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  • il y a 12 minutes
Tous les mardis, de 16h30 à 17h, LCP-Assemblée nationale prolonge la séance des Questions au Gouvernement en invitant des députés pour analyser les échanges intervenus dans l'hémicycle.

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Transcription
00:00Et nous sommes de retour en plateau après cette séance des questions au gouvernement.
00:04On va revenir sur les temps forts avec deux députés, Océane Godard pour le Parti Socialiste,
00:10Jérôme End pour la droite républicaine et on a le plaisir d'accueillir quatre citoyens aujourd'hui,
00:15Steven, Clotilde, Xavier et Marilyn.
00:19Revenons justement sur cette séance, beaucoup de questions sur l'antavirus.
00:23Stéphanie Despierre, vous avez à vos côtés Aurélien Rousseau, députée qui a bien connu la crise du Covid.
00:29Aurélien Rousseau, bonjour. Vous étiez ministre de la Santé en 2023,
00:33mais vous étiez surtout directeur de l'Agence Régionale de Santé d'Ile-de-France pendant le Covid.
00:37Vous avez demandé au gouvernement transparence et cohérence avec cette nouvelle épidémie.
00:42Est-ce que vous avez été satisfait par la réponse ?
00:45Écoutez, en tout cas, les messages sont clairs.
00:49Oui, aujourd'hui, les réponses du gouvernement semblent être adaptées.
00:54Elles vont devoir forcément, parce qu'on est dans l'incertitude d'être bougés,
00:59modifiés, et ça, pour que ce soit accepté, pour que ce ne soit pas perçu par l'opinion,
01:04et notamment par la petite frange de ce qu'on appelle trop vite les complotistes,
01:09pour que ça ne soit pas perçu comme une erreur, une faute, une erreur stratégique,
01:14il faut de la transparence, de la transparence, de la transparence.
01:18Qu'est-ce que ça veut dire ?
01:19Ça veut dire dire ce qu'on sait, dire ce qu'on ne sait pas, dire qu'on va s
01:24'adapter et l'assumer.
01:26Il y aurait une faute si le gouvernement, sachant des choses, ne le disait pas.
01:32Je ne crois pas du tout que ce soit la situation aujourd'hui.
01:34Et donc, on doit continuer, et on doit continuer dans la durée.
01:38Aujourd'hui, on est sous le régime de la situation sanitaire exceptionnelle.
01:42C'est régi par un décret, mais il faut que l'Assemblée nationale puisse aussi être saisie régulièrement de ce
01:49sujet.
01:49C'est-à-dire, vous imaginez quoi ? Des communications du gouvernement ?
01:53Les Insoumis réclament un débat ? Qu'est-ce que vous souhaitez-vous ?
01:55Je pense qu'il y a différentes formes.
01:58J'ai compris que la ministre de la Santé, Stéphanie Riste, serait demain devant la Commission des Affaires Sociales.
02:04C'est déjà un point positif.
02:06Ce qui est essentiel, ce qui est le plus, j'allais dire, charnel dans une crise comme celle-ci,
02:14pour l'avoir vécue il y a six ans, c'est de ne pas abîmer la confiance.
02:18La confiance, elle passe vraiment par le fait d'assumer, de dire ce qu'on fait.
02:25Quand une fois, ce n'est pas évident, quand on est un responsable public, politique ou administratif,
02:30de dire qu'il y a des choses qu'on ne sait pas.
02:32Mais il vaut mieux le dire, jamais ne tromper la confiance des citoyens,
02:37parce que les citoyens, ils sont extrêmement intelligents et ils peuvent entendre beaucoup de choses.
02:42Merci beaucoup.
02:42Merci.
02:43Merci Stéphanie Despierre, Jérôme Hende.
02:46On voit la grande prudence aussi du gouvernement après la crise du Covid,
02:50qui a entamé cette confiance parfois entre le gouvernement et les Français.
02:55On est sur cette zone d'équilibre en ce moment ?
02:58Oui, tout à fait. Je partage le message que vient de délivrer Aurélien Rousseau.
03:03Il faut être à fond dans la transparence.
03:06On a eu une expérience très forte il y a quelques années, c'est encore très récent.
03:09On l'a vécu de l'intérieur, toutes et tous.
03:12Donc la crise du sanitaire avec la Covid-19 a donné, a ouvert la voie en tout cas,
03:18pour nous montrer les erreurs à ne pas reproduire,
03:20et donc assurer une transparence totale et indiquer, informer le plus en amont possible
03:27nos concitoyens sur tout ce que nous savons et tout ce que nous ne savons pas
03:31et sur lequel nous voulons être très attentifs, très vigilants, c'est important.
03:35Sauf que, Océane Godard, conférence de presse de la ministre de la Santé,
03:39réunion interministérielle autour du Premier ministre,
03:41demain audition de cette même ministre de la Santé,
03:44et en même temps, on dit pas de panique.
03:46C'est ça aussi qui est difficile à trouver, transparence,
03:50et en même temps, trop de communication, ça peut aussi donner le sentiment
03:52que le problème est grave.
03:54Déjà, je voudrais avoir un message et une pensée, évidemment,
03:57pleine de compassion pour les familles, pour les victimes, pour les malades.
04:03Évidemment, un message aussi de soutien envers les équipes soignantes.
04:08Ça me semble important, et effectivement, cela a été dit à l'instant
04:11par Aurélien Rousseau et également par la ministre.
04:14Je crois qu'il y a ce besoin de transparence,
04:17et qui dit transparence, dit derrière cela,
04:21convoque aussi une forme de confiance, et on en a besoin.
04:24Je crois qu'on a besoin, pour reprendre une expression utilisée au rugby,
04:27on a besoin de faire Pâques dans ces moments-là.
04:30On est aussi fort de cette expérience liée à la Covid.
04:35Donc, voilà, je sens en tout cas,
04:38et au regard des réponses qui ont été données par la ministre tout à l'heure,
04:42on peut être en confiance, les choses se font étape par étape.
04:46Demain, nous auditionnons la ministre au sein de la Commission des Affaires Sociales,
04:49et effectivement, il y a ce besoin de transparence et de faire équipe.
04:54Et de mobilisation, on l'a vu pour l'instant.
04:56Un autre sujet a été évoqué lors de la séance des questions au gouvernement,
05:00il l'est depuis des semaines.
05:01La question des carburants, je vous propose d'écouter le ministre de l'Économie,
05:04Roland Lescure.
05:05Le Premier ministre a eu l'occasion de communiquer tout à l'heure sur le chiffre dernier dont on dispose.
05:10Au 10 mai, par rapport à l'année dernière, sur les mois de mars, avril et de début mai,
05:16on est à moins 105 millions d'euros.
05:18C'est-à-dire que nous n'avons non seulement pas de surplus de recettes fiscales,
05:22mais même une baisse de recettes fiscales par rapport à la même époque que l'année dernière.
05:26Pourquoi ? Parce que l'effet TVA légèrement positif lié à l'effet prix est largement compassé par l'effet
05:33volume.
05:33Les Français adaptent, consomment moins, roulent moins, de manière à adapter leur comportement à cette hausse des prix.
05:40Malgré cette baisse des recettes fiscales, est-ce qu'on doit pour autant être inactifs ?
05:44Non, nous devons continuer à adapter les règles.
05:46Le Premier ministre a déjà eu l'occasion de le dire.
05:48Nous allons, dans les jours qui viennent, annoncer l'évolution des règles pour le mois de juin.
05:52La stratégie qui est la nôtre depuis le début sera toujours la même.
