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  • il y a 7 heures
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 15 avril 2026.

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00:01Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole, nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30
00:08d'infos, de décryptage et de témoignages car cette émission, vous le savez, c'est d'abord la vôtre, c
00:13'est vous qui la faites, comme chaque jour vous avez la parole, vous réagissez, on vous attend dès à présent
00:18par téléphone au 3210 mais aussi par SMS, vous envoyez votre message au 74900 en commençant par le mot midi
00:26et puis bien sûr l'application RTL, vous cliquez sur l'onglet à laisser un message.
00:30A la une aujourd'hui, le tollé de la grande distribution contre le projet du gouvernement d'encadrer leur marge
00:36sur le carburant, ils dénoncent une mesure inapplicable et complètement inefficace, ça vous fait d'ailleurs déjà beaucoup réagir au
00:433210, Florence par exemple vient de nous laisser un message.
00:47Je suis exploitante agricole, il vient de me faire livrer 1000 litres du gasoil non routier, j'en ai eu
00:52pour 1500 euros, donc moi je ne suis pas d'accord que l'Etat vérifie ce que le distributeur ait
00:57fait avec ses marges,
00:57parce que là ils doivent avoir 3-4 centimes de marge par litre, alors que l'Etat s'y baissait
01:02leur taxe, leur TVA, pense qu'on arriverait à des meilleurs prix et ce n'est pas aux petits distributeurs
01:07comme moi qui doivent subir les conséquences et avoir après des problèmes de trésorerie.
01:11Dans ce journal également, les chiffres fous des enlèvements liés à la crypto-monnaie, près d'un tous les deux
01:16jours depuis le début de l'année, c'est une info RTL, on vous explique tout dans un instant.
01:21Les Français consomment encore trop peu de médicaments génériques, deux fois moins que les Allemands et pourtant c'est une
01:27vraie source d'économie pour la sécu.
01:29Anthony Martin, lui, nous dira à tout du nouveau single de Céline Dion, sortie prévue vendredi matin dans 48 heures.
01:36La météo avec vous Peggy Broch, bonjour Peggy.
01:38Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:40Et c'est bien nuageux sur une grosse moitié ouest.
01:42Oui, avec quelques averses sur un quart nord-ouest cet après-midi, mais c'est un temps sec et plutôt
01:47beau ailleurs.
01:48Météo complète, bien sûr, avec vous Peggy, ce sera juste après le journal.
01:55RTL midi, les auditeurs ont la parole.
01:57Mais d'abord, vous vous en venez sans doute de cet appel à l'aide, appel à l'aide lancé
02:02par les salariés de Duralex.
02:04Alors on est à 19 millions passés de promesses, on a dû arrêter parce que tout le monde voulait nous
02:08aider et c'était un bonheur sur un nuage en été.
02:12Combien de personnes ont voulu vous aider ?
02:1322 751, principalement des particuliers, principalement des Français qui veulent sauver leur entreprise, ils veulent sauver leur madeleine de Proust.
02:22Ça, c'était le 14 novembre dernier.
02:2520 millions d'euros avaient été récoltés en 48 heures.
02:29Cinq mois plus tard, rien ne va plus.
02:31Bonjour Christian Pauvