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  • il y a 2 jours
Découvrez dans le cadre de notre table ronde spéciale sur les travaux de jardinage dans les services à la personne (avril 2026), notre interview exclusive de Brice Alzon, fondateur et président de la MDSAP (Maison des Services à la Personne), également président du réseau d'aide à la personne Coviva.

Ancien président de la Fédération des entreprises de services à la personne (FESP) de 2022 à 2025, l'entrepreneur est un expert reconnu et un invité référent sur les sujets du SAP, souvent sollicité dans les médias. Il a été en première ligne en 2025 pour défendre les intérêts du secteur après du ministère de l'Économie et des Finances, alors que ce dernier menaçait, dans un contexte budgétaire contraint, le dispositif du crédit d’impôt, concernant notamment les petits travaux de jardinage dans les SAP.

Dans cet entretien, Brice Alzon nous livre son analyse sur les grands enjeux politiques, économiques et sociaux liés aux services à la personne en France.

Retrouvez un dossier spécial sur notre table ronde exclusive concernant les services à la personne dans Matériel et Paysage n°210 (mai 2025) :
https://www.materiel-paysage.com/nos-anciens-numeros/article/898513/a-la-une-de-materiel-et-paysage-notre-table-ronde-exclusive-sur-les-services-a-la-personne

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00:06Bonjour, bienvenue pour notre nouvelle vidéo. Aujourd'hui, je reçois Brice Alzon qui intervient
00:12dans le cadre de notre table ronde spéciale sur les services à la personne. Et pour cet événement,
00:18nous sommes entourés des meilleurs experts. Et donc, Brice Alzon, bonjour. Bonjour Nicolas.
00:22Merci beaucoup pour votre présence. Alors, je vais présenter brièvement votre CV qui est quand même
00:26assez fourni, donc je vais essayer d'être rapide. Vous avez fondé la coopérative Maison des services
00:31à la personne, que l'on appelle MDSAP, qui se revendique aujourd'hui comme l'un des leaders en
00:37France pour les services du jardinage, de l'aide administrative et de l'assistance informatique à
00:42domicile. Et votre entité comporte, si je ne me trompe pas, 1200 agences et représente plus de 5000
00:47emplois. Entrepreneurs reconnus, vous avez exercé plusieurs fonctions importantes au sein du MEDEF,
00:52l'organisation patronale bien connue. Et vous êtes souvent sollicité dans les médias nationaux,
00:56particulièrement, pour communiquer sur les enjeux liés au SAP et non des moindres. D'ailleurs,
01:01vous avez été président de 2022 à 2025 de la Fédération du service aux particuliers, la FESP.
01:09Tout est correct.
01:10Bref, je ne vais pas rentrer dans tous les détails, car comme je le disais, votre CV est bien riche.
01:15Mais
01:15on l'a compris, votre cheval de bataille, c'est véritablement le service à la personne. Alors,
01:19la première question est une question plutôt d'ordre politique, puisqu'on sait que les enjeux
01:26politiques aujourd'hui sont très forts autour du service à la personne. L'année 2025 a été plutôt
01:32riche dans ce sens, puisque le gouvernement a émis quelques tentatives de modifier le crédit d'impôt
01:40et a fait planer une menace, on peut dire quasi existentielle, sur le secteur en réalisant,
01:47voire en supprimant ce crédit. Alors, vous qui êtes au plus près de toutes ces questions,
01:51qui suivez vraiment cette actualité de près, pouvez-vous nous faire un point sur la situation
01:57actuelle ?