05:55focalisée sur celles et ceux qui en ont le plus besoin.
05:57Celles et ceux qui travaillent, qui ne doivent en aucun cas faire les frais de cette crise qui nous concerne
06:02tous.
06:03On parlait de transparence sur l'antavirus.
06:06Océane Godard, transparence du gouvernement, qui veut tordre le cou à cette idée qu'il y aurait une cagnotte.
06:12Est-ce que, dans votre groupe, il y a eu des questions aussi pour suggérer que certains surplus fiscaux soient
06:17bien redistribués ?
06:18Oui, évidemment, et c'est légitime, et c'est notre rôle aussi de parlementaire d'interroger.
06:24D'évaluer également.
06:26Je crois que, et cela a été dit, et ce qui est demandé par les Françaises et les Français dans
06:30cette période-là,
06:31c'est, un, de la protection aussi, de se sentir en sécurité.
06:34Je pense aussi, évidemment, aux salariés, aux entreprises,
06:39et à toutes celles et ceux qui sont impactés par cette hausse, évidemment, des carburants.
06:43Et une dimension aussi d'agilité et d'adaptation.
06:47Et là aussi, cela a été exprimé, et je crois que c'est ce qui est demandé également par l
06:51'ensemble des parlementaires,
06:52et a fortiori, et plus largement, de la part des Françaises et des Français.
06:55Pour l'instant, Jérôme Henn, pas de mesures générales.
06:58Ce sont des mesures ciblées envers certaines professions.
07:01Est-ce qu'il faut ouvrir un peu le champ des personnes qui sont aidées dans cette crise des carburants
07:06?
07:06Ce qu'il faut rappeler aussi, c'est quand même qu'on n'est pas sur une crise qui est
07:09simplement nationale ou française.
07:10On est quand même sur une crise internationale, une crise qu'on n'a pas cherchée.
07:13Une crise qui est due à un seul homme, qui est Donald Trump,
07:17avec son intervention en Iran et le blocage du détroit d'Hormuz.
07:23Donc, aujourd'hui, on voit bien qu'on essaye de trouver des solutions pour ceux qui travaillent, déjà, en premier
07:30lieu.
07:30Mais on a tous les pans de l'économie qui commencent à être frappés.
07:34C'est aussi toutes les entreprises qui travaillent sur le plastique, avec les matières pétrolières.
07:40Et c'est également, je dirais, l'ensemble du tissu social français, au-delà des simples travailleurs,
07:46les retraités, les bénévoles associatifs.
07:48Tout ce qui doit bien prendre leur voiture.
07:50Et donc, à partir du moment où on commence à vouloir entrer dans une mesure d'indemnisation un peu catégorielle,
07:56on ouvre un peu la boîte de Pandore.
07:58Parce qu'effectivement, ce n'est pas seulement quelques catégories qui se sont concernées,
08:01mais c'est énormément de catégories de nos concitoyens.
08:04C'est toute l'économie qui est touche.
08:06Et on voulait vous entendre, Xavier Pérez, sur cette question.
08:09Vous allez participer à la séance citoyenne.
08:11Mais sur cette question des carburants, vous avez quelque chose à dire ?
08:14Parce que vous, vous avez une entreprise de mototaxi.
08:16Il faut bien leur mettre de l'essence dans ces motos.
08:19Le transportant énormément d'hommes d'affaires, de femmes d'affaires
08:22qui se déplacent, j'allais dire, de façon hebdomadaire, aux aéroports, aux gares.
08:27Vous, vous n'êtes pas aidé spécifiquement ? Est-ce que vous souhaiteriez l'être ?
08:30Nous n'avons pas d'aide, en effet.
08:31Nous aimerions en effet une aide au même titre que les taxis-voitures
08:35qui ont le besoin quotidien de se déplacer pour leurs clients.
08:38C'est une nécessité.
08:39Même si les carburants, aujourd'hui, nous avons une adaptation
08:43aux carburants verts, notamment au bioéthanol
08:46sur lequel nous nous sommes équipés depuis de nombreuses années
08:48qui sont moins impactés fiscalement.
08:50Mais nous n'avons pas toujours la disponibilité nécessaire
08:54et la pénurie peut parfois être problématique.
08:56Océane Godard, on voit la liste ciblée du gouvernement.
08:59Certaines professions aimeraient bien qu'on les ajoute.
09:02Est-ce qu'il faut effectivement regarder, sans trop ouvrir les vannes,
09:05si on comprend bien, mais quelles professions ont absolument besoin d'aide ?
09:09– Évidemment, et je parlais d'agilité, d'adaptation,
09:12je crois que rien n'est marqué dans le marbre.
09:14On est vraiment dans un contexte à la fois complexe, impermanent,
09:19et donc ça nécessite de l'agilité,
09:22tant dans la méthode et dans le fait de créer les conditions aussi
09:26pour s'adapter.
09:28Et en tout cas, dans la réponse que j'ai pu entendre
09:30de la part du ministre Lescure,
09:31je n'ai pas entendu de fermeture a priori.
09:36Et donc voilà, votre message en tout cas passe,
09:40et les parlementaires, je m'exprime aussi,
09:42je me permets en votre nom,
09:43mais nous saurons aussi relayer cette demande, évidemment.
09:46– Sauf que Jérôme, ce qu'on entend aussi entre les lignes,
09:49c'est que l'État n'a pas d'argent.
09:50Et que l'État semble aussi un peu trop métier par le quoi qu'il en coûte,
09:53où on a aidé, et on a bien eu du mal après à revenir sur ces aides-là.
09:57C'est ce qui explique, d'après vous, la prudence du gouvernement ?
10:00– Oui, il y a prudence, mais il y a ouverture.
10:03Le ministre l'a rappelé, il y a ouverture.
10:05Et moi, je pense qu'il faudra faire les comptes dans quelques mois
10:08en espérant que la situation puisse s'arranger et se calmer.
10:11Et regarder attentivement, avec les bilans des entreprises,
10:14comment les accompagner sur la base de leur bilan,
10:17d'un point de vue fiscal, pour peut-être honorer, je dirais,
10:20une bouffée d'oxygène là où ils sont étouffés en ce moment.
10:24– Alors, Jérôme Hende, Océane Godard, vous êtes parfois dans l'hémicycle
10:28pour interroger les ministres lors des séances des questions au gouvernement.
10:31Eh bien, ce sont nos citoyens qui vont vous interroger.
10:34C'est la séance citoyenne.
10:40– Et on revient avec vous, Xavier Pérez, 53 ans,
10:44chef d'entreprise de taxi-moto Travelzen.
10:47Vous venez droit à une mêle maison dans le 92.
10:49Vous, votre question, ce n'était pas sur les carburants,
10:52mais c'était l'occasion d'en parler.
10:53C'est sur le partage, la mobilité en général, dites-nous.
10:57– Absolument.
10:57La mobilité aujourd'hui, ces grandes villes la veulent fluides,
11:00de plus en plus, et elle l'aide de moins en moins.
11:03Je remercie au passage notre feu maire de Paris,
11:07Madame Hidalgo, qui a été ma première ambassadrice
11:09pour remettre énormément d'embouteillages sur Paris.
11:11Et je l'en remercie.
11:12Le taxi-moto permet justement d'éviter tous ces embouteillages.
11:15Pour en revenir à cette fluidité,
11:17il y a eu d'énormément d'axes qui ont été complexifiés,
11:20avec des voies de vélo de plus en plus.
