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  • il y a 21 heures
Avec Martin Blachier, auteur de "Les 12 travaux d'Hippocrate" éd. du Cerf

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##LE_FAIT_DU_JOUR-2026-05-12##

Catégorie

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News
Transcription
00:00La France dans tous ses états, le fait du jour.
00:03Faut-il s'alarmer de l'arrivée de l'antavirus ?
00:05Le patron de l'Organisation Mondiale de la Santé demande aux Français de ne pas s'inquiéter.
00:10Selon lui, le risque est faible et nous ne prévoyons pas de pandémie, dit-il.
00:13D'ailleurs, serions-nous prêts à vivre une nouvelle pandémie ?
00:16La France a-t-elle appris de ses erreurs ?
00:18On en parle avec Martin Blachier, médecin et auteur des 12 travaux d'Hippocrate,
00:22parus aux éditions du CERF.
00:24Bonjour docteur.
00:26Bonjour.
00:27Bonjour Martin Blachier, merci d'être avec nous.
00:30en direct sur Sud Radio.
00:33Martin Blachier, lorsqu'un grand ponte de la médecine vous dit
00:37ne vous inquiétez pas, il suffit d'avoir ce genre d'affirmation
00:42que l'on a déjà expérimenté dans le passé pour que la France ait peur.
00:46Alors, nous gardons toute confiance dans l'institution médicale,
00:49on sait que les gens qui parlent sont des gens responsables
00:52et nous n'en sommes pas encore au moment où le docteur Salomon
00:55a annoncé chaque soir les milliers ou les centaines ou les dizaines de morts.
00:58Pour autant, Martin Blachier, est-ce que vous considérez, vous avez l'expérience,
01:04vous avez, j'allais dire, vous avez accompagné le phénomène du Covid sur les médias
01:08et grâce à vous, on a su des choses qu'on ne nous avait pas forcément dites.
01:13Là, la situation, sans qu'elle soit maîtrisée, est-ce que les bonnes mesures ont été prises ?
01:17Est-ce que ce que l'on nous annonce correspond à la réalité ?
01:22Honnêtement, je suis assez en ligne avec les mesures qui ont été prises.
01:27Je trouve que c'est compatible avec ce qu'on sait de l'antavirus,
01:31avec le réel risque pour la population française qui est extrêmement faible.
01:36Il y avait un risque, effectivement, pour la famille des gens qui étaient rapatriés de ce bateau,
01:41puisque ça aurait pu créer des petits clusters familiaux
01:43et on sait que ce virus est vraiment méchant.
01:46Mais je pense que l'inquiétude de la population française
01:48est plus un traumatisme de ce qui s'est passé pour le Covid
01:53et forcément un parallélisme qui est fait entre les deux situations,
01:57alors qu'en réalité, c'est deux situations épidémiques très différentes.
02:00Martin Blachier, vous pouvez nous dire en deux mots ce qu'est l'antavirus,
02:05donc ce qu'on appelle le virus andin.
02:07Qu'est-ce qu'un antavirus par rapport à un virus ?
02:10Quelle est la nuance biologique, médicale ?
02:14La grande différence, c'est la façon dont il va se transmettre,
02:18en réalité, d'une personne à une autre,
02:19et c'est ça qui détermine la forme que peut prendre l'épidémie.
02:23Il mute ?
02:24Il mute, lui aussi ou non ?
02:27Alors les virus, évidemment, peuvent muter,
02:30mais ce qui compte, c'est les caractéristiques principales,
02:33en réalité, de ce virus.
02:35Le coronavirus, c'était un virus qui était très souvent asymptomatique
02:38et qui allait extrêmement vite.
02:39Donc c'était vraiment un éclair dans une population,
02:42d'où ce phénomène de vagues qu'on avait vu avec des arrivées massives de patients
02:46et un virus qui était impossible à contrôler.
02:49C'est-à-dire qu'on pouvait faire du contact tracing,
02:51mais il était tellement silencieux et tellement rapide
02:53qu'en fait, on n'arrivait pas à lui courir après.
