00:13:05Alors déjà, c'est vrai que j'aime bien...
00:13:08Parfois, ce week-end de Pentecôte,
00:13:10peut-être qu'une lumière divine est tombée sur Gérald Darman.
00:13:13C'est le miracle de la Pentecôte,
00:13:15puisqu'il est quand même au pouvoir depuis 9 ans
00:13:17et qu'on a battu des records d'immigration
00:13:18quand il était à Beauvau ou Place Vendôme ou ailleurs.
00:13:22Donc déjà, première chose amusante.
00:13:24Deuxièmement, il dit qu'il faut suspendre le regroupement familial
00:13:28pour les migrations de travail.
00:13:29Eh bien, il a tout faux,
00:13:31parce que l'affaire est déjà passée devant le Conseil constitutionnel
00:13:34qu'il a censuré.
00:13:35Donc j'imagine mal, avec un Conseil constitutionnel
00:13:37qui aujourd'hui a été placé par Macron et par Hollande,
00:13:40qu'il changerait d'avis.
00:13:41Ça, c'est le deuxième point.
00:13:42Le troisième point, c'est très bien,
00:13:45comme le disait très justement Joseph,
00:13:47il n'y a pas que...
00:13:48C'est pour l'immigration extra-européenne,
00:13:50mais dans ces cas-là,
00:13:51il faut...
00:13:52Parce qu'il y a toujours un flux non tari,
00:13:55on en parlait la semaine dernière.
00:13:56On évacue à 1 million...
00:13:57On évalue, pardon,
00:13:58à 1 million le nombre de clandestins en France.
00:14:01Donc on sort de Schengen,
00:14:02parce qu'on met des contrôles aux frontières.
00:14:04À ce que je sache,
00:14:05ça ne fait pas partie des idées de Gérald Darmanin
00:14:08pour qui l'Europe est un dogme
00:14:09comme les gens de la majorité présidentielle.
00:14:11Et enfin, moi, je n'en peux plus,
00:14:13je n'en peux plus,
00:14:14du discours qui dit que les Français sont des feignants
00:14:17et qu'il faut faire venir des immigrés.
00:14:19Eh bien, écoutez...
00:14:20Eh bien, excusez-moi,
00:14:20quand vous voyez le patronat,
00:14:22quand vous voyez les gens du MEDEF,
00:14:22c'est ce qu'ils vous disent...
00:14:23Oui, mais évidemment, mais évidemment...
00:14:25Excusez-moi, regardez, regardez, regardez...
00:14:27Excusez-moi de vous interrompre,
00:14:29par exemple, dans le transport,
00:14:30parce que, Joseph,
00:14:31on a l'exemple d'un jeune, là.
00:14:32Dans le transport,
00:14:33vous savez,
00:14:34les conducteurs dans le transport
00:14:35sont très bien payés.
00:14:36Ils sont payés de 3 000 à 3 500 euros.
00:14:38Et il y a beaucoup d'immigrés,
00:14:39même maghrébins.
00:14:40Eh bien, eh bien,
00:14:42les Français, malheureusement,
00:14:43beaucoup de Français,
00:14:44c'est ce que m'a dit
00:14:45quelqu'un qui a une société de transport
00:14:46dans la région de Lyon,
00:14:48disent non parce que...
00:14:50Je termine,
00:14:51parce que l'emploi du temps
00:14:52des conducteurs,
00:14:53des chauffeurs routiers
00:14:54est un peu compliqué.
00:14:55Vous savez,
00:14:56ils peuvent travailler la nuit,
00:14:57ils peuvent travailler le week-end,
00:14:57et ils trouvent en majorité...
00:14:59Mais c'est une réalité économique
00:15:00qu'il ne faut pas se voir.
00:15:01Alors, est-ce que vous permettez
00:15:02que je vous réponde
00:15:03de deux manières ?
00:15:03Bien sûr !
00:15:04L'autre jour,
00:15:05dans Les Vraies Voix
00:15:05font pareil la France,
00:15:06on a des femmes de Bayonne
00:15:07qui nous envoient un mail.
00:15:09J'ai 53 ans,
00:15:10personne ne veut de moi
00:15:11à cause de mon âge.
00:15:12Elle a postulé partout.
00:15:14Est-ce que plutôt que...
00:15:15Mais vous permettez ?
00:15:16Plutôt que de faire venir
00:15:17des gens pour travailler,
00:15:18est-ce qu'on ne ferait pas mieux
00:15:19d'employer nos seniors
00:15:20qui sont personnellement
00:15:21de gratteurs dans les entreprises ?
00:15:22Parce que là,
00:15:23il y a un vrai sujet.
00:15:23Mais bien sûr !
00:15:24Excusez-moi !
00:15:25C'est ce que je dis dans mon propos !
00:15:28C'est donc les chefs d'entreprise
00:15:30qui refusent...
00:15:31Vous permettez...
00:15:31Allez-y !
00:15:32Et j'ai été entrepreneur avant,
00:15:34dans une autre vie,
00:15:35quand j'ai voulu...
00:15:36Eh bien, moi aussi !
00:15:36Attendez !
00:15:37Quand j'ai voulu...
00:15:37Vous ne m'avez pas dans les médias,
00:15:39quand j'ai voulu embaucher les gens,
00:15:40vous savez,
00:15:40dans un entrepôt
00:15:41qui n'est pas chauffé l'hiver
00:15:42pour câbler,
00:15:43j'ai passé une annonce
00:15:44auprès de Pôle emploi,
00:15:45j'ai eu 15 candidats directement.
00:15:47Et j'ai toujours embauché
00:15:49des Français,
00:15:49je n'ai jamais eu de problème
00:15:50pour en trouver.
00:15:51Alors, évidemment,
00:15:52vous parlez du MEDEF,
00:15:53mais le MEDEF...
00:15:54Excusez-moi,
00:15:54j'ai dit bien l'été
00:15:55que je t'arrête de la face
00:15:56ou un peu...
00:15:57Parce que pour le MEDEF,
00:15:59qui est marxiste,
00:16:00il voit,
00:16:01dans ce que Karl Marx
00:16:02appelait l'immigration,
00:16:03l'armée de réserve
00:16:04du capitalisme
00:16:05qui leur permet
00:16:06de tirer les salaires
00:16:06vers le bas.
00:16:07Donc,
00:16:08quand on parle d'immigration,
00:16:09surtout ne me parlez pas
00:16:10du MEDEF.
00:16:11Tout à fait.
00:16:12Attendez,
00:16:13petite réponse de Julien.
00:16:14Allez-y, Julien.
00:16:15Je pense aussi
00:16:16que c'est un problème
00:16:17de métropole,
00:16:18parce que moi,
00:16:18je vois en région,
00:16:19on va dire,
00:16:20périurbaine ou rurale,
00:16:21on n'a pas ces problèmes-là
00:16:22dans la mesure où,
00:16:23puisqu'il n'y a pas forcément
00:16:24d'immigration,
00:16:25on fait appel à des personnes
00:16:27qui ont vraiment
00:16:27envie de travailler.
00:16:28Et alors,
00:16:29si on voit dans des métropoles
00:16:30comme Lyon,
00:16:30Paris ou d'autres,
00:16:31où pour se loger,
00:16:33pour aller au travail,
00:16:34il faut parfois faire
00:16:34une heure de transport
00:16:35pour gagner 1200 euros,
00:16:37je comprends que des personnes
00:16:38qui ont parfois fait des études
00:16:39et sont diplômées,
00:16:40n'aient pas envie
00:16:41de se tuer à la tâche,
00:16:43forcément,
00:16:43ils font appel
00:16:43à de la MEDEF étrangère.
00:16:45C'est ça qu'il faut arrêter.
00:16:46Et puis tout ça,
00:16:47je veux bien faire appel
00:16:48à la MEDEF étrangère,
00:16:49mais on les loge comment ?
00:16:50Déjà qu'on n'arrive pas
00:16:51à se loger.
00:16:52On a l'immigration
00:16:53pour chaque logement
00:16:54qui se construit,
00:16:55il y a six demandes.
00:16:56Donc je voudrais
00:16:57qu'on demande
00:16:57comment on fait
00:16:58pour loger ces personnes
00:16:59que l'on fait venir
00:17:00même pour du travail.
00:17:01Moi, je voudrais un peu
00:17:02défendre,
00:17:03comme d'habitude,
00:17:04il y a quelqu'un de juste ici,
00:17:06Gérald Darmanin,
00:17:07parce que j'en ai assez
00:17:08d'entendre l'argument
00:17:09sans piternelle,
00:17:11il était ministre,
00:17:12il a rien fait.
00:17:14Non.
00:17:15François a fait
00:17:16énormément de choses
00:17:17quand il était ministre,
00:17:19mais je trouve
00:17:20qu'il faudra que
00:17:21peut-être,
00:17:22à l'avenir,
00:17:22on change un peu
00:17:23d'argumentation.
00:17:24Excusez-moi,
00:17:25il a mal fait
00:17:26non seulement
00:17:26en tant qu'il est de l'intérieur,
00:17:27ça a été l'un des pires
00:17:28listes de l'intérieur,
00:17:29mais pas du tout.
00:17:31Sur ce sujet.
00:17:32La loi d'immigration 2024,
00:17:34réforme de l'asile,
00:17:35durcissement des expulsions,
00:17:37exigence d'intégration renforcée
00:17:40et régularisation facilité
00:17:42pour les travailleurs sans papier.
00:17:43Sur ce sujet,
00:17:44sur ce sujet,
00:17:45Dano Arnin,
00:17:46ça a été le pire ministre
00:17:47de l'intérieur
00:17:48de la 5ème République.
00:17:49Vous plaisantez,
00:17:50mon cher Zobet.
00:17:50Sur ce sujet,
00:17:51si on prend les chiffres,
00:17:54il a régularisé par mois
00:17:5525 000 personnes.
00:17:5725 000 personnes,
00:17:58plus d'un million 500 000
00:18:00quand il était ministre
00:18:01de l'intérieur.
00:18:02Quand on regarde les chiffres,
00:18:03sur ce sujet,
00:18:05ça a été le pire ministre
00:18:06de l'intérieur.
00:18:06Mais il n'y a pas
00:18:07de la 5ème.
00:18:08Qui définisse une politique
00:18:10d'un ministre de l'intérieur ?
00:18:12Oui, mais en fait,
00:18:12c'est pas une...
00:18:13Mais quand on parle
00:18:13du flux migratoire,
00:18:15les chiffres ont
00:18:16quelque importance,
00:18:16mon cher Philippe.
00:18:17Non, mais bien sûr.
00:18:18Vous êtes un petit peu dur.
00:18:19Mais c'est un très grand
00:18:20garde des sceaux.
00:18:20Même si malheureusement,
00:18:22il a du canet,
00:18:23pardon pour cette vulgarité,
00:18:25pour le plaider coupable.
00:18:27Non, non, mais...
00:18:28Non, non, mais...
00:18:29Non, non, mais...
00:18:31Philippe,
00:18:31juste une petite précision.
00:18:33J'ai dit le MEDEF,
00:18:34mais je parlais en fait
00:18:35des chefs d'entreprise
00:18:36en général.
00:18:36Non, je répète votre argument.
00:18:38Mais attendez,
00:18:39je termine.
00:18:40Par contre,
00:18:41ce qui me gêne
00:18:42dans l'argument,
00:18:44parce qu'on parle
00:18:44de la proposition
00:18:45de Gérald Darmanin,
00:18:46c'est quand il dit
00:18:47qu'il faut stopper
00:18:48pendant 3 ans
00:18:49l'immigration.
00:18:50En gros,
00:18:51c'est ce qu'il dit.
00:18:51C'est impossible.
00:18:52Eh bien non.
00:18:53Parce qu'en même temps,
00:18:54il est un peu confus,
00:18:55un peu ambigu,
00:18:55parce que d'un autre côté,
00:18:56il dit,
00:18:56oui, mais alors finalement,
00:18:57il faudrait aussi mettre
00:18:58des quotas.
00:18:58Alors, qu'est-ce qu'il veut ?
00:18:59Il veut stopper
00:19:00l'immigration à la Zemmour
00:19:01ou à la Retailleau
00:19:02et en même temps,
00:19:03il veut mettre des quotas
00:19:04à la façon Gabriel Attal,
00:19:05parce que Gabriel Attal,
00:19:06c'est une de ses mesures.
00:19:07Et moi, je trouve
00:19:07que ça serait bien.
00:19:08Autant, il faut bien sûr
00:19:09contrôler l'immigration.
00:19:10Attendez, je termine.
00:19:11Il faut encadrer l'immigration.
00:19:12Mais je trouve qu'en matière
00:19:13d'immigration de travail,
00:19:15je ne sais pas si Joseph,
00:19:15qui est quand même
00:19:16un spécialiste dans ce domaine aussi,
00:19:17est d'accord avec moi,
00:19:18il faudrait effectivement,
00:19:19peut-être,
00:19:19là je suis pour à fond,
00:19:21des quotas.
00:19:21Et la proposition d'Attal,
00:19:23qui n'est pas mon idole du tout,
00:19:24de faire tous les deux, trois ans
00:19:25une réunion avec les partenaires sociaux,
00:19:26les employeurs,
00:19:27ça serait bien ça,
00:19:28l'immigration un petit peu
00:19:29contrôlée au niveau du travail.
00:19:30Les quotas sont en 2027.
00:19:32Allez, merci,
00:19:33merci beaucoup mes amis.
00:19:34Merci beaucoup Julien
00:19:35d'avoir participé à ce débat.
00:19:37Et bonnes vacances,
00:19:38j'ai envie de dire.
00:19:39Ah bah merci,
00:19:40je vais retourner à la piscine avec...
00:19:42Oh !
00:19:44Rassac, raccrochez-nous,
00:19:45s'il vous plaît.
00:19:45C'est impossible, c'est impossible.
00:19:47On vous embrasse Julien,
00:19:48merci en tout cas.
00:19:49On va passer de belles vacances
00:19:51en famille.
00:19:52Dans un instant,
00:19:52les amis,
00:19:52seul contre tous,
00:19:53René Chiche,
00:19:54vous dites que Patrick Bruel
00:19:55doit se mettre en retrait
00:19:56pour ses futurs concerts.
00:19:57Joseph Toumelle,
00:19:58Yel,
00:19:59Braun Pivet
00:19:59ou le retour des ligues de vertu.
00:20:02On en parle dans un instant,
00:20:03soyez les bienvenus.
00:20:0517h20,
00:20:06les vraies voix Sud Radio.
00:20:07Sud Radio.
00:20:11Je ne sais pas si vous êtes en off
00:20:14ou en week-end
00:20:15ou en je ne sais pas,
00:20:16en tout cas,
00:20:17autour de cette table,
00:20:18ils sont bien venus travailler
00:20:19et on est très contents.
00:20:20Philippe Bilger est avec nous.
00:20:21Ça va, mon Philippe ?
00:20:22En pleine forme.
00:20:23Voilà, vous n'avez pas pu...
00:20:24Vous faites passer
00:20:25des initiatives douteuses
00:20:28sur les lundis de Pentecôte.
00:20:30Oui, quand même.
00:20:30Joseph Touvenel,
00:20:31merci d'être là.
00:20:32C'est un vrai plaisir
00:20:33d'être à l'ombre avec vous.
00:20:35Pour un syndicaliste,
00:20:35c'est pas mal.
00:20:37René Chiche,
00:20:38pour un branleur,
00:20:39c'est bien d'être là.
00:20:42J'enlève mes lunettes
00:20:43parce que je crois
00:20:44que je n'ai pas bien entendu.
00:20:46Pouvez-vous répéter
00:20:47ce que vous avez dit à l'entente ?
00:20:48Moi aussi,
00:20:48j'ai bien entendu.
00:20:49C'est Philippe David
00:20:51qui a été la voix.
00:20:52Je ne suis pas Patrick Brunel.
00:20:53Non, non,
00:20:53c'est vous qui avez pris
00:20:54l'émission en main,
00:20:55c'est pas moi.
00:20:55Non, non, non.
00:20:57Par contre,
00:20:58c'est l'enquête.
00:20:59C'est l'enquête.
00:20:59C'est l'enquête.
00:21:00C'est l'enquête.
00:21:00Mon Dieu,
00:21:01un vestiaire de garçon.
00:21:02Allez,
00:21:03c'est l'enquête.
00:21:04C'est vrai.
00:21:06Mais ce n'est jamais de marquer.
00:21:07Bien sûr, bien sûr.
00:21:08Regardez la tête branche que j'ai.
00:21:10Allez, tout de suite.
00:21:10Seul contre tous.
00:21:12Les vrais voix sud radio.
00:21:14Seul contre tous.
00:21:15Et on va démarrer par vous,
00:21:16René Chiche.
00:21:17Vous dites que Patrick Brunel
00:21:18doit se mettre en retrait
00:21:19de ses futurs concerts.
00:21:20Alors,
00:21:21j'apprécie beaucoup Patrick Brunel.
00:21:23L'acteur,
00:21:24le chanteur,
00:21:24je l'ai même interviewé
00:21:25à quelques reprises,
00:21:26c'est un charmant personnage.
00:21:28Je sais qu'il y a
00:21:29la présomption d'innocence.
00:21:30Mais,
00:21:31étant donné,
00:21:32actuellement,
00:21:33l'ampleur
00:21:35que prend l'affaire
00:21:36autour de lui,
00:21:37il y a quand même,
00:21:37je ne sais plus combien de plaintes.
00:21:38J'ai oublié, je crois que...
00:21:3930 à peu près.
00:21:39Non, en plainte,
00:21:40non, en plainte,
00:21:41si on revient à 10 ou 12.
00:21:4212 plaintes,
00:21:43mais 30 témoignages entre lui.
