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00:0720h, 21h, France Info, les informés, Victor Maté.
00:12Bonsoir et bienvenue sur France Info, à la radio mais aussi à la télé, sur le canal 16 de la
00:17TNT à la une.
00:18Ce soir, une patiente en réanimation et des cas contacts en quarantaine.
00:22Quelle stratégie en France face à cet antavirus ?
00:25Le chef du gouvernement annonce des réunions quotidiennes désormais avec ses ministres, Sébastien Lecornu, qui reçoit en ce moment des
00:31médecins spécialistes des épidémies.
00:33Au Moyen-Orient, le cessez-le-feu avec l'Iran ne tient qu'à un fil, dit ce soir Donald
00:37Trump.
00:38En France, le gouvernement prépare toujours de nouvelles mesures d'aide face à la hausse des prix des carburants.
00:43Les dangers du réseau social chinois TikTok chez les jeunes, pensées suicidaires, avec parfois des passages à l'acte.
00:4816 familles portent plainte.
00:50Cette information France Info, qu'est-ce que cela peut ou doit changer ?
00:54On en débat dans Les Informés avec ce soir Valérie Gaze.
00:57Bonsoir Valérie.
00:58Bonsoir.
00:58Chef du service politique de RFI.
01:01Bonsoir Stéphane Vernet.
01:02Bonsoir.
01:02Rédacteur en chef délégué de Ouest France à Paris.
01:05Patricia Elémoniard est avec nous.
01:07Bonsoir.
01:07Grand reporter spécialiste des questions internationales.
01:10Et Paul Quignot.
01:11Bonsoir.
01:12Bonsoir.
01:12Directeur délégué de la rédaction de Libération.
01:16Le Premier ministre Sébastien Lecornu reçoit donc en ce moment à Matignon plusieurs épidémiologistes.
01:22Ils sont quatre pour faire le point sur la situation liée à l'antavirus.
01:26Un premier cas a été détecté en France.
01:28Une femme qui se trouvait à bord du bateau de croisière où a été localisé le virus qui a fait
01:32trois morts parmi les passagers.
01:34Cette femme a été placée en réanimation dans un état stable à Paris.
01:38La France qui a annoncé prendre des mesures pour casser les chaînes de transmission.
01:42Deux réunions avec les ministres concernés dont celles de la santé ont eu lieu hier et aujourd'hui toujours à
01:48Matignon.
01:48Bonsoir Denis Malvi.
01:51Bonsoir.
01:51Infectiologue au CHU de Bordeaux spécialiste des maladies émergentes.
01:55Vous faites partie des professionnels de santé qui participent directement à la stratégie face à cet antavirus.
02:00L'idée c'est d'isoler au maximum les patients et les cas contacts.
02:04C'est un protocole en France que l'on peut qualifier de très strict ?
02:09C'est le protocole qui est le plus convenable possible et qui est faisable.
02:14Qui n'impose pas de contraintes vis-à-vis de la population générale.
02:18Et qui consiste en effet à s'assurer que l'on interrompt les chaînes de transmission.
02:22Et pour les interrompre, il faut repérer les personnes contacts des cas probables ou confirmés.
02:29ce qui a été le cas et de leur proposer d'être isolés pendant un peu plus que 40 jours
02:36pour être sûrs qu'ils ne connaîtront pas la maladie.
02:38Et dans ces conditions, il n'y a pas de transmission.
02:40L'idée c'est de s'inspirer de ce qui a été fait pendant la pandémie de Covid ?
02:45Nous ne sommes pas dans la même configuration.
02:47Parce que l'agent viral du Covid, il se transmet par gouttelette avec une distance suffisante de près de 6
02:57mètres.
02:58Là, nous sommes dans la situation d'un virus qui se transmet par contact au niveau interhumain.
03:04Donc il faut être très très proche d'une personne porteuse du virus pour être malheureusement infectée.
03:09Donc les contraintes, elles sont peut-être apparentes et robustes,
03:14mais elles sont circonstanciées, elles sont restreintes pourvu qu'elles soient bien repérées
03:20et appliquées aux personnes concernées, c'est-à-dire seulement des contacts.
03:23Ça, on ne pouvait pas le faire à l'époque de la Covid.
03:25Quel regard vous portez justement, vous qui êtes spécialiste des maladies émergentes,
03:29quel regard est-ce que vous portez sur cet antivirus, sur sa contagiosité, sur sa dangerosité aussi ?
03:36Alors, il est bien plus dangereux que le Covid, si on peut dire,
03:40puisqu'il est associé à une propension de formes sévères, très élevées,
03:45voire une létalité qui est entre 30 et 48 %, c'est quand même pas rien.
03:50Mais on est dans des situations là aussi de transmission qui sont réglées,
03:54qui ne sont pas extensives.
03:56C'est pour ça d'ailleurs que de par le monde jusqu'alors,
03:58il n'y a eu que 100 cas qui ont été confirmés principalement en Argentine.
04:03Là, nous avons affaire à une situation inédite,
04:06qui est celle des changements globaux, qui est celle de l'espèce humaine qui voyage,
04:10et avec des cas probables importés, un cas confirmé importé,
04:14et des cas contacts que nous serions.
04:16Ce n'est pas la même configuration que la Covid,
04:18mais c'est le monde nouveau, le monde des déplacements inédits,
04:22dans lesquels quelque chose qui se passe dans son coin de la planète
04:25peut avoir des répercussions ailleurs.
04:27Et le fondement de tout cela, c'est ce qu'on appelle une seule santé.
04:29Il a fallu qu'un humain réalise une effraction,
04:33une entrée dans l'habitat d'une espèce sauvage porteuse du virus,
04:37d'un rongeur, pour être infecté,
04:39et ensuite démarrer une possibilité de transmission entre les humains.
04:44Ça, c'est le monde nouveau.
04:45Ce que vous nous dites, Denis Malvi,
04:47c'est finalement que c'est un virus plus dangereux,
04:49mais qui est beaucoup moins répandu.
04:51Ça, c'est pour le côté rassurant.
04:54Exactement.
04:54La population générale n'a pas de contraintes à envisager.
05:00Les autorités nationales, européennes, internationales
05:04s'attachent à repérer les cas contacts,
05:06qui sont éventuellement transmetteurs,
05:08pour les surveiller, leur apporter du soin, de l'attention.
05:11Si jamais ils devenaient symptomatiques,
05:13les prendre en charge et les soigner.
05:16À la fois, on soigne les personnes s'ils en ont besoin,
05:18et en même temps, on casse la transmission.
05:21Est-ce que c'est une des difficultés, justement,
05:23que ces cas contacts,
05:25ces personnes qui étaient sur cette croisière,
05:27ce bateau, soient répartis aujourd'hui dans différents pays ?
05:30Cette propagation, justement,
05:32est-ce que c'est l'une des principales difficultés ?
05:35Ce n'est pas une difficulté,
05:36c'est là aussi les caractères du monde nouveau,
05:38du monde globalisé,
05:38dans lesquels l'espèce humaine voyage aux quatre coins de la planète.
05:42Et là, nous avons des systèmes de surveillance,
05:48de réactivité, et même d'anticipation.
05:51Désormais, qui permettent de les repérer
05:54et de casser les chaînes de transmission.
05:58Et nous l'espérons très rapidement d'avoir la fin de l'événement.
06:01Encore un mot, Denis Malvis.
06:03Est-ce qu'on est sûr aujourd'hui
06:04que ce virus ne se transmet pas via des porteurs asymptomatiques ?
06:10Alors, il y a beaucoup de choses que l'on ne sait pas encore.
06:13C'est pour cela que nous continuons à apprendre.
06:15Ce que nous savons, c'est que la transmission,
06:16elle se réalise essentiellement.
06:18Ça, c'est l'expérience, c'est ce que nous avons appris jusqu'alors,
06:21à partir de personnes qui démarrent la maladie.
06:24C'est-à-dire qu'ils peuvent avoir des signes extrêmement frustres,
06:28extrêmement, quelquefois négligeables,
06:30du style une fièvre,
06:32des signes respiratoires mineurs.
06:34Et chez quelqu'un qui a été en contact
06:36avec un cas probable,
06:38ou qui a séjourné dans des zones
06:40où le virus circule,
06:41ça doit attirer notre attention
06:43pour dire que la personne,
06:45même aussi symptomatique,
06:46peut être transmettrice.
06:47Nous savons aussi que peut-être
06:49que le virus peut se transmettre
06:51dans les jours qui précèdent
06:52l'apparition des premiers cycles.
06:54C'est pour cela que les personnes de contact
06:55sont malheureusement invitées
06:57à être confinées,
06:59à s'auto-isoler,
07:01pour que dans cette période
07:03où elles portent des masques,
07:04où elles vivent une sorte de reclusion,
07:05certes un peu pénible,
07:07eh bien, aucune transmission,
07:09soit au décours du début des symptômes,
07:12soit juste avant,
07:13ne puisse opérer.
07:13En rappelant que la période d'incubation
07:15peut aller jusqu'à 6 semaines.
07:17Merci Denis Malvy
07:18d'avoir été avec nous sur France Info
07:19dans les informés infectiologues
07:21au CHU de Bordeaux
07:22et spécialistes des maladies émergentes.
07:24Nous parlions de toutes ces réunions
07:26à Matignon,
07:27avec des médecins ce soir,
07:28avec des ministres encore cet après-midi
07:29et dans les jours qui vont suivre.
07:31Le gouvernement veut rassurer Valérie Gasse,
07:34expliquer,
07:35et pour cela,
07:35il faut communiquer le plus possible ?
07:37Oui, il veut montrer
07:37qu'il est conscient de la situation
07:39et qu'il gère.
07:41Il ne faut pas oublier
07:42qu'au début du Covid,
07:43il y avait eu un petit moment
07:44d'hésitation pour le moins
07:47et des messages contradictoires
07:49et on s'était rendu compte
07:50qu'on n'avait pas de masques,
07:51qu'on n'avait pas de vaccins,
07:52qu'on n'avait pas grand-chose.
07:54Donc là, il s'agit de dire
07:55qu'on est opérationnel,
07:56qu'on fait ce qu'il faut,
07:58que tout est pris en charge.
08:00Donc oui, le gouvernement
08:03doit jouer la sérénité
08:05et en même temps,
08:06le principe de précaution au maximum.