01:59Oui, bonjour. Avec un grand plaisir. Et puis, merci pour votre accueil aujourd'hui. Effectivement,
02:05chaque année, depuis le début de la loi Borloo en 2005, à la MDSAP, on se fait des petites
02:12frayeurs où il y a ce qu'on appelle le PLF, c'est la reconduction du budget de l'État
02:17chaque année. Mais l'année 2025 a été très particulière, puisque la ministre du budget
02:25de l'époque, Amélie Témont-Chalin, avait comme feuille de route de faire une économie
02:30de 40 milliards de façon globale, et a d'abord cherché sur les niches fiscales. Et comme
02:37les services à la personne coûtent en termes de ce qu'eux appellent de niches fiscales
02:447 milliards, elle a été principalement vers nous en disant « Voilà, je stabilise
02:49la petite enfance et l'aide aux personnes âgées, mais tout ce qui est au milieu, les
02:53prestations de ménage, de soutien scolaire, de jardinage, là, je pense qu'on peut faire
02:59des économies pour baisser de 7 à 4 milliards ». D'abord, nous évidemment, on a été sur
03:07le front, et j'ai été sur le front de façon extrêmement active l'année dernière, pour
03:12expliquer à la ministre et à ses équipes et au gouvernement de l'époque que les services
03:17à la personne ne sont pas une niche fiscale, on est au contraire une niche sociale, où
03:22il faut savoir que pour chaque euro investi par l'État, pour 1 euro investi par l'État
03:28sur le crédit d'impôt, cela rapporte 1,84 €. 1,84 €, en fait, c'est quoi ? C
03:34'est
03:34ce que l'on rapporte avec la TVA, l'impôt sur les sociétés, les charges sociales, puisqu'il
03:39ne faut pas oublier que le principal concurrent face à nous est le travail non déclaré.
03:44Donc effectivement, c'était une année très particulière, qui s'est bien finie, et donc
03:49l'année prochaine, on craint effectivement qu'il y ait toujours les mêmes débats sur
03:56la vie quotidienne, où on penserait que les services de la vie quotidienne, jardinage
04:02et autres, seraient vraiment pour une clientèle dite aisée, ce qui est donc complètement faux.
04:09Il faut savoir que les prestations de jardinage à domicile en service à la personne, 38% des
04:17personnes utilisatrices de ces services de jardinage à domicile sont non imposables,
04:23et 27% gagnent moins de 28 000 €. Donc vous voyez, on est vraiment sur une classe dite moyenne
04:33de façon majoritaire, et au contraire, sur lesquelles on est évidemment, qui dit jardinage, dit zone rurale,
04:42où on est vraiment sur la création d'emplois de façon massive. Il faut savoir, enfin un dernier chiffre
04:49que je trouve vraiment incroyable, sur les 24 et derniers mois, sur les métiers du jardinage,
04:55nous avons créé 22 000 emplois nets. 22 000 emplois nets, c'est phénoménal. Donc justement,
05:01grâce aux services à la personne, ça pousse un secteur, ça pousse les territoires, ça pousse
05:06une jeunesse évidemment, que l'on recrute, et c'est un cercle extrêmement vertueux pour les
05:14territoires et pour les personnes et pour les familles qui ont plus de temps et qui peuvent
05:17faire autre chose.
05:18Vous citiez tout à l'heure un coût de 7 milliards, mais est-ce qu'on peut détacher
05:22de ces 7 milliards, dire quelle est la part des activités de jardinage ? Combien
05:27elles coûtent à l'État ?
05:28Oui, alors en plus sur les 7 milliards, en fait, le crédit d'impôt en tant que tel
05:34représente 2,5 milliards, parce qu'en fait, il y a toute une partie liée aussi aux particuliers
05:41employeurs, etc. Mais la partie jardinage représente 800 millions sur la partie crédit d'impôt
05:54et service à la personne, qui est en augmentation grâce au système de l'avance immédiate et
05:59du crédit d'impôt, qui est une très belle réussite, qui permet aux particuliers, depuis
06:04quelques années, assez récemment, sur une prestation globale, de ne plus payer que 50% avance immédiate,
06:11de la prestation globale qui a été effectuée.
06:15C'est une initiative qui a un petit peu boosté le secteur, il me semble, qui l'a fait progresser
06:23un petit peu plus ?
06:24Nous, c'est vrai que dans notre fédération à la FESP, on s'était battu sur ce sujet
06:30depuis 2014. Et effectivement, ça a été un travail extrêmement compliqué de convaincre
06:39les politiques, les gouvernements, les parlementaires, de savoir qui allait mettre ça en place.
