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Les Vraies Voix avec Bérengère Dubus, Philippe Bilger et Sébastien Ménard

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2026-05-20##

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Transcription
00:00:00Et Vraie Voix Sud Radio, 17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:00:05Et nous sommes de retour dans le studio avec Philippe David, bonjour à tous.
00:00:09Bonjour Cécile, heureux de vous retrouver.
00:00:10Oui, tu, tu.
00:00:11Vous étiez à 300 à l'heure, là vous êtes à la vitesse...
00:00:15De croisière, de croisière, de croisière, on était...
00:00:18Oh, c'était bien, c'était bien, c'était bien, c'était bien, ah oui, c'était bien.
00:00:21Vous m'avez l'air même toujours en train aujourd'hui.
00:00:23Oui, je suis en train de...
00:00:25Quoi qu'il arrive, non mais c'était top.
00:00:27Elle m'a parlé des pâtes qu'elle a dégustées, ça m'a mis en appétit.
00:00:30Mais non, mais j'ai fait les annonces dans le train.
00:00:32Oui, je sais.
00:00:33Mesdames et messieurs, bonjour, bienvenue, genre, mais j'ai adoré faire ça, c'était génial.
00:00:37On aurait dit une enfant, une enfant.
00:00:38En tout cas, c'était topissime et merci en tout cas d'avoir participé largement à cette émission, Philippe David,
00:00:45bien entendu.
00:00:47Aujourd'hui, Philippe Bielger est avec nous, bonsoir, bonjour à Philippe.
00:00:50Bonsoir, bonsoir, mes amis.
00:00:52Une revenante, une revenante, Bérangère Dubu est avec nous, dirigeante de FI Courtage et secrétaire générale de l'Union des
00:00:58Intermédiaires de Crédit.
00:00:59Bonsoir, madame.
00:01:00Vous m'avez manqué, Cécile, et vous aussi.
00:01:02Eh bien, nous aussi, vous nous avez manqué.
00:01:03Et bien, si franchement.
00:01:04Voilà, c'est bien quand vous ne venez pas tous les mois, parce que vous criez tellement fort.
00:01:11Sébastien Ménard est avec nous, éditorialiste et président d'une boîte de Foodtech.
00:01:16Bonsoir, Sébastien Ménard.
00:01:17Bonsoir, bonsoir à tous.
00:01:18Bien sûr.
00:01:19Il est calme, Sébastien Ménard.
00:01:20Il a compris que...
00:01:21Il est zen.
00:01:22Et avec Aude, qui est avec nous aujourd'hui aux heures 826, 300-300, au sommaire de cette émission,
00:01:28coup double pour le parquet national financier à un an de 2027.
00:01:32Édouard Philippe vilisé par un juge d'instruction pour soupçon de détournement de fonds publics,
00:01:37favoritisme et prise illégale d'intérêt au Havre, ce que conteste le candidat Horizon.
00:01:41Ce même jour, Dominique de Villepin fait l'objet d'une enquête préliminaire pour recel de détournement de fonds publics
00:01:47dans l'affaire des statuettes reçues au Quai d'Orsay entre 2002 et 2004.
00:01:50Il a reconnu une erreur.
00:01:52Et à cette question, les juges vont-ils encore décider de la présidentielle ?
00:01:56Vous dites oui à 87%.
00:01:59Vous voulez réagir ?
00:02:00Le 0, 826, 300, 300.
00:02:02Moi je dis que, c'est vrai, ils sont beaucoup plus efficaces pour éliminer un candidat que 50 millions d
00:02:06'électeurs.
00:02:07Philippe Bidjard ?
00:02:07Non.
00:02:08Non.
00:02:08Oh d'accord, Sébastien Ménard.
00:02:09La réponse est non.
00:02:10La réponse est non.
00:02:12Et non plus, je pense que quand on se met potentiellement hors la loi, on en paye le prix.
00:02:15Et voilà.
00:02:17Et la question du soir, le bilan migratoire d'Emmanuel Macron restera une promesse intenable.
00:02:22En 2017, le chef de l'État jurait d'expulser systématiquement les clandestins.
00:02:26Huit ans plus tard, il serait près d'un million sur le territoire.
00:02:29Les étrangers en situation régulière atteigneraient 8,1% de la population adulte.
00:02:33Un véritable record.
00:02:34Sommes-nous en capacité d'accueillir un million de clandestins ?
00:02:38Vous dites non à 95%.
00:02:40Vous voulez réagir le 0826 300 300 ?
00:02:43Moi je dis, on n'est absolument pas capable de les assimiler ou de les intégrer.
00:02:46Mais comme on ne fait rien pour contrôler l'immigration, il ne faut pas s'étonner qu'on en arrive
00:02:50là.
00:02:50Mon Philippe ?
00:02:51Non, avec des nuances, tout de même, un petit peu.
00:02:53C'est tant mieux.
00:02:54Sébastien Ménard.
00:02:56Je vais vous choquer, je vais dire oui.
00:02:57Ah, très bien.
00:02:58Et vous, Bérengère ?
00:02:59Moi je ne comprends pas pourquoi on le ferait.
00:03:01Donc ce n'est pas ce qu'on est capable, mais pourquoi on ferait ça ?
00:03:03D'accord.
00:03:03Allez, on en parlera bien entendu dans quelques instants.
00:03:08Et puis à 17h50, le bon Flavio, notre chasseur d'arnaques, nous parlera bien entendu d'une arnaque.
00:03:14Et on essaiera d'apprendre l'anglais.
00:03:17Vous allez voir.
00:03:18On a un excellent.
00:03:18Vous verrez, vous verrez, c'est juste magique.
00:03:20Philippe Bilger.
00:03:21Maintenant, on fait éventer mon aptitude à l'anglais, on n'en parle plus.
00:03:25Écoutez.
00:03:27Oui, allô ?
00:03:28Oui, bonjour, j'appelle pour les cours d'anglais.
00:03:30Toujours disponible ?
00:03:32Oui, bonjour.
00:03:33Mais c'est vous le prof d'anglais, c'est vous qui allez m'apprendre l'anglais ?
00:03:36Exactement.
00:03:37Pas de problème.
00:03:39Qu'est-ce que vous voulez ?
00:03:40Je parle en anglais.
00:03:42Voilà, on dirait Philippe Bilger.
00:03:44Il faudrait qu'il articule davantage.
00:03:48Mon anglais est très mauvais, au moins on l'entend.
00:03:51Ah non ? Je trouve qu'il est meilleur que celui de ce prof.
00:03:53Oui, mais bon, la comparaison.
00:03:56Et les amis, dans un instant, cette question du jour sur Édouard Philippe et de Villepin,
00:04:01les jules vont-ils encore décider de la présidentielle ?
00:04:04Simon est avec nous, 0826 300 300.
00:04:08Simon, bonsoir.
00:04:09Bonsoir.
00:04:09Oui, bonsoir Cécile, bonsoir Philippe.
00:04:11Vous nous dites oui, vous nous dites non ?
00:04:14Je vous dis oui, absolument.
00:04:15On en parle dans un instant, soyez les bienvenus.
00:04:1817h20, les vraies voix Sud Radio.
00:04:21Sud Radio.
00:04:23Parlons vrai.
00:04:24Les vraies voix Sud Radio, 17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:04:30Mais pas que, vous aussi, vos 0826 300 300 avec Aude qui vous attend.
00:04:35On est ensemble jusqu'à 19h.
00:04:37Et autour de cette table, Philippe Bilger, bien entendu, Sébastien Ménard, Bérangère Dubu.
00:04:42Et tout de suite, les amis, le grand débat du jour.
00:04:44Tonnerre dans la vie politique française, Marine Le Pen condamnée pour détournement de fonds publics
00:04:49et copes de 5 ans d'inéligibilité.
00:04:52C'est ma mort politique qui est réclamée.
00:04:54L'ancienne présidente du RN est aussi condamnée à 4 ans de prison dont 2 enfers mènent aménagés sous bracelet
00:04:59électronique et à 100 000 euros d'amende.
00:05:01Les juges, en toute indépendance, ont décidé d'appliquer la loi.
00:05:05Et ce n'est pas le législateur que je suis qui va venir commenter, discréditer une décision de justice.
00:05:14Un juge d'instruction va enquêter sur Edouard Philippe pour détournement de fonds publics.
00:05:18Le maire du Havre est soupçonné de détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d'intérêts et concussions au Havre.
00:05:29Ainsi qu'ils ne sont pas les seuls puisque Dominique de Villepin fait aussi l'objet d'une enquête préliminaire
00:05:35et de recel de détournement de fonds publics dans l'affaire des statuettes reçues au Quai d'Arcet entre 2002
00:05:40et 2004.
00:05:41Et pour le moment, vous dites à 97% que les juges vont décider de la présidentielle.
00:05:45Beaucoup de commentaires sur notre page Youtube.
00:05:48Comme ils ont fait avec Fillon, c'est Reality qui dit ça.
00:05:51On a MB7DX qui dit la probité des hommes politiques décide de leur destin.
00:05:57Et Jean-Claude nous dit que ce sont les Français qui votent, pas les juges.
00:06:000826 300 300, Simon est avec nous. Bonsoir Simon.
00:06:05Oui, bonsoir.
00:06:07On vous écoute Simon.
00:06:08Je vais m'expliquer. Pour éviter qu'il y ait des réactions de la part du côté pré-corporatiste de
00:06:15M. Philippe Binière.
00:06:17Tout sauf corporatiste.
00:06:19Oui, oui, oui, absolument.
00:06:21Allez, allez, allez.
00:06:23Simplement, effectivement, je ne critique pas le fait qu'il y ait des infractions commises et que le juge se
00:06:30doit de les juges et de punir.
00:06:32Mais simplement, s'il était illistable selon les infractions, parce qu'entre le parquet national frénalier qui a été créé
00:06:38sous l'égide de la gauche
00:06:39et qui ne s'occupe que des gens de droite ou en général, voilà, premièrement, que les gens qui ont
00:06:45commis des infractions soient punis, absolument.
00:06:48L'exécution provisoire, ce n'est pas les juges qui l'ont décidé, mais qui l'exploitent le plus possible
00:06:54quand ça les arrange bien, en l'occurrence.
00:06:57Voilà, c'est quelque chose, je trouve que c'est une absurdité.
00:07:01Les électeurs, s'ils ne veulent pas avoir, effectivement, quelqu'un qui a commis des infractions au pouvoir, ils ne
00:07:06voteront pas pour lui.
00:07:07Mais ce n'est pas le juge qui va décider d'empêcher un candidat de se présenter, tant que le
00:07:12jugement n'est pas arrivé jusqu'à son terme.
00:07:15Philippe Bilger, puisque je vous donne la parole.
00:07:17Alors, d'abord, je suis étonné de mon temps qualifié de corporatif, si je l'avais été, j'aurais été
00:07:22aimé par la magistrature.
00:07:24Mais peu importe.
00:07:25Non, je crois que ce que vous avez évoqué dans votre interrogation n'a rien à voir avec, évidemment, l
00:07:35'affaire qui demeure dans toutes les têtes, l'affaire Fillon.
00:07:38En réalité, si on regarde le paysage judiciaire depuis quelques mois, le seul moment où la justice va décider, non
00:07:48pas de décréter un candidat légitime ou non,
00:07:53mais va choisir le candidat, c'est pour le Rassemblement national, puisqu'on attend l'arrêt de la cour d
00:07:59'appel pour Marine Le Pen ou Jordan Mardella.
00:08:03Mais pour le reste, il faut être clair que la justice, aujourd'hui, est tellement tétanisée à l'idée de
00:08:11ne rien faire sur le plan procédural,
00:08:14qu'elle a ouvert une enquête en ce qui concerne Dominique de Villepin, en ce qui concerne Édouard Philippe, alors
00:08:21qu'il y avait déjà eu un classement,
00:08:24parce qu'une femme s'était plainte, je vais vite, et ça avait été classé.
00:08:29Et pour Dominique de Villepin, il fallait tenir la balance équitable pour ces statuettes.
00:08:35On leur donne encore une enquête.
00:08:37Mais ça n'a rigoureusement rien à voir avec la question que semble formuler Sud Radio,
00:08:44qui consisterait à reprocher à la justice de choisir les candidats.
00:08:49Et vous avez eu un commentaire, mon cher Philippe, je le cite de mémoire, mais qui ne me paraît pas
00:08:55du tout absurde.
00:08:56La personne semblait se plaindre que la probité devienne maintenant quelque chose de central pour le futur politique.
00:09:05Mais heureusement.
00:09:06D'Arangère ?
00:09:07La question, ce n'est pas que les juges font la présidentielle, mais qu'on n'a plus confiance dans
00:09:11les juges.
00:09:12Et on n'a plus confiance dans les juges parce que finalement, on se rappelle tous le syndicat de la
00:09:16magistrature,
00:09:16qui est très engagé politiquement, et on peut se poser la question,
00:09:19pourquoi Chikiru a son procès qui débute deux mois après les municipales et qu'il n'a pas débuté avant
00:09:25?
00:09:26Avec des réquisitions pour le moins pas violentes contre elles ?
00:09:29Très légères, quand même, pas violentes, alors que ça fait huit ans qu'on attendait.
00:09:32Et que pour, par exemple, Fillon, ça a été ouvert très vite.
00:09:35Donc bien sûr que c'est la probité qui décide et que je pense qu'il faut sanctionner tout et
00:09:39tout le monde.
00:09:40Mais on a vraiment perdu confiance dans les juges.
00:09:43Et la seconde chose que je vois, c'est que sur les affaires financières, on est très vite à juger.
00:09:46En revanche, les affaires sexuelles d'agression, je vous rappelle qu'on a un député, Joël Guiriot, qui est resté
00:09:51au Sénat,
00:09:51alors qu'il a quand même violé une femme sous mission chimique.
00:09:54Il a tenté de violer.
00:09:55Il a tenté qu'il y a Quatennens qui a été extors de violences conjugales et qu'il a reconnu
00:09:59qu'on a Coquerel,
00:10:01qu'il y a des milliers de plaintes pour harcèlement, enfin des milliers, des dizaines de plaintes pour harcèlement sexuel.
00:10:05Et que sur ce sujet-là, je trouve quand même qu'on est encore très laxiste.
00:10:09Et que pourtant, c'est aussi grave pour moi que les infractions financières.
00:10:12Sébastien Maynard ?
00:10:13Alors, loin de moi l'idée de croire, de défendre l'idée que des juges viendraient finalement interférer dans la
00:10:23convocation-consultation au suffrage universel direct,
00:10:28mais ça y ressemble un peu quand même.
00:10:29Voilà, donc j'ai dit non tout à l'heure, parce que je pense que sur le fond, on reste
00:10:34un grand pays,
00:10:35où l'état de droit, quelque part, prédomine, en toutes circonstances.
00:10:42Mais je suis toujours gêné par le calendrier.
00:10:45C'est-à-dire que cette affaire autour d'Edouard Philippe, a priori, elle n'est pas soudaine,
00:10:54elle n'est pas si contemporaine que ça, enfin c'est des faits qui sont un peu datés.
00:10:59Pourquoi, justement, la justice n'assume pas le fait qu'il y a un calendrier électoral politico-médiatique
00:11:07qui va être extraordinairement impactant, et que les affaires, quelque part, on ne les gère pas avant,
00:11:11on ne les règle pas avant.
00:11:12C'est-à-dire que si on sait, s'il y a le moindre doute sur la probité du futur
00:11:18candidat,
00:11:19parce que ça fait quand même cinq ans qu'il est candidat, Edouard Philippe,
00:11:21donc on ne se réveille pas, quelque part, à dix mois d'une élection présidentielle.
00:11:28Et Dominique de Villepin, ça fait trente ans.
00:11:29Et vous voyez, c'est ça qui me gêne un petit peu.
00:11:32C'est-à-dire que je ne veux pas jeter l'anathème sur la magistrature, sur les magistrats,
00:11:37et même sur le syndicat de la magistrature, ce n'est pas tant le sujet.
00:11:39Ce qui me gêne, c'est effectivement la temporalité.
00:11:44Et puis, une fois que, quelque part, on est dans ce momentum-là,
00:11:49c'est de se dire qu'il y a une espèce de justice exceptionnelle,
00:11:53qui, en plus, ne laisse aucun recours en appel, etc.
00:11:57C'est-à-dire que la sanction tombe,
00:12:00et donc le candidat se retrouve éliminé.
00:12:03C'est ça qui me gêne.
00:12:04C'est ça qui me gêne, et voilà.
00:12:07Mais j'ai quand même envie de croire en la justice française, malgré tout.
00:12:10D'où mon propos, vous voyez, vous vous ralliez finalement à moi.
00:12:13Parce que la question qui se pose, c'est...
00:12:14Ça finit toujours par révéler, Philippe.
00:12:16C'est la temporalité.
00:12:18Oui, la temporalité.
00:12:19La vraie question.
00:12:20Là, vous êtes unanime sur ce sujet-là.
00:12:22Il n'y a pas moi du tout.
00:12:23Ah bah, il est logique, vous êtes corporatiste.
00:12:26Mais si vous me laissez un mot...
00:12:29Non, non, mais comme ça, vous serez approuvés.
00:12:33Mais en réalité, Sébastien, sur l'affaire d'Édouard Philippe,
00:12:38c'est un particulier qui dépose plainte.
00:12:42Elle est classée immédiatement après la justice en sévie.
00:12:46La temporalité, ça n'est pas elle qui la décide.
00:12:49Non, mais je crois qu'il y a des choses...
00:12:53Est-ce que les juges avaient plus les moyens de dézinguer un candidat
00:12:56que 50 millions d'électeurs ?
00:12:57Rappelons-nous Fillon, ce calvaire qui commence le 25 janvier.
00:13:01Ah non, mais c'est sûr qu'il avait des choses à se reprocher.
00:13:03Mais est-ce que tout le monde était aussi clair que ça à ce moment-là ?
00:13:07Il est surtout, Fillon, quelque part aouté par son propre camp,
00:13:12par des gens dans son propre camp qui le gênaient.
00:13:14On est bien d'accord.
00:13:15Donc là, pour le coup, la temporalité, ce n'est pas la temporalité des juges,
00:13:19c'est la temporalité de ses camarades de juges.
00:13:21C'est bon la politique, c'est bon.
00:13:23C'est ça, mais je vais rebondir sur ce qu'elle dit très justement Bérangère.
00:13:26Le problème, c'est qu'après, est-ce qu'on est toujours jugé de la même manière
00:13:29selon son côté ?
00:13:30Ça, c'est un autre...