11:23Avec des voies de bus, des voies piétonnes,
11:26et au détriment de la voiture que la maire de Paris
11:29ou d'autres maires comme les villes de Lyon et de Bordeaux
11:32ont voulu de plus en plus piétonnes et de plus en plus écologiques,
11:35en voulant évincer complètement le véhicule de la ville.
11:39Il y a quand même un pan de l'économie française
11:41où le véhicule est dépendant de gens qui veulent tout simplement,
11:45non pas pour le loisir, mais aller tout simplement travailler.
11:47Et la population professionnelle qui nécessite d'un véhicule,
11:54taxi, et taxi-moto en l'occurrence nous concernant,
11:57nécessite d'avoir des axes peut-être dédiés,
11:59comme le sont les voies de bus,
12:01qui sont d'ailleurs dédiées également aussi aux taxis,
12:04voitures qui peuvent l'emprunter.
12:06Mais nous, en tant que taxi-moto,
12:07nous n'avons pas l'autorisation officielle de pouvoir l'emprunter.
12:10Nous aimerions, à travers une meilleure fluidité,
12:12à travers peut-être une écologie,
12:15en restant moins longtemps dans une circulation.
12:17La moto permet évidemment de rester plus fluide en interfile.
12:21Les députés ont d'ailleurs voté, il y a quelques années de cela,
12:24maintenant l'interfile sur les grands axes, sur le périphérique.
12:27Et nous aimerions voir comment nous pourrions encore améliorer,
12:30d'un point de vue de sécurité également,
12:32pour nos passagers, nos clients,
12:34la disponibilité sur ces voies de bus.
12:36Océane Godard, autoriser,
12:38Xavier, ces motos-taxis sur les voies de bus.
12:40Oui, j'entends ce que vous dites.
12:44Et votre question, elle est très pertinente.
12:46Et au final, en creux, ce que vous posez,
12:49c'est comment est-ce qu'on concilie
12:51la question de la fluidité du trafic,
12:53de la transition écologique
12:55et également de la sécurité routière.
12:58Parce qu'évidemment, il y a cet enjeu-là.
13:01Alors, vous prenez l'exemple de Paris.
13:02On peut quand même faire crédit à l'ancienne maire,
13:06Anne Hidalgo, d'avoir permis quand même
13:08aux Parisiennes et aux Parisiens et aux touristes,
13:11de mieux respirer aussi dans cette ville.
13:13Et en termes de qualité de l'air,
13:15c'est quand même très appréciable,
13:16à bien des égards.
13:17Mais pour vous répondre,
13:19j'entends complètement,
13:21et c'est la question que vous posez,
13:24après, me semble-t-il,
13:25mais peut-être que je me trompe,
13:27que ce n'est pas une spécificité non plus
13:29dans les grandes villes,
13:31et notamment à Paris,
13:32parce qu'il me semble que c'est le code de la route,
13:35finalement, dans sa partie aussi réglementaire,
13:38de ne pas autoriser les motos-taxis
13:40à utiliser les voies de bus,
13:43me semble-t-il.
13:44Il y a eu une dérogation pour les taxis-voitures.
13:45Pardon ?
13:45Il y a eu une dérogation pour les taxis-voitures.
13:49Après, est-ce qu'il y a des évolutions ?
13:53Et là aussi, j'entends votre demande,
13:55et c'est aussi, je pense,
13:58à travailler, à discuter
13:59avec l'ensemble des collectivités
14:01et des villes concernées.
14:02Vous avez parlé de l'Union de Paris.
14:03Jérôme Hende, sur cette question des taxis-motos,
14:05et plus globalement, on comprend ce que disait,
14:07c'est aussi la mobilité,
14:09faire que chacun puisse s'y retrouver,
14:11notamment dans les grandes villes.
14:13Écoutez, si je ne me trompe pas,
14:14on a quand même un décret qui a été signé
14:16en novembre 2020,
14:17qui permet le gouvernement
14:19à autoriser les deux roues électriques,
14:21moto, scooter,
14:22à circuler sur les voies de bus et de taxis.
14:25Donc, si on a pu ouvrir,
14:29par voie de décret,
14:30cette possibilité,
14:31je pense que demain,
14:33en soutien et en action,
14:34en tout cas, on peut être ouvert,
14:36en tout cas, moi, je serai à vos côtés,
14:37pour continuer à pousser le gouvernement
14:39à agir par ce biais-là,
14:42puisque ce qu'un décret peut le faire,
14:43un décret peut continuer à le faire.
14:44En tout cas, le seul point saillant
14:48sur lequel on doit être très vigilant,
14:50reste quand même le problème de la sécurité,
14:52sécurité à la fois pour vos professionnels
14:54et la sécurité pour vos usagers,
14:56dans la mesure où, effectivement,
14:57partager avec des bus, des voitures,
14:59c'est pas forcément évident.
15:01Et on a vu, notamment, quand même,
15:02à Paris,
15:03à Paris, parce que ce décret-là
15:05permet aux municipalités
15:07d'autoriser,
15:07Paris ne l'a pas autorisé,
15:09donc ça reste aussi comme à la main
15:10des municipalités
15:12d'aller au-delà de ça.
15:13Donc là, ce que Paris,
15:15puisqu'on est dans une continuité politique,
15:17voyons si les choses peuvent continuer
15:19à progresser pour mieux respirer,
15:21si on a mieux respiré à Paris.
15:23En tout cas, une chose est sûre,
15:24c'est qu'on a eu une augmentation
15:26quand même du nombre d'accidents de vélo
15:28entre 2018, où on était à à peu près
15:31620 accidents de vélo à l'année,
15:33et on est passé à plus de 1040 accidents de vélo
15:36sur les dernières années.
15:37Donc, l'accidentologie des deux-roues
15:40augmente parce qu'on l'utilise plus,
15:41c'est normal,
15:42ce sont des mobilités alternatives,
15:44mais il faut être vraiment très attentif
15:46à la sécurité.
15:47Et justement, Xavier,
15:48sur ces questions Paris,
15:49mais comme ailleurs,
15:50là, vous défendez les taxis-motos,
15:52mais les gens aussi...
15:54Les motos en général.
15:55Les motos en général.
15:56On a près de 100 000 sur Paris chaque jour.
15:57Mais il y a aussi des piétons,
16:00des cyclistes.
16:01Est-ce que tout ce monde-là
16:02peut réussir à cohabiter ?
16:04Il suffit de traverser quelques rues
16:06pour voir que c'est très compliqué
16:07parfois entre les uns et les autres.
16:08Je pense que tout le monde
16:09fait ses expériences,
16:10qu'il soit au volant de sa moto,
16:12de sa voiture,
16:13de son vélo ou à pied.
16:15On peut cohabiter ?
16:16Oui, si tant est que le cycliste
16:18soit un peu plus respectueux
16:19du code de la route.
16:21Je pense que le motard l'est
16:22en règle générale.
16:24Il faut aussi que chacun
16:25y mette un petit peu du sien.
16:26Que le piéton respecte aussi
16:28l'autobiliste
16:28et vice-versa.
16:30On voit beaucoup d'incivilité
16:32sur la route.
16:32On a le sentiment
16:33que le partage de la route
16:35est de plus en plus difficile,
16:36Jérôme Hende.
16:36Je crois qu'on est dans
16:37un nouveau code de la route.
16:39Lorsque j'ai passé mon permis
16:40il y a plus de 25 ans maintenant,
16:42je me rends bien compte
16:43que les usages de la voirie
16:46ne sont plus les mêmes,
16:47ne sont plus conçus
16:48de la même façon
16:48qu'il y a 25 ans.