08:08Dire que les patients,
08:11il y a une personne
08:13qui a été testée positive
08:14et quatre autres
08:15qui étaient sur le bateau
08:17qui sont pris en charge.
08:18Et pour l'instant,
08:18testées négatives.
08:19Voilà,
08:19et qui pour l'instant
08:20sont négatifs.
08:22Mais sont eux-mêmes isolés
08:23effectivement à l'hôpital.
08:24Donc surtout précaution au maximum,
08:26gestion de la situation.
08:28Il y avait la ministre de la Santé
08:29qui était hier diligentée
08:31pour rassurer les populations
08:33et faire passer les bons messages.
08:35Ça continue aujourd'hui
08:36avec ce cycle de réunion
08:38autour du Premier ministre
08:39Sébastien Lecornu.
08:40La tête de l'exécutif
08:43est sur le coup
08:44et donc les Français
08:46doivent être rassurés
08:47grâce à ça.
08:48Avec l'entourage
08:49d'Emmanuel Macron
08:49qui fait savoir aussi
08:50que lui suit cela
08:51depuis son déplacement en Afrique
08:53de manière très étroite.
08:55Sébastien Lecornu
08:55sur le réseau social X
08:56explique ce soir
08:58que des réunions de coordination
08:59avec les ministres
09:00auront lieu désormais
09:01tous les jours.
09:02Stéphane Vernet,
09:02il y a cette volonté
09:03de rassurer les Français
09:05sans affoler ni minimiser.
09:06Il faut trouver le bon ton
09:07et le bon équilibre.
09:08Oui, c'est ça.
09:09C'est-à-dire que l'enseignement
09:10qui a été tiré du Covid
09:11c'est qu'il s'agit
09:12de ne pas minimiser
09:13et de ne pas être pris au dépourvu.
09:14Donc tout est fait tout de suite
09:15pour montrer que
09:16un, c'est pris très au sérieux
09:17deux, on a tout ce qu'il faut
09:18les masques,
09:19les tests PCR
09:20enfin voilà.
09:21Je vous rappelle
09:22que moi ce que je comprends
09:23dans cette histoire
09:23c'est qu'on a affaire
09:24à un virus qui est potentiellement
09:25beaucoup plus mortel
09:27que n'était le Covid
09:28mais qui est beaucoup
09:29beaucoup plus difficile
09:30à transmettre.
09:31Ce que disait le professeur
09:32Denis Malby
09:33avec quelques heures.
09:33En fait, si vous voulez
09:34à partir du moment
09:35où toutes les règles
09:37d'isolement
09:38de quarantaine
09:39sont respectées
09:40de détection des cas contacts
09:42il n'y a pas de problème.
09:43Le fait aussi
09:43de surmédiatiser
09:45ou en tout cas
09:46de mettre les moyens
09:48d'emblée
09:48de communiquer beaucoup
09:49sur le sujet
09:50c'est aussi une façon
09:51de dire
09:51attendez
09:53vous êtes cas contacts
09:54on vous renvoie chez vous
09:56observez une vraie quarantaine
09:58restez chez vous
09:59vraiment le temps
10:00parce que le risque
10:01c'est ça
10:01c'est qu'il y a
10:01un manque de discipline
10:03que les gens se disent
10:03moi ça va
10:04j'ai été en contact
10:05avec un malade
10:06j'ai pas de symptômes
10:07j'ai rien
10:07au bout de trois jours
10:08je retourne faire mes courses
10:10l'idée aussi
10:11c'est d'être
10:13dans l'accompagnement
10:14et de faire prendre conscience
10:16à tout le monde
10:16que quand même
10:18cette maladie
10:19c'est pas rien
10:20elle est beaucoup
10:20beaucoup moins contagieuse
10:22et beaucoup
10:23beaucoup moins
10:24propice
10:24enfin sujette
10:25à développement
10:26et à se disséminer
10:28dans la population
10:29donc on n'est pas
10:29dans le cadre
10:30d'une pandémie
10:30et même pas
10:32d'une épidémie
10:33on en est très loin
10:34mais il ne faut pas
10:35la prendre à la légère
10:36avec une sorte
10:36de responsabilisation
10:38collective
10:38c'est ça finalement
10:39Paul Quignot
10:39oui
10:40et puis j'ai l'impression
10:41que le gouvernement
10:42un des enseignements
10:43qui a été tiré
10:44je pense par rapport
10:45à la crise du Covid
10:45c'est que
10:47la nécessité
10:48de la transparence
10:48moi j'ai été frappé
10:49ce matin
10:49par la rapidité
10:51avec laquelle
10:51on a appris
10:51que la dame
10:52qui était
10:53à bord de l'avion
10:55avait été
10:56très rapidement
10:57tombée
10:57dans un état critique
10:59et je pense que
10:59ça fait partie
11:00des choses
11:00elle est en réanimation
11:01dans un état stable
11:02il y a un côté
11:05de transparence
11:05qui est plutôt bienvenu
11:06parce que ça fait aussi
11:07partie maintenant
11:08des choses
11:09dont les français
11:09ont besoin
11:10justement pour être rassurés
11:11c'est vrai que la ligne
11:11de crête
11:12elle n'est pas facile
11:13on n'est pas du tout
11:14encore dans une situation
11:14de pandémie
11:15donc il n'y a pas
11:16d'affolement
11:17à avoir
11:18mais il y a aussi
11:19besoin de rassurer
11:20et voilà
11:22moi je trouve
11:22qu'on assiste là
11:23plutôt à des
11:24à une maîtrise
11:26en tout cas
11:27en termes de communication
11:28et qui encore une fois
11:30je trouve très liée
11:31à la transparence
11:32et ça je trouve
11:32que c'est une bonne chose
11:33Patricia Lémanière
11:34oui alors
11:34moi je trouve
11:35qu'effectivement
11:36il y a cette
11:37double aspect
11:38dans la communication
11:39qui est faite
11:39c'est à dire
11:40c'est de dire
11:40on vous rassure
11:41ce n'est pas
11:42effectivement une pandémie
11:43parce que ça ne
11:44se propage
11:44que dans un lieu fermé
11:46comme un bateau
11:46voire un avion
11:48on a effectivement
11:49tout de suite dit
11:50on a repéré
11:51les passagers
11:52parce qu'il y a eu
11:53les passagers du bateau
11:54et puis il y a les passagers
11:54de l'avion
11:55et de l'avion
11:56qui a fait le transit
11:57donc on a repéré
11:58tout de suite
11:58on annonce
11:59on a repéré
12:00les passagers
12:00du premier avion
12:01on cherche les passagers
12:03de ceux qui ont embarqué
12:04sur le second
12:04mais le second
12:05la femme effectivement
12:07qui a été contaminée
12:08est ressortie tout de suite
12:10donc la contamination
12:11est probablement
12:12très légère
12:13mais il y a cette annonce
12:14et ce souci
12:15et puis tout de suite aussi
12:17l'affirmation
12:18que c'est très létal
12:19et le fait que
12:20cette affirmation
12:21c'est pour sensibiliser
12:22les gens
12:23à respecter effectivement
12:24leur période de confinement
12:26et on voit bien
12:26que le confinement
12:27en France
12:28et la France
12:29avec l'Espagne
12:30fait partie des pays
12:32qui ont les mesures
12:32les plus durs
12:33suivi aussi par le Royaume-Uni
12:35qui est assez
12:35qui fait des confinements
12:36aussi avec des tests répétitifs
12:38suivi par les Allemands
12:39et même les Pays-Bas
12:41en revanche
12:42pour l'instant
12:42je dis bien pour l'instant
12:43les Belges
12:44les Suisses
12:45et les Italiens
12:45qui sont concernés
12:46par des passagers
12:47et des gens
12:48sur les avions
12:49sont un peu plus
12:51relax
12:51et je dis
12:52enfin n'ont pas annoncé
12:53de mesures précises
12:54mais ils vont sûrement
12:54les annoncer le jour
12:55quant aux Américains
12:56qui ont eux
12:56ça peut paraître surprenant
12:57je vous coupe Patricia
12:58Lémonière
12:58qu'au niveau européen
12:59il n'y a pas une sorte
13:01de consensus
13:01ou de règles communes
13:02c'est le grand problème
13:03de l'Europe
13:04autant
13:05regardez même
13:06sur le Covid
13:06comment on a agi
13:08au début
13:08en ordre dispersé
13:10avant finalement
13:10face à la pandémie
13:11alors là pour le coup
13:12la pandémie
13:13de se ressaisir
13:14et puis il y a les Etats-Unis
13:15qui ont effectivement
13:16exfiltré
13:17leurs passagers
13:18cas contacts
13:18à haut risque
13:19en avion sanitaire
13:20et qu'ils disent
13:21ils ne savent pas
13:22s'ils vont faire une quarantaine
13:23voilà et à ce propos
13:24d'ailleurs
13:24la médecin Anne Sénéquier
13:27qui est co-directrice
13:27aussi de l'Observatoire
13:29de la Santé Mondiale
13:30à l'Institut des Relations
13:31Internationales
13:31et Stratégiques
13:33elle dénonce carrément
13:33un laxisme
13:34de la part des Etats-Unis
13:36elle dénonce
13:36ce protocole
13:37qui s'est ressorti
13:38son américain
13:39rapatrié
13:40conduit vers un centre
13:41spécialisé dans le Nebraska
13:42elle critique donc
13:43la principale agence sanitaire
13:45des Etats-Unis
13:45on l'écoute
13:46le CDC qui est
13:48l'établissement
13:49le contrôle
13:50des maladies
13:52qui d'habitude
13:53donne le la
13:54véritablement
13:55dans cette recherche
13:56épidémique
13:57et bien
13:58
13:59n'impose pas
14:00forcément
14:00de quarantaine
14:02hospitalière
14:03ou même
14:04à domicile
14:05et n'impose pas
14:05non plus de tests
14:06pour les personnes
14:07asymptomatiques
14:07là on est clairement
14:09sur une problématique
14:10de laxisme
14:11parce que
14:11les personnes
14:12asymptomatiques
14:13ne sont pas testées
14:15et la quarantaine
14:16n'est pas imposée
14:17et laissée
14:18finalement
14:19au cas par cas
14:20après je pense
14:21qu'il faut
14:22aussi relativiser
14:23les choses
14:23on a vu dans
14:24les différentes crises
14:25qu'il y a une vérité
14:26à un instant T
14:27et que toute évolution
14:28de la situation
14:29peut faire changer
14:30les protocoles
14:31voilà un Sénéquier
14:32qui relativise
14:33mais dénonce
14:33tout de même
14:33le laxisme
14:34du protocole américain
14:35comment vous expliquez
14:36Paul Quignot
14:36que cette attitude
14:38soit moins stricte
14:39que d'ordinaire
14:39chez les américains
14:40il n'y a absolument rien
14:41malheureusement
14:41il n'y a rien de surprenant
14:42on sait tous
14:43depuis des années
14:45maintenant
14:45que le trumpisme
14:47est de cette nature là
14:49et est capable
14:49de ce genre de choses
14:50le trumpisme
14:51c'est être anti-science
14:52anti-vaccin
14:53etc.
