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Moselle Info Week-end du samedi 16 mai 2026
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00:09Bonjour, bienvenue dans votre Moselle Info du week-end.
00:12Merci de nous rejoindre pour cette séance de rattrapage des principales informations de la semaine.
00:17Emploi, premier pas très regardé, Italie ou arbitrage au programme de votre récap.
00:23Mais à la une de l'actualité cette semaine, le prix du repas au Crous, tout d'abord 1 euro.
00:27C'est le tarif d'un repas désormais, grâce à la mesure réservée aux boursiers dans l'ensemble des restaurants
00:32universitaires de France.
00:34Une mesure qui plaît forcément. Nathan Muller est parti à la rencontre des étudiants de Metz. Regardez.
00:40Comme chaque midi, Quentin vient manger au restaurant Crous du Technopole.
00:45Désormais, il paie son repas 1 euro au lieu de 3,30 euros.
00:49J'étais pas boursier, j'accueille ça de bonne augure parce que du coup ça réduit le coût par 3,
00:55même à peu près.
00:56Ça compense d'autres frais en plus, comme l'essence, qu'on vient pas forcément de Metz, le loyer, l
01:02'électricité.
01:03Donc c'est un coup de pouce sympa.
01:05Même chose pour Adam, qui a changé sa façon de faire.
01:08Moi souvent, je prenais des plats à emporter. Et maintenant, je favorise plus le Crous justement grâce à ça.
01:15Avec cette mesure, le restaurant a vu son affluence grimper.
01:18Lui qui accueille plus de 1 000 étudiants chaque jour en mai.
01:21Pour moi, c'est une bonne mesure, mais c'est un défi pour l'établissement parce qu'on a les
01:26premiers retours.
01:27Ça fait bientôt une dizaine de jours que c'est mis en place.
01:30La journée, c'est près de 12% supplémentaire et le soir, plus de 33%.
01:34Le but du Crous-Lorraine, c'est de permettre à tous les étudiants de manger sainement, équilibré.
01:40Et alors, est-ce que vous avez bien mangé ?
01:41Sur chaque repas, l'État subventionne 7,38 euros.
01:45Un dispositif coûteux pour mettre tous les étudiants au même niveau.
01:497 étudiants des classes moyennes excluent des bourses.
01:52La possibilité de venir manger à 1 euro, ça lui permet de faire un repas le midi, un repas pour
01:58le soir.
01:59Alors que ça lui coûtait 3,30 uniquement le repas du midi.
02:02Et nous avons la chance également d'avoir des étudiants internationaux qui avant étaient exclus de ce dispositif
02:06et qui peuvent venir manger également à 1 euro le midi et le soir.
02:10Sur les 16 restaurants Crous de Lorraine, 3 sont arrivés à saturation.
02:14Reste à voir si tous les étudiants pourront être accueillis à compter de septembre pour profiter du repas à 1
02:20euro.
02:22Comme une impression de poussière cachée sous le tapis pour les riverains de l'usine Cyclamène.
02:27Depuis près d'un an, les activités de tri de métaux de l'usine près de Beach interrogent les voisins
02:32et ce malgré deux mises en demeure de l'entreprise pour non-conformité.
02:36En réponse, le directeur assure que des mesures ont été prises.
02:40Reportage de Florent Arnold.
02:43Voilà presque un an que les activités de tri de métaux de l'usine Cyclamène
02:48feraient mordre la poussière à ses voisins.
02:50Et ce, malgré deux mises en demeure de l'entreprise pour non-conformité.
02:55En réponse, le directeur assure que des mesures ont été prises.
02:59Le camion que vous voyez est chargé avec un dispositif de réduction de poussière
03:03que nous avons acheté au quatrième trimestre de l'année passée.
03:08La mise en demeure que nous avons eue par la préfecture l'année passée
03:11portait sur trois points purement administratifs.
03:15Aucun des trois points n'était en relation avec quelconque dépassement d'émission ou quelque chose.
03:22C'était purement administratif.
03:24Il fallait mettre ça en ordre.
03:26C'est ce que nous avons fait, mais ça n'a aucun impact sur l'environnement ou les voisins.
03:31On a un écrit par la préfecture que les points sont réglés. Fini.
03:35En preuve de bonne foi, il nous montre l'étude sur l'exposition aux métaux de ses employés.
03:41Vous voyez des résultats.
03:42Il y a six compagnes.
03:44Dans les six compagnes, il y a en effet, notamment une, 2024 S15,
03:50où on était à 30% de la valeur VLEP.
