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  • il y a 2 minutes
À l'occasion du 1er-Mai, de nombreux responsables politiques vont se rendre sur le terrain comme Sébastien Lecornu, Marion Maréchal ou encore Gabriel Attal. Le président d'Ensemble pour la République à l'Assemblée réaffirme sa volonté : «Je me bats pour ceux qui veulent travailler puissent le faire».

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Transcription
00:00On va pour que ceux qui veulent pouvoir travailler puissent le faire.
00:03Et j'ai porté cette proposition de permettre notamment aux boulangers et aux fleuristes
00:07d'ouvrir le 1er mai et à leurs salariés volontaires de travailler le 1er mai
00:11avec une double rémunération et un jour de repos à un autre moment dans l'année.
00:14Malheureusement, ce texte a été retiré par le gouvernement.
00:18Pour autant, le gouvernement leur a donné l'autorisation d'ouvrir cette année
00:22en demandant qu'il n'y ait pas de contrôle.
00:24Et donc c'était important pour moi de venir à la fois soutenir ceux qui bossent,
00:27qui ouvrent et qui accueillent les Français et les clients.
00:29puis valoriser le travail qui est pour moi absolument essentiel.
00:32Vous avez Gérald Darmanin, vous avez Laurent Lescure qui disent que le 1er mai,
00:38c'est une ligne rouge à ne pas franchir, que c'est sacré.
00:42Comment vous réagissez par rapport à ça ?
00:44Pour moi, l'important, c'est de ne pas supprimer de jours fériés.
00:47D'ailleurs, il n'y a pas de jours fériés supprimés.
00:48Moi, ce que je propose, ce n'est pas de supprimer un jour férié,
00:50c'est de faire en sorte qu'un jour férié, le 1er mai,
00:53les Français qui le souhaitent, dans des secteurs qui sont quand même assez bien précisés,
00:57puissent travailler sur la base du volontariat.
00:59en étant payé double et en ayant un jour de repos à un autre moment.
01:02Donc, vous avez toujours un jour de congé qui vous est apporté.
01:05Et surtout, c'est à la demande de ces Français.
01:07J'ai échangé là, vous étiez avec moi.
01:09On a échangé avec les salariés de cette boulangerie.
01:11Eux, ils disent pour nous, c'est normal,
01:13on a envie de pouvoir travailler le 1er mai parce que c'est faire tourner l'économie,
01:16faire tourner l'entreprise, accueillir nos clients.
01:18En plus, on est payé double.
01:19Vous avez entendu Valérie, la boulangère, qui disait que l'an dernier,
01:22elle avait ouvert, mais comme il n'y avait pas le droit de faire travailler ses salariés,
01:25elle avait fait venir ses petits-enfants, ses parents, ses cousins, etc.
01:28Voilà, il faut sortir de cette situation ubuesque et avoir un peu de bon sens.
01:31Vous êtes en route pour la hauteur pour faire une séquence de boulangerie avec Laurent Raucré.
01:36Qu'est-ce que ça vous inspire ? Est-ce que c'est une guerre d'époque ?
01:38Je trouve ça très bien d'aller au soutien de nos commerçants,
01:41de nos boulangers, de nos fleuristes.
01:42Tant mieux, j'ai envie de dire.
01:43Je me suis battu pour qu'ils puissent ouvrir aujourd'hui.
01:45Bon, ils ont la possibilité d'ouvrir.
01:47J'espère qu'il n'y aura pas de verbalisation et de sanction,
01:49parce que la loi n'a pas changé comme notre texte a été retiré.
01:53Le gouvernement a dit qu'il faisait le pari de l'intelligence collective.
01:56Franchement, ce serait un scandale s'il y avait des verbalisations
01:58qui étaient mises par des inspecteurs du travail aujourd'hui
02:01sur des boulangers et des fleuristes.
02:03J'espère que l'intelligence collective prévaudra.
02:05Et j'ai envie de dire, tant mieux si on va tous soutenir aujourd'hui
02:07nos boulangers et nos fleuristes en cette journée importante.
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