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##LE_COUP_DE_PROJECTEUR_DES_VRAIES_VOIX-2026-05-22##

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Transcription
00:00Retour des Vraies Voix avec Philippe Billiger, Bruno Pommard, Michael Sadoun et c'est l'heure de la question du
00:06soir.
00:07Les Vraies Voix Sud Radio
00:10Le Conseil constitutionnel a censuré le vote du Parlement qui avait supprimé les ZFE et on vous pose cette question.
00:18Rétablissement par le Conseil constitutionnel, le Parlement sert-il encore à quelque chose ?
00:23Vous dites non à 97% ? Vous voulez réagir le 0826 300 300 avec énormément de commentaires ?
00:32Simple chambre d'enregistrement des directives européennes ?
00:36Ou encore, oui, il sert comme un cirque grassement payé par nos impôts.
00:40Inutile de vous dire que la remise des ZFE en vigueur ne vous fait pas plaisir.
00:46Avec nous, Olivier Demelin. Bonsoir Olivier.
00:49Ah, non, on n'a pas Olivier. Alors qu'est-ce que vous en pensez Philippe Billiger ?
00:52Il est tout à fait normal que le Conseil constitutionnel appréhende les propositions de loi,
00:59par exemple, en voyant si elles sont emplies de dispositions qui concernent l'objet principal,
01:09c'est-à-dire de propositions de loi qui fuient ce qu'on appelle les cavaliers législatifs.
01:16Ce qui me perturbe tout de même, c'est que j'ai l'impression que le Conseil,
01:20par une politisation de plus en plus accrue, fait que, en quelque sorte, il considère,
01:28de manière beaucoup plus laxiste maintenant, la manière dont des dispositions viennent comme des cavaliers ou non.
01:36Et je n'ai pas le savoir à l'heure actuelle pour me demander si c'est le cas avec
01:42la ZFE,
01:43mais on peut s'inquiéter devant cette politisation de plus en plus nette.
01:48Moi, je serais...
01:49Encore, tu dis, il y a neuf apparatchiks non élus, désignés, parce que c'est des copains de...
01:57Voilà, c'est comme ça que ça se passe.
01:59Face à 577 députés, ils ne bossent pas tous vraiment en ferme.
02:03Plus 348 sénateurs.
02:05Tout à fait, oui, exactement, oui.
02:06Donc, ça fait presque un millier d'élus...
02:07Ça fait presque 2000 personnes, ce qu'ils ont dans l'ensemble.
02:09... qui travaillent, normalement, et qui parlent au nom des Français.
02:13Eh oui, qui votent.
02:14Donc, on se pose une question, où va la démocratie ?
02:17Parce que ces gens-là, ils sont neufs, qui vivent, évidemment, comme toujours,
02:21dans un endroit complètement hors sol, avec des voitures, des chauffeurs et tout ce qu'on peut imaginer,
02:25et qui décident comme ça, je veux dire, nous, on s'en fout de la démocratie,
02:29on s'en fout de ce que pensent les Français, en gros,
02:30et on retoque une loi qui touche, effectivement, pas les plus riches, comme d'habitude.
02:37C'est ceux qui n'auront pas les moyens de se payer des bagnoles, etc.
02:39Donc, ces gens-là sont totalement hors sol.
02:41Il faut dégager ça, comme le CC, comme le Conseil d'État,
02:44tous ces trucs-là, il faut les virer.
02:46Moi, ce n'est pas une question de budget,
02:47mais c'est simplement que le Conseil constitutionnel est devenu un ennemi de la démocratie.
02:51C'est un ennemi de la démocratie, qu'il vaudrait mieux le supprimer, en fait.
02:55À la base, il était censé être un garde-fou institutionnel, je dirais,
03:00de certaines dérives autoritaires,
03:02de certains retours aux excès de la Quatrième République,
03:05même si le général de Gaulle ne voulait pas que ce soit une Cour suprême,
03:08puisqu'il avait dit que la Cour suprême devait rester le peuple.
03:11Mais la manière dont il est en train de s'arroger un pouvoir hyper autoritaire,
03:16parce que le débat sur les ZFE, ça a duré des mois et des mois.
03:19Ça a duré des plombes.
03:20Ça a été discuté par deux chambres parlementaires qui représentent le peuple.
03:24Beaucoup plus que, je n'ai pas envie de les insulter,
03:27mais que les neuf personnes qui composent le Conseil constitutionnel.
03:31Donc, il y a un moment où il faut arrêter.