06:44Mais aujourd'hui, c'est clairement une très grande réussite. Et justement, c'est ce qui
06:48explique ces 7 milliards, puisqu'il y a une augmentation extrêmement importante des
06:53prestations sur la vie quotidienne, donc jardinage, ménage et autres, grâce à cette
06:58avance immédiate. Et donc, une réduction aussi très forte du travail non déclaré sur
07:03le territoire.
07:04Si j'ai bien compris, il faut encore convaincre le politique, pour faire simple. Et il me
07:10semble que d'ailleurs, vous souhaitiez la création d'un observatoire, le ministère
07:15de Bercy, justement, pour peut-être donner aux politiques des données tangibles, fiables
07:21sur la réalité du secteur et argumenter justement sur tout son intérêt économique.
07:26Ben oui, c'est ça. En fait, la problématique de certains politiques, c'est qu'ils sont extrêmement
07:36attentifs. Ils comprennent ce que l'on fait sur leur territoire, parce qu'il y a des enjeux
07:44de ruralité, il y a des enjeux d'emploi, il y a des enjeux de mettre en place du travail
07:53pour la jeunesse. Et tout d'un coup, lorsqu'ils sont à l'Assemblée nationale, à croire
07:57que plus rien n'existe, ils tombent sur des dogmes pilotés par leurs groupes et parlementaires.
08:07Et donc, l'objectif de cet observatoire, plutôt que de faire une course à l'échalote
08:14du qui aura le meilleur chiffre, par exemple, on nous a contesté ce 1 euro rapporte 1 euro
08:21dont 84, qui sont pourtant poussés par des études très sérieuses faites par des cabinets
08:26indépendants qui s'appellent Oliver Weyman. Et donc, c'est de dire, vous Bercy, pilotez
08:31directement via un observatoire de la data fiable, que vous pourrez de façon non contestable
08:37dans vos propres équipes au budget, dire voilà ce que coûte et ce que rapportent réellement
08:43les services à la personne, puisque nous on le sait. Donc, puisqu'on le sait et que vous
08:47ne voulez pas nous croire, faites vous-même un observatoire, vous en avez les compétences
08:51en interne, et comme ça, on pourra confronter vos data, on sait très bien qu'en vrai, on
08:57est sûr de ce qu'on apporte, pour effectivement sécuriser nos entreprises. Ce qui est vraiment
09:03important pour nos coopératives en jardinage et les entreprises de jardinage en général,
09:08derrière, on a donc des entrepreneurs, on a des chefs d'entreprise qui ont des salariés,
09:13et ils ont besoin d'avoir de la visibilité pour investir, pour faire de la croissance.
09:19Beaucoup de nos adhérents nous disent, mais Brice, est-ce que tu peux me garantir
09:23que si je recrute un salarié pour faire du service à la personne, ça ne va pas s'arrêter
09:28à la fin de l'année ? Ben non, je ne peux pas peut-être te le garantir. Comment je
09:33peux
09:33faire pour investir dans du matériel et aller voir ma banque emprunter ? Donc, nous, ce qu'on
09:38aimerait, c'est vraiment un deal gagnant-gagnant, que l'État prenne de la data, valide ce que
09:45nous, on connaît parfaitement depuis 20 ans, depuis le début de la télé de l'eau
09:48Borloo, et qu'on puisse après faire un pacte en disant, voilà, vous aurez bien, vous
09:53entrepreneurs de la stabilité, pour pouvoir investir dans vos métiers du jardinage, pour
09:58les clients, ça les rassure, parce qu'aujourd'hui, vous n'imaginez même pas, après tout la
10:04rame d'âme qu'a fait le don gouvernement en 2025, nous, mais les clients étaient
10:08en panique, ils n'ont pas osé, pour certains, dire, est-ce que je peux reconduire ? Est-ce
10:13que je peux me faire affaire à des dépenses ? Si mon crédit d'impôt s'arrête, donc
10:17qu'est-ce que je vais faire ? Donc vraiment, ça crée toute une... Voilà, c'est anxiogène,
10:23quoi, c'est... Il n'y a rien qui marche à faire, donc des effets d'annonce qui sont
10:29inutiles, et qui bloquent vraiment sur les territoires le recrutement des salariés,
10:36c'est extrêmement néfaste, d'où l'observatoire.
