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  • il y a 10 minutes
Le patron des députés socialistes Boris Vallaud était l'invité de Benjamin Duhamel.

Retrouvez « Le billet de Bertrand Chameroy » sur France Inter et sur : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-billet-de-bertrand-chameroy

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😹
Amusant
Transcription
00:01Bertrand Chameroy, Boris Vallot était donc l'invité de la grande matinale ?
00:04Boris, on peut l'appeler ce soir, il s'en fout.
00:06Ça, ça faisait longtemps.
00:08Ce soir, chez Boris, c'est soir à disco.
00:12Vu le contexte, c'est plutôt soirée solo, mais ça fait plaisir de vous voir.
00:15Je m'entends encore dire jeudi, punaise, il me manque Boris Vallot, quand est-ce qu'on le reçoit ?
00:19Ah bon sang, ça faisait quoi ? 15 jours que vous n'étiez pas venu à 7h50 ?
00:22Vous êtes sur le point de battre Jean-Noël Barraud en qualité d'invité récurrent, ce qui est un exploit.
00:27Bon, je rigole, mais l'ambiance n'est pas à la rigolade.
00:30Nous sommes réunis autour d'Olivier pour rendre un dernier hommage à la primaire de la gauche.
00:35Née dans la confusion, elle nous a quittés après un long combat contre les tensions internes.
00:39Elle laissera le souvenir d'une cohésion impossible à organiser.
00:43Paix à son âme, et la famille demande de ne pas envoyer de candidature spontanée.
00:47Boris, vous avez donc claqué la porte de la direction du PS avec l'ensemble de votre courant, le bien
00:51nommé Unir.
00:52Première réaction d'Olivier Faure après ce départ.
00:54Ah bah mon valot, ça va beaucoup, on va marcher maintenant !
00:58Si bourvide le lundi, ça fait pas de mal.
01:00Comment ça, ça s'engueulerait au PS ?
01:01Non, le mot est interdit, on préfère évoquer des questionnements sur la ligne,
01:05une ouverture du débat ou la volonté de porter une parole alternative.
01:08Alors qu'en vrai, c'est quand même le retour des divisions, des dramas au PS,
01:11pour le 3856ème épisode de sa télé-novella préférée.
01:18Dans l'épisode précédent, à moins d'un an de la présidentielle, Borizio a annoncé à Olivero qu'il rompait,
01:24claquant la porte de l'hacienda de la direction du PS.
01:26Olivero s'est décidé, je... je te quitte.
01:29Que va ? Mais enfin, Borizio ! Et la primaire ? L'union de la gauche ?
01:32Non, Olivero, mon choix est fait.
01:34Mais ce n'est pas toi, c'est moi.
01:35Je dois partir pour me retrouver politiquement.
01:37Je ne supporte plus ta stratégie d'isolement.
01:39Mais Borizio, si tu me quittes en raison de ma stratégie d'isolement,
01:42ne crains-tu pas que je me retrouve encore plus isolé ?
01:45De toute façon, c'était écrit d'avance.
01:46Tu t'étais mis en trouble avec Seigneur Rado et Don Glucksmann pour construire 2027 sans moi.
01:50J'aurais dû m'en douter.
01:52Qu'est-ce qu'ils ont plus que moi ?
01:53Ne me réponds pas du charisme, je ne te croirai pas.
01:55Comment peux-tu me faire ça ?
01:56Après tout ce qu'on a traversé ensemble, souviens-toi du congrès de Nancy.
02:00Cesse de geindre, ce n'était qu'un échange d'intérêt compris, tu le sais très bien.
02:04Ne me retiens pas, Olivero, mon destin m'attend avec la nouvelle gauche plurielle.
02:07Comment le PS va-t-il se remettre du divorce entre Borizio et Olivero ?
02:10Le parti peut-il faire pire que le pourcent virgule sept de la présidentielle de 2022 ?
02:15De son côté, Juan Moulouk, Mélenchon, va-t-il avoir des cloques à force de se frotter les mains ?
02:19Vous le saurez en regardant le prochain épisode de Los Fuegos del Partido Socialista.
02:22Vous faites ça très très bien.
02:25Merci Bertrand Chameron, vous écoutez la grande matinale d'Inter, il est 8h.
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