Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 22 heures
Retrouvez les émissions en intégralité sur https://www.france.tv/france-2/telematin/toutes-les-videos/
Télématin reçoit la chanteuse Liane Foly pour la sortie de son livre " La droguerie du sourire".

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Elle sait jouer la comédie et elle est capable d'imiter des dizaines de voix.
00:03Tous ses talents sont rassemblés dans sa première autobiographie.
00:07On accueille Liane Folie.
00:08On a tous le droit d'aimer sa vie ou pas, de faire sa route, de faire son foie.
00:15Bonjour, bonjour, bonjour, bonjour.
00:18Mais vous chantez si bien de Bon Matin.
00:20On a envie de faire une chorale, est-ce qu'on se lance ou pas, Philippe ?
00:22Vous vous êtes lancée là, manifestement.
00:26Merci d'être là, chère Liane.
00:27Merci à vous.
00:28À l'occasion de l'apparition de votre autobiographie, la droguerie du sourire, chez Stock.
00:33On va en parler dans un instant, on a des photos de vous, toutes gamines, du côté de Lyon.
00:37Ah oui ?
00:37On commence par la petite séquence du tac au tac, Liane, une minute de questions.
00:41Question dans tous les sens et réponse assez courte, s'il vous plaît.
00:44D'accord, c'est toi que je regarde, Damien.
00:45Oui.
00:46Pardon, je te tutoie.
00:47Oui, il n'y a pas de souci.
00:48Allez, le chrono démarre.
00:51Liane, écrire ce livre a forcément dû remuer plein de souvenirs.
00:53C'est agréable ou c'est douloureux ?
00:55Très agréable.
00:56Vous êtes plutôt optimiste ou pessimiste ?
00:58Très optimiste.
00:59Quel est votre plus grand regret, privé ou professionnel ?
01:02Quand Barbara m'a proposé de m'écrire un album et que je n'en avais pas la liberté
01:08et que je n'ai pas su quoi lui répondre.
01:11Et c'est mon plus grand regret, je pense, artistique.
01:14Votre succès, vous le devez, à votre avis, à la chance, au travail, aux deux, dans quelle proportion ?
01:21Je dirais à tout, en fait, finalement, parce qu'il y a très peu de pourcentage de talent par rapport
01:26à la chance, à l'effort, à l'endurance, à la persévérance.
01:31Il y a tellement de choses.
01:32C'est une grande recette mélangée avec des ingrédients qu'il faut.
01:36Est-ce qu'à la relecture de ce livre, vous avez supprimé des passages en vous disant « Ah non,
01:41ça, je ne peux pas le dire ».
01:41Beaucoup.
01:42Ah ouais ?
01:43Ah ça, ça m'intéresse.
01:46Alors, c'était quoi ? Trop perso ? Trop intime ?
01:50C'est-à-dire qu'ensuite, en fait, ce livre, c'est mon parcours, mais c'est en fait tel
01:55que je le vois aujourd'hui, à mon âge, avec toute l'expérience.
01:59Et je crois justement que c'est là où je me suis dit « Non, je ne vis plus dans
02:05le passé ».
02:05Donc c'est à l'instant T, c'est vraiment l'instant présent où j'ai pu, et c'est
02:09pour ça qu'il y a plein de personnes qui ne sont pas dans ce livre-là.
02:13Alors qu'il y en a beaucoup déjà.
02:14Oui, il y en a beaucoup, mais parmi tous ceux qui ont croisé quand même ma vie, ils ne sont
02:20pas toujours présents.
02:22Merci, chère Liane.
02:23Regardez, donc la droguerie du sourire chez Stock, c'est votre autobiographie.
02:27On commence par une photo, une photo du côté de Lyon, quartier de Perrache, parce que la droguerie du sourire,
02:32c'est là, tout démarre.
02:33Ça me fait un truc de le voir en grand, comme ça, j'ai l'impression que je vais rentrer
02:36dedans.
02:37Ah là là, c'est horrible.
