- il y a 12 minutes
Avec Lara Tchekov, Journaliste au JDD, Samuel Botton, Expert en communication chez STEP Conseil
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NewsTranscription
00:00Hier, il y a eu la fin d'une vraie fausse surprise.
00:02C'est Gabriel Attal qui s'est déclaré candidat à l'élection présidentielle.
00:05Il nous a fait ce que certains ont appelé une Jacques Chirac.
00:08Il s'est déclaré en promettant qu'il pourrait être le candidat de la rupture.
00:12Alors est-ce que c'est vrai ? Est-ce que Gabriel Attal peut incarner la rupture après dix ans
00:16de macronisme ?
00:16Après tout, il a démissionné, il était contre la dissolution,
00:19il a pu apparaître comme étant beaucoup plus lucide que le président de la République sur certains points.
00:23Ou alors, vous désespérez totalement, après tout, Gabriel Attal n'est en aucun cas quelque chose qui ressemble à une
00:28rupture,
00:28un candidat qui ressemble à une rupture, parce que oui, c'est le prolongement du macronisme.
00:32Il a été son premier ministre, il est dans la même logique, dans la même matrice.
00:35Élément de réponse avec vous et discussion avec vous, amis auditeurs 0826 300 300.
00:40Vous avez également le site sudradio.fr, les réseaux sociaux et l'application.
00:44Et le dialogue s'engage avec nos éditorialistes en studio.
00:51Et bonjour Samuel Botton.
00:53Bonjour.
00:53Merci beaucoup d'être avec nous ce matin, expert en communication.
00:56Et bonjour Lara Tchékov.
00:57Bonjour Maxime.
00:58Journaliste au JDD.
01:00Première question, est-ce que vous avez regardé, est-ce que vous avez pu décortiquer la déclaration de candidature de
01:06Gabriel Attal hier ?
01:07Est-ce que pour vous, comme on parle toujours des déclarations de candidature, avant qu'on aborde les questions de
01:11fond,
01:11à savoir, est-ce qu'il peut incarner la rupture dont il parle ?
01:15Est-ce que c'est une déclaration de candidature réussie ?
01:18Samuel Botton, vous l'expert en communication.
01:20C'est une déclaration de candidature qui reprend tous les codes de la Ve République et ce à quoi on
01:25est habitué.
01:25à savoir, aller dans la France profonde, mener un débat, essayer de prendre court ses adversaires.
01:32Vous avez évoqué le chiracisme dans le discours de Gabriel Attal.
01:36La référence en tout cas.
01:37J'ai vu des références au chiracisme, j'ai aussi vu du macronisme, du sarkozisme, et Dieu sait encore quel
01:43autre homme politique il a pu se raccrocher.
01:45J'ai un problème parce qu'en fait je me retrouve face à un exercice de communication pur et dur
01:49qui est totalement dénué de fond.
01:52Alors, on évoquera plus tard la question de sa crédibilité et de la rupture.
01:55Moi, avec Gabriel Attal, j'ai plusieurs problèmes.
01:58Le premier étant qu'il a un immense point commun avec Jordan Bardella et même avec Jean-Luc Mélenchon.
02:03Ah, donc pas la jeunesse ?
02:04Non, pas la jeunesse.
02:06Ça, ce n'est pas un reproche qu'on peut faire.
02:07Par contre, je lui reproche d'être un apparatchik, d'avoir vécu toute sa vie de la politique et de
02:11ne pas savoir ce qu'est réellement la valeur de travail.
02:13La jeunesse, on ne peut pas en faire un reproche parce que c'est ce qui bloque quand même beaucoup
02:16avec Gabriel Attal au premier abord.
02:17Qui a le même âge qu'Emmanuel Macron au moment où il avait été élu lui-même, c'est-à
02:21-dire qu'il a 37 ans, il en aura 38 l'année prochaine.
02:23Il a 34 ans, Emmanuel Macron en avait 39.
02:25Il a 37 ans aujourd'hui, Attal.
02:27Donc, elle est quelques années de différence.
02:29Voilà, c'est-à-dire qu'on est plus ou moins dans les mêmes ordres de passage.
02:34Donc non, son âge n'est pas un sujet.