16:50Donc il faut nous rééduquer
16:52je pense même
16:53en formation continue
16:54nous conducteurs
16:56pour pouvoir ensuite
16:57être en capacité
16:58de mettre en place
16:59et je pense qu'il faut aussi
17:01accepter l'expérimentation
17:02et pas tout de suite
17:03aller vers la généralisation.
17:05On peut aller vers
17:05des expérimentations
17:06dans certains quartiers,
17:07dans certains secteurs,
17:08avec certaines municipalités.
17:09C'est une question
17:10de volonté aussi.
17:11La sécurité routière
17:12est notre maître mot.
17:14On a aujourd'hui
17:15une mise en avant
17:16de la sécurité
17:17pour nos passagers
17:18à travers le gilet airbag,
17:19à travers une formation
17:21accrue de nos chauffeurs
17:22où nous sommes vraiment
17:24précurseurs
17:24en devançant
17:26la sécurité routière
17:27là-dessus.
17:28Et toutes les infrastructures
17:28qui ne sont plus adaptées
17:30dans Paris,
17:31nous voulions avoir
17:32un interlocuteur
17:34comme vous,
17:34madame, monsieur,
17:35pour nous permettre
17:36d'améliorer
17:37et de questionner
17:38des professionnels
17:39comme nous
17:39pour encore améliorer
17:41cette...
17:41Mais on voit aussi
17:42Anne Godard
17:42que ça tourne parfois,
17:44on ne va pas parler de guerre
17:45vu le contexte actuel,
17:46mais voilà la bataille
17:47entre les motorisés
17:49si je puis dire
17:50parfois moto-voiture
17:52et les autres
17:53qui réclament aussi
17:54un espace public
17:55où on peut marcher.
17:56Voilà, on veut moins
17:56aussi de voitures en ville.
17:58Bon, écoutez,
17:59je pense qu'on a la chance
18:00de se poser ces questions-là
18:01en fait.
18:02C'est vrai qu'on ne se posait
18:02pas ces questions-là
18:03il y a 25, 30, 40 ans.
18:05C'était la voiture,
18:06c'était le tout voiture
18:08avec de la pollution,
18:09avec une qualité de l'air
18:10absolument abominable
18:11et on en voit les effets
18:12sur la santé
18:13à bien des égards.
18:14Aujourd'hui,
18:15beaucoup de gens
18:16et il y a aussi,
18:17pardon,
18:18oui, il y a des incivilités,
18:19oui, il y a des endroits
18:21où ça se passe moins bien
18:22mais enfin,
18:22il y a quand même
18:23beaucoup plus d'endroits
18:24et de rues dans Paris
18:25où ça se passe très bien,
18:27où il y a,
18:28voilà,
18:29cette cohabitation,
18:30cette multimodalité
18:32se déroule très bien
18:33et c'est un plaisir aussi
18:34de prendre son vélo,
18:35c'est un plaisir
18:36d'utiliser vos motos taxis
18:37et merci
18:38parce que parfois
18:39vous faites bien,
18:39enfin souvent et toujours
18:40vous faites gagner du temps
18:41et c'est très agréable aussi
18:43donc voilà,
18:44qu'il faille faire évoluer aussi,
18:46oui,
18:47mais on a aussi
18:48la chance d'avoir des villes
18:49qui autorisent,
18:50qui permettent cela
18:50et ça a un impact
18:51sur la santé,
18:53sur, voilà,
18:54le fait de faire du sport,
18:56sur le fait aussi
18:57d'avoir cette cohabitation,
18:59de prendre l'air
19:00en prenant son vélo.
19:01On va passer à vous Clotilde
19:02mais ça peut être aussi
19:03un peu dans le prolongement
19:04puisque par votre question,
19:05Xavier,
19:06on a parlé de la question
19:07un peu de l'écologie,
19:08c'est le thème
19:09que vous souhaitiez aborder
19:10aujourd'hui,
19:10vous appelez Clotilde Trella,
19:11vous avez 22 ans,
19:12vous êtes étudiante,
19:13vous venez de Nanterre,
19:14on vous écoute.
19:15Voilà, c'est ça.
19:16Bonjour Madame la députée,
19:17bonjour Monsieur le député.
19:20Selon le dernier rapport
19:21de l'Organisation Météorologique Mondiale
19:23et du Copernicus Climate Change Service
19:26publié le 29 avril 2026,
19:28l'Europe est l'un des continents
19:29les plus touchés
19:30par le réchauffement climatique.
19:31Le nouvel avertissement
19:33lancé par les experts scientifiques
19:36et les agences internationales
19:38ce mardi 13 mai 2026
19:40ainsi que tout au fond,
19:43tout au long de l'année,
19:44les rapports scientifiques
19:45rappellent l'urgence d'agir
19:47tandis que les pouvoirs publics
19:49s'adaptent,
19:50enfin travaillent
19:52depuis une dizaine d'années
19:53à ces enjeux
19:53d'adaptation climatique.
19:55Donc le contexte étant posé,
19:58les conséquences
19:59du réchauffement climatique
20:00pour les Français
20:01sont désormais très concrets
20:03et visibles
20:03et quotidiens maintenant.
20:05Il s'agit pour les Français
20:06d'adapter leur logement
20:08aux lois énergétiques,
20:09de faire face
20:10à la destruction
20:11de leur habitation
20:12liée aux inondations,
20:13aux sécheresses,
20:14d'adapter leurs moyens
20:15de transport aussi
20:17ou encore avoir accès
20:19à une assurance
20:20à un prix accessible
20:22et acceptable.
20:23Donc c'est bien évidemment
20:25des sujets
20:26que vous traitez
20:26tout au long de l'année
20:27et qui par ailleurs
20:29révèlent aussi
20:29des inégalités sociales
20:30comme territoriales.
20:32Donc dans notre contexte actuel
20:34de déficit public
20:35et de marge
20:36de manœuvre budgétaire limitée,
20:39quelle politique publique
20:40souhaitez-vous mettre
20:42en œuvre
20:42pour accompagner
20:43concrètement
20:44les Français
20:44face à ces défis
20:45qui ne vont que faire
20:46que de s'accentuer ?
20:48Votre réponse,
20:48Océane Godard ?
20:49Oui, merci de poser
20:51cette question
20:51sous cet angle-là.
20:53J'ai envie de répondre
20:55selon deux niveaux.
20:56Un premier niveau,
20:57j'ai envie de dire,
20:58macro et de combat aussi
21:01et tel que vous le soulevez
21:02parce que certaines
21:03et certains quand même
21:04osent encore remettre
21:06en cause
21:08ce réchauffement climatique
21:09et finalement remettre en cause
21:11la dimension scientifique.
21:13C'est un fait,
21:13c'est scientifique,
21:14il y a un réchauffement climatique
21:15dont acte.
21:16Maintenant,
21:17l'idée,
21:17ce n'est pas de savoir
21:17s'il y a ou pas
21:18un réchauffement climatique,
21:19c'est comment est-ce
21:19qu'on s'adapte.
21:20Donc,
21:20il y a un combat
21:21évidemment à mener
21:22et vous le dénoncez
21:23et merci de le faire
21:26comme cela.
21:26Et à un niveau
21:27plus local
21:28et j'ai envie de dire
21:28plus pragmatique
21:29et c'est ce dont
21:30on a besoin aussi
21:31pour que ça nous parle
21:33dans nos vies respectives.
