00:00Ce que je peux vous dire, c'est que le Premier ministre met tout en œuvre pour trouver une solution.
00:04Ça veut dire quoi, ça ?
00:05Effectivement, ce sera ma réponse.
00:07Effectivement, pour les commerces de proximité, pour les fleuristes, pour le boulanger.
00:11Dès cette année ou pas dès cette année ?
00:13Encore une fois, je ne peux pas m'engager devant vous parce qu'il y a des solutions et des
00:17discussions qui sont à l'étude.
00:19Si on prend un peu de recul, si on prend un peu de recul.
00:22Moi, je suis assez attristée de voir avec quelle ampleur ma famille politique...
00:27Il y a eu des propos d'une violence incroyable, Maude Bréjon, après le recul du gouvernement sur le 1er
00:32mai.
00:32J'en cite deux, si vous le permettez, et que ceux qui ont des oreilles un peu chassent se les
00:36bouchent pendant 10 secondes.
00:37Karl-Olive, député de votre camp, vous nous pissez dessus.
00:40Guillaume Casbarian, ancien ministre, député.
00:42La gauche et les syndicats tiennent le gouvernement par les couilles.
00:45Oui, en fait, ce qui est dramatique là-dedans, c'est qu'on est globalement d'accord sur le fond.
00:51Que ce soit...
00:52Bah non.
00:52Bah si, je vais vous expliquer.
00:53Que ce soit les députés EPR ou le gouvernement ou le Premier ministre,
00:58on est d'accord pour dire qu'il y a aujourd'hui des gens qui sont dans une zone grise,
01:01qui travaillent déjà le 1er mai,
01:02et qu'il faut aménager cette zone grise pour leur permettre de travailler
01:05quand ce sont des commerçants, encore une fois, de proximité, boulangers, fleuristes.
01:09Le Premier ministre a estimé, et à juste titre, qu'il y avait besoin d'un peu de discussion et
01:14d'un peu de temps.
01:15Donc, il peut y avoir des différences de méthode.
01:18On est d'accord sur le fond, et je trouve que l'ampleur que ça a pris ces derniers jours
01:21est honnêtement un peu démesurée.
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