03:56C'est la valeur dans laquelle le maximum qu'on peut avoir sans travailler avec un masque.
04:02Pas de quoi rassurer les riverains qui se sont formés en collectif
04:06et qui continuent d'alerter sur de possibles risques sanitaires.
04:09Ils ont sans doute développé un système d'analyse beaucoup mieux que la science classique, n'est-ce pas ?
04:15Moi, j'aurais dit que bientôt, on doit avoir plusieurs prix Nobel qui tombent ici avec ça.
04:22C'est complètement génial ce qu'ils font.
04:24Pourtant, les familles environnantes relèvent des indices inquiétants.
04:28Ce qui me dérange, c'est de savoir finalement qu'il y a quand même pas mal d'enfants,
04:31pas loin de l'usine, qui respirent cette poussière.
04:34On a eu un grand sujet d'inquiétude puisqu'on a notre garçon qui a maintenant 13 ans,
04:39qui est en classe de 5e et qui a commencé à saigner du nez.
04:42Ça coulait sur les cahiers.
04:43Le maître d'école avait l'habitude.
04:46C'était quasiment tous les jours.
04:47Il était devenu anémique.
04:49On a demandé aux enfants, par beau temps, de rester à la maison,
04:53de ne pas être dehors, de fermer les fenêtres.
04:56Ça, c'est les poussières qui se dégagent de l'entreprise,
04:59que ce soit au niveau des chargements avec la nouvelle machine.
05:02Même avec la nouvelle machine, ça dégage de la poussière de métaux partout.
05:09Une impression de poussière cachée sous le tapis pour ces riverains qui disent se sentir débaissés.
05:16Eux s'occupent de votre environnement direct et des espaces verts.
05:20Les paysagistes, ils sont de plus en plus recherchés,
05:23notamment à l'approche de la belle saison,
05:24un secteur qui recrute, surtout chez les jeunes.
05:27L'an dernier, le secteur affichait plus de 8 milliards d'euros de chiffre d'affaires
05:31et une croissance de 60% en 10 ans.
05:34On fait le point en Moselle avec Nathan Muller.
05:37Chloé possède un parcours assez atypique.
05:40Diplômée d'une licence en langue,
05:41elle a souhaité se reconvertir dans le domaine du paysage.
05:44Et à sa grande surprise,
05:46elle a très vite trouvé une alternance.
05:47Avec mon CV qui ne vendait pas du rêve, pas du tout d'expérience dans le milieu,
05:51j'ai trouvé une boîte qui avait besoin.
05:54Pour le coup, là, ils étaient en sous-effectif.
05:56C'est l'avantage quand tu cherches du travail en été, dans le paysage,
05:59c'est que c'est là où il y a le plus de demandes,
06:00parce qu'il y a besoin de main-d'oeuvre, parce que c'est le rush,
06:03parce que c'est la saison pleine.
06:04Le domaine des espaces verts recrute beaucoup dans le département.
06:07Les premiers concernés sont les apprentis du CFA de Courset-de-Chaussie.
06:11On est quand même assez connus sur le territoire.
06:13En termes de formation du paysage, on est présent.
06:16Donc effectivement, il y a des échanges entre les collectivités
06:19et les entreprises sur leurs différents besoins.
06:21La Moselle est un département limitrophe,
06:23avec un besoin de main-d'oeuvre important,
06:25puisqu'en fait, une densité d'entreprise du paysage
06:29qui est bien plus présente dans ce territoire
06:31que dans le reste de la France.
06:33A Ony, sept employés travaillent dans les espaces verts,
06:36dont quatre formés à Courset-de-Chaussie.
06:39La collectivité cherche encore à recruter,
06:41face au nombre de tâches importantes à réaliser.
06:43Il y a réellement un besoin dans la filière,
06:46un besoin de compétences à tout niveau.
06:48Forcément, on plante de plus en plus.
06:51On demande des compétences quand même différentes.
06:54Il y a 20-30 ans en arrière, nos espaces verts augmentés,
06:57nos surfaces à entretenir augmentées.
07:00Ce chantier va nous donner du travail.
07:02On a quand même 6 000 m² supplémentaires d'entretien,
07:05de pieds de façade, de nous.
07:08Donc si on veut un entretien de qualité, il faut de la main-d'oeuvre.
07:10Les apprentis sont les premiers recherchés quand il s'agit de recruter,
07:13malgré les difficultés techniques que représente le métier de paysagiste.
07:16On a conservé nos apprentis depuis 3-4 ans.
07:21C'est des gens qui ont bien travaillé durant leur période d'apprentissage.
