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  • il y a 6 heures
Ce mercredi 15 avril, Nicolas Heitz, le procureur de la République de Mulhouse, organise une conférence de presse concernant l'enquête sur l'enfant de neuf ans retrouvé nu et dénutri dans une camionnette à Hagenbach dans le Haut-Rhin. Son père a été mis en examen pour "séquestration" et placé en détention provisoire pour un an.

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Transcription
00:00Merci beaucoup à vous et on va tout de suite du côté de Mulhouse, on va écouter le procureur sur
00:05cette terrible affaire, donc ce garçon de 9 ans qui a été séquestré pendant un an par son père dans
00:10une camionnette.
00:12On écoute dans un instant le procureur de Mulhouse qui va donner tous les détails sur cette terrible affaire. Le
00:16père est en détention provisoire.
00:19Mesdames et Messieurs les journalistes, la procédure au cours de l'enquête ou de l'instruction est secrète.
00:26Cependant, au titre de l'article 11 du code de procédure pénale, le procureur de la République peut rendre public
00:33des éléments objectifs tirés de la procédure afin d'éviter la propagation d'informations parcellaire ou inexactes ou pour mettre
00:40fin à un trouble à l'ordre public.
00:42C'est dans ce cadre que je prends aujourd'hui la parole pour préciser certains éléments déjà rendus publics tout
00:49en étant indiqué que je n'entends pas répondre aux questions à l'issue d'être exposé que je veux
00:55complet.
00:56Avant toute chose, j'aimerais exprimer mes sentiments sincères de solidarité avec la jeune victime de ce dossier et de
01:05plein espoir pour son avenir.
01:08Lundi 6 avril 2026, à 21h05, une habitante de la commune d'Hagenbach, dans le Haut-Rhin, contactait la gendarmerie
01:17pour signaler qu'un enfant serait enfermé à l'arrière d'une camionnette stationnée dans une cour privée commune à
01:23plusieurs habitations.
01:25Les militaires de la brigade de Danemarie arrivaient sur place à 21h30 et frappaient contre le véhicule sans obtenir de
01:32réponse de l'intérieur.
01:33Il prenait la tâche du propriétaire du véhicule qui déclarait ne pas pouvoir l'ouvrir car son système de verrouillage
01:40était, je cite, « défaillant ».
01:43Après 30 minutes, les militaires parvenaient à ouvrir tout de même la porte latérale du véhicule Renault Trafic et découvraient
01:50la présence d'un enfant en position fétale sur un monticule de déchets porteur d'une simple couverture.
01:57À 22h, l'utilisateur du véhicule, un homme de 43 ans, était placé en garde à vue.
02:05Avisé, le parquet demandait l'ouverture d'une enquête de flagrance du chef notamment de séquestration aggravée.
02:12Cet homme vivait avec sa campagne âgée de 37 ans au premier étage de l'immeuble.
02:18Il y résidait avec sa fille âgée de 12 ans ainsi qu'avec la fille de sa campagne âgée, elle,
02:23de 10 ans.
02:24La brigade de recherche d'Alkirch était saisie par le parquet au soutien de la brigade de Danemarie de la
02:33poursuite des investigations,
02:34nécessitant, vous le comprenez, de procéder rapidement à de nombreuses auditions et à des constatations très précises.
02:43L'enfant découvert a eu 9 ans au mois de mars dernier.
02:47Il a tout de suite été pris en charge à l'hôpital de Mulhouse et notamment à l'unité d
02:53'accueil pédiatrique mineure en danger, c'est l'UAPED.
02:56Dès le mardi 7 avril au matin, l'enfant a été examiné par un médecin légiste de cette unité médico
03:03-judiciaire.
03:05Cet examen mettait en évidence notamment une attitude recroquevillée de l'enfant avec position spontanée, genoux repliés contre le tronc,
03:15l'enfant déclarant ne pas pouvoir déplier malheureusement les membres inférieurs, ni se mettre debout ou ni même marcher.