02:55Ce qui n'est pas du tout le cas.
02:56Sournois, le Covid était sournois.
02:58Lui, il a joué à visage déployé, à visage découvert.
03:04Exactement.
03:06Lui, il se voit plus.
03:07Le problème, c'est qu'il se voit de façon dramatique
03:09parce qu'effectivement, il a un taux de l'état liqué qui est très élevé,
03:12mais il n'a pas cette capacité.
03:13C'est-à-dire un tiers, 35, 36 %, c'est ça à peu près ?
03:16Voilà, exactement.
03:18Autour de ces cas-là, évidemment, ça va aussi dépendre quand même
03:22de la capacité de l'organisme à résister.
03:24Mais oui, autour de ça, avec des clusters assez rares
03:28qui ont été décrits où effectivement, on avait un nombre important de gens
03:32qui étaient atteints de façon très sévère
03:34et un taux de mortalité qui était très élevé.
03:36Donc ça, en soi, c'est inquiétant.
03:38J'ai envie de dire que c'est inquiétant d'un point de vue individuel.
03:41C'est inquiétant pour les gens qui sont concernés.
03:43Mais ce virus n'aura pas la capacité de se déployer
03:46de façon violente dans la population
03:48et de constituer un phénomène populationnel
03:51comme ce qu'on a vu pour le SARS-CoV-2.
03:53C'est ce qu'on sait des caractéristiques des antivirus.
03:56Pour autant, Martin Blachier, il a une période d'incubation de 6 semaines
04:00et il y a des cas de contact, donc il y a des porteurs sains.
04:04Est-ce que le fait que ce soit une incubation sur 6 semaines
04:07avec des porteurs sains qui ne le savent pas pendant 6 semaines
04:10peut aggraver à un moment donné le phénomène
04:12si on ne prend pas les dispositions nécessaires ?
04:14Je suis prudent dans ce que je dis.
04:16Est-ce que ça peut échapper à un moment donné
04:18au contrôle médical et sanitaire public ?
04:21Alors, pour être tout à fait honnête,
04:23tout exactement la cinétique de la viremie,
04:26la capacité qu'il a à se transmettre
04:28de façon extrêmement précise, on ne l'a pas.
04:31Donc ça, c'est des investigations qui sont en train d'être faites
04:33parce que ce n'est pas non plus un virus qui est extrêmement fréquent,
04:37donc qui a été extrêmement étudié, notamment cette souche-là.
04:40Ce qu'on sait, c'est que malgré cette période d'incubation
04:43qui est très longue, la capacité, donc ce R0,
04:46cette capacité à se répondre, elle reste faible.
04:48Donc en fait, ce qui est possible, c'est qu'on ait des cas secondaires
04:51qui émergent dans la population autour de cas contacts,
04:54mais on sera en capacité de les rattraper.
04:57Alors je sais qu'aujourd'hui, quand on dit ce genre de choses,
04:59les gens vont dire mais oui, mais c'est ce qu'on disait.
05:01On est un peu méfiant, oui.
05:03Exactement, et je le comprends, honnêtement, je le comprends.
05:05Tant mieux, ça ne peut que susciter la vigilance des services publics.
05:10Autant le Covid, on a essayé de le courir après,
05:13et c'était peine perdue, et on n'a jamais réussi.
05:15Et toutes les stratégies qui consistaient à essayer d'empêcher le virus
05:19de se répandre dans la population ont échoué,
05:21et même ceux qui ont été jusque-boutis dans cette stratégie-là,
05:23les Chinois l'ont amèrement regretté.
05:26Et je peux vous dire que la population chinoise aujourd'hui garde,
05:29ça a changé le pays, en fait, de façon définitive,
05:31quand vous en parlez aux Chinois.
05:33Autant, ce virus-là est un virus qui est le bon candidat
05:37pour le contact tracing.
05:38Un virus comme celui-là, il se gère avec un contact tracing.
