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NewsTranscription
00:00Au 17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:04Et autour de cette table, Philippe, David, qui est enfin revenu, on pensait que les Espagnols nous l'avaient gardé.
00:11Non, ils n'ont plus voulu de moi.
00:12Non, non, c'était très bien, j'adore l'Espagne.
00:14Moi, on fait la France et l'Espagne.
00:16C'était bien cette croisière ?
00:17Non, non, c'est pas du tout.
00:22Non, non, non, il ne vient pas de...
00:23Moi, le virus que j'ai en permanence, c'est les vrais voix.
00:25Oh là, c'est beau ce que vous dites.
00:27Ne vous soignez jamais, mon cher Philippe.
00:28Avec la touche Cécile.
00:30Ça s'attrape avec la langue, elle a voix.
00:33Oh là là, mon Dieu.
00:34Patrick Edler est avec nous, vous avez entendu.
00:36Philippe Bilger, Luc Gras et vous au 0826 300 300.
00:40Gérald, bien entendu.
00:41Et comme Gérald, si vous voulez commenter, vous êtes les bienvenus aussi jusqu'à 19h.
00:46Tout de suite, le grand débat du jour.
00:47Les vrais voix Sud Radio, le grand débat du jour.
00:50Donc la France compte ce matin son premier cas positif dans ta virus.
00:55Oui, je dois le dire très clairement.
00:57Cette personne était sur le bateau de croisière.
00:59Elle est revenue hier et elle est positive à l'antavirus.
01:02À compter de 15 jours.
01:04On apprend qu'une vingtaine de cas contacts ont été identifiés en France.
01:08Nous allons repartir en confinement.
01:10On s'est ressorti !
01:11Et ces personnes se trouvaient à bord des vols pris par les vacanciers touchés lors de la croisière.
01:16Il n'y aura plus le droit aux saucisses, aux verres, au tabac.
01:20La ministre de la Santé, Stéphanie Riste, a assuré que la France disposait des stocks nécessaires de masques et de
01:26tests.
01:26Sans déconner.
01:27Vous aurez le droit de rester chez vous, de boire de l'eau minérale et de bien vous faire ch**.
02:01Les vraies voix Sud Radio.
02:04Avec la ministre de la Santé, on a une assurance touriste.
02:07Ah ! Pas mal !
02:10Gérald, Doxère est avec nous.
02:13Gérald, à cette question, sommes-nous prêts pour faire face à ce nouveau virus ?
02:17Vous nous le disiez tout à l'heure, c'est quand même assez compliqué.
02:22C'est toujours compliqué parce que, vous savez, moi je pense qu'on joue beaucoup sur la peur.
02:27Les virus, il y en a tout le temps.
02:29Et il y en aura tout le temps.
02:30Les virus, il y a le virus de la chauve-souris, il y a le virus de la grenouille, il
02:34y a le virus de tout ce que vous voulez.
02:35Bon, effectivement, si on trouve vraiment des cas, des gens qui sont contaminés, on les idole, ça s'arrêtera là.
02:42Pourquoi ? Moi, je ne suis pas un médecin.
02:44Mais quand on voit ce qui s'est passé il y a encore 7-8 ans avec le Covid,
02:49on l'a laissé venir en France, on nous avait assuré que tout allait bien se passer.
02:54Non, je pense qu'on n'est jamais prêts.
02:55On n'est jamais prêts.
02:56Par contre, moi, je n'y crois pas une seule seconde.
02:59Sauf que pour l'instant, il n'y a pas de cluster.
03:01Non, il n'y a pas de cluster.
03:03Mais bon, moi, j'entendais tout à l'heure quelqu'un qui disait qu'il adore l'Espagne.
03:09Moi, je viens de l'Espagne, je l'étais encore il y a une demi-heure.
03:12Oui, oui, c'est très beau, c'est très chaud, c'est magnifique.
03:16Mais là, on ne parle pas de virus là-bas.
03:18Tout va bien.
03:19Il n'y a qu'en France où on va vous faire peur, encore une fois.
03:21Alors, j'étais d'accord avec ce que disait votre auditeur.
03:26On va nous la faire tous les deux ans avec une pandémie, quoi.
03:28On s'arrête, ça ?
03:29Oui, c'est Rachid qui disait ça sur YouTube.
03:31Voilà.
03:32Et attention, on va mourir, parce que je le vois bien d'ici.
03:35On va mourir, il va y avoir des problèmes, ça va s'étendre.