03:22Une carence d'hygiène importante, un petit poids et une petite taille pour l'âge,
03:28et l'absence de lésions traumatiques d'allure récente, mais aussi l'absence de lésions traumatiques au niveau génital ou
03:36anal.
03:37Le médecin ne pouvait pas déterminer d'un capacité total de travail qui devra être réévalué à distance
03:44et au vu des éléments complémentaires et des bilans complémentaires également.
03:49Entendu par deux enquêtrices spécialisées, l'enfant expliquait que c'était, je cite, une très très longue histoire.
03:57Il indiquait immédiatement que sa belle-mère voulait qu'il aille dans un hôpital psychiatrique
04:03parce qu'elle trouvait qu'il avait des problèmes de cet ordre.
04:06Il expliquait avoir de très mauvaises relations avec sa belle-mère qu'il qualifiait, je cite, de sa pire ennemie
04:12et de méchante.
04:14Il expliquait, je cite toujours,
04:16« Vu que mon père n'avait pas envie que je finisse dans un hôpital, il a dû me mettre
04:20dans la camionnette »
04:21et encore de dire que son père n'avait pas le choix.
04:25L'enfant disait aussi qu'il ne voulait pas aller chez sa mère.
04:29Selon lui, son père l'avait mis dans la camionnette à la fin du mois de septembre 2024.
04:33Il avait alors sept ans.
04:36Sur son quotidien, il expliquait que son père lui apportait de l'eau et de la nourriture deux fois par
04:40jour,
04:41en général des aliments froids.
04:44L'hiver, son père lui apportait de l'eau chaude et l'été de l'eau fraîche.
04:49Il disposait d'un baluchon de vêtements et il devait uriner dans des bouteilles vides.
04:53Son père vidait régulièrement les déchets.
04:55L'enfant indiquait cependant que son papa ne lui lavait plus les vêtements et qu'il n'avait plus de
05:00pyjama.
05:01Il dormait sur un matelas et ne disposait plus de brosse à dents.
05:07L'enfant précisait avoir pris sa dernière douche à la fin de l'année 2024
05:11et avoir pu rentrer dans l'appartement au cours de l'été de vie 25
05:15alors que les autres membres de la famille étaient en vacances.
05:19Durant cette période de deux semaines, son père lui avait confié un téléphone portable
05:23afin de communiquer avec lui et lui dire quand il devait rentrer dans la camionnette.
05:29Il expliquait avoir pu sortir et regagner le domicile parfois aussi le vendredi soir
05:34quand sa soeur et sa demi-soeur n'étaient pas là et ça c'était plutôt à la fin de
05:38l'année 2024.
05:39Il lui arrivait aussi de se cogner quand le véhicule était en mouvement sur la route.
05:45L'enquête de voisinage et les auditions de témoins
05:48permettaient de confirmer que cet enfant avait disparu du jour au lendemain.
05:53Le couple s'est installé à Hagenbach pour louer un appartement à compter du mois de mars 2024
05:57et déclarait qu'ils avaient trois enfants au propriétaire.
06:01Les enquêteurs entendaient en détail tous les voisins.
06:05Plusieurs d'entre eux avaient déjà entendu du bruit provenant du domicile du couple
06:09quand ils étaient absents.
06:11La requérante avait d'ailleurs déjà soupçonné la présence d'un enfant dans le véhicule.
06:15Ils indiquaient avoir aussi entendu souvent des bruits de disputes provenant de l'appartement,
06:21provenant notamment de la mère qui criait à l'encontre des enfants.
06:23Ils décrivaient un couple peu avenant.
06:27Une ancienne voisine avait notamment entendu la belle-mère de l'enfant dire à son conjoint,
06:32je cite,
06:33« Si tu ne fais rien, c'est moi qui vais placer ce gosse parce qu'il est intenable, je
06:37n'en peux plus. »
06:39Une autre voisine indiquait aussi avoir souvent entendu des disputes entre la belle-mère et le garçon
06:43en entendant, je cite, « qu'elle en avait marre de ce gamin ».