05:43C'est pour ça, d'ailleurs, que les protocoles sont très stricts,
05:45et qu'on cherche systématiquement tous les cas contacts,
05:48parce qu'on arrive à stopper ces épidémies-là,
05:51avec ces méthodes, et ça a été vu avec des virus
05:53qui ressemblaient à ces virus-là.
05:54Martin Bléchet, il se transmet comment ?
05:59Aérobie, salive, touchée ?
06:00Normalement, alors, cette souche-là se transmet d'homme à homme,
06:04ça a été identifié, donc, quand ça a eu lieu,
06:07effectivement, avec ces quelques clusters en Amérique du Sud,
06:10il se transmet très probablement par des grosses gouttes de salive,
06:16ce qui veut dire qu'effectivement,
06:18il ne suffit pas d'avoir partagé un espace commun
06:20pour que tout le monde soit infecté.
06:22Attendez, dites-moi en plus, il faut s'embrasser ?
06:25Il faut échanger des gouttelettes beaucoup plus grosses
06:30que les gouttelettes qui ont été échangées pour le Covid.
06:32Donc, se parler en face-à-face, par exemple, en postillonnant très près,
06:34là, il y a un risque, bien sûr.
06:36Exactement, exactement.
06:38Ça va être tout ce qui va être partage d'un événement,
06:41vivre l'événement ensemble.
06:43Boire dans le même verre, finir l'assiette, cas de risque.
06:48Ça peut être, effectivement, tout ce qui va être en contact avec des dégics,
06:53de la salive, de la sueur, éventuellement des sécrétions corporelles,
06:59peut entraîner une contamination, effectivement.
07:01C'est le mode de transmission de cette souche-là.
07:03Donc, à plus forte raison, du sang.
07:04Une prise de sang avec quelqu'un qui a l'antavirus
07:07peut transmettre l'antavirus à quelqu'un qui a une perfusion.
07:12Alors, oui, ce n'est pas le mode de transmission particulier de ce virus-là.
07:17C'est plus, effectivement, les sécrétions type les gouttes de salive.
07:20Bon, et actes sexuels, évidemment, là aussi, probabilité assez majeure,
07:24soit par la salive, soit par d'autres substances.
07:27Et il est important de dire aussi que quand on avait eu le coronavirus,
07:30on avait identifié que les bateaux de croisière étaient des lieux
07:34où le virus tournait de façon très importante.
07:36Mais si ça avait été un coronavirus dans un bateau de croisière comme celui-là,
07:40il y a quasiment la totalité des gens qui seraient sur le bateau
07:43qui l'auraient attrapé.
07:45Donc, le bateau de croisière à haute, j'allais dire, à haute population
07:49est un bouillon de culture idéal pour ce genre de virus.
07:53Exactement, ça on le sait, ça on le sait.
07:55Docteur, il tue comment ?
07:57Il tue comment ? Par phénomène pulmonaire, par asphyxie, je crois ?
08:01Exactement, en fait, il crée une espèce d'inflammation.
08:04Donc, c'est le corps qui va réagir très fortement à la présence de ce virus.
08:08Et donc, on va avoir une espèce d'orage cytokinique.
08:11Et donc, on va avoir tout le système cardiopulmonaire qui va s'emballer.
08:15Et on peut avoir un choc, soit un choc sceptique, un choc inflammatoire
08:22qui va, s'il n'est pas géré en réanimation, entraîner le décès des patients.
08:27C'est aussi pour ça que les patients ont été rapatriés,
08:30de façon à ce que si leur cas s'aggrave, on puisse rapidement leur faire passer
08:33cette phase extrêmement aiguë qui permet derrière d'aller vers la guérison.
08:40C'est un paradoxe, parce que comme il me semble, comme pour le Covid,
08:44c'est la capacité de réaction immunitaire de l'organisme qui peut être extrêmement violente,
08:49qui tue l'individu.
08:50Autrement dit, c'est notre armée intérieure qui est tellement violente
08:53qu'elle finit par nous tuer.
08:54C'est une métaphore qui correspond à peu près à nous ?