07:25Mon principal critère, c'est la motivation.
07:27Avec toutes les offres d'emploi proposées dans le domaine,
07:30cela donne une bonne raison de se mettre au vert.
07:35Direction Paris maintenant à l'Assemblée nationale.
07:38Jérôme Hende a fait ses premiers pas dans l'hémicycle
07:40à l'occasion des questions au gouvernement.
07:42Le nouveau député de la 4e circonscription
07:44remplace Fabien Di Filippo, élu maire de Sarbourg.
07:47Nous l'avons suivi lors de cette première séance majeure
07:50dans son nouveau mandat national.
07:52C'est notre long format à regarder.
07:56Une remise d'écharpe symbolique
07:58pour celui qui a été 9 ans suppléant de Fabien Di Filippo.
08:01Ça passe tellement, tellement vite.
08:04Mais au fond, même dans la difficulté la plus extrême
08:07qui est celle de la situation politique de notre pays,
08:09c'est quelque chose d'incroyablement gratifiant.
08:13Le 21 avril, Jérôme Hende est devenu député de sa circonscription.
08:16Bien que réélu maire de Vic-sur-Seille,
08:19il a abandonné tous ses mandats pour se consacrer à son nouveau rôle.
08:22S'en est suivi deux semaines de pré-rentrée,
08:24comme à l'école, pour découvrir le Palais Bourbon.
08:27Et après, regardez, c'est quand même extraordinaire.
08:29Vous faites...
08:29Et voilà !
08:32Vous avez vu ? C'est bien fichu, hein ?
08:33Mais ce mercredi, c'est une nouvelle étape,
08:35sa première question au gouvernement.
08:37Là, il faut toujours...
08:41répéter...
08:41Au menu, les éco-organismes,
08:43agréés et subventionnés par la France,
08:45et la défense des agriculteurs face à Alliapur,
08:48dont la gestion financière est épinglée par le député,
08:51qui veut une commission d'enquête
08:52après avoir travaillé son dossier en profondeur.
08:55Alors, c'est une question sur les dysfonctionnements
09:00des filières d'éco-organismes.
09:04Réindustrialisation.
09:04Le carlin, Saint-Avol, une rémunération plus on tarde,
09:06plus on tarde.
09:07L'enlèvement des pneus d'ensilage,
09:08sécurité sanitaire, zéro euro.
09:10Et maintenant, il n'y a plus rien d'un moment.
09:11On vous revend les pneus.
09:11Et donc, eux, ils arrivent à dire qu'ils perdent de l'argent.
09:1324 salariés, 2,3 millions d'euros.
09:15C'est un petit exemple, que la loi soit exécutée.
09:17Si vous ne le faites pas,
09:18derrière, il y a d'autres sujets majeurs
09:19sur lesquels on est bloqués.
09:21Et tout ça en deux minutes.
09:22Et tout ça en deux minutes.
09:24Ouais.
09:24Puis vient le temps de se lancer dans le grand bain.
09:27Jérôme Hende passe en dernier.
09:28De quoi peaufiner sa question.
09:30Merci beaucoup, madame la députée.
09:32Avant de lui donner la parole,
09:34je suis heureuse de souhaiter la bienvenue
09:36à monsieur Jérôme Hende,
09:38devenu député de la 4e circonscription
09:40de la Moselle le 21 avril dernier,
09:42en remplacement de Fabien Di Filippo.
09:44Bienvenue à vous, monsieur le député.
09:50Merci, madame la présidente.
09:51Ma question s'adresse à madame la ministre
09:52de la Transition écologique.
09:54Madame la ministre, pour assurer...
09:55Vous avez raison, il faut remettre de l'ordre
09:57dans la gouvernance des éco-organismes.
10:00Votre assemblée a une mission d'information.
10:02Le gouvernement a formulé deux propositions au Sénat
10:04dans le cadre du projet de loi d'adu,
10:05consistant d'abord à pouvoir sanctionner
10:07les éco-organismes en cas de non-respect effectif
10:09du cahier des charges.
10:11C'est anormal que des éco-organismes
10:13et des trésoreries normandes
10:14soit on baisse les éco-contributions,
10:16soit on investit pour industrialiser nos territoires.
10:19C'est prometteuse pour Dieuze et prometteuse pour les agrives.
10:21Des briefs avec les collaboratrices
10:23à la sortie de l'hémicycle ?
10:24Une réponse, c'est bien.
10:26Argumenté, c'est encore mieux.
10:27Le ministre promet une aide aux agriculteurs
10:29et un soutien à la réindustrialisation de Dieuze
10:32sur ce sujet.