00:13:31Parce que quand je vois, vous avez parlé de Sofia Chichirou,
00:13:35même vous, Philippe Bilger, et là, vous avez fait preuve de non-corporatisme,
00:13:39je l'ai lu sur Twitter, vous avez dit que les réquisitions contre Sofia Chichirou
00:13:43vous semblaient légères, quelque chose comme ça.
00:13:45Je suis bien d'accord.
00:13:46Mais quand vous voyez que pour les mêmes faits,
00:13:49assistant parlementaire, RN, assistant parlementaire, modem,
00:13:53la peine pour le RN est maximale et élimine Marine Le Pen des élections,
00:13:57tandis que pour le modem, elle est tellement faible
00:14:00que c'est même le parquet qui fait appel en disant que la peine est trop faible.
00:14:04Et alors ?
00:14:05Eh bien, moi, je me pose la question de savoir si les juges vous jugent de la même manière,
00:14:10si vous venez de Babor ou de Tribor.
00:14:12Mais si vous aviez lu, par exemple, les motivations dans les deux affaires,
00:14:17vous auriez compris, et vous n'auriez pas soutenu avec talent,
00:14:20une chose qui est fausse.
00:14:22Les affaires ne sont pas similaires.
00:14:26Pour François Bayrou et le moderne, ça n'est pas un système organisé
00:14:31comme ça l'est pour Marine Le Pen.
00:14:34Et d'ailleurs, je trouve que le jugement ayant condamné Marine Le Pen
00:14:38était scandaleusement à un certain niveau politique.
00:14:42Donc, vous voyez, il faut essayer.
00:14:45Vous avez un tel talent pour l'indignation que vous oubliez l'égnant.
00:14:51Pourquoi a-t-on en France, quand on est comme moi au milieu,
00:14:55c'est-à-dire qu'on ne peut pas me faire un procès en sorcellerie
00:14:58de ville gauchiste ou de ville extrémiste de droite,
00:15:02pourquoi même quelqu'un comme moi au centre,
00:15:04quelque part, pense que la justice est partielle
00:15:07quand elle juge une personnalité politique ?
00:15:10Je n'ai pas envie de dire cela.
00:15:12Je n'ai même pas envie de le penser.
00:15:13Et pourtant, c'est mon ressenti.
00:15:16Pourquoi ?
00:15:16Simon 0826 300 300 voulait réagir.
00:15:20Oui, effectivement.
00:15:23Disons que l'affaire Edouard Philippe,
00:15:25je pense que la justice s'est saisie très rapidement
00:15:29pour avoir le temps de purger le dossier avant les élections.
00:15:34Voilà.
00:15:34Et je pense que l'avenir me donnera raison.
00:15:39Parce que la temporalité, là, on a quand même un an devant nous,
00:15:43ce n'est pas la temporalité pour M. Fillon.
00:15:46Voilà, d'une part.
00:15:47Et puis moi, comme je l'ai déjà dit tout à l'heure,
00:15:50et ça a été dit différemment,
00:15:52un peu long,
00:15:53c'est l'exécution provisoire
00:15:55qui n'est pas soumise au moindre appel
00:15:57qui je trouve totalement inadmissible.
00:16:00Ah si, on peut faire appel à une exécution provisoire.
00:16:02La preuve, Marine Le Pen a fait appel.
00:16:03Oui, mais l'appel n'est pas suspensif.
00:16:06Mais on peut faire appel.
00:16:07Voilà, voilà.
00:16:08C'est ce que je veux dire.
00:16:09Donc, effectivement, j'ai oublié cette précision.
00:16:12Donc, je trouve que cette absurdité législative,
00:16:17bon, les juges s'en saisissent très rapidement.
00:16:21Et une fois de plus, tout dépend du client qui est concerné.
00:16:25Alors, ce qui est étonnant pour Edouard Philippe,
00:16:27c'est que ça a été le lanceur d'alerte
00:16:30qui avait dénoncé ces faits présumés en septembre 2023.
00:16:33Nous sommes en 2026.
00:16:35Oui, alors, ma chère Cécile,
00:16:37si vous voulez me faire dire...
00:16:39Ah non, pas à vous, je vous parle à tout le monde.
00:16:40...que la justice est efficace et rapide,
00:16:43ça n'est pas vrai.
00:16:44Elle ne l'est malheureusement pas.
00:16:46Et donc, 2023, par rapport à sa lenteur
00:16:50dans les affaires politiques,
00:16:52je dirais que c'est presque rapide.
00:16:54Mais ensuite, elle a...
00:16:56Enfin, c'est quand même assez grave, ce qui lui est reproché.
00:16:58Oui.
00:16:59Ah ben, si, il y a concussion...
00:17:01Oui.
00:17:02Il y a concussion prise illégale d'intérêt,
00:17:04c'est des faits particulièrement graves.
00:17:05Mais mon chère Philippe, ça, ce sont les qualifications virtuelles.
00:17:09En réalité, c'est une femme qui dépouche plainte contre lui
00:17:13en invoquant un certain nombre de choses.
00:17:15Et bien sûr, le parquet a examiné
00:17:18et a considéré que ça ne tenait pas.
00:17:20Après, pour satisfaire l'opinion publique,
00:17:24on ouvre une enquête contre Édouard Philippe.
00:17:27Et probablement, ça n'aboutira à rien.
00:17:29Non, mais on verra.
00:17:30Pour Philippe Bilger, il n'y a rien dans le dossier.
00:17:32Non, non, non, non.
00:17:34Quand on voit l'affaire des statuettes de Dominique de Villepin,
00:17:36il y a eu un dossier dans le...
00:17:38Ça fait 22 ans.
00:17:38Oui, oui.
00:17:39Non, mais il y a eu un dossier dans le Canard Enchaîné
00:17:41la semaine dernière.
00:17:42Mais je constate qu'ils ont mis une semaine
00:17:44après le dossier du Canard Enchaîné
00:17:45et 15 jours après qu'on ait connu l'affaire.
00:17:47Alors que pour les costumes de Fillon,
00:17:49ça vient toujours du même bourgis.
00:17:50Tiens, d'ailleurs, ça a été beaucoup plus rapide.
00:17:53Mais vos comparaisons, mon cher Philippe,
00:17:56comme vous avez une mémoire...
00:18:00Mais vous mettez les oeufs avec les poussins sans arrêt, vous...
00:18:05Les oeufs avec les poussins, il y a une musique.
00:18:07Avec les entrecôts, vous en remêlez, vous en mêlez.
00:18:11Oh mince, pardon.
00:18:12C'est pas moi.
00:18:14Non, non, non, non, c'est moi.
00:18:16Non, mais du coup, on peut se demander...
00:18:17Je reviens à ce que c'est fini.
00:18:19Non, mais c'est fini.
00:18:19On peut se demander, elle, pourquoi c'est aussi léger ?
00:18:22Pourquoi ?
00:18:23J'ai pas connu.
00:18:23Pourquoi ce que c'est aussi léger ?
00:18:26Parce que c'est léger ce qu'il lui est reproché.
00:18:29Ça vaut pas grand-chose.
00:18:32Alors, je sais, parce que vous n'aimez pas Sophia Schick.
00:18:37Il y a un début de commencement de Big Malion, quand même, à Chichi Kiro.
00:18:40On peut se raconter ce qu'on veut, mais...
00:18:41C'est pas grand-chose.
00:18:43C'est pas Big Malion, c'est Little Mag.
00:18:46Voilà.
00:18:47Moi, je suis désolée.
00:18:48Je suis bien d'accord.
00:18:49S'il m'arrive quelque chose, j'appellerais Philippe Bilger.
00:18:51Mais non, c'est Cécile de Ménibus qui l'a fait.
00:18:53Ça n'est pas grand-chose.
00:18:54Mais non, mais vous voyez, Chichi Kiro, par rapport à d'autres infractions, même correctionnelles,
00:19:01et bien sûr, par rapport au crime, la difficulté pour même ceux qui sont intelligents, c'est d'hierarchiser.
00:19:10D'accord, merci.
00:19:11Ce sera le mot de la fin.
00:19:12Dans un instant, la fois en plus, avec le seul contre tous, avec Sébastien Ménard,
00:19:17il n'y a plus d'éthique dans les affaires économiques, et Bérangère Dubu,
00:19:20il faut remettre la majorité sexuelle à 18 ans.
00:19:22Et pourquoi pas, 20, pendant qu'on y est.
00:19:24A tout de suite.
00:19:2450.
00:19:2617h20, les vraies voix Sud Radio.
00:19:2917h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:19:32Les vraies voix, comme tous les jours, de 17h à 19h avec Philippe David, avec Philippe Bilger,
00:19:38bien entendu aussi Sébastien Ménard, éditorialiste et président de cette entreprise de foot de Tech.
00:19:43Et puis Bérangère Dubu, dirigeante de FI Courtage et secrétaire générale de l'UIC.
00:19:49Et vous, au 0826 300 300, tout de suite, seul contre tous.
00:19:57Sébastien Ménard, vous dites qu'il n'y a plus d'éthique dans les affaires économiques.
00:20:00Et ouais, aujourd'hui je vais me faire des amis, ou plutôt non, justement pas,
00:20:03parce que j'ai envie de dire quelque chose que tout le monde pense, mais que personne ne dit.
00:20:07L'éthique a disparu du business et dans les affaires.
00:20:10Pas complètement, pas officiellement, mais dans les faits.
00:20:13Elle a été remplacée par autre chose, c'est-à-dire au nom du résultat, de la croissance, du ça
00:20:17passe.
00:20:18Aujourd'hui, on ne se demande plus du tout dans nos affaires, dans nos entreprises, finalement, ce qui est juste.
00:20:23On se demande qu'est-ce qui va fonctionner, qu'est-ce qui marche.
00:20:26Et a priori, ça marche.
00:20:27Alors, tout est acceptable.
00:20:28On maquille les chiffres, on raconte des histoires aux investisseurs, on ment aux recruteurs.
00:20:33Voilà, moi je recrute des gens, des gens qui me mentent.
00:20:36On vend des produits qu'on sait imparfaits ou qu'on critique pourtant en privé.
00:20:40Pas de problème, ça passe.
00:20:41On pousse des réseaux à bout.
00:20:43On vole ses concurrents et on appelle ça du développement.
00:20:46Et le pire dans tout ça, c'est que ce ne sont pas des marginaux.
00:20:50Voilà, ce n'est pas des actes isolés.
00:20:53C'est devenu une espèce de norme silencieuse.
00:20:54On est entré dans une époque où l'honnêteté est presque perçue comme une faiblesse.
00:20:59Alors, on va dire, il ne faut pas dire la vérité, au risque de perdre un deal, mon cher Philippe
00:21:03David,
00:21:04il ne faut pas être loyal, parce que ça fait perdre du temps.
00:21:08Et puis, être droit, ça nous fait passer pour un ville naïf.
00:21:13Alors oui, soyons colères, le problème, ce ne sont pas les autres.
00:21:15Le problème, c'est nous.
00:21:16Par ce qu'on sait, par ce qu'on voit et par ce qu'on laisse faire.
00:21:19Par confort, par intérêt, et je vais le dire ici, par l'acheter souvent.
00:21:22Et moi, je vais vous dire un truc simple, il est grand temps, en fait, dans les entreprises,
00:21:26dans les entreprises dignes de ce nom, de ne plus se laisser faire.
00:21:29Car une entreprise qui triche peut gagner de l'argent, parfois beaucoup d'argent,
00:21:33mais elle finit toujours, finalement, par être rattrapée par la réalité et le mensonge vous rattrape tout le temps.
00:21:40Alors oui, ça peut paraître naïf de parler d'éthique en 2026,
00:21:42mais moi, je crois exactement en l'inverse.
00:21:46Voilà ce que je voulais vous dire.
00:21:49Alors, mon cher Sébastien, je serai tout à fait prêt à approuver ce que vous venez de dire,
00:21:57dans la mesure où j'attache une très grande importance à l'éthique.
00:22:01Ce que je vous reprocherai, mais c'est la loi du genre,
00:22:05c'est qu'en réalité, il aurait fallu généraliser votre propos.
00:22:09L'éthique n'existe plus dans les affaires,
00:22:12et on peut faire une comparaison avec la politique,
00:22:16et je dirais même dans les vies personnelles.
00:22:19Et on retrouve dans les affaires, comme en politique, le même paradoxe.
00:22:25C'est-à-dire, on ne cesse de parler de morale,
00:22:27on a fait voter des lois qui permettent théoriquement
00:22:31d'éviter les transgressions de l'immoralité,
00:22:36mais en réalité, ça continue comme avant.
00:22:40C'est-à-dire que les affaires, vous le dites très bien,
00:22:43probablement ne respectent pas l'éthique.
00:22:46La politique, malgré les lois qui la régissent,
00:22:50sont en permanence gangrenées par des comportements individuels
00:22:54qui semblent ne pas tenir compte des lois
00:22:57qui devaient interdire les transgressions.
00:23:00Donc, je vous rejoins,
00:23:02mais à la limite, je vous reprocherai de ne pas être allé assez loin.
00:23:07Moi, je ne suis pas du tout d'accord avec vous.
00:23:08J'ai l'impression qu'au contraire,
00:23:09les entreprises ont de plus en plus d'éthique.
00:23:11Moi, en tant que courtier en crédit,
00:23:12je finance tous les jours des gens,
00:23:14dont le métier, par exemple,
00:23:15c'est de vérifier la qualité environnementale
00:23:19des produits qui sont fabriqués,
00:23:21de vérifier le bien-être social.
00:23:22Je ne parle pas de ça.
00:23:23Je parle, en fait, de l'éthique dans la concurrence,
00:23:25dans la manière de...
00:23:26Je trouve que même là-dedans,
00:23:28les entreprises, aujourd'hui, quand même,
00:23:30mettent ces valeurs d'éthique.
00:23:31Je ne parle pas des gens, je parle de l'entreprise.
00:23:33L'entreprise en elle-même met ces valeurs d'éthique
00:23:36On peut parler de Burger King
00:23:37qui met en avant McDonald's parfois.
00:23:39On peut trouver cette espèce de respect
00:23:41entre concurrents de plus en plus.
00:23:42Le mettre, ce n'est pas le faire.
00:23:43Le mettre en avant, verbalement,
00:23:44c'est des éléments narratifs,
00:23:45c'est de la communication.
00:23:46La réalité, c'est que dans les faits...
00:23:48C'est un bon début.
00:23:48Dans les faits, je n'ai pas l'impression
00:23:50que notre société, aujourd'hui,
00:23:51au contraire, il y a une génération qui arrive,
00:23:52la génération de nos enfants plus jeunes
00:23:55a un besoin de transparence,
00:23:57en certaines parties,
00:23:58où, justement, ils exigent beaucoup plus.
00:24:00Donc, moi, je suis plutôt confiante sur ça.
00:24:02En revanche, à titre des individus,
00:24:03c'est vrai qu'on perd la société de la confiance.
00:24:05Ça, c'est de la confiance,
00:24:06et c'est un autre sujet,
00:24:08où, effectivement, mentir sur son CV,
00:24:09mentir sur son bulletin de salaire
00:24:10pour avoir l'argent,
00:24:11ça, ça se fait beaucoup.
00:24:12Mais les entreprises, pour moi,
00:24:13aujourd'hui, souhaitent mettre l'éthique
00:24:15au centre de leur politique sociale
00:24:18et environnementale.
00:24:19Donc, je suis plutôt confiante.
00:24:20Il s'agit de concurrents,
00:24:22souvent, tout est parmi eux.
00:24:23Oui, c'est ça.
00:24:24Moi, je crois que le problème,
00:24:25ce n'est pas qu'il n'y a plus d'éthique,
00:24:27c'est qu'il n'y a jamais eu d'éthique.
00:24:28Parce que celui qui est éthique,
00:24:30c'est le dindon de la farce.
00:24:31Il se fait avoir une fois,
00:24:33il se fait avoir deux fois,
00:24:34il se fait avoir trois fois.
00:24:35Et soit, il continue à se faire avoir
00:24:36et il ferme la boutique,
00:24:37soit alors, il utilise les mêmes méthodes
00:24:39que les copains.
00:24:40Et c'est un instant commerçant
00:24:41qui vous le dit.
00:24:41Oui, absolument.
00:24:42Moi, vous voyez,
00:24:43quand j'ai commencé avec ma boîte,
00:24:44j'avais un concurrent,
00:24:45c'était sur un marché niche,
00:24:46sur une de mes familles de produits.
00:24:48Et un jour, j'appelle un de mes clients,
00:24:49un bon client,
00:24:50qui me dit,
00:24:50mais vous n'avez pas fermé ?
00:24:52Je dis, non, on existe toujours.
00:24:53Pourquoi ?
00:24:54Eh bien, parce que j'ai vu telle marque,
00:24:56je ne vais pas dire le nom ici,
00:24:57qui était mon concurrent
00:24:58sur ce marché de niche,
00:24:59qui a été dire,
00:25:00comme j'avais un super présentoir
00:25:02dans le magasin,
00:25:02dire, écoutez,
00:25:03ce n'est plus la peine de lui commander,
00:25:04il a déposé le bilan,
00:25:05il a fermé.
00:25:06Vous voyez un peu.
00:25:07Donc là, j'ai compris
00:25:09qu'il fallait être un peu filou.
00:25:11Vous savez,
00:25:12et puis ça permet de se faire le cuir,
00:25:14mais le monde des affaires,
00:25:16ce n'est ni éthique, ni moral.
00:25:18Je ne suis pas d'accord.
00:25:19Moi, je dirige un syndicat professionnel,
00:25:20donc j'ai des confrères avec moi.
00:25:22Et honnêtement,
00:25:22on est confrères et on n'est pas concurrents.
00:25:24Et ceux qui ont fermé
00:25:25pendant la crise du courtage
00:25:26étaient ceux, justement,
00:25:27qui n'avaient pas d'éthique.
00:25:28Et on le voit,
00:25:29ceux qui ont recruté
00:25:30des armées de Mexicains,
00:25:32oui, mais ça ne tient pas.
00:25:33Ceux qui ont recruté
00:25:34des armées de Mexicains,
00:25:35des jeunes qui n'étaient pas formés,
00:25:36qui débauchaient, etc.,
00:25:37ils ont plié à la première crise.
00:25:38Et les entreprises qui tiennent.
00:25:40Et moi, tous les jours,
00:25:41j'ai des clients qui me disent
00:25:41tiens, j'ai vu un de vos confrères,
00:25:42un tel, j'ai écouté,
00:25:43il travaille très bien,
00:25:44je le connais très bien.