21:35C'est-à-dire,
21:36comment est-ce que
21:37concrètement,
21:38quelle politique publique
21:39on va mettre en place
21:40pour que ça impacte,
21:41pour que ma facture d'énergie
21:43soit moins chère,
21:45pour que dans mes déplacements,
21:47ce soit plus simple aussi.
21:49Donc,
21:49il y a vraiment
21:49cette dimension pragmatique
21:51et je voudrais juste
21:52illustrer un instant
21:54avec un projet
21:55qui s'appelle
21:55le projet RESPONSE,
21:56c'est un projet européen
21:58d'autoconsommation
21:59sur un quartier politique
22:00de la ville,
22:01dans ma ville,
22:02à Dijon,
22:03le quartier de la Fontaine-Douche,
22:04qui justement,
22:05à travers
22:06la rénovation énergétique
22:07de bâtiments,
22:09cela participe
22:10à réduire la facture
22:12aussi des familles
22:14et on a pu réduire
22:15de 40%
22:16la consommation d'énergie,
22:17d'augmenter de 58%
22:19aussi la production
22:20d'énergie renouvelable.
22:22Donc,
22:22voilà,
22:22on voit bien
22:23qu'il y a un travail
22:23aussi à faire
22:24sur l'habitat collectif
22:25et c'est ce qui a été fait
22:26avec les bailleurs sociaux.
22:27Donc,
22:28c'est possible,
22:28tout ça pour dire
22:29que c'est possible aussi
22:30à l'échelle de territoire,
22:31mais là aussi,
22:32faisons Pâques.
22:34Jérôme,
22:34je vais vous donner
22:35la parole
22:36parce que c'est vrai
22:36que la droite
22:37n'est pas forcément
22:38non plus connue
22:39pour être tout le temps
22:40en pointe sur ces sujets.
22:42Vous n'êtes pas d'accord,
22:42vous me direz pourquoi.
22:43Clotilde,
22:44une petite question.
22:44Est-ce que vous avez le sentiment
22:45que dans le débat public,
22:46on parlait beaucoup
22:47du réchauffement climatique
22:48il y a quelques années
22:49et puis là,
22:49on a l'impression
22:49que les priorités
22:50s'inversent un peu ?
22:51Vous avez ce sentiment
22:52que les priorités,
22:53les arbitrages
22:54peuvent être faits
22:55en défaveur
22:56du réchauffement climatique
22:57et de sa lutte ?
22:58Je pense que
22:59la question du réchauffement climatique
23:01est présente
23:02dans tous les esprits.
23:03Simplement,
23:03c'est quelque chose
23:04de longue durée
23:05et on est face
23:05à des défis mondiaux
23:07et internationaux
23:08qui font
23:08qu'on place ça
23:09au second plan
23:11alors que c'est vraiment
23:12une trame de fond
23:12qu'on doit prendre au quotidien.
23:14Géraud,
23:15sur exactement
23:16ce que disait Clotilde,
23:17le quotidien
23:17et en même temps
23:18un combat
23:18qui va durer
23:19jusqu'à la fin,
23:21le local,
23:22au niveau mondial,
23:23quelle réponse ?
23:24Déjà,
23:25écoutez,
23:25je me réjouis
23:26d'être un élu
23:26de la droite républicaine
23:27qui aime l'environnement
23:28ou l'écologie.
23:30On a toujours dit
23:31qu'on n'était pas
23:31contre une écologie.
23:33Au contraire,
23:33on est pour une écologie
23:34pragmatique
23:34et pas forcément punitive.
23:36J'ai eu la chance
23:37je suis encore aujourd'hui,
23:38je vais bientôt ne plus l'être,
23:39mais président
23:40du parc naturel
23:40régional de Lorraine.
23:42Je suis quand même
23:43le maire
23:43d'une petite commune
23:44de 1400 habitants
23:45encore quelques jours
23:46où je faisais
23:47des plantations
23:48de la renaturation
23:49avec des mares.
23:51J'ai relancé
23:51la viticulture
23:52de l'AOC Moselle
23:54dans ma commune
23:54avec le respect
23:56des rendus
23:58écosystémiques
23:58avec l'agriculture,
24:00l'agroforesterie.
24:01Donc on peut travailler
24:02même en tant que président
24:02d'intercommunalité
24:03sur les trames vertes,
24:04trames bleues.
24:05On peut retravailler
24:06aussi avec les deux,
24:08les intercommunités
24:09d'un point de vue territorial
24:10ou avec le parc naturel
24:11régional de Lorraine
24:12sur les matériaux
24:14biosourcés
24:14où on réindustrialise
24:16avec la laine
24:18de mouton,
24:18des panneaux
24:19de laine
24:20d'isolation
24:20ou de soufflage.
24:21Donc on a
24:22des tas d'opportunités
24:24aujourd'hui.
24:24Il faut toujours se dire
24:26qu'une crise,
24:27il faut la voir
24:27comme une opportunité.
24:29Bien entendu,
24:29on va en souffrir,
24:30mais il faut tout de suite
24:31se diriger vers l'opportunité,
24:33même pour nos agriculteurs,
24:34aller vers l'innovation,
24:37génétique sur certains plans,
24:38mais aussi aller vers
24:39de nouvelles ressources
24:40comme le sorgho,
24:41le millet,
24:42le pois chiche.
24:43On a des tas
24:44d'opportunités
24:45qui peuvent s'offrir
24:46à nous pour relancer
24:47une économie,
24:48refaire une nouvelle économie,
24:49tout en s'adaptant
24:50de façon responsable.
24:51Clotilde, justement,
24:52est-ce qu'on s'adapter,
24:54ce n'est pas d'une certaine façon
24:55renoncer ?
24:56Quand on s'adapte,
24:57on considère que finalement
24:58on ne peut pas
24:59vraiment lutter contre ?
25:00Je pense qu'on ne peut pas
25:01faire autrement.
25:02C'est ça le problème.
25:03et que les choses
25:04ne vont pas s'améliorer
25:05et ce n'est pas une histoire
25:07d'alarmer,
25:07mais de prendre conscience
25:08pour mieux appréhender
25:10et ce qu'on fait aujourd'hui,
25:11on va en bénéficier
25:12dans l'avenir
25:13et c'est vraiment crucial
25:14de prendre les choses
25:15en sérieuse
25:16telles qu'on le fait
25:17aujourd'hui.
25:17Sauf que pas toujours facile
25:19parce que l'éconologie,
25:20parfois, oui,
25:21ça peut sembler punitif.
25:23Parfois, à certaines mesures,
25:24il faut changer
25:24et adapter les comportements.
25:26Océane Godard,
25:27en quelques secondes.
25:27Moi, je suis vraiment
25:29très enthousiaste
25:30et heureuse d'apprendre
25:31que localement,
25:32vous agissez en faveur
25:33de l'environnement
25:34alors qu'à l'Assemblée nationale,
25:35vos votes ne traduisent pas
25:37vraisemblablement
25:37ce que vous mettez en place.
25:38Donc, j'espère que vous
25:38inspirerez votre groupe
25:40parce que sur des votes
25:41concernant les pifaces,
25:42par exemple, etc.,
25:43ça aurait été bien
25:44de faire là aussi bloc.
25:45Mais, effectivement,
25:47il y a besoin de ce pragmatisme
25:48et je crois que l'enjeu,
25:49ce n'est pas de...
25:50Oui, moi, je vous rejoins
25:52sur la question
25:52de l'adaptation, évidemment.
25:54On ne peut pas revenir en arrière.
25:55Aujourd'hui, il y a quand même
25:56beaucoup de choses
25:57qui se font localement
25:58mais au niveau international aussi.