10:33Le député se félicite d'avoir obtenu
10:35un premier contact favorable.
10:36Très intéressant et la réponse ministérielle
10:39du gouvernement ouvre des perspectives intéressantes
10:43et c'est cela que je retiens le plus.
10:45Il faut se battre, se battre continuellement
10:47et sur le territoire dieuzois et sur le territoire du Sonneau en particulier.
10:49Nous avions un beau projet qui est innovant
10:52et qui doit continuer à être défendu coûte que coûte
10:55pour demain offrir de nouveaux emplois
10:57et préserver de l'emploi sur le territoire,
10:59même en milieu rural.
11:00Michel Barnier m'a fait un conseil.
11:01Il m'a dit Jérôme,
11:02quand tu arrives à te spécialiser dans un sujet, un seul.
11:05Car oui, sa problématique,
11:06c'est qu'il n'a qu'un an pour faire ses preuves.
11:08Une question pour la droite républicaine par semaine,
11:10ça veut dire qu'il ne pourra plus en poser
11:12avant 25 semaines.
11:13Il va donc falloir se focaliser sur des sujets forts.
11:16C'est un moment où on peut attaquer des angles intéressants
11:20pour avoir des réponses pertinentes.
11:22Il y a d'autres moments où un député peut exister aujourd'hui,
11:24puis avec les progrès des vidéos, des réseaux sociaux.
11:28On voit bien, le travail en commission est particulièrement suivi,
11:32il est filmé également.
11:33Donc on a d'autres moments où on peut exister,
11:36mais effectivement, la question gouvernement,
11:38ça reste le moment.
11:40Jérôme Inde terminera sa journée par une rencontre
11:42avec plusieurs élus et des membres du gouvernement.
11:44Mais déjà, il assure vouloir vite revenir sur le terrain.
11:47C'est qu'un nouveau début, c'est qu'un nouveau départ.
11:49On est de nouveau dans une nouvelle mission,
11:51on a de nouveau de nouvelles responsabilités
11:53et des dossiers à défendre.
11:55Ce n'est pas une consécration, j'espère que c'est encore une étape.
11:58Un moment de reconnaissance, peut-être de 25 années,
12:01un quart de siècle finalement de travail,
12:02où quand on a commencé jeune et qu'on n'a pas fait
12:05ni Sciences Po, ni Léna,
12:07mais qu'on a été un besogneux au sein du conseil municipal-ruraux.
12:10Moi, je crois que c'est effectivement pour moi une forme de reconnaissance.
12:14Le terrain, c'est toute sa circonscription.
12:16S'il maintient sa permanence à Sarbourg deux jours par semaine,
12:19il va en ouvrir d'autres sur tout le territoire,
12:21très étendu, du Solnois jusqu'au Vosges.
12:25Il y a quelques jours, nous revenions aussi sur la journée de l'Europe.
12:29Le 9 mai 1950, Robert Schumann élaborait sa déclaration
12:32à l'origine de l'Union européenne.
12:3466 ans après, les hommages continuent,
12:36notamment en Moselle, dans sa maison natale,
12:38pour ne pas oublier le père de l'Europe,
12:41de Sichazel à Kreuzwald, Nathan Muller.
12:51L'hymne européen résonne dans l'église Saint-Quentin,
12:54où repose la sépulture de Robert Schumann.
12:5876 ans après sa déclaration,
13:00les hommages continuent, pour ne pas oublier le père de l'Europe.
13:03Un homme visionnaire, qui était Robert Schumann,
13:06il mesurait la place que l'État français devait tenir
13:09dans l'organisation administrative et politique de la future Europe.
13:13Symboliser ce moment à l'occasion de sa déclaration du 9 mai 1950,
13:20je pense que c'est une valeur essentielle
13:22et qu'on doit tous s'approprier.
13:24S'il est toujours autant célébré aujourd'hui,
13:26c'est parce qu'il avait permis d'unifier l'Europe
13:28dans un contexte de haute tension,
13:30à la sortie de la Seconde Guerre mondiale.
13:32Aujourd'hui, il est vu comme une inspiration
13:34pour renforcer le continent.
13:35On a besoin de plus d'Europe.
13:37Quand on voit aujourd'hui la situation du monde,
13:41quand on voit la place que doivent tenir les pays d'Europe
13:46dans ces conflits,
13:48la seule solution, c'était de rassembler les pays d'Europe.
13:50On aura une Europe forte
13:52quand on s'appuiera déjà sur ce duo franco-allemand.