00:25:45Allez-y.
00:25:46On est content que chez vous,
00:25:47ça fonctionne.
00:25:47Chez nous,
00:25:48parce qu'il y a un syndicat.
00:25:49Alors, peut-être,
00:25:50on sait que ce qu'il y a,
00:25:50c'est un syndicat.
00:25:51Non, mais ne vous inquiétez pas,
00:25:52il y a des syndicats.
00:25:53Chez nous, ça fonctionne.
00:25:54Ce que je dis à la fin
00:25:55de ce sol contre tous,
00:25:56c'est que moi,
00:25:56j'ai décidé aujourd'hui
00:25:57de dire les choses
00:25:58et de nommer.
00:26:00Voilà, ça s'appelle aux Etats-Unis
00:26:01le name and shame.
00:26:02Et moi, je vais le faire.
00:26:02Vous n'avez pas nommé
00:26:03les entreprises pour l'instant.
00:26:05Parce que le name and shame,
00:26:06il faut les nommer.
00:26:06Je ne vais pas embêter Sud Radio
00:26:07à ce stade.
00:26:08Parce que, un,
00:26:08je ne vais pas profiter
00:26:09quelque part de mon appartenance
00:26:10à cette communauté
00:26:11d'éditorialistes qui me plaît.
00:26:13Je le ferai ailleurs,
00:26:14mais je le ferai très certainement.
00:26:16Bérangère Dubu,
00:26:16il faut remettre
00:26:18la majorité sexuelle
00:26:19à 18 ans.
00:26:20Écoutez bien,
00:26:20Philippe Bilger.
00:26:21En fait, c'est simple.
00:26:23Mesnef, Besson,
00:26:24Goldman qui a rencontré
00:26:25sa femme à 15 ans,
00:26:26Claude François qui disait
00:26:27que les filles,
00:26:27après 16 ans,
00:26:28posaient trop de questions,
00:26:29Bruel maintenant
00:26:30qui parle de relations consenties
00:26:31avec des petites gabinettes
00:26:32de 16 ans qui en a 32.
00:26:33En fait,
00:26:34qu'est-ce qu'on attend
00:26:35pour remettre
00:26:35la majorité sexuelle
00:26:36à 16 ans ?
00:26:37À 18 ans.
00:26:38À 18 ans, pardon.
00:26:3918 ans.
00:26:39Ça ne veut pas dire
00:26:40qu'il n'y a pas de pudibonderie
00:26:41chez moi.
00:26:42Les mineurs peuvent faire
00:26:43ce qu'ils veulent
00:26:44entre mineurs.
00:26:45Il n'y a aucun problème
00:26:46pour avoir des relations sexuelles
00:26:47entre mineurs.
00:26:47Mais moi, je pense
00:26:48qu'il faudrait que
00:26:49dès qu'une relation
00:26:50est reconnue
00:26:51entre un adulte
00:26:52et un mineur,
00:26:53tout simplement,
00:26:55l'infraction soit caractérisée
00:26:56sans qu'il y ait de débat,
00:26:57sans qu'il y ait
00:26:58à prouver le consentement.
00:26:59On protège les enfants
00:27:00de l'alcool,
00:27:00on les protège.
00:27:02Ils n'ont pas l'ordre de mort
00:27:02avant 18 ans.
00:27:03Ils ne peuvent pas passer
00:27:04leur permis avant 17 ou 18 ans.
00:27:0617.
00:27:0617 maintenant.
00:27:07Pourquoi ?
00:27:08Aujourd'hui,
00:27:08il faut quand même savoir
00:27:09qu'il n'y a pas de relation
00:27:10d'équité et de consentement
00:27:12librement éclairé
00:27:14entre un mineur
00:27:15et un adulte.
00:27:16Le mineur, par défaut,
00:27:17n'est pas autonome.
00:27:19L'adulte a une autonomie.
00:27:20Il n'y a pas d'autonomie financière.
00:27:21L'adulte là.
00:27:22Il n'y a pas l'expérience
00:27:24que l'adulte va avoir.
00:27:25Le cerveau n'est même pas fini.
00:27:27Le cerveau se termine
00:27:28à 25 ans,
00:27:30notamment dans le contexte
00:27:31qui est dans la zone du contrôle.
00:27:36Donc, on peut se demander
00:27:36aujourd'hui,
00:27:37il n'y a pas d'histoire d'amour.
00:27:38Il n'y a qu'histoire de domination
00:27:39et ressentir,
00:27:40ce n'est pas consentir.
00:27:42Donc, s'il n'y a pas de plainte,
00:27:43il n'y a pas de plainte.
00:27:44Le jour où la personne mineure
00:27:45porte plainte,
00:27:46quand la ration établie,
00:27:47il y aura une infraction
00:27:49caractérisée sans discuter.
00:27:50Mais excusez-moi,
00:27:50comment vous faites ?
00:27:51Parce qu'un jeune couple,
00:27:53deux ados,
00:27:54ils ont 17 et 15 ans,
00:27:55ils sortent ensemble,
00:27:56ils concluent.
00:27:57Et puis celui qui a 17 ans,
00:27:58un an plus tard,
00:27:58il a 18 ans,
00:27:59donc il faut qu'ils attendent
00:28:00pendant deux ans,
00:28:01ils ne se touchent plus
00:28:02pour arriver à avoir
00:28:03à nouveau des rapports sexuels ?
00:28:04Si la personne porte plainte,
00:28:06il faudra réfléchir.
00:28:06Mais la question entre mineure
00:28:07et majeure...
00:28:0815 ans, c'est un peu bébé.
00:28:08C'est 15 ans et 3 mois,
00:28:10la majorité sexuelle.
00:28:1115 ans et 17 ans.
00:28:13La question va se poser aujourd'hui.
00:28:15Moi, et puis quelle relation
00:28:16d'un adulte avec moi,
00:28:17ma fille à 17 ans ?
00:28:19J'ai des amis qui ont 17 ans,
00:28:20je me vois lui dire
00:28:21« Coucou chérie,
00:28:22demain, tu arrives à ton bac de français ?
00:28:24T'as cours à quelle heure ?
00:28:25Tu veux 10 euros
00:28:25pour aller à la cafette, mon cœur ? »
00:28:27En fait, cette relation-là,
00:28:28il ne peut y avoir
00:28:29de relation équitable.
00:28:31Et il y a des jeunes filles
00:28:31qui l'ont très bien dit,
00:28:32j'ai fait un tweet sur Patrick Bruel,
00:28:34elle a très bien dit,
00:28:35elle a dit « J'ai une relation libre
00:28:36et consentie avec un homme plus vieux,
00:28:37mais avec du recul.
00:28:39Ce que je regrette,
00:28:39c'est que le niveau d'expérience,
00:28:41d'exigence sexuelle
00:28:42n'était pas à mon niveau de découverte.
00:28:44Donc elle ne s'est pas sentie violée.
00:28:46Cette espèce de zone grise, en fait,
00:28:48où elle n'était pas apte,
00:28:50réellement, à savoir ce qu'elle faisait.
00:28:51Mettons la majorité sexuelle
00:28:53à 18 ans
00:28:54pour les relations entre mineurs et adultes.
00:28:57Point, tout simplement.
00:28:58Votre point de vue, Bérangère,
00:29:00n'a rien de scandaleux.
00:29:02On pourrait tout à fait admettre
00:29:04que la majorité sexuelle
00:29:06soit placée à 18 ans
00:29:08en vertu de ce que vous analysez très bien,
00:29:11la dépendance entre la mineure et le majeur.
00:29:15Mais ce que je discuterais,
00:29:18je suis persuadé
00:29:20que même si on met la majorité sexuelle
00:29:23à 18 ans,
00:29:24je vous garantis,
00:29:26mais tristement,
00:29:27qu'il y aura exactement
00:29:29le même problème qu'aujourd'hui.
00:29:32C'est-à-dire qu'on aura
00:29:34toujours,
00:29:35face à une disposition législative
00:29:38qui interdirait
00:29:39les rapports non libres et consentus,
00:29:42on aura toujours une frange
00:29:44de la population
00:29:46qui tombera dans l'indécence.
00:29:48pour ne pas parler
00:29:49de transgression scandaleuse.
00:29:51Oui, mais si l'infraction
00:29:52est caractérisée,
00:29:53il n'y a plus de discussion.
00:29:54Il n'y a pas à discuter.
00:29:55Tu vois, 32 ans,
00:29:56elle avait 16 ans,
00:29:57il n'y a pas à savoir
00:29:58consenti, pas consenti.
00:29:59Mais c'est déjà le cas
00:30:01pour l'invent.
00:30:01Non, non, la question
00:30:02de Flavie Faman aujourd'hui,
00:30:04puisqu'on va parler du cas Bruel,
00:30:05mais il y en a eu plein avant.
00:30:06C'est Luc Besson
00:30:07qui a rencontré sa femme
00:30:08à même pas 16 ans,
00:30:08Florent Pagny
00:30:09qui était en couple
00:30:10avec Vanessa Paragny.
00:30:11Donc tous ces couples-là,
00:30:13la question,
00:30:13ces petites jeunes filles,
00:30:1416 ans,
00:30:15elles étaient libres
00:30:16aujourd'hui à porte-plante,
00:30:17majeure, mineure,
00:30:18infraction caractérisée,
00:30:20condamnation.
00:30:20C'est tout simplement
00:30:21c'est ça qu'il faudrait faire.
00:30:21Et ça marche dans les deux sens ?
00:30:23Si c'est l'homme qui est majeur
00:30:24et la femme qui est majeure
00:30:25et la femme qui est majeure,
00:30:26on sait à qui vous pensez.
00:30:28Oui, mais c'est le même problème.
00:30:29On a ce problème-là
00:30:30qui se pose quand même
00:30:31et qu'on n'a pas su voir aujourd'hui.
00:30:32On ne peut pas librement
00:30:34et encore plus
00:30:35quand il y a des rapports
00:30:35de domination.
00:30:37Une enseignante
00:30:38et un rapport de domination.
00:30:39Il faut qu'on fasse
00:30:40Sébastien et Philippe David.
00:30:41Non, ce que je voudrais vous dire
00:30:42c'est que moi
00:30:43je suis complètement d'accord
00:30:44avec votre proposition.
00:30:4618 ans, c'est bien.
00:30:47Après, je suis aussi d'accord
00:30:48avec Philippe Bégère,
00:30:49c'est qu'on déplace le curseur,
00:30:50on déplace le problème.
00:30:51La réalité, c'est que
00:30:52la prédation,
00:30:53parce que c'est de ça en fait,
00:30:55vous ne l'avez pas dit comme ça,
00:30:55vous tournez un peu autour,
00:30:57mais c'est la prédation,
00:30:58c'est la prédation
00:30:59de l'homme,
00:31:00de l'homme d'expérience.
00:31:02De la femme d'expérience.
00:31:03C'est quand même
00:31:04beaucoup plus marginal
00:31:04et beaucoup plus rare,
00:31:05même si c'est à la mode
00:31:06depuis 9 ans,
00:31:07mais enfin c'est quand même
00:31:08beaucoup plus rare.
00:31:10Oui, ça existe.
00:31:10Mais ce que je veux dire
00:31:11c'est que oui,
00:31:12il faut le faire,
00:31:13il faudrait le faire.
00:31:14Je n'ai pas le sentiment
00:31:14que dans une société
00:31:15ouverte, permissive,
00:31:17avec toute une jeune génération,
00:31:19ce n'est peut-être pas le cas
00:31:20de votre fille qui a 17 ans,
00:31:22ce n'est pas le cas
00:31:22de mon fils qui a 18 ans,
00:31:23mais enfin quand même,
00:31:24il y a une espèce
00:31:25de vent de wokisme
00:31:26qui souffle
00:31:26sur les jeunes générations
00:31:28et leur dire
00:31:29qu'ils n'auront pas
00:31:31cette liberté sexuelle
00:31:33avant 18 ans,
00:31:34c'est quelque chose
00:31:35qui à mon avis...
00:31:35c'est ce qu'il dit
00:31:37entre adolescence et autos
00:31:38c'est la personne
00:31:38qui prend le risque.
00:31:40Mais il n'y a aucune...
00:31:41Dans mon entourage,
00:31:43il n'y a aucune jeune fille
00:31:43de 17 ans
00:31:44qui sort avec un garçon
00:31:45de 17 ans.
00:31:46Elles essayent toutes
00:31:47de fricoter avec des jeunes
00:31:48de 20 ans,
00:31:4920 ans,
00:31:4922 ans,
00:31:5025 ans,
00:31:5030 ans.
00:31:51On aime davantage.
00:31:52Bien sûr, évidemment.
00:31:53L'indivision...
00:31:54Juste cette génération
00:31:55et les rapports sexuels
00:31:56ne font que reculer en âge
00:31:57et cette génération
00:31:58n'est pas du tout chaude.
00:31:59Mais moi je crois quand même
00:32:00que...
00:32:01Désolé de le dire,
00:32:02mais en ces cas-là,
00:32:02je reviens à ma question,
00:32:03qu'est-ce qu'on fait ?
00:32:04Deux ados se rencontrent.
00:32:05Il y en a un qui a 18 ans,
00:32:06l'autre qui en a 16.
00:32:07Ils sont faux amoureux
00:32:09de l'autre.
00:32:10Vous n'avez pas le droit
00:32:10de vous toucher pendant deux ans ?
00:32:11Philippe David...
00:32:12Il y aura un risque juridique
00:32:13pour celui qui est l'autant.
00:32:14Moi, pour mettre
00:32:15tout le monde d'accord,
00:32:16montrez votre Tinder,
00:32:17vous allez montrer
00:32:17que finalement,
00:32:18votre home club...
00:32:21de 17 à 77 ans.
00:32:23Je n'ai pas Tinder.
00:32:24J'ai fait exprès.
00:32:25Mais c'est vrai.
00:32:26Regardez pas,
00:32:27je n'ai pas votre mère.
00:32:28J'adore, j'adore.
00:32:29Non, mais vous êtes de la police.
00:32:32Oui, mais comme ça.
00:32:33Tant que c'est dans les règles...
00:32:34Comme ça, Philippe David,
00:32:35votre retour à la maison
00:32:36sera animé ce soir.
00:32:38C'est ça.
00:32:39Et bonne soirée, Philippe David.
00:32:40Et bonne soirée, bien entendu.
00:32:43Merci beaucoup.
00:32:44Merci beaucoup.
00:32:45Dans un instant,
00:32:46direction Cannes.
00:32:48René Chiche,
00:32:48vous êtes là ?
00:32:51Bonsoir les gueux.
00:32:52Ici, le Nantier de la Côte.
00:32:54On adore !
00:32:55On adore !
00:32:57Calmez-vous, Tornado.
00:32:58Calmez-vous.
00:32:59On revient dans un instant.
00:33:00Mais préparez bien votre copie
00:33:01parce qu'on a plein de questions
00:33:02à vous poser.
00:33:03Allez, on fait une petite pouce.
00:33:04Une petite pouce.
00:33:06Des petites pouces.
00:33:07Et dans un instant,
00:33:08direction le Festival de Cannes
00:33:09avec René Chiche.
00:33:10A tout de suite.
00:33:1217h20,
00:33:13Les Vraies Voix Sud Radio.
00:33:14Les Vraies Voix Sud Radio,
00:33:1617h20,
00:33:17Philippe David,
00:33:18Cécile de Ménibus.
00:33:20Soyez les bienvenus,
00:33:21les Vraies Voix,
00:33:22tous les jours de 17h à 19h
00:33:23du lundi au vendredi.
00:33:26Et après,
00:33:27Philippe David,
00:33:27avec François-Louis Bourneau.
00:33:28De quoi parle-t-on
00:33:29à partir de 17h ?
00:33:30On va parler de l'orthographe.
00:33:31Est-ce qu'il faut en tenir compte
00:33:32dans les copies du bac ?
00:33:34Parce que c'est vrai
00:33:35que si vous écrivez
00:33:36Australie, O-S-T-R-A-L-Y,
00:33:38pour moi,
00:33:38ça pose un peu problème.
00:33:39Mais a priori,
00:33:40non par les temps qui courent
00:33:41et on voudrait revenir là-dessus.
00:33:42On va parler également
00:33:43des prix
00:33:44qui sont terribles
00:33:45pour les agriculteurs
00:33:46outre des carburants,
00:33:47des engrais.
00:33:48certains n'arrivent plus
00:33:49à payer
00:33:49et ça risque
00:33:50de faire exploser
00:33:52le prix
00:33:53de notre nourriture.
00:33:55Et on parlera
00:33:55des méga-poulailliers
00:33:56parce qu'hier soir,
00:33:57on a eu beaucoup
00:33:58d'appels
00:33:59pour parler des délais
00:34:00pour trouver
00:34:01un médecin
00:34:01ou un spécialiste.
00:34:02Est-ce que vous êtes
00:34:03pour les méga-poulailliers
00:34:04à la brésilienne
00:34:05ou à l'américaine ?
00:34:06Ou non ?
00:34:07Est-ce que c'est
00:34:07de la balle bouffe ?
00:34:08Venez témoigner
00:34:09encore et toujours
00:34:09au 0826 300 300.
00:34:12Et puis,
00:34:12il y avait la vache
00:34:13au Salon de l'Agriculture.
00:34:15Maintenant,
00:34:15il y a René Chiche
00:34:16au Festival de Galles.
00:34:22Bonsoir René Chiche,
00:34:23comment ça va ?
00:34:23Bonsoir René.
00:34:25Ravie de vous entendre,
00:34:27mes amis.
00:34:28Admettez que c'est
00:34:28une belle présentation
00:34:29quand même,
00:34:30digne.
00:34:30Oui,
00:34:31c'est très sympa.
00:34:32Je suis content
00:34:32d'être une vache,
00:34:33la vache de canne.
00:34:34Vous êtes avec des gueux.
00:34:35Vous êtes la figure
00:34:37du Festival de canne,
00:34:39monsieur Rich.
00:34:40Ah, c'est gentil.
00:34:41J'adore l'appeler
00:34:42de monsieur Rich.
00:34:42Oui, Rich.
00:34:43Monsieur Rich.
00:34:45René Chiche,
00:34:46alors,
00:34:47ça fait quand même
00:34:48deux semaines
00:34:48que je vous demande
00:34:49votre pronostic
00:34:49puisqu'on arrive,
00:34:51bien entendu,
00:34:51dans assez peu de temps
00:34:52à la fin de ce Festival
00:34:54de canne.