03:39Oui, oui, d'accord, ok.
03:40Mais j'en ai un peu marre de ce gouvernement qui veut faire flouper tout le temps les gens.
03:45Et c'est vraiment, c'est dommage, parce qu'il y a vraiment d'autres choses, je dirais.
03:49Après, ils sont assez ténus au niveau des prises de parole.
03:53Philippe Bilger, ils ne sont pas très alarmistes quand même.
03:56Notre ami a en partie raison, c'est que le pouvoir a tellement peur de ne pas être prêt ou
04:04d'apparaître comme impuissant
04:06par rapport à certaines failles d'avant, qu'il en fait peut-être beaucoup.
04:11Et d'autre part, la première réflexion était très pertinente.
04:15Au fond, c'est comme si nous avions, et moi le premier,
04:21épuisé une grande partie de notre capacité de peur et d'angoisse avec le Covid-19.
04:27Et là, bon, j'ai cru comprendre que c'était nettement moins grave.
04:31Et donc, je ne me suis pas mobilisé sur le plan de l'effroi,
04:35comme je pouvais l'être, enfin, sans exagérer, sur la Covid-19.
04:41Sauf qu'on a une sécurité qui est beaucoup plus grande en France que par rapport à d'autres pays.
04:44C'est un peu ce qu'on demande au reste des pays, justement, c'est d'avoir cette même sécurité.
04:49Et les autres sont peut-être un peu moins, un peu plus laxistes par rapport à cela.
04:53Pour l'instant, il y a six pays qui sont touchés aujourd'hui.
04:55Les Pays-Bas, le Royaume-Uni, l'Allemagne, les Etats-Unis et la France.
04:58Un seul cas positif.
04:59Ce qui est extraordinaire, c'est que tous ces commentateurs comptent un avis.
05:02Moi, je trouve ça étonnant, parce qu'on n'est pas médecin, donc on ne sait pas.
05:05Par contre, l'élément important, c'est la confiance.
05:07Et la confiance, elle a été abîmée avec l'histoire du Covid,
05:10où les Français ont le sentiment qu'on les a un petit peu roulés dans la farine.
05:14Ce qui est défié, quand même. Ils l'ont avoué.
05:15C'est le rapport au pouvoir public.
05:17Est-ce qu'aujourd'hui, on est en confiance suffisamment dans cet exécutif
05:22pour se dire qu'ils font le nécessaire ?
05:24D'où les troubles de certains, d'où la confiance d'autres.
05:26Oui, mais ce qui m'inquiète beaucoup, moi, c'est ce rapport à la science,
05:28justement, qui fait qu'il y a des mouvements un peu complotistes partout.
05:34C'est ça qui est très...
05:36Ça s'explique, ces mouvements complotistes.
05:37Et c'est parce que la confiance a été un peu abusée à un certain moment.
05:40Il y a quand même eu des trucs abracadrantesques,
05:43avec les histoires des masques, etc.
05:46dans la période, dans la phase, dans la séquence Covid,
05:48qui fait qu'aujourd'hui, on peut comprendre que certains Français
05:51soient un petit peu inquiets, non pas par rapport au nouveau virus,
05:55mais par rapport au fonctionnement de l'État face à une situation.
05:58À la gestion qui a été...
06:00Et les experts eux-mêmes, réels ou prétendus,
06:03étaient en contradiction.
06:05On les aurait clés.
06:05C'est clair, c'est clair.
06:07Et il y a même eu des choses qui ont été dites
06:09qui étaient complètement fausses.
06:10Exemple que le vaccin empêchait la transmission.
06:13Moi, je crois qu'il y a une chose.
06:14Si les gens, il y a 6 ans, rappelons-nous-en, on était confinés.
06:18Si les gens pensent qu'on va revivre un confinement
06:20avec arrêter de travailler et être payés,
06:23ne vous faites aucune illusion,
06:25vu ce que ça a coûté la dernière fois.
06:27Là, on serait mis sous la tutelle du FMI.
06:29en 24 heures.
06:30Donc, vous allez peut-être aller une semaine.
06:32Mais là, ne paniquez pas, ça ne va pas arriver à nouveau.
06:36Cependant, je tiens à rappeler une chose.
06:39Comment expliquer qu'il y a 6 ans, 5 ans,
06:43le coronavirus, c'était la tragédie,
06:45il fallait se faire vacciner 2 fois, 3 fois, 4 fois ?
06:485 fois même.