06:48La belle-mère décrivait d'ailleurs l'enfant comme difficile.
06:52Un autre couple de voisins avait vu l'enfant en juin 2025, le soir, seul dans la camionnette.
06:58Le père leur indiquait que le petit était en attente de placement.
07:03Plusieurs voisins avaient également vu le père faire des allers-retours vers sa camionnette,
07:07souvent le soir.
07:09L'entourage familial était aussi entendu et notamment les grands-parents paternels de l'enfant.
07:15Ces derniers ne voyaient plus leur petit-fils et ne l'avaient pas eu au téléphone depuis un certain temps,
07:22si ce n'est qu'ils l'avaient eu pour son anniversaire en mars 2026.
07:25Le père leur avait dit que l'enfant était scolarisé à Hagenbach.
07:29Il décrivait cet enfant comme « dur », je cite,
07:32et en faisant des crises, ayant probablement d'ailleurs mal vécu la séparation de ses parents
07:37et l'hospitalisation de sa mère.
07:39En tout cas, c'est l'analyse qu'ils en faisaient.
07:42L'entourage du couple pensait que l'enfant avait été placé en foyer ou en hôpital psychiatrique.
07:48L'un d'eux, de cet entourage, expliquait que le père était souvent vague là-dessus
07:53et que le sujet était « conflictuel », je cite,
07:55« avec le père », conduisant d'ailleurs l'entourage à ne plus poser de questions.
07:59Des premières investigations réalisées.
08:02Aucun élément médicaux n'étayait la réalité des problèmes psychiatriques de l'enfant.
08:07Il a été scolarisé la dernière fois en CEP pour l'année scolaire 2023-2024
08:13dans un établissement de Mulhouse.
08:16Ses résultats scolaires étaient d'ailleurs plutôt très bons.
08:19Les investigations sont en cours
08:21afin de déterminer dans quelles conditions le dossier scolaire de l'enfant a été traité
08:25lorsque la famille annonçait avoir déménagé à Hagenthal.
08:30Parallèlement à l'information judiciaire,
08:33le ministre de l'Éducation nationale a diligenté lundi 13 avril
08:37une mission de l'inspection générale pour analyser ce qui a permis cette situation
08:41et, je cite, « le cas échéant, changer les pratiques ».
08:45Ces éléments pourront utilement contribuer à la manifestation de la vérité.
08:52La mère de l'enfant était entendue dès le lendemain de la découverte.
08:57Elle expliquait avoir rencontré le père de ses enfants en 2010.
09:01Sa fille aînée naissait en 2013 et son cadet en mars 2017.
09:06Elle expliquait que son conjoint pouvait être dissimulateur,
09:09notamment sur la situation financière dégradée du couple.
09:13Elle disait aussi avoir, en effet, rencontré des difficultés de santé
09:17et avoir été elle-même hospitalisée en psychiatrie entre mai 2022 et janvier 2024.
09:23Le couple se séparait définitivement en octobre 2022.
09:28Elle saisissait le juge des affaires familiales en octobre 2024
09:32d'une demande tendant à l'organisation des modalités d'exercice de l'autorité parentale.
09:39Par jugement du 22 mai 2025, le juge des affaires familiales a constaté
09:43que l'autorité parentale est exercée conjointement par les deux parents
09:46et a fixé la résidence principale des enfants au domicile du père.
09:52Constatant que l'état de santé de la mère paraissait stabilisé
09:54et que sa volonté de s'impliquer dans la vie de ses enfants était sincère,
09:59le juge estimait dans leur intérêt de rétablir le lien mère-enfant
10:03dans des conditions adaptées et de manière progressive.
10:07Le juge a alors fixé un droit de visite pour la mère à l'égard des enfants
10:11pour une période d'un an dans le cadre d'un espace de rencontre associatif
10:15en présence de tiers professionnels.
10:18La mère expliquait avoir contacté en vain l'association pour exercer ses droits.