00:34:54Faites-nous rêver
00:34:55avec certains films
00:34:57aujourd'hui
00:34:57qui auraient trouvé
00:34:58des grâces à vos yeux.
00:35:01Alors,
00:35:01je vais vous donner
00:35:02mon choix,
00:35:03non pas ce que le jury
00:35:05pourrait...
00:35:05Bien entendu.
00:35:06On est bien d'accord.
00:35:07Alors,
00:35:07si je dois faire
00:35:08un petit top 3,
00:35:09alors,
00:35:09sur les 18 films
00:35:10de la compétition
00:35:11que j'ai lue déjà,
00:35:12il y en a 22,
00:35:13mais il y en a 3
00:35:14que je vais rater
00:35:14à mon avis.
00:35:15Il y a à mon avis déjà
00:35:17Moulin
00:35:17de l'Astonemes,
00:35:19qui est quand même
00:35:19un grand film
00:35:20avec Gilles Lelouch.
00:35:23Gilles Lelouch
00:35:23qui est quand même
00:35:25formidable.
00:35:25Franchement,
00:35:25je n'aime pas trop
00:35:26ce mot formidable.
00:35:27Il est un petit peu
00:35:27trop souvent utilisé,
00:35:28mais là,
00:35:28c'est vraiment le cas.
00:35:30Il y a une rumeur
00:35:30effectivement à Cannes
00:35:31actuellement qui court
00:35:32qui dirait
00:35:33qu'il pourrait peut-être
00:35:33avoir le prix
00:35:34d'interprétation masculine.
00:35:35Mais c'est vraiment
00:35:36un très bon film
00:35:37sur les derniers jours
00:35:37de Jean Moulin.
00:35:39C'est bien traité.
00:35:40En plus,
00:35:41c'est quand même
00:35:42à la fois un film
00:35:42d'un vrai cinéaste
00:35:43mais en même temps,
00:35:45c'est en même temps
00:35:45grand public.
00:35:46Et moi,
00:35:46j'aime bien
00:35:46quand un film d'auteur
00:35:47s'adresse quand même
00:35:48au grand public.
00:35:49C'est toujours important.
00:35:51Parce que le cinéma,
00:35:52c'est quand même
00:35:52pour le public,
00:35:53selon moi.
00:35:54Il y a aussi
00:35:54un deuxième film.
00:35:55Les deux autres,
00:35:57ma chère Cécile,
00:35:58on attend les deux autres.
00:35:58Allez-y.
00:35:59Alors,
00:36:00les deux autres.
00:36:01Donc,
00:36:01notre choix,
00:36:02c'est L'être aimé
00:36:03de l'espagnol
00:36:05Rodrigo Sourguéguen
00:36:07avec Javier Bardem
00:36:08qui lui aussi
00:36:09est étincelant
00:36:10dans ce film
00:36:10et lui aussi
00:36:11serait le candidat
00:36:12concurrent de Lelouch
00:36:13pour un éventuel
00:36:14prix d'infantation.
00:36:15Mais enfin bon,
00:36:15on fait les rumeurs à Cannes,
00:36:17ça va, ça vient,
00:36:17on ne sait pas.
00:36:17D'ici une nuit,
00:36:18on verra.
00:36:18Mais enfin,
00:36:19ça court quand même le bruit.
00:36:20Et là,
00:36:20c'est un très très beau film
00:36:21sur les relations
00:36:22entre un père réalisateur
00:36:23et sa fille actrice
00:36:25mais il n'a pas vu sa fille
00:36:26depuis une quinzaine d'années.
00:36:28Il lui confie
00:36:29le rôle principal
00:36:30et c'est un petit peu
00:36:30le retrouvail à la fois
00:36:33dans un climat
00:36:33de tension
00:36:34en même temps
00:36:34d'inconnu.
00:36:35Et aussi,
00:36:36c'est non seulement
00:36:36un beau film
00:36:37sur les relations persiques
00:36:38mais aussi c'est un très beau film
00:36:38sur le cinéma
00:36:39parce qu'on s'est quand même
00:36:40aussi sur un tournage de film.
00:36:41Ça m'a un peu rappelé
00:36:42parfois la nuit américaine
00:36:42de Truffaut,
00:36:43vous voyez ?
00:36:43Il y en a tous espagnols.
00:36:44Mais c'est vraiment
00:36:45un très beau film.
00:36:45Il est d'ailleurs en salle.
00:36:46Il est d'ailleurs en salle.
00:36:48Olé !
00:36:48Olé !
00:36:49Sousse chorizo alors !
00:36:52Et le troisième ?
00:36:53Et le troisième ?
00:36:53Et le troisième ?
00:36:54Alors le troisième
00:36:55dans un autre style
00:36:56parce que j'ai voulu être
00:36:58diversifié aujourd'hui
00:36:59comme ça,
00:37:00ça m'en aura pour tous les goûts.
00:37:01C'est le film de James Gray
00:37:03Piper Taggart
00:37:04avec mon accent,
00:37:05l'accent digne
00:37:05de Philippe Bilgeau
00:37:06Piper Taggart
00:37:08avec Scarlett Johansson
00:37:10Adam Driver
00:37:11et Miss Taylor.
00:37:12Miss Taylor,
00:37:13c'est quelqu'un qu'on va dire
00:37:13dans Top Gun.
00:37:14Il est connu.
00:37:14Son nom ne vous dit peut-être rien
00:37:15mais il est très connu.
00:37:16Et c'est un thriller
00:37:17qui se passe dans le New York
00:37:19des années 80
00:37:20dans le quiz.
00:37:21En fait,
00:37:21c'est deux frères
00:37:22qui vont se retrouver mêlés
00:37:23à une affaire douteuse
00:37:25où derrière,
00:37:26il y a la mafia russe.
00:37:27Et donc,
00:37:27ça va être un engrenage infâle
00:37:29entre les deux frères
00:37:29et la mafia.
00:37:30Et ça,
00:37:31c'est un thriller
00:37:31qui est haletant,
00:37:33qui est noir
00:37:33mais qui en même temps
00:37:35est tout à fait passionnant.
00:37:36Vous voyez,
00:37:36qu'on peut aller voir
00:37:37sans problème
00:37:37sans se dire
00:37:38c'est un film de Cannes
00:37:39car contrairement à ce qu'on croit,
00:37:41il y a des films
00:37:41qui s'adressent
00:37:42à tout le monde à Cannes.
00:37:44Alors,
00:37:44il y a aussi des films d'auteurs
00:37:45bien pénibles
00:37:47si vous voulez,
00:37:47je peux vous dire
00:37:48mon flop 3,
00:37:48rapidement.
00:37:49Allez-y.
00:37:50Alors,
00:37:51il y a un film interminable,
00:37:53j'ai failli me pendre,
00:37:53qui s'appelle Soudain
00:37:54avec Virginie Fira
00:37:55qui se passe dans un Ehpad
00:37:56avec l'actrice d'un Ehpad.
00:37:57Ça dure 3h15
00:37:58mais là,
00:37:59franchement,
00:38:00c'est pas possible quoi.
00:38:01C'est 3h15,
00:38:01etc.
00:38:02Et non,
00:38:02mais c'est pas bien du tout.
00:38:03Il y a aussi un autre film
00:38:04qui s'appelle Gentlemanster,
00:38:05un film autrichien
00:38:06avec Léa Seydoux.
00:38:07C'est vraiment un film monstrueux
00:38:08dans le mauvais sens du terme.
00:38:14qui était au début,
00:38:15c'était malheureusement
00:38:15un film qui représentait
00:38:16un peu la France
00:38:16et le film de l'Iranien
00:38:18Asghar Faraghi
00:38:19qui avait pourtant
00:38:19un super casting
00:38:20Amazon Kassel,
00:38:21Pierre Ninet,
00:38:22Isabelle Luper,
00:38:23Virginie Fira,
00:38:24ça s'appelle
00:38:24Histoire parallèle
00:38:25et c'est vraiment mauvais.
00:38:27C'est vraiment mauvais,
00:38:28on s'ennuie.
00:38:29Faraghi a complètement raté son film.
00:38:31Oui,
00:38:32voilà.
00:38:33Mon cher René,
00:38:35vous avez assisté
00:38:36à la conférence de presse
00:38:38après la projection
00:38:40de Jean Moulin
00:38:41et j'avais beaucoup aimé
00:38:43la réponse
00:38:43de Gilles Lelouch
00:38:46à cette question
00:38:48extrêmement partisane
00:38:49d'un journaliste.
00:38:50Vous avez assisté à ça ?
00:38:52Alors,
00:38:52non,
00:38:53je ne l'ai assisté
00:38:53parce que j'étais en train
00:38:54de faire un tennis
00:38:55à ce moment-là
00:38:55mais ce que je veux dire,
00:38:56non,
00:38:56c'est que...
00:38:57Alors,
00:38:57est-ce que vous pouvez rappeler
00:38:58pour ceux qui nous écoutent
00:38:59parce que ce n'est pas très clair ?
00:39:01Oui.
00:39:02Alors,
00:39:02moi je rappelle,
00:39:02il y a la conférence de presse
00:39:05pour chaque film
00:39:06après la projection
00:39:07de film
00:39:07donc toute l'équipe est là
00:39:08et donc
00:39:09les journalistes
00:39:10sont dans la salle
00:39:11et posent des questions
00:39:11à toute l'équipe.
00:39:12Effectivement,
00:39:13il y a un journaliste
00:39:13qui a posé une question
00:39:15disant que ce film
00:39:17était un signe
00:39:18contre le fascisme,
00:39:20contre l'extrême droite,
00:39:21etc.
00:39:21et que c'était favorable
00:39:22en fait à la gauche
00:39:23et que...
00:39:23Et en gros,
00:39:24j'ésume,
00:39:25c'était une question
00:39:26très très partisane.
00:39:27Mais vous savez quoi ?
00:39:28Le problème,
00:39:28c'est que beaucoup de gens
00:39:29ne l'ont pas dit
00:39:29mais moi je le sais,
00:39:30c'est que le journaliste,
00:39:31c'est un pseudo journaliste
00:39:32qui fait partie d'un site
00:39:33qui s'appelle
00:39:33Parole d'honneur
00:39:34et figurez-vous
00:39:35que ce site Parole d'honneur
00:39:37c'est en fait
00:39:37une filiale,
00:39:38je dirais,
00:39:38du parti
00:39:39des indigènes
00:39:40de la République.
00:39:42Bonjour le journaliste.
00:39:44C'est pour ça
00:39:44qu'on a fait un amalgame
00:39:45quand même
00:39:45un petit peu négatif
00:39:46entre les journalistes
00:39:48de cinéma,
00:39:49les journalistes de culture
00:39:49en disant qu'ils sont tous
00:39:51à gauche,
00:39:52ils sont tous partisans
00:39:53alors que ce journaliste
00:39:53n'en est pas un.
00:39:54C'est un militant
00:39:55de ce petit site
00:39:56qui fait partie encore une fois
00:39:57du parti
00:39:58des indigènes
00:39:59de la République.
00:40:00Voilà une information
00:40:01que je vous donne
00:40:01en tant qu'excellent journaliste.
00:40:03Eh ben voilà !
00:40:04Bravo !
00:40:06Dans la vie,
00:40:06on n'est quand même
00:40:07jamais mieux servi
00:40:08que par soi.
00:40:08Voilà, c'est ça.
00:40:09Bravo René.
00:40:10Ah ben non !
00:40:11C'est juste magnifique.
00:40:13C'est une très bonne idée
00:40:14Cécile d'avoir prévu
00:40:16René-Fige
00:40:16de manière régulière
00:40:18comme ça.
00:40:19Oui.
00:40:19Juste une dernière petite info
00:40:21pour les 80 ans
00:40:22du festival l'an prochain.
00:40:23C'est quand même
00:40:23une date symbolique.
00:40:24Alors on a appris,
00:40:25ça c'est appris
00:40:26selon la direction
00:40:27du festival,
00:40:27que le possible
00:40:29président du jury
00:40:30ça pourrait être
00:40:31soit Leonardo DiCaprio,
00:40:33oui c'est quand même
00:40:34déjà privé à l'avance,
00:40:35ou Bruce Springsteen,
00:40:36ou Bruce Springsteen
00:40:37qui adore le cinéma,
00:40:38et si c'est pas
00:40:39un Américain,
00:40:40alors il y a deux Français
00:40:41qui pourraient être
00:40:41président ou président,
00:40:42ça serait soit
00:40:43Guillaume Canet,
00:40:44soit Marion Cotillard.
00:40:45Encore une magnifique
00:40:46information délivrée par René.
00:40:47Vous pouvez leur dire,
00:40:48nous on leur envoie
00:40:49Philippe Bilger.
00:40:50Voilà, moi je prends
00:40:51Caprio, allez.
00:40:53Ah bah moi je prends
00:40:54Caprio,
00:40:55vous êtes trop vieux pour lui
00:40:57après 21 ans du Capro.
00:40:59vu la grande culture cinématographique
00:41:01de Philippe Bilger,
00:41:02moi je propose que Sud Radio
00:41:04propose Philippe Bilger.
00:41:05Ça vient si on y allait ma chère
00:41:07Philippe.
00:41:07Absolument.
00:41:08Je voudrais monter les marches
00:41:09avec volupté.
00:41:11Non mais moi je vous attends ici,
00:41:12je commande du studio
00:41:13et j'envoie Philippe David
00:41:15en smoking.
00:41:16Moi je vais vous dire,
00:41:17on m'a toujours invité
00:41:18au festival de Cannes,
00:41:20j'ai toujours dit,
00:41:21tant que je n'ai rien à faire là-bas,
00:41:22je n'irai pas.
00:41:24Si seulement tout le monde
00:41:25pensait comme vous Cécile.
00:41:27Quel dommage qu'Auron Berger
00:41:28et Nadja de Valoubel-Cassel
00:41:29n'aient pas vos...
00:41:30Ah c'était un mot de l'étivre
00:41:31et je ne le critique pas.
00:41:33Je ne critique pas
00:41:33ce que font les gens.
00:41:34Philippe David n'ira jamais,
00:41:35il n'y a pas de côte de bœuf.
00:41:37Si, si, si,
00:41:37j'ai des raisons.
00:41:39Non, non, mais des restos
00:41:40mais je pense qu'au festival
00:41:40il n'y en a pas.
00:41:42Merci beaucoup René,
00:41:44on vous embrasse
00:41:45et on vous attend très vite
00:41:46dans le studio.
00:41:48Ah oui, oui, oui,
00:41:49c'est prévu lundi.
00:41:51Oui, oui, oui,
00:41:51on s'en fout de votre planning,
00:41:52on est à l'entête.
00:41:53On vous embrasse René.
00:41:56Alors pourquoi vous menez la question ?
00:41:59Et à lundi, mon cher René.
00:42:02Allez, je vous embrasse.
00:42:02Allez, bisous, bisous.
00:42:04Allez, tout de suite,
00:42:05si nous regardions les arnaques.
00:42:09Toujours l'expédible ?
00:42:10Arnaques, fausses annonces,
00:42:12pièges en ligne.
00:42:13Je rappelle si jamais ça m'intéresse.
00:42:14Le bon Flavio se moque des escrocs
00:42:16sur Sud Radio.
00:42:17Mon gars, c'est de la fraude
00:42:18mais si tu fermes ta gorge,
00:42:19il n'y aura pas de fraude.
00:42:20Voilà.
00:42:21Et malheureusement,
00:42:22l'œil de Flavio est là
00:42:23tous les jours.
00:42:24Il veille au grain.
00:42:25Et là, vous savez quoi ?
00:42:26On cherche un...
00:42:28Un English teacher.
00:42:29Exactement.
00:42:30Un prof d'anglais.
00:42:31Je pense qu'on a trouvé.
00:42:32Écoutez.
00:42:33Oui, allô ?
00:42:34Oui, bonjour.
00:42:35J'appelle pour les cours d'anglais.
00:42:36Toujours disponible ?
00:42:37Oui, bonjour.
00:42:38Comment ça se passe
00:42:39pour apprendre l'anglais, là ?
00:42:40L'heure d'anglais facturera
00:42:4150 euros.
00:42:42Combien d'heures souhaitez-vous ?
00:42:43L'heure d'anglais facturera
00:42:4450 euros ?
00:42:45Oui.
00:42:45Mais je vais vous prendre
00:42:46deux heures alors
00:42:47pour commencer,
00:42:48donc 100 euros
00:42:49et ensuite voir plus
00:42:50si ça me plaît,
00:42:51si j'apprends bien.
00:42:52Ok, c'est très bien.
00:42:53Je vais vous envoyer
00:42:54notre rythme bancaire
00:42:55pour faire le vivement.
00:42:56Oui.
00:42:57Mais c'est vous
00:42:58le prof d'anglais ?
00:42:59C'est vous qui allez
00:43:00m'apprendre l'anglais ?
00:43:01Exactement.
00:43:01Oui.
00:43:02C'est possible d'avoir
00:43:03quelques, du moins,
00:43:04un petit test,
00:43:04quelques mots en anglais
00:43:05pour savoir comment...
00:43:06Oui, exactement.
00:43:08Pas de problème.
00:43:10Qu'est-ce que vous voulez ?
00:43:11Je parle en anglais.
00:43:12Ok, ben c'est nickel.
00:43:14J'attends le rythme
00:43:16et puis ça sera, je pense,
00:43:17un peu marrant.
00:43:17Comme ça, moi,
00:43:18je vais apprendre l'anglais.
00:43:19On fera un cours un peu plus long.
00:43:20Donc j'attends votre rythme
00:43:21et je fais le virement.
00:43:21Ok, c'est très bien.
00:43:23C'est très bien.
00:43:25Mais voilà, c'est parfait.
00:43:26J'attends le rythme,
00:43:26on se rappelle.
00:43:27Bonne journée.
00:43:28Bonne journée.
00:43:29Au revoir.
00:43:29Allez, have a good day.
00:43:31Bravo, bravo.
00:43:34Mon dieu, mon dieu.
00:43:35Il doute de rien.
00:43:36Ah oui, il doute de rien.
00:43:37Moi, quand j'entends rythme,
00:43:38là, je me tiens les côtes.
00:43:39Vous ne trouvez pas
00:43:40que c'est cohérent, quand même ?
00:43:41Ah oui, très clairement.
00:43:43Moi, je n'ai pas un doute.
00:43:45Les exemples d'anglais
00:43:46qu'il a donnés
00:43:47sont tellement subtils.
00:43:48Il a commencé par une grosse faute.
00:43:50Oui, exactement.
00:43:53Thank you very much.
00:43:54For sure.
00:43:55For sure, bien sûr.