13:57C'est comme ça que continuera à se développer
13:59Adenauer-Robert Schumann.
14:01Si certains commémorent l'Europe,
14:03d'autres préfèrent la fêter.
14:06A Kreuzwald, la traditionnelle fête de l'Europe
14:08va toujours s'en plein.
14:10De la musique,
14:12de la danse
14:13et de la nourriture de 11 pays différents.
14:15Alors l'idée au départ, c'était que chaque association
14:18représente un pays.
14:19La France, la Pologne, l'Allemagne, l'Italie.
14:22Et on avait mis en place à l'époque,
14:24c'était à mon initiative,
14:25une charte de la fête de l'Europe.
14:26C'est-à-dire que la charte disait que
14:28chaque association représentait un pays
14:31et chaque pays pouvait présenter une spécialité culinaire.
14:34Cette fête perdure depuis 1989.
14:36Et c'est un succès populaire unique dans son genre.
14:40Je trouve que c'est très important.
14:41Bon, écoute, comme l'Union Européenne,
14:43il faut bien qu'on marche tous dans le même sens.
14:47Il y a le judo club,
14:48il y a le club de plongée,
14:49il y a le boxing club.
14:51Chacun a sa spécialité.
14:52Des concerts et des parades colorées
14:55ont animé l'entièreté du week-end
14:57pour vibrer en l'honneur à l'Europe
14:59et ses différentes spécialités culinaires.
15:03Dans le reste de l'actualité,
15:05il aura fallu plus de 20 ans
15:07pour mettre un nom sur un corps retrouvé
15:09près de Saint-Quirain-en-Moselle en 2005.
15:11Elle s'appelait Akima
15:12et c'est son ADN qui a parlé.
15:14Une victime d'un meurtre a été identifiée
15:16grâce à la plateforme Identify Me d'Interpol
15:19permettant à un cold case
15:21de peut-être trouver une issue.
15:23La gendarmerie a en effet confirmé
15:24l'arrestation d'un suspect
15:25en lien avec cette affaire.
15:27Mercredi, notre invité nous donnait des explications.
15:30C'est ça le principe de l'ADN aujourd'hui
15:33et de votre service,
15:34c'est de réussir à résoudre des crimes
15:36qui peuvent être des fois impossibles ?
15:39Exactement.
15:40L'ADN peut être utilisé par exemple
15:42sur un cambriolage qui a lieu en début de semaine.
15:45Il suffit que des prélèvements ADN
15:47sur un cambriolage soient envoyés à Interpol
15:49pour que ça matche trois jours après
15:50avec un suspect connu d'un autre pays européen par exemple.
15:53On va avoir des délais de résolution
15:55qui sont extrêmement courts.
15:56Malgré tout, sur certaines affaires,
15:58surtout des affaires anciennes
16:00dans lesquelles à l'époque
16:01peut-être les technologies ADN
16:02n'étaient pas aussi performantes qu'actuellement,
16:05ces affaires restent longtemps
16:07sur la pile des dossiers
16:08qu'il reste à traiter
16:09et c'est parfois une avancée technique
16:11ou un nouveau juge d'instruction
16:13qui va permettre de pouvoir
16:14remettre cette affaire sur la pile.
16:16Et c'est ce qui se passe sur beaucoup d'affaires
16:18de la campagne Identify Me
16:19où, en mettant un nouveau regard,
16:21une nouvelle lumière sur ces affaires,
16:23en pouvant utiliser des nouvelles technologies,
16:25des nouvelles techniques d'analyse génétique par exemple,
16:27on va pouvoir déceler des preuves matérielles
16:31qui n'avaient pas pu être récoltées à l'époque.
16:33Vous en avez parlé,
16:34la campagne Identify Me.
16:35Un appel à témoins avait été lancé
16:38par Interpol en 2024.
16:39C'est ce qui a fait avancer cette identification ?
16:42La plupart du temps,
16:43on pense que ces femmes
16:45viennent d'un autre pays
16:46que le pays dans lequel
16:47elles ont été retrouvées mortes
16:48et que le fait que la famille
16:49ne soit pas forcément au courant
16:51où leur fille ou leur sœur est partie,
16:54ces informations-là
16:55n'arrivent pas à être mises en contact.
16:57Et donc, Interpol est là
16:58pour un peu remettre les pièces du puzzle ensemble,
17:00c'est-à-dire faire un lien
17:01entre une affaire d'une personne disparue dans un pays
17:04et un corps retrouvé dans un autre pays
17:06qui, effectivement, corresponde à la même personne.
