Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 1 jour
Avec Yann Lasnier, délégué general des Petits frères des pauvres, auteur de "Bien viellir" ed. Les petits matins

Retrouvez La France dans tous ses états du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100063607629498
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————

☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDQe5oKZlhHutOQlGCq7EVU4

##ACTU_DU_JOUR-2026-04-22##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00La France est-elle en train d'achever ses vieux, outre la solitude à laquelle sont confrontées de plus en
00:05plus de personnes âgées ?
00:06La pauvreté s'ajoute à la vulnérabilité du grand âge, et avec une population vieillissante, beaucoup s'inquiètent du déni
00:12des politiques publiques.
00:13C'est le cas des petits frères des pauvres et de leur délégué général, Yann Lagné, qui est avec nous.
00:16Bonjour.
00:17Bonjour.
00:18Bonjour Yann Lagné, merci d'être en direct et en studio et sur le plateau avec nous sur Sud Radio.
00:23Ce n'est pas la première fois que vous venez.
00:25À Sud Radio, on est bien sûr proche des gens en détresse dans le pays, on n'est pas les
00:30seuls à l'écouter, mais c'est souvent les agriculteurs, les artisans.
00:34Et là, la situation de nos aînés, de nos anciens, pour dire le politiquement correct par des seniors, qui est
00:40un terme tout à fait acceptable,
00:42moi je mets les pieds dans le plat, j'ai dit, voilà, on abandonne nos vieux.
00:45Alors, il y en a qui nous disent, mais quoi, les vieux sont très bien traités, ils ont de grosses
00:49retraites.
00:49Oui, dans les milieux aisés, dans les territoires et dans les quartiers chiques, les vieux vont bien,
00:53mais moi je sais, dans mon quartier, dans l'innième arrondissement, je rencontre quelquefois des gens en faisant mes courses
00:59ou sur le trottoir.
01:00Je vois bien qu'ils sont dans une situation de précarité absolue et que par pudeur et éducation,
01:06ils sont une génération où on ne se plaint pas, on ne dit rien.
01:09J'ai l'impression que le phénomène s'aggrave, le nombre de vieux pauvres et malheureux.
01:12Oui, on a fait un rapport aux petits frères des pauvres il y a presque deux ans maintenant,
01:18qui s'intéressaient à la pauvreté au-delà de 60 ans,
01:21puisque on cite des chiffres de la pauvreté qui ne vont pas dans le bon sens dans notre pays.
01:2611% de la population vit sous le seuil de pauvreté.
01:29Et vous avez d'un côté un récit où on laisse à penser que l'âge de la retraite,
01:34c'est un âge où tout le monde est à l'aise, où tout le monde va bien,
01:37et qu'il y a même une différence de revenu entre les retraités et les actifs.
01:41Alors, les statistiques, ça ne reste que des statistiques.
01:45Il y a deux millions de personnes de plus de 60 ans qui vivent sous le seuil de pauvreté dans
01:50notre pays.
01:50Et quand on dit sous le seuil de pauvreté, 1260 euros, il y en a très très largement.
01:55Je connais des gens qui vivent avec 600, qui m'a dit l'autre jour une dame, 675 euros.
01:59Le non-recours au minimum vieillesse, la non-connaissance des dispositifs,
02:03les difficultés digitales pour accéder aujourd'hui à ces droits.
02:07de citoyens font qu'on a tout un tas de situations comme ça.
02:11Et pour autant, c'est vrai que quand on parle des seniors ou des vieux,
02:14on ne sait pas bien de quel âge on parle d'ailleurs,
02:16puisque entre 55-60 ans où on est déjà dans l'entreprise considérée comme un senior,
02:24et l'espérance de vie, 85 ans aujourd'hui, vous voyez, vous avez quasi deux générations qui cohabitent.
02:31Yann Lagné, la vraie vieillesse, c'est quoi ?
02:33C'est une situation, c'est un état d'âme, c'est un état physique,
02:37on peut être déjà très âgé à 63 ans parce qu'on a une vie où on s'est rompu,
02:41et je connais des gens qui, à 88-87 ans, pètent la forme, comme on dit,
02:45qui sont là, qui font du sport, qui voyagent, qui viennent, qui sont bien dans leur tête.
02:48Voilà, tout dépend de la vie qu'on a eue, mais il ne faut pas présager,
02:51il ne faut pas dire, oh, à partir de 65 ou 70, non.
02:54Il n'y a pas d'âge numéraire, il y a un âge de vie, il y a un âge
02:57de destin.