06:49On a arrêté de vacciner les gens,
06:51sauf les personnes,
06:51parce que c'est plus obligatoire,
06:52à ce que je sache, comme vaccination.
06:54Est-ce que le nombre de cas de Covid a explosé ?
06:57Est-ce que les hôpitaux sont pleins ?
06:58Est-ce que la mortalité due au Covid est encore énorme ?
07:01Non, mais il y a la vaccination.
07:03Oui, mais...
07:03Et nous, à nos âges comme vos vôtres,
07:06on se fait vacciner.
07:08Moi, au mien, je ne me fais pas vacciner.
07:09Oui, parce que vous...
07:10Parce que j'avais été vacciné à l'époque,
07:12et j'avais été vacciné,
07:12j'avais pratiquement 13 fois la quantité d'anticorps dans le sang.
07:15Ce qui veut dire que j'avais eu le virus plusieurs fois,
07:18et je ne m'en étais même pas rendu compte.
07:19Alors, faites ma singer.
07:23Et donc, je crois qu'il y a une chose qu'il faut regarder,
07:25c'est que...
07:27Moi, j'ai très peur...
07:28Je n'ai pas trop suivi l'épidémie en Espagne,
07:31comme disait Gérald.
07:32Je vais vous avouer que la seule presse espagnole que j'ai lue,
07:35c'était la presse sportive,
07:36en raison de la Ligue des Champions.
07:37Vous voyez un peu, je suis peut-être un peu terre à terre,
07:39mais tant pis.
07:40Et surtout, les cris d'extase pour la victoire du PSG.
07:43Enfin, la qualification du PSG.
07:44Il y a beaucoup d'images dans les journaux de foot.
07:46Oui, ça, c'est vrai.
07:47Et puis ça, j'arrive à le comprendre.
07:49C'est la seule raison pour laquelle il y a eu l'épidémie.
07:51Je n'ai pas dit ça, mais je l'ai pensé.
07:53Et donc, moi, je crois une chose,
07:55c'est qu'en France, on a commis un drame,
07:57c'était sous Chirac,
07:59c'était de mettre le principe de précaution dans la Constitution.
08:02Parce qu'un pays qui met le principe de précaution,
08:05c'est un pays qui s'interdit de prendre des risques,
08:07c'est un pays qui s'interdit l'avenir.
08:09C'est ça, le pire.
08:10Sous la pression de Mme Kosciusko-Morizet.
08:13Oui, qui, je pense,
08:14n'est pas la plus grande personnalité politique
08:17que la France ait connue sous les 50 dernières années.
08:20Polytechnicienne.
08:21Oui, alors ce n'est pas ce qui fait de vous
08:23un bon personnage politique, soit dit en passant.
08:24Ne la critiquez pas, mon cher.
08:26Ah, ah, ça y est.
08:28Parce que j'aime beaucoup,
08:29c'est déjà un critère fondamental.
08:31Ce qui n'est pas toujours une qualité, vous connaissez,
08:33mais ça, ce n'est pas grave.
08:34En effet, je l'espérais.
08:36On reste dans le visuel, Chirac.
08:38Mais il y a des hiérarchies difficiles.
08:40Mais vous lui arrivez à la poitrine.
08:42Largement.
08:43Mais surtout, je l'adore.
08:44Voir plus bas.
08:45Elle avait une finesse d'esprit.
08:48Elle nuançait mes propos un peu péremptoires.
08:51Elle était parfaite.
08:52Mais est-ce que c'est un sujet qui va s'installer aujourd'hui ?
08:55Puisqu'on va en parler avec Edouard Philippe
08:59dans la campagne présidentielle.
09:01Est-ce que déjà, on va sentir que les sujets
09:03vont s'adapter à ce sujet ?
09:05Vous parlez de la santé ?
09:06Oui, absolument.
09:07C'est le principe de précaution.
09:08Parce que c'est vrai que c'est un vrai sujet,
09:10le principe de précaution.
09:11C'est une bêtise absolue.
09:13On comprend pourquoi c'est essayer de préserver.
09:15Mais la réalité, c'est qu'on le voit bien avec les virus.
09:18On ne préserve rien du tout.
09:19Parce que l'ennemi arrive toujours
09:20où on ne l'attend pas.
09:21Et par contre, c'est quand le principe de précaution
09:25bride les initiatives
09:27là où il devrait y avoir des initiatives,
09:29contraint dans ce domaine-là,
09:30et par contre, ne protège pas
09:31là où il devrait y avoir des précautions.
09:32Et le virus varie.