17:09Et donc, Identify Me,
17:10le but, c'est de pouvoir demander l'aide au public
17:13en diffusant sur notre site Internet
17:14des photos, des reconstructions faciales des victimes,
17:18des informations sur le lieu,
17:20la date de découverte des corps,
17:21est-ce qu'elles avaient des bijoux particuliers,
17:23des vêtements, des cicatrices,
17:25des tatouages ou autres,
17:26tout élément que le public peut regarder
17:28et peut ensuite nous envoyer un message
17:31en nous disant
17:32« je reconnais ce tatouage,
17:33je reconnais cette photo,
17:34un témoignage du public,
17:36peut-être la clé,
17:37il faut juste arriver à cibler
17:38quelle est la personne qui a cette information-là
17:40pour qu'elle puisse nous la donner. »
17:43Une page de sport maintenant,
17:44ne dites plus nationale,
17:45mais Ligue 3,
17:46la Fédération Française de Football
17:47a officiellement lancé la nouvelle formule
17:50de sa troisième division.
17:51Elle débutera dès l'été,
17:53une réforme historique
17:54où évoluera notamment l'US Thionville-Lusitanos.
17:58Emery Guillaume nous propose un résumé
18:00de tout ce qu'il faut savoir pour la reprise.
18:03Eh bien voilà, c'est tacté,
18:04la Fédération Française de Football
18:05a officialisé la Ligue 3,
18:06le nouveau nom de la Nationale,
18:08un championnat qui débutera
18:09dès le 8 août prochain
18:10et ça va changer pas mal de choses
18:12dans le paysage du football français,
18:13je vous explique.
18:14Alors concrètement,
18:15de quoi parle-t-on ?
18:16Eh bien d'abord,
18:16on part sur du classique,
18:18un championnat à 18 équipes
18:19dont l'US Thionville-Lusitanos
18:20et 34 journées.
18:22Les deux premiers montent en Ligue 2,
18:23de la troisième à la sixième place,
18:25les équipes joueront les playoffs
18:26pour une montée supplémentaire.
18:28Les trois dernières équipes,
18:29elles, descendront en National 1,
18:30le nouveau nom de la Nationale 2.
18:32Côté diffusion, bonne nouvelle,
18:33toutes les rencontres du championnat,
18:35soit 309 matchs,
18:36sera diffusée sur Ligue 1+.
18:37Un match le jeudi soir en prime time,
18:39le reste en multiplex le samedi à 15h.
18:42Ce qui est très intéressant aussi,
18:43c'est l'aspect financier.
18:44La FFF double la mise
18:45par rapport à la saison précédente.
18:47On parle d'un budget de 12,3 millions d'euros,
18:49dont 70% seront directement redistribués
18:52pour les clubs.
18:53L'objectif est clair,
18:54personnaliser davantage
18:55ce niveau de compétition
18:56et donner aux clubs
18:57les moyens de se structurer.
18:58Et pour les amateurs
18:59de nouvelles technologies,
19:00la Ligue 3 sera
19:01un laboratoire d'innovation
19:02pour le football.
19:03Place au football vidéo support,
19:05une version un petit peu amoindrie
19:07de la VAR,
19:07qui on le rappelle
19:07ne sera toujours pas disponible
19:09en Ligue 2.
19:10L'objectif,
19:10chaque entraîneur aura le droit
19:11à deux challenges par rencontre
19:13pour demander une vérification.
19:14Il ne reste désormais
19:15qu'à attendre début août
19:16pour suivre les aventures
19:17de l'US Thionville-Lusitano.
19:18Ce sera face au stade
19:19Malherbe de Caen,
19:20Valenciennes ou encore Versailles
19:21et peut-être même
19:22les Girondins de Bordeaux.
19:25Et en foot toujours,
19:26c'était son dernier coup de sifflet.
19:28L'arbitre Moselland Thomas Léonard
19:30a mis fin à sa carrière
19:31le week-end dernier en Ligue 1
19:33à l'issue de Rennes-Paris FC.
19:35Après plus de 330 matchs
19:37avec les pros,
19:38il repart dans le monde professionnel
19:40avec de beaux souvenirs.
19:41Il revient sur ces derniers moments
19:42au micro de Mathéo Philippe.
19:45C'est beaucoup d'émotions
19:46parce que c'est beaucoup de choses
19:48qui traversent l'esprit.
19:51Des pensées vers notamment
19:53des formateurs
19:53qui m'ont quitté,
19:55tous les sacrifices
19:56que j'ai faits
19:57pendant un certain nombre d'années
20:00pour en arriver à ce niveau-là.