00:21:44Alors,
00:21:45je veux bien
00:21:47qu'il soit présumé innocent.
00:21:50Mais je crois aussi
00:21:51qu'on ne peut pas mettre
00:21:53en doute
00:21:5430 femmes
00:21:56qui témoignent d'agression,
00:21:57de viol,
00:21:58ou alors elles sont
00:21:59toutes menteuses,
00:21:59toutes folles.
00:22:00Moi, je n'y crois pas.
00:22:01Je trouve que
00:22:02pour la sérénité
00:22:04de sa situation personnelle,
00:22:05étant donné
00:22:06la médiocrité
00:22:07de son avocat,
00:22:07excusez-moi,
00:22:08je vais le dire,
00:22:09pour la sérénité
00:22:10de sa situation personnelle,
00:22:11pour la sérénité même
00:22:12de l'ambiance
00:22:13autour de ses spectacles,
00:22:14etc.,
00:22:15je trouve que Patrick Bruel,
00:22:16qui est quand même
00:22:17une personne intelligente,
00:22:18j'en suis sûr,
00:22:20devrait...
00:22:20Au moins, pardon,
00:22:21au moins 8 plaintes.
00:22:22Ah oui, il y a avoir.
00:22:23Merci, Cécile.
00:22:24Je pense que Patrick Bruel
00:22:26devrait
00:22:26non pas être interdit,
00:22:28ce n'est pas l'expression,
00:22:29parce que si ils ont dit
00:22:29qu'il est interdit,
00:22:30en tout cas,
00:22:30c'est bien sûr la dictature.
00:22:31Non.
00:22:31Je trouve que lui,
00:22:33avec du recul,
00:22:35devrait se retirer
00:22:36de la future tournée
00:22:37de concert
00:22:38qu'il va donner
00:22:38à partir du 16 juin.
00:22:40Il a en plus
00:22:41son propre producteur.
00:22:42Alors je sais
00:22:42que ça peut poser
00:22:43des problèmes juridiques,
00:22:44financiers, etc.,
00:22:45mais s'il avait un peu
00:22:46quand même de recul
00:22:48et d'intelligence
00:22:50dans le climat
00:22:50qui règne actuellement,
00:22:51qui est quand même
00:22:51un climat extrêmement
00:22:52nauséabond contre lui,
00:22:53vous imaginez les concerts,
00:22:54c'est évident,
00:22:55et Dieu sait que je ne suis pas
00:22:56un propagandiste absolu
00:22:59des féminines, etc.,
00:23:00mais c'est évident
00:23:00qu'il va avoir
00:23:01plein de problèmes
00:23:01à ses concerts.
00:23:02Une petite anecdote,
00:23:03j'ai un couple d'amis
00:23:04qui a été voir sa pièce,
00:23:05qui se termine le 7 juin.
00:23:06C'est complet depuis des mois.
00:23:07C'est complet parce que
00:23:08les gens ont réservé
00:23:09à l'avance,
00:23:09ce n'est pas parce que là.
00:23:10Eh bien,
00:23:11la femme de mon amie,
00:23:12qui est une fan de Bruel,
00:23:14il a été quand même
00:23:14un reculon,
00:23:15et elle m'a dit
00:23:15qu'à la fin de la représentation,
00:23:17les gens ne se sont pas levés
00:23:19pour l'applaudir,
00:23:20vous voyez vraiment.
00:23:20Il y a même pas mal
00:23:21de gens qui ne l'ont pas applaudi,
00:23:22qui étaient pourtant venus voir
00:23:23Patrick Bruel dans la pièce.
00:23:24D'ailleurs,
00:23:24il n'a pas fait de rappel,
00:23:25il est sorti immédiatement
00:23:26de la scène.
00:23:27Moi, je trouve qu'un artiste
00:23:28de ce nom,
00:23:29parce que c'est une très grande star
00:23:30quand même Bruel,
00:23:31bon là,
00:23:32c'est quand même,
00:23:33actuellement,
00:23:34c'est pire que Depardieu
00:23:35ou à la limite,
00:23:36ou PPDA,
00:23:36même si Depardieu,
00:23:37je crois,
00:23:37a été mis en examen,
00:23:38ce qui n'est pas le cas.
00:23:38Alors, on va dire,
00:23:39il est présumé innocent,
00:23:40bien sûr,
00:23:41bien sûr,
00:23:41mais je trouve personnellement,
00:23:43je m'implique,
00:23:44je prends position sur ce sujet,
00:23:46il devrait,
00:23:47oui,
00:23:48suspendre sa tournée.
00:23:49Philippe Bilgeat.
00:23:50René Fiche,
00:23:51avec talent,
00:23:52a une opinion
00:23:53qui est totalement contraire
00:23:55à celle, par exemple,
00:23:56d'une année Annie Dupéret
00:23:58qui fait dans la provocation.
00:24:00Elle a indiqué, elle,
00:24:01qu'en réalité,
00:24:02c'est lui qui devrait demander
00:24:04des dommages et intérêts.
00:24:05Mais là où vous avez raison,
00:24:07cher René,
00:24:08ce qui a été scandaleux,
00:24:10c'est qu'en 2019,
00:24:11on a classé sans suite
00:24:13huit plaintes
00:24:14dont parlait Cécile,
00:24:15et si le parquet de Nanterre,
00:24:17à l'époque,
00:24:18n'avait pas classé,
00:24:19peut-être qu'il y aurait eu
00:24:20moins de polémique après.
00:24:22Deuxième élément,
00:24:24la difficulté,
00:24:25et elle existe
00:24:26dans certaines affaires,
00:24:28c'est qu'il faut à la fois
00:24:30respecter la présomption
00:24:32d'innocence,
00:24:32et en même temps,
00:24:34je dirais,
00:24:36accepter l'idée
00:24:37que la similitude
00:24:39absolue des agissements
00:24:41permet à un citoyen
00:24:43ordinaire
00:24:44de dire que
00:24:45c'est un euphémisme
00:24:46qui n'a pas de fumée
00:24:47sans feu.
00:24:48Alors,
00:24:49moi la question,
00:24:49je pense à Harry Habitant,
00:24:51par exemple,
00:24:52qui a été mis
00:24:53complètement hors jeu
00:24:54de sa carrière professionnelle.
00:24:55Ça, c'est le mot
00:24:55qu'on puisse dire.
00:24:56Oui,
00:24:56on est bien d'accord.
00:24:57Il est revenu.
00:25:00Il est revenu,
00:25:01mais il n'y a pas
00:25:01beaucoup de gens,
00:25:02je pense,
00:25:02qui veulent vraiment...
00:25:03Il y avait un seul cas
00:25:04avec Harry Habitant.
00:25:06Une personne avec qui
00:25:06il y avait une liaison,
00:25:07en plus.
00:25:07Ce n'est pas quelqu'un
00:25:08qui l'a connu comme ça
00:25:09dans un café.
00:25:10C'est très intéressant.
00:25:11Le retour est encore
00:25:11compliqué aujourd'hui.
00:25:12Oui.
00:25:14Donc,
00:25:14c'est quand même
00:25:14la question qui se pose,
00:25:16c'est que ça veut dire
00:25:17que la présomption
00:25:18d'innocence
00:25:19n'existe plus.
00:25:20Parce que si vous êtes
00:25:21mis hors jeu
00:25:22parce que
00:25:24tout est possible après.
00:25:25D'accord ?
00:25:26Hors circuit professionnel.
00:25:28Oui,
00:25:28mais quand c'est votre métier,
00:25:29comment vous vivez
00:25:30dans ces cas-là ?
00:25:30Non.
00:25:30Donc,
00:25:31c'est quand même
00:25:31la question qui se pose.
00:25:32Le doute subsiste toujours.
00:25:34Le doute subsiste toujours.
00:25:35Donc,
00:25:36c'est la question.
00:25:36Moi,
00:25:37je pense que s'il y a
00:25:3730 femmes,
00:25:39c'est qu'il n'y a pas
00:25:40de fumée sans feu.
00:25:40Ce n'est pas une.
00:25:41Mais moi,
00:25:42j'ai quand même
00:25:43un problème
00:25:43où on juge les gens,
00:25:46est-ce qu'il n'y a pas
00:25:48de jouer ?
00:25:49Ah oui,
00:25:49mais médiatiquement,
00:25:50c'est le cas.
00:25:51Oui,
00:25:51bien sûr.
00:25:52Le problème
00:25:53de la machine médiatique
00:25:54à détruire.
00:25:55Moi,
00:25:55je pense que ça lui appartient,
00:25:57la décision.
00:25:57Moralement,
00:25:58ça lui appartient.
00:26:00Moi aussi,
00:26:01quand je vois le nombre,
00:26:02je me dis,
00:26:03il y a sans doute
00:26:03quelque chose.
00:26:05Mais laissons
00:26:06la loi passer
00:26:07à lui
00:26:07de prendre ses décisions.
00:26:09Et puis,
00:26:09il y a quand même
00:26:10la complicité,
00:26:11même par leur silence,
00:26:12de l'entourage.
00:26:13C'est-à-dire
00:26:13de tout ce milieu
00:26:14du showbiz
00:26:15qui pendant des années
00:26:16a couvert,
00:26:17quand ce n'était pas pire,
00:26:18et qui maintenant
00:26:19viennent faire
00:26:20les viages effarouchés
00:26:21et mettre le doigt
00:26:22sur telle et telle personnalité
00:26:23en disant
00:26:24c'est affreux.
00:26:24C'est affreux,
00:26:25mais ils l'ont toléré
00:26:26pendant des années.
00:26:27Donc,
00:26:27ça demande un peu
00:26:28à tout le milieu
00:26:29de réfléchir
00:26:29à leurs us et coutumes.
00:26:31J'ai été frappé,
00:26:32moi,
00:26:32de voir
00:26:34des artistes
00:26:35qui sont sortis,
00:26:37qui des années après
00:26:38nous disent
00:26:38ce que j'ai vécu,
00:26:39c'était terrifiant,
00:26:41il a fallu que je couche
00:26:42pour faire ma carrière.
00:26:43Oui,
00:26:44mais celles
00:26:44qui ont refusé
00:26:45de coucher
00:26:45et qui n'ont pas
00:26:46fait carrière.
00:26:47Moi,
00:26:47par exemple.
00:26:50Je reviens
00:26:51sur ce que vous disiez,
00:26:52pardon,
00:26:52de dire que
00:26:54les gens
00:26:54avaient acheté
00:26:55leur place.
00:26:56Ils peuvent annuler.
00:26:57Ils auraient pu annuler
00:26:58ne pas aller le voir.
00:26:59ils sont allés le voir.
00:27:01Il ne faut pas dire
00:27:01que oui,
00:27:02les gens sont mal à l'aise,
00:27:04bien entendu,
00:27:04mais ils ont quand même
00:27:05fait le déplacement
00:27:06d'y aller.
00:27:07Ils auraient pu annuler
00:27:08leur...
00:27:08Je suis d'accord,
00:27:10ça c'est aussi à chacun.
00:27:10Il y a quand même
00:27:11un public.
00:27:12Il y a d'autres facteurs.
00:27:15Dernier point,
00:27:16il ne faut jamais
00:27:16qu'on confonde
00:27:17l'artiste
00:27:20et la personne humaine.
00:27:21Par exemple,
00:27:22il y a des chanteurs
00:27:22qui ont chanté
00:27:23le communisme
00:27:24avec beaucoup de talent
00:27:24alors que le communisme
00:27:25est une horreur.
00:27:28C'est encore un autre sujet.
00:27:30Ça risque...
00:27:31Oui, mais le talent,
00:27:31si tu veux,
00:27:32c'est autre chose.
00:27:33C'est pas forcément...
00:27:34Il ne faut pas confondre.
00:27:35Aragon,
00:27:36qui a été une véritable ordure
00:27:38en dénonçant les autres,
00:27:39c'est quelqu'un
00:27:40qui a écrit
00:27:40de très beaux poèmes.
00:27:41Donc ne confondons pas
00:27:42le chanteur d'artiste
00:27:43avec le...
00:27:44Je ne compare pas
00:27:45Aragon,
00:27:46Bout, Varé et Varé.
00:27:47C'est un peu long à faire.
00:27:48Moi non plus.
00:27:51Joseph,
00:27:52puisque vous avez la parole,
00:27:53il y a le Brun Pivet
00:27:54ou le retour des ligues
00:27:55vertus.
00:27:56Eh oui,
00:27:57madame Yael Brun Pivet,
00:27:59présidente de l'Assemblée nationale,
00:28:01quatrième personnage
00:28:02de l'État,
00:28:02a été fortement affectée
00:28:04par la parution de photos
00:28:05du député Charles Aloncle
00:28:08déambulant
00:28:08aux côtés
00:28:08de son attaché parlementaire.
00:28:10Immédiatement,
00:28:11elle a missionné
00:28:11le déontologue
00:28:12de l'Assemblée
00:28:13afin qu'il enquête.
00:28:15Drapée dans la virginale
00:28:16tunique de la justice,
00:28:18le bandeau en moins
00:28:18sur les yeux,
00:28:20elle a tenu
00:28:20à rendre public
00:28:21son nir
00:28:21de dame patronesse.
00:28:23Il est vrai que la loi,
00:28:24la réglementation
00:28:25de l'Assemblée,
00:28:27elle interdit
00:28:27d'employer
00:28:28son conjoint,
00:28:29partenaire lié
00:28:30par un paxe
00:28:30ou concubin
00:28:31quand on est député.
00:28:33Il est donc
00:28:33d'importance
00:28:34d'aller fouiller
00:28:34sous les draps,
00:28:35couette,
00:28:36duvet,
00:28:36et tout voile
00:28:37pouvant masquer
00:28:38le parlementaire
00:28:39et les galipettes
00:28:40afin de distinguer
00:28:41la culbute réglementaire
00:28:43et la cabriole factueuse.
00:28:45Curieusement,
00:28:46les foudres
00:28:46yaeliennes
00:28:47tombent sur celui
00:28:48qui a mis la caste
00:28:49en difficulté,
00:28:50révélant salaire,
00:28:51prébande,
00:28:52passe droit,
00:28:53petit arrangement
00:28:53de copinage
00:28:54au sein de l'irrépossable
00:28:55service de l'audiovisuel
00:28:57public.
00:28:58Tout cela ne serait
00:28:59que pathétique
00:29:00si ce n'était révélateur
00:29:01de la faillite
00:29:02d'une grande partie
00:29:02de la classe dirigeante
00:29:03au lieu de ressusciter
00:29:05les ligues de vertu.
00:29:06Si la quatrième
00:29:07personnage de l'État
00:29:08veut mettre un peu
00:29:09de morale dans le bastringue,
00:29:10qu'elle s'occupe
00:29:11de ces gamins
00:29:12malmenés,
00:29:12frappés,
00:29:13prostituées, violées
00:29:14alors qu'ils sont
00:29:15sous la responsabilité
00:29:16de l'aide sociale
00:29:16à l'enfance.
00:29:18Sur l'affaire Allonge,
00:29:20vous aviez été
00:29:20brillamment précédé
00:29:22par Mickaël Sadoun
00:29:23qui peut ou prou
00:29:24parler un peu
00:29:25de la même chose
00:29:26et dans votre sens.
00:29:27Mais vous avez raison.
00:29:29Mais en même temps,
00:29:32puisque théoriquement
00:29:33on n'a pas le droit
00:29:34de faire travailler
00:29:36sa compagne...
00:29:37Non, non, non, non, non, non.
00:29:38Le dernier point,
00:29:39c'est concubine.
00:29:40Qu'est-ce qu'une concubine ?
00:29:41Il faut prouver
00:29:42qu'il y a une liaison
00:29:44régulière et machin.
00:29:46Regardez où on en est.
00:29:47Ils ont osé voter
00:29:48une ânerie comme celle-là.
00:29:49C'est-à-dire que
00:29:50vous couchez
00:29:51une fois par mois,
00:29:52c'est régulier,
00:29:53ou c'est une fois
00:29:54tous les deux mois
00:29:55qu'il devient régulier.
00:29:55Vous voyez un peu
00:29:56ce que nos parlementaires
00:29:58ont fait.
00:29:58Ils votent des lois,
00:29:59ils ne les comprennent pas.
00:30:00Je vous croyais vertueux
00:30:01tout de même
00:30:02dans vos propos ici.
00:30:05Non, mais on peut dire
00:30:06que ce n'est pas bien.
00:30:08Moi, je crois
00:30:09que ce qui est bien,
00:30:09c'est la fidélité.
00:30:12Mais quand on commence
00:30:13à regarder,
00:30:14à porter des jugements moraux
00:30:16sur les pratiques...
00:30:17Non, mais cette personne,
00:30:17c'est qui ?
00:30:18C'est son attaché parlementaire
00:30:18déjà, pour commencer.
00:30:19Oui.
00:30:20C'est sa compagne ?
00:30:21On n'en sait rien.
00:30:23On n'en sait rien.
00:30:24Ils ont été cheatés
00:30:25côte à côte
00:30:26en rentrant dans son immeuble.
00:30:27Mais toutes les femmes
00:30:28qui rentrent chez vous,
00:30:29ce n'est pas automatiquement
00:30:30pour venir
00:30:31parce qu'elles vivent avec vous.
00:30:32Désolé.
00:30:32Apparemment,
00:30:32une relation stable
00:30:33et durable.
00:30:34C'est un début.
00:30:36C'est un petit début.
00:30:38Moi, ce que je trouve dingue,
00:30:39c'est que si on regarde
00:30:40de l'autre côté
00:30:41de l'échiquier politique,
00:30:42Ercilia Soudet
00:30:43a viré son assistant parlementaire.
00:30:45Je crois dire
00:30:46qu'elle a été condamnée
00:30:46au prud'homme
00:30:47pour mettre
00:30:48sa nouvelle liaison.