02:38En fait, ce nom, on dirait le nom d'une opérette tellement ça sonne joli, la droguerie du sourire.
02:43Et racontez-nous, c'était le magasin familial.
02:45Ah oui, c'est le magasin familial.
02:46C'est à Perrache, derrière les voûtes, comme on appelait à Lyon, dans le deuxième arrondissement.
02:51Et il est vrai que, bon, mes parents, après les événements d'Algérie, donc moi, j'arrive...
02:5662 ?
02:5662, je suis dans le ventre de ma mère et ils n'arrivent pas en même temps à Lyon, puisque
03:01mon père vient trois mois après.
03:03Et donc, je vais naître pratiquement.
03:05Ensuite, ils vont se lancer dans cette vie de commerçant.
03:08Ils avaient déjà une droguerie en Algérie, à Oran.
03:11Et donc là, la droguerie du sourire naît et en même temps, c'est le temple du bonheur familial.
03:17Et c'est une enfance extraordinaire.
03:19Voilà mes beaux-parents, mes très beaux-parents, le jour où ils se sont rencontrés.
03:23Alors là, maman, elle a 15 ans et mon père, il a 19 ans.
03:28Et voilà, c'est un amour fou.
03:31Je n'arriverai jamais à les égaler, malheureusement.
03:34Ah non, non, c'est un amour fou.
03:36Quand on est enfant, on ne se rend pas compte.
03:39Parce que souvent, je suis désolée, parfois je tourne le dos à Philippe.
03:42Mais quand on est, on se dit, ah ben oui, mais quand il y a de l'amour, ça veut
03:46dire que tout va bien se passer.
03:48Non, parce que ça réveille d'autres problèmes, carences, je veux dire, existentielles et de souffrance.
03:55Et puis parce que quand on a un exemple comme ça, toute sa vie, eh ben, ce n'est pas
04:01évident.
04:01On met la barre très haut.
04:02Et la preuve, puisque je n'ai pas réussi finalement ma vie de femme, je veux dire, je n'ai
04:09pas eu d'enfant, je n'ai pas eu de mari.
04:13Aujourd'hui, je suis quand même célibataire depuis 14 ans.
04:16Donc, ça veut dire que ce côté-là, tous ceux qui m'ont, alors ils m'ont transmis des choses
04:21merveilleuses, mes parents, c'est pour eux ce livre.
04:23C'est vraiment…
04:24Vous démarrez en disant que leur départ vous a totalement anéanti.
04:27Complètement.
04:28Complètement.
04:29Et franchement, il y avait des jours où je me disais, bon, avec eux, c'est moins drôle.
04:35Voilà.
04:36Et après, le temps passe, le chagrin se transforme, on le sait.
04:40Et puis, aujourd'hui, enfin depuis pas mal de temps maintenant, ça fait 10 ans qu'ils sont partis.
04:4611 ans, voilà, c'est en 2015.
04:48Et si vous voulez, le chagrin se transforme et il nous transforme aussi.
04:54Et c'est vrai que quand ils sont partis, la petite fille s'est éteinte pour laisser place à la
04:59femme, à la sexigénaire.
05:02Comme ça.
05:03Non, parce que senior, c'est triste.
05:05Au secours, ne m'appelez pas senior.
05:07Est-ce que parfois vous rentrez dans des…
05:08Il reste très peu de droguerie en France.
05:10Oui.
05:10Parce qu'il y a un parfum dans la droguerie.
05:12Mais bien sûr.
05:12Est-ce que vous rentrez et ça vous remet…
05:14Ah mais complètement, il y a un parfum, mais oui, bien sûr, et à chaque fois, mais comme d'ailleurs
05:19tous les endroits.
05:20Quand j'étais jeune, la patinoire de Perrache, qui est une immense patinoire, il y a une odeur où j
05:27'allais…
05:27Bon, et c'est vrai que c'est nostalgique.
05:30Attention, ma nostalgie, elle est heureuse.