26:00Je pense à la révolution
26:02des algues aussi
26:02qui peut participer
26:03à répondre aux enjeux alimentaires,
26:06à remplacer le plastique.
26:07Enfin, bref, c'est aussi...
26:09Et vous avez assuré la promotion,
26:12chacun dans vos circonscriptions,
26:15de projets.
26:16On va passer à Marie-Lyne Moïse.
26:17Vous avez 45 ans.
26:18Vous êtes à ESH,
26:20accompagnante d'élèves
26:21en situation de handicap
26:22à Créteil, dans le Val-de-Marne.
26:23Vous parlez, c'est un sujet
26:25qui va parler
26:26à très nombreux téléspectateurs
26:27de nos enfants.
26:28Marie-Lyne, on vous écoute.
26:29Tout à fait.
26:31Bonjour, monsieur le député.
26:32Bonjour, madame la députée.
26:34Voilà, je vous interpelle
26:35par rapport à la situation
26:37des enfants qui, dès l'aube,
26:40amorce une journée digne
26:44d'une journée de ministre
26:45et qui, chaque jour de la semaine,
26:50entame parfois des cours
26:52dès 8h du matin,
26:548h15 du matin.
26:55Donc, j'aimerais savoir
26:58quelle est votre vision
27:00par rapport à la scolarité
27:05de l'élève
27:06tout au long de l'année,
27:10par rapport à la lourdeur,
27:11en fait, des journées.
27:13De l'emploi du temps.
27:16Jérôme N,
27:16commencer, comme le dit Marie-Lyne,
27:18à 8h pour des trop longues journées,
27:21est-ce qu'il faut
27:24moins alourdir les journées
27:25de nos enfants,
27:26comme l'alerte Marie-Lyne ?
27:28D'abord,
27:29moi, j'ai deux messages
27:30à donner.
27:31D'abord, il faut faire confiance
27:32d'abord à nos enseignants.
27:33On ne fait pas assez confiance
27:34à nos enseignants
27:34et on réforme continuellement
27:36les contenus pédagogiques
27:37ou les formats.
27:38Et il faut aussi un peu
27:39de stabilité dans les formats.
27:41On avait en 2013
27:43Vincent Péillon
27:43qui nous avait obligé
27:45nos collectivités
27:46à passer à 4 jours et demi
27:48et quelques années plus tard,
27:504 ans plus tard,
27:51le ministre Blanquer
27:52nous avait donné l'opportunité
27:54de nous reconsulter
27:55pour repasser
27:56à 4 ou à 5 jours
27:57et vous avez aujourd'hui
27:5890% des communes
28:00qui sont d'ailleurs
28:00dans le rythme
28:01des 4 jours.
28:02Ce qui est important,
28:04ce qu'il faut bien savoir,
28:05c'est qu'un enfant en plus,
28:06il est à peu près,
28:06en fonction de son âge
28:07entre 6 et 11 ans,
28:09de 10 à 20 minutes
28:11de véritable temps
28:12de concentration
28:13optimal.
28:13Au-delà de ça,
28:14en fait,
28:15ce qui est important,
28:16ce n'est pas forcément
28:16la durée de la journée,
28:18c'est l'organisation
28:19professorale
28:21qui est proposée
28:23et le rythme
28:24qui est proposé.
28:25On sait que c'est le matin
28:27aussi où l'enfant
28:27apprend le mieux.
28:29Les capacités cognitives,
28:31c'est reconnu
28:31par différentes études.
28:36Les capacités cognitives
28:37sont énormément mieux
28:38mobilisables le matin
28:39que l'après-midi.
28:41La question,
28:41c'est aussi de voir
28:42la durée dans sa journée
28:43et le rythme de la journée.
28:45Il faut faire aussi confiance
28:46à nos enseignants
28:46pour faire en sorte
28:47que ce rythme
28:48permette à la fois
28:49de laisser les temps
28:52d'apprentissage
28:53et en même temps
28:54de donner des temps
28:55où tout d'un coup
28:55on peut aller vers
28:56l'orélité,
28:57le mouvement,
28:58la répétition
28:58et d'autres aspects.
29:00Marie-Lyne,
29:00pour vous,
29:01il ne faudrait pas commencer
29:01avant quoi ?
29:029h ?
29:03C'est un débat,
29:03il y a beaucoup de débats
29:04en ce moment
29:04sur les temps de l'enfant.
29:05Pour vous,
29:05il faudrait au moins
29:07sanctuariser ça
29:07à 9h à peu près ?
29:09Il y a beaucoup d'enfants
29:10qui aimeraient bien
29:10commencer vers 9h,
29:1210h,
29:14pouvoir avoir une...
29:17grâce à matinée
29:18si je puis dire
29:18et ils seraient prêts
29:20je pense à finir
29:21leur journée
29:2217h30,
29:2218h.
29:24C'est trop tôt,
29:258h,
29:268h15
29:27quand on habite en plus
29:28pas tout près
29:28de son établissement
29:29où c'est Anne Godard
29:30est-ce qu'il faut revoir
29:30tout ça
29:31et comme le disait
29:32Jérôme Haine
29:33finalement repenser
29:34aussi le temps
29:35on le connaît
29:36les emplois du temps
29:37une heure
29:37de philo
29:38qui peut être le soir
29:39une heure de maths
29:40le matin
29:41voilà c'est très
29:42très gravé dans le bas.
29:44Bon déjà je voudrais
29:45sans flagornerie
29:46aucune
29:46mais je vais avoir
29:46un parti pris
29:47saluer ce que vous faites
29:48comme métier
29:49et vous remercier
29:50j'ai une maman
29:50qui est à ESH aussi
29:51et donc je mesure aussi
29:53toute l'énergie
29:55et les compétences
29:56que vous avez
29:57et l'utilité surtout
29:58donc de votre mission
30:00et un grand merci
30:00pour cela.
30:02Je voudrais
30:03évidemment
30:04alors c'est marrant
30:05il y a des synchronicités
30:06quand même
30:06je ne savais pas
30:06que j'allais aujourd'hui
30:07avoir cette question
30:08mais hier j'étais
30:09dans un collège
30:09à Dijon
30:10le collège Roupenel
30:11je salue les élèves
30:12puisque j'étais avec les élèves
30:13et cette question des rythmes
30:15m'a été posée
30:17à plusieurs reprises
30:18par des élèves
30:19qui disaient
30:19mais on aimerait bien
30:21avoir un modèle
30:22plus comme en Allemagne
30:24avoir des journées
30:25de 9 à 13 ou 14 heures
30:27et puis pouvoir faire
30:29du sport
30:29pouvoir faire
30:30de la musique
30:31développer des arts
30:33aussi l'après-midi
30:34et oui c'est une réflexion
30:36d'ailleurs
30:36j'ai pris l'initiative
30:38d'organiser avec les élus
30:39il y a quelques mois
30:40les élus de ma circonscription
30:41un comité républicain
30:42sur ce sujet
30:43des rythmes scolaires
30:44et j'avais fait intervenir
30:45des enseignantes chercheuses
30:47sur le sujet
30:48il y a une expérimentation
30:49qui a été menée
30:50au collège de Sourdin
30:52en Seine-et-Marne
30:53avec un groupe expérimental
30:55qui commençait les cours
30:56à 9h justement
30:56et un groupe
30:58versus un groupe
30:59qui commençait
31:00à 8h
31:01et en fait
31:02après 6 mois
31:03pour le groupe expérimental
31:05c'est plus 25 minutes
31:06de sommeil
31:07par nuit
31:08c'est une réduction aussi
31:09de 64%
31:10des niveaux d'anxiété
31:11de stress
31:12et une baisse
31:13de l'impulsivité
31:14une amélioration nette
31:15d'un point de vue cognitif
31:16donc c'est aussi
31:17extrêmement intéressant
31:18effectivement
31:18d'alléger les rythmes
31:20et je pense qu'il y a besoin
31:21d'évoluer
31:21on parle aussi
31:21souvent de modèles
31:22Jérôme N
31:23cours le matin
31:23sport ou culture l'après-midi
31:25est-ce qu'on a les moyens
31:26de mettre ça en place
31:26en France ?