10:23Elle apprenait que sa fille était scolarisée en sixième.
10:26L'école primaire de Hagenbach lui indiquait cependant
10:29ne pas avoir d'enfant scolarisé au nom de son fils.
10:33La mère de l'enfant déposait plainte.
10:36Un administrateur ad hoc a également été désigné
10:40pour défendre les intérêts du mineur.
10:43Les deux autres enfants du couple étaient entendus.
10:47La fille de la compagne du père de l'enfant,
10:49âgée de dix ans et scolarisée en CE2,
10:51expliquait vivre avec sa mère et la fille de son beau-père à Hagenbach.
10:56Concernant le petit garçon, elle pensait qu'il était, je cite,
11:01« au foyer » en le décrivant comme violent et faisant beaucoup de crises.
11:05Elle indiquait que sa mère voulait savoir s'il était d'ailleurs vraiment au foyer.
11:09La fille du propriétaire de la camionnette,
11:11donc la sœur de l'enfant découvert, âgée de douze ans,
11:15confirmait vivre avec son père depuis quatre ou cinq ans.
11:18Elle indiquait que sa mère avait des problèmes psychologiques
11:21et pensait qu'elle était d'ailleurs hospitalisée à Mulhouse.
11:24Elle ne souhaitait d'ailleurs pas la voir.
11:26À l'installation, avec la nouvelle compagne de son père,
11:30elle relatait que son petit frère avait changé de comportement
11:33en devenant violent et en proférant des insultes,
11:36notamment contre sa belle-mère.
11:38La famille recomposée avait déménagé à Hagenbach au début de l'année 2024.
11:44Elle pensait que son frère avait été interné, sans savoir où, à l'automne 2024.
11:49Son père lui disait d'ailleurs qu'il était en hôpital psychiatrique.
11:53Elle remarquait que son père faisait des retours réguliers
11:56depuis l'appartement pour se rendre à son utilitaire.
12:00La perquisition du domicile familial n'apportait aucun élément utile
12:05à la manifestation de la vérité.
12:07Il s'agissait d'un appartement bien entretenu.
12:11L'enfant n'avait pas ou plus de chambre et ses jouets étaient rangés dans un carton.
12:17Une caméra de vidéosurveillance avait été installée sur la façade de l'immeuble
12:21orientée vers l'utilitaire.
12:24L'exploitation de cette dernière permettait de voir le père se rendre au véhicule.
12:29Il semblait d'ailleurs lancer quelque chose à l'intérieur.
12:34Le père de l'enfant et sa campagne étaient entendues à plusieurs reprises
12:38sous le régime de la garde à vue.
12:40Concernant le père, il reconnaissait l'effet de séquestration aggravée
12:44et de privation de soins.
12:46Il travaillait comme électricien salarié et disposait de ce véhicule dans ce cadre.
12:50D'emblée, le père expliquait que l'enfant était devenu agressif avec sa compagne
12:56qui, je cite, le poussait dans ses retranchements et le poussait à bout.
13:01Sa compagne disait qu'il devait être interné.
13:05Ses parents, n'ayant pas accepté de le prendre en charge,
13:08son fils ne voulant pas non plus aller chez sa mère,
13:11il en arrivait à le cacher car, je cite toujours,
13:14il ne voulait pas qu'il soit interné et qu'il prenne des médicaments.
13:18Il estimait donc avoir agi ainsi en novembre 2024
13:23pour, je cite, protéger son fils de sa belle-mère
13:27et préciser ne pas avoir voulu de mal à celui-ci.
13:32Durant l'été 2025, il admettait être parti en vacances sans lui
13:36en le laissant accéder à l'appartement.
13:39Selon lui, sa compagne ne connaissait pas la situation de son fils
13:43mais, je cite, s'en doutait un peu car elle le questionnait
13:47sur le bruit provenant de la camionnette.
13:50Il réalisait la dégradation de l'état de santé de son fils
13:53qui ne pouvait plus déplier les jambes
13:55tout en indiquant que son fils ne souhaitait pas être hospitalisé.