20:02Et puis de prendre la décision
20:04d'arrêter sa carrière
20:05à 45 ans,
20:06je trouvais que c'était la bonne.
20:07Et en finalité,
20:09il y a beaucoup de choses
20:10qui ressurgissent.
20:10Donc c'est assez difficile.
20:12Tout est un peu entremêlé.
20:13Donc il n'y a pas vraiment
20:15une pensée particulière
20:16qui arrive.
20:16Mais voilà,
20:17plein de choses arrivent.
20:18Donc voilà,
20:19avoir une pensée aussi
20:20pour ses parents,
20:20ses proches qui étaient en tribune.
20:22Donc c'était très important
20:24pour moi qu'ils soient présents.
20:26Et pour en savoir plus,
20:27un long entretien
20:28est à retrouver sur Moselle.tv.
20:31Allez, direction l'Italie maintenant.
20:32Mais sans quitter la Moselle,
20:34pendant quelques jours,
20:35l'événement Bellissimes
20:36a donné un goût particulier
20:37à la place d'armes à Metz.
20:39Malgré un temps plus que mitigé,
20:41Marie Vint était au cœur
20:42de ce village italien
20:43avec producteurs et artisans
20:44pour nous faire vivre
20:45la Dolce Vita.
20:46Regardez.
20:53Je me trouve en plein cœur
20:54de Metz sur la place d'armes
20:56où l'ambiance a changé d'air
20:57depuis ce mercredi.
20:58Derrière moi,
20:59des odeurs d'arancini,
21:01de focaccia et de parmesan
21:02ont remplacé
21:03ceux du quotidien messain.
21:04Car c'est ici que se tient
21:05la cinquième édition
21:06de Bellissimes,
21:08le village italien
21:09qui transforme le centre-ville
21:10en véritable carte postale
21:12de la péninsule.
21:13Pendant six jours
21:13du 13 au 18 mai 2026,
21:16une trentaine de producteurs
21:17et artisans venus d'Italie
21:18font découvrir
21:19leurs produits
21:20et leurs savoir-faire.
21:27C'est une programmation
21:29riche qui attend
21:30les visiteurs
21:31et on rejoint justement
21:32Anne Dossan-Weisman.
21:33Bonjour.
21:33Bonjour.
21:34On le disait,
21:34une trentaine de producteurs
21:35et d'artisans
21:36et une programmation
21:37riche et variée.
21:38Il va y avoir
21:39beaucoup d'événements,
21:40des spectacles,
21:40des concerts.
21:41Est-ce que vous pouvez
21:41nous en parler un petit peu ?
21:42Oui, alors il y a
21:43déjà à l'intérieur
21:45de l'hôtel de ville
21:46de façon permanente
21:47une exposition de costumes
21:48puisque cette année
21:49c'est Véronne qui est à l'honneur
21:50et on ne peut pas imaginer
21:52un maître Véronne à l'honneur
21:53sans parler de Roméo et Juliette,
21:55bien sûr.
21:56Ensuite, on aura
21:56effectivement pas mal
21:58de concerts,
21:59que ce soit en partenariat
22:00avec le conservatoire,
22:01donc des concerts de jeunes,
22:03de chant choral,
22:03d'instruments avant,
22:05du jazz.
22:06Ensuite, on aura
22:07également un hommage
22:09à Dalida
22:09qui aura lieu samedi soir
22:11sur cette même place
22:13pour avoir un côté
22:13très festif,
22:14un peu plus populaire
22:16de façon à drainer
22:17beaucoup de monde
22:18sur cette place.
22:19Il y a aussi
22:19des ateliers culinaires
22:20et ça c'est important
22:21parce que ça existe
22:22depuis le début
22:22pour les adultes,
22:23le samedi et le dimanche
22:24il fallait s'inscrire,
22:25donc j'invite les gens
22:26qui ne l'ont pas fait
22:27à le faire encore,
22:28mais c'est important,
22:29ça fait aussi partie
22:29de notre programmation
22:31sur le village.
22:32Merci beaucoup
22:33Anderson Weissman,
22:34vous l'avez compris,
22:35des ateliers culinaires,
22:36des spectacles,
22:37expositions,
22:38des concerts,
22:38un voyage en Italie
22:40sans quitter Metz
22:41à vivre jusqu'au 18 mai,
22:42place d'Armes.
22:47Et on termine
22:48avec de belles images
22:49au parc animalier
22:50de Sainte-Croix-Arrod.
22:51Depuis plus de 45 ans,
22:52il est un véritable acteur
22:53de la sensibilisation
22:54à la faune sauvage en France.