31:27c'est-à-dire que déjà
31:28les modèles de rythme scolaire
31:29ne sont pas les mêmes
31:30selon qu'on soit en élémentaire
31:31en collège ou en lycée
31:32puisqu'on ne va pas commencer
31:33en collège ou en lycée
31:34systématiquement à 8h15
31:36ça dépendra un petit peu
31:37de l'emploi du temps
31:38de l'enfant
31:38mais surtout
31:38la question du rythme
31:41de la journée scolaire
31:42me pose moi
31:44une autre question
31:44à laquelle
31:45beaucoup de parents
31:46comme j'en suis
31:47sont confrontés
31:49c'est le problème
31:49du temps de sommeil
31:50de l'enfant
31:50de l'heure du coucher
31:52de l'enfant
31:52et le problème
31:53de l'addiction aux écrans
31:54et donc quand on répond
31:55aussi à cette problématique
31:56on se pose peut-être
31:57moins la question
31:58de l'heure de démarrage
31:59de l'enfant
32:00dans son temps de journée
32:01donc en fait c'est un tout
32:02aujourd'hui
32:02on est confrontés aussi
32:04comme il y a 25 ans
32:05on parlait tout à l'heure
32:06ou il y a 30 ans
32:07des problématiques
32:08d'évolution
32:08de l'occupation
32:09de la voirie
32:10sur le code routier
32:11et bien on est aussi
32:12confrontés nous
32:13à des phénomènes
32:13en tant que parents
32:14avec les enfants
32:17qui sont confrontés
32:18différemment
32:19sur le temps de sommeil
32:19parce qu'on le sait aussi
32:20il y a beaucoup
32:21d'études qui prouvent
32:22que beaucoup d'enfants
32:23dorment beaucoup moins
32:24et donc ils sont confrontés
32:25à des difficultés
32:26de lever et de sommeil
32:27et donc de concentration
32:28sur le temps de la journée
32:29donc je ne dis pas
32:30c'est pas indispensable
32:32d'essayer parfois
32:33de démarrer à d'autres horaires
32:35mais en tout cas
32:36il faut qu'on essaie
32:37de conjuguer ce problème
32:38de façon beaucoup
32:39plus globale et générale
32:40vous êtes d'accord
32:41Marie-Lyne sur cette question
32:42c'est vrai qu'en fait
32:42si on fait du sport
32:43ou de la culture
32:44on finit plus tard
32:45on dîne à 19h
32:46le temps de faire les devoirs
32:47la douche
32:47et puis un petit temps d'écran
32:48on se couche aussi tard
32:50c'est ça le problème ?
32:51c'est vrai que les enfants
32:52dès qu'ils finissent
32:54leur journée d'école
32:55ils n'ont qu'une envie
32:56c'est de déconnecter
32:57et parfois ils se déconnectent
33:03par les écrans
33:04en se connectant
33:05tout à fait
33:06en se connectant
33:07mais c'est vrai
33:08qu'il y a aussi
33:09les enfants ont envie
33:11de profiter
33:13de leur famille aussi
33:14profiter de leur maison aussi
33:16avoir l'impression
33:18de faire quelque chose
33:24quand ils sont chez eux aussi
33:26de retrouver un temps familial
33:28et de ne pas courir
33:29toute la journée
33:30alerte
33:31c'est vrai
33:31toute la journée
33:34pas facile de trouver
33:35du temps pour tout
33:36voilà
33:37je pense qu'ils aiment l'école
33:39ils aiment apprendre
33:41mais ils ont envie aussi
33:44de vivre leur vie
33:47et de découvrir autre chose
33:49on va passer à votre thème
33:50Steven
33:51Steven Charles
33:5234 ans
33:52vous êtes chef de projet
33:54Société 21 à Paris
33:55j'invite nos téléspectateurs
33:57s'ils veulent
33:57venir à vos places
33:59témoigner
34:00à flasher le QR code
34:01ou à se rendre
34:01sur notre site internet
34:03Steven
34:03vous parliez d'un vaste sujet
34:05qui vous intéresse aujourd'hui
34:06et qui nous intéresse
34:07l'égalité des chances
34:08c'est ça
34:10moi
34:11bonjour
34:11monsieur le député
34:12Hende
34:12et madame Godard
34:13moi ma question
34:15elle concerne
34:15l'insertion sociale
34:17et professionnelle des jeunes
34:19car je suis chef de projet
34:20d'une association
34:20qui propose des émissions
34:22à thème
34:23à débat pour les jeunes
34:24qui veulent s'insérer
34:25et on propose
34:26des conférences
34:28et des ateliers de coaching
34:29aussi
34:29et donc ma question
34:31concerne l'égalité des chances
34:32est-ce qu'elle existe encore
34:34ou est-ce un simple discours
34:36que les politiques
34:37aiment bien dire
34:38dans leur interview
34:41à l'Assemblée nationale
34:43et comment vous ferez
34:47pour redonner à ces jeunes-là
34:49de la confiance
34:50des opportunités
34:51et une nouvelle insertion
34:53et une nouvelle insertion sociale
34:55et professionnelle
34:55pour leurs objectifs
34:57votre réponse
34:59Jérôme Hende
35:00à Steven
35:00et à ces jeunes
35:02qui le côtoient
35:02oui
35:03écoutez moi je trouve
35:04que c'est une question
35:05qui est forcément
35:06très intéressante
35:06si on est là
35:07tous les deux sur le plateau
35:08j'en suis persuadé
35:09avec vous
35:09c'est pour effectivement
35:10croire toujours
35:11en l'avenir de notre jeunesse
35:12et croire qu'on va pouvoir
35:13donner
35:14dans notre modèle républicain
35:17de pouvoir progresser
35:19quelle que soit son origine
35:21et de pouvoir trouver
35:22un moment à s'insérer
35:23et à pouvoir vivre
35:24une vie épanouie
35:25au sein de notre pays
35:27moi ce qui est intéressant
35:28à voir
35:29c'est qu'on a toujours
35:30aussi une réponse territoriale
35:32j'aime bien parler
35:34toujours de cette réponse
35:35territoriale
35:35je co-préside
35:37un comité local
35:38pour l'emploi
35:39avec mon sous-préfet
35:40sur mon secteur
35:41j'étais président
35:42de communauté de communes
35:43je crois aujourd'hui
35:43on a des outils
35:44avec les collectivités
35:46pour essayer
35:47d'accompagner
35:48vers l'insertion
35:49ce qui est très important
35:50c'est surtout
35:52de pouvoir se mobiliser
35:53avec les acteurs
35:55industriels
35:55de l'emploi
35:56de son bassin
35:57bien connaître
35:58les besoins
35:59de son bassin
36:00pour pouvoir mieux
36:01les connecter
36:01avec l'offre éducative
36:03c'est aussi
36:03être attentif
36:04à la carte de formation
36:05qui va être proposée
36:06avec la région
36:06parce que souvent
36:07les régions ont tendance
36:08à aller vers
36:08les grandes agglomérations
36:09et la vraie égalité
36:11c'est la même
36:12pour les ruraux
36:13comme pour les urbains
36:13il ne faut pas que
36:14les étudiants ruraux
36:16sont souvent un peu pénalisés