02:35Par contre, son programme politique, le fait qu'il ne connaisse quasiment rien au réel de la valeur travail, ça
02:41c'est un problème.
02:41Et après, il y en a d'autres.
02:43On va les développer durant cette discussion de Lara Chekhov.
02:46Est-ce que vous avez regardé la déclaration de candidature de Gabriel Attal ?
02:49Est-ce que vous, vous estimez que c'est un exercice réussi ?
02:54Sur la forme, oui, j'ai trouvé que c'était un exercice réussi, que la mise en scène était plutôt
02:58bien faite.
03:01Après, effectivement, pour moi, Gabriel Attal, il fait plus jeune premier parisien que candidat des terroirs, si je peux dire.
03:09C'était une immersion qui n'était pas crédible.
03:11Voilà, mais il a fait le job et sur la forme, c'était plutôt bien amené.
03:18Maintenant, moi, le problème que j'ai avec Gabriel Attal, c'est que déjà, il ne fait pas l'unanimité
03:21au sein de son propre parti.
03:23Il y a d'abord Elisabeth Borne qui a claqué la porte encore récemment en lui reprochant de faire du
03:31parti Renaissance un outil de communication personnelle et de mener une aventure individuelle.
03:37Après, certains pourraient dire que c'est le but d'un parti politique de dresser celui qui le dirige, enfin,
03:41ou l'emporter vers une élection.
03:42Oui, tout à fait, mais là, on a plus l'impression d'assister, effectivement, à un concours de muscles, finalement,
03:47avec Édouard Philippe.
03:49Et nous verrons bien s'ils ont à cœur l'intérêt du pays et s'ils réussiront, dans un deuxième
03:53temps, à faire alliance.
03:55Mais pour l'instant, effectivement, je vois un candidat qui, effectivement, c'est une initiative qui, pour moi, ressemble plutôt
04:05à une aventure individuelle.
04:08Et de toute façon, aujourd'hui, il y a énormément de candidats à droite.
04:12Il n'y en a pas moins d'une petite dizaine.
04:14Et c'est certain que si, finalement, tous ces candidats ne finissent pas par faire alliance, la droite ne gagnera
04:23jamais.
04:23Et puis, une dernière chose, Gabriel Attal aura, à un moment donné, lorsqu'on entrera dans le jour de la
04:29campagne,
04:29devoir défendre le bilan d'Emmanuel Macron, tout comme Édouard Philippe, d'ailleurs.
04:35Et bien, bon courage à lui, en fait.
04:37Est-ce que, je vous voyais réagir, Samuel Bauton, est-ce que, quand même, quand, dans son discours, on l
04:43'écoute, en tout cas dans sa présentation,
04:44alors vous avez raison sur l'aspect macronisme, parce qu'il y a beaucoup de concepts un peu poreux, on
04:48va dire, pour rester polis.
04:49Une pensée complexe, si vous préférez.
04:51Oui, une pensée complexe, la fameuse... Ça ne m'avait pas manqué, tiens, cette expression de la pensée complexe.
04:55Mais est-ce que, quand il se présente comme le candidat de la rupture, est-ce qu'il y a
04:59quelque chose, quand même, de l'ordre du crédible ?
05:01Parce qu'on peut dire qu'on peut avoir été dans les pas de quelqu'un qui nous a élevés
05:04politiquement,
05:05mais avoir, par exemple, une fois confronté à l'exercice du pouvoir, une autre vision du monde qui nous entoure,
05:11et de ce qu'on a pu faire, notamment.
05:12Non, je pense que la démonstration de Lara a été relativement claire.
05:15C'est-à-dire, il a effectivement 10 ans de macronisme derrière lui, il a pu s'ériger en rempart
05:20sur certaines décisions,
05:21mais c'était guidé par un intérêt individuel, je pense notamment à la dissolution, mais sur le reste,
05:26il sera beaucoup plus dur pour Gabriel Attal que pour Edouard Philippe de renier le bilan Macron.
05:31C'est-à-dire, Edouard Philippe, pour remettre les choses dans le contexte, il a été Premier ministre pendant 3
05:35ans,
05:35au début de l'aventure d'Emmanuel Macron.