14:55donc c'est logique
14:56c'est tout
14:57politiquement
14:57c'est complètement cohérent
14:58en fait
14:58malheureusement
15:00et après
15:01en termes de
15:02c'est vrai
15:02que c'est aussi
15:04le résultat
15:05de décisions politiques
15:06qui ont été prises
15:07de couper les têtes
15:09des agences sanitaires
15:11des agences de recherche
15:13et donc
15:15je ne pense pas
15:15que ce soit du laxisme
15:16en fait
15:16c'est que ces gens là
15:17n'ont plus le pouvoir
15:18il y a des gens au-dessus
15:19qui pensent
15:20que ce n'est pas nécessaire
15:21de prendre
15:21toutes ces décisions
15:22parce qu'ils sont
15:24anti-vax
15:25voilà quoi
15:26avec qui plus est
15:27Patricia
15:27la sortie des Etats-Unis
15:29de l'OMS
15:30même s'il y a des contacts
15:31toujours entre les Etats-Unis
15:32et l'Organisation Mondiale
15:32de la Santé
15:33d'ailleurs
15:33le patron de l'OMS
15:35était lui aussi sévère
15:36par rapport à cette position
15:37américaine
15:38d'autant que
15:39on parle
15:40parce que vous savez
15:40des antivirus
15:41comme vous le savez
15:41il y en a beaucoup
15:42il y a beaucoup de souches
15:43et d'autant que les Etats-Unis
15:44celle dont on parle
15:44c'est la souche dite des Andes
15:46c'est la souche des Andes
15:46mais les Etats-Unis
15:47ont la souche
15:48de l'antavirus
15:50on peut dire
15:50endo-américain
15:52et dans leur souche
15:53ça ne se transmet pas
15:54effectivement
15:54d'hommes à hommes
15:56elle ne se transmet
15:57que de rongeurs à hommes
15:58mais ils ont eu déjà
15:59des vagues
16:00d'épidémies
16:01ils en ont eu
16:01dès 93
16:02après ils en ont eu
16:032012
16:03et chaque fois
16:04effectivement
16:05ça a été létal
16:06chaque fois
16:06il y a eu des morts
16:07aux Etats-Unis
16:07mais par le seul rongeur
16:09c'est un peu comme nous
16:10si la rage
16:12pouvait nous tuer
16:12si on n'avait pas les vaccins
16:13mais comme vous le dites
16:14les vaccins aux Etats-Unis
16:15sont à la poubelle
16:17Paul Quignot évoquait
16:18les antivax aux Etats-Unis
16:20Stéphane Vernet
16:21on voit la réactivation
16:22déjà aussi
16:22de mouvements
16:23je ne sais pas si on peut
16:24les appeler complotistes
16:25mais effectivement
16:26anti-vaccins
16:27qui remettent en question
16:28sur les réseaux sociaux
16:28en France
16:29on voit déjà
16:29ce retour-là
16:30qu'on avait connu
16:31largement pendant le Covid
16:32Oui
16:33écoutez
16:33moi j'ai vu
16:35la réaction
16:35d'un monsieur
16:37qui avait été
16:38que je ne vais pas citer
16:39en fait
16:39qui avait été magnifié
16:41mis en avant
16:42au moment du Covid
16:43avant qu'il dérape
16:44complètement
16:44et là
16:45qui nous explique
16:46que si tout ça arrive
16:48c'est peut-être
16:48probablement
16:49parce que l'Argentine
16:50veut sortir de l'OMS
16:51et que donc
16:51ils sont punis
16:53on va assister
16:55malheureusement
16:55à un retour
16:56de choses
16:57complètement délirantes
16:57en fait
17:00qui n'aident pas
17:01ça c'est sûr
17:02donc voilà
17:03et encore une fois
17:04je pense qu'on est
17:06on est quand même
17:07face à une maladie
17:08qui est connue
17:09ça a été dit
17:10cette fameuse
17:11souche des Andes
17:12moi si j'ai bien compris
17:13elle est endémique
17:16en Argentine
17:17depuis 96
17:18donc elle existe
17:20en Patagonie
17:21elle était localisée
17:21jusque là
17:22oui
17:23alors ce qu'il faut
17:24avoir en tête
17:24c'est que moi
17:25ce que j'ai bien compris
17:26encore une fois
17:26je ne suis pas médecin
17:27ce n'est pas mon métier
17:27mais il y a eu
17:29une épidémie
17:29comme ça
17:31mortelle
17:32en 2018
17:33en Patagonie
17:34qui fait 11 morts
17:35donc en fait
17:36si vous voulez
17:36il faut remettre
17:37les choses à l'échelle
17:39si cette souche
17:41ne mute pas
17:42et ne se transforme pas
17:43et ne devient pas
17:44contagieuse
17:44comme pourrait l'être
17:45une grippe
17:46c'est quelque chose
17:47qui est très facile
17:48entre guillemets
17:49à contenir
17:50dans un périmètre
17:52donné
17:53donc il n'y a pas
17:54d'inquiétude
17:55à avoir
17:55et je ne pense pas
17:56non plus
17:56qu'on ait besoin
17:57de mettre en place
17:58des campagnes
17:59de vaccination
17:59massive
18:02contre une menace
18:03qui pour l'instant
18:06en est une
18:07sans en être une
18:08il faut garder
18:09la tête froide
18:10je trouve très bien
18:11que les autorités
18:12françaises
18:12prennent ça
18:12très au sérieux
18:13s'organisent
18:14et montrent
18:14qu'elles sont
18:15en transparence
18:16en capacité
18:16de gérer
18:18l'affaire
18:20mais oui
18:21on va voir arriver
18:22tout le discours
18:23complotiste
18:24etc
18:24habituel
18:26qui est complètement
18:28qui est complètement
18:29con
18:30revenir Valérie Gass
18:32au gouvernement
18:33ça fait un dossier
18:34de plus
18:34encore pour Sébastien Lecornu
18:36arrivé en septembre
18:36à Matignon
18:37il a eu à gérer
18:38le budget bien sûr
18:39la crise des agricultures
18:40les carburants
18:41et maintenant
18:41une période de fin
18:42de gestion
18:43c'est une période
18:43de crise multiple
18:46en même temps
18:47une crise
18:48cache un peu l'autre
18:48c'est vrai qu'au moment
18:49où on était
18:50sur la crise du carburant
18:51toutes les difficultés
18:52du pouvoir d'achat
18:53des français
18:54qui se plaignent
18:54des mesures
18:55qui doivent être
18:56qui doivent être
18:57prises ou pas prises
18:57à quel niveau
18:58pour qui
18:59et bien là
19:00finalement
19:00il y a une autre crise
19:01qui devient
19:02qui prend le dessus
19:04en ce début de semaine
19:04on ne sait pas
19:05ce que ce sera
19:05à la fin de la semaine
19:06mais c'est vrai
19:06que Sébastien Lecornu
19:08qui devait avoir
19:10une année
19:11un petit peu
19:11de gestion
19:12des affaires courantes
19:13se retrouve en une année
19:15peut-être de gestion
19:16de crise
19:17en tout cas
19:17il lui en arrive
19:18beaucoup
19:19mais en premier ministre
19:21très politique
19:22comme on l'a dit
19:23il s'adapte
19:25et il envoie
19:26et il essaye
19:27d'envoyer
19:27les bons messages
19:29et de gérer ça
19:30au mieux
19:30peut-être que finalement
19:32ça lui rend
19:32un peu service
19:33d'être ce premier ministre
19:35avec des crises
19:36pour pouvoir
19:37donner un peu
19:38un petit peu
19:39d'élan
19:41enfin pas d'élan
19:41mais en tout cas
19:42de lustre
19:43d'intérêt
19:44à cette fin de mandat
19:45en disant
19:46voilà finalement
19:46je fais comme je peux
19:48je suis là
19:48et j'ai une utilité
19:49puisque je protège
19:50les français
19:51contre les hausses
19:52du prix du carburant
19:53tant bien que mal
19:54et contre
19:55une potentielle épidémie
19:58en attendant
19:58on ne fait pas de réforme
19:59mais ça je ferme
20:00ma parenthèse là-dessus
20:01mais ce qui est intéressant
20:02je trouve
20:05ce que révèle
20:06cette maladie
20:07qui nous arrive
20:08par avion
20:08et par bateau
20:09c'est effectivement
20:10ce qu'a dit le médecin
20:11je trouve ça
20:12le médecin que vous avez
20:13interviewé
20:13je trouve ça
20:14effectivement
20:15très révélateur
20:15de notre monde
20:16et de notre époque
20:17il faut qu'on s'attende
20:18à voir des choses
20:19qui voyagent
20:20et qui viennent
20:21de très loin
20:21et qui sont des maladies
20:23que l'on ne connaissait pas
20:24chez nous
20:24qui sont transmissibles
20:25par les animaux
20:26par les moustiques
20:27on le voit
20:28le chikungunya
20:28qui est partout
20:29etc
20:30et donc de plus en plus
20:32on va avoir affaire
20:33à ces maladies
20:34auxquelles
20:35nos sociétés européennes
20:37n'étaient pas préparées
20:39et donc celle-ci n'est pas
20:40elle peut être endiguée
20:41facilement
20:41je pense comme vous l'avez dit
20:42ce n'est pas du tout
20:43quelque chose
20:44mais c'est une maladie
20:45qui est grave
20:46en étant très localisée
20:48et très circonscrite
20:49allez nous parlions
20:50des Etats-Unis
20:50il y a quelques minutes
20:51Donald Trump
20:52qui a pris la parole
20:53cet après-midi
20:54depuis la Maison Blanche
20:55sur un autre sujet
20:56bien sûr celui du Moyen-Orient
20:58le président américain
20:59qui avait jugé hier
21:00totalement inacceptable
21:01la réponse de l'Iran
21:02pour mettre fin
21:03à la guerre
21:03Donald Trump
21:04qui a fait à nouveau
21:05planer la menace
21:06d'une reprise
21:06des frappes militaires
21:09le cessez-le-feu
21:11est-il encore en place ?