00:30:50Qu'un ?
00:30:50Il y a le brun de pivet
00:30:51des piscines.
00:30:52Elle n'a pas lancé d'enquête.
00:30:53Je crois que Tom Apporte,
00:30:54un autre député LFI,
00:30:55a pour assistante parlementaire
00:30:56sa compagne, a priori.
00:30:58Qu'un ?
00:30:59On n'a pas déclenché.
00:31:00Et puis tiens,
00:31:00moi, je voudrais qu'on pousse
00:31:01le raisonnement plus loin.
00:31:04Gabriel Attal,
00:31:05il n'a pas nommé
00:31:06son compagnon
00:31:07ministre des Affaires étrangères
00:31:08alors qu'il n'avait
00:31:09aucune compétence
00:31:10dans la diplomatie ?
00:31:11Stéphane Séjourné ?
00:31:12Mais ça, ce n'est pas interdit.
00:31:13C'est interdit par la loi.
00:31:14Non, mais là,
00:31:15vous...
00:31:15Non, mais attendez.
00:31:17Alors, excusez-moi.
00:31:17C'est par raison,
00:31:18c'est interdit par la loi également.
00:31:19Cher Philippe Bilger,
00:31:20quand on commence
00:31:21à créer une brigade
00:31:22des braguettes
00:31:23pour aller voir
00:31:24ce qu'il se passe
00:31:25dans l'intimité des gens,
00:31:26on pousse le raisonnement
00:31:27jusqu'au bout.
00:31:27Mais moi,
00:31:28les dames patronaises de vertu
00:31:29commencent sérieusement
00:31:33Juste un petit mot
00:31:34pour dire qu'il le compare
00:31:35souvent à l'affaire Fillon.
00:31:37Je rappelle que
00:31:37l'affaire Fillon,
00:31:38son épouse ne travaille pas.
00:31:39Absolument.
00:31:40C'est un objectif.
00:31:41Une fille travaille.
00:31:42Ah oui, je suis tout à fait d'accord.
00:31:43L'affaire Fillon,
00:31:45pour moi,
00:31:45ce n'est pas du tout
00:31:45un complot politique.
00:31:47La personne ne travaillait pas,
00:31:48madame Pénélope Fillon.
00:31:49Non, elle ne travaillait pas.
00:31:50D'ailleurs, il a été condamné.
00:31:51D'ailleurs, il a été condamné
00:31:52en premier instant.
00:31:53Et il a même remboursé.
00:31:54Il a même remboursé les sommes.
00:31:55Oui, il a remboursé.
00:31:56C'est la preuve
00:31:56qui n'est pas un complot politique.
00:31:58J'ai tout reçu sur mon compte.
00:31:59Je vous remercie.
00:32:00Par contre,
00:32:01pour revenir à Gabriel Attal,
00:32:03Joseph me confirme
00:32:05qu'un premier ministre
00:32:06n'a pas le droit
00:32:07de nommer ministre
00:32:08son compagnon ou sa femme.
00:32:09Est-ce que juridiquement
00:32:10c'est interdit ?
00:32:11Je crois que ce n'est pas
00:32:12interdit.
00:32:13Je suis sûr que c'est interdit.
00:32:15Vous ne le croient pas.
00:32:15Vous avez deux textes différents.
00:32:17Vous avez un texte
00:32:18pour les parlementaires,
00:32:19celui sur lequel
00:32:20ça plie.
00:32:21Et vous avez un texte
00:32:22pour les ministres
00:32:23et un premier ministre
00:32:24par nature et ministre.
00:32:25Ce serait d'ailleurs.
00:32:26C'est logique.
00:32:28C'est logique.
00:32:30Alors, excusez-moi.
00:32:31Alors, justement.
00:32:33Lorsque Attal
00:32:33a nommé ses journées,
00:32:36personne n'a évoqué
00:32:37cette interdiction juridique.
00:32:39Personne dans la presse.
00:32:40Évidemment,
00:32:40parce que ce n'est pas
00:32:41politiquement correct.
00:32:42Personne dans la presse.
00:32:43Excusez-moi.
00:32:44C'est nous,
00:32:45il n'a rien dit
00:32:45lorsque Attal
00:32:46a nommé ses journées ministre.
00:32:48Alors, moi, je ne sais pas
00:32:50si c'est légal ou pas.
00:32:51Il faut le vérifier.
00:32:52Mais en revanche,
00:32:53c'est vrai que
00:32:53nommer quelqu'un
00:32:54qui n'a aucune compétence
00:32:56en termes de diplomatie.
00:32:57Parce que Stéphane Séjourné,
00:32:59la diplomatie,
00:32:59c'est rendez-vous
00:33:00en termes inconnus.
00:33:01C'est pas la première fois
00:33:02qu'on a ma ministre.
00:33:04Mais Philippe,
00:33:04mais il y a
00:33:06la classe politique,
00:33:08même quand on ne l'aime pas,
00:33:10elle a un fond de culture.
00:33:12Ah bon ?
00:33:12On peut.
00:33:13Mais écoutez,
00:33:14franchement,
00:33:15il y a une série
00:33:16de personnalités
00:33:17qui ne brillaient pas
00:33:18par la compétence
00:33:19dans leur domaine
00:33:20et qui ont pu être
00:33:21de remarquables ministres.
00:33:23Vous,
00:33:23vous me parlez de tout.
00:33:25Parfois,
00:33:26vous pouvez aussi dire...
00:33:27Excusez-moi,
00:33:28quand vous dites
00:33:28que la classe politique
00:33:29a une certaine culture,
00:33:30je parlais d'Arcelia Soudet,
00:33:31elle qui parle
00:33:31de la guerre 39-46,
00:33:33je dois dire
00:33:33que je ne fais pas de complexe
00:33:34sur la culture historique
00:33:35par rapport à elle,
00:33:36fut-elle députée,
00:33:37cher ami ?
00:33:38Alors,
00:33:39juste pour vous répondre,
00:33:40rien visiblement
00:33:41de l'interdit juridiquement,
00:33:42mais c'est politiquement
00:33:43très probable,
00:33:45éthiquement problématique aussi
00:33:46et la Haute Autorité
00:33:48pour la transparence
00:33:49de la vie publique
00:33:50examinerait bien entendu
00:33:51une nomination
00:33:52sur le angle
00:33:53du conflit d'intérêts.
00:33:54Excusez-moi,
00:33:55il me semble bien
00:33:55que Ségolène Royal
00:33:56a été ministre
00:33:56de François Hollande.
00:33:57Ils étaient séparés
00:33:58depuis des années.
00:33:59mais enfin,
00:33:59quand même,
00:34:00moralement aussi,
00:34:01ça aurait eu pris
00:34:02la confusion.
00:34:03Non, mais quand même,
00:34:03quand même.
00:34:05Désolé,
00:34:05chers amis,
00:34:06si on fait vraiment
00:34:06la brigade des braillettes
00:34:07et qu'on va voir
00:34:08toutes les personnes
00:34:09qui ont été nommées
00:34:09au Conseil économique
00:34:11et social
00:34:11et de toutes les plantes
00:34:12parce qu'ils avaient
00:34:13une liaison avec un homme
00:34:14ou une femme politique,
00:34:15on termine à 4 heures du matin.
00:34:17Ce qui est interdit,
00:34:20ce n'est pas de nommer,
00:34:22c'est d'employer.
00:34:24Donc si je nomme
00:34:25un poste de ministre,
00:34:26j'ai nommé,
00:34:28je n'emploie pas,
00:34:29je ne suis pas le patron.
00:34:30Ce qui est interdit,
00:34:31c'est d'employer.
00:34:32Oui, bravo.
00:34:34Parce que je suis en face
00:34:35d'un célèbre juriste.
00:34:41Les amis,
00:34:42dans quelques instants,
00:34:43on va revenir
00:34:44sur ce jour férié
00:34:45parce qu'on s'est demandé
00:34:45mais finalement,
00:34:46combien coûtent
00:34:47ces jours fériés ?
00:34:48Eh bien,
00:34:48ça coûterait à la journée
00:34:501,5 milliard d'euros.
00:34:53Donc vous imaginez
00:34:54le mois de mai
00:34:55et en tout cas,
00:34:56Philippe Crevel
00:34:56qui sera là
00:34:57dans quelques instants
00:34:57économiste,
00:34:58il nous expliquera
00:34:59effectivement combien
00:34:59tous ces jours fériés
00:35:01coûtent à la France.
00:35:02On en parle dans un instant.
00:35:0417h20,
00:35:05les vraies voix Sud Radio.
00:35:07Sud Radio,
00:35:09parlons vrai.
00:35:11Philippe David,
00:35:12Cécile de Ménibus.
00:35:13Et à Philippe David
00:35:14autour de cette table,
00:35:15Joseph Touvenel
00:35:16est avec nous,
00:35:17tout droit à rentrer
00:35:18de Cannes,
00:35:18on est chiche.
00:35:20Avec un brousage.
00:35:20Il n'est pas un...
00:35:22baltringue.
00:35:23Très bien.
00:35:25Parce que tout à l'heure,
00:35:25vous avez dit un autre mot
00:35:26qu'on sait par un B.
00:35:26Ça va être énormément vexé.
00:35:28Un mot qui...
00:35:29Alors,
00:35:31excusez-moi,
00:35:31la rime entre chiche
00:35:32et baltringue,
00:35:33je ne la trouve pas.
00:35:33Là,
00:35:34c'est même pas une rime pauvre,
00:35:35c'est une non-rime.
00:35:38En tout cas,
00:35:39il est content d'être rentré.
00:35:41Ah ouais,
00:35:41moi je suis super content.
00:35:42Ah ouais,
00:35:42moi je suis super content.
00:35:44Je suis toujours heureux, moi.
00:35:45Philippe Hildger
00:35:46est avec nous.
00:35:47Et tout de suite,
00:35:47les amis,
00:35:48c'est l'info en plus.
00:35:50Les vraies voix Sud Radio.
00:35:53Et il semblerait
00:35:54qu'un jour férié
00:35:55coûterait environ
00:35:551,5 milliard d'euros
00:35:57à l'économie française.
00:35:58On va poser la question
00:35:59à Philippe Crevel
00:36:00qui est avec nous,
00:36:01économiste.
00:36:02Bonjour.
00:36:03Bonjour.
00:36:04Merci d'avoir accepté
00:36:05notre invitation.
00:36:06Alors,
00:36:07on a envie de savoir
00:36:07si,
00:36:07est-ce que c'est de là ?
00:36:09D'abord,
00:36:09est-ce que ce chiffre
00:36:11correspond à quelque chose ?
00:36:12Est-ce que c'est une richesse
00:36:13finalement perdue
00:36:14ou simplement décalée ?
00:36:16Alors,
00:36:16le chiffre que vous avez donné,
00:36:181,5 milliard d'euros,
00:36:19ça fait partie
00:36:20des estimations
00:36:21qui sont jugées crédibles.
00:36:23Mais il faut faire attention
00:36:24parce que premièrement,
00:36:25tous les pays
00:36:25ont des jours fériés.
00:36:26La France est dans la moyenne.
00:36:28On a à peu près
00:36:2811 jours fériés.
00:36:29En moyenne,
00:36:29en Europe,
00:36:30c'est à 12.
00:36:31Vous voyez,
00:36:31on est assez proche
00:36:32de la moyenne européenne.
00:36:33Et puis,
00:36:34deuxièmement,
00:36:34il y a un phénomène
00:36:36en fait dit de rebond.
00:36:37Ça veut dire que
00:36:38c'est vrai qu'on travaille
00:36:39moins un jour férié,
00:36:39il y a moins d'activités,
00:36:40mais on est parfois
00:36:42plus productifs
00:36:42les jours qui suivent.
00:36:44Et par exemple,
00:36:44il y a le mois de juin
00:36:45qui suit le mois de mai
00:36:47qui est évidemment
00:36:47un petit peu entaillé
00:36:48par les jours fériés.
00:36:49Le mois de juin,
00:36:50il y a une très forte productivité
00:36:51parce qu'il faut récupérer
00:36:52le temps perdu.
00:36:53Donc,
00:36:53il faut prendre en compte
00:36:54non pas le jour
00:36:55en tant que tel férié,
00:36:56mais l'ensemble de la période.
00:36:58Alors donc,
00:36:58certains estiment,
00:36:59oui,
00:37:00que ça pourrait avoir
00:37:00un effet des jours fériés
00:37:02de 0,2% du PIB
00:37:05qu'on prend tous les jours fériés.
00:37:06Mais bon,
00:37:07il faut voir aussi
00:37:07que la France en tire profit,
00:37:09en particulier
00:37:09avec des activités touristiques,
00:37:11il y a des transports en plus,
00:37:12il y a des nuits d'hôtel en plus
00:37:13et ça,
00:37:13ça fait de l'activité,
00:37:14il faut prendre en compte.
00:37:15Même dans des périodes
00:37:16un peu fragilisées
00:37:17comme en ce moment,
00:37:19le commerce,
00:37:20la restauration,
00:37:20le tourisme,
00:37:21on y gagne quand même ?
00:37:23Alors,
00:37:23la France,
00:37:24premièrement,
00:37:24accueille beaucoup
00:37:25de touristes étrangers,
00:37:26surtout au mois de mai
00:37:26dans les grandes villes
00:37:27et donc en particulier
00:37:29à Paris,
00:37:30c'est vraiment un mois clé
00:37:31pour le tourisme
00:37:32et donc pour la France
00:37:33avec ses jours fériés,
00:37:35avec ses ponts
00:37:36et ça crée donc
00:37:37des transports
00:37:39et on a vu
00:37:39que ce week-end,
00:37:41il y a eu quelques embouteillages
00:37:42sur les routes.
00:37:42Oui,
00:37:43oula oui !
00:37:44Malgré le prix de l'essence
00:37:45qui a augmenté,
00:37:46ils sont quand même
00:37:47sortis de chez eux,
00:37:48ils sont allés
00:37:49sur les plages
00:37:49ou dans la famille
00:37:51à l'extérieur
00:37:53des villes.
00:37:54Avant de passer
00:37:55la parole
00:37:56aux vrais voix,
00:37:57quels sont les secteurs
00:37:58quand même
00:37:58d'activités
00:38:00les plus impactés ?
00:38:01Est-ce que l'industrie,
00:38:02tous ces grands secteurs,
00:38:04c'est quand même
00:38:05un souci ?
00:38:07Pour les entreprises
00:38:08évidemment
00:38:08qui sont contraintes
00:38:09de fermer
00:38:10sur une journée,
00:38:11deux journées supplémentaires
00:38:12ou trois au mois de mai,
00:38:13évidemment,
00:38:13ça peut avoir des impacts
00:38:14sur la production
00:38:15et donc ça va être
00:38:16l'industrie,
00:38:17alors pas forcément
00:38:18les très grandes entreprises
00:38:19parce que souvent
00:38:20dans ces cas-là,
00:38:21il y a les possibilités
00:38:21de travailler en équipe,
00:38:23on peut maintenir
00:38:24une activité économique.
00:38:26En revanche,
00:38:26pour des PME,
00:38:27c'est beaucoup plus compliqué
00:38:28quand il y a évidemment
00:38:29deux, trois salariés
00:38:30qui prennent le jour férié
00:38:32ou qui font impôts,
00:38:33on est forcé
00:38:34d'arrêter la production.
00:38:35Donc c'est surtout
00:38:35le secteur des PME
00:38:37au niveau industriel
00:38:39mais ça peut être le cas
00:38:40également dans certains commerces
00:38:41qui sont forcés de fermer
00:38:42parce qu'ils ne vont pas avoir
00:38:42de manœuvre suffisante.
00:38:44Joseph Louvenel.
00:38:45Je suis content
00:38:45d'entendre un économiste
00:38:46qui a les pieds sur terre,
00:38:47ce n'est pas toujours fréquent,
00:38:50qui a rappelé
00:38:51quelques vérités,
00:38:53nous sommes dans la moyenne
00:38:54européenne des jours fériés,
00:38:56nous sommes même
00:38:56un peu en dessous
00:38:57parce qu'il y a des pays européens
00:38:58où quand le jour férié
00:38:59tombe un samedi ou un dimanche,
00:39:00ils récupèrent le lundi.
00:39:01Nous, ce n'est pas le cas.
00:39:02Je sens que je vais déménager,
00:39:04moi je ne sais pas pourquoi.
00:39:05Ensuite,
00:39:06oui,
00:39:06il y a des entreprises
00:39:07qui vont fermer
00:39:08les jours fériés.
00:39:09Je rappelle juste
00:39:10que le contrat de travail
00:39:11est un contrat de subordination,
00:39:12que c'est l'employeur
00:39:13qui organise le temps de travail
00:39:14et s'il n'a pas envie de fermer,
00:39:15il ne ferme pas.
00:39:17Peut-être qu'il trouve
00:39:17plus d'intérêt
00:39:18à ce que ses salariés
00:39:19bénéficient d'une journée
00:39:20plutôt que de les faire bosser.
00:39:22Enfin, sur le chiffre
00:39:23qui est tout à fait exact
00:39:24de 0,2% du PIB,
00:39:26l'INSEE a fait des études
00:39:28et en gros,
00:39:28c'est toujours 0,2% du PIB
00:39:31qui l'estiment moins,
00:39:31mais j'ai écrit au directeur général
00:39:32de l'INSEE
00:39:33il y a déjà quelques temps
00:39:35en disant
00:39:36« Voilà, très bien,
00:39:37j'ai bien compris
00:39:37ce que vous nous dites,
00:39:38mais comment vous mesurez
00:39:39les gains de productivité
00:39:41générés par des gens
00:39:42qui ont passé
00:39:43un temps de repos,
00:39:44un temps familial,
00:39:45un temps associatif,
00:39:46qui reviennent,
00:39:47qui sont mieux dans leur peau ? »
00:39:48Et il m'a répondu
00:39:49très gentiment
00:39:50par écrit
00:39:50en me disant
00:39:51« Mais vous avez tout à fait raison,
00:39:52mais comme on ne peut pas
00:39:53le mesurer,
00:39:54on n'en parle pas. »
00:39:55Oui, en France,
00:39:56ce qu'on ne peut pas
00:39:57de mesurer n'existe pas.