05:32Ce n'est pas du tout un livre où…
05:33Non, non, non.
05:34Et puis, je suis très lucide.
05:35Donc, je suis consciente du début, du milieu et de la fin.
05:39Le début, regardez, on va vous voir à 12 ans dans l'orchestre de votre papa, parce que votre papa
05:42monte un orchestre, vous chantez…
05:44Oui, alors là, c'est la meilleure des écoles, chantez dans un orchestre.
05:47Les Black & White, c'est génial.
05:49Et donc là, j'ai à peu près… Je dois avoir 15 ans et ce sont des longues soirées qui
05:54n'en finissent pas, où je chante, je dents.
05:56Vous voyez, je suis un peu le look clodette, là.
05:58Et en fait, je suis très jeune, j'ai 15-16 ans à ce moment-là et j'en parais
06:0418, quoi.
06:05Et un petit côté Barbara de profil, non ?
06:07Ah, ben, le profil a toujours…
06:09Ah, pas dans la tenue, M. Barbara, c'est plutôt noir.
06:11Non, mais je veux dire, dans le charisme.
06:13Alors, c'était mis dans le répertoire.
06:16Mais ce que je veux dire, c'est que… Non, il veut dire que j'avais un grand nez, je
06:20le sais, puisque depuis, je l'ai arrangé.
06:22Vous en parlez librement dans votre livre.
06:24Très librement.
06:24C'est vrai, c'est vrai.
06:25C'est très sincère, ce bouquin.
06:26Vous parlez de tout, librement.
06:28C'est pas pour me justifier, c'est juste pour expliquer que j'ai eu la chance d'avoir un
06:33parcours incroyable.
06:34Je parle de synchronicité de signes et surtout de la vie de la femme qui est plus spirituelle.
06:41Et je fais mon métier de chanteuse, d'artiste, comme mes parents ouvraient la droguerie du sourire.
06:47Donc, pour moi, c'est mon métier, c'est une passion, d'accord, mais j'ai choisi la vie avant
06:54tout.
06:54C'est fou, vous ressemblez à l'acteur, on vous le dit tout le temps, non ?
06:57Lequel ?
06:58Comment on s'appelle ?
06:59Non, mais...
07:00J'essaie de le confinimenter.
07:03Attendez, je l'ai sur le bout de la langue.
07:05Français, américain ?
07:06Oui, non, mais Guillaume.
07:07Guillaume Galienne.
07:08C'est incroyable.
07:09Ah, c'est vrai.
07:09Ah, on me l'a déjà dit.
07:11Mais c'est son fils.
07:12C'est hallucinant.
07:14Peut-être son frère.
07:15Son grand frère.
07:17Ah oui, alors ça, c'est la danse classique, parce que j'ai été à l'Opéra de Lyon.
07:21Et puis, là, c'est les années.
07:23C'est là où je décide d'être ces 8-10 ans.
07:26C'est l'école de comédie musicale que je raconte beaucoup.
07:30Et c'est là où j'ai pris l'amour de la scène et du show.
07:35Et c'est pour ça aussi que j'ai réalisé mes One Woman Shows, où je peux faire différentes disciplines.
07:40Parce que moi, en fait, j'étais à l'aise là-dedans.
07:43Et donc, oui, c'est une formation, parce que j'ai commencé jeune.
07:49Mais c'est vrai que j'ai eu les plus beaux compliments par mes plus proches, qui sont mon frère
07:54et mon compagnon de route, Laurent.
07:58Mon frère a eu du mal à commencer le livre, à le lire.
08:02Oui, oui, il a eu du mal, parce qu'il avait peur d'être comme ça, très ému, parce qu
08:06'il lui connaît tout, et surtout ce que je n'ai pas écrit.
08:09Donc, voilà, et c'est tellement plaisant de même, voilà, de se dire, ça y est, j'y suis arrivée.
08:17Et il s'est passé quelque chose depuis la sortie, comme un espèce d'accouchement, quelque chose où j'ai
08:24pu, enfin, voilà, j'étais heureuse.