00:43:56Je crois qu'il est également
00:43:57prof d'espagnol
00:43:58parce que son nous-problème
00:43:59peut être un nous-problémo.
00:44:00C'est ça.
00:44:01À la fin, il a hésité
00:44:01entre problème et problème.
00:44:03Vous ne faites pas si bien dire.
00:44:03Mais nous-problémo,
00:44:04ce n'est pas de l'espagnol.
00:44:05C'est pour ça.
00:44:05C'est nous-problémo.
00:44:06C'est comme son exacquis,
00:44:07en fait.
00:44:08Absolument.
00:44:09Je vois que vous avez
00:44:10l'oreille fine, bien entendu.
00:44:11C'est une bonne affaire, en fait.
00:44:12À retrouver, bien entendu,
00:44:13un podcast sur sudradio.fr
00:44:15et le bon Flavio sur Instagram.
00:44:18Écoutez, regardez
00:44:19ces belles tentatives d'arnaque
00:44:21que déjoue, en tout cas,
00:44:22notre Flavio.
00:44:23Allez, on se retrouve
00:44:24dans un instant
00:44:24avec le coup de gueule
00:44:25de Philippe David.
00:44:26Ah ben, je n'en reviens pas.
00:44:27Les quartiers populaires
00:44:28seraient homophobes.
00:44:29Ce n'est pas moi qui le dis,
00:44:30c'est chez Europe Écologie Les Verts.
00:44:31On en parlera
00:44:32dans quelques instants.
00:44:33Dans un instant,
00:44:34le journal et la météo
00:44:35et on revient juste après.
00:44:36À tout de suite.
00:44:3817h20,
00:44:39les vraies voix sudradio.
00:44:41Sudradio.
00:44:43Parlons vrai.
00:44:45Au 17h20,
00:44:46Philippe David,
00:44:47Cécile de Ménibus.
00:44:49On vous souhaite la bienvenue,
00:44:50les vraies voix,
00:44:50jusqu'à 19h.
00:44:51Vous pouvez nous écouter,
00:44:52bien entendu,
00:44:52un petit peu partout.
00:44:53On est sur Twitter,
00:44:55sur Instagram,
00:44:56sur YouTube.
00:44:58Vous pouvez nous regarder,
00:44:59d'ailleurs.
00:44:59On vous fait des coucous régulièrement.
00:45:01Ah, je crois que quelqu'un est tombé.
00:45:02Ça va ?
00:45:02Tout va bien ?
00:45:03La personne n'est pas décédée ?
00:45:04Ok, très bien.
00:45:08Et autour de cette table,
00:45:09Philippe Bilger,
00:45:10Sébastien Ménard,
00:45:10Bérangère Dubu
00:45:11et vous au 0826 300 300.
00:45:15En attendant,
00:45:15c'est le coup de gueule
00:45:16de Philippe David.
00:45:17Les vraies voix sudradio.
00:45:19Pas content !
00:45:20Pas content !
00:45:20Le coup de gueule
00:45:21de Philippe David.
00:45:22Pas content !
00:45:23Comme d'habitude,
00:45:24je vais remettre le clocher
00:45:24au milieu du village,
00:45:25un grand village
00:45:26de plus de 50 000 habitants
00:45:27puisqu'il s'agit
00:45:28de Saint-Ouen-sur-Seine,
00:45:30village Limglitrof de Paris
00:45:31situé dans le département
00:45:32de la Seine-Saint-Denis.
00:45:33Pourquoi Saint-Ouen-sur-Seine ?
00:45:35Pas pour vous parler
00:45:36de Master Poulet,
00:45:37le sujet ayant été frit
00:45:38depuis belle lurette,
00:45:39mais pour vous parler
00:45:40d'une ancienne élue
00:45:41verte de la commune,
00:45:42victime d'homophobie,
00:45:44homophobie qui lui a coupé
00:45:45les ailes
00:45:45mais qui n'a pas valu
00:45:46à ses auteurs
00:45:47d'être mise au pilon.
00:45:48Reprenons depuis le départ.
00:45:50Sabrina de Canton
00:45:51était dans la précédente
00:45:52législature adjointe au maire
00:45:53Karim Boimbran
00:45:55et briguette
00:45:55un nouveau mandat
00:45:56comme tête de liste écologiste
00:45:58avant de retirer
00:45:59sa candidature.
00:46:00La raison de ce retrait ?
00:46:01Son orientation sexuelle,
00:46:03Sabrina de Canton
00:46:04est lesbienne,
00:46:05ce qui, je cite,
00:46:06certains de ses colistiers
00:46:07serait incompatible
00:46:08avec le soutien
00:46:10des quartiers populaires.
00:46:11Des critiques
00:46:12qu'avait valu soutien
00:46:13de Marine Tandelier
00:46:14qui avait sur Twitter
00:46:15dénoncé, je cite,
00:46:17des pratiques politiques
00:46:18inacceptables.
00:46:19Jamais l'homophobie
00:46:20n'aura sa place
00:46:21dans notre mouvement.
00:46:22Notre diversité
00:46:23fait notre force
00:46:24et prétendre l'inverse
00:46:25est contraire
00:46:26à nos valeurs
00:46:26en affirmant
00:46:27que les instances
00:46:28disciplinaires du parti
00:46:29étaient saisies.
00:46:30Et le moins
00:46:31qu'on puisse dire
00:46:32est que les instances
00:46:32du parti
00:46:33n'ont pas eu
00:46:34la main particulièrement
00:46:35lourde
00:46:35face à des pratiques
00:46:37inacceptables
00:46:38et homophobes.
00:46:39Je cite Marine Tandelier.
00:46:40Six personnes
00:46:41ont été sanctionnées.
00:46:42Deux ont été
00:46:43temporairement exclues
00:46:44du parti
00:46:45pour avoir remis en cause
00:46:46son attitude
00:46:47à être tête de liste
00:46:48pour son orientation sexuelle.
00:46:50Trois ont reçu
00:46:51un avertissement
00:46:52pour cause de passivité.
00:46:54Une a été interdite
00:46:55de fonction interne
00:46:55pour avoir effectué
00:46:56des pressions.
00:46:57Des sanctions
00:46:58beaucoup moins lourdes
00:46:59et rapides
00:47:00puisqu'elles ont mis
00:47:00six mois à être prises
00:47:01que pour Julien Bayou
00:47:03sanctionnées immédiatement
00:47:05suite à des accusations
00:47:06mensongères.
00:47:08cependant
00:47:08une question se pose
00:47:10si le fait
00:47:11d'être homosexuel
00:47:12est incompatible
00:47:13avec le soutien
00:47:13des quartiers populaires
00:47:14les quartiers populaires
00:47:16seraient donc homophobes ?
00:47:17N'est-ce pas
00:47:17une stigmatisation
00:47:18de toute une population
00:47:20qui aurait été effectuée
00:47:21par des colistiers
00:47:22de Sabrina de Canton ?
00:47:23Inutile de dire
00:47:24que si ce type
00:47:25de comportement
00:47:26avait eu lieu ailleurs
00:47:27les écologistes
00:47:28auraient hurlé
00:47:29au scandale
00:47:29et demandé
00:47:30des sanctions exemplaires
00:47:31mais c'est vrai
00:47:32faisant partie
00:47:33du camp du bien
00:47:34on ne peut pas
00:47:35les soupçonner
00:47:36d'homophobie
00:47:36même avec des preuves
00:47:37accablantes
00:47:38ils ne vont quand même
00:47:39pas se voler
00:47:40dans les plumes entre eux
00:47:43Votre analyse
00:47:44est très juste
00:47:44Philippe
00:47:45mais en même temps
00:47:47je comprends bien
00:47:48pourquoi les écologistes
00:47:49par une sorte de crainte
00:47:51voyaient juste
00:47:52les quartiers populaires
00:47:53enfin
00:47:54dans leur majorité
00:47:57ne sont pas encore
00:47:59complètement accordés
00:48:01aux bottes de vie
00:48:02d'aujourd'hui
00:48:03c'est-à-dire
00:48:03il est évident
00:48:04qu'une femme
00:48:07lesbienne
00:48:08n'aurait pas
00:48:08recueilli
00:48:09un assentiment
00:48:11considérable
00:48:11ils ont
00:48:12tout simplement
00:48:14affiché
00:48:15quelque chose
00:48:16que leur progressisme
00:48:18aurait dû interdire
00:48:19moi je vais mettre
00:48:21les pieds dans le plat
00:48:21la problématique
00:48:22c'est pas les quartiers
00:48:23populaires
00:48:23enfin quand vous regardez
00:48:24les quartiers populaires
00:48:25dans le 64
00:48:26à Bayonne
00:48:26il n'y a pas
00:48:27de pression
00:48:28homophobe
00:48:29non
00:48:29c'est une certaine
00:48:31entre guillemets
00:48:32communauté
00:48:33où on va dire
00:48:34appartenance communautaire
00:48:36et notamment
00:48:36il y a
00:48:37on va se dire les choses
00:48:38il y a une religion
00:48:39qui a aujourd'hui
00:48:40une problématique
00:48:41avec l'homosexualité
00:48:43c'est la communauté
00:48:45enfin c'est la religion
00:48:46c'est l'islam
00:48:46voilà
00:48:47il faut être très clair
00:48:48et que
00:48:49personne ne le dit
00:48:50on va tourner autour
00:48:51machin
00:48:51les quartiers
00:48:52c'est pas vrai
00:48:52il y a des quartiers populaires
00:48:53où il n'y a pas de problème
00:48:54vous pouvez être gay
00:48:56vous pouvez être lesbienne
00:48:57vous pouvez sortir le soir
00:48:58et personne ne va vous caillasser
00:48:59enfin moi je vois par exemple
00:49:00à Bayonne
00:49:01on a des quartiers populaires
00:49:02à Bayonne
00:49:02à côté de chez moi
00:49:03vous pouvez être gay
00:49:05vous pouvez être trans
00:49:06vous pouvez être lesbienne
00:49:07personne ne va vous caillasser
00:49:08c'est pas tout à fait vrai
00:49:09à Saint-Ouen
00:49:10et c'est encore moins vrai
00:49:11à Saint-Denis
00:49:12en déplaise à monsieur Baba Yoko
00:49:13voilà
00:49:14c'est ça la vérité
00:49:15en fait la réalité
00:49:16c'est que l'intersectionnalité
00:49:18de la lutte
00:49:19des luttes
00:49:20que nous revendiquent
00:49:21l'extrême gauche
00:49:21l'intersectionnalité
00:49:23des luttes
00:49:24ça n'existe pas
00:49:25en fait ce mouvement
00:49:26d'extrême gauche
00:49:26qui explique
00:49:27que les femmes
00:49:28les homosexuels
00:49:29les trans
00:49:30les noirs
00:49:30les maghréves
00:49:31tout le monde a le même problème
00:49:33c'est totalement faux
00:49:34la religion est par essence
00:49:36homophobe
00:49:37je suis catholique
00:49:37je le sais
00:49:39notre foi
00:49:40nous-mêmes
00:49:40avons eu des positions
00:49:42le pape ne l'est pas
00:49:43non mais pas du tout
00:49:44et aujourd'hui
00:49:44un article sur Marianne
00:49:45montre que les catholiques
00:49:46ont la même position
00:49:47que l'ensemble des français
00:49:48à 2%
00:49:49donc on a évolué
00:49:50mais les religions
00:49:51sont un sujet
00:49:52qui font que quelqu'un
00:49:53qui défendra sa religion
00:49:54ne pourra pas être libre
00:49:55sexuellement
00:49:56c'est un fait
00:49:56donc cette fameuse
00:49:58inter-sectionalité
00:49:58qu'on nous vend
00:49:59les écologistes
00:50:00qui aujourd'hui
00:50:01nous emmercent
00:50:02pour contrer nos déchets
00:50:02il n'y a aucun tri
00:50:04des déchets
00:50:05dans les cités
00:50:05ils jettent leur poubelle
00:50:06par la fenêtre
00:50:07mais ça
00:50:08on n'ose pas le dire
00:50:09dans certaines cités
00:50:10pas partout
00:50:11ça montre qu'il n'y a pas
00:50:15de convergence
00:50:16des luttes
00:50:16que veulent les écologistes
00:50:18que veut LFI
00:50:19c'est les chickens
00:50:20pour KFC
00:50:20c'est les gays
00:50:21qui manifestent pour Gaza
00:50:22et qui se feraient jeter
00:50:23du toit d'un immeuble
00:50:24ça n'existe pas
00:50:25et donc
00:50:26ce qui va arriver
00:50:27c'est que tout ça
00:50:28va exploser
00:50:28et qu'on va avoir
00:50:29des mouvements
00:50:31éclatés
00:50:31et que ces mouvements
00:50:32d'extrême gauche
00:50:33sont voués à disparaître
00:50:34ils deviennent minoritaires
00:50:35à vouloir faire
00:50:36un grand rassemblement
00:50:38merci
00:50:38ce coup de gueule
00:50:39à retrouver
00:50:40bien entendu
00:50:40sur Youtube
00:50:41et en podcast
00:50:43vous restez avec nous
00:50:44dans un instant
00:50:45on va nommer un ministre
00:50:46et ce sera
00:50:47le ministre
00:50:48de la cohésion sociale
00:50:49Yann sera avec nous
00:50:51et puis juste derrière
00:50:52j'espère que vous avez révisé
00:50:53et surtout
00:50:55Sébastien Ménard
00:50:55depuis qu'il ne triche plus
00:50:56ce sera le
00:50:58qui c'est qui
00:50:58qui il a dit
00:50:59vous êtes sûr
00:51:00qu'il ne triche plus
00:51:00il a les mains dans le dos
00:51:01les mains bandées
00:51:02je ne sais pas
00:51:03comment il peut toucher
00:51:04ah oui
00:51:04c'est les bilgères
00:51:04assorti les menottes
00:51:05ah oui
00:51:0817h20
00:51:09les vraies voix
00:51:10Sud Radio
00:51:11Sud Radio
00:51:13parlons vrai
00:51:14voix Sud Radio
00:51:1517h20
00:51:16Philippe David
00:51:17Cécile de Minibus
00:51:19et combien d'entre vous
00:51:21aimeraient être ministrie
00:51:23aimeraient être
00:51:23ministre de la famille
00:51:26ah bon
00:51:27non pas moi
00:51:28si je jouais à l'intérieur
00:51:29vous
00:51:30non
00:51:30moi au sport
00:51:32ou à l'armée
00:51:33non mais
00:51:33non
00:51:33sincèrement Philippe
00:51:35vous aimeriez être ministre
00:51:36s'il y a un poste
00:51:37que j'aimerais
00:51:37c'est les armées
00:51:38moi j'aime bien
00:51:40la famille
00:51:40ministre de la famille
00:51:42je maîtrise le sujet
00:51:43du logement
00:51:44de l'économie
00:51:44c'est ma formation
00:51:45mais demain
00:51:45je choisirais
00:51:46ce serait le ministère
00:51:46de la famille
00:51:47il y a tellement
00:51:47que vous à faire
00:51:48écoutez
00:51:48il y a des candidatures
00:51:49Sébastien Ménard
00:51:50je refuserai
00:51:51moi carrément président
00:51:53puisqu'on a le droit
00:51:54de rêver
00:51:55je veux aller liser
00:51:56carrément
00:51:57carrément
00:51:58oui je vous prendrais
00:52:00comme attaché de presse
00:52:05la blonde
00:52:07attachée de presse
00:52:08elle voulait Beauvau
00:52:10j'ai adoré
00:52:12je vous prendrais
00:52:13comme attaché de presse
00:52:16attaché de presse
00:52:21vous émiteriez
00:52:22beaucoup de tentations
00:52:24c'est bizarre
00:52:24moi j'ai parlé de Beauvau
00:52:25ça m'a donné envie de Blanquette
00:52:27oh
00:52:30ok super
00:52:31qu'est-ce que vous voulez
00:52:32je fasse avec ça
00:52:33je l'adore
00:52:33je l'adore
00:52:34je l'adore
00:52:35mais c'est pas
00:52:35il ne pense qu'à manger
00:52:37c'est long
00:52:39moi j'ai postulé sérieusement
00:52:41et vous avez tout gâché
00:52:41avec votre jeu de mots
00:52:42moi j'étais sérieuse
00:52:44il me sert de la famille
00:52:44il me sert de la famille
00:52:45avec Blanquette
00:52:48ah oui il y a des blanquettes
00:52:49on s'est perdu
00:52:53en tout cas
00:52:54heureusement qu'il y a des ministres
00:52:56qui tiennent la route
00:52:57soyez les bienvenus tout de suite
00:52:58et si vous étiez ministre
00:53:07tiens un jour je ferai
00:53:08si vous étiez ministre
00:53:09mais je ferai avec les vraies voix
00:53:11autour de cette table
00:53:11et chacun viendra
00:53:13avec trois propositions
00:53:14ouais
00:53:15trop bien
00:53:16on va s'éclater
00:53:17et c'est Yann qui est avec nous
00:53:19de Bayonne
00:53:19bonsoir Yann
00:53:20bonsoir tout le monde
00:53:22bonsoir monsieur le ministre
00:53:23de la cohésion sociale
00:53:26sacré portefeuille
00:53:27et on a envie de vous entendre
00:53:29sur vos propositions
00:53:30et oui effectivement
00:53:31ministre
00:53:32merci à monsieur le président
00:53:34donc je vais donc quitter
00:53:35mon travail
00:53:37mon labeur
00:53:39de directeur de centre social
00:53:40dans un quartier sensible
00:53:41pour essayer d'appliquer
00:53:44justement
00:53:44ce que nous on essaie de faire
00:53:46à l'échelle de quartier
00:53:48à l'échelle de la ville
00:53:49pardon
00:53:50de l'état
00:53:51de l'état
00:53:51et la première chose
00:53:52c'est que je vais essayer
00:53:54de faire des citoyens acteurs
00:53:56plutôt que des citoyens
00:53:57passifs
00:53:58et consommateurs
00:54:00aujourd'hui
00:54:01on s'aperçoit
00:54:02que la cohésion sociale
00:54:03elle passe par le lien social
00:54:04par les rencontres
00:54:05mais on n'a plus personne
00:54:07qui se rencontre
00:54:08parce que plus personne
00:54:08n'a le temps à donner
00:54:09tout le monde consomme
00:54:11consomme du loisir
00:54:12consomme de la santé
00:54:13consomme tout
00:54:14alors il faut protéger
00:54:16les gens certes
00:54:16mais pour moi
00:54:17il faut leur demander aussi
00:54:18de redevenir acteur
00:54:19de la société
00:54:20et de donner de leur temps
00:54:22vous voyez
00:54:22je vais rentrer là
00:54:23dans un comité directeur
00:54:24d'un club de flûte là
00:54:26après
00:54:26et on va faire une charte
00:54:28aujourd'hui
00:54:28des parents
00:54:29où on va leur demander
00:54:30de ne plus consommer
00:54:32la licence de foot
00:54:33mais devenir acteur du club
00:54:34en donnant deux jours
00:54:35par semaine
00:54:35deux jours par saison
00:54:37par saison
00:54:38excusez-moi
00:54:38et bien pareil
00:54:39pour être dans la cohésion sociale
00:54:41je pense qu'il faut
00:54:41qu'on fasse
00:54:42se re-rencontrer les gens
00:54:43qu'on valorise le bénévolat
00:54:45qu'on propose des choses
00:54:47aux bénévoles
00:54:48mais qu'on
00:54:49presque qu'on le rende
00:54:51inéluctable
00:54:52parce qu'il est devenu
00:54:53un des piliers
00:54:54du développement
00:54:54de notre société
00:54:55s'il n'y a pas de bénévoles
00:54:56aujourd'hui dans la France
00:54:57il n'y a plus rien
00:54:58et les gens
00:54:59ne font plus de bénévolat
00:55:00parce qu'ils consomment
00:55:01ils consomment
00:55:01ils consomment
00:55:02et c'est dommage
00:55:04et bien moi je trouve ça génial
00:55:05Philippe Billard
00:55:06monsieur le ministre
00:55:08il me semble
00:55:10que vous avez
00:55:11sans doute
00:55:11le ministère
00:55:12le plus difficile
00:55:14dans un gouvernement
00:55:15comment ferez-vous
00:55:17pour faire en sorte
00:55:19que tous les ministères
00:55:21sans exception
00:55:23participent
00:55:23à votre oeuvre
00:55:24de cohésion sociale
00:55:26parce qu'évidemment
00:55:27la cohésion sociale
00:55:29regarde
00:55:30tous les ministères
00:55:31exactement
00:55:33comment feriez-vous ?