00:39:58Moi, je suis persuadé
00:39:59que l'amour existe
00:40:00et pourtant,
00:40:00on ne peut pas le mesurer.
00:40:01Oh, c'est beau.
00:40:02Comme c'est beau.
00:40:03C'est beau.
00:40:03C'est beau.
00:40:04Il est beau.
00:40:05Mais,
00:40:06M. Crevel,
00:40:07est-ce que,
00:40:08au-delà des jours fériés,
00:40:10dans cet éternel débat
00:40:12sur le point de savoir
00:40:13si la France travaille beaucoup
00:40:15ou pas beaucoup,
00:40:16vous diriez quoi,
00:40:17globalement ?
00:40:19Le problème de la France,
00:40:20ce n'est pas
00:40:21le nombre d'heures par an
00:40:23ou le nombre de jours fériés,
00:40:25comme vous l'avez dit,
00:40:25on est dans la moyenne.
00:40:26En revanche,
00:40:27le problème,
00:40:27c'est qu'on a beaucoup
00:40:29de personnes
00:40:29qui ne sont pas en emploi.
00:40:31C'est le chômage.
00:40:32On a un taux de chômage
00:40:32qui est supérieur
00:40:33à la moyenne européenne.
00:40:34On a un taux d'emploi
00:40:36qui est faible
00:40:36chez les jeunes.
00:40:38Jusqu'à 25 ans,
00:40:39on est en dessous
00:40:40de la moyenne.
00:40:41Et puis,
00:40:41on a un sous-emploi chronique
00:40:43au-delà de 55 ans.
00:40:45Et donc,
00:40:46c'est ça
00:40:46qui pose le problème
00:40:47à l'économie française.
00:40:48Si on avait un taux d'emploi
00:40:49équivalent à l'Allemagne,
00:40:51ça veut dire
00:40:51que chez eux,
00:40:51il y a 78%
00:40:53des personnes
00:40:53en âge travaillée
00:40:54qui sont réellement
00:40:55en emploi.
00:40:56Chez nous,
00:40:56c'est 69%.
00:40:57Si on avait le même taux,
00:40:59on aurait...
00:41:00En plein des seniors.
00:41:01On aurait beaucoup moins
00:41:02de problèmes économiques
00:41:03et financiers
00:41:04pour payer une retraite,
00:41:05notre santé,
00:41:05notre dépendance.
00:41:06Et donc,
00:41:07c'est ce problème
00:41:07de taux d'emploi
00:41:08qui explique aujourd'hui
00:41:09une grande partie
00:41:10de nos problèmes
00:41:10et non pas forcément
00:41:12le nombre de jours de travail
00:41:13ou le nombre d'heures
00:41:14ou des jours fériés.
00:41:15Non, mais je suis entièrement
00:41:15d'accord avec Philippe Crevel.
00:41:17C'est qu'il y a le plus,
00:41:18le moins.
00:41:19C'est sûr que
00:41:20quand on arrête une usine
00:41:21pour un week-end de trois jours,
00:41:22elle produit moins.
00:41:23Mais quand on voit
00:41:24quand les gens partent
00:41:25en week-end,
00:41:26alors parfois,
00:41:26ils vont à l'étranger
00:41:27donc ça crée moins d'emplois
00:41:28en France,
00:41:28mais c'est pas méchant.
00:41:29Quand ils vont,
00:41:30par exemple,
00:41:30ils font travailler
00:41:31la pompe à essence
00:41:32en partant,
00:41:33le train,
00:41:33l'avion, etc.
00:41:35Quand on voit
00:41:35l'activité créée
00:41:37dans le tourisme
00:41:37pour aller faire
00:41:38les chambres dans les hôtels,
00:41:39dans les restaurants
00:41:40pour faire le service
00:41:41ou la plonge,
00:41:42dans les musées,
00:41:43etc.
00:41:44Ça crée beaucoup d'argent
00:41:45également en termes de croissance
00:41:47parce que ça rentre
00:41:48dans les chiffres du PIB
00:41:49et également pour les caisses
00:41:50de l'État.
00:41:51Faut-il le rappeler aussi ?
00:41:52Et comme le disait
00:41:52Joseph Pouvenel,
00:41:53quand on fait des comptes économiques,
00:41:55j'espère que Philippe Crevel
00:41:56sera d'accord,
00:41:57il faut prendre,
00:41:58c'est comme dans un bilan
00:42:00d'entreprise,
00:42:01il faut prendre les produits
00:42:02et les charges.
00:42:03Il faut tout prendre,
00:42:03pas seulement une partie.
00:42:05Absolument.
00:42:06Monsieur Crevel,
00:42:07il a raison,
00:42:08pas Philippe ?
00:42:08Je partage tout à fait
00:42:09cet avis.
00:42:10Il faut évidemment prendre
00:42:11l'ensemble des activités économiques
00:42:14et puis comme ça a été souligné,
00:42:16c'est vrai que
00:42:16si on a des salariés
00:42:18qui sont reposés,
00:42:19qui ont un moral supérieur
00:42:21en termes d'efficacité économique,
00:42:23c'est vrai que c'est déficit
00:42:24à mesurer
00:42:24mais c'est extrêmement important.
00:42:26Des salariés déprimés,
00:42:27en général,
00:42:28ça fait une mauvaise production
00:42:28et des mauvais chiffres.
00:42:30Voilà.
00:42:30J'ai été content d'entendre
00:42:31que le cœur de notre sujet,
00:42:33les Français travaillent
00:42:34à peu près autant
00:42:35que les autres,
00:42:36le cœur du sujet,
00:42:37c'est la masse de ceux
00:42:38qui ne travaillent pas.
00:42:40C'est vraiment
00:42:40le cœur du sujet
00:42:42social et économique
00:42:43dont tout le monde
00:42:43a l'air de switch.
00:42:44Je rappelle quand même
00:42:45que Chyp,
00:42:46c'est 15 jours,
00:42:46donc je vais les appeler.
00:42:47Bonjour,
00:42:48c'est Cécile de Manibus,
00:42:49vous avez une place pour moi ?
00:42:53Moi qui ne prends jamais
00:42:54de jour de congé.
00:42:56Merci beaucoup,
00:42:56Philippe Crevel,
00:42:57en tout cas,
00:42:57d'avoir accepté
00:42:58notre invitation
00:42:59en ce jour,
00:43:00bien entendu,
00:43:02de férié.
00:43:03À très bientôt,
00:43:04en attendant,
00:43:05et si on dénichait
00:43:07une belle arnaque,
00:43:09une belle arnaque.
00:43:10Toujours l'exponible ?
00:43:11Arnaque,
00:43:12fausses annonces,
00:43:13pièges en ligne.
00:43:14Je rappelle si jamais
00:43:14ça m'intéresse.
00:43:15Le bon Flavio
00:43:16se moque des escrocs
00:43:18sur Sud Radio.
00:43:19Je n'ai pas de temps
00:43:19à perdre,
00:43:19c'est rendu culé.
00:43:20Ben voilà,
00:43:21et nous,
00:43:22on n'a pas de temps
00:43:22à prendre,
00:43:22mais on est content
00:43:23d'avoir Flavio
00:43:24pour faire un petit peu
00:43:24le ménage.
00:43:25Ça va, Flavio ?
00:43:26Bonjour,
00:43:27ça va et vous ?
00:43:27Oui,
00:43:29très bien,
00:43:29je voulais cuisiner
00:43:30un petit peu,
00:43:31je voulais vous vendre
00:43:32des poils,
00:43:32et je me dis,
00:43:33ah oui,
00:43:33quand même,
00:43:35au niveau des photos,
00:43:37on n'est pas bien.
00:43:38Oui,
00:43:39l'état est plutôt
00:43:40catastrophique
00:43:40de ces huitans
00:43:41de cuisine,
00:43:41donc les poils
00:43:42qui sont à vendre,
00:43:43et j'ai tout simplement
00:43:44appelé la personne
00:43:45qui vend
00:43:46ces poils-là,
00:43:47et la suite
00:43:48dans l'appel.
00:43:49Ah oui,
00:43:49on l'écoute.
00:43:51Allô ?
00:43:51Oui ?
00:43:52Oui, bonjour,
00:43:53vous avez pour les poils
00:43:53à vendre,
00:43:54toujours disponibles ?
00:43:54Oui,
00:43:55bonjour,
00:43:55oui,
00:43:55encore à vendre.
00:43:56Oui,
00:43:57je voulais savoir
00:43:59que sur l'une de vos poils,
00:44:00c'est quelle maladie
00:44:01que chope ?
00:44:02Pardon ?
00:44:03Non,
00:44:03c'est par rapport
00:44:04à l'état des poils ?
00:44:05Oui,
00:44:06donc elles ne sont pas neuves,
00:44:07mais bon.
00:44:08Et les rayures,
00:44:08c'est une usure normale,
00:44:09ou vous faisiez revenir
00:44:10les pattes avec une perceuse ?
00:44:12C'est une blague téléphonique,
00:44:13c'est ça ?
00:44:15Des questions par rapport
00:44:16à l'état de...
00:44:16Surtout,
00:44:17la poile de gauche,
00:44:18elle a servi à faire cuire
00:44:19des pièces moteurs ?
00:44:22Alors,
00:44:22il n'est même pas marreille,
00:44:23en plus,
00:44:24il appelle avec son numéro,
00:44:25et qui s'affiche un peu.
00:44:27Si jamais,
00:44:28il y a le rapport
00:44:28poils verticales disponibles ?
00:44:31Bon,
00:44:31allez.
00:44:33Ah,
00:44:33vous n'êtes même pas marrant,
00:44:34Flavio,
00:44:34parce qu'en plus,
00:44:35vous laissez votre téléphone,
00:44:36c'est quand même fou,
00:44:36ça.
00:44:36C'est ça,
00:44:37je n'appelle même pas
00:44:37qu'un autre numéro.
00:44:38Voilà,
00:44:39voilà,
00:44:39voilà.
00:44:39Et elles étaient à combien,
00:44:40ces poils ?
00:44:4140 euros.
00:44:43Ah oui.
00:44:43Toutes ou par poils ?
00:44:45Non,
00:44:46toutes.
00:44:46Ah oui,
00:44:47donc acheter 40 euros
00:44:48des poils qu'on va acheter,
00:44:49c'est un peu cher.
00:44:51Ce n'est pas donné,
00:44:52j'ai envie de dire.
00:44:53Je n'ai pas,
00:44:53en tout cas,
00:44:54voilà.
00:44:54Mais elles étaient vraiment
00:44:55en très mauvais état.
00:44:56Ah non,
00:44:56mais c'est indécent quand même.
00:44:58Ah oui ?
00:44:58Voilà.
00:45:00Quand il dit,
00:45:00effectivement,
00:45:01est-ce que vous avez fait ça
00:45:02à la perceuse ?
00:45:02pas à la perceuse,
00:45:03mais vous avez gratté dedans.
00:45:05Ah oui.
00:45:05C'est ça.
00:45:06C'est-à-dire,
00:45:06si vous voulez un cancer,
00:45:07vous achetez les quatre.
00:45:08Ah oui.
00:45:08Voilà,
00:45:09c'est ça.
00:45:09Et vous aurez quatre cancers différents.
00:45:10C'est vraiment pas
00:45:12un achat aux poils.
00:45:13C'est sûr.
00:45:14Ou alors,
00:45:14on veut un autre à poils ?
00:45:16C'est ça,
00:45:18c'est ça,
00:45:18c'est ça.
00:45:19Pardon,
00:45:20votre pudeur.
00:45:21à réécouter bien entendu
00:45:22un podcast sur Sud Radio
00:45:24et sur le compte Insta
00:45:25de notre ami Lebon Flavio.
00:45:27Merci beaucoup Flavio.
00:45:29On est très heureux
00:45:30de vous avoir eus
00:45:31et puis on se retrouve
00:45:32avec plaisir
00:45:34demain.
00:45:35C'est ça.
00:45:36Vivement demain.
00:45:36Eh bien,
00:45:37vivement demain.
00:45:37Et nous,
00:45:38c'est pareil.
00:45:38On vous embrasse dans un instant.
00:45:39Le coup de gueule de Philippe David.
00:45:41Jésus-Christ disait,
00:45:42si on te donne une gifle
00:45:43sur la joue droite,
00:45:44tant la joue gauche.
00:45:45Quand je vois la politique
00:45:46de la France vis-à-vis de l'Algérie,
00:45:47je crois qu'on a
00:45:48une véritable entrave
00:45:49à la laïcité.
00:45:50On en parle dans un instant.
00:45:52Le journal,
00:45:52la météo
00:45:53et on arrive juste après.
00:45:54A tout de suite.
00:45:5617h20,
00:45:57les vraies voix Sud Radio.
00:45:58Sud Radio.
00:46:00Parlons vrai.
00:46:03Retrouvez votre émission
00:46:04La France dans tous ses états
00:46:06en podcast.
00:46:08Édip David,
00:46:09Cécile de Ménibus.
00:46:11René,
00:46:12Joseph,
00:46:12Philippe
00:46:13sont autour de cette table.
00:46:14Bonjour madame.
00:46:15On dirait que l'autre sautait.
00:46:18C'est ça.
00:46:19C'est ça.
00:46:19Ça pourrait faire
00:46:20l'objet d'un film.
00:46:21Philippe Bilger,
00:46:22bien entendu,
00:46:23Joseph Touvenel.
00:46:24René Chiche.
00:46:25René Chiche.
00:46:26C'est Hachy.
00:46:27C'est Hachy.
00:46:28Et non pas C'est Hachy.
00:46:29C'est Hachy.
00:46:31Oh là,
00:46:32René.
00:46:33Mais mon Dieu.
00:46:34Bah écoutez.
00:46:35Ce qui est bien avec René,
00:46:36c'est qu'il saute au vanne.
00:46:37C'est ça qui est bien.
00:46:38Bah oui.
00:46:38Mais il est excellent dans ce film.
00:46:40Il peut se permettre
00:46:41de s'auto-vaner.
00:46:42En général,
00:46:44c'est plutôt l'inverse.
00:46:48Il y en a sous le pied.
00:46:49Allez tout de suite,
00:46:50c'est le moment de Philippe David.
00:46:52Le coup de gueule.
00:46:52Les vraies voix Sud Radio.
00:46:54Pas content !
00:46:54Pas content !
00:46:55Le coup de gueule de Philippe David.
00:46:57Pas content !
00:46:58Comme d'habitude,
00:46:59je vais remettre le clocher
00:47:00au milieu du village
00:47:00ou plutôt le minaret
00:47:02au milieu de la capitale
00:47:03puisqu'il s'agit d'Alger,
00:47:04capitale de l'Algérie.
00:47:05Pourquoi Alger ?
00:47:06Parce que les efforts français
00:47:08pour s'attirer les bonnes grâces
00:47:09du pouvoir algérien
00:47:10ont montré pour la énième fois
00:47:14leur limite ce mois-ci.
00:47:15Reprenons l'agenda
00:47:16de ce mois de mai 2026
00:47:18qui touche à sa fin.
00:47:19Le 8 mai,
00:47:20la ministre déléguée aux armées
00:47:21s'est rendue assez tif
00:47:23accompagnée de l'ambassadeur de France
00:47:24revenu en Algérie
00:47:25après une année d'absence
00:47:26pour reprendre ses activités.
00:47:28Un déplacement en mémoire
00:47:30de la répression sanglante
00:47:31menée par l'armée française
00:47:32en 1945
00:47:33après le massacre
00:47:34de 103 Européens
00:47:35faut-il le rappeler.
00:47:36Un voyage au cours
00:47:38duquel la ministre a,
00:47:39je cite,
00:47:40appelé la France
00:47:40à regarder l'histoire en face.
00:47:42Une histoire que la France
00:47:43dont on ne compte plus
00:47:44les repentances
00:47:45tant elles sont nombreuses
00:47:46a largement regardé
00:47:48depuis 1962.
00:47:50On attend d'ailleurs,
00:47:51quitte à regarder
00:47:52l'histoire en face,
00:47:53qu'Alice Ruffo
00:47:54se rende à Oran
00:47:54le 5 juillet prochain
00:47:56pour rendre hommage
00:47:57aux centaines de pieds-noirs
00:47:58à massacrer dans cette ville
00:47:59en 1962.
00:48:00Mais je pense que,
00:48:01été obligé,
00:48:02Madame la Ministre
00:48:03aura piscine
00:48:04et que les autorités algériennes
00:48:05ne s'abesseront pas
00:48:06à commémorer
00:48:07un autre massacre de civils.
00:48:09Lundi dernier,
00:48:1018 mai,
00:48:11Gérald Darmanin
00:48:11se rend à Alger
00:48:12et rencontre le président
00:48:13Tebboune.
00:48:14Une rencontre
00:48:14à l'issue de laquelle
00:48:15le garde des Sceaux
00:48:16parlera,
00:48:17je cite,
00:48:17du travail
00:48:18que nous devons faire
00:48:19pour rétablir la confiance
00:48:21entre les deux pays,
00:48:22dont acte.
00:48:23Un travail fait
00:48:23par la partie algérienne
00:48:24trois jours plus tard,
00:48:26le jeudi 21 mai,
00:48:27avec la promulgation
00:48:28au journal officiel
00:48:29de la loi relative
00:48:30à la criminalisation
00:48:34de la colonisation française
00:48:36en Algérie.