08:28Ça a permis aussi de rétablir avec André.
08:33André Manoukian.
08:33Voilà, c'est ça.
08:35Vous avez fait la paix avec lui ?
08:36Oui, j'ai.
08:37Voilà.
08:38J'ai fait la paix avec lui.
08:39Vraiment, d'un mot qui apprend pas ça, m'a dit, en fait, pendant que vous avez été ensemble, quoi,
08:4210-11 ans avec André ?
08:43Non, moi, oui, 9-10 ans.
08:459-10 ans, ok.
08:46Oh, mais beau, dis donc.
08:46Et vous étiez fâchée.
08:47Ah, dis donc, on fait un couple extraordinaire.
08:49Et là, vous avez donc, vous dites, j'ai…
08:51On n'était pas fâchée.
08:53Ah bah si, vous ne parliez plus trop, si.
08:54On a pris du recul parce qu'on avait changé de vie et qu'il n'a jamais accepté notre
08:59séparation.
09:00Et je l'explique très bien dans le livre.
09:03Après, c'est difficile, vous savez, quand on a une proximité pareille et qu'on réussit de la manière dont
09:09on a réussi.
09:10Notre réussite a été tellement dévastatrice sur tous les plans.
09:13Et quand le couple qui crée une réussite se sépare, quand même, il y a des dommages collatéraux.
09:20Donc, mais voilà, on dégêne bientôt ensemble.
09:23André, je t'embrasse.
09:25Voilà.
09:26Mathilde, vous allez revenir sur la carrière de notre invitée en archive.
09:31Et j'ai découvert, Liane, que vous étiez avant-gardiste puisque bien avant les ados d'aujourd'hui, vous portiez
09:36déjà des mèches colorées.
09:37Oui.
09:37Vous, c'était les bleus.
09:39Nous sommes en 85, vous chantez dans l'émission L'écho des ados.
09:42Oui, c'est vrai.
10:08C'est terminé, les mèches bleues, aujourd'hui.
10:12Alors, oui, c'était venu comme ça.
10:16Vous savez, quand je démarre, je ne connais pas du tout les codes.
10:19Je suis terrifiée, je suis apeurée.
10:21Moi, j'ai eu l'habitude d'être avec un orchestre de balle tout le temps, d'être en famille.
10:25Et c'est pour ça aussi qu'au début de ma carrière, je disais toujours nous, nous, on.
10:30Et c'est comme ça qu'André a été tellement dans la lumière parce que je parlais tout le temps
10:33de lui.
10:33Un artiste qui démarre aujourd'hui, il ne parle pas de son compositeur, de son co-auteur.
10:37Et moi, j'étais dans un trip.
10:39Allez, on y va, équipe de foot.
10:42Collectif, c'est vrai.
10:42Oui, c'est une collectif.
10:43Et voilà.
10:44Et altruisme débordant venant de la droguerie du sourire parce que c'était surtout le bonheur de l'autre à
10:50côté de moi avant le mien, toujours.
10:52Voilà, en tout cas, ça marche.
10:53Très vite, vos titres deviennent des tubes.
10:55Je vous propose d'ailleurs de choisir lequel vous voulez revoir ce matin.
10:58Alors, à gauche, le tout en velours au fur et à mesure en 90.
11:02Ou à droite, votre magnifique reprise de balavoine, la vie ne m'apprend rien en 2007 sur le plateau du
11:08Téléthon.
11:09Alors, laquelle on se met ?
11:10Comme vous voulez vous le choisir.
11:11Ah ben, non, c'est vous qui choisissez.
11:12Qu'est-ce que vous voulez, vous ?
11:12Au fur et à mesure.
11:14Au fur et à mesure.
11:15En plus, c'est un live, je crois.
11:16Oui, et il y a André Manoukian au piano.
11:18Ah ben non, ne nous gâchons pas le plaisir.
11:21En plus, il m'accompagne.
11:23Comme ça ne risque pas de se reproduire, profitons-en.