21:14il est très très très faible
21:16en ce moment
21:17je dirais
21:18qu'il est très faible
21:23on m'a présenté des documents
21:25j'ai même pas pris la peine
21:26de les lire
21:26mais je dirais
21:27qu'en ce moment
21:29il est sous
21:30sous assistance respiratoire
21:31presque
21:31voilà
21:32cessez-le-feu
21:33Stéphane Vernet
21:34sous assistance respiratoire
21:36voilà ce que dit
21:37Donald Trump
21:37c'est du Donald Trump
21:38tout craché
21:39qui en même temps
21:39dit qu'il n'a pas pris
21:40la peine
21:41de vraiment lire
21:42cette contre-proposition
21:43des Iraniens
21:44oui c'est ça
21:44il est très mécontent
21:45de l'attitude des Iraniens
21:47mais en fait
21:47on ne sait pas
21:48on ne sait pas
21:49ce qu'il y a
21:49on ne sait pas
21:49précisément
21:50complètement
21:50ce qu'il y a
21:51dans la contre-proposition
21:53moi ce que j'en comprends
21:54c'est que les Iraniens
21:54demandent qu'il y ait
21:55un arrêt des combats
21:57partout
21:58y compris au Liban
21:59notamment
22:00et que la zone
22:01que le golf
22:04Rabo-Persic
22:05et notamment
22:06le détroit d'Ormousse
22:07soit sécurisé
22:09pour la navigation
22:11en même temps
22:12qui est l'arrêt
22:13du blocus américain
22:15et un dégel aussi
22:16des avoirs
22:17effectivement iraniens
22:18alors en fait
22:19ce qui est assez incompréhensible
22:21dans l'attitude
22:21de Donald Trump
22:22c'est qu'en fait
22:23finalement
22:24il y a
22:24enfin
22:25moi ce que je vois
22:26ce que j'observe
22:27c'est que
22:29les cartes
22:30restent dans les mains
22:31des Iraniens
22:32c'est eux
22:32qui dictent
22:33leurs conditions
22:34de sortie de la crise
22:34et je pense
22:35que c'est ce que
22:35Donald Trump
22:36ne peut pas accepter
22:37et il a besoin
22:38de pouvoir afficher
22:40une victoire
22:41ou des éléments
22:43qui pourraient faire valoir
22:45pour montrer
22:46que c'est lui
22:46qui maîtrise la situation
22:47et qui sort
22:48et qu'il a une
22:50personne ne lui offre
22:50de porte de sortie
22:52honorable
22:52et en réalité
22:54on peut rester
22:55coincé comme ça
22:56pendant encore
22:57très longtemps
22:57en fait
22:58c'est ce que j'allais
22:59vous demander
22:59Paul Quignot
23:00dans ces conditions
23:00comment espérer
23:02voir l'Iran
23:03et les Etats-Unis
23:03retourner à la table
23:04des négociations
23:05on sait qu'en plus
23:06Donald Trump
23:06sera en Chine
23:07dans deux jours
23:07alors
23:09la Chine peut
23:10évidemment avoir
23:10un rôle
23:12puisqu'on sait
23:13qu'ils sont
23:13plutôt proches
23:15des Iraniens
23:15donc ça peut être
23:17éventuellement
23:17une porte de sortie
23:18une pression
23:18sur le régime iranien
23:19mais c'est vrai
23:20que pour l'instant
23:20on ne la voit pas
23:21et on ne la voit pas
23:22parce que
23:22de toute façon
23:24Trump est rentré
23:25dans cette guerre
23:25sans avoir
23:25d'objectif clair
23:27c'était un peu déjà
23:28le grand n'importe quoi
23:29et on voit bien là
23:30depuis 15 jours
23:32que ça continue
23:33puisque le lundi
23:35il dit que
23:36le cessez-le-feu
23:37est hyper consolidé
23:38et qu'on est proche
23:38d'un accord
23:39et deux jours plus tard
23:41il dit exactement l'inverse
23:42et deux jours encore plus tard
23:43il dit encore l'inverse
23:44donc c'est la preuve
23:47qu'ils ne maîtrisent pas
23:48la situation
23:50et que c'est les Iraniens
23:51qui ont la main
23:51on le disait déjà
23:52il y a un petit moment
23:53mais ils continuent
23:54d'avoir la main
23:54et ils ont la main
23:56parce qu'ils rythment
23:57c'est eux
23:57qui maîtrisent le temps
23:58et ils en ont plus
24:00que Donald Trump
24:01c'est souvent la même histoire
24:03dans ce type de négociation
24:05la maîtrise du temps
24:06et là c'est les Iraniens
24:07qui l'ont
24:07Patricia Alémonia
24:08est-ce que Donald Trump
24:09peut arriver à Pékin
24:11après-demain
24:11sans qu'il n'y eût d'avancer
24:13d'ici là
24:14sur ces négociations ?
24:15Il aurait préféré arriver
24:16avec quelque chose
24:18un accord pour engager
24:20des négociations
24:20enfin ce qu'on appelle
24:21un mémorandum
24:22il n'y arrivera pas
24:23c'est même à peu près certain
24:25mais il ne peut pas y arriver
24:27parce qu'il demande
24:28une reddition à l'Iran
24:29on ne cesse de lui dire
24:31j'imagine que son entourage
24:33c'est les militaires
24:34l'Iran n'acceptera pas
24:37une reddition
24:38ce n'est pas dans la mentalité
24:41des Iraniens
24:41et d'autant qu'en plus
24:42ils poursuivent
24:43ils détiennent
24:44ce qu'ils ont à dire
24:44leur bombe nucléaire à eux
24:46qui est le détroit d'Hormuz
24:47et sur lequel
24:48ils ne sont pas prêts
24:49de revenir
24:49donc l'un s'arc-boute
24:53en disant
24:53je veux une reddition complète
24:55et les autres disent
24:56bah non
24:56parce que
24:57et même si
24:59et je pose aujourd'hui la question
25:00même si on arrivait
25:02à finalement
25:03à quelque chose
25:04à une bribe de mémorandum
25:05qui ouvre la porte
25:06à des négociations
25:07resterait toujours la menace
25:09et je ne sais pas
25:10comment nous allons
25:10nous les occidentaux
25:12les petits européens
25:13et les asiatiques
25:14nous allons nous en remettre
25:15mais restera toujours
25:16la menace qui pleine
25:17de fermeture
25:18du détroit d'Hormuz
25:19même s'ils enlèvent
25:22s'ils laissent passer
25:23tous les bateaux
25:24demain
25:25ils peuvent totalement
25:27remettre
25:28le blocus
25:29et jusqu'à présent
25:30l'ayatela ramenaï
25:31feu celui qui était
25:32qui est mort
25:33au début de la guerre
25:34et bien
25:35avait été opposé
25:36à deux choses
25:36à la fermeture
25:37du détroit d'Hormuz
25:38et à l'acquisition
25:39de la bombe
25:39il n'est plus là
25:41et bien
25:41la marche pour la bombe
25:43pour l'instant
25:43elle est un peu arrêtée
25:44mais le détroit d'Hormuz
25:45est bien pris
25:46et ça
25:46les passes d'Aran
25:47en ont conscience
25:49et je pense
25:49qu'ils sauront l'utiliser
25:50à terme
25:51encore longtemps
25:52donc la nécessité
25:54de repenser
25:56le golfe
25:57et on va reparler
25:57du nucléaire
25:58justement
25:59dans un instant
25:59la seconde partie
26:00des informés
26:01restez bien avec nous
26:02il est 20h30
26:02sur France Info
26:08L'info c'est avec Stéphane Milhomme
26:10et les magasins de tissus
26:11et décorations
26:11Bouchara
26:12ne fermeront pas
26:13c'est en tout cas
26:14le repreneur hongkongais
26:15qui l'annonce ce soir
26:16après cette décision
26:17du tribunal
26:18des affaires économiques
26:19de Paris
26:19mais ce rachat
26:20n'est pas sans conséquence
26:22moins de la moitié
26:23des emplois
26:23sont sauvegardés
26:24184
26:25et il ne restera
26:26que 25
26:27sur les 50
26:28magasins existants
26:29en France
26:30notre réponse
26:31est claire
26:32pour tous les cas
26:33contact
26:33ces quarantaines
26:34renforcées
26:35en milieu hospitalier
26:36c'est Sébastien Lecornu
26:37qui l'assure
26:38alors que 22 personnes
26:39ont déjà été identifiées
26:41dont une
26:41qui se trouvait
26:42à Concarneau
26:42en Bretagne
26:43et qui doit se rendre
26:44par précaution
26:45à l'hôpital de Rennes
26:46le gouvernement
26:47entend donc prendre
26:48dès le départ
26:49les mesures de précaution
26:50face à l'antavirus
26:52il a déjà coûté la vie
26:53à trois passagers
26:54d'une croisière
26:55une française
26:56a été testée positive