00:48:36Une loi ouvertement
00:48:38anti-française
00:48:38qui regroupe
00:48:3931 infractions
00:48:41imprescriptibles
00:48:42pouvant valoir
00:48:43jusqu'à
00:48:4310 ans de réclusion.
00:48:44Pour le moment,
00:48:46silence radio
00:48:47des autorités françaises
00:48:48qui ont pu
00:48:49une nouvelle fois
00:48:49constater que le fait
00:48:50de se prosterner
00:48:51en battant sa coulpe
00:48:53n'a strictement aucun effet
00:48:54sur le pouvoir algérien,
00:48:56situation qui dure
00:48:57depuis 64 ans,
00:48:58preuve que nos politiques
00:48:59sont un peu longs
00:49:00à comprendre les choses.
00:49:01Mais j'oubliais,
00:49:02s'opposer à l'Algérie
00:49:03fait de vous un maboule
00:49:05pour le président
00:49:05de la République,
00:49:06mais à mon avis,
00:49:07mieux vaut être maboule
00:49:08que soumis,
00:49:09surtout quand on voit
00:49:10les résultats concrets
00:49:11de cette soumission
00:49:12permanente.
00:49:15Peut-être est-ce
00:49:16plus compliqué
00:49:17que ce que votre indignation
00:49:20toujours aussi talentueuse
00:49:21laisse apparaître.
00:49:23Je veux dire par là
00:49:24que à partir du moment
00:49:26où en dehors
00:49:27de Bruno Rotaillot
00:49:29qui avait voulu manifester
00:49:30un discours de vigueur
00:49:32et d'opposition,
00:49:34à partir du moment
00:49:35où un pays s'engage
00:49:37dans une voie,
00:49:38je dirais,
00:49:39de pacification,
00:49:41il est coincé,
00:49:42il est obligé
00:49:43de continuer comme ça.
00:49:45Je n'imaginais pas
00:49:46que la France
00:49:47pût immédiatement
00:49:49changer de registre
00:49:50et devenir
00:49:51très opposante
00:49:53à l'Algérie.
00:49:54Et donc,
00:49:54elle est obligée
00:49:55de continuer
00:49:56et apparemment,
00:49:58il y a eu
00:49:59quelques petites avancées,
00:50:01mais je vous rejoins
00:50:02dérisoire.
00:50:03Mais on n'a pas le choix.
00:50:05Il serait absurde,
00:50:07aujourd'hui,
00:50:07de changer radicalement
00:50:09de stratégie.
00:50:11Oui.
00:50:12Ah, pardon.
00:50:12Vas-y, René.
00:50:13Moi, je pense
00:50:14qu'il est quand même
00:50:15difficile, mon cher Philippe,
00:50:17de couper totalement
00:50:20les liens
00:50:20et les ponts
00:50:21avec l'Algérie.
00:50:22Alors, je suis d'accord
00:50:22avec ce que tu avais dit.
00:50:23Effectivement,
00:50:24la France a un peu tendance
00:50:25non pas à s'abaisser,
00:50:27mais à essayer
00:50:28de s'arranger
00:50:29un peu diplomatiquement
00:50:30avec l'Algérie.
00:50:31Bon, il ne faut quand même
00:50:32pas oublier
00:50:32qu'on a quand même
00:50:33encore un journaliste
00:50:34otage,
00:50:35on peut le dire,
00:50:36Christophe Gleiz.
00:50:36Alors, peut-être que
00:50:37ces visites
00:50:37à la fois d'Alice Ruffaut,
00:50:39de Gérald Darmanin
00:50:40sont faites
00:50:41pour préparer le terrain
00:50:43pour une éventuelle libération,
00:50:45pour une condamnation,
00:50:46enfin, pour un imprisonment
00:50:46totalement injuste.
00:50:47Et puis,
00:50:48il ne faut quand même
00:50:48pas oublier aussi
00:50:49un point important,
00:50:50c'est que quand même
00:50:51l'Algérie et la France
00:50:52ont entretenu
00:50:53des grands liens
00:50:55au niveau
00:50:55des services
00:50:57de renseignement
00:50:57pour lutter
00:50:58contre le terrorisme.
00:50:59L'Algérie a quand même
00:51:00souvent aidé la France
00:51:01pour des éventuels
00:51:03actes de terroristes
00:51:04qui ont été,
00:51:05qui n'ont finalement
00:51:05pas eu lieu
00:51:06grâce à l'aide
00:51:07des services algériens.
00:51:09Maintenant,
00:51:09vous savez que l'Algérie
00:51:10est quand même
00:51:10un énorme pays en Afrique.
00:51:12Je ne pense pas
00:51:13que même un futur président
00:51:15qui arriverait en 2027
00:51:16ou une future présidente
00:51:17pourrait couper les liens
00:51:18avec l'Algérie
00:51:19parce que ce qu'on appelle
00:51:19quand même
00:51:19la réale politique.
00:51:21Voilà, moi je...
00:51:22Mais entre couper les liens
00:51:23et se prosterner
00:51:26à chaque fois
00:51:26en battant sa coulpe,
00:51:28il y a quand même
00:51:28un delta, non ?
00:51:29Ce n'est pas vraiment
00:51:30se prosterner.
00:51:31On aurait pu réviser
00:51:33ou annuler
00:51:33des accords, par exemple.
00:51:35L'accord de 68.
00:51:36Les accords de 68
00:51:38notamment,
00:51:38ce ne sont pas les seuls.
00:51:39On vient de m'expliquer
00:51:40pourquoi encore aujourd'hui,
00:51:42quand je suis algérien
00:51:43sans avoir jamais cotisé
00:51:44ou travaillé en France,
00:51:46je viens en France
00:51:47et j'ai au-delà
00:51:47de 65 ans,
00:51:48je peux prouver
00:51:49que je suis résident français
00:51:50et je vais toucher
00:51:52quasiment autant
00:51:53qu'un retraité
00:51:55qui a fait toute sa vie
00:51:56au SMIC en France.
00:51:57Vous m'expliquez pourquoi ?
00:51:58Il va toucher l'ASPA.
00:51:59C'est une exception
00:52:00pour les Algériens.
00:52:03Les rapports diplomatiques
00:52:04sont des rapports de force.
00:52:05C'est ça.
00:52:06Nous, on ne montre
00:52:07que de la faiblesse.
00:52:08Face à qui ?
00:52:09Face à une dictature
00:52:10qui fait souffrir son peuple,
00:52:13qui prend des otages.
00:52:14C'est-à-dire,
00:52:15si on commence à céder
00:52:16aux preneurs d'otages,
00:52:17on cède à tout.
00:52:18Et là, c'est ce qu'on est
00:52:19en train de faire
00:52:20avec l'Algérie.
00:52:20Et ce n'est pas
00:52:21le peuple algérien
00:52:22qu'en cause.
00:52:23C'est la dictature algérienne.
00:52:25Parlez-en au Kabyl.
00:52:27Comment on vit en Kabylie ?
00:52:28Ils ne peuvent même pas
00:52:29vivre leur histoire kabyle.
00:52:32C'est interdit.
00:52:33Qui, en Algérie,
00:52:34peut évoquer la guerre civile ?
00:52:36Il y a centaines
00:52:37de milliers de morts
00:52:38des massacres.
00:52:39C'est interdit.
00:52:40Bien sûr.
00:52:41Mais je pense
00:52:42qu'il y a une réalité
00:52:43politique à un moment donné.
00:52:43Au-delà des services
00:52:44de renseignement,
00:52:45il y a aussi quand même
00:52:46le cas, quoi qu'on dise,
00:52:47de Christophe Géz.
00:52:48René a raison.
00:52:49Les services de renseignement,
00:52:50il y a eu une très forte
00:52:51collaboration au moment
00:52:52où ça servait
00:52:53le gouvernement algérien
00:52:55pour lutter
00:52:56contre son terroriste islamique
00:52:57sur son sol.
00:52:58Pas que, cher Joseph.
00:52:59Mais les dernières facéties
00:53:01des services algériens,
00:53:02c'est une tentative
00:53:03d'enlèvement en France
00:53:04par les services algériens.
00:53:06Les services de renseignement algériens
00:53:07sont souvent alimentaires
00:53:09d'informations,
00:53:10les services de renseignement français
00:53:10pour d'éventuels attentats
00:53:12en France.
00:53:13La question que je me pose
00:53:14sans avoir la réponse,
00:53:15mais je me pose la question,
00:53:17voyant la faiblesse
00:53:18de nos autorités,
00:53:19je me dis,
00:53:19mais quel dossier
00:53:20a l'Algérie
00:53:21sur nos autorités ?
00:53:22Moi, je pose la question,
00:53:23quand même.
00:53:24La France est restée
00:53:25132 ans en Algérie,
00:53:27la régence d'Alger,
00:53:28ça a été une colonie
00:53:29ottomane
00:53:29de 1516 à 1830.
00:53:32Je n'ai pas vu
00:53:33de loi algérienne
00:53:33condamnant la colonisation
00:53:35ottomane.
00:53:35Pourquoi ?
00:53:37Oui, bien sûr.
00:53:38Mais c'est une vraie question.
00:53:39Pourquoi pas ?
00:53:40Mais pourquoi vous prenez
00:53:42cette pièce ?
00:53:42Je pense que vous utilisez
00:53:45toujours le même raisonnement.
00:53:47Oui, contrairement à vous,
00:53:48je ne raisonne pas
00:53:48comme un tambour.
00:53:50Je pense néanmoins...
00:53:51C'est stéréotypé.
00:53:53Ah bah oui,
00:53:53c'est quoi la réalité ?
00:53:55Je pense néanmoins
00:53:55que les relations franco-algériennes
00:53:58seront toujours...
00:54:00baigneront toujours
00:54:01dans ce climat.
00:54:02On est trop proches.
00:54:03Voilà,
00:54:04on est très proches
00:54:06avec les Suisses
00:54:06et on ne se bat pas
00:54:07avec les Suisses.
00:54:08Non, ça n'a rien à voir.
00:54:10Non, mais on nous ment
00:54:11et nous-mêmes,
00:54:12les Français,
00:54:12nous mentons sur la réalité.
00:54:14On n'a pas honte
00:54:15de ce qui s'est passé.
00:54:16Un, l'Algérie n'existait pas.
00:54:18Bien sûr.
00:54:18C'était pas un pays.
00:54:19Ça n'existait pas.
00:54:20Deux, c'était sous domination
00:54:21ottomane.
00:54:22Trois, c'est nous
00:54:22qui avons supprimé
00:54:23l'esclavage.
00:54:24Non, mais revenons
00:54:26à 2026, Joseph.
00:54:28Là, il faut que la coopération
00:54:30franco-algérienne
00:54:31en termes déjà de sécurité
00:54:33revienne à leur meilleur niveau
00:54:35ce qu'a dit Laurent Nunez
00:54:35et même d'autres ministres
00:54:36de l'Intérieur dans lui.
00:54:37Et il faut régler déjà
00:54:38ce problème
00:54:39de ce pauvre journaliste
00:54:40sportif Christophe Gless.
00:54:42Je pense que peut-être
00:54:43après, le dossier
00:54:44de la loi de 68-70
00:54:45sera peut-être remis
00:54:47sur la table.
00:54:47Excusez-moi,
00:54:48les courbettes
00:54:49tant de Mme Ruffaut
00:54:51que de M. Darmanin
00:54:52n'ont pas donné
00:54:52beaucoup d'effet
00:54:53pour Christophe Gless.
00:54:53Non, je ne le rends pas
00:54:53dans votre outrance,
00:54:54cher Philippe.
00:54:54Je ne vous rappelle
00:54:55votre outrance.
00:54:56Non, je ne vous respecte
00:54:57votre propos.
00:54:58Vous n'en savez rien,
00:55:00il a été libéré de Gérard.
00:55:02C'était un peu tôt,
00:55:03Philippe David.
00:55:04Non, ça fait juste
00:55:04des mois qu'il entôle.
00:55:05Oui, non, mais c'est scandaleux.
00:55:07Est-ce que la soumission
00:55:08a déjà fait plier
00:55:09une dictature ?
00:55:10Jamais.
00:55:10Mais il n'y a jamais
00:55:12de soumission
00:55:14ostentatoire
00:55:14que celle que vous dénoncez.
00:55:17Darmanin,
00:55:17vous ne savez pas
00:55:18ce qu'il a dit.
00:55:19Enfin, voilà.
00:55:20Non, mais c'est vrai.
00:55:21Pourquoi vous savez
00:55:21ce qu'il a dit ?
00:55:21Ce que disent les politiques
00:55:22de l'Homme-Main,
00:55:23ce qui m'intéresse,
00:55:24ce sont les actes.
00:55:25Voilà.
00:55:26Moi, je sais,
00:55:26mais je ne vais pas lui dire.
00:55:27Je sais ce qu'il a dit,
00:55:28mais je ne vais pas lui dire.
00:55:28Vous savez quoi ?
00:55:29Vous ne savez rien du tout.
00:55:30Mais je sais ce qu'il lui a dit.
00:55:31Déjà, vous savez votre nom,
00:55:33c'est déjà pas mal.
00:55:34Je ne viens pas,
00:55:35le 3 juin.
00:55:37On l'annule, on l'annule.
00:55:39Rappelez-vous
00:55:39comment Cicille
00:55:40vous a qualifié
00:55:41le fameux
00:55:42qui ne justifie pas
00:55:43les pitotes.
00:55:44Oui, d'ailleurs,
00:55:45j'étais un peu le texte.
00:55:45Dans un instant,
00:55:46nous allons donc former
00:55:47notre gouvernement
00:55:48et on va commencer
00:55:49par la cohésion sociale.
00:55:50Le ministre sera avec nous
00:55:51dans quelques instants
00:55:52et puis juste après,
00:55:53ça devrait vous détendre
00:55:56la barre, elle est très haute.
00:55:59C'est du lourd.
00:56:00Ah non, mais c'est du lourd.
00:56:01C'est Philippe David
00:56:01qui l'a concocté
00:56:02comme à chaque fois.
00:56:03C'est très très beau.
00:56:04C'est une chanson,
00:56:05non, pas une chanson.
00:56:06Non, non,
00:56:07le qui c'est qui
00:56:07qui l'a chanté,
00:56:08c'est le vendredi.
00:56:09C'est le vendredi, Philippe.
00:56:09Ah, bien, d'accord.
00:56:10Qui c'est qui
00:56:11qui l'a chanté ?
00:56:12J'ai deux amours.
00:56:14Là, je pense qu'on aurait
00:56:15un sacré client
00:56:16avec René Chichot-Préset
00:56:17et qui l'a chanté.
00:56:17Bon, on y va
00:56:17parce que ça va être la clé.
00:56:26Vous venez avec
00:56:27le merveilleux René Chichot.
00:56:29Vous mérisez, madame.
00:56:29Voilà, mes hommages.
00:56:31Cher monsieur Philippe.
00:56:32Ah, bien entendu.
00:56:33Et je vous les retourne.
00:56:34J'aurais beaucoup aimé
00:56:36traiter de branleur
00:56:37parce qu'après,
00:56:38on a le roi merveilleux.
00:56:42Mais non, on équilibre.
00:56:44Ah ben, on va dans un sens,
00:56:45après on va dans un autre.
00:56:46Vous êtes une femme d'équilibre.
00:56:47C'est l'équilibre.
00:56:48Avec Philippe David, bien entendu.
00:56:50Et si vous étiez, vous,
00:56:51ministre, par exemple.
00:56:53Les Vraies Voix Sud Radio,
00:56:55si j'étais ministre,
00:56:56qu'est-ce que je vais devenir ?
00:56:58Je suis ministre,
00:56:59je ne sais rien faire.
00:57:00Laurent de Marseille est avec nous.
00:57:02Bonsoir, monsieur le ministre.
00:57:04Bonsoir, les Vraies Voix.
00:57:05Bonsoir.
00:57:05Vous êtes ministre
00:57:06de la Cohésion sociale
00:57:08et pour confirmer,
00:57:10en tout cas,
00:57:10cette nomination
00:57:11et faire que vous nous fassiez
00:57:12rêver avec vos propositions.
00:57:14Ah, écoutez,
00:57:15je vais essayer, en tout cas.
00:57:16Allez-y.
00:57:17Moi, ma proposition phare
00:57:19consiste à valoriser
00:57:21l'emploi des seigneurs
00:57:22et pour cela,
00:57:22je propose
00:57:23que les entreprises
00:57:25qui embauchent
00:57:27une demandeur d'emploi
00:57:28de 50 ans et plus
00:57:30doit exonérer
00:57:31complètement de charge
00:57:32pendant trois ans.
00:57:34Pas mal.
00:57:35Ceci dans le cas
00:57:36de ne pas
00:57:37d'une transmission
00:57:38de compétences
00:57:39ou de savoir.
00:57:40Ce qui a
00:57:42un triple objectif,
00:57:43le premier,
00:57:43c'est de relancer
00:57:44l'emploi des seigneurs
00:57:46qui, malheureusement,
00:57:47sont souvent mis
00:57:48sur le banc
00:57:49de la société.
00:57:51Préparer aussi
00:57:52la jeune génération
00:57:54au marché de l'emploi,
00:57:55au marché du vie de travail
00:57:55qui arrive
00:57:57et également
00:57:58valoriser
00:57:58la compétence
00:57:59de vos aînés.
00:58:00Ah, moi, j'adore.
00:58:01J'adore.
00:58:02Moi aussi.
00:58:03René.
00:58:03Ah, moi, je suis tout à fait
00:58:04d'accord pour la mesure
00:58:05pour les plus de 50 ans
00:58:06pour favoriser
00:58:07le retour à l'emploi.