08:57Non, c'est à peu près ça, effectivement.
08:59C'est à peu près ça, c'est-à-dire qu'on a certaines personnes
09:02qui vont avoir une réaction presque démesurée à la présence de ce virus.
09:06Et donc, c'est cette surinflammation qui va,
09:09si elle n'est pas jugulée dans un environnement médical approprié,
09:14où on va avoir la capacité à aider le corps à passer cette phase ultra-inflammation,
09:20dans ce cas-là, on peut avoir effectivement des patients qui décèdent.
09:23Qu'est-ce que l'on sait, Dr Blachier, du traitement potentiel ?
09:25Est-ce qu'il y a des vaccins à prévoir ?
09:28Est-ce qu'il va y avoir de la recherche ?
09:31Est-ce que le messager peut aussi intervenir dans cette pathologie
09:35ou on est sur un autre cas de figure ?
09:38Pour l'instant, il n'y a pas de vaccin contre l'antavirus.
09:41Ce n'était pas forcément les virus qui étaient le plus ciblés
09:44par les gens qui faisaient des vaccins,
09:46parce que ça reste quand même quelque chose d'assez anecdotique.
09:48Les antivirus qui sont en France et dans les autres pays que l'Argentine
09:52sont des antivirus beaucoup moins sévères.
09:53On a très très peu de cas par an,
09:55donc ce n'est pas un virus qui a été ultra étudié sur le plan des thérapeutiques.
10:00Donc non, il n'y a pas de programmes vaccinaux qui sont très avancés aujourd'hui.
10:04Après, il y a certaines molécules antivirales assez classiques
10:08qui ont été testées,
10:09mais avec rien de très efficace.
10:11Pour l'instant, c'est surtout une prise en charge symptomatique,
10:14comme pour la plupart des virus.
10:15On sait que le départ de cette contamination vient d'un touriste
10:21qui est allé photographier à Ushuaïa.
10:23Il était sur une décharge d'ordures pour photographier un oiseau rare.
10:26On suppose que c'est là où il a contracté le virus.
10:29Il suffit d'un instant T pour que le virus rentre dans un corps humain
10:33et ensuite se diffuse toussement sur la planète.
10:36Est-ce qu'il y a des comportements à éviter
10:39où là, c'est totalement imparable ?
10:42Non, effectivement, les cas, c'était souvent en Argentine
10:46des gens qui vivaient dans des milieux ruraux,
10:48qui nettoyaient par exemple leur grange
10:50ou qui étaient en train de faire des travaux un peu des déchants
10:55et qui, du coup, inhalaient des poussières issues de déjections de rats.
10:59Et c'est comme ça qu'ils attrapaient le virus.
11:02Et avec très très rarement...
11:04Martin Blachier, question philosophique.
11:06Je prends un peu de recul, j'élargis.
11:08Est-ce que nous rentrons dans une période de l'histoire
11:10par une surpopulation dans certains territoires de la planète,
11:13par une mondialisation, par une superconsommation,
11:16j'allais dire par une diffusion des modes ainsi de communication ?
11:20Est-ce que nous rentrons dans une période à risque
11:23où, pour se réguler, la planète pourrait justement engendrer des maladies ?
11:28J'extrapelle un petit peu.
11:29Mais est-ce qu'on rentre dans une période de risque ?
11:31C'est-à-dire que ce genre d'incident
11:33va pouvoir se reproduire ?
11:34Pour l'instant, on a eu le Covid qui a été une tragédie.
11:36L'antavirus, vous dites, ça ne sera pas aussi grave,
11:38mais il faut être très vigilant.
11:39Est-ce qu'un jour, on peut se choper une saloperie
11:41qui fasse de gros dégâts à travers la planète ?
11:43Jean, la clipe espagnole de 1917.
11:46La réponse est oui.
11:48Ça, ça a été très documenté.
11:50Le changement de notre mode de vie,
11:53l'extension des zones citadines,
11:56le fait que les gens voyagent,
11:58vous voyez là, c'est une croisière d'Européens
12:01qui allaient ramener ce virus en Europe.