00:55:35on peut très bien
00:55:36se dire
00:55:37que tous les budgets
00:55:38sont assujettis
00:55:39aussi
00:55:39au pouvoir
00:55:40de chaque ministère
00:55:41à développer
00:55:42cette cohésion sociale
00:55:44non pas
00:55:45pareil
00:55:46les ministres
00:55:46c'est pareil
00:55:47ils se battent tous
00:55:48pour avoir
00:55:49un milliard de plus
00:55:49sur leur ministère
00:55:51mais dans le milieu
00:55:53de l'armée
00:55:54est-ce qu'on crée
00:55:55les moyens
00:55:56pour que chaque citoyenne
00:55:58devienne un jour
00:55:59défenseur de la nation
00:56:00est-ce qu'amoureux
00:56:02de la nation
00:56:02au niveau de l'éducation
00:56:04nationale
00:56:05pareil
00:56:05au niveau de la santé
00:56:07pareil
00:56:07est-ce qu'on va
00:56:08donner un coup de mer
00:56:09à la Croix-Rouge
00:56:10ici là
00:56:10voilà
00:56:10est-ce que les gens
00:56:12dans leur ministère
00:56:13ils développent ça aussi
00:56:15oui
00:56:15Sébastien Maynard
00:56:16ce qui est un peu malheureux
00:56:17monsieur le ministre
00:56:18c'est que jusqu'alors
00:56:19la cohésion sociale
00:56:19enfin le ministère
00:56:20de la cohésion sociale
00:56:21c'était pas ça
00:56:21on nous a parlé
00:56:22de politique de la ville
00:56:23on nous a parlé
00:56:24de l'enrure
00:56:24on nous a parlé
00:56:25de rénovation urbaine
00:56:26exactement
00:56:26voilà
00:56:27la réalité c'est que
00:56:28moi j'ai plutôt le sentiment
00:56:29que vous feriez
00:56:30un bon ministre
00:56:30de la citoyenneté
00:56:31vous voyez
00:56:32ou de l'identité nationale
00:56:33alors je sais que c'est plus à la mode
00:56:34mais ça me paraît
00:56:36Sarkozy
00:56:36j'ai pas vraiment l'impression
00:56:39dérangé
00:56:39pas trop longtemps
00:56:40je suis désolée
00:56:41mais moi je suis libérale
00:56:42et l'état nounou
00:56:42j'en peux plus
00:56:43en fait l'état
00:56:44il a pas à me dire
00:56:44si je dois aller
00:56:45deux fois par an
00:56:46non mais oui
00:56:47justement
00:56:47les maires de famille
00:56:48ont assez de pression
00:56:48pour qu'on ne les voit pas
00:56:49si ils ont 4 gamins
00:56:50qui font 4 sports
00:56:508 jours par an
00:56:51aller sur les terrains
00:56:52on a autre chose à foutre
00:56:53nos samedis
00:56:53et l'état n'est pas là
00:56:55quand même
00:56:55pour nous donner
00:56:56des obligations
00:56:57civiles comme ça
00:56:58ça doit être quelque chose
00:56:59qui est fait par l'éducation
00:57:00qui se transmet dans la vie
00:57:01mais je crois que l'état
00:57:02n'a pas ce rôle là
00:57:03on doit laisser l'état
00:57:04aux régaliens
00:57:05et aujourd'hui
00:57:05la cohésion sociale
00:57:07ne doit pas dépendre
00:57:08d'obligations
00:57:08de bénévolat
00:57:09on ne peut pas
00:57:09donner un budget à ça
00:57:11alors qu'on n'a plus de quoi
00:57:16mais c'est elle
00:57:16c'est pas moi
00:57:17non mais moi
00:57:19je suis assez d'accord
00:57:19avec monsieur le ministre
00:57:20globalement
00:57:21et je pense que les bénévoles
00:57:22on en a vraiment besoin
00:57:23ils tiennent une partie du pays
00:57:24mais vous
00:57:25il est contre la consommation
00:57:27c'est pas votre truc
00:57:28ça dépend laquelle
00:57:32consomme acteur
00:57:32je consomme
00:57:33mais je donne un petit peu
00:57:35le constat
00:57:36qu'a fait madame
00:57:37bien entendu
00:57:38on nous partage tous
00:57:39mais si on se dit tous
00:57:40que c'est la faute de l'autre
00:57:42ou que c'est de l'autre
00:57:42qui doit faire
00:57:44on sait qu'il y a la société
00:57:45en temps plein de mutation
00:57:46et à un moment donné
00:57:47on va arrêter quand
00:57:48d'observer
00:57:49d'observer
00:57:50de dire c'est pas moi
00:57:50c'est l'autre
00:57:51c'est pas tes ministères
00:57:51et bien vous avez bien raison
00:57:52et moi je vais vous dire
00:57:53moi je mets un point d'honneur
00:57:55tous les 24 décembre
00:57:56à aller acheter à manger
00:57:57et je fais tout le tour
00:57:59de mon quartier
00:58:00de mon arrondissement
00:58:01et je distribue
00:58:02des gâteaux
00:58:03des chocolats
00:58:05des trucs
00:58:05à tous les gens
00:58:06tous les 24 décembre
00:58:08depuis 15 ans
00:58:09et effectivement
00:58:10ça a créé
00:58:11une sorte d'émulation
00:58:13dans mon patelin
00:58:16dans mon quartier
00:58:18à Paris
00:58:19et bien je peux vous assurer
00:58:20que maintenant
00:58:20il y a pas mal de gens
00:58:21qui le font
00:58:21comme quoi
00:58:22donner l'exemple
00:58:23c'est plutôt pas mal
00:58:24et c'est très festif
00:58:25voilà
00:58:25bravo monsieur le ministre
00:58:27merci beaucoup
00:58:28Yann
00:58:29merci en tout cas
00:58:30d'avoir été un bon ministre
00:58:31et c'est très intéressant
00:58:33et je pense que vous allez
00:58:34vers la bonne voie
00:58:35et j'aime beaucoup ça
00:58:36c'est gentil
00:58:37merci beaucoup
00:58:38encore merci d'avoir accueilli
00:58:39je vous adoube
00:58:42à très bientôt
00:58:43et tout de suite
00:58:44c'est le qui c'est qui
00:58:45qui l'a dit
00:58:46les vraies voix
00:58:47sud radio
00:58:48le quiz de l'actu
00:58:49et qui c'est qui
00:58:50qui l'a dit
00:58:51pour parler de la nouvelle France
00:58:52quoi de mieux
00:58:53que d'être à Saint-Denis
00:58:55Clémence Guettet
00:58:56bonne réponse
00:58:58Clémence Guettet
00:58:59Clémence Guettet
00:59:00député LFI
00:59:01c'était ce matin
00:59:01sur sud radio
00:59:02qui c'est qui
00:59:03qui l'a dit
00:59:03le vilain petit cadar
00:59:05de la zone euro
00:59:06ce n'est plus la Grèce
00:59:07c'est la France
00:59:10c'est un député
00:59:11je vous aide
00:59:12je vous aide
00:59:13c'est la France
00:59:15comment
00:59:15c'est la France
00:59:17c'est la France
00:59:18c'est la France
00:59:18c'est la France
00:59:18c'est la France
00:59:19c'est la France
00:59:19c'est la France
00:59:20c'est la France
00:59:21bah oui
00:59:21elle l'a imitée
00:59:22je t'ai pas loin
00:59:23je l'ai confond
00:59:24mais vous avez perdu
00:59:25qui c'est qui
00:59:26qui l'a dit
00:59:26Patrick Bruel
00:59:27devrait faire une parenthèse
00:59:28dans sa carrière
00:59:29le temps que la justice
00:59:30soit rendue
00:59:30c'est le maire de Paris
00:59:32bonne réponse
00:59:33le maire de Paris
00:59:34il faut donner les noms
00:59:36pas les fonctions
00:59:37ah bah c'est pas mal déjà
00:59:38j'ai voulu vous donner
00:59:40l'illusion d'une chance
00:59:42oui c'est ça
00:59:44qui c'est qui
00:59:44qui l'a dit
00:59:45attention
00:59:45ce n'est pas une personnalité
00:59:48politique
00:59:48mais médiatique
00:59:49qui c'est qui
00:59:50qui l'a dit sur la politique
00:59:51j'ai envie qu'on arrête
00:59:52de faire comme si
00:59:53on avait tout essayé
00:59:54et qu'on ne peut rien faire
00:59:56c'est une femme
00:59:57journaliste
00:59:57chroniqueuse
00:59:58très connue
00:59:59polonique
01:00:00bonne réponse
01:00:01de Philippe Bilger
01:00:02exactement
01:00:03qui c'est qui
01:00:03qui l'a dit
01:00:04sur les carburants
01:00:05Sébastien Lecornu
01:00:06fait des aides tellement ciblées
01:00:07que personne ne les voit
01:00:09c'est drôle
01:00:11c'est un député
01:00:12un député
01:00:13oui
01:00:14Rennes non ?
01:00:15oui absolument
01:00:16Rennes
01:00:17Jacobelli
01:00:19il est fort
01:00:20il est fort
01:00:23vous avez mis une oreillette
01:00:24ou quoi ?
01:00:25c'est qui
01:00:25qui l'a dit
01:00:26celle-là
01:00:27elle m'a fait penser
01:00:27à Lyodiar
01:00:28sur le porte-avions
01:00:29Charles de Gaulle
01:00:30ce sont 45 000 tonnes
01:00:32de diplomatie
01:00:32et c'est notre capacité
01:00:34à montrer notre diplomatie militaire
01:00:36le corps nu
01:00:36non
01:00:39facile
01:00:40c'est jour nu
01:00:41sans successeur
01:00:43à Barro
01:00:44non
01:00:45le ministre de la Défense
01:00:47bah oui
01:00:49où vont les choses
01:00:50c'est
01:00:51où vont les choses
01:00:52vos trains
01:00:54vos trains
01:00:54c'est pas mal
01:00:57mais elle n'est pas de moi
01:00:58elle est de Françoise de Bois
01:00:59Catherine
01:00:59votre train
01:01:00ministre des Armées
01:01:01merci beaucoup
01:01:02qui c'est qui
01:01:03qui l'a dit
01:01:03le pays serait mieux dirigé
01:01:05s'il était dirigé
01:01:06en mixité
01:01:07c'est une femme
01:01:09puissante
01:01:10qui a de hautes responsabilités
01:01:11Bérangère
01:01:12non
01:01:15ministre
01:01:16non
01:01:16quatrième personnage de l'Etat
01:01:18ah bah
01:01:19Bronpilette
01:01:21elle n'est pas ministre
01:01:22de nous
01:01:22mais non
01:01:23elle n'est pas une ministre
01:01:23quatrième personnage de l'Etat
01:01:25c'est l'Assemblée Nationale
01:01:26oui
01:01:26c'est qui
01:01:28qui l'a dit
01:01:28j'en vois beaucoup
01:01:30qui veulent tuer le père
01:01:31moi j'ai une chance
01:01:32c'est qu'Emmanuel Macron
01:01:33n'est pas mon père
01:01:34en politique
01:01:35Attal
01:01:36non
01:01:37c'est carrément freudien
01:01:39c'est le festin totémique
01:01:40de Totem et Tabou
01:01:40c'est pas Philippe
01:01:42non
01:01:45originaire de la même région
01:01:46qu'Edouard Philippe
01:01:47il est un
01:01:47c'est un très bon écrivain
01:01:51le mec
01:01:51bonne réponse
01:01:53Philippe Bilger
01:01:53pardon
01:01:53il est en forme
01:01:55Philippe Bilger
01:01:55qui c'est qui
01:01:56c'est qui
01:01:57il nous donne des pistes
01:01:58non mais il y a un truc
01:01:59non non
01:01:59je donne des pistes à tout le monde
01:02:00qui c'est qui
01:02:02qui l'a dit
01:02:02sur la candidature
01:02:03à la présidentielle
01:02:04ça continue à traîner
01:02:05dans mon cerveau
01:02:06c'est un chef d'entreprise
01:02:08très connu
01:02:08Leclerc
01:02:08bonne réponse
01:02:11on attend pour une petite dernière
01:02:13allez vite vite
01:02:14qui c'est qui
01:02:14qui l'a dit
01:02:15j'ai bien noté
01:02:16ces dernières années
01:02:17que l'écologie
01:02:17est devenue une cible facile
01:02:18en particulier
01:02:19pour les extrêmes
01:02:20et qu'elle est en quelque sorte
01:02:22le théâtre d'opération
01:02:23d'un populisme
01:02:24ce serait pas
01:02:25sans doute
01:02:25non
01:02:26ah non
01:02:26c'est beaucoup plus haut
01:02:27c'est très haut
01:02:28beaucoup plus haut
01:02:29j'adore
01:02:29c'est très très haut
01:02:32très très haut
01:02:33Macron
01:02:35Macron
01:02:36elle a été plus rapide
01:02:37elle l'a dit Bérangère
01:02:38ça c'est pour Bruno Le Maire
01:02:39que vous voyez
01:02:39j'ai écouté
01:02:40Philippe Bilger a gagné
01:02:41sans oreillette
01:02:425 points
01:02:43Sébastien Ménard
01:02:443 points
01:02:45Bérangère Dubu
01:02:45revenu du diable
01:02:46Vauvert 2 points
01:02:47Vauvert c'est dans le Gard
01:02:48d'ailleurs
01:02:49pas loin de chez vous
01:02:49oui
01:02:50une très jolie petite ville
01:02:51absolument
01:02:52voilà
01:02:53et vous êtes satisfait
01:02:54de vos réponses ?