03:33Il y a eu une dérive, évidemment, en 1971,
03:36quand le Conseil constitutionnel a jugé qu'il pouvait décider de la validité des lois
03:41à un ensemble qui est de plus en plus fou et de plus en plus large,
03:44qui s'appelle le bloc de constitutionnalité,
03:46qui s'est enrichi de divers principes, de divers textes,
03:49de protection de l'environnement, etc.
03:51Donc, aujourd'hui, je le dis,
03:54le Conseil constitutionnel, qui, d'une manière ou d'une autre,
03:56devait aider la démocratie,
03:57est devenu le pire empêchement de la démocratie française.
04:01– Pardon, il y a peut-être un auditeur…
04:04– On part au 0800 26 300 300.
04:06Bonsoir Olivier.
04:07– Bonsoir.
04:08– Alors, votre avis dans ce domaine.
04:10Est-ce que le Conseil constitutionnel,
04:11en supprimant la suppression des ZFE,
04:16justement, est-ce qu'il va trop loin ?
04:17Est-ce que le Parlement, finalement, sert encore à quelque chose ?
04:20– On n'aurait pas cette discussion
04:24si on ne doutait pas tous de la partialité
04:26ou de l'impartialité du Conseil constitutionnel.
04:29Malheureusement, j'ai l'impression que, pour une fois,
04:31il a fait son boulot, mais c'est une fois très orienté.
04:33Que les cavaliers, les initiatifs,
04:35ne suivent pas à être glissés en douce, comme ça, dans un texte,
04:37tant que personne ne dise,
04:38« Eh, Coco, t'es en train de me faire un tour de cochon »
04:40en glissant un truc dans le texte qui n'a rien à voir avec le reste,
04:43ça ne me paraît pas aberrant.
04:44Mais là, pour le coup,
04:46je suis œuf des sables biens tout le temps.
04:48On ne poserait pas la question de savoir
04:49ce qu'ils ont mal fait aujourd'hui.
04:50Après, pour la ZDPE, j'ai plein de trucs à vous raconter,
04:52c'est autre chose.
04:53– Alors, le sujet, c'est surtout sur le Conseil qu'on cite
04:57et le Parlement.
04:58– Oui, mais j'ai noté,
05:01de la part de mes deux excellents contradicteurs
05:04tout à l'heure,
05:05qu'en réalité, ils n'ont absolument pas abordé
05:07le problème du cavalier,
05:09les islamistes,
05:11qui est central dans cette affaire.
05:15et deuxième élément,
05:17je réponds à Bruno Pommard,
05:19il ne faut pas non plus mythifier
05:22la vie parlementaire,
05:24compte tenu de ce qu'elle est devenue.
05:26Bien sûr, elle vote,
05:28mais tout de même,
05:29le Conseil constitutionnel n'est pas ridicule,
05:32même s'il est, avec neuf personnalités,
05:35choisi parfois pour des motifs politiques,
05:38ça n'est pas un hiatus tel
05:40que ça permet de mythifier le Parlement.
05:43– Vous êtes bien indulgé, monsieur Philippe Bigelon ?
05:44– Le principe du cavalier législatif,
05:46moi, me semble être un empêchement total
05:48à la flexibilité de la démocratie
05:50et d'un texte qui peut être enrichi,
05:52qui peut évoluer au fil des discussions.
05:54Je trouve que, sincèrement,
05:55sur le fond,
05:56c'est un principe faible
06:00que de dire
06:00« je ne tolère pas ce texte
06:02parce que vous n'aviez pas énoncé
06:03dans vos attentions initiales
06:04le fait que vous alliez traiter
06:06telle ou telle question ».
06:07Il y a eu,
06:08je ne sais combien de lois
06:09qui ont été retoquées à cause de ça
06:10et qui pourtant émanaient
06:11d'une discussion parfaitement démocratique.
06:13Et quand je vois parfois
06:14les excès de ce principe-là,
06:16par exemple,
06:17sur la loi immigration de Gérald Darmanin,
06:19même Jean-Éric Schottel,
06:20juriste éminent,
06:21que je pense que toi-même,
06:23tu le considères,
06:24Philippe,
06:24avait dénoncé
06:25le principe
06:26des cavaliers législatifs
06:27pour un texte
06:28qui continuait de parler d'immigration.
06:30Peut-être pas de la même manière
06:31qu'il était énoncé au début.
06:33– Ça n'était pas un cavalier,
06:34en l'occurrence.
06:34– Ça n'était pas un cavalier.
06:35Donc c'est un principe
06:36qui, sur le fond,
06:38moi je trouve est stupide,
06:39mais en plus,
06:39dans son application,
06:40est complètement abusif.