26:57elle est depuis en réanimation
26:58à l'hôpital de Paris-Bichat
27:00comme quatre autres
27:01touristes français
27:02qui eux sont restés
27:03à l'isolement
27:04et par précaution
27:05le parquet de Nice
27:07ouvre une enquête
27:08pour assassinat
27:08en bande organisée
27:09après la fusillade
27:10qui a coûté la vie
27:11à deux personnes
27:12blessées six autres
27:13dont trois gravements
27:14c'était cet après-midi
27:15dans le quartier sensible
27:16des Moulins
27:17la justice envisage
27:18une affaire
27:19en lien avec
27:19le trafic de drogue
27:20et après déjà
27:21plusieurs incidents récents
27:23dans plusieurs secteurs
27:24de Nice
27:26Donald Trump
27:26lui ne veut toujours pas
27:28du plan de paix iranien
27:29le chef de la Maison Blanche
27:31estime toujours
27:31qu'il est inacceptable
27:33et que le cessez-feu
27:34entre les deux belligérants
27:35ne tient qu'à un fil
27:36et puis pour faciliter
27:38l'accueil des stagiaires
27:39de seconde en entreprise
27:41le ministère
27:42de l'éducation nationale
27:43promet près de
27:4410 000 lits
27:45en internat
27:45au mois de juin
27:46c'est une facilité
27:47pour que les jeunes
27:48ne soient pas bridés
27:49dans le choix
27:50de leur entreprise
27:51qui peut se trouver
27:52loin de la maison
27:52une place en internat
27:54pour éviter
27:55de faire des kilomètres
27:56pendant les deux semaines
27:57de ce stage obligatoire
28:07avec ce soir
28:08Valérie Gass
28:09chef du service politique
28:10de RFI
28:11Stéphane Werner
28:12rédacteur en chef délégué
28:13de Ouest France
28:14le bureau parisien
28:16Patricia Alémonia
28:17grand reporter
28:17et spécialiste
28:18des questions
28:19internationales
28:20et Paul Quignot
28:20directeur délégué
28:21de la rédaction
28:22de Libération
28:23poursuivons notre discussion
28:25à propos de Donald Trump
28:27qui juge inacceptables
28:28les contre-propositions
28:30iraniennes
28:31l'Iran
28:31qui ne souhaite pas
28:32pour l'instant
28:33s'exprimer
28:33sur la question
28:35nucléaire
28:36le Wall Street Journal
28:37fait état
28:37de possibles discussions
28:39dans les 30 prochains jours
28:41à ce sujet
28:42l'une des questions clés
28:43c'est donc l'avenir
28:44de ce programme nucléaire
28:45iranien
28:46les Etats-Unis
28:46veulent un moratoire
28:47de 15 à 30 ans
28:48certainement pas
28:49répond l'Iran
28:49qui a subi
28:50de nombreux bombardements
28:51sur ces installations
28:52nucléaires
28:52écoutez
28:53Emmanuel Galichet
28:54enseignant de chercheur
28:55en physique nucléaire
28:56au Conservatoire national
28:57des arts et métiers
28:58moi il m'a semblé
29:00que ça convenait
29:01peut-être aux Etats-Unis
29:02mais ça ne convient pas
29:03il me semble
29:04à l'Iran
29:04qui proposait
29:05plutôt 5 ans
29:06donc en fait
29:07si vous regardez
29:08pour reconstruire
29:09une industrie
29:10comme ce qui a été
29:12détruit en Iran
29:12il faut à peu près
29:13entre 3 et 5 ans
29:15et il faut
29:15à peu près
29:17je dirais
29:173 à 5 milliards d'euros
29:19vous voyez que
29:195 ans
29:20ça vous permettrait
29:21à l'Iran
29:21de retrouver
29:22ses capacités
29:23d'avant
29:24les bombardements
29:25par contre
29:25pour les Etats-Unis
29:26et surtout Israël
29:27c'est pas concevable
29:28on a un peu de mal
29:28Patricia Alemonière
29:29à voir comment
29:30Américains et Iraniens
29:31vont se mettre d'accord
29:31sur cette question
29:32du nucléaire
29:33moi je pense
29:34qu'à terme
29:35il y a un accord
29:36qui pourra
29:37presque se faire
29:38presque plus facilement
29:39sur le nucléaire
29:40mais on n'en est pas là
29:41pour l'instant
29:41mais il y a deux choses
29:45il y a effectivement
29:46l'enrichissement
29:46pour l'acquisition
29:47de la bombe
29:48donc c'est ces fameux délais
29:49les Américains
29:50les Iraniens veulent 5 ans
29:52on comprend pourquoi
29:53ça a été très bien expliqué
29:54les Américains veulent
29:55plus de 10
29:56on le sait aussi pourquoi
29:57parce que c'était l'ancien
29:57traité signé par Barack Obama
29:59qui était 5 plus 5
30:00qui faisait 10
30:01et donc ils veulent
30:02un petit plus
30:03alors est-ce qu'ils se contenteront
30:05de 12 ans ?
30:06peut-être les Iraniens
30:07peuvent accepter 12 ans
30:08ils veulent 20 ans
30:09pourquoi ils veulent 20 ans ?
30:10parce que c'est une génération
30:11d'ingénieurs
30:12donc c'est la perte
30:13du savoir 20 ans
30:14en quelque sorte
30:15donc les Américains
30:16maximalisent
30:17leurs demandes
30:18et puis quant aux
30:19460 kilos
30:20alors les Iraniens
30:22ont fait quelques
30:22d'uranium enrichi
30:24à 60%
30:24les Iraniens ont fait
30:25des petits pas
30:26ils le laissent savoir
30:26ils étaient même
30:27d'accord avant
30:29le déclenchement
30:30de la guerre
30:30pour diluer
30:31cet uranium
30:33et le mettre
30:34à moins de 3%
30:35donc si vous voulez
30:36je pense que
30:37sur ces kilos là
30:39on pourra trouver
30:40probablement aussi
30:41un accord
30:42peut-être à l'étranger
30:43on parle de la Russie
30:44qui s'est proposée
30:45pour prendre
30:46cet uranium
30:47on parle moins
30:48du Pakistan
30:49mais le Pakistan
30:49pourrait
30:50et la Chine aussi
30:51et là on revient
30:52à la Chine
30:52la Chine qui peut
30:53effectivement jouer
30:54comme les épaules quignots
30:55jouer un rôle là-dedans
30:56et c'est bien ce qu'espère
30:57je pense
30:58Donald Trump
30:58c'est-à-dire
30:59si là il dit
30:59il tient un fil
31:01mon cessez le feu
31:02il espère bien
31:03que le tuyau
31:05va s'élargir
31:05pour la respiration
31:06une fois arrivé à Pékin
31:07les conséquences économiques
31:10en France
31:10à présent de cette crise
31:11au Moyen-Orient
31:12une réunion des filières
31:13agricoles et agroalimentaires
31:15sur les conséquences
31:16de cette crise
31:17dans le détroit d'Hormuz
31:17avait lieu cet après-midi
31:19il faut s'attendre
31:20à une augmentation
31:21finalement
31:22de tout ce qui est emballé
31:23avec du plastique
31:24augmentation de quelques centimes
31:26Valérie Gass
31:26on peut se dire
31:26que c'est le début
31:27d'une longue série
31:28parce qu'il y a du plastique
31:29partout aujourd'hui
31:29oui ça devient
31:30un véritable problème
31:32alors à chaque fois
31:33on explique
31:34que c'est quelques centimes
31:35mais quelques centimes
31:36plus quelques centimes
31:37ça commence à faire
31:38pas mal d'argent
31:39et donc c'est vrai
31:40que c'est encore
31:41un des domaines
31:41sur lequel le gouvernement
31:43doit trouver des solutions
31:44le carburant
31:45les plastiques
31:46les engrais
31:47tout ça
31:47ça se cumule
31:48et ça donne l'impression
31:50aux français
31:50qu'ils sont assaillis
31:52de toutes parts
31:53et que ça ne fait qu'augmenter
31:54et on ne voit pas
31:55le bout du tunnel
31:57et le gouvernement lui
31:58doit trouver comment
31:59ajuster les aides
32:00pour rassurer les français
32:02aider les français
32:03et en même temps
32:04ne pas ouvrir les vannes
32:05d'un budget
32:06qui est contraint
32:07restreint
32:07et qui est même
32:09plus que ça
32:10donc c'est encore
32:11un exercice
32:12assez difficile
32:13pour toujours le même
32:14Sébastien Lecornu
32:16qui est à la manœuvre
32:16là aussi
32:17est-ce que la gestion
32:19on va dire
32:19le début de crise
32:21avec l'antavirus
32:22lui donne du temps
32:23sur cet autre dossier
32:24des carburants ?