05:37Il s'en va en étant l'homme qui a financé les entreprises pendant le Covid,
05:41et depuis, il a eu le temps de reprendre ses distances, de se réimplanter au local, au Havre, je crois,
05:45à deux reprises.
05:46Oui, certains vous diront aussi que ça a été l'homme des 80 km heure, de la fermeture de Fessenheim,
05:51des mauvaises décisions aussi pendant le Covid, parce qu'il y a participé.
05:54Oui, il y a eu des mauvaises décisions, mais aujourd'hui, je pense qu'il a suffisamment de recul sur
05:58la situation
05:58pour pouvoir incarner beaucoup plus la rupture, alors toute proportion gardier, que Gabriel Attal.
06:03Vous avez évoqué un autre point sur le fait qu'il avait beaucoup de mal à rassembler dans son camp,
06:07et c'est vrai, et il y a une autre difficulté qui va se poser à lui,
06:10c'est qu'il va falloir rassembler au-delà de son camp.
06:12Aujourd'hui, qui peut partir sur une campagne présidentielle,
06:16avec quelques soutiens ramassés derrière lui, donc à peu près 500 institutionnels,
06:22sachant que son plus gros poids lourd, c'est Prisca Teveno,
06:25et qu'elle ressemble beaucoup plus à un poids qu'à une fusée, en termes de soutien.
06:29Oui, parce qu'elle est efficace, Prisca Teveno, que ce soit dans les médias, que ce soit sur les réseaux
06:33sociaux,
06:34c'est quand même une bonne communicante, c'est un bon soutien.
06:36On n'a pas une communicante pour diriger un pays.
06:39Voilà, donc ça c'est un problème.
06:41Alors il y avait une phrase qui m'a marqué,
06:43il y a deux ou trois articles qui ont retenu mon attention sur la déclaration de Gabriel Attal,
06:47l'IB, le JDD et le Parisien,
06:49et dans le Parisien, il n'y a jamais de sincérité en politique,
06:52juste des arrières-pensées, la citation n'est pas du journaliste,
06:55elle est de Martine, qui est simplement venue assister à la déclaration de Gabriel Attal,
06:58et je pense que ça résume assez bien les choses.
07:01Mais ça interroge ce que dit cette chère Martine, visiblement, dans le Parisien,
07:05sur la sincérité de Gabriel Attal.
07:07Beaucoup lui reprochent, Lara Tchekov, parfois, ce manque de sincérité, ce manque d'expérience.
07:11C'est pour ça que je vous posais quand même la question de l'âge.
07:13Parce qu'il lui manque une vraie traversée du désert à ce monsieur,
07:15comme a pu la connaître Sarkozy en 1995.
07:17Vous croyez à la traversée du désert ?
07:18Oui, je pense que ça peut avoir des effets bénéfiques.
07:20Je n'ai pas bien vu, moi, la traversée du désert du président Emmanuel Macron.
07:23La traversée du désert, c'est-à-dire connaître la défaite,
07:25comprendre ce que c'est que le temps difficile en politique et être oublié de tous,
07:29et pouvoir organiser son retour.
07:30Il y en a certains qui l'ont connu avec succès.
07:32Je pense à Nicolas Sarkozy, je pense à François Hollande.
07:35Même à Jacques Chirac, après deux défaites violentes à l'élection présidentielle,
07:38quand même auparavant.
07:38Oui, mais il a toujours été maire de Paris en filigrane,
07:40ce qui est quand même un poste relativement élevé à l'échelle du pays.
07:44Ce n'est pas la même chose.
07:45Mais oui, il a connu le désamour, lui aussi.
07:47Lara Tchekov, est-ce que, dans ce que disait aussi Samuel Botton,
07:49il y a une réflexion intéressante qui est de réussir à élargir sa base électorale,
07:54ce qui n'est pas une mince affaire ?
07:55Beaucoup regardent Edouard Philippe en disant
07:57c'est officiellement déjà le candidat de droite qui va plaire à toute la gauche.
08:00Pour vous, où se trouve l'élargissement électoral de Gabriel Attal,
08:04s'il en a un selon vous ?
08:04Je ne sais même pas s'il en a un, si vous voulez,
08:06parce que moi j'ai un problème de ligne avec les macronistes,
08:09avec Gabriel Attal, qui est, je le rappelle quand même,
08:12le petit frère ou le fils spirituel d'Emmanuel Macron.