02:57Tout à fait, et puis il y a une confusion majeure qui est faite, y compris par les responsables publics
03:03dans notre pays,
03:03c'est la confusion qu'il existe entre le vieillissement, auquel on peut tous prétendre,
03:09et c'est heureux de vieillir, et on a tous perdu des fois des gens très jeunes autour de nous,
03:15et on doit être content de l'âge auquel on arrive, parce que c'est une véritable réussite,
03:20et on confond cette logique de vieillissement de la population et la perte d'autonomie.
03:24Et la perte d'autonomie, comme vous le dites à l'instant, Péricault,
03:28ça arrive plutôt aujourd'hui, après 80 ans, mais selon les histoires de vie,
03:33vous pouvez avoir des personnes qui, malheureusement, perdent leur autonomie plutôt,
03:37d'où une importance majeure des politiques de prévention dans les 20 ans à venir,
03:42sur la santé, sur l'alimentation, pour arriver à vieillir en santé,
03:48beaucoup de médecins gériatres prennent ce terme,
03:52et pour que la perte d'autonomie baisse dans ce pays en volume de personnes,
03:58au vu des chiffres de notre démographie.
04:00Monsieur le délégué général des Petits Frères des Pauvres,
04:03j'en profite pour rappeler votre fonction, cher Daniel Lannier,
04:05dans le discours politique ambiant et commun,
04:08on entend des promesses à l'attention de tous les secteurs de la vie économique et sociale de la France,
04:13et j'étais en train de me dire, en préparant cette émission,
04:15ces veilles, j'entends peu souvent de promesses ou de propos de sécurité ou de considération
04:21envers les personnes âgées, envers les vieux, envers les anciens,
04:25qu'est-ce qui se passe ?
04:26Finalement, leur vote est acquis,
04:28parce que dès qu'un secteur devient électoral,
04:31il faut s'en occuper, surtout en campagne électorale,
04:34et là, j'entends peu souvent d'hommes politiques prendre des mots en disant,
04:38les immigrés, les jeunes, les femmes battues,
04:41bien entendu, les gens qui sont en précarité,
04:43enfin, il y a des tas de formules, de configurations,
04:45et j'entends de, autrefois, oui, plus souvent,
04:48là, j'entends de moins en moins souvent les leaders politiques,
04:51qu'ils soient aux affaires ou qu'ils soient dans l'opposition,
04:54lancer des projets, interpeller l'opinion pour dire,
04:56il faut aider nos personnes âgées en souffrance.
04:58C'est dû à quoi ?
05:002015, Perico, loi d'adaptation de la société au vieillissement,
05:04il y a 11 ans, et depuis 10 ans,
05:07le secteur attend une véritable loi grand âge.
05:10Il s'est passé une dizaine de ministres
05:13entre Mme Delaunay et celle qui occupe le poste
05:17depuis quelques semaines aujourd'hui,
05:20et la loi grand âge est sans cesse promise et repoussée.
05:22Elle a été portée par qui au départ, la loi grand âge ?
05:24Pardon ?
05:25Elle a été portée par qui ?
05:26Alors, au départ, c'était Michel Delaunay
05:28qui a fait un premier pas dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault,
05:32je ne vais pas me tromper,
05:33et après, la nécessité d'adapter quand même notre société
05:37à la question de la perte d'autonomie est sans cesse repoussée,
05:40parce que ça, on sait que ça va coûter de l'argent.
05:42En revanche, travailler sur la question du bien-être, de la prévention,
05:47alors il y a certes besoin de textes législatifs,
05:50mais il y a aussi besoin d'engagement au plus près des gens
05:53pendant les élections municipales.
05:54Aujourd'hui, j'ai en tête un éditorial d'un journal spécialisé dans l'âge
06:00sur les chutes de personnes.
06:02Vous savez qu'aujourd'hui,
06:04quatre fois plus de personnes meurent de chutes dans notre pays
06:07que d'accidents de la route.
06:08On est à un peu moins de 20 000 personnes qui meurent de chutes.
06:10Donnez le titre de cette publication.
06:12Alors, c'est géroscopie.
06:13Voilà, mais il faut lui lire.
06:15Et c'est vrai qu'un trottoir, aujourd'hui, mal entretenu dans une collectivité
06:21peut avoir des conséquences délétères sur la perte d'autonomie d'une personne âgée.
06:25Très bel article dans Charlie, de cette semaine.
06:27Lisez-le.
06:28Oui, on est dedans.
06:30Sur la mort solitaire.
06:31Tout à fait.
06:32Je voulais qu'on le cite.
06:33Voilà, la mort solitaire.
06:34Merci de faire de la pub à Charlie.
06:36Inattendu de Charlie.
06:38Enfin, inattendu.
06:39C'est pas souvent leur...
06:40C'est pas du tout qu'il soit illégitime.