12:07Après, ce que je vous dis,
12:09c'est la figure des épidémies
12:10dépend intrinsèquement des caractéristiques de ce virus.
12:14Mais oui, effectivement, le monde d'aujourd'hui,
12:16il y a un monde qui est plus exposé à ce risque
12:17que le monde d'hier.
12:19Quelle est l'ordonnance politique du docteur Blachier
12:21pour faire face à cette épreuve ?
12:23Une certaine éthique de vie ?
12:26Essayer de manger sain,
12:27de ne pas trop se déplacer n'importe comment,
12:30de s'assurer que les moyens de communication
12:33que l'on a ou de transport
12:35viennent d'endroits qui ne sont pas contaminés,
12:37ça devient infernal.
12:37Ça veut dire qu'il va y avoir un cahier de charges
12:40sur la prudence sanitaire
12:41qui va devenir assez terrible.
12:44Déjà, je soutiens un peu
12:46les gens qui sont en poste aujourd'hui
12:48parce que ce n'est pas facile
12:48de faire face à ce genre de situation,
12:50notamment quand on vient après une crise
12:52comme le Covid.
12:53Je trouve qu'ils s'en sortent plutôt bien,
12:56même si on sent qu'il commence à y avoir
12:58un peu un mouvement de fond,
13:00de peur dans la société.
13:01Je pense qu'il faut calmer un peu
13:03ces peurs-là.
13:05Et après, la prescription,
13:06elle est de faire confiance aussi
13:09à nos systèmes qui sont bons
13:11et effectivement de surveiller ce risque
13:16pour faire en sorte qu'exactement
13:18comme ce qui se passe là,
13:20qu'il y ait quand même
13:21une articulation internationale
13:23qui permette de stopper ces épidémies.
13:26On voit qu'on est tous interdépendants
13:28et là, ce qui se passe,
13:29c'est que chaque pays prend des protocoles
13:31assez semblables.
13:31la communication des informations
13:33se fait très vite.
13:35Donc, je pense que...
13:36Ouais, là, je trouve
13:37que ça se passe plutôt pas mal.
13:38Martin Blachier,
13:39j'ai gardé tous mes lots
13:40de masques du Covid
13:42depuis 2022.
13:44Un, est-ce qu'ils sont toujours valables ?
13:45Et un, est-ce que c'est bien fait
13:47de les garder ?
13:48Je dois en avoir 500,
13:49quelque chose comme ça.
13:51Ça, c'est une colle.
13:53Je ne me souviens plus
13:54de la durée de la durée de la durée de ces masques.
13:56Je pense que c'est une ou deux années.
13:58Non, non, la question,
13:59est-ce qu'il va falloir l'utiliser ?
14:00Est-ce que vous conseillez
14:01qu'après tout, prévenir,
14:03c'est toujours mieux que guérir ?
14:04Est-ce que si on a un doute,
14:06est-ce que le masque va être efficace,
14:08tout simplement ?
14:09Est-ce que vous parlez de ça ?
14:10Oui, oui, le masque sera encore plus efficace
14:12que pour le SARS-CoV-2
14:13parce que ce qui était difficile
14:14avec le SARS-CoV-2,
14:15c'est que c'était un masque à aérosol.
14:17Donc là, normalement,
14:17avec les grosses gouttelettes,
14:18les masques, ils fonctionnent très, très bien.
14:20Donc, soyez rassurés là-dessus.
14:21On est très, très loin d'une situation
14:23où les gens vont commencer
14:24à porter des masques
14:25dans les espaces clos.
14:27On est sur une épidémie
14:28où on a identifié le départ.
14:30On est un peu sur un côté d'enquête,
14:32un peu dans un thriller
14:33où il faut courir après les cas contacts.
14:35Mais on sait qu'avec cette méthode-là,
14:37on arrivera à freiner l'épidémie.
14:38Bon, docteur Martin Blachini,
14:40on compte sur vous.
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