01:02:55non pas du tout
01:02:56et les questions
01:02:57étaient bonnes
01:02:58ben voilà
01:02:58c'est ça
01:02:59j'ai bien compris
01:03:00qu'après 3 ans
01:03:01d'injustice et de triche
01:03:02maintenant il faut faire gagner
01:03:03Philippe Bilger
01:03:03j'aurais pu gagner
01:03:04vous êtes point
01:03:06vous êtes point
01:03:08mais n'importe quoi
01:03:09arrêtez de dire n'importe quoi
01:03:11vous êtes d'une vulgarité
01:03:12c'est terrible
01:03:14allez dans un instant
01:03:15on reviendra sur le bilan migratoire
01:03:17d'Emmanuel Macron
01:03:17qui reste une promesse
01:03:19intenable
01:03:21aujourd'hui
01:03:228 ans plus tard
01:03:23il serait donc
01:03:23près d'un million
01:03:24sur le territoire
01:03:25les étrangers
01:03:25en situation régulière
01:03:26atteigneraient 8,1%
01:03:28de la population adulte
01:03:29et on vous pose cette question
01:03:30sommes-nous en capacité
01:03:31d'accueillir
01:03:32un million de clandestins
01:03:33vous dites non
01:03:34à 95%
01:03:35on attend vos réactions
01:03:360826 300 300
01:03:38avec énormément de commentaires
01:03:40on s'en trouve dans quelques
01:03:40dans un instant
01:03:41on est ensemble
01:03:42jusqu'à 19h
01:03:4417h20
01:03:44les vraies voix
01:03:45Sud Radio
01:03:46Sud Radio
01:03:47Parlons
01:03:49Vrateur
01:03:50Philippe David
01:03:51Cécile de Minibus
01:03:53et autour de cette table
01:03:54en ce mercredi
01:03:55on est mercredi aujourd'hui
01:03:56absolument
01:03:57c'est la journée des enfants
01:03:58c'est pour ça qu'il y a
01:03:58Philippe Bigère
01:03:59c'est pour ça qu'il y a
01:03:59Sébastien Ménard
01:04:00c'est pour ça qu'il y a
01:04:02Bérangère Dubu
01:04:02est avec nous
01:04:03et tout de suite
01:04:03c'est la question du soir
01:04:06on a battu des records
01:04:07en titre de séjour
01:04:09en 2025
01:04:10384 000 titres de séjour
01:04:12ont été délivrés
01:04:13on a accueilli légalement
01:04:14plus de 530 000 personnes
01:04:16légalement
01:04:17ainsi
01:04:17l'équivalent d'une ville
01:04:18comme Toulouse
01:04:19Rennes
01:04:20ou Montpellier
01:04:20qui chaque année
01:04:21obtient un titre de séjour
01:04:23légal
01:04:24sans parler de l'immigration
01:04:25clandestine
01:04:26et peut donc demeurer en France
01:04:27on a environ
01:04:28un million de clandestins
01:04:30sur le sol français
01:04:31là il n'y a plus aucune règle
01:04:32on s'approprie
01:04:33l'espace public
01:04:34il y a des gens
01:04:35qui sont sans papier
01:04:36des gens qui ont été déboutés
01:04:37du droit d'asile
01:04:38et qui n'ont pas
01:04:39lieu de rester là
01:04:43Laurent Nunez a renvoyé
01:04:45150 personnes
01:04:46de nationalité algérienne
01:04:47sous OQTF
01:04:48depuis début 2026
01:04:50avec cette question du soir
01:04:52Philippe Sonnenou
01:04:52en capacité d'accueillir
01:04:53un million de clandestins
01:04:55et bien vous dites non
01:04:55à 95%
01:04:57avec beaucoup
01:04:58beaucoup de commentaires
01:04:59quand tu as un fort taux de chômage
01:05:00c'est toi
01:05:01des problèmes à te loger
01:05:02de l'insécurité
01:05:03donc pas de boulot
01:05:04de logement pour qui que ce soit
01:05:05il est évident que non
01:05:06il faut tout bloquer
01:05:07se remettre d'aplomb
01:05:08et après seulement
01:05:09regarder
01:05:10énormément de commentaires
01:05:11plutôt pour quoi faire
01:05:13au nom de quoi
01:05:14ou encore
01:05:1475 000 chômeurs de puces
01:05:16en 2026
01:05:1768 000 entreprises
01:05:18en faillite
01:05:18avec des points de suspension
01:05:19Philippe Bilger
01:05:20si on suit ce million de personnes
01:05:23il est évident qu'eux constèrent
01:05:26que non seulement
01:05:28on doit les accueillir
01:05:29mais qu'ils arrivent
01:05:30tranquillement chez nous
01:05:31quand on pense
01:05:33qu'on est en train
01:05:34de se féliciter
01:05:35d'avoir renvoyé
01:05:36150 personnes
01:05:37en Algérie
01:05:38alors
01:05:39je me rappelle
01:05:41ce que disait
01:05:42Marine Le Pen
01:05:42à une certaine époque
01:05:44elle refusait
01:05:46l'immigration
01:05:47irrégulière
01:05:48parce qu'elle disait
01:05:49on ne peut pas
01:05:50les accueillir
01:05:51correctement
01:05:52ça me semble
01:05:53toujours
01:05:54un argument valable
01:05:55il n'y a pas
01:05:57d'inhumanité
01:05:58dans le fait
01:05:58de ne pas
01:05:59les accueillir
01:06:01tant que
01:06:02on ne leur offrira
01:06:03pas des conditions
01:06:04qui d'abord
01:06:06ne
01:06:08contrediront pas
01:06:09l'intérêt national
01:06:10qui est prioritaire
01:06:12et d'autre part
01:06:13leur propre destinée
01:06:15au sein de notre pays
01:06:18Je vais vous étonner
01:06:21moi je pense
01:06:21que la France
01:06:22devrait
01:06:23tout faire
01:06:24à la fois
01:06:25pour régler
01:06:26la problématique
01:06:27sur son sol
01:06:28de toutes celles
01:06:29et tous ceux
01:06:29encore une fois
01:06:30on l'a déjà dit
01:06:30sur cette antenne
01:06:31qui vide nos poubelles
01:06:33qui nettoie nos assiettes
01:06:35dans les arrières salles
01:06:36des restaurants
01:06:37font la cuisine
01:06:38etc etc
01:06:39qui pour une grande
01:06:40majorité d'entre eux
01:06:41viennent de très loin
01:06:43et n'ont pas de papier
01:06:44et sont exploités
01:06:45ça c'est la première chose
01:06:46et je pense
01:06:47qu'un grand pays
01:06:48comme le nôtre
01:06:49devrait permettre
01:06:50de régulariser
01:06:52les sans-papiers
01:06:53qui sont intégrés
01:06:54qui travaillent
01:06:54etc etc
01:06:56encore faudrait-il
01:06:57que la machine France
01:06:58le permette
01:06:58la réalité
01:06:59c'est qu'on exploite
01:07:02cette main d'oeuvre là
01:07:03parce qu'il y a
01:07:04un certain nombre
01:07:05de chefs d'entreprise
01:07:06qui le font sciemment
01:07:07etc
01:07:07on parlait d'éthique
01:07:08tout à l'heure
01:07:09j'ai parlé d'éthique
01:07:10dans le business
01:07:11certains n'en ont pas
01:07:12mais certains en ont
01:07:13mais certains ne peuvent
01:07:13simplement pas
01:07:14parce que les charges
01:07:15parce que la pression
01:07:16etc etc
01:07:17voilà donc il faudrait
01:07:18déjà que
01:07:19l'état
01:07:20se donne
01:07:21les moyens
01:07:22à la fois d'intégrer
01:07:23celles et ceux qui sont là
01:07:24qui ne repartiront pas
01:07:25on le voit bien
01:07:25c'est que
01:07:26malgré toutes les punchlines
01:07:28politico-médiatiques
01:07:29des uns et des autres
01:07:30on renvoie
01:07:31151 personnes
01:07:32enfin
01:07:32on est sur des chiffres
01:07:33qui frôlent le ridicule
01:07:35l'anecdotique
01:07:36donc
01:07:36la solution
01:07:37c'est évidemment pas
01:07:38de renvoyer les gens
01:07:39c'est de faire en sorte
01:07:39de renvoyer les gens
01:07:40dit à problème
01:07:41voilà
01:07:42mais que celles et ceux
01:07:43qui participent
01:07:43à l'économie du pays
01:07:45fassent tourner l'économie
01:07:46et puis après
01:07:47la question de savoir
01:07:48est-ce que
01:07:49quand on est dans un pays
01:07:50où on vit
01:07:51une panne démographique
01:07:52comme la France
01:07:53comme l'Allemagne
01:07:54comme d'autres pays
01:07:54etc
01:07:55il n'y a pas d'autre choix
01:07:56de toute façon
01:07:57que d'accueillir
01:07:58d'accueillir
01:07:59alors c'est pas toute la misère
01:08:00du monde
01:08:00mais d'accueillir
01:08:01vous n'allez pas
01:08:02à moins de vivre
01:08:03refermé
01:08:04de créer des murs
01:08:05de 12 mètres
01:08:05et de mettre des barbelés
01:08:06des miradors
01:08:07vous n'allez pas pouvoir
01:08:08empêcher
01:08:08les peuples du sud
01:08:10quelque part
01:08:11de migrer vers le nord
01:08:12ce n'est pas possible
01:08:13je ne suis pas de gauche
01:08:14je ne suis pas d'extrême gauche
01:08:15je suis de centre droite
01:08:16mais à un moment donné
01:08:17il faut juste regarder le monde
01:08:18au 21ème siècle
01:08:20en 2026
01:08:20tel qu'il est
01:08:21et pas tel qu'on rêverait
01:08:23qu'il soit
01:08:23je pense que sur tous vos points
01:08:24vous avez totalement tort
01:08:25déjà il faut arrêter
01:08:26avec les métiers
01:08:27qui ramassent les poubelles
01:08:28etc
01:08:28dans les éboueurs
01:08:29il n'y a pas de travailleurs sans papier
01:08:30c'est quasiment des fonctionnaires
01:08:31dans les trois quarts
01:08:32non mais dans les sociétés de ménage
01:08:33dans les sociétés de ménage
01:08:36il y a beaucoup de gens
01:08:36les serveurs c'est des palavasiens
01:08:38je suis à Montpellier
01:08:39non tous les chefs d'entreprise
01:08:40déjà ne recrutent pas des sans-papiers
01:08:42ceux qui recrutent des sans-papiers
01:08:44ceux qui recrutent des sans-papiers
01:08:45sont eux-mêmes des gens étrangers
01:08:47qui font venir des filières
01:08:48parce que le premier problème qu'on a
01:08:49et on va être très clair quand même
01:08:51c'est que
01:08:51quand on n'a pas de papier
01:08:52c'est qu'on est dans l'illégalité
01:08:54donc la question c'est
01:08:55est-ce que je peux survivre
01:08:56si on me vole ma veste
01:08:57oui j'en ai d'autres
01:08:58mais on n'a pas à me la voler
01:08:59est-ce qu'on peut survivre
01:09:00avec plus de sans-papiers
01:09:01peut-être
01:09:01mais s'il n'y a pas de papier
01:09:02c'est qu'on n'a pas respecté la loi
01:09:04donc si on commence à tolérer
01:09:05ce qui ne respectait pas la loi
01:09:06mais si c'est l'état des droits
01:09:08vous parlez d'éthique
01:09:09l'éthique c'est il y a un texte
01:09:10aujourd'hui si vous n'avez pas de papier
01:09:11ça veut dire que vous ne travaillez pas légalement
01:09:13ça veut dire que votre argent
01:09:14vous ne le mettez pas sur votre compte
01:09:15ça veut dire que vous souloignez un logement
01:09:17donc ça veut dire qu'en réalité
01:09:18vous alimentez tous les réseaux
01:09:21de traite d'humains
01:09:22d'argent sale
01:09:23de mafia
01:09:23sauf que quand on survit
01:09:24quand on a besoin de survivre
01:09:25on ne raisonne pas comme vous raisonnez
01:09:27mais vous êtes très très loin de la réalité
01:09:28je suis totalement dans la réalité justement
01:09:31il y a une loi
01:09:32la loi vous dit que ça
01:09:33et les réseaux aujourd'hui
01:09:34alimentés par les sans-papiers
01:09:35allez voir les réseaux
01:09:36les appartements
01:09:37les marchands de sommeil etc
01:09:39tout ça alimente
01:09:40donc la question c'est pas
01:09:41est-ce qu'on peut les assimiler
01:09:42c'est si ces gens n'ont pas de papier
01:09:43ils n'ont rien à faire
01:09:45parce que c'est la loi
01:09:46si vous n'avez pas votre bac
01:09:47vous n'allez pas en BTS
01:09:48si vous n'avez pas le terme de conduire
01:09:50vous ne conduisez pas comme ça
01:09:52pourquoi dans ce cas-là
01:09:53je peux finir s'il vous plaît
01:09:54je vous ai laissé finir
01:09:55est-ce que dans ce cas-là
01:09:57on ne saurait pas tous les gens
01:09:57qui roulent sans permis
01:09:58qui savent conduire à rouler
01:09:59ça n'a aucun rapport
01:10:00laissez-moi finir s'il vous plaît
01:10:02c'est exactement la même chose
01:10:03c'est la même chose
01:10:04puisque ces gens-là veulent conduire
01:10:06ces gens-là veulent travailler
01:10:07ces gens-là savent conduire
01:10:08pourquoi finalement
01:10:09on ne leur donne pas le permis
01:10:11à quoi ça sert ?
01:10:12et bien ces gens-là sont en France
01:10:13ils veulent travailler
01:10:13pourquoi on ne leur donnerait pas des papiers ?
01:10:15il y a une loi
01:10:16si on ne respecte pas la loi sur ça
01:10:17on ne la respecte sur rien
01:10:18et je conclurai en disant
01:10:19que ça fragilise tous les services publics
01:10:21parce qu'on ne peut pas absorber
01:10:22des flux qu'on ne connaît pas
01:10:23donc quand vous parlez de la crise de la natalité
01:10:25s'il y a peut-être plus de places dans les écoles
01:10:27plus de moyens pour la politique familiale
01:10:29moins de problèmes etc
01:10:30plus de gens de garde
01:10:31il y aurait peut-être plus d'enfants en France
01:10:33parce que ces flux-là
01:10:34qu'on n'a pas anticipés
01:10:35qu'on ne connaît pas
01:10:36vu que par défaut
01:10:36ils sont clandestins
01:10:37ces flux déstabilisent
01:10:39les services publics
01:10:40donc non
01:10:40il faut une immigration légale
01:10:41que je respecte
01:10:42en aucun cas illégale
01:10:43j'ai mis les pieds
01:10:44la semaine dernière
01:10:45pour un dîner
01:10:46du côté du 10ème arrondissement
01:10:48et je suis rentré
01:10:49en longeant
01:10:50le métro aérien
01:10:51de la ligne 2
01:10:52ce que j'ai vu
01:10:53c'est dingue
01:10:53ce ne sont que
01:10:55des tentes
01:10:56de personnes
01:10:57probablement clandestines
01:10:58qui dorment
01:10:59sur toute la durée
01:11:00pour aller jusqu'à la porte
01:11:01de la chapelle
01:11:02là après c'est un peu plus loin
01:11:03vous avez carrément
01:11:04les craquettes
01:11:04qui tombent sur votre voiture
01:11:06je vous jure que c'est vrai
01:11:07non mais c'est vrai
01:11:08non mais c'est vrai
01:11:09et ces gens-là
01:11:10sont donc clandestinement en France
01:11:12mais que font-ils en France ?
01:11:14il faut les faire repartir
01:11:15parce que
01:11:16désolé de le dire
01:11:17ce n'est pas possible
01:11:18pourquoi ce n'est pas possible ?
01:11:20comment faites-vous ?
01:11:22s'ils ne veulent pas partir
01:11:23écoutez-vous
01:11:24vous passez des accords
01:11:25vous les expulsez
01:11:26on n'arrive déjà pas
01:11:27à les passer avec l'Algérie
01:11:28parce qu'on a peur
01:11:29mais parce qu'on
01:11:30n'utilise pas
01:11:31la manière forte
01:11:31on n'utilise pas
01:11:33la manière forte
01:11:33je peux vous dire
01:11:34qu'un pays
01:11:34qui refuse de reprendre
01:11:35ses clandos
01:11:36vous lui mettez
01:11:38une pression maximale
01:11:39vous bloquez
01:11:40tous les virements
01:11:41Western Union
01:11:42qui parlent de France
01:11:43etc
01:11:43et au pire
01:11:44vous utilisez
01:11:45la manière forte
01:11:45avec l'armée
01:11:46et bien je peux vous dire
01:11:47qu'il se calmera
01:11:48c'est pas l'Europe
01:11:48et c'est pas la France
01:11:49non ça c'est les eunuques
01:11:52et permettez-moi
01:11:52de vous dire
01:11:53que j'ai la chance
01:11:53de ne pas faire partie
01:11:54de cette catégorie
01:11:55à mon avis
01:11:56François Mitterrand
01:11:57un homme de gauche
01:11:58avait dit en 1989
01:11:59le seuil de tolérance
01:12:01est dépassé
01:12:01je peux vous dire
01:12:02que quand j'ai vu
01:12:03l'état de toutes les tentes
01:12:05sous le métro aérien
01:12:06je me dis
01:12:06mais une femme
01:12:07qui rentre là le soir
01:12:09je n'ai pas vu
01:12:10une femme seule
01:12:11dans la rue
01:12:12alors le problème
01:12:13c'est que moi
01:12:14je veux bien
01:12:14qu'on parle de ça
01:12:15quand on habite
01:12:16Paris 16ème
01:12:17on ne lit sur scène
01:12:17mais je pense à ceux
01:12:19qui vivent dans ce qui est devenu
01:12:20il faut appeler un chat
01:12:21un chat
01:12:21un cloac
01:12:22et des cloac
01:12:23en France
01:12:23il y en a des wagons
01:12:24et il faut à ce niveau
01:12:26rétablir les frontières
01:12:27ce ne sont pas des gros mots
01:12:28désolé
01:12:29mais on a quand même
01:12:29un gouvernement
01:12:30qui nous a demandé
01:12:31de nous faire des housewives
01:12:32pour aller faire pisser les chiens
01:12:33pendant le Covid
01:12:35alors les frontières
01:12:36on devrait les rétablir
01:12:37et on n'a pas besoin
01:12:38d'une main d'oeuvre non qualifiée
01:12:39qui nous coûte plus cher
01:12:40que ce qu'elle rapporte
01:12:41c'est les derniers rapports
01:12:42qui sont sortis
01:12:42aujourd'hui on a l'immigration
01:12:44la moins qualifiée
01:12:44et qui nous coûte plus cher
01:12:45que ce que coûte
01:12:46un français formé
01:12:47on n'a pas besoin
01:12:48d'avoir des gens
01:12:48sans diplôme
01:12:49sans études
01:12:49et sans langue
01:12:50il y a combien de restaurateurs
01:12:51aujourd'hui
01:12:51qui ne trouvent pas
01:12:52de personnel
01:12:53parce que les gens
01:12:54ne veulent pas travailler
01:12:55le week-end
01:12:56il faut bien trouver
01:12:57les salaires
01:12:59ils augmenteront
01:13:00les salaires
01:13:00ils augmenteront
01:13:03les salaires
01:13:03s'ils avaient
01:13:04les moyens
01:13:05de le faire
01:13:05s'il n'y a pas de main d'oeuvre
01:13:06comme ça
01:13:07on ne peut pas justifier
01:13:09l'illégalité
01:13:09pour dire
01:13:10on prend de la petite main d'oeuvre
01:13:11pas chère
01:13:11pour aller ramasser
01:13:12bosser comme ça
01:13:13ça ne marche pas
01:13:14non ils prennent des gens
01:13:14qui veulent travailler
01:13:16arrêtez
01:13:16quand vous regardez
01:13:17les trois quarts
01:13:18les mecs qui sont sous les tentes
01:13:19ils ne travaillent pas
01:13:19les craquettes
01:13:20ils ne bossent pas
01:13:21il ne faut pas tout confondre
01:13:24je vous parle
01:13:24des gens
01:13:25de certaines personnes
01:13:26qui travaillent
01:13:27depuis des années
01:13:27et qui ont un salaire normal
01:13:30qui n'ont effectivement
01:13:31pas de papier
01:13:32pour plein de raisons
01:13:32pourquoi ils n'ont pas de papier ?
01:13:34parce qu'ils sont rentrés
01:13:34on ne construit pas
01:13:37on ne rentre pas
01:13:39dans un pays
01:13:39de manière illégale
01:13:40moi je suis pour
01:13:41qu'on sanctionne
01:13:42les patrons
01:13:43qui envoient des gens
01:13:43sans papier
01:13:44moi je suis pour
01:13:45l'expropriation
01:13:46je t'ai même dû
01:13:47hurler de la guille
01:13:47non mais je trouve
01:13:50que le débat
01:13:50est passionnant
01:13:51ce que je vous reprocherai
01:13:53Sébastien
01:13:54allez-y
01:13:55non non
01:13:56pas du tout
01:13:57ce n'est même pas
01:13:58le fond de ce que vous dites
01:13:59c'est le fait que
01:14:00vous semblez
01:14:02accepter
01:14:02parce que le réel
01:14:03est comme ça
01:14:04qu'on ne peut plus
01:14:05y toucher
01:14:07quand vous dites
01:14:08c'est comme ça
01:14:09vous ne connaissez pas
01:14:11le monde
01:14:11ce n'est pas possible
01:14:12Philippe Bilger
01:14:13aujourd'hui
01:14:13d'organiser
01:14:14parce que pour
01:14:16quelque part
01:14:16changer cette
01:14:17carte postale
01:14:19qui est tout à fait réaliste
01:14:20vous ne grossissez pas
01:14:22le trait
01:14:22mon cher Philippe David
01:14:22c'est la réalité
01:14:24mais vous voulez faire quoi ?