09:33Oui, absolument.
09:35Gérald, vous réagissez comme vous voulez.
09:38Pour ça, je ne sais pas si j'étais encore à l'antenne.
09:40Si, si, tu suis.
09:41Je vous rappelle quand même que moi,
09:43j'ai travaillé en hôpital,
09:44tout le monde le sait.
09:45Quand il y a eu ce fameux Covid,
09:47pour reparler du Covid,
09:48on n'avait même pas de masque.
09:50On n'avait pas de masque.
09:51Oui, c'est vrai.
09:52Mais le truc de dingue,
09:53il n'y avait même pas les doubles tapis.
09:55Il n'y avait pas les charlottes.
09:56Et puis, on nous a balancé
09:57pendant des jours à des jours
09:59qu'il fallait prendre
09:59toutes les précautions du monde.
10:01Il faut se rappeler
10:02que le Covid était aéroporté
10:03et qu'en étant aéroporté,
10:05les gouttelettes,
10:06quand on vous parlait trop près,
10:07c'est-à-dire,
10:08il fallait se moucher dans le coude,
10:10il ne fallait même plus
10:11serrer la main des collègues.
10:12Moi, je veux bien.
10:13Mais là, je le sens
10:15tout doucement arriver.
10:16On vous dit au départ,
10:17bon, il ne faut pas trop s'inquiéter.
10:19C'est ce qu'ils ont fait pour le Covid.
10:20Il ne faut pas s'inquiéter.
10:21Il n'y aura pas de soucis, vraiment.
10:23On sera peut-être...
10:24C'est ça le problème.
10:25C'est vrai que le principe de précaution
10:26nous empêche de prendre, justement,
10:28des décisions importantes.
10:29Non, mais c'est ce qui est fou,
10:31parce que, pardon,
10:32je vous coupe, Gérald,
10:32mais ce que vous dites
10:33en milieu hospitalier,
10:35de dire qu'il n'y a pas de masque,
10:36c'est quand même...
10:38On avait jeté des millions de masques
10:40plusieurs années plus tôt.
10:41Il y avait eu des masques
10:42qui avaient été jugés obsolètes
10:43et qui avaient été jetés.
10:44Mais même pour le travail au quotidien,
10:46même aujourd'hui,
10:46ça me paraît...
10:47Mais le pire,
10:48c'est que la dernière
10:49cuisine française de masques
10:50a été mise en liquidation judiciaire.
10:52C'était à plein tel
10:53dans les Côtes d'Armor,
10:54il y a à peu près un an, je crois.
10:56C'est ça, avril 2025.
10:59Pourquoi ?
10:59Parce que là,
11:00quand on va savoir pourquoi,
11:01c'est là où les gens vont se dire
11:03qu'on vit chez les fous.
11:05Parce qu'on devait équiper
11:07les hôpitaux français
11:08et les pharmacies françaises
11:09de masques made in France.
11:10Seul problème,
11:10les hôpitaux sont des organismes publics
11:12et donc doivent passer
11:13des appels d'offres
11:14pour les chantiers.
11:15Et comme c'est moins cher
11:16d'acheter des masques chinois,
11:17les hôpitaux français
11:19ont acheté des masques chinois
11:20contraints par les règles européennes
11:22et donc nos usines ont fermé.
11:24C'est bien, c'est génial.
11:25Allez, 0826 300 300
11:27Florent qui est avec nous.
11:28Pharmacien, visiblement.
11:29Bonsoir, Florent.
11:30Merci d'être en direct
11:31sur Sud Radio.
11:33Bonsoir, Florent.
11:34Oui, je suis en direct
11:34Pharmacien, tout à fait.
11:35Oui.
11:36Alors, vous pensez
11:37qu'on est mieux armé
11:38qu'il y a quelques années ?
11:40Oui, oui, oui.
11:42On a déjà...
11:42Bon, il y avait la pénurie
11:43des masques,
11:44des gels hydroalcooliques,
11:45des thermomètres.
11:46Parce qu'on l'a oublié, ça.
11:47Mais on avait aussi
11:48les thermomètres
11:49à un moment où tout le monde
11:49nous les demandait en pharmacie.
11:51Bonjour, bonjour.
11:52C'était...
11:53Nous, en fait,
11:54pendant le Covid,
11:55on a géré la...
11:56C'était la gestion
11:58des refus aux patients, en fait.