11:26J'ai gommé les ratures
11:30Et là, sur le papier, j'ai effacé tes photos au fur et à mesure
11:39C'est pas de la grande écriture
11:44Juste un peu de lecture
11:49Quelques instants volés
11:50Qui se sont envolés
11:52Au fur et à mesure
11:57Donc, il y avait votre frère sur scène avec vous ?
11:59Oui, Philippe.
12:00Philippe a fait toute ma carrière.
12:02Maintenant, il est citoyen américain.
12:04Il est parti depuis 15 ans aux Etats-Unis.
12:06Il continue sa vie d'ailleurs de compositeur, de musicien là-bas.
12:09Mais ça a été un grand bonheur aussi
12:12parce qu'avec mon frère, on a fait une longue route
12:14et qu'il m'a accompagnée.
12:17Ça, c'est un grand bonheur aussi d'être en famille.
12:19C'est rassurant.
12:20Donc, mes parents étaient très fiers de ça aussi
12:23parce qu'ils voulaient que ce rêve-là.
12:25Pour leurs enfants, ils n'avaient que des rêves artistiques.
12:28Ils ne nous ont jamais emmerdés pour les cours, l'école.
12:31Tu vas faire médecine, tu vas faire droit.
12:33Non, chez nous, c'était...
12:34Ouh là, tu vas aller sur scène.
12:35Alors, ça, c'était leur...
12:36Et c'est bien parce que je pense que j'ai réussi.
12:41Je n'ai pas de regrets.
12:43Ça, c'est un...
12:44Je n'ai pas de remords par rapport à mes parents.
12:47J'ai fait tout ce que j'ai pu,
12:49mais en même temps,
12:50je leur ai offert bien plus qu'ils n'attendent.
12:53Enfin, j'ai dépassé leur rêve de très loin.
12:56Alors, je ne sais pas s'ils étaient dans la salle ce soir-là.
12:57En 99, vous êtes à l'Olympia.
12:59Oui.
13:00Vous reprenez donc Balavoine, on va l'entendre.
13:02Et voici ce que vous confiez au JT de France 2.
13:06Pour avancer, Liane Folli ne manque ni de caractère,
13:09ni de volonté.
13:11Serge, tu peux me montrer la...
13:13Méticuleuse, elle ne laisse rien au hasard.
13:15La poursuite ?
13:17La poursuite ?
13:18C'est compliqué de ne pas se perdre.
13:21Et j'aime bien une phrase
13:24que disait Barbara.
13:25Je ne suis pas une chanteuse,
13:27je suis une femme qui chante.
13:29Et vraiment, là, je suis d'accord avec elle.
13:32Balavoine lui avait dit
13:33de s'accrocher à ses rêves.
13:35Message entendu,
13:36Liane Folli se battra longtemps
13:38pour faire durer son histoire d'amour
13:40avec le public.
13:41Je ne vais pas m'accrocher,
13:42prendre un chemin...
13:46Ah, c'est mouvant.
13:47C'est mouvant, c'est mouvant.
13:48Ah, qu'est-ce qu'il y a ?
13:49Moi, je suis très aimé, moi, de voir ça.
13:51Pourquoi ?
13:51Je ne sais pas, je trouve ça beau.
13:52Ah, mais moi aussi, moi aussi.
13:54Mais je ne me souviens plus de tout.
13:57Et quand je vois ça,
13:59moi, je me revois tout d'un coup.
14:00C'est la scène que...
14:02Première lettre rouge à l'Olympia, quand même.
14:04Oui.
14:05Les premières lettres rouges à l'Olympia,
14:07ça a commencé déjà avec Claude Nougaro,
14:10puisque quand j'ai démarré,
14:11j'ai fait la première partie
14:12de Claude Nougaro.
14:13Tout ça, on va y venir.
14:14Oui, merci.
14:15Vous en parlez dans celui-là.
14:15Vous parlez également de Daniel Balavoie.
Commentaires

Recommandations