00:58:09C'est vrai que
00:58:10ne pas charger,
00:58:12enfin,
00:58:13exonérer
00:58:13ces futurs...
00:58:15Inciter, en tout cas,
00:58:16d'une manière.
00:58:16Je trouve que c'est
00:58:17une très bonne mesure
00:58:17parce que c'est vrai
00:58:18qu'on est quand même
00:58:18devant un dilemme
00:58:19aujourd'hui
00:58:19et plus de 50 ans.
00:58:20D'ailleurs,
00:58:21c'est même des fois
00:58:21à 45 ans.
00:58:22Oui,
00:58:23aujourd'hui,
00:58:23c'est 45 ans.
00:58:24Il fonctionne mieux
00:58:24dans les entreprises
00:58:25aujourd'hui en France.
00:58:27Donc, moi,
00:58:27je trouve que c'est
00:58:27une bonne mesure.
00:58:28Alors, je ne sais pas
00:58:28si elle est possible
00:58:29vraiment maintenant
00:58:32financièrement
00:58:32vu l'État
00:58:34des finances de la France
00:58:35parce que,
00:58:36je ne sais pas,
00:58:36par rapport aux cotisations.
00:58:39Mais sur le principe,
00:58:40j'approuve totalement,
00:58:41M. le ministre.
00:58:45Une entreprise emploie
00:58:46un seigneur
00:58:47que d'avoir un seigneur
00:58:48en chômage
00:58:48et qu'il va le rester
00:58:49certainement pendant un moment.
00:58:51Et vous avez raison
00:58:51sur le mot transmission
00:58:52parce que c'est important.
00:58:53L'idée est bonne.
00:58:54Le problème,
00:58:55c'est la réalité des entreprises
00:58:56avec l'effet d'opportunité.
00:58:58C'est-à-dire qu'au risque
00:58:59d'avoir un turnover
00:58:59chez les anciens,
00:59:00je prends un plus de 50 ans
00:59:02pendant 3 ans,
00:59:03je n'ai pas de charge,
00:59:03au bout de 3 ans,
00:59:04je le vire,
00:59:05je le remplace par un autre,
00:59:06etc.
00:59:06Non, mais peut-être
00:59:06avec une obligation
00:59:07de le garder minimum.
00:59:09Comment vous pouvez faire
00:59:09une obligation de garder
00:59:10si mon chiffre d'affaires baisse ?
00:59:12Je ne peux pas garder.
00:59:13Il faut être dans la vraie vie.
00:59:14L'idée est séduisante.
00:59:16Ça veut dire que...
00:59:17Comment je me suis fait engueuler ?
00:59:20Le baisser...
00:59:21Il n'est pas donné l'euro.
00:59:22Baisser les charges
00:59:25concernant les seigneurs.
00:59:26Mais on ne peut pas dire
00:59:28pendant 3 ans
00:59:28qu'on est en charge.
00:59:29Sinon, c'est la machine
00:59:30à turnover pour les seigneurs.
00:59:32Vous aviez eu,
00:59:33M. le ministre,
00:59:34de manière scandaleuse
00:59:35un prédécesseur
00:59:36il y a quelques jours
00:59:37et je lui avais posé
00:59:39une question
00:59:40Est-ce qu'à votre avis
00:59:42la cohésion sociale
00:59:43ne relève pas
00:59:44de tous les ministères
00:59:46d'une certaine manière
00:59:47et pas seulement du vôtre ?
00:59:51Alors, je vais aller plus loin
00:59:52dans vos propos.
00:59:54Je pense que l'ensemble
00:59:55des ministères
00:59:56devraient plus travailler ensemble
00:59:57plutôt que de chacun
00:59:59dans son précaré
01:00:00puisqu'on se retrouve des fois
01:00:01avec des mesures
01:00:02qui sont complètement
01:00:04incohérentes
01:00:05quand on les applique
01:00:07et dans les champs
01:00:07d'application différents.
01:00:09Maintenant, pour répondre
01:00:10plus précisément
01:00:11à votre question
01:00:14Oui, clairement
01:00:14la cohésion sociale
01:00:16c'est l'affaire de tous
01:00:17que ce soit dans le fond
01:00:19comme sur la forme également.
01:00:22Après, je réfléchissais
01:00:23à ce que vous disiez
01:00:25tout à l'heure
01:00:26il y a quelques instants
01:00:27de se dire
01:00:27cher Joseph
01:00:29est-ce que
01:00:29ce ne serait pas une bonne idée
01:00:31de dire
01:00:31OK, pendant trois ans
01:00:32et vous pouvez en prendre d'autres
01:00:34et vous ne pouvez pas
01:00:35en prendre
01:00:35sur le même métier
01:00:37par exemple
01:00:37si vous décidez
01:00:38au bout de trois ans
01:00:38de lâcher l'affaire
01:00:40pas sur la même compétence
01:00:41dans un autre service
01:00:42et de voilà
01:00:43Cécile, c'est ce qui existe
01:00:44dans les textes déjà
01:00:45pour quand je fais
01:00:46des licenciements économiques
01:00:47etc.
01:00:48Mais on tourne
01:00:49la réalité des entreprises
01:00:51c'est qu'elles tournent
01:00:52ça
01:00:53je déclare un poste
01:00:54et j'embauche
01:00:55sur un autre poste
01:00:56en disant
01:00:56mais la taille du tas de crayons
01:00:57n'est pas le même
01:00:58et on ne va pas non plus
01:01:00fliquer 24 heures sur 24
01:01:01les entreprises
01:01:02pour savoir
01:01:02ça devient extrêmement compliqué
01:01:04C'est pas si grave
01:01:05au moins trois ans
01:01:06c'est intéressant
01:01:07D'abord il est normal
01:01:10d'alimenter
01:01:11ce qu'on appelle
01:01:11les charges sociales
01:01:12il est normal
01:01:13d'alimenter
01:01:13la sécurité sociale
01:01:14etc.
01:01:15Mettons de côté
01:01:16les abus
01:01:17et donc il est normal
01:01:18de participer
01:01:19qu'on veuille aider
01:01:20et d'ailleurs ce qui est dit
01:01:21moi je pense
01:01:22qu'il faut faire aussi
01:01:22la même chose
01:01:23pour les jeunes
01:01:23puisqu'on a vu
01:01:25ça a été dit tout à l'heure
01:01:25par l'économiste
01:01:26les deux gros blocs
01:01:28qui ont du mal
01:01:29réellement
01:01:29à trouver
01:01:30ou à se maintenir
01:01:31dans le poids
01:01:31ce sont les seniors
01:01:32et les plus jeunes
01:01:33Et pour des raisons
01:01:35diamétralement opposées
01:01:36les uns par une lacune
01:01:37de compétence
01:01:37les autres parce qu'on pense
01:01:38qu'ils coûtent trop cher
01:01:39Et c'est donc sans doute là
01:01:40qu'il faut faire
01:01:41un effet sur les charges sociales
01:01:44en les baissant
01:01:45sur ces mesures
01:01:46pour ceux qui ont du mal
01:01:47les jeunes et les seniors
01:01:49mais pas supprimer
01:01:50pendant trois ans
01:01:50D'abord c'est comme
01:01:51le principe de l'impôt
01:01:52Moi je pense que l'impôt
01:01:53on en paye trop en France
01:01:55Non mais il faut
01:01:56peut-être pas trois ans
01:01:57mais il faut peut-être
01:01:58un appel d'air
01:01:59sur des PME
01:02:00qui ont pas les moyens
01:02:02Je trouve en tout cas
01:02:03que la réflexion
01:02:04Et la citation
01:02:05est tellement la bienvenue
01:02:06qu'elle doit pouvoir
01:02:07être financée
01:02:07par les gains sur le chômage
01:02:08Bon moi je le valide
01:02:10ce ministre
01:02:11Vous le validez ?
01:02:12Ah oui moi je le valide
01:02:13Donc on vous attend
01:02:15demain matin
01:02:15à 9h
01:02:16avec votre caisse-couture
01:02:19Mon programme
01:02:20en 50 pages
01:02:20arrivera bientôt
01:02:21Très bien merci
01:02:22Si vous pouvez amener
01:02:23un petit quelque chose
01:02:24à brilloter
01:02:24on sera pas compte
01:02:25non plus
01:02:26Et ils sont achetables
01:02:27c'est ça le problème
01:02:28C'est ça le souci
01:02:29Merci beaucoup
01:02:30en tout cas Laurent
01:02:31de Marseille
01:02:32Merci monsieur le ministre
01:02:32d'avoir joué le jeu
01:02:33tout de suite
01:02:33c'est le qui c'est qui
01:02:34qui l'a dit
01:02:35Les vraies voix sud radio
01:02:37le quiz de l'actu
01:02:38Et donc qui c'est qui
01:02:39qui l'a dit
01:02:39sur le Proche-Orient
01:02:40je réfléchis à aller
01:02:41sur une prochaine flottille
01:02:44Rima Hassan
01:02:46Non non
01:02:46Mais non
01:02:47C'est Sandrine Rousseau
01:02:49Absolument
01:03:11Bonne réponse
01:03:13Quand on ne peut pas sécuriser
01:03:15les Champs-Elysées
01:03:15après un match
01:03:16du PSG
01:03:17il est difficile
01:03:17d'imaginer sécuriser
01:03:18le détroit d'Hormuz
01:03:19J'ai vu
01:03:20J'ai vu je suis une amuse
01:03:22Retailleau
01:03:22Non
01:03:22Pas le même parti
01:03:24Pas le même parti
01:03:25Chioti
01:03:26Non
01:03:27Pas le même parti non plus
01:03:28Pas le même
01:03:28Mais il y a un pied dedans
01:03:30quand même
01:03:30Un pied dedans
01:03:31C'est
01:03:32Dupont-Aignan
01:03:33Non non non
01:03:34C'est du côté du RN
01:03:35C'est pas Oudoul
01:03:36C'est Oudoul
01:03:39Bonne réponse de René
01:03:40C'est Oudoul
01:03:41Oui
01:03:42C'est lui qui l'a dit
01:03:43Il y a une seconde
01:03:44Oui ça m'a remarqué
01:03:44Qui c'est qui
01:03:45qui l'a dit
01:03:46Il y a une grande complaisance
01:03:48de la diplomatie française
01:03:49avec le Hezbollah au Liban
01:03:50Cette complaisance
01:03:52elle doit cesser
01:03:54Bellamy
01:03:55Absolument
01:03:55Bonne réponse
01:03:57François-Xavier Bellamy
01:03:58Eurodéputé
01:03:59LR
01:03:59Non mais dès que c'est un peu sérieux
01:04:00je prends le sujet
01:04:02Son deuxième prénom
01:04:03est modeste
01:04:05Question
01:04:06Qui c'est qui
01:04:06qui l'a dit
01:04:08Gabriel Attal
01:04:09n'a rien de Chirac
01:04:12C'est un autre présidentiable
01:04:15Oui oui
01:04:16Bien sûr
01:04:17Bien sûr
01:04:18C'est pas Retailleau
01:04:20C'est pas Philippe
01:04:23Je vous le dis attention
01:04:25ça va aller très vite
01:04:26ONU
01:04:27ONU
01:04:27Philippe
01:04:28Bonne réponse
01:04:30Exactement
01:04:30Dominique Philippe
01:04:31C'est vrai
01:04:32T'en as dit un présidentiable
01:04:33C'est drôle
01:04:37Qui c'est qui
01:04:39qui l'a dit
01:04:39sur la présidentielle
01:04:41Nous allons faire
01:04:42de toutes nos faiblesses
01:04:43une force
01:04:43Oh bah là
01:04:44Panneau
01:04:44Bonne réponse
01:04:46Non Mathilde Panneau
01:04:47Mais il est fou
01:04:47Monsieur Bilger
01:04:48Mais je l'ai écouté hier
01:04:49Qui c'est qui
01:04:50qui l'a dit
01:04:51la GPA
01:04:52va à l'encontre du féminisme
01:04:54qu'on doit porter
01:04:55en 2026
01:04:56La porte-parole du gouvernement
01:04:57Maude Bréjean
01:04:58Maude Bréjean
01:04:59Mais il est là
01:04:59Maude Bréjean
01:04:59Je l'ai dit avant
01:05:00On le porte-fait
01:05:01Touche
01:05:02Maude Bréjean
01:05:03Il a dit
01:05:04Maude Bréjean
01:05:05Vous avez dit
01:05:05la porte-parole du gouvernement
01:05:06Mais ça va pas
01:05:08Il a dit
01:05:08la porte-parole du gouvernement
01:05:09On met un point chacun
01:05:11Et ne cherchez pas
01:05:12Ah non je ne veux pas
01:05:13un point chacun
01:05:14Vous ne demandez pas
01:05:15la fonction
01:05:16Je veux tous les points
01:05:18Vous ne voulez pas de points
01:05:21Vous savez quoi
01:05:22On va finir
01:05:23Après vous irez vous battre dehors
01:05:25Qui c'est qui
01:05:26qui l'a dit
01:05:26l'immigration sera le grand enjeu
01:05:29de la présidentielle de 2027
01:05:30Rotaillot
01:05:31Charles Rodouel
01:05:32Bonne réponse
01:05:34Il prend la tête
01:05:36député
01:05:38EPR
01:05:38Oui ensemble pour la République
01:05:39Qui c'est qui
01:05:40qui l'a dit
01:05:40si on pense tous la même chose
01:05:42c'est qu'on ne pense plus rien
01:05:44Ah bah ça c'est
01:05:44Bahirou
01:05:45Oui qui fait c'est
01:05:46125 ans
01:05:47Non pas 80
01:05:49126 ans
01:05:51Dans ces trois quarts de siècle
01:05:5275
01:05:53Aujourd'hui
01:05:53C'est vous qui avez répondu
01:05:55Philippe Bilger
01:05:55Et tout se joue
01:05:56Tout se joue
01:05:574-4-2
01:05:58Sur la dernière question
01:06:00C'est un match de foot
01:06:01Qui c'est qui
01:06:02qui l'a dit
01:06:02Chaque soir quand je me couche
01:06:04Je veux sentir
01:06:05que j'ai fait absolument
01:06:06ce qu'il fallait
01:06:07pour avancer dans ma vie
01:06:08J'ai besoin
01:06:09de cette auto-surveillance
01:06:10permanente
01:06:10Car se fixer
01:06:12des objectifs
01:06:13et les atteindre
01:06:13est crucial
01:06:14Un immense
01:06:15immense joueur de rugby
01:06:17qui fête ses 47 ans
01:06:18aujourd'hui
01:06:18Et je vous montre un geste
01:06:20Oui
01:06:2147 ans
01:06:22C'est un gourou
01:06:25Mais non
01:06:25Il est nouveau joueur de rugby
01:06:27Mais non
01:06:28Mais non
01:06:30Mais non
01:06:31Mais non
01:06:31Mais non
01:06:31Mais non
01:06:31Mais non
01:06:32Mais non
01:06:32Mais non
01:06:33Mais non
01:06:45Mais c'était Wilkinson
01:06:46Avec ce flambeur
01:06:48Brun l'or
01:06:49Je préfère ce mot
01:06:53Non
01:06:54Pas sûr
01:06:56Bah écoutez
01:06:574-4-2
01:06:58Alors là
01:06:58Avoir failli
01:06:59sur Johnny Wilkinson
01:07:00alors que
01:07:02Cécile vous faisait le geste
01:07:03quand il jouait
01:07:04Là vraiment
01:07:05C'est impardonnable
01:07:07Le plus grand joueur de rugby
01:07:08de l'histoire
01:07:11C'est lui qui leur fait gagner
01:07:13la coupe du monde
01:07:13aux anglais en 2003
01:07:14Vous plaisantez
01:07:15C'est qui ?
01:07:16Les gens de là
01:07:16n'ont jamais
01:07:17fait un rôle de la
01:07:18Vous plaisantez en 2003
01:07:19Ils ont triché
01:07:20comme d'habitude
01:07:21Les Sudafs ont triché
01:07:22plusieurs fois
01:07:23mais les anglais
01:07:23en 2003
01:07:24ils n'ont pas triché
01:07:25Mais quelle indignité
01:07:27Quelle indignité
01:07:28Oui c'est fou
01:07:28Les paris de jeunes
01:07:29Dans un instant
01:07:31les amis
01:07:33Le lance
01:07:34Désormais candidat
01:07:35pour 2027
01:07:36C'est l'ex-premier ministre
01:07:37qui a choisi l'Aveyron
01:07:38pour officialiser
01:07:39son entrée en campagne
01:07:40avec cette question
01:07:42Attal s'inspire de Chirac
01:07:43pour faire sa campagne
01:07:44Vous trouvez ça crédible
01:07:45ou quand est-ce ?
01:07:46Eh bien le chiffre
01:07:46a encore changé
01:07:47Vous êtes désormais
01:07:4898%
01:07:49à penser que c'est grotesque
01:07:51avec énormément de commentaires
01:07:53Vous voulez réagir
01:07:54le 0826 300 300
01:07:56Il y a de la rébellion en face
01:07:57Là je sens que ça va être chaud
01:07:58A tout de suite
01:07:59A tout de suite
01:08:0017h20
01:08:01Les vrais voix Sud Radio
01:08:03Sud Radio
01:08:06Les vrais voix Sud Radio
01:08:0717h20
01:08:09Philippe David
01:08:10Cécile de Ménibus
01:08:11Et autour de cette table
01:08:13des vrais voix
01:08:14du ce lundi
01:08:15Joseph Touvenel
01:08:16avec René Chiche
01:08:17Philippe Bilger
01:08:18Philippe David
01:08:18bien entendu
01:08:19Et la question du soir
01:08:22Tiens Muriel est avec nous
01:08:23au 0826 300 300
01:08:25Ça va Muriel ?