36:17par l'éloignement
36:19il y a des frais supplémentaires
36:21les kilomètres
36:21les centres de formation
36:23sont à distance
36:24et donc on a besoin
36:25de tout ça
36:26et la vraie égalité aussi
36:27c'est de réformer
36:28Parcoursup
36:28parce qu'il y a un moment
36:29Parcoursup
36:30qui est très très mal vécu
36:31à un moment de sa vie
36:32de formation
36:34où on a l'impression
36:36d'avoir une angoisse
36:37extraordinaire
36:38avant de vous donner
36:40la parole
36:40à Océane Godard
36:41les jeunes
36:42que vous côtoyez
36:42Steven
36:43vous disent quoi
36:43en fonction de
36:45mon adresse
36:45mon origine
36:46mon nom
36:47il y a deux abandons
36:48il y a un abandon
36:49avec Parcoursup
36:51et il y a un abandon
36:51aussi avec la mission locale
36:52c'est à dire
36:53qu'on délecte
36:53tout à la mission locale
36:54donc un jeune
36:55qui sort de l'école
36:55et qui ne trouve pas
36:56d'orientation
36:59du coup
37:00on lui dit
37:00va à la mission locale
37:00on va t'aider
37:01mais la mission locale
37:02ne peut pas aider
37:0220 000 jeunes
37:03parce que c'est
37:03le chiffre de la jeunesse
37:05à Paris
37:05je ne pense pas
37:06que 5 missions locales
37:08ou 6 missions locales
37:08peuvent aider
37:0920 000 jeunes
37:09sur le territoire
37:10en tout cas
37:11je ne pense pas
37:12personnellement
37:12et ensuite
37:14il y a les associations
37:15et sauf que
37:16les associations
37:16font des choses
37:17mais n'ont pas
37:18les moyens
37:19pour faire ces choses là
37:20et là
37:20on est tous en attente
37:21des subventions
37:22du mois de juillet
37:23mais on ne sait pas
37:24si on les aura
37:25ou pas
37:25et Océane Godard
37:26ce sont les associations
37:27qui prennent le rôle
37:29qui seraient dévolues
37:30normalement à l'Etat
37:32oui
37:32bon déjà
37:33je pense
37:35qu'il ne faut pas
37:36non plus tomber
37:37dans des excès
37:39ou des extrêmes
37:40en tout cas
37:41dire qu'il n'y a plus
37:42d'égalité des chances
37:43ou que ce ne sont
37:45que des discours
37:46je crois que la réalité
37:47se situe là aussi
37:48davantage dans la nuance
37:49parce qu'il y a aussi
37:49de très belles trajectoires
37:51moi pardon
37:52ce n'était pas écrit
37:53que j'allais être députée
37:54un jour
37:55voilà
37:56enfin je ne sais pas
37:57quelle est votre histoire
37:58quelle est votre vécu
37:58je ne sais pas
37:59le fait de ne plus y croire
38:00ça veut dire quelque chose
38:01on a quand même
38:02la possibilité
38:03dans notre pays
38:03il faut quand même
38:04reconnaître ça
38:05d'accéder à l'éducation
38:06gratuitement
38:07enfin une scolarité
38:09de la maternelle
38:09au lycée
38:10c'est un peu plus
38:11de 200 000 euros
38:11enfin on peut
38:13enfin voilà
38:13il y a aussi des trajectoires
38:14qui sont remplies
38:16de courage
38:17et il faut les souligner
38:18maintenant c'est vrai
38:20et c'est un fait
38:20ce sont des chiffres
38:21des enfants issus
38:23de familles défavorisées
38:24ont moitié moins de chance
38:25d'entrer en seconde générale
38:27ou technologique
38:28en France
38:2918% des élèves
38:30de familles défavorisées
38:32ont un diplôme
38:33de l'enseignement supérieur
38:34là où 68%
38:35d'élèves de familles
38:37favorisées
38:38ont un diplôme
38:40d'enseignement supérieur
38:41donc évidemment
38:42qu'il faut corriger
38:43gommer
38:43et avoir
38:44même s'il y a déjà
38:45des choses de faites
38:46je pense aux classes
38:47au dédoublement
38:48des classes de CP
38:49dans des quartiers
38:50politiques de la ville
38:52il y a eu des choses de faites
38:54maintenant il faut
38:54un investissement massif
38:56dans l'éducation nationale
38:57évidemment
38:58pour corriger
38:59ces inégalités
38:59mais dès l'enfance
39:01dès l'enfance
39:02pour que chacune
39:02et chacun
39:04se croient en capacité
39:06évidemment
39:06et sentent qu'ils ont
39:07la même possibilité
39:09que les autres
39:10et ça c'est extrêmement important
39:12il y a des choses de faites
39:13on vous donne le mot
39:14de la fin
39:14je suis connecté
39:15à la mission locale
39:15de Paris
39:16parce que l'association
39:17a un an aujourd'hui
39:18et c'est 20 000 jeunes
39:19qui sont inscrits
39:20madame
39:20oui oui
39:21bien sûr
39:22ce sont des chiffres du terrain
39:23bien sûr
39:24non non mais je renie pas ça
39:25sur Paris seulement
39:26et remercions
39:27et remercions
39:29les missions locales
39:30bien sûr
39:31et je salue
39:31toutes ces associations
39:32qui travaillent aussi
39:33main dans la main
39:34avec moi
39:34pour donner
39:35des objectifs
39:36à ces jeunes là
39:37l'objectif
39:38elle me disait
39:39connecté au monde du travail
39:40c'est par le travail
39:41ou c'est aussi par autre chose
39:43il n'y a pas que le travail
39:43le travail
39:44les codes sociaux
39:45comment se présenter
39:45en entretien
39:47se spécialiser dans un métier
39:49et c'est ce qu'on fait nous
39:50c'est à dire
39:50on présente des métiers
39:51et les jeunes peuvent venir
39:53suivre une formation
39:54sur les samedis
39:55donc voilà
39:57et bien c'est bien noté
39:59pendant que vous parliez
40:00le QR code
40:00regardez
40:01il s'affiche sur l'écran
40:02si vous voulez
40:02justement venir évoquer
40:04les sujets qui vous préoccupent
40:05n'hésitez pas
40:06à candidater
40:07par le QR code
40:08ou par le site LCP
40:10Steven
40:12Clothilde
40:12Xavier
40:13et Marie-Lyne
40:14merci infiniment
40:15d'avoir participé
40:15à cette séance citoyenne
40:17Jérôme N
40:17au sein Godard
40:19évidemment également
40:20rendez-vous donc
40:21les mardis
40:22après la séance
40:22des questions au gouvernement
40:23pour ce rendez-vous
40:24mais je vous rappelle
40:24qu'on se retrouve
40:25dès 14h
40:26pour revenir
40:27sur la séance
40:28des questions au gouvernement
40:29demain rendez-vous
40:30à 13h55
40:31sur LCP
40:31pour la séance
40:32des questions
40:33du mercredi
40:33Sous-titrage Société Radio-Canada
40:38Sous-titrage Société Radio-Canada
40:39Sous-titrage Société Radio-Canada
40:41Sous-titrage Société Radio-Canada
40:43Sous-titrage Société Radio-Canada
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