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  • il y a 9 heures
Ce lundi dans 100% Politique, Mémona Hintermann a réagi au rapport de Charles Alloncle sur l'audiovisuel public. Pour l'ex-membre du CSA et essayiste, l'audiovisuel public incarne «seulement une partie de la France».

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Transcription
00:00Il y a une question de gros sous, Gauthier Le Bret.
00:02Mais regardez-nous, 1, 2, 3, 4, nous avons incarné,
00:06je reste journaliste, je m'incarne de presse,
00:07nous avons incarné le service public, nous connaissons le service public,
00:10mais est-ce que c'est toujours le service public ?
00:12Est-ce qu'au-delà de l'argent, il n'y a pas eu progressivement
00:16un glissement vers quelque chose dans lequel le public,
00:19les Français ne reconnaissent pas même la notion de service public ?
00:22Est-ce que c'est une télévision publique, une radio publique,
00:25ces écrans où finalement il y a une partie de la France qui s'y incarne ?
00:31Et encore, et encore.
00:32Donc au-delà de l'argent qui compte, c'est exact,
00:36il faudra commencer par modifier pas mal de boulons dans cette mécanique.
00:42Je trouve en particulier que la question de l'éthique,
00:45de ce qui est diffusé, devrait être à la une.
00:48Il n'est plus nécessaire aujourd'hui de démontrer ce qu'on appelle,
00:51ce que les Américains ont montré parce qu'ils ont fait des études là-dessus
00:54sur ce qu'on appelle l'impact social des médias.
00:59Là est un problème fondamental.
01:01Qu'est-ce qu'on met dans les tuyaux ?
01:03Qui est là ?
01:04Alors c'est quoi le service public aujourd'hui ?
01:06Eh bien le service public, vous savez le service public,
01:08on le retrouve parfois sur des écrans qui sont à connotation privée.
01:14Et puis qu'est-ce qui appartient au public et au privé ?
01:17Ce qui appartient à tout le peuple français, ce sont les fréquences audiovisuelles.
01:21Ça, ça vaut de l'or. Ce n'est pas ce studio qui est ici.
01:23Ça, c'est pas très cher. Ce qui vaut cher, c'est la fréquence.
01:26Si on donne ces sept fréquences à un groupe qui s'appelle
01:29Service public et France Télévisions, il faut alors que ce qu'on y met,
01:34ce qu'on regarde, ce qu'on voit, corresponde à ce dont le peuple français a besoin.
01:40Là-dessus, il n'est pas besoin d'être de droite, de gauche.
01:42On devrait se retrouver sur la nécessité, en effet, de mettre tout à plat.
01:47Voilà, chacun a quelque chose à voir et chacun a intérêt.
01:51Est-ce que la télévision du service public corresponde réellement à ça ?
01:54Quand on regarde la fréquence, la gouvernance des chaînes allemandes,
01:58je suis désolée, les Allemands dans ce domaine,
01:59moi je regarde assez souvent l'ARD, la ZDF.
02:02Eh bien, excusez-moi, c'est pas à l'aune de ce qu'on voit chez nous.
02:05Sous-titrage Société Radio-Canada
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