01:08:27Eh bien vous Cécile
01:08:28comment allez-vous ?
01:08:29Eh bien ça va
01:08:29A cette question
01:08:30Attal s'inspire de Chirac
01:08:32pour faire campagne
01:08:33Vous trouvez ça crédible
01:08:34ou grotesque ?
01:08:35Grotesque
01:08:36Allez c'est la question du soir
01:08:38Je suis animé par une ambition
01:08:40Je suis animé par une ambition
01:08:40Et une seule
01:08:40Servir
01:08:41Être utile à mon pays
01:08:43Mesdames et messieurs
01:08:448 mois
01:08:44C'est court
01:08:45Être Premier ministre
01:08:46Et l'honneur de ma vie
01:08:47Et je ne le cache pas
01:08:48Il y a évidemment
01:08:51une frustration
01:08:51à quitter mes fonctions
01:08:53au bout de 8 mois seulement
01:08:54Je dis que ma détermination
01:08:56à agir pour les valeurs
01:08:57de la République
01:08:58est intacte
01:08:59Je suis convaincu
01:09:01que dans d'autres circonstances
01:09:02nous aurions mené
01:09:04ce travail à mon port
01:09:05Le lien que nous avons
01:09:06est ce que j'ai de plus précieux
01:09:07J'ai décidé
01:09:08d'être candidat
01:09:09à la présidence
01:09:10de la République
01:09:14Les vraies voix
01:09:15Sud Radio
01:09:170826 300 300
01:09:18Muriel est avec nous
01:09:19de Béziers
01:09:21Bonsoir Muriel
01:09:22Vous trouvez
01:09:23grotesque effectivement
01:09:24que Attal puisse s'inspirer
01:09:26de Jacques Chirac
01:09:27pour faire sa campagne ?
01:09:28Oui parce qu'il n'y a
01:09:29qu'un Chirac
01:09:30et il n'y aura
01:09:31toujours qu'un seul Chirac
01:09:34Ces petits jeunes
01:09:37ils viennent de chez Macron
01:09:39et ils ont des teints sur lui
01:09:42alors que M. Chirac
01:09:44c'était une personnalité
01:09:47c'était quelqu'un
01:09:48qui aimait vraiment les Français
01:09:50alors je ne dis pas
01:09:51qu'il était bon
01:09:52qu'il était mauvais
01:09:53mais il avait un amour
01:09:54des Français
01:09:55que les macronistes
01:09:57n'ont jamais eu
01:09:58Voilà
01:09:59Restez avec nous Muriel
01:10:01Lucien est avec nous
01:10:02de Gap
01:10:02Bonsoir Lucien
01:10:03Bienvenue
01:10:04Bonsoir
01:10:05On est ravis
01:10:06de vous accueillir
01:10:07Quel est votre avis
01:10:08à cette question ?
01:10:08Attal s'inspire de Chirac
01:10:10pour faire campagne ?
01:10:11C'est un menteur
01:10:12c'est grotesque
01:10:14grotesque
01:10:15et il n'est pas sincère
01:10:17parce que quand Chirac
01:10:18est tapé sur le cul
01:10:18des vaches
01:10:19c'était sincère
01:10:21lui quand il va signer
01:10:22sur une botte de foin
01:10:23c'est que de la
01:10:26de Mathieu
01:10:27me voilà
01:10:28voilà
01:10:28c'est un type
01:10:29et d'abord
01:10:29il est menteur
01:10:30Oui vous faites référence
01:10:31quand il était
01:10:32premier ministre
01:10:33et qu'il est allé
01:10:33Oui
01:10:34et je vais vous dire
01:10:36pourquoi il est menteur
01:10:37du côté de Cazaire
01:10:37j'ai un peu écouté
01:10:39son discours
01:10:39et il nous a dit
01:10:41voilà j'ai mal compris
01:10:42que le meilleur
01:10:43était à venir
01:10:44et bien si demain
01:10:45vous trouvez un homme politique
01:10:46enfin moi je les écoute
01:10:47on vous dit tous
01:10:48que demain
01:10:49ça va être dramatique
01:10:50on est endetté
01:10:52on a
01:10:52et ma foi
01:10:53lui
01:10:54alors qu'il a été au gouvernement
01:10:55il a été premier ministre
01:10:56il nous dit
01:10:56que l'avenir est devant
01:10:57mais les gens
01:10:59qui votent pour lui
01:10:59je vous dis
01:11:00ils sont vite déçus
01:11:02parce que
01:11:03de dire des propos pareils
01:11:05voilà
01:11:05c'est de l'enjumage
01:11:06Restez avec nous
01:11:07Lucien et Muriel
01:11:08Philippe Bilger
01:11:09j'ai déjà eu l'occasion
01:11:11de dire
01:11:12à quel point
01:11:13j'avais beaucoup apprécié
01:11:15Gabriel Attal
01:11:16quand il était
01:11:17ministre de l'éducation nationale
01:11:19et d'ailleurs
01:11:20vous aurez noté
01:11:21qu'il met au premier plan
01:11:23de son projet
01:11:23l'éducation
01:11:25alors
01:11:25depuis
01:11:26il a pu décevoir
01:11:28mais encore une fois
01:11:29je ne le juge pas indigne
01:11:31d'une présentation
01:11:33à la présidentielle
01:11:34il va sans doute
01:11:36accepter
01:11:37d'aller dans une primaire
01:11:39si Edouard Philippe
01:11:40est prêt à y aller
01:11:41et puis après tout
01:11:43par rapport
01:11:44à ses candidats
01:11:46je veux dire
01:11:47il tient la route
01:11:49et il a du talent
01:11:50et je me demande
01:11:51si l'hostilité
01:11:52énorme
01:11:54qu'il suscite
01:11:54suffit d'écouter
01:11:56les auditeurs
01:11:57de Sud Radio
01:11:57ne vient pas du fait
01:11:59qu'il n'y peut rien
01:12:01mais il a
01:12:02une personnalité
01:12:05qui est brillante
01:12:07qui défrise
01:12:08à cause de cela
01:12:11bon d'abord
01:12:12on ne sait même pas
01:12:13s'il sera vraiment candidat
01:12:14s'il sera vraiment
01:12:17le candidat
01:12:18parce que c'est
01:12:18qu'il y a un pacte secret
01:12:19entre lui et Edouard Philippe
01:12:20on verra vraiment
01:12:21dans quelques mois
01:12:21ça ne marche pas toujours
01:12:22rappelez-vous
01:12:23Chirac
01:12:23il est malade
01:12:24celui qui sera en tête
01:12:25voilà
01:12:26je ne vois pas
01:12:27ce qu'il y a de grotesque
01:12:28à sa candidature
01:12:30je l'ai trouvé
01:12:31plutôt
01:12:32plutôt sobre
01:12:34attendez
01:12:34c'est pas parce que
01:12:34c'est quelqu'un
01:12:35qui vient du 6ème arrondissement
01:12:37qui a fréquenté
01:12:38l'école alsacienne
01:12:40qui n'a pas le droit
01:12:41d'aller faire sa candidature
01:12:42en province
01:12:43je ne vois pas le rapport
01:12:45on reproche
01:12:46à ce Gabriel Attal
01:12:47qui n'est pas du tout
01:12:47d'ailleurs
01:12:48mon homme politique préféré
01:12:49pas du tout
01:12:50mais non non
01:12:51sérieusement
01:12:52moi je trouve
01:12:53au contraire
01:12:53sa candidature
01:12:54à la fois
01:12:56empreinte de proximité
01:12:58de simplicité
01:13:00et il apporte quand même
01:13:01la modernité
01:13:03de son âge
01:13:04et de sa personnalité
01:13:06donc
01:13:07je trouve dire
01:13:08que sa candidature
01:13:10qu'il a faite en province
01:13:11c'était depuis une petite vie
01:13:12occitanique
01:13:13c'est ça ?
01:13:16je termine
01:13:17je la trouve moins grotesque
01:13:19que celle d'Éric Zemmour
01:13:20qui s'est pris pour De Gaulle
01:13:21et qui avait fait un appel
01:13:22qui avait fait une candidature
01:13:23style l'appel du juin 40
01:13:25là c'était grotesque
01:13:26mais celle-là
01:13:26pas du tout
01:13:27et celle d'Edouard Philippe ?
01:13:29pareil
01:13:29il est allé en campagne
01:13:31oui
01:13:33il était très bien
01:13:33il était ça
01:13:34quoi c'est celle d'Edouard Philippe ?
01:13:35Gabriel Attal est allé
01:13:36dans l'Aveyron
01:13:37ce qui n'est pas vraiment
01:13:38son style quand même
01:13:39alors je vais reprendre
01:13:40une formule
01:13:41de mes amis Rouerga
01:13:43qui parlent
01:13:43quand un gars de la ville
01:13:44vient pour faire
01:13:46le gars de la campagne
01:13:47ils leur disent
01:13:48la formule c'est Macarelle
01:13:49quand on veut
01:13:50tâter le cul des vaches
01:13:52et bien il faut savoir
01:13:53faire la différence
01:13:53entre les vaches
01:13:54et le taureau
01:13:57je crois que quelqu'un
01:13:58comme lui
01:13:58qui est quelqu'un de la ville
01:14:00profondément de la ville
01:14:01il se ridiculise un peu
01:14:03parce que
01:14:03bienvenue
01:14:04et l'auditeur nous l'a dit
01:14:05il avait fait le coup
01:14:06debout sur une botte de foin
01:14:08en faisant toutes les promesses
01:14:09de la terre aux agricultures
01:14:10et il en a tenu
01:14:11c'est là où il a eu tort
01:14:13parce que les agriculteurs
01:14:14qui ont de la mémoire
01:14:14savent que les promesses
01:14:15n'ont pas été tenues
01:14:16non mais je crois
01:14:17qu'il y a deux choses
01:14:18c'est le storm
01:14:18aujourd'hui de toute façon
01:14:19ce qu'il y a de dramatique
01:14:20c'est les politiques
01:14:22écoutent les communicants
01:14:24et les communicants
01:14:25leur font faire tout
01:14:26et n'importe quoi
01:14:27alors la première phase
01:14:29de la communication
01:14:30de Gabriel Attal
01:14:31c'était
01:14:31le remake de Cosette
01:14:33écrit par Gabriel Attal
01:14:35nous racontant sa vie
01:14:36terrible
01:14:36dans le 6ème arrondissement
01:14:37de Paris
01:14:38dans les beaux quartiers
01:14:39et l'école alsacienne
01:14:40moi je dois vous dire
01:14:41que je ne l'ai pas acheté
01:14:43j'aurais pleuré
01:14:43du début à la fin
01:14:45non plus je ne l'ai pas acheté
01:14:50non mais je l'ai vu
01:14:51sur les plateaux télé
01:14:51ça m'a suffi
01:14:52ça m'a totalement
01:14:53dissuadé de l'acheter
01:14:54excusez-moi
01:14:55quand on a passé
01:14:57toute sa vie
01:14:57oui le problème
01:14:58laissez le fil
01:14:59laissez le fil
01:15:00quand vous passez
01:15:01votre vie
01:15:01dans le 6ème arrondissement
01:15:02vous évitez
01:15:03de jouer les prolos
01:15:04qui ont été
01:15:05qui ont eu
01:15:06une enfance difficile
01:15:07etc
01:15:07ça c'est le premier point
01:15:08alors maintenant
01:15:09le storytelling
01:15:09c'est d'aller taper
01:15:11au cul des vaches
01:15:12alors mais si
01:15:13donc il va dans l'Aveyron
01:15:14mais excusez-moi
01:15:15les gens n'en peuvent plus
01:15:17mais tout est comme ça
01:15:19tout est faire de la com
01:15:20alors vous parliez de Zemmour
01:15:21qui se prenait pour De Gaulle
01:15:22moi je me rappelle également
01:15:24une chose qui m'avait fait hurler de rire
01:15:25je crois qu'en 2001
01:15:26quand il était candidat
01:15:27à la mairie de Paris
01:15:28Philippe Séguin était allé
01:15:29défiler à la Gay Pride
01:15:30c'est sûr qu'avec les types
01:15:31en cuir qui se promènent
01:15:32pour certains en laisse
01:15:33Philippe Séguin était vraiment
01:15:35dans son univers là-dedans
01:15:36excusez-moi
01:15:36ça Philippe c'est plus caricatural
01:15:38mais non mais c'est
01:15:38mais oui
01:15:39mais c'est bien ce que je dis
01:15:41cher ami
01:15:41c'est qu'on a mis
01:15:42les politiques sont devenues
01:15:43des caricatures
01:15:44parce qu'ils sont les esclaves
01:15:45des communicants
01:15:46attendez
01:15:46Muriel ou Lucien
01:15:47vous réagissez quand vous voulez
01:15:48vous êtes à l'antenne
01:15:50oui bah disons que
01:15:52attendez allez-y
01:15:53allez-y Muriel
01:15:53allez-y
01:15:54pardon Lucien
01:15:55moi personnellement
01:15:56ça fait un petit moment
01:15:58d'abord je suis à droite
01:15:59pas à l'extrême droite
01:16:00mais à droite
01:16:01et je voterai pour David Disnard
01:16:04dont vous parlez quasiment jamais
01:16:07les fondages
01:16:08les trucs
01:16:08personne ne parle de lui
01:16:10alors que c'est un mec
01:16:12président des maires de France
01:16:13le gars il connait le terrain
01:16:14il est près des gens
01:16:18bon bah écoutez
01:16:19Muriel on l'a beaucoup reçu
01:16:20et c'est même chez nous
01:16:21qu'il a fait sa première annonce
01:16:24dès qu'on peut
01:16:25enfin on essaye d'accueillir tout le monde
01:16:27et on n'est pas encore
01:16:28en tant que campagne présidentielle
01:16:29donc on n'est pas tenu
01:16:30autant de parole de l'ARCOM
01:16:31je suis d'accord Philippe
01:16:32mais reconnaissez quand même
01:16:35qu'un Natal
01:16:36qui est un jeune trou du cul
01:16:38ah non non
01:16:38on ne peut pas dire ça
01:16:39non on ne peut pas dire ça
01:16:40oui mais
01:16:41oui mais c'est justement
01:16:42tout le problème
01:16:42non mais c'est pas vulgaire
01:16:44c'est pas vulgaire
01:16:46et les très jeunes
01:16:47qui n'ont pas d'expérience
01:16:48qui en a marre
01:16:49voilà
01:16:50mais d'ailleurs
01:16:51il faut être clair
01:16:52Gabriel Natal
01:16:53il le prendra
01:16:55pour 2032
01:16:56non mais
01:16:57Lucien
01:16:58Lucien
01:16:59bougez pas Muriel
01:17:00Lucien
01:17:01oui ben il faut que vous sachiez
01:17:02qu'au bout du fil
01:17:03vous avez un paysan
01:17:04et moi je peux vous dire
01:17:05que de son
01:17:07gribouillage
01:17:07sur sa botte de voie
01:17:08il n'y en a rien sorti
01:17:09ça n'a rien changé
01:17:11et il est à la bonne école
01:17:12parce que
01:17:14moi quand j'ai entendu
01:17:15son professeur
01:17:16monsieur Macron
01:17:17nous dire
01:17:18qu'avec la loi
01:17:18égalité
01:17:19c'est nous
01:17:19qu'on allait faire
01:17:20les prix
01:17:21sur nos produits
01:17:22j'ai failli m'étouffer
01:17:23moi
01:17:23si demain
01:17:24vous arrivez
01:17:25sur une mine
01:17:26et dire
01:17:26tiens j'ai
01:17:27une palette de pommes
01:17:29j'en veux 3 euros
01:17:30mais on va vous dire
01:17:31mais rentre vite
01:17:32chez toi
01:17:32vous vendez
01:17:33des bœufs
01:17:35c'est le chevillard
01:17:36qui fait le prix
01:17:37et ben voilà
01:17:39lui c'est la même chose
01:17:40demain
01:17:40ça sera mieux qu'hier
01:17:42mais c'est un gros menteur
01:17:44alors je ne le supporte plus ça
01:17:45alors permettez-moi
01:17:46de vous reprendre
01:17:48Philippe Bilger
01:17:48parce que vous dites
01:17:49il pense à 2032
01:17:51mais en 2032
01:17:52il y aura quelqu'un
01:17:52qui va lui griller la politesse
01:17:54il s'appelle Emmanuel Macron
01:17:55parce qu'il ne pense déjà
01:17:56qu'à se représenter en 2030
01:17:57ah mais si
01:17:58ah si si si
01:17:59vous pouvez vérifier
01:18:00ah mais si
01:18:01non vous verrez
01:18:02je ne serai plus là
01:18:03pour le voir
01:18:03mais si
01:18:03mais si
01:18:04mais vous serez là
01:18:06avec votre alignation
01:18:07il n'y a pas de problème
01:18:09c'est qu'ils sont
01:18:10à juste titre
01:18:11et malheureusement
01:18:12dégoûtés de la politesse
01:18:13et des communicants
01:18:15de la politique
01:18:16on peut se présenter
01:18:17mais c'est pas la peine
01:18:18qu'il a un mule de barresse
01:18:19sauf s'il connaît
01:18:20depuis des années
01:18:21qu'il a des liens
01:18:22mais c'est pas le cas
01:18:23parce que c'est un des rares maires
01:18:24macronistes élus
01:18:25aux dernières municipales
01:18:26vous savez pourquoi
01:18:27ils sont dégoûtés
01:18:28de la politique
01:18:29c'est qu'ils entendent
01:18:30des citoyens
01:18:31et je ne les nomme pas
01:18:33qui
01:18:36jamais dans la nuance
01:18:37dans l'indignation sommaire
01:18:39est-ce qu'on regarde
01:18:40le résultat
01:18:41excusez-moi
01:18:41le résultat est catastrophique
01:18:43on ne voit pas dire autre chose
01:18:44est-ce qu'il n'y a pas quelque chose