32:25comme ça
32:26dans un premier temps
32:27ça en donne l'impression
32:28mais il n'est pas sûr
32:30du tout
32:30qu'il va devoir mener
32:32en fait
32:32les deux dossiers
32:34de front
32:34et ce que vivent
32:35au quotidien
32:36les français
32:36actuellement
32:37c'est bien
32:37les conséquences
32:38de la guerre
32:39avec l'Iran
32:40plus qu'en effet
32:42les conséquences
32:43d'une épidémie
32:44qui n'existe pas
32:45donc de quelques cas
32:46de contamination
32:49certes
32:50c'est inquiétant
32:50certes
32:51Sébastien Lecornu
32:52prend en charge
32:53et gère
32:53mais la vie quotidienne
32:55le pouvoir d'achat
32:56ça reste quand même
32:56je pense
32:57à ce stade
32:58la priorité
32:59Sébastien Lecornu
33:00qui la semaine dernière
33:01annonçait de nouvelles mesures
33:02pour cette semaine
33:03on ne sait pas
33:04quand elles seront données
33:06quand elles seront annoncées
33:08les trois syndicats représentatifs
33:09des infirmières libérales
33:11aujourd'hui
33:11qui sont exclus
33:12à ce stade
33:12des dispositifs
33:13d'aide
33:14réclament un crédit
33:15d'impôt carburant
33:16qui pourrait être intégré
33:17au prochain budget
33:18de la sécurité sociale
33:19c'est en tout cas
33:20ce que souhaitent
33:21les syndicats
33:22on voit pour l'instant
33:23Paul Quignot
33:24le gouvernement
33:24continue de temporiser
33:26d'attendre
33:26de ne pas élargir
33:28pour l'instant
33:28ces dispositifs
33:29je suis complètement d'accord
33:30avec l'expression temporisée
33:31le gouvernement
33:32cherche à gagner du temps
33:34parce qu'il n'a pas d'argent
33:35donc du coup
33:37plus il peut attendre
33:39avant de lâcher
33:40un petit peu
33:40un petit peu plus
33:41ou en tout cas
33:42aux professions
33:43qui jusqu'ici
33:43n'étaient pas concernées
33:45par les aides
33:45mais qui souffrent
33:48le gouvernement
33:49est un peu comme nous
33:50dans notre conversation
33:51tout à l'heure
33:52sur la possibilité
33:53d'un accord
33:54entre les Etats-Unis
33:55et l'Iran
33:55un jour on l'espère
33:56puisqu'il y a des déclarations
33:57qui vont dans ce sens-là
33:58deux jours après
34:00on bascule dans l'autre sens
34:01parce qu'il y a des déclarations
34:02très alarmantes
34:03le gouvernement est pareil
34:04en fait
34:04il ne sait pas
34:05ce qui va se passer
34:06et comme il n'est pas
34:07un acteur majeur
34:08de cette crise
34:08il est plutôt spectateur
34:10du coup
34:12il gère ça
34:13un petit peu
34:13au fil de l'eau
34:14en espérant
34:15ne pas avoir
34:16à trop lâcher d'argent
34:17parce qu'encore une fois
34:17les caisses sont vides
34:18et on voit
34:19qu'il tâtonne
34:20un peu
34:20Stéphane Vernet
34:21information
34:22France Info
34:23de notre consoeur
34:24Fanny Guinochet
34:25il est question
34:25d'élargir désormais
34:26la fameuse prise
34:27de la fameuse prime
34:28Macron
34:29pardon
34:30oui alors le problème
34:31si vous voulez
34:31c'est que
34:33on est vraiment
34:34dans cette logique
34:34de gagner du temps
34:35parce que l'espoir
34:36en fait du gouvernement
34:37c'était que la crise
34:39cette crise internationale
34:41ne dure pas
34:42voilà
34:42c'était le pari
34:43qui avait été fait
34:44dès le début
34:44mais oui
34:45et puis enfin voilà
34:46il y avait une espèce
34:46d'espérance
34:47en la raison
34:47etc
34:48mais enfin raison
34:49qui n'existe pas en face
34:50voilà
34:51et le problème
34:51c'est que ça
34:52c'est toujours pas réglé
34:53et pour le moment
34:55cette crise
34:56c'est d'abord
34:56et c'est toujours
34:58uniquement une crise
35:00du carburant
35:01de l'essence
35:01chère
35:02il y a un moment
35:03qui va arriver
35:05assez vite je pense
35:06où il va y avoir
35:07toutes sortes de répercussions
35:08sur des produits
35:09de première nécessité
35:11etc
35:11vous parliez
35:12des emballages plastiques
35:12mais là
35:13on a toute la saison
35:15on va avoir
35:16toute la problématique
35:17des engrais
35:17qui sont coincés
35:18au niveau du détroit
35:19d'Hormuz
35:20parce qu'on va arriver
35:21à la
35:22voilà
35:22il y a tous les travaux
35:23des champs
35:24etc
35:24qui vont démarrer
35:25et compagnie
35:25qui vont nécessiter
35:26beaucoup de carburant
35:27donc tout ça
35:27va se répercuter
35:28sur les coûts de production
35:30donc ça veut dire aussi
35:31qu'à terme
35:32assez vite
35:33je pense qu'on va
35:34commencer à avoir
35:34des effets
35:35sur les prix
35:36des denrées alimentaires
35:37etc
35:38d'un certain nombre
35:38de produits
35:39de la vie quotidienne
35:40qu'on ne voyait pas
35:41jusqu'à maintenant
35:42donc l'équation
35:44elle va devenir
35:44beaucoup plus compliquée
35:45et les besoins
35:46ou les demandes
35:47de coups de main
35:47ou d'aide
35:49ils vont se multiplier
35:50alors qu'effectivement
35:51comme l'a très bien dit Paul
35:52on est face à un état
35:53qui n'a plus d'argent
35:54et qui pour le moment
35:56cherche en fait
35:57toutes sortes de solutions
35:58pour aider des gens
35:59de manière très ciblée
36:00sans que ça n'ait
36:01d'effet
36:02sur les finances publiques
36:04alors ça
36:04c'est possible
36:06c'est une espèce
36:07d'exercice
36:09de haute voltige
36:10mais ça ne tiendra pas
36:11dans la durée
36:11pour le moment
36:12ça marche
36:12mais à un moment
36:14ça voilà
36:14je veux dire
36:15il y a un moment
36:16on ne sera plus
36:17dans une rhétorique
36:18qui consiste à demander
36:19à Total
36:19de plafonner
36:20ses propres prix
36:22à la pompe
36:23etc
36:23je veux dire
36:24le risque
36:25c'est qu'on arrive
36:25à un moment
36:27où l'impact
36:27sur l'économie française
36:28il soit direct
36:30massif
36:30et qu'on ne soit pas
36:31en capacité
36:32de l'indiquer
36:33comme on a pu le faire
36:34à l'époque
36:35du quoi qu'il en coûte
36:36on n'a plus les moyens
36:37du quoi qu'il en coûte
36:38on n'a plus les ressources
36:39pour ça
36:39et vous parlez
36:40des engrais
36:41le blocage d'engrais
36:42dans l'étroit d'Hormuz
36:42dit l'ONU aujourd'hui
36:43risque de provoquer
36:44Patricia
36:45une crise humanitaire majeure
36:46c'est l'un des grands risques
36:47aussi à venir
36:48oui mais Stéphane Verney a raison
36:49le mot essentiel aujourd'hui
36:50c'est
36:51on n'a pas anticipé la durée
36:52c'est-à-dire qu'on a cru
36:53que finalement
36:54tout ça
36:54finalement arriverait très vite
36:56et qu'on arriverait à se régler
36:57d'ailleurs les bourses américaines
36:58le prouvent
36:58elles sont encore
36:59ils parient sur la résolution
37:01rapide du conflit
37:02et alors que le conflit
37:03même s'il devait
37:04entamer une résolution
37:05et pas se résoudre
37:06entamer une résolution
37:07on serait loin
37:08d'une remise
37:10en ordre
37:11de la circulation mondiale
37:13c'est-à-dire que par exemple
37:14tout ce qui est gaz liquéfié
37:16on dit de 5 ans
37:17ce qui est pétrole
37:18les raffineries
37:19tout ça
37:19ça prend du temps
37:20et quant aux engrais
37:21auxquels vous faites allusion
37:22qui impactent aujourd'hui
37:24qui vont nous impacter
37:25à terme
37:26pour les prochaines
37:28parce que nos agriculteurs
37:29avaient déjà fait leurs réserves
37:30mais c'est les prochaines réserves
37:31qu'ils ne pourront pas faire
37:32mais ça impacte déjà directement
37:34les pays africains
37:35et asiatiques
37:36et les organisations internationales
37:39l'estime
37:39qu'il y a déjà
37:40qu'il y a 40 millions de personnes
37:42qui vont basculer
37:43dans un état
37:44de pauvreté
37:45et de famine
37:45donc nous on se plaint
37:47effectivement de notre prix
37:48qui est dramatique
37:49pour les gens
37:51à la pompe
37:52mais on ne se rend pas compte
37:54à quel point l'Inde
37:55par exemple
37:55le président d'Inde
37:57Moudi
37:57enfin le Premier ministre
37:58va faire le tour du monde
37:59il passe par les Émirats
38:00puis il arrive chez nous
38:01pour essayer
38:01comment essayer
38:02de juguler la crise
38:03parce que chez eux
38:04ils appellent
38:05à ne plus rouler
38:06à ne plus voyager
38:08aux gens qui achètent
38:09beaucoup d'or
38:09pour les cadeaux
38:10les bijoux etc
38:11à ne plus acheter d'or
38:12enfin ils ont mis en place
38:13des restrictions
38:14et ce que reprochent
38:15certaines grandes organisations
38:16internationales
38:17j'en finirai par là
38:18comme le FMI
38:19la Banque mondiale
38:19c'est qu'on n'envisage pas
38:21qu'on pourrait rentrer
38:22dans une période
38:24on ne parle pas
38:24de récession
38:25mais peut-être
38:26de décroissance
38:27assez dramatique
38:28et il faut se préparer
38:30des mesures
38:30pas cosmétiques
38:31pour ça
38:31il faut se préparer
38:32des mesures
38:33à plus long terme
38:33voire européennes
38:34des plans
38:35que fait-on
38:36si le commerce mondial
38:38est amputé
38:39et menacé
38:40sur le plus long terme
38:41Paul Quignot
38:43il y a un élément
38:43qui est important
38:44c'est que
38:46les Iraniens
38:46l'ont très bien compris
38:47c'est que
38:47dans des pays
38:48comme le nôtre
38:49ou comme les Etats-Unis
38:50il y a des opinions publiques
38:51dont les responsables
38:54à un moment
38:54sont obligés
38:55de tenir compte
38:56et c'est pour ça
38:56que les Iraniens
38:57avec aux Etats-Unis
38:58les fameuses
38:58avec aux Etats-Unis
39:00les fameuses
39:02mid-terme
39:02et puis chez nous
39:03voilà
39:03la pression
39:05qui va commencer
39:06à s'exercer
39:06ou pas
39:07en fonction de l'évolution
39:08de la situation
39:08du prix de l'essence
39:10et la présidentielle
39:11dans un an
39:11et la présidentielle
39:12dans un an
39:12sauf que les Iraniens
39:14ils n'ont pas
39:15d'opinion publique
39:16d'une certaine manière
39:16c'est une dictature
39:17donc ils s'en fichent