10:39Donc la vigilance va rester, il va falloir bien sûr suivre ces dossiers-là de très près,
10:44notamment à l'approche des présidentielles et des changements politiques qui vont intervenir
10:49bientôt, mais on peut se dire aussi que l'avantage de ce secteur, c'est aussi qu'il est en
10:55pleine
10:55croissance, c'est aussi un argument, c'est-à-dire, dans l'argument économique, il y a aussi la
10:59croissance du secteur, et qui n'a pas que des vertus économiques, il y a aussi des vertus
11:04sociales, et je crois que, vous le dites souvent quand vous parlez de ce secteur, c'est qu'il
11:09y a aussi une vertu sociale, puisqu'on intervient quand même chez des personnes en difficulté,
11:13des personnes âgées, donc c'est une composante du métier dont il faut parler également.
11:18Évidemment, on est vraiment vertueux à tous les niveaux, c'est-à-dire qu'on s'adresse...
11:24Alors, non seulement effectivement, évidemment, aux personnes âgées, c'est important, sur les
11:30métiers du jardinage, lorsqu'on regarde et la clientèle, on s'adresse surtout aussi
11:35principalement aux familles. Il y a aujourd'hui, lorsque vous travaillez, lorsque votre épouse
11:46travaille, lorsque vous avez trois enfants, vous n'avez pas forcément envie de voir votre épouse
11:54passer le week-end à faire que des machines, ou que passer l'aspirateur, ou vous, hein,
12:00voilà, ou à l'inverse, votre épouse ou votre mari passer le week-end à tondre, à faire
12:08de la taille, etc., etc. Donc, parce que justement, vous travaillez, parce que justement, il y a ce
12:14crédit d'impôt, parce que justement, il y a des professionnels dont c'est le métier,
12:19il y a un cercle vertueux sur le territoire, où effectivement, grâce à ça, on adresse
12:27en plus à un public éloigné de l'emploi des moyens et des outils grâce au service à
12:32la personne, sur ces prestations de la vie quotidienne que l'on forme, que l'on monte
12:38en compétence, de pouvoir faire un métier passionnant. On a le métier de la terre, on a le métier
12:44du végétal. Nous, on a pris des photos magnifiques, vous savez, le matin avec le soleil, des petits
12:52jeunes avec les t-shirts verts, MD, SAP, et voilà, c'est superbe. Et aujourd'hui, c'est
12:59vrai que 95% des salariés dans les métiers du jardinage sont des personnes avec des métiers
13:07à temps plein, à temps plein, à 95%, et 83% sont en CDI. Et on a 13% de
13:17métiers en apprenti. Voilà.
13:20Donc, vous voyez qu'on est vraiment sur une dynamique sur les métiers du paysage et du jardinage,
13:26qui est, et puis en plus, c'est forcément des métiers qui sont non délocalisables. Il y en a qui
13:33veulent
13:33rester sur les territoires où ont grandi leurs parents, leurs grands-parents. Et là, on offre
13:38vraiment un vrai métier avec, en plus, des outils où on se professionnalise énormément. On parle
13:44beaucoup, et c'est super intéressant, d'intelligence artificielle dans nos métiers, pour la taille,
13:50savoir quand est-ce que l'on doit arriver. Donc maintenant, on adapte, grâce aux outils
13:54extrêmement modernes, les meilleures périodes pour aller faire de la tonte, pour aller faire
13:59de la taille. On connaît tout ce qui va être la tédureté du sol, tout ce qui va être
14:11hydrométrie. Et ça, c'est extrêmement intéressant. Et donc, on arrive aujourd'hui à piloter. Et
14:15c'est ça qui est intéressant aussi pour la tédé des jeunes. C'est les métiers de la
14:18terre, c'est les métiers du bois, de l'arbre, du végétal. Mais aujourd'hui, avec des outils
14:25qui sont extrêmement modernes, extrêmement non-dynamiques, on a besoin de jeunes pour
14:29travailler, pour donc communiquer. Et donc, on a de très belles carrières, très, très
14:34belles carrières dans les métiers du paysage. Vraiment.