22:56Le site s'apprête
22:57à accueillir
22:58de nouveaux ours
22:59et ne vous y trompez pas,
23:00l'un d'eux ressemble
23:01à Mathéo-Philippe.
23:03De nouveaux locataires
23:04arrivent au parc animalier
23:05de Sainte-Croix.
23:06À la mi-juillet,
23:08les visiteurs pourront observer
23:09juste derrière moi
23:10deux nouveaux ours bruns,
23:11quatre au total.
23:12Ils proviennent de Roumanie
23:14dans un refuge engagé
23:16depuis plus de 25 ans
23:17dans la protection
23:18de l'espèce animale.
23:19C'est un accueil
23:20qui a beaucoup de sens,
23:21c'est des ours orphelins
23:22qui viennent du centre Liberty,
23:25qui accueillent sur plus de 130 hectares
23:29de nombreux ours.
23:29Et surtout,
23:31c'est un centre exceptionnel
23:32qui existe depuis plusieurs décennies,
23:33qui a accueilli notamment
23:35tous les ours maltraités
23:37dans des autres
23:38qui étaient dans des conditions
23:39complètement inadaptées,
23:40dans le monde du cirque,
23:43dans le monde du spectacle,
23:43même beaucoup de particuliers
23:45avaient ces ours.
23:46Et qui dit nouveaux habitants,
23:47dit nouveaux aménagements.
23:49Le parc investit
23:50pour un nouvel espace de vie
23:52pour ces ours,
23:53ainsi qu'un parcours muséographique,
23:55dont l'ouverture est prévue
23:57lors de l'arrivée de l'animal.
23:58On va avoir des nouveaux observatoires
24:00pour partager la vie des ours.
24:02On va créer des méga aires de jeu
24:04parce que ces ours auront deux ans.
24:07Ils ont des grands besoins
24:08en matière de jeu,
24:09d'enrichissement.
24:10Et donc,
24:11on est en train de modifier
24:12complètement l'espace
24:13qui a plus de deux hectares
24:15avec les plans d'eau,
24:16les aires de jeu,
24:17avec beaucoup de cash aussi
24:21pour pouvoir permettre
24:23leur épanouissement.
24:24et tout un parcours
24:25de muséographie
24:26axé sur la cohabitation
24:28hommes-animaux.
24:30Cette arrivée s'inscrit
24:31dans un engagement
24:32de longue date
24:32du parc animalier
24:33de Saint-Croix
24:34dans la préservation
24:35de cette espèce animale,
24:38notamment à travers
24:39des actions favorisant
24:40la cohabitation
24:41entre l'homme
24:42et l'animal.
24:43Oui,
24:44c'est quelle place
24:45on est prêt à donner
24:46aux animaux.
24:47En Roumanie,
24:47il y a plus de 10 000 ours.
24:49En France,
24:50on en est à un peu plus de 100.
24:52Et là,
24:52on propose aux visiteurs
24:53de se mettre vraiment
24:54dans la peau de l'ours
24:55pour voir la perception
24:56qu'il a de l'homme
24:57et pour vraiment
24:58se rendre compte
24:59qu'il est plutôt craintif,
25:01qu'il faut avoir
25:02un certain nombre
25:03de comportements
25:04permettant d'éviter
25:05tout accident
25:05avec les ours,
25:06comme c'est le cas en Italie.
25:08Il ne faut pas laisser
25:09ses poubelles ouvertes,
25:10il ne faut pas aller vouloir
25:10faire un selfie
25:11avec un ours
25:12qui, avec ses oursons,
25:14ont des choses
25:14qui semblent évidentes
25:15mais qui, malheureusement,
25:16peuvent encore arriver.
25:17Un nouvel espace
25:19donc mieux pensé
25:20pour protéger
25:21et faire connaître
25:22l'ours brun.
25:23C'est donc
25:23un événement exceptionnel
25:25pour le parc animalier
25:26de Sainte-Croix
25:27qui a accueilli
25:28ses premiers ours bruns
25:29en 1999.
25:32Et rendez-vous donc
25:33à la mi-juillet
25:33pour découvrir
25:34ses quatre nouveaux ours.
25:35C'est la fin
25:36de cette édition du week-end.
25:37Merci à tous
25:37pour votre fidélité.
25:39Restez avec nous
25:39pour la suite de vos programmes
25:40et l'information
25:41revient très vite
25:42sur Moselle TV.
25:47Sous-titrage Société Radio-Canada
25:48Sous-titrage Société Radio-Canada
25:49Sous-titrage Société Radio-Canada
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