39:18de leur opinion publique
39:18et en plus
39:19ce qui revient
39:20à ce que vous disiez
39:20tout à l'heure
39:21sur la gestion du temps
39:21ce qui revient
39:22à ce que je disais
39:23effectivement tout à l'heure
39:24sur la maîtrise du temps
39:25c'est plus facile
39:26pour une dictature
39:27que pour une démocratie
39:29Valérie Gasse
39:29pour revenir
39:30à cette prime Macron
39:31que j'évoquais
39:31tout à l'heure
39:32avec la possibilité
39:34de l'élargir
39:35selon les informations
39:36de France Info
39:37on va dire
39:38le principe reste le même
39:39on reste sur la même ligne
39:40il s'agit d'aider
39:41les travailleurs
39:42mais sans mesure générale
39:44pour la population
39:44oui et puis
39:45c'est à la main
39:46des entreprises
39:48donc c'est tué
39:49on peut rappeler
39:49la prime Macron
39:49alors la prime Macron
39:50ça défiscalise
39:52des primes
39:53qui sont données
39:54aux salariés
39:55d'une entreprise
39:56alors après
39:56il y a plus ou moins
39:57de 50 salariés
39:58c'est ça au-dessus
39:59de 50 salariés
39:59et donc oui
40:01ça revient à ce qu'on disait
40:03c'est-à-dire
40:03que le gouvernement
40:04cherche
40:04par quels moyens
40:06donner des perspectives
40:07ou rajouter un petit peu
40:09de salaire
40:09de pouvoir d'achat
40:10aux salariés
40:11sans faire des aides
40:13massives
40:13généralisées
40:14et qui durent
40:15donc la prime Macron
40:16elle a aussi cet avantage-là
40:18c'est qu'elle peut être donnée
40:18puis ne plus être donnée
40:20d'ailleurs ça avait été le cas
40:20après les premières
40:22mises en oeuvre
40:22donc on voit que vraiment
40:24là tous les cerveaux
40:25sont en train
40:26de phosphorer
40:27depuis un certain temps
40:28pour essayer de trouver
40:29comment
40:30comment
40:32boucher les trous
40:33de la raquette
40:34mais sans que ça coûte
40:35des milliards
40:36que l'on n'a pas
40:37on en revient toujours
40:38à la même chose
40:39à la même perspective
40:40et à la même contrainte
40:42avec des inégalités
40:43pardon
40:43ce n'est pas le cas
40:43en Espagne
40:44ou au Portugal
40:45où il y a des marges
40:47de croissance
40:47que nous n'avons pas
40:48en France
40:49donc des marges de gains
40:50avec des difficultés aussi
40:52j'allais dire
40:53des différences
40:54selon la taille
40:54des entreprises
40:55et leurs moyens
40:56du coup Stéphane Verneig
40:58c'est-à-dire
40:59sur cette prime Macron
40:59oui bien sûr
41:00parce qu'encore une fois
41:01tout le monde ne pourra pas
41:02aider de la même manière
41:03tout le monde ne pourra pas
41:04aider de la même manière
41:05et puis encore une fois
41:06c'est un dispositif
41:08en fait
41:08qui repose sur une aide
41:11qui est versée
41:11par les entreprises
41:12même s'il y a
41:13le système
41:14des exonérations
41:15de charges
41:16etc
41:16mais on est dans
41:18cette logique-là
41:19c'est-à-dire
41:20l'État puissance publique
41:22n'ayant plus les moyens
41:23cherche en fait
41:24elle intervient
41:25dans certains secteurs
41:26mais soit en faisant
41:27des économies par ailleurs
41:28en réduisant les budgets
41:29de certains ministères
41:30pour compenser
41:31soit en prenant
41:32dans les recettes
41:33supplémentaires
41:34qui sont induites
41:35par le fait
41:35que les prix
41:36des carburants
41:37ont augmenté
41:38donc il y a aussi
41:40des recettes supplémentaires
41:41de TVA
41:41etc
41:41mais regardez
41:43toutes les autres actions
41:45qui sont mises en place
41:46on est sur des
41:48comment dire
41:48des avances
41:49de trésorerie
41:50on est sur des prêts
41:52garantis d'État
41:53etc
41:53mais ce sont des choses
41:54qui seront remboursées
41:55ensuite
41:55on n'est plus dans une logique
41:57d'aide directe
41:58parce qu'encore une fois
42:00l'argent n'est pas disponible
42:02et puis j'ai peut-être
42:03un petit peu
42:04de mauvais esprit
42:04mais bon
42:05c'est quand même
42:05la prime Macron
42:06on est quand même
42:07à l'heure du bilan
42:08ça rappelle
42:08qu'Emmanuel Macron
42:09avait mis en place
42:10un système
42:11qui peut être utilisé
42:13à cette occasion là
42:14Paul Quignot
42:14après moi je fais
42:15quand même le pari
42:16que si la crise dure
42:17le gouvernement sera obligé
42:19à un moment ou à un autre
42:19de faire des gestes
42:20parce que la pression
42:21sera trop forte
42:22sur un certain nombre
42:23de professions
42:24et il sera obligé
42:24de faire un certain nombre
42:25de gestes
42:26par rapport au manque
42:27de moyens
42:27une petite remarque
42:28quand même
42:29c'est que le gouvernement
42:30se prive aussi
42:31ou s'est privé
42:32depuis des années
42:33de moyens
42:33en ayant une politique
42:35fiscale
42:35qui est la sienne
42:36depuis des années
42:36et qui quand même
42:39a eu pour conséquence
42:40de le priver de ressources
42:41qui pourraient être utiles
42:43en ce moment
42:43l'idée aussi Valérie Gasse
42:44c'est de ne pas lâcher
42:45justement trop vite
42:46entre guillemets
42:47mais ça fait déjà
42:47plus de deux mois
42:48que ça dure
42:49parce que si ça se complique
42:50vraiment et vraiment
42:50et que ça dure
42:51ne pas être obligé
42:52de lâcher encore plus
42:52là c'est de la vraie
42:53communication politique
42:54c'est à dire que
42:55c'est au fur et à mesure
42:56et on se laisse toujours
42:57une petite porte de sortie
42:58en plus
42:59et en échelonnant
43:01comme ça
43:01ça entretient l'idée
43:03que le gouvernement travaille
43:04que le gouvernement avance
43:05et que de plus en plus
43:07de français
43:07pourront être impactés
43:09donc oui
43:09il ne faut pas lâcher
43:10d'un coup
43:10parce qu'on en revient
43:12toujours à la même question
43:13parce que sinon
43:13après c'est fini
43:14je rappelle que dans le courrier
43:16qu'il est adressé au MEDEF
43:17au mois d'avril
43:18le premier ministre rappelait
43:19que son intention
43:20c'était de respecter
43:21la trajectoire
43:21de redressement des comptes
43:22publics
43:22et d'arriver à un déficit
43:24maîtrisé à 3%
43:27en 2029
43:27si je me souviens bien
43:28donc en fait
43:29c'est ça aussi l'enjeu
43:30s'il ne veut pas lâcher là-dessus
43:31et à un moment
43:32effectivement
43:32si la pression est trop forte
43:33il sera obligé de craquer
43:34mais craquer
43:35ça veut dire en fait
43:36ça veut dire laisser
43:39ne plus être en capacité
43:40de tenir cette promesse
43:42qui est faite à nos partenaires européens
43:44et qui est aussi
43:44une mesure de mise en ordre
43:47de nos finances
43:47si vous voulez être souverain
43:49si on n'arrête pas
43:50de parler de souveraineté
43:51c'est un des 5 piliers
43:52de la souveraineté
43:53si on ne maîtrise pas
43:54notre budget
43:54si on ne maîtrise pas
43:55nos comptes
43:56on ne peut pas prétendre
43:57à être souverain
43:57en fait
43:58donc voilà
43:59et puis Sébastien Lecornu
44:00prépare le prochain budget aussi
44:03donc il est en ce moment
44:04en train de
44:05il va être coton
44:06le prochain budget
44:06d'aligner tous les comptes
44:08un dernier mot sur le sujet
44:09effectivement
44:09on parle beaucoup du gouvernement
44:11moi j'ai envie de dire aussi
44:12les français sont
44:12conscients aussi de tout ça
44:13c'est à dire que
44:14comme on avait vu
44:15durant la crise énergétique
44:16avec l'Ukraine
44:17la baisse
44:18de la consommation
44:19d'électricité
44:20les gens qui éteignaient plus
44:21les français
44:22même sur la consommation
44:23d'essence
44:24il n'y a pas que ceux
44:25qui ne peuvent pas rouler
44:26qui ne roulent pas
44:28il y a ceux aussi
44:29qui mettent leur voiture
44:30en suspens momentanément
44:31donc il y a une adaptation
44:32aussi quand même
44:33il ne faut pas
44:34il faut aussi appeler
44:35à l'adaptabilité
44:39en fait
44:39des citoyens
44:40en période de crise
44:41parce qu'on est
44:42on a souvent été
44:42des enfants gâtés
44:43malgré tout
44:44voilà en attendant
44:45donc de nouvelles mesures
44:46de la part du gouvernement
44:48dernier sujet ce soir
44:49dans les informés
44:5016 familles ont déposé
44:51plainte ce matin
44:52une plainte collective
44:53pour abus de faiblesse
44:54contre le réseau social
44:55TikTok
44:55c'est une information
44:56là aussi
44:57France Info
44:57le parquet de Paris
44:58avait déjà ouvert une enquête
45:00contre la plateforme chinoise
45:01en octobre dernier
45:02TikTok étant soupçonné
45:03de faire la promotion
45:04du suicide
45:05chez les jeunes
45:06parmi les 16 familles
45:07qui déposent plainte aujourd'hui
45:085 adolescentes
45:09ont mis fin
45:10à leur jour
45:10les autres mineurs
45:11souffrent souvent
45:12d'anorexie
45:12de dépression
45:13ou d'idées suicidaires
45:14écoutez sur France Info
45:15maître Laure Boutron-Marmion
45:17l'avocate
45:18qui représente
45:18ces 16 familles
45:19plaignantes
45:20on peut faire des ponts
45:21sur toutes les histoires
45:23des familles
45:23que j'évoque
45:24et que je vais du coup
45:25déposer au parquet de Paris
45:26ils ont beau être
45:28dans des villes différentes
45:29avec des histoires
45:30de vies différentes
45:31et pour autant
45:32c'est toujours
45:33toujours la même mécanique
45:34par exemple
45:35on a
45:36tous les jeunes
45:38du recours
45:39qui ont déjà
45:40commis une tentative
45:41de suicide
45:41par ingestion
45:42de doliprane
45:43par ingestion massive
45:44de doliprane
45:46ça veut dire que ça
45:47ils l'ont vu sur des vidéos
45:48ils l'ont vu sur les vidéos TikTok
45:50par exemple
45:50plus de la majorité
45:52des jeunes
45:53concernés par le recours
45:54ont découvert
45:56la pratique
45:56de l'automutilation
45:57par des contenus TikTok
45:59donc ils découvrent
46:00la scarification
46:01par des contenus TikTok