08:15Il y a dix ans de macronisme derrière lui,
08:18ça a été son premier ministre, ça a été son ministre de l'éducation nationale,
08:20la ligne de Macron n'a jamais été claire non plus,
08:22il se disait socialiste, un jour il va au plus du fou,
08:24il en ressort, il se dit je ne suis plus socialiste du tout.
08:28Bref, Gabriel Attal, il a le fardeau du bilan d'Emmanuel Macron
08:31qu'il va devoir défendre,
08:33et puis finalement, quel est son propre bilan à lui qu'il va devoir défendre ?
08:39Quand il était ministre de l'éducation nationale,
08:43il a porté cette réforme du choc des savoirs
08:45pour laquelle il n'est jamais allé au bout.
08:48Finalement, ça a été une réforme qui a été complètement avortée,
08:52c'était sa réforme emblématique
08:54qui était censée enrayer la chute du niveau scolaire
08:58et répondre aux alertes répétées des classements internationaux
09:01sur le mauvais niveau des élèves français.
09:05Le plan était finalement tombé à l'eau.
09:07Quand il avait été Premier ministre,
09:10je rappelle qu'il avait proposé une des mesures phares
09:14de lorsqu'il était en poste,
09:16c'était sa réforme pour la justice des mineurs
09:20qui allait, j'en conviens,
09:24dans le bon sens,
09:26mais qui finalement a été entièrement retoquée
09:28par le Conseil constitutionnel et censurée.
09:32Donc, quoi qu'il en soit,
09:35j'ai bien peur que Gabriel Attal nous vende
09:38effectivement un récit politique
09:40qui soit peut-être alléchant,
09:42mais quoi qu'il en soit,
09:43à l'issue, si jamais il est élu,
09:47il n'arrivera pas à aller très loin,
09:49si vous voulez,
09:49dans les réformes profondes
09:53dont nous avons besoin
09:54pour la simple et bonne raison
09:55que tant qu'il y aura toutes ces institutions
09:56qui verrouillent le système
09:57comme le Conseil constitutionnel,
09:59le Conseil d'Etat,
10:00la Cour des Comptes,
10:01l'Europe, etc.,
10:02et bien finalement,
10:04aucune réforme,
10:05beaucoup de verrou,
10:06et d'autant qu'Emmanuel Macron
10:08place ses amis à la tête
10:10de ces institutions
10:11et finalement, quelque part,
10:14verrouille le système.
10:15Aujourd'hui,
10:16il n'y a que la droite
10:18et que le Rassemblement National
10:20qui propose de...
10:22Pour vous, Gabriel Attal n'est pas de droite.
10:24Non, pour moi, Gabriel Attal n'est pas de droite.
10:26Il n'y a que la droite
10:26et le Rassemblement National
10:28qui propose aujourd'hui
10:29de passer outre ces institutions
10:31et de demander leur avis aux Français
10:33en proposant des référendums
10:35et en proposant de gouverner
10:36par ordonnance et par décret.
10:38On a entendu un petit sourire
10:40quand vous avez un petit rire.
10:41Non, parce qu'il nous fallait bien
10:41un point de désaccord sur ce débat.
10:44Et en l'occurrence,
10:45j'ai toujours tendance à penser
10:46que la droite et l'extrême droite
10:48ont toujours été dans des promesses
10:50assez creuses et vides
10:51et ont toujours fait abstraction
10:52de la réalité,
10:54de la politique
10:55et des contextes de pouvoir.
10:56C'est-à-dire dire
10:57« Nous, quand on va arriver,
10:59les déficits,
10:59on va les résorber,
11:00on va supprimer le service public,
11:02on va faire ça,
11:02on va faire ça. »
11:03Ça s'appelle de l'ambition, ça.
11:04C'est de l'ambition,
11:04mais une fois qu'on arrive
11:06dans le costume présidentiel
11:08ou à un poste de direction,
11:10on s'aperçoit
11:11qu'il y a des composantes
11:12avec lesquelles on doit faire.