01:14:25vous voulez faire des rafles ?
01:14:26vous voulez
01:14:26arrêter
01:14:27le sujet c'est ça
01:14:29mais attendez
01:14:31ce n'est techniquement
01:14:32légalement
01:14:33humainement
01:14:34pas possible
01:14:34bien sûr que si
01:14:35humainement
01:14:36c'est pas possible
01:14:37je vous pose une question
01:14:37donc on régularise tout le monde
01:14:39donc évidemment
01:14:40on a droit
01:14:41au regroupement familial
01:14:42je n'ai pas dit ça
01:14:43je n'ai pas dit ça
01:14:44je dis simplement
01:14:45que quand on parle
01:14:46de traitement
01:14:47de l'immigration
01:14:50clandestine
01:14:51il faut à un moment donné
01:14:52je ne vais pas faire
01:14:53ma Françoise de Goua ici
01:14:54mais il faut à un moment donné
01:14:56dire les choses
01:14:57et faire la part des choses
01:14:58il y a évidemment
01:14:59des gens qui sont
01:15:00en France
01:15:01rentrés illégalement
01:15:02Bérangère
01:15:03vous en déplaise
01:15:03de longue date
01:15:04ces gens-là travaillent
01:15:06d'accord ?
01:15:07ces gens-là travaillent
01:15:07ces gens-là scolarisent
01:15:09leurs gosses
01:15:09ces gens-là finalement
01:15:10vivent
01:15:13les prostituées travaillent
01:15:14mais confondez pas tout
01:15:14les dealers ne payent pas d'impôts
01:15:16arrêtez un peu
01:15:18arrêtez
01:15:18si vous n'existez pas en France
01:15:20vous n'avez pas de papier
01:15:20vous ne déclarez pas d'impôts
01:15:21mais je suis désolée
01:15:23vous consommez
01:15:24vous payez pas d'impôts
01:15:25vous ne pouvez pas être déclaré
01:15:27il y a des gens
01:15:28il y a des gens
01:15:29Bérangère
01:15:30je ne vais pas raconter
01:15:31ma vie ici
01:15:32j'ai été longtemps
01:15:33à la tête
01:15:34de cabinet ministériel
01:15:35on a des demandes
01:15:36de partout
01:15:37de partout
01:15:37de gens qui disent
01:15:38tu peux me régulariser
01:15:39si tu peux m'aider
01:15:40etc
01:15:40on a eu
01:15:41moi j'ai eu
01:15:41en tout cas
01:15:42dans ma vie
01:15:43dans 15 ans de vie
01:15:45institutionnelle
01:15:46des dossiers
01:15:47où on avait
01:15:48des femmes de ménage
01:15:49des gens qui travaillent
01:15:49dans des restaurants
01:15:50etc
01:15:50qui demandaient
01:15:51à payer des impôts
01:15:52qui demandaient
01:15:52à avoir des papiers
01:15:53et finalement
01:15:54on n'en donnait pas
01:15:56parce qu'on ne sait pas
01:15:57faire etc
01:15:57vous arrivez en Australie
01:15:58l'Australie c'est marqué partout
01:16:00que si vous arrivez
01:16:00sur le territoire
01:16:01avant d'avoir fait
01:16:02une demande acceptée
01:16:03vous n'aurez jamais
01:16:04les papiers
01:16:04et ça se passe en Australie
01:16:06ce n'est pas l'Europe
01:16:07ce n'est pas la France
01:16:07c'est comme ça
01:16:09dérangère
01:16:09on pâtit
01:16:10de tant d'années
01:16:12de laxisme
01:16:12aujourd'hui
01:16:14une fois qu'ils sont là
01:16:15donc il faut arrêter
01:16:16oui mais précisément
01:16:18Cécile
01:16:18c'est à cause
01:16:20de ce laxisme
01:16:21qu'aujourd'hui
01:16:22on constère
01:16:23comme Sébastien
01:16:24qu'on ne peut plus
01:16:25rien faire
01:16:25je n'ai pas dit ça
01:16:27on ne peut pas faire
01:16:28ce que vous
01:16:28ce que vous
01:16:30pointez
01:16:30ou désignez du droit
01:16:31comme une solution
01:16:32mais je ne vois pas
01:16:33en quoi
01:16:34par exemple Sébastien
01:16:35puisque vous l'avez évoqué
01:16:37le fait de faire
01:16:38respecter la loi
01:16:39à l'égard des gens
01:16:40qui sont entrés
01:16:42illégalement
01:16:43serait une indignité humaine
01:16:44mais aujourd'hui
01:16:45vous avez 10 millions
01:16:46de personnes
01:16:46qui n'ont probablement
01:16:47pas de papiers en France
01:16:47la réalité c'est ça
01:16:48c'est beaucoup plus que ça
01:16:51c'est fois 7
01:16:51et bien il faut les expulser
01:16:53mais c'est pas possible
01:16:54et déjà il faut les dissuader
01:16:56on commence par dire
01:16:56que toute personne
01:16:57qui rentre illégalement
01:16:58sur le territoire
01:16:58n'aura jamais de papiers
01:17:00la réalité c'est que
01:17:01la France aujourd'hui
01:17:02on n'est pas à 60
01:17:0362
01:17:0363
01:17:0469 millions
01:17:05c'est que vous rajoutez
01:17:07vous rajoutez 10%
01:17:08à l'aise
01:17:08de gens qui n'ont pas de papiers
01:17:10en fait c'est un truc
01:17:10ça me fait rire
01:17:11ce truc de bourgeois
01:17:11de dire mais qui c'est
01:17:12qui va jeter mes poubelles
01:17:13et quelle petite bonne
01:17:14Philippine va les garder
01:17:15mes enfants au parc
01:17:15s'il n'y a plus de sans-papier
01:17:16on est un peu là-dedans
01:17:18c'est cette vision
01:17:18du sans-papier
01:17:19qui va vous livrer la bouffe
01:17:20qui va bosser en restauration
01:17:21on augmentera les salaires
01:17:23on trouvera des solutions
01:17:24si les restaurants ferment
01:17:25les restaurants ferment
01:17:26mais on n'a pas besoin
01:17:27et dans tous les chiffres
01:17:28on vous dit que
01:17:29l'immigration en France
01:17:29c'est pas qualifié
01:17:30qu'elle coûte plus cher
01:17:31qu'est-ce qu'elle rapporte
01:17:32c'est statistique
01:17:33on n'a pas besoin de gens
01:17:33on est en faillite
01:17:34on dirige pas un pays
01:17:34avec des arguments d'autorité
01:17:35on a vu ce que ça donnait
01:17:36avec le Covid
01:17:37en faillite
01:17:38pour le coup
01:17:39les gens sont tués
01:17:40les gens sont tués
01:17:41et Macron a été réélu
01:17:44donc ça a marché
01:17:46ça a marché
01:17:47il a été réélu
01:17:49face au rassemblement national
01:17:50donc il a été mal élu
01:17:51il a été réélu quand même
01:17:51et les gens sont restés chez eux
01:17:52ça a marché parfaitement
01:17:53on connaissait les duels
01:17:54Degois-Dubu
01:17:55maintenant on a
01:17:55Ménard-Dubu
01:17:56je dois vous dire
01:17:57que c'est comme
01:17:57Borg McEnroe au tennis
01:17:58il y a 40 ans
01:17:59c'est grandiose
01:17:59sauf que je remplace
01:18:00Françoise-Degois
01:18:02moi je trouve qu'on a
01:18:03deux Françoise-Degois
01:18:04entre Bérangère
01:18:06et Philippe David
01:18:06là ça envoie du lourd
01:18:07allez les amis
01:18:08restez avec nous
01:18:09dans un instant
01:18:10la petite phrase de jour
01:18:11Clémence Guettet
01:18:12vice-présidente de l'Assemblée nationale
01:18:14et députée
01:18:14et les filles du Val-de-Marne
01:18:15était l'invité
01:18:16ce matin
01:18:17de Jean-François Aquilly
01:18:18à tout de suite
01:18:28Et autour de cette table
01:18:31c'est le poulet du dimanche
01:18:33aujourd'hui
01:18:33avec Philippe Bilger
01:18:34Sébastien Ménard
01:18:35il est pimenté
01:18:36il est pimenté
01:18:37le poulet
01:18:37je vous le dis
01:18:38piment d'Espelette
01:18:39c'est un piment doux
01:18:41piment de Cayenne
01:18:43extra fort
01:18:45avec la petite phrase du jour
01:18:47Clémence Guettet
01:18:49et vice-présidente
01:18:50de l'Assemblée nationale
01:18:51et députée
01:18:51et les filles
01:18:52du Val-de-Marne
01:18:52et c'était l'invité
01:18:53ce matin
01:18:53à 9h au micro
01:18:54de Jean-François Aquilly
01:18:55dans le Grand Matin
01:18:56Sud Radio
01:18:56écoutez
01:19:00En effet
01:19:01pour parler de la Nouvelle France
01:19:02quoi de mieux
01:19:02qu'être à Saint-Denis
01:19:04commune qu'on a gagnée
01:19:05aux dernières élections municipales
01:19:06avec son maire
01:19:07Bali Bagayoko
01:19:08qui a une action politique
01:19:09résolue
01:19:10depuis qu'il a gagné
01:19:11à la fois Saint-Denis
01:19:12et à la fois
01:19:13pleine commune
01:19:14donc l'inter
01:19:15vous assumez
01:19:16cette stratégie électorale
01:19:17vous voyez
01:19:17dans le Figaro
01:19:18ce matin
01:19:18il y a les chiffres
01:19:19de l'INED
01:19:197 millions et demi
01:19:21d'électeurs potentiels
01:19:23issus de l'immigration
01:19:24ce sont des statistiques
01:19:25officielles
01:19:25classiques
01:19:26c'est ce que vous visez
01:19:27cet électorat là
01:19:28alors on vise
01:19:29d'avoir 50%
01:19:30plus 1
01:19:31pour gagner
01:19:32l'élection présidentielle
01:19:33vous dites
01:19:33que c'est la Nouvelle France
01:19:34donc vous visez
01:19:34d'accord
01:19:35mais vous savez
01:19:35à Saint-Denis
01:19:36tout le monde va venir
01:19:37tout le monde va venir
01:19:37y compris parce qu'on organise
01:19:38des bus
01:19:39de toute la France
01:19:41Philippe David
01:19:42tiens pour commencer
01:19:42c'est la Nouvelle France
01:19:44contre l'ancienne France
01:19:45c'est exactement le débat
01:19:46c'est que si un jour
01:19:47une population en remplace
01:19:48une autre
01:19:49la population change
01:19:50la culture change
01:19:51la religion change
01:19:52regardez les Amériques
01:19:53et l'Australie
01:19:54et Mélenchon sait ce qu'il fait
01:19:56parce que la démographie
01:19:58a toujours raison
01:19:58mais prendre tout de même
01:20:00le maire de Saint-Denis
01:20:02comme exemple
01:20:03il faut un sacré
01:20:04toupet politique
01:20:06parce que
01:20:06quand on voit
01:20:07certaines de ses déclarations
01:20:09notamment le fait
01:20:10qu'il promeut
01:20:12une insurrection
01:20:13si la présidentielle
01:20:14ne donne pas le résultat
01:20:16qu'il espère
01:20:17c'est tout de même
01:20:17affligeant
01:20:19Sébastien Ménard
01:20:20moi je pense
01:20:21qu'il n'y a pas
01:20:21de Nouvelle France
01:20:24etc
01:20:24j'aime pas déjà
01:20:25cette appellation
01:20:26je pense que
01:20:27ce qui fait France
01:20:28c'est effectivement
01:20:29cette capacité
01:20:30à intégrer
01:20:32autour d'une histoire
01:20:33judéo-chrétienne
01:20:33en déplaise à quelques-uns
01:20:34autour d'une histoire
01:20:36judéo-chrétienne
01:20:36des gens venus de partout
01:20:38je ne sais pas
01:20:39d'où vous venez
01:20:39les uns les autres
01:20:40mais en tout cas
01:20:41parmi nos auditeurs
01:20:42il y a peut-être
01:20:4390% de nos auditeurs
01:20:44qui ont un grand-parent
01:20:47qui venait d'Italie
01:20:48du Portugal
01:20:49d'Algérie
01:20:49du Maroc
01:20:50d'Allemagne
01:20:51de partout
01:20:51en fait
01:20:51voilà
01:20:52donc il faut
01:20:53là où les propos
01:20:55de Clémence Guettet
01:20:57sont inquiétants
01:20:58c'est que
01:20:59il y a des
01:21:01doudingues
01:21:02à la France insoumise
01:21:03totalement esservelée
01:21:04puis il y a des gens
01:21:05intelligents
01:21:05il y a des gens
01:21:06structurés
01:21:07il y a des gens brillants
01:21:08et Clémence Guettet
01:21:09fait partie de ces gens-là
01:21:10et donc elle infuse
01:21:12quelque part
01:21:13une idée
01:21:15une idée
01:21:15et c'est plutôt bien amené
01:21:16c'est plutôt bien défendu
01:21:18c'est plutôt bien incarné
01:21:19qu'effectivement
01:21:20il faut faire le deuil
01:21:20de ce qui fait la France
01:21:22au profit de cette nouvelle France
01:21:24et ça je ne suis pas d'accord
01:21:40donc là finalement
01:21:41pour moi c'est ça le tombeau
01:21:42après tout à l'heure
01:21:42je vous parlais de l'intersectionnalité
01:21:44où LFI essaye de
01:21:48de cristalliser la politique
01:21:49en fonction des origines ethniques
01:21:50en fait on l'a tous vu
01:21:51voilà on va prendre le vote
01:21:53le vote pardon
01:21:54on va prendre le vote
01:21:54d'une partie de la population
01:21:55etc. d'un point de vue religieux
01:21:57d'un point de vue sexuel
01:21:58on va essayer d'attirer
01:21:59les gens sur le truc etc.
01:22:00ça ne marche pas
01:22:00les communautés
01:22:01les communautés merci
01:22:02aujourd'hui les homosexuels
01:22:03votent marie justement
01:22:04pour le Rassemblement National
01:22:05vous voyez ça
01:22:05ça a été terminé
01:22:06aujourd'hui on voit
01:22:07certaines personnes
01:22:07issues de l'immigration
01:22:08qui ne votent pas du tout
01:22:10la France Insoumise
01:22:10parce qu'ils ne se reconnaissent pas
01:22:11dans certaines valeurs
01:22:13notamment progressistes
01:22:13ou communautaristes
01:22:14donc ce qui va se passer
01:22:15c'est comme tous les partis
01:22:16d'extrême gauche
01:22:17ils ont pris des gens
01:22:18qui sont plus intelligents
01:22:19qu'eux et plus puissants
01:22:21et ils se feront manger par eux
01:22:22je pense que le maire de Saint-Denis
01:22:24arrivera à terme
01:22:24à manger Mélenchon et Guettet
01:22:26je pense que Rima Hassan
01:22:27arrivera à manger Mathilde Panot
01:22:29et qu'ils vont retomber
01:22:30aux oubliettes
01:22:31comme à l'époque l'Iran
01:22:32je vous rappelle quand même
01:22:33que le chat d'Iran est parti
01:22:35parce qu'il y a eu une coalition
01:22:37des démocrates
01:22:38et des islamistes
01:22:39et qu'au final
01:22:39c'est les moi qui ont gardé le pouvoir
01:22:40ça se passe toujours comme ça
01:22:42mais ça se passera comme ça
01:22:43dans la France Insoumise
01:22:44les communautés gagneront
01:22:45la France Insoumise disparaîtra
01:22:47donc la nouvelle France
01:22:48elle n'en fera pas partie
01:22:49je crois Clémence Guettet
01:22:50merci les amis
01:22:51merci Philippe Bilger
01:22:52merci Sébastien Ménard
01:22:53merci Bérangère Dubu
01:22:54Philippe David
01:22:55dans un instant
01:22:56avec François-Louis Bourneau
01:22:57on va revenir sur l'orthographe
01:22:58au bac
01:22:59est-ce qu'il faut tenir compte
01:23:00de l'orthographe
01:23:01sur les copies du bac
01:23:02et évidemment pas seulement
01:23:03en français ou en philosophie
01:23:05venez nous donner votre avis
01:23:06en 0826 300 300
01:23:08pour vous c'est important
01:23:09l'orthographe
01:23:10ou maintenant
01:23:11on est à l'ère des SMS
01:23:12on met des TKT
01:23:14pour nuire
01:23:14ne t'inquiète pas
01:23:15on va continuer
01:23:16avec le prix des engrais
01:23:17et des carburants
01:23:18qui risquent de faire exploser
01:23:19les prix de nos produits
01:23:20d'alimentaire
01:23:21vous êtes agriculteur
01:23:23vous constatez une hausse
01:23:24vous avez des problèmes
01:23:25de pénurie
01:23:25appelez-nous au 0826 300 300
01:23:28et les méga fermes
01:23:29de poulet
01:23:30est-ce que pour vous
01:23:31c'est de l'agribusiness
01:23:32comme au Brésil par exemple
01:23:33ou aux Etats-Unis
01:23:34et ça va détruire
01:23:36notre agriculture
01:23:37ou est-ce que ça permettra
01:23:39plutôt de faire du poulet
01:23:40bas de gamme en France
01:23:41plutôt que de l'importer
01:23:42du Brésil ou d'Ukraine
01:23:43on attend vos avis
01:23:44au 0826 300 300
01:23:45j'en profite pour remercier
01:23:47Marie
01:23:48notre réalisatrice
01:23:50Aude
01:23:50bien entendu
01:23:51Antonin
01:23:52Quentin
01:23:52François-Louis
01:23:54et passez une très belle soirée
01:23:55avec Philippe David
01:23:56et François-Louis
01:23:57et moi je vous retrouve demain
01:23:58avec toute l'équipe
01:23:59à 17h
01:23:59passez une belle soirée
01:24:00salut
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