06:41Le papier m'a bouleversé.
06:42Et je l'ai lu avant de préparer cette émission.
06:44Les choses sont dites de façon très claire.
06:46Comme ils savent le faire à Charlie.
06:48Si vous voulez, sur cette question de la mort solitaire,
06:50ce qu'on dit, puisque nous faisons partie aux petits frères des pauvres,
06:54avec d'autres personnes,
06:55le collectif des morts de la rue, par exemple, pour les citer,
06:58ceux qui ont mis en avant cette problématique,
07:01qui est le stade ultime de la mort sociale.
07:04On documente aux petits frères 750 000 personnes dans notre pays,
07:08coupées de tous les cercles de sociabilité.
07:10Et là, dans Charlie, ce matin, vous avez le portrait de trois personnes
07:15qu'on a retrouvées plusieurs semaines après l'ordinaire.
07:17Gisèle, c'est les chats qui miaulaient.
07:19Et les patients ont dit, les chats miaulent, comment ça se fait ?
07:22Et la personne était morte, et les chats...
07:24Et nous avons annoncé au début de l'année
07:27que nous mettions en place un observatoire de la mort solitaire.
07:30On est en train de l'installer aujourd'hui.
07:31Et il permettra de pouvoir à la fois proposer à la puissance publique
07:36des outils de prévention,
07:39et puis aussi de trouver un système de comptage,
07:41parce qu'aujourd'hui, on n'est pas capable, dans notre pays,
07:43de dire combien de personnes sont concernées par cette triste faim.
07:47Yannani, il y a aussi un gros tabou, quand même,
07:49sur les vieux, en général,
07:51et la façon dont on en parle.
07:53Quand...
07:53Qui avait dit ça ?
07:54Bayrou, je crois, parle des boomers.
07:56Est-ce que ce n'est pas aussi une façon, par la sémantique,
07:59peut-être, sans le vouloir,
08:01mais en tout cas, de creuser ce fossé encore,
08:03et beaucoup trop, entre les jeunes et les vieux ?
08:06L'agisme est encore, donc les discriminations liées à l'âge,
08:09est encore une discrimination acceptable.
08:12Dans notre pays, on peut...
08:14Enfin, il y a des choses...
08:14Même le premier ministre de l'époque.
08:15Il y a quelques privilégiés,
08:17mais ils sont une immense minorité.
08:19Les vrais privilégiés du troisième âge,
08:21avec des grosses retraites et des statures.
08:22Sauf que, dans le narratif politique,
08:25on érige tous les vieux,
08:27comme étant, aujourd'hui,
08:29la population pour laquelle on va payer demain.
08:31C'est ce débat sur les retraites
08:34duquel on nous rabat les oreilles
08:35depuis quasi trois ans.
08:37Donc, nous, on est attachés.
08:39On a des dispositifs, d'ailleurs,
08:40de ce type aux petits frères.
08:42Un programme qui s'appelle Génération Lien,
08:44où nous intervenons au collège,
08:46en classe de cinquième,
08:47et puis bientôt au lycée,
08:48pour, justement, lutter contre les discriminations
08:51liées à l'âge,
08:51et apporter notre pierre
08:54à ce qui est, à mon avis,
08:55quelque chose de fondamental
08:56pour notre pays,
08:57qui est le continuum
08:58entre les générations.
08:59Si les générations se font la guerre,
09:01ce n'est pas encore totalement le cas,
09:03mais moi, j'ai le pressentiment
09:05que ça peut arriver demain.
09:07Et donc, il faut vraiment veiller
09:08à ce qu'on ait un continuum
09:10entre les générations,
09:11mais pas qu'on érige
09:12une génération contre l'autre.
09:13Le problème, Yann Lagné,
09:14c'est que les vieux,
09:15ça ne barre pas les routes,
09:16ça ne prend pas d'assaut
09:16les sous-préfectures,
09:17ça ne fait pas des manifestations monstres,
09:20et pourtant,
09:20s'ils étaient rassemblés,
09:22imaginez la masse que ça supposerait.
09:24Ils font tout calmement,
09:25avec pudeur et avec décence,
09:26comme je vous l'ai dit.
09:27Est-ce qu'il est peut-être temps
09:28qu'aujourd'hui,
09:28un homme politique
09:29prenne le dossier en main,
09:30ou une mouvance,
09:31ou même une association ?
09:32Vous voyez,
09:33bon, vous n'êtes pas
09:33un organisme politique,
09:34mais vous pourriez lancer
09:35un appel national,
09:36c'est la mode aujourd'hui,
09:38interpeller les pouvoirs publics
09:39et l'opinion.