11:13Vous connaissez la réponse
11:15dans ce cas-là
11:15qui est de dire
11:16« Oui, mais avant nous,
11:17on n'a pas mis les mains
11:18dans le cambouis,
11:18on n'a pas pris les bonnes décisions. »
11:19Donc là,
11:20on reprendra notre souveraineté,
11:21on sortira de l'Europe
11:22et on se retrouvera seul et isolé.
11:24J'y crois pas forcément.
11:25Quant à la question
11:26« Gabriel Attal est-il de droite ? »
11:28Je ne peux m'empêcher
11:29de répondre « Non,
11:29je ne vois rien de socialiste chez lui. »
11:31J'ai même tendance
11:32à penser
11:32que les socialistes
11:33pourraient faire un score
11:34bien meilleur
11:35que celui de Gabriel Attal
11:37et se pose ainsi
11:38la question.
11:39Attendez !
11:39On rappelle
11:40qu'il était militant au PS
11:41et qu'il a appelé
11:41à voter en 2024
11:42pour aller finir.
11:43Il n'est pas resté longtemps.
11:44Sa dernière carte au PS,
11:45je crois que c'est 2015-2016
11:47et ça coïncide
11:48avec la création d'En Marche
11:49dont il a été
11:50un des premiers adhérents.
11:52Donc se pose cette question
11:53et surtout,
11:54je pense qu'on y verra
11:54plus clair
11:55à partir de fin décembre
11:56quand les candidatures
11:57seront réellement figées,
11:59que chacun aura pris
11:59sa décision
12:00et que la ligne de départ
12:01sera marquée.
12:02Il y a cet inconnu
12:03qui sera sur la ligne de départ
12:04à droite,
12:05à l'extrême droite
12:05et même au centre.
12:07Et pareil pour la gauche
12:08où on a effectivement
12:09Jean-Luc Mélenchon,
12:10une candidature socialiste
12:11et d'autres
12:11qui peuvent se multiplier.
12:12Et c'est là
12:12que ça nous amène
12:13à un point intéressant.
12:14On pourrait revivre
12:15ce qui s'est passé en 1995
12:17avec effectivement
12:18le premier qualifié
12:19qui serait très haut
12:20dans les scores,
12:20donc en l'occurrence le RN,
12:22mais le deuxième
12:22qui pourrait se jouer
12:23à 15, 16, 17% maximum.
12:26Et comme il nous reste
12:28peu de temps,
12:28Lara Chekhov,
12:29qu'est-ce que vous répondez
12:29notamment à Samuel
12:30qui vous dit
12:31ou qui dit
12:32je pense que le Parti Socialiste
12:33ça dépendra là aussi
12:34qui est vraiment
12:34sur la ligne d'arrivée,
12:35peut faire plus que Gabriel Attal
12:37dans les sondages
12:38et notamment dans les scores
12:39à la présidentielle.
12:39Vous y croyez ou pas ?
12:41Et François Hollande aussi ou pas ?
12:43Non, vous pouvez le laisser.
12:44On a bien compris.
12:46Tout dépendra de leur candidat.
12:48Je suis incapable de vous dire
12:49si le PS pourra faire plus
12:51que Gabriel Attal ou non.
12:53En revanche,
12:53Zemmour parlait très bien
12:54dans le Gidegno cette semaine.
12:56Il faisait l'opposition
12:57entre la Nouvelle France
12:58et la France éternelle
12:59et je pense que le clivage
13:00aujourd'hui se situe plus
13:03entre...
13:03Dans cette vision-là.
13:04Dans cette vision-là,
13:05effectivement,
13:06d'un parti
13:07comme la France insoumise
13:10et un parti
13:11qui va défendre
13:12la France
13:13et son identité
13:14à droite.
13:14Et vous avez vu
13:15comme elle est forte
13:16quand même,
13:16Samuel Bauton,
13:17Lara Tchékov,
13:17elle arrive à faire la promotion
13:18à un temps de son journal
13:19le Jd News
13:20et le JDD.
13:20C'est tout un métier.
13:21Merci beaucoup,
13:22Lara Tchékov,
13:22d'avoir été avec nous ce matin,
13:25journaliste au JDD,
13:25à retrouver en kiosque demain.
13:27Et merci beaucoup,
13:28Samuel Bauton,
13:28d'avoir été avec nous
13:29sur Sud Radio,
13:30expert en communication.
13:31dans le JDD.
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