14:00Sa compagne, quant à elle, contestait l'intégralité des faits.
14:05Elle expliquait que son compagnon avait emmené l'enfant du jour au lendemain
14:08et admettait qu'elle voulait qu'il aille en foyer.
14:11Son compagnon l'aurait convaincu qu'il était interné.
14:15Elle déclarait avoir entendu, je cite,
14:18des bruits bizarres provenant du véhicule
14:20et avoir demandé si quelqu'un était à l'intérieur
14:22sans obtenir de réponse.
14:25Elle relaitait aussi que son conjoint la rassurait
14:27en lui disant que le bruit provenait des chats
14:30ou du bruit de la tôle.
14:32Les deux personnes gardées à vue n'ont aucun antécédent judiciaire.
14:37Il faut aussi préciser que la famille n'était pas suivie
14:40ni par les services sociaux, ni par un juge des enfants.
14:44Aucun signalement n'est parvenu à l'autorité judiciaire
14:47sous quelque forme que ce soit auparavant.
14:51Mercredi 8 avril 2026,
14:53le parquet ordonnait le déferment des deux personnes gardées à vue
14:56et ouvrait une information judiciaire des chefs suivants.
14:59Contre le père, des chefs de séquestration du mineur
15:01de moins de 15 ans et privation de soins ou d'aliments
15:04compromettant la santé d'un mineur de 15 ans par ascendant,
15:07il encourt 30 ans de réclusion criminelle.
15:10Contre sa compagne, des chefs de non-assistance
15:13à un mineur de 15 ans en danger
15:14et non-dénonciation de mauvais traitement et privation
15:17infligés à un mineur de 15 ans,
15:19elle encourt, quant à elle, en l'état,
15:227 ans de détention.
15:23Ils étaient tous deux mis en examen de ces chefs.
15:27Conformément aux réquisitions du parquet,
15:29le père a été placé en détention provisoire
15:31dans le cadre d'un mandat de dépôt criminel
15:33d'une durée d'un an renouvelable.
15:36Sa compagne, quant à elle,
15:38était placée sous contrôle judiciaire
15:39avec notamment l'interdiction d'entrer en contact
15:42avec les trois mineurs,
15:44l'interdiction d'entrer en relation avec son compagnon
15:46et de se rendre sur la commune de Hagenbach.
15:49Le parquet a par ailleurs pris des décisions
15:51d'ordonnance de placement provisoire
15:53à l'encontre de l'ensemble des trois mineurs
15:56demeurant au domicile familial
15:57tout en saisissant le juge des enfants
16:00par requête en assistance éducative
16:02afin qu'un suivi éducatif soit opéré.
16:05La jeune victime est toujours hospitalisée à cette heure
16:10et elle est en sécurité.
16:12L'information judiciaire s'attachera
16:14à permettre la manifestation de la vérité
16:16pour comprendre le déroulé précis de ces faits.
16:19Sous l'autorité du magistrat instructeur,
16:21elle apportera des éléments de compréhension
16:23de ce qui s'est passé,
16:25notamment par des excertises psychologiques et psychiatriques.
16:29Elle permettra aussi de déterminer
16:31le niveau de responsabilité de chacun dans ce drame
16:34et éventuellement de savoir si d'autres personnes
16:37ont pu avoir connaissance de la situation de l'enfant
16:40sans lui porter secours.
16:42Je tiens à rendre hommage à l'action de la gendarmerie nationale
16:45et notamment des primo-intervenants
16:47de la brigade de Danemarie
16:49ayant permis de découvrir et sauver l'enfant
16:51en insistant, heureusement,
16:54pour ouvrir la porte du véhicule
16:55comme je l'indiquais en début de conférence de presse.
16:59Je salue également l'importance du travail d'investigation
17:02réalisé ensuite en urgence
17:04par les militaires de la brigade de recherche d'Alkirch
17:07saisie à présent sur commission regatoire.
17:10Je vous remercie pour votre attention.
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