46:03et donc c'est toujours
46:04la même rengaine
46:05Maître Boutron-Marmion
46:07avec Jérôme Chapuis
46:08sur France Info
46:09Stéphane Vernet
46:10ce sont des témoignages
46:11qui à chaque fois
46:12sont absolument édifiants
46:13Oui c'est glaçant
46:14alors moi je vous rappelle
46:15que ça vous a peut-être échappé
46:17mais on avait fait
46:18le mi-avril
46:19on avait sorti une enquête
46:21on avait mis en place
46:22des robots chez nous
46:24qui tournaient
46:24en fait
46:26qui simulaient
46:27des consultations
46:28de comptes TikTok
46:29et en fait
46:31les résultats
46:32étaient cataclysmiques
46:33c'est-à-dire
46:33qu'en fait
46:35c'est la démonstration
46:37que les algorithmes
46:38de TikTok
46:38en fait
46:39mènent naturellement
46:40à des contenus
46:42qui prônent
46:44le suicide
46:45de l'automultilation
46:46etc
46:47des contenus violents
46:48il y a un vrai problème
46:52de fond
46:52sur les algorithmes
46:55de cette plateforme
46:57donc en fait
46:58on arrive à un moment
47:00où il va falloir
47:01intervenir
47:02clairement
47:02c'est-à-dire que
47:04ne pas réguler
47:05ce type de pratiques
47:07et de contenus
47:09en fait
47:10c'est clairement nocif
47:12mais on voit la difficulté
47:13Patricia Alemonière
47:14de combattre justement
47:15ces géants
47:16des réseaux sociaux
47:17à l'image du TikTok
47:18oui parce que
47:19chaque fois
47:19il essaie de s'en sortir
47:20et il a expliqué
47:21lors des
47:22il y a une enquête
47:23qui est déjà en cours
47:24une autre enquête
47:24et ses familles
47:25se joignent
47:25à cette enquête
47:26en cours
47:28TikTok
47:28lors des premières
47:30investigations
47:30expliquait
47:31qu'il avait
47:32modifié
47:33ses algorithmes
47:34mais c'est mondial
47:35c'est pas que TikTok
47:36c'est aussi
47:37toutes les autres plateformes
47:38et je n'insisterai
47:39il y a des procès
47:40actuellement
47:40dans le monde entier
47:41alors les Australiens
47:43ont interdit
47:43finalement
47:44l'usage des réseaux
47:45aux enfants
47:46au moins de 16 ans
47:47les Européens
47:48s'interrogent
47:49la communauté
47:49l'Union Européenne
47:50s'interroge
47:51mais on voit
47:52qu'il y a des procès
47:53partout
47:53et Meta aux Etats-Unis
47:54fait face à des procès
47:56incroyables
47:57où effectivement
47:58la maison mère de Facebook
47:59et autres
48:00puisque c'est Instagram
48:01et Snapchat
48:03etc
48:04fait face à de très gros procès
48:06il y a un procès
48:06en cours actuellement
48:07aux Etats-Unis
48:08où dans la première phase
48:09ils ont déjà dû payer
48:11près de 400 millions
48:12de dommages et intérêts
48:13justement pour avoir exposé
48:14des jeunes
48:15à des prédateurs
48:16et autres
48:17et là
48:17il y a un autre procès
48:19qui demande carrément
48:20qu'il pourrait
48:22avoir à payer
48:23quelques milliards
48:25quelques dizaines de milliards
48:26de dollars
48:27pour mettre en place
48:29toute une étude
48:30sur la dangerosité
48:31de la plateforme
48:33et de soins
48:34qui pourraient être
48:35produits
48:35à tous ces adolescents
48:36qui sont exposés
48:37et Meta a dit
48:38mais si ça continue
48:39moi je vais fermer
48:40mes plateformes
48:41donc on va bien voir
48:42le rapport de force
48:42est engagé
48:43en tout cas aux Etats-Unis
48:44mais les Américains
48:45sont très
48:45les familles américaines
48:47sont très remontées
48:48contre les plateformes
48:48aujourd'hui
48:49Paul Quignon
48:49on peut se demander
48:50comment on en est arrivé là
48:51finalement ?
48:52en laissant les gars-femmes faire
48:54et en étant dans un système
48:56totalement dérégulé
48:58en fait
48:59et je trouve que ce sujet-là
49:02il est très révélateur
49:03d'une inversion de puissance
49:05entre les Etats
49:06et ces multinationales
49:09et ces gars-femmes
49:10elles sont aujourd'hui
49:12plus puissantes
49:13qu'un Etat comme la France
49:15et c'est évidemment regrettable
49:17du coup c'est compliqué
49:19de légiférer
49:22parce qu'une législation nationale
49:25a un poids assez relatif
49:28par rapport à la
49:30évidemment au côté
49:30très mondialisé
49:33des réseaux etc
49:35mais les choses avancent
49:36donc il ne faut pas
49:37désespérer non plus
49:38c'est-à-dire qu'on voit bien
49:39que c'était dit à l'instant
49:40aux Etats-Unis
49:40la pression commence à s'accentuer
49:42en France on est aussi
49:44dans ce type de discussion
49:45il y a une loi
49:46qui est en train d'être
49:47examiné pour interdire
49:48les réseaux sociaux
49:49au moins de 15 ans je crois
49:51voilà ça prend du temps
49:52mais c'est vrai
49:53que ça prend trop de temps
49:54et c'est vrai
49:55que c'est aussi un sujet
49:56moi c'est ça qui me chagrine
49:58c'est que
49:59j'aimerais que la politique
50:00puisse s'emparer
50:01de sujets comme ça
50:02qui sont hyper concernants
50:04pour les Français
50:04et hyper
50:05enfin pour les gens
50:06voilà
50:07les drames dont on parle
50:08c'est juste insupportable
50:10en fait
50:11et je trouve que
50:13la politique a souvent
50:14du mal à s'emparer
50:15des sujets comme ça
50:17qui sont en fait
50:18très importants
50:19elle s'en empare
50:19effectivement avec cette loi
50:21adoptée à l'Assemblée
50:22puis au Sénat
50:23mais avec des versions différentes
50:24ce qui va compliquer
50:25largement
50:25l'adoption du texte
50:27de toutes les façons
50:28Valérie Gass
50:29si ce texte est adopté
50:31est-ce qu'il aura vocation
50:31à tout régler
50:32j'ai envie de dire ?
50:33certainement pas
50:34comme l'expliquait Paul
50:35ce qui se passe en France
50:37c'est ce qui se passe aussi
50:38il faut avoir l'échelle européenne
50:40et l'échelle mondiale
50:41ce qui est intéressant
50:43en effet
50:43c'est qu'il y a une prise
50:44de conscience
50:45de tous les dangers
50:46et de toutes les dérives
50:48de ce qui se passe
50:49sur les réseaux sociaux
50:51sur les plateformes
50:52et qu'il y a
50:54vraisemblablement
50:55des avancées
50:55qui vont être faites
50:56alors dans quel calendrier
50:58dans quel délai
50:58et avec quelle génération
51:00sacrifier
51:00parce que là
51:01on se dit
51:02que les adolescents
51:04les 10-18 ans actuels
51:07sont complètement impactés
51:09et on voit bien
51:10les affaires
51:11qui ont eu lieu
51:12en France
51:12sur des jeunes
51:13d'une dizaine d'années
51:15douzaine d'années
51:1513 ans
51:17voilà
51:17et donc
51:18en fait
51:19les dégâts
51:21vont tellement vite
51:21qu'il va falloir rattraper
51:22mais il y a quand même
51:24malgré tout
51:24je pense
51:25une volonté d'avancer
51:27avec une forme d'impuissance
51:28Stéphane aussi
51:29on parlait des états
51:29de la part de l'école
51:31de la part des parents
51:31oui non mais alors
51:32une forme d'impuissance
51:33non moi je suis désolé
51:34alors déjà deux choses
51:35la première chose
51:36c'est que TikTok
51:36c'est un réseau social chinois
51:38mais le TikTok
51:38que les jeunes chinois
51:40n'a absolument rien à voir
51:42avec le TikTok
51:45que fréquentent
51:46nos enfants à nous
51:47en Chine
51:48c'est ultra régulé
51:49c'est très éducatif
51:50etc
51:50c'est une super plateforme
51:52il n'y a aucun débordement
51:53il n'y a pas de dérive
51:54et il n'y a pas de contenu
51:56problématique
51:56nous aussi
51:57pourquoi ?
51:58je veux dire
51:58voilà
52:00si eux sont capables
52:01de réguler
52:02leur propre plateforme
52:03pour leurs enfants
52:03pourquoi est-ce qu'ils ne le feraient pas
52:05pourquoi est-ce qu'on ne régule pas
52:07cette plateforme
52:08et ses contenus
52:08pour nos enfants à nous
52:09je pense
52:09déjà première question
52:10deuxième chose
52:12je vous signale
52:12qu'en fait
52:13on dispose au niveau européen
52:15d'un Digital Service Act
52:17c'est-à-dire
52:17des textes
52:18qui permettent
52:20en fait
52:20d'agir
52:22et de responsabiliser
52:23les plateformes
52:23sur les contenus diffusés
52:24il faut les appliquer
52:25il faut les appliquer
52:27pour l'instant
52:28on a beaucoup de mal
52:30à faire appliquer
52:31ces textes
52:31qui sont des textes
52:33qui permettraient
52:33d'engager un bras de fer
52:35avec les plateformes
52:36avec l'ensemble
52:37de ces plateformes
52:37que ce soit américaine
52:38ou pas
52:38je veux dire
52:39et pour leur imposer
52:40en fait
52:41de respecter
52:42enfin de revenir
52:43à la décence
52:44on peut le faire
52:45il faut
52:46c'est un problème
52:46de volonté politique aussi
52:48et on aura l'occasion
52:49d'en reparler
52:49dans les informés
52:50Stéphane Vernet
52:51à la lune de Ouest France
52:52demain
52:53nous on est sur
52:53l'antavirus
52:54demain
52:54l'antavirus
52:55avec une une
52:56le titre
52:57vous l'avez ?
52:57non je n'ai pas le titre
52:58vous ne l'avez pas
52:59on le découvrira
53:00ensemble demain
53:01à la lune de Ouest France
53:01à la lune de Libération
53:02Paul Quignot
53:03nous on s'intéresse
53:04au festival de Cannes
53:05
53:06voilà
53:06ce qui s'est passé
53:07avec Grasset
53:09et Bolloré
53:09commence à quand même
53:10à inquiéter pas mal
53:11de monde
53:11dans le monde du cinéma
53:12le festival de Cannes
53:13avec la cérémonie
53:14d'ouverture
53:15qui a lieu demain
53:16à suivre
53:16d'ailleurs sur
53:17France Info
53:18Patricia Alémonière
53:19je donne le titre
53:20de votre dernier livre
53:21géopolitique du Sahel
53:23aux éditions PUF
53:25c'est important
53:25pour les presses universitaires
53:26de France
53:27très chic
53:27Valérie Gass
53:28chef du service politique
53:29de RFI
53:30merci d'avoir été avec nous
53:32les informés
53:32reviennent évidemment
53:33demain matin
53:34à 9h sur France Info
53:36très bonne soirée à tous
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