00:00L'immigration étudiante, un investissement de la France depuis plusieurs années.
00:05Lancé en 2019, le dispositif Bienvenue en France avait pour objectif d'atteindre un demi-million d'étrangers en 2027.
00:12Cinq ans plus tard, leur nombre a augmenté de 17% pour atteindre près de 420 000 étudiants sur l
00:16'année scolaire 2023-2024.
00:18Mais selon un rapport de la Cour des comptes, le coût net de cette immigration est colossal, 1 milliard d
00:24'euros par an.
00:24Un déficit qui s'explique par plusieurs raisons.
00:26C'est un coût qui doit beaucoup, notamment à un ensemble de dispositifs sociaux dont bénéficient les étudiants étrangers.
00:32Plusieurs centaines de millions en aide au logement, plusieurs centaines de millions en bourse sur critères sociaux.
00:37Et en retour de ça, si je puis dire, on a une immigration étudiante qui est globalement en situation d
00:43'échec académique,
00:44qui est marquée par une forte présence dans des filières à faible déboucher.
00:48Face à un contexte budgétaire serré, le gouvernement a annoncé durcir les conditions d'accueil des étudiants internationaux pour la
00:54rentrée 2026.
00:55La suppression des APL pour les étudiants extra-européens non-boursiers,
00:59avec cette logique de renforcer l'autosuffisance financière des étudiants étrangers.
01:04Dans les colonnes du Parisien, le 20 avril dernier, le ministre de l'Enseignement supérieur a annoncé un nouveau plan
01:09pour attirer les talents étrangers.
01:11Dans le cadre de ce projet, il a également annoncé vouloir faire appliquer strictement les droits d'inscription différenciés
01:16pour les étudiants non issus de l'Union européenne.
01:19Des frais plus élevés instaurés pour eux en 2019, mais relativement peu appliqués par les universités.
01:25Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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