14:37De très beaux arguments pour attirer la jeunesse. Maintenant, le défi, c'est d'attirer
14:42des jeunes à ces métiers qui, de toute façon, vont aller en croissant jusqu'à dans les
14:4910, 15 prochaines années, j'imagine. Moi, je suis persuadé que, vous savez, dans les
14:56métiers du vêté du paysage, vous avez vu les world skills, mais ce sont ces gamins
15:04qui ont 18, 20 ans, mais qui se battent comme des bulldogs pour aller faire le plus beau
15:13plan paysager, des prestations incroyables, qui ont donc des médailles, qui en sont fiers
15:19avec d'autres pays, qui sont donc des compétiteurs incroyables, que l'on récupère ensuite
15:24dans nos entreprises ou nos coopératives. Mais moi, c'est cette jeunesse-là dont j'ai
15:29envie de parler, c'est cette jeunesse-là que j'ai envie de pousser dans nos métiers
15:32du paysage. Et c'est cette jeunesse-là qui fait la France est d'aujourd'hui, la France
15:37est de demain. Et c'est cette jeunesse-là qui a un futur sur les territoires. Et je trouve
15:43ça beaucoup plus intéressant de parler à cette jeunesse. Moi, c'est ce qui me plaît,
15:47vraiment sur les territoires. Je n'ai rien contre certains tiktokers, influenceurs
15:52qu'on peut voir dans des pays étrangers, mais on peut faire tellement mieux sur les
15:55territoires, tellement mieux sur nos métiers, donc du végétaux. C'étaient donc des très
16:00beaux métiers et ça restera donc des très beaux métiers.
16:03Et aujourd'hui, c'est la majeure partie, je dirais, par rapport à vos adhérents, à la
16:10coopérative. Est-ce que ça représente la majorité des métiers, ces métiers du jardinage ?
16:16On n'a pas précisé, mais vous avez quand même beaucoup d'activités au sein de votre
16:19coopérative. En dehors des espaces verts, il y a aussi l'informatique.
16:26C'est vrai que nous, à la MDSAP, nous sommes monoservices, c'est-à-dire qu'un jardinier
16:31ne peut pas aller faire de l'assistance informatique. On trouve que l'assistance informatique, ça doit
16:38être fait par des personnes qui ont des compétences professionnelles en tant qu'informaticiens.
16:45mais effectivement, on a des... le jardinage reste 70%, donc notre activité, mais on a aussi
16:52une grosse activité sur l'assistance administrative à domicile, qui a une très forte saisonnalité
16:59sur la période des... sur l'impôt sur le revenu, où on accompagne les personnes à domicile
17:06dans leur domicile pour pouvoir y voir un peu plus clair. Et donc on les aide là-dessus. La partie
17:12assistance informatique à domicile et la partie ménage à domicile, aide ménagère.
17:17Bien. Donc on a bien compris, le jardinage, les travaux de jardinage restent quand même
17:21une composante aujourd'hui essentielle de vos métiers.
17:24Et historique, oui, tout à fait.
17:25Et historique. Espérons que cela va perdurer, que les politiques vous entendront.
17:31Bah écoutez, en 2026, en tous les cas, nous, on fête nos 20 ans. On était vraiment l'une des
17:36toutes premières entreprises, ECOP. Et moi, je vais beaucoup voir nos adhérents sur les territoires.
17:44Et ils sont là, ils sont fidèles, ils sont contents. Ils sont sollicités sur plein de choses.
17:51Ils ont besoin donc d'être accompagnés. Et tant qu'on le fait bien et qu'ils sont contents
17:56et qu'ils nous remercient, moi, je trouve qu'on est au top du top. Voilà.
17:59Ce voilà des paroles qui sont parfaites pour une conclusion. Merci, Brice Salzon. Merci beaucoup.
18:04Merci, Nicolas.
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