11:59Il fallait toujours dire
12:00ben non, on n'a plus de masques,
12:01non, on n'a plus de gelé hydroalcoolique,
12:02non, on n'a plus de masques,
12:04de vaccins, enfin...
12:05C'était vraiment très, très frustrant
12:07pour les pharmaciens
12:08à cette époque-là.
12:10Évidemment, aujourd'hui,
12:11on est beaucoup plus prêts.
12:14Vous sentez pardon, Florent,
12:15pardon, je vous coupe,
12:16parce qu'il nous reste très peu de temps.
12:17Est-ce que vous, déjà,
12:18vous avez des questions
12:19qui vous sont posées
12:21dans votre officine
12:22ou pas du tout ?
12:23Non, non, non, pas encore.
12:24Après, ça va arriver très vite.
12:25Une fois que ça prend ce genre de choses,
12:27ça arrive très, très vite.
12:29L'interrogation que j'ai,
12:30c'est sur la vaccination.
12:31Est-ce que les Français
12:32accepteront de se faire vacciner
12:33à nouveau si on doit faire
12:34une campagne de vaccination
12:35à grande échelle ?
12:36Mais les vaccins ne sont pas prêts.
12:38Mais excusez-moi,
12:39il n'y a pas de vaccins
12:39pour l'antavirus
12:40ou il y a des vaccins ?
12:42Non, non, tout à fait.
12:43Mais on sait que
12:44si l'épidémie vient à se développer,
12:46les recherches seront axées
12:47sur un vaccin,
12:48sur ce virus-là.
12:49Aujourd'hui,
12:49on a les technologies
12:49pour découvrir des vaccins
12:51avec des procédures
12:52qui sont accélérées.
12:54On est beaucoup mieux armés
12:55aussi pour trouver un vaccin
12:56qu'il y a encore quelques années.
12:58Maintenant,
12:58la vraie question,
12:59c'est est-ce que les Français
13:00accepteront de se faire vacciner
13:02systématiquement contre ce virus ?
13:04Enfin, je peux vous poser une question.
13:06Vous êtes professionnel de santé,
13:07ce que je ne suis pas.
13:08On est arrivé à faire un vaccin,
13:10enfin, des vaccins,
13:10il y en a eu 4,
13:11plus le russe et le chinois
13:12sur le Covid,
13:13parce qu'a priori,
13:14le virus ne mutait pas trop.
13:15Mais j'ai entendu dire
13:16que le antavirus
13:16avait plusieurs souches.
13:18Je vois, pour le sida,
13:19on connaît la maladie
13:20depuis 1980,
13:21on n'a toujours pas de vaccin.
13:22Donc, est-ce qu'on n'est pas
13:24un peu optimiste ?
13:25Non, mais il y a la trithérapie,
13:26par contre.
13:26Oui, oui.
13:27Mais par contre,
13:27il n'y a pas de vaccin.
13:28On a une question de moyens.
13:29Vous savez,
13:29l'industrie pharmaceutique,
13:31voilà,
13:31s'il y a beaucoup,
13:32aujourd'hui,
13:32le marché du sida,
13:34des sidaïques,
13:40que, par exemple,
13:41les gens ont eu le Covid.
13:42Là, c'était une pandémie mondiale.
13:43Donc, croyez-moi
13:44que les laboratoires
13:45mettront l'argent
13:47de leur recherche
13:48pour trouver.
13:48Et puis, il y a l'IA en place.
13:51Donc, voilà.
13:52Merci, en tout cas, Florent,
13:54d'avoir,
13:54pour votre témoignage.
13:55Merci beaucoup.
13:56Merci, Gérald.
13:570826 300 300.
13:58Tout au long de cette émission,
13:59vous pouvez, bien entendu,
14:01vous exprimer,
14:01débattre,
14:02parlons vrai.
14:02Il y a marqué,
14:03c'est ce qui est marqué
14:04sur nos murs.
14:04Je n'arrête pas de le dire.
14:05Dans un instant,
14:06seul contre tous,
14:07Patrick Adler,
14:10d'Olivier Galzy,
14:12nouvel maire d'Avignon,
14:13de serrer la main
14:13de son opposant,
14:14Raphaël Arnaud.
14:15Ce sera avoué
14:16dans quelques instants.
14:17Et Luc Gras,
14:17le lien social est mort.
14:19Vive le lien social.
14:20On n'en parle dans un instant.
14:21Soyez les bienvenus.
14:22C'est lundi,
14:23on est ensemble
14:23jusqu'à 19h.
14:2517h20,
14:26les vraies voix sud radio.
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