09:40Il y a des gens aujourd'hui,
09:41des Françaises et des Français
09:42d'un certain âge,
09:43qui sont dans une situation
09:44de précarité incompatible
09:46avec les valeurs de la République.
09:47Tout à fait d'accord
09:49avec vous là-dessus,
09:51mais avec une petite différence,
09:53je pense qu'il ne faut pas
09:54ériger les vieux en clientèle,
09:57et notamment en clientèle électorale.
09:59Non, mais en citoyen respectable.
10:00Les droits d'hommes et des citoyens,
10:02quels que soient,
10:03naissent libres et égaux en droit,
10:05malgré quel que soit leur âge.
10:06Or là, quel que soit leur âge,
10:08c'est quelquefois mis de côté.
10:09Mais ça suppose aussi
10:10de réfléchir de manière
10:12totalement globale,
10:13c'est-à-dire sur,
10:14effectivement,
10:15la question du financement
10:16des retraites
10:17doit être une vraie question,
10:18la question du financement
10:19de l'autonomie
10:19doit être une vraie question,
10:21et on doit y réfléchir
10:23avec l'ensemble des générations,
10:25mais pas essayer...
10:27Peut-être demander,
10:27vraiment,
10:28aux quelques privilégiés,
10:29il y en a quelques-uns,
10:30est-ce que vous pouvez réduire
10:31un tout petit peu votre retraite
10:32et la donner,
10:33non pas à des jeunes
10:34et à des gens qui vont bien,
10:35à vos congénères,
10:36qui n'ont pas eu cette chance
10:37de cotiser à même temps que vous,
10:39dans les mêmes conditions.
10:40Voilà, un petit peu
10:41de solidarité nationale
10:42à l'intérieur d'une génération.
10:43Certainement de la péréquation
10:46à faire là-dessus,
10:47et l'erreur,
10:48et je le dis
10:50aux hommes et femmes politiques
10:51qui nous écoutent,
10:52c'est justement
10:53de penser
10:54qu'aujourd'hui,
10:55parce que certaines statistiques
10:56pourraient montrer cela,
10:58que les seniors
10:59sont plutôt
11:00des privilégiés
11:01par rapport à d'autres catégories
11:02de la population.
11:03C'est totalement faux
11:04quand vous regardez
11:04un peu plus finement
11:06les statistiques
11:06et malheureusement,
11:08la pauvreté progresse
11:09dans notre pays,
11:10ce qui n'est vraiment
11:10pas un bon indicateur.
11:11C'est un dossier
11:12que l'on continuera
11:13à suivre de près
11:14sur Sud Radio
11:14et surtout dans cette émission.
11:16La France,
11:16dans tous ses états,
11:17évidemment,
11:17nos anciens,
11:19ceux qui ont fait en sorte
11:20que nous soyons aujourd'hui
11:21à ce poste.
11:23Voilà,
11:23et que cette France
11:23soit un grand pays,
11:24c'est avant le doigt.
11:25Et on doit évidemment
11:26être soucieux
11:27de leur bien-être
11:28et de leur avenir.
11:28Merci Yann Lagné
11:29d'avoir été en direct
11:29sur Sud Radio.
11:31Vous restez avec nous,
11:32je vais recevoir
11:33Joseph Massé-Scaron,
11:34journaliste, écrivain,
11:36quelqu'un de connu
11:36et politologue également,
11:39romancier sur le thème
11:40des remplacés.
11:41Est-ce que nous sommes
11:42irremplaçables ?
11:43Est-ce qu'il y a des gens
11:43qui veulent être remplacés ?
11:45Alors, lui,
11:45il en a fait un roman,
11:46un thriller policier
11:48terrible,
11:48parce qu'il y a des scènes
11:50avec des rebourdissements.
11:51En même temps,
11:52on voit bien
11:53qu'il y a aujourd'hui,
11:54c'est une tendance
11:55et il y a même des pays
11:56où il y a des mafiens
11:57qui vous apprennent,
11:58qui vous changent
11:59votre physique
11:59pour prendre la place
12:00de quelqu'un d'autre.
12:01C'est passionnant,
12:02vous restez avec nous,
12:02vous nous appelez
12:03au 0826 300 300.
12:05Vous avez la parole
12:06sur la totalité
12:07de cette émission,
12:07vous avez la parole
12:08sur la totalité
12:09de cette heure,
12:10en particulier
12:11à partir de 13h30
12:12parce que là,
12:12vraiment,
12:12c'est votre séquence,
12:13mais vous pouvez intervenir
12:14à tout moment
12:15parce que le parlons vrai,
12:16c'est votre interpellation
12:17au téléphone
12:18quand vous appelez
12:18Sud Radio.
12:19A tout de suite.
Commentaires

Recommandations