06:42– Mais est-ce que vous pensez,
06:43je vais vous poser une question,
06:44le Conseil constitutionnel,
06:45il fait du droit
06:46ou il fait de la politique
06:47ou les deux ?
06:48– Mais par nature.
06:49– Clairement.
06:49– Un peu plus de politique
06:52que de droit.
06:52– Ça dépend.
06:54– Mais le droit,
06:55c'est de la politique nécessairement.
06:56– Et ça dépend des lois.
06:58– Ça dépend des lois.
06:59– J'ai l'impression
07:00que vous considérez,
07:01mon cher Mickaël,
07:02que c'est normal,
07:02en fait,
07:03ce qui se passe là.
07:04– Vous n'avez pas entendu
07:06ce que j'ai dit
07:06les dix dernières minutes ?
07:07– Il a dit tout le contraire.
07:09Il est scandalisé.
07:10– Mais enfin,
07:10je suis scandalisé depuis dix minutes.
07:12Simplement,
07:12c'est une illusion que de penser
07:14que le droit
07:15peut, d'une manière ou d'une autre,
07:16n'être mêlé
07:17d'aucune manière à la politique
07:18puisque le droit
07:19n'est pas une matière technique.
07:21C'est une matière morale.
07:22La conception de
07:23qu'est-ce qu'on récompense
07:24ou qu'est-ce qu'on sanctionne
07:26est profondément appuyée
07:27sur des conceptions morales
07:29et presque même religieuses,
07:30je dirais, de la vie.
07:31Donc, c'est illusoire
07:32de penser que les gens
07:33qui composent
07:33le Conseil constitutionnel
07:35seront de purs techniciens
07:36qui n'auront jamais
07:36d'avis politique.
07:37– Non, ça c'est dur.
07:37– C'est impossible.
07:39– Olivier, Olivier,
07:40Olivier, on vous écoute
07:42après Philippe Bilger.
07:43– Alors, moi,
07:44ce que je voulais rajouter,
07:45c'est que,
07:45comme je vous disais tout à l'heure,
07:46il y a une mesure
07:47de suspicion
07:47qui n'occupe de ma part
07:48sur le Conseil constitutionnel.
07:49Depuis qu'ils sont passés
07:51de l'axiome
07:51« on regarde
07:52si c'est conforme à la loi »
07:54à « on regarde
07:55si c'est conforme
07:55à l'essai de la loi ».
07:57– C'est pas pareil.
07:58– Dans ce cadre-là,
08:00toutes les décisions
08:01qui peuvent être prises
08:02par une instance
08:03qui vous dit
08:03« non, non,
08:04je ne vais pas regarder
08:04le règlement,
08:05je vais regarder
08:05si c'est dans le sens
08:06du règlement
08:07et même à l'extrême limite
08:08je garderai la main
08:10sur le sujet »
08:11me paraît hautement critiquable.
08:12Il n'y a pas
08:13de neutralité politique,
08:13évidemment.
08:14Mais là, je pense
08:15que M. Zemmour
08:17avait raison.
08:18Il ne donne pas raison
08:19pour tout.
08:19Mais le pouvoir des vues
08:21et le pouvoir
08:21du Conseil constitutionnel,
08:23ça participe,
08:23à mon sens,
08:24d'une vraie même dérive,
08:25à savoir,
08:26on part de choses
08:27qui sont un peu ancrées,
08:28un peu clôtées
08:29et puis on commence
08:30à dire
08:31« oui, mais ça ressemble,
08:32alors je peux commencer
08:32à prendre une décision
08:33moi de mon côté ».
08:34– Je suis tout à fait d'accord.
08:35je trouve que ce qu'ils ont fait là
08:36est critiquable
08:37parce que, je vous dis,
08:38leur probabilité
08:39est plus ce qu'elle était
08:40ou ce qu'elle devrait être
08:40à nos yeux, je trouve.
08:42– Là où, Michael,
08:44ça montre que le débat
08:46vaut la peine,
08:48j'ai l'impression
08:49tout de même,
08:50une fois que j'ai parlé
08:51du cavalier législatif
08:53que de la part du Conseil,
08:55en l'occurrence,
08:56à propos de la suppression,
08:58de la suppression des NFE,
09:01il y a un pied de nez,
09:03clairement,
09:04au nom du droit,
09:05à la majorité,
09:06aussi discutable
09:08qu'elle soit
09:08sur ce thème-là.
09:10Le problème,
09:11c'est…
09:11– Est-ce qu'une majorité
09:12peut être discutable
09:13en démocratie ?
09:13Sujet de philo.
09:14– Oui, je pense.
09:15– Est-ce qu'une majorité
09:16peut être discutable
09:17en démocratie ?
09:18Non.