01:18:44qui vous choque
01:18:45d'aller toujours
01:18:46vers les territoires
01:18:47aller rechercher
01:18:48ce qu'on n'a pas fait
01:18:49ce qu'ils n'ont pas fait
01:18:49depuis des années
01:18:50et de retourner
01:18:51ils ont bon don
01:18:52en tout cas les territoires
01:18:53de dire
01:18:54nous on n'est pas là
01:18:55quand vous avez besoin de nous
01:18:56mais je vais provoquer
01:18:57le lire de Philippe Bilger
01:18:58qui osait lire tout à l'heure
01:18:59il va encore me traiter
01:19:00de populiste
01:19:01mais qu'il y ait
01:19:01j'adore ça
01:19:02et qui disait
01:19:03mais quand même
01:19:04il faut arrêter de parler
01:19:05du bilan
01:19:05de Gérald Darmanin
01:19:08permettez-moi de vous dire
01:19:09Attal
01:19:10il a été macroniste
01:19:11depuis 2017
01:19:12et ça va le suivre
01:19:13en 2027
01:19:14parce que le bilan
01:19:16il va falloir quand même
01:19:17passer par là
01:19:17on ne va pas faire du genre
01:19:19ils ne vont quand même pas faire
01:19:19du genre je marchais
01:19:20en disant
01:19:21le bilan de Macron
01:19:22il est globalement positif
01:19:23le bilan à lui est excellent
01:19:25vous êtes bien le seul
01:19:26à le penser
01:19:27par lui évidemment
01:19:28vous connaissez
01:19:28beaucoup de ministres
01:19:30par exemple
01:19:30qui immédiatement
01:19:33interdisent quelque chose
01:19:34dont on parlait
01:19:35la baïa
01:19:35il avait 90%
01:19:37de l'opinion publique
01:19:38avec lui
01:19:38mais il l'a fait
01:19:40quand vous avez 90%
01:19:41de l'opinion publique
01:19:42avec vous
01:19:42on ne peut pas dire
01:19:43que vous prenez
01:19:44beaucoup de risques
01:19:44non non
01:19:45c'est pas vrai
01:19:46il l'a fait
01:19:47il ne peut pas consister
01:19:48qu'il l'a fait
01:19:49mais excusez-moi
01:19:50interdire la baïa
01:19:51c'est quand même pas
01:19:52l'appel du 18 juin
01:19:53j'ai vu des actes
01:19:54plus courageux
01:19:55dans l'histoire politique
01:19:55de la France
01:19:56quel mauvais espoir
01:19:56alors là vous êtes
01:19:57dans le mauvais espoir
01:19:57en face de nous
01:19:59on a les deux yeux
01:20:00les quatre chimènes
01:20:01de Gabriel Attal
01:20:02vous n'êtes pas du tout
01:20:03mais attendez
01:20:04vous êtes un peu affligeant
01:20:06dans votre simple
01:20:06je vois
01:20:08moi je trouve
01:20:09au contraire
01:20:09ce discours dangereux
01:20:10de dire
01:20:11qu'un candidat
01:20:12comme Gabriel Attal
01:20:13ne peut pas aller
01:20:14se déclarer candidat
01:20:16dans la verve
01:20:17mais on ne l'a pas dit
01:20:17mais non
01:20:18alors excusez-moi
01:20:20excusez-moi je termine
01:20:21je termine
01:20:22mon cher Philippe
01:20:23non mais
01:20:23s'il avait fait ça
01:20:24s'il était porté candidat
01:20:26à Paris
01:20:27dans un grand hôtel
01:20:29du 16ème arrondissement
01:20:30devant quelques journées
01:20:31ce qu'aurait-on dit
01:20:32vous vous rendez compte
01:20:33c'est vraiment le tout
01:20:34le problème
01:20:35René Chiche
01:20:36pardon
01:20:36René Chiche
01:20:37quand vous avez quelqu'un
01:20:38en mocassin
01:20:40enfin voilà
01:20:41premier ministre
01:20:42la jambe sur une botte de paille
01:20:46enfin
01:20:47vous voyez bien
01:20:48que c'est de la com
01:20:48et tout ça
01:20:49c'est orchestré
01:20:50mais
01:20:51il met des bottes
01:20:52et un peu
01:20:53sur des agriculteurs
01:20:53excusez-moi
01:20:54mais il n'a pas besoin
01:20:55d'être sur une mode de paille
01:20:57pour parler aux agriculteurs
01:20:58enfin aux agriculteurs
01:20:59mais comme dit Cécile
01:21:00excusez-moi
01:21:00ça fait 40 ans que ça dure
01:21:02rappelez-vous de Chirac
01:21:03couché dans la pelouse
01:21:04de l'hôtel de ville
01:21:05avec un baladeur
01:21:05en écoutant
01:21:06c'était grotesque
01:21:08vous en voulez d'autres
01:21:09Sarkozy
01:21:10qui se fait refaire
01:21:11le petit bedon
01:21:13entre les grands socios
01:21:14c'est grotesque
01:21:15Macron qui
01:21:16Macron qui
01:21:17j'ai une matapte
01:21:18mais c'est anecdotique
01:21:19mais vous vous rendez compte
01:21:20sur quels indices
01:21:22dérives
01:21:22vous êtes en train
01:21:24de répondre
01:21:25mais non
01:21:25c'est pas dérisoire
01:21:28mais c'est vous
01:21:29qui êtes anecdotique
01:21:30mais pas du tout
01:21:32mais je crois
01:21:33que Philippe
01:21:34vous l'arrivée
01:21:35excusez-moi
01:21:36voir quelqu'un
01:21:36qui se porte candidat
01:21:38à l'ex-présidentiel
01:21:38en France
01:21:39je trouve ça positif
01:21:40si c'est quelqu'un
01:21:41qui vient de Paris
01:21:42ou du 6ème arrondissement
01:21:43qu'il a effectivement
01:21:44en région
01:21:45parce qu'il va être
01:21:46le président de la France
01:21:48et on remercie
01:21:49les tonton flingueurs
01:21:50ce qui me choc
01:21:51c'est qu'il se porte candidat
01:21:52ces gens-là
01:21:53ont un bilan
01:21:54ils n'en ont pas honte
01:21:54ben voilà
01:21:55mais attendez
01:21:56mais vous êtes un totalitaire
01:21:59je ne suis pas un totalitaire
01:22:00mais justement
01:22:01j'ai le droit de dire
01:22:02ce que je veux
01:22:02non seulement
01:22:03vous infondiez les gens
01:22:04mais enfin fait
01:22:05présent un bilan catastrophique
01:22:07il y a un seul point
01:22:08nous sommes endettés
01:22:10nous sommes endettés
01:22:11mais de façon considérable
01:22:12le chômage
01:22:13le fait augmenter
01:22:14c'en est un de ceux
01:22:15qui soutient Macron
01:22:16depuis le début
01:22:17c'est fini
01:22:18s'il vous plaît
01:22:19merci beaucoup
01:22:20merci Muriel
01:22:21merci Lucien
01:22:22merci beaucoup
01:22:23dans un instant
01:22:24la petite phrase du jour
01:22:25c'est Benjamin Lucas
01:22:26député NFP
01:22:27dans les Yvelines
01:22:28et c'était ce matin
01:22:29au micro de Benjamin Glaze
01:22:31allez on fait une petite pause
01:22:32on revient dans un instant
01:22:33j'en peux plus
01:22:34à toute façon
01:22:35Sud Radio
01:22:38et avec Joseph Touvenel
01:22:40avec René Chiche
01:22:41Philippe Bilger
01:22:41et bien entendu
01:22:43vous dans quelques instants
01:22:44à partir de 19h
01:22:46avec Philippe David
01:22:46libre antenne
01:22:48au sujet
01:22:48les sujets ce soir
01:22:49libre antenne
01:22:50vous avez vu
01:22:50qu'on importe
01:22:51malheureusement
01:22:52de plus en plus
01:22:53des mentales
01:22:53et de produits
01:22:54théoriquement français
01:22:55on vous pose cette question
01:22:56est-ce que vous
01:22:57vous voulez en parler
01:22:58d'ailleurs
01:22:59est-ce que vous
01:23:00vous achetez français
01:23:00vous faites exprès
01:23:01d'acheter français
01:23:02que vous achetez des produits alimentaires
01:23:03plutôt de les mentales français
01:23:05que de les mentales suisses
01:23:06hollandais ou belges
01:23:07venez témoigner
01:23:08au 0826 300 300
01:23:09on va parler de la canicule
01:23:11quelles conséquences pour vous
01:23:14très compliquées
01:23:15bureaux non climatisés
01:23:16par exemple
01:23:16ou alors vous êtes agriculteur
01:23:18vous avez peur
01:23:18pour vos cultures
01:23:19venez témoigner
01:23:20au 0826 300 300
01:23:22et puis la Pentecôte
01:23:23il y en a qui travaillent
01:23:24il y en a d'autres
01:23:24qui ne travaillent pas
01:23:25c'était la rafarinade
01:23:26contre laquelle
01:23:27a combattu notre ami
01:23:28Joseph Touvenel
01:23:29qui mériterait
01:23:29la Légion d'honneur
01:23:30pour ça
01:23:30vous pensez que c'est
01:23:31normal ou anormal
01:23:32ou c'est encore
01:23:33une usine à gaz
01:23:34on vous attend
01:23:35au 0826 300 300
01:23:37en attendant
01:23:38Benjamin Lucas
01:23:39député NFP
01:23:40des Yvelines
01:23:41était l'invité
01:23:41de Benjamin Glez
01:23:43ce matin
01:23:43au micro de Sud Radio
01:23:44écoutez
01:23:45les vrais voix
01:23:46Sud Radio
01:23:48moi je pense que c'est une faute
01:23:49et plusieurs points
01:23:50qui se suivent
01:23:50forment une ligne
01:23:51et la ligne de François Ruffin
01:23:52on l'a vu avec la question
01:23:53de l'immigration de travail
01:23:54dite de travail
01:23:55on le voit aujourd'hui
01:23:56avec cette bande dessinée
01:23:57elle pose problème
01:23:59je ne crois pas
01:23:59pourquoi elle pose problème
01:24:00parce que je ne crois pas
01:24:01qu'on fasse à l'offensive
01:24:03raciste
01:24:04xénophobe
01:24:04réactionnaire
01:24:05qui existe partout dans le monde
01:24:06mais y compris en France
01:24:07on ne combattra pas
01:24:08cette haine raciste
01:24:09cette vague
01:24:11raciste
01:24:11nationaliste
01:24:12xénophobe
01:24:12qui submerge
01:24:13notre pays
01:24:14dans les médias
01:24:15dans le débat public
01:24:16jusque dans les couloirs
01:24:18de l'Assemblée nationale
01:24:18et dans l'hémicycle
01:24:19avec le vote de la loi immigration
01:24:20il y a quelques années
01:24:21où main dans la main
01:24:22la Macronie et le RN
01:24:23ont voté le programme
01:24:24de Jean-Marie Le Pen
01:24:24on ne la combattra pas
01:24:25en n'étant pas
01:24:27très fort
01:24:27très solide
01:24:28sur ses appuis
01:24:28sur la question
01:24:29du combat antiraciste
01:24:30en faisant des erreurs
01:24:31qui deviennent des fautes
01:24:32parce que dans ce combat
01:24:33qui est une lutte à mort
01:24:34pour l'existence
01:24:35de notre république
01:24:35et de ses valeurs
01:24:36on ne peut pas faire
01:24:37à moins d'erreurs
01:24:37et je considère
01:24:38qu'il a fait pour lui
01:24:38des erreurs
01:24:39qui sont problématiques
01:24:41je me rappelle
01:24:42Benjamin Lucas
01:24:44d'ailleurs au demeurant
01:24:45dans un dialogue
01:24:46très agréable
01:24:47quand il venait
01:24:48dans les vraies voix
01:24:50il y a quelques années
01:24:51il n'était pas député
01:24:53à l'époque
01:24:53non mais il était
01:24:54tout à fait agréable
01:24:56mais là il exagère
01:24:57je veux dire
01:24:58il critique François Ruffin
01:25:00il a raison
01:25:01il n'a pas de chance
01:25:02il ne fera jamais
01:25:03François Ruffin
01:25:04en déduire
01:25:05Ruffin
01:25:07ça recèle Ruffin
01:25:08et Ruffin
01:25:11et donc
01:25:12tout ce qu'il dit
01:25:13bon
01:25:15il y a un problème
01:25:17d'immigration
01:25:18ça ne veut pas dire
01:25:19que c'est un problème
01:25:19de racisme
01:25:20je suis d'accord
01:25:21moi mon problème
01:25:22d'immigration
01:25:22je veux dire
01:25:23il y a un problème
01:25:23d'immigration
01:25:24intra-européenne
01:25:25quand un tiers
01:25:26des gens
01:25:28en âge de travailler
01:25:29des pays comme
01:25:29les Bulgaries
01:25:30la Roumanie
01:25:31travaillent en dehors
01:25:32de ces pays
01:25:32ça ne permet pas
01:25:33à ces pays
01:25:34de se développer
01:25:34c'est un vrai problème
01:25:36quand on absorbe
01:25:38les médecins
01:25:38les infirmières
01:25:40les chirurgiens
01:25:41des pays africains
01:25:42qui eux
01:25:42manquent de médecins
01:25:43des chirurgiens
01:25:44des infirmières
01:25:44c'est un vrai problème
01:25:45il ne s'agit pas de racisme
01:25:46c'est de regarder les choses
01:25:47en face
01:25:48moi je suis très fier
01:25:50d'être dans un pays
01:25:50justement
01:25:51où le racisme
01:25:52pourquoi on a eu
01:25:53beaucoup de jazzman
01:25:53après-guerre
01:25:54en France
01:25:55parce que justement
01:25:56la France
01:25:56c'était un pays
01:25:57qui n'était pas raciste
01:25:58les jazzman américains
01:25:59sont venus
01:26:00et le disent
01:26:00on n'est pas un pays raciste
01:26:02moi je suis fier
01:26:02d'avoir la Martinique
01:26:03d'avoir la Réunion
01:26:04tout ça
01:26:05ce sont des français
01:26:06avec des cultures
01:26:07et la culture française
01:26:08et des cultures locales
01:26:10c'est très bien
01:26:11arrêtons de mettre
01:26:12les yeux
01:26:13on regarde les personnes
01:26:14aujourd'hui
01:26:15ce que fait LFI
01:26:16ils regardent les gens
01:26:17et ils donnent une catégorie
01:26:19en fonction de la couleur de peau
01:26:20c'est ça le racisme
01:26:22oui
01:26:23c'est vrai que là
01:26:23Benjamin Lucas
01:26:24était totalement
01:26:26accessible dans son discours
01:26:27parce que moi
01:26:27je suis d'accord
01:26:28avec Joseph
01:26:28je n'ai jamais trouvé
01:26:29que la France
01:26:29était un pays raciste
01:26:30et à l'entendre
01:26:31on est dans une sorte
01:26:32de dictature raciste
01:26:34où tous les gens
01:26:34sont jugés
01:26:35sur leur couleur de peau
01:26:38sur leur religion
01:26:39et là
01:26:39je n'ai pas compris
01:26:40d'ailleurs en plus
01:26:40ce qu'il vient de dire
01:26:41n'était pas très clair
01:26:42j'ai trouvé
01:26:42il mélange un peu tout
01:26:44c'était une sorte
01:26:44de ratatouille
01:26:45à la Philippe David
01:26:46et
01:26:46non je plaisante
01:26:47Philippe
01:26:50tout le monde le ressent
01:26:51c'était pas très clair
01:26:52ce qu'il disait
01:26:53merci
01:26:53j'exposerai René Chichalot
01:26:55non juste un mot
01:26:57on peut dire
01:26:58de la bande dessinée
01:26:59de François Ruffin
01:26:59j'en ai fait un coup de gueule
01:27:00qu'elle est grotesque
01:27:02et vraiment ridicule
01:27:03mais d'ici à dire
01:27:05qu'elle pose problème
01:27:06par rapport à l'ambiance
01:27:07raciste xénophobe
01:27:08etc
01:27:08là je n'irai pas jusque là
01:27:10oui alors c'est la preuve
01:27:11vraiment
01:27:11qu'il est au niveau
01:27:12supérieur du néan
01:27:13merci
01:27:14maintenant que vous avez
01:27:15bien chauffé à blanc
01:27:16Philippe David
01:27:16vous nous allez retrouver
01:27:17dans un instant
01:27:18avec François-Louis Bourneau
01:27:21bien entendu
01:27:21c'est une libre antenne
01:27:22vous pouvez bien entendu
01:27:24parler de
01:27:24il a proposé des sujets
01:27:25mais les vôtres sont aussi
01:27:26à mettre sur la table
01:27:27merci beaucoup
01:27:29merci beaucoup
01:27:29Philippe Bilger
01:27:30merci beaucoup
01:27:31René Chiche
01:27:32merci beaucoup
01:27:32Joseph Louvenel
01:27:33et puis le sujet
01:27:35faut-il se lancer
01:27:36en bourse
01:27:36c'est une grande question
01:27:37et bien c'est Thomas Binet
01:27:39qui va vous répondre
01:27:39dans les incontournables
01:27:40de la bourse
01:27:41et j'en profite
01:27:41pour remercier Zach
01:27:42pour remercier Maxime
01:27:44Antonin
01:27:45Quentin et François-Louis
01:27:47qui vous retrouvez
01:27:47dans un instant
01:27:48je vous retrouve demain
01:27:48à partir de 17h
01:27:49passez une très belle soirée
01:27:50avec Philippe
01:27:51salut
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