09:19– Ben non.
09:19– Non.
09:19La majorité décide.
09:21– C'est la loi impitoyable
09:23de la démocratie.
09:23– C'est une très bonne question,
09:25mon cher Philippe.
09:26– Vous avez trois heures pour…
09:27– Elle est arrivée.
09:30– Non, mais bien sûr,
09:31la majorité,
09:31évidemment,
09:32ça me parait de bon sens.
09:33– C'est du bon sens.
09:35– La majorité décide
09:36dans une démocratie
09:38sous réserve
09:39de la préservation
09:41des droits d'une minorité.
09:42C'est tout l'équilibrage
09:43entre démocratie
09:44et état de droit.
09:45Mais il me semble
09:45qu'on est arrivé
09:46à une époque
09:46où les droits
09:47de la minorité
09:48ont largement excédé
09:49le droit normal
09:51de la majorité.
09:53Bruno Pommard.
09:53– Non,
09:55encore une fois,
09:56je suis abasourdi
09:56de voir ce qui se passe.
09:57Je vous dis simplement
09:58que le vote des Français
10:00n'est pas respecté.
10:01Moi, je suis très basique,
10:01vous savez,
10:02dans mes raisonnements
10:03et je me dis
10:04comment,
10:05encore une fois,
10:06ces neuf personnes
10:06non élues,
10:08donc à parat chique
10:09de la société,
10:11c'est insupportable.
10:12– Est-ce que vous accepteriez
10:15le fait que
10:16votre raisonnement
10:17pourrait être infléchi ?
10:19J'ai l'impression
10:19que le Parlement
10:21lui-même
10:21ne raisonne plus
10:23toujours
10:23en fonction
10:25de critères
10:27rationnels
10:27mais lui aussi
10:28par idéologie.
10:30Non pas que je sois
10:31un spécialiste
10:32de la suppression
10:33des ZFE,
10:34mais j'ai l'impression
10:36qu'il y a des votes
10:37pulsionnels
10:38qui sont motivés
10:40par l'idéologie
10:41plus que par la rationnelle.
10:43– Mais c'est sûr,
10:43même à l'Assemblée nationale.
10:44– Je vois que vous êtes
10:45d'accord avec moi.
10:47– Vous savez,
10:48décrypter mes sentiments
10:50en tout cas.
10:51– Non, mais je ne suis pas
10:52d'accord,
10:52je ne vois pas le principe
10:53du vote pulsionnel.
10:55De toute façon,
10:56qu'ils soient
10:59purement techniques
10:59et renseignés
11:00ou qui viennent
11:01des tripes
11:02entre guillemets,
11:03le parlementaire,
11:04il représente
11:05une certaine portion
11:06des Français.
11:07– C'est clair.
11:07– Voilà,
11:08si les gens ne sont pas contents,
11:09ils ne vont pas le réélire.
11:10Il y a un fonctionnement
11:11normal,
11:11il y a presque
11:12une transposition
11:13de l'économie de marché
11:14à un modèle politique
11:15en fait dans la démocratie.
11:16C'est-à-dire,
11:16on élit des gens
11:17à la majorité,
11:18si on n'est pas contents,
11:19on en change.
11:19C'est le meilleur système
11:20envisageable.
11:21Mais voilà,
11:23l'État de droit
11:23a un peu pourri ça.
11:25– Le mot de la fin,
11:26Olivier,
11:26en 30 secondes.
11:27– On s'en sortirait mieux
11:29si à chaque élection
11:31vraiment importante,
11:32on imposait 75%
11:35de résultats d'un côté.
11:36Sinon,
11:36comme vous disiez tout à l'heure,
11:3749-51,
11:38c'est la dictature
11:39d'un côté sur l'autre.
11:41Quand on vote à Paris,
11:42qu'on n'aura plus
11:42de SUV
11:43ou les voitures berges,
11:43je ne sais plus,
11:44avec 4000 votants,
11:4654% sur 49,
11:48il faudrait,
11:48il faudrait valider le vote.
11:50– Oui,
11:50mais je pense que,
11:51ou alors,
11:52il faudrait rendre
11:52le vote obligatoire.
11:53– Je ne suis pas d'accord.
11:53– On pourrait faire
11:53pareil au municipal,
11:54d'ailleurs.
11:55– Merci beaucoup,
11:56Olivier Demelin.
11:58Dans quelques instants,
12:00la petite phrase du jour,
12:01c'était Roland Lescure,
12:02ce matin,
12:03au micro de Maxime Miedot
12:04sur Sud Radio.
12:05A tout de suite.
12:07– Sud Radio,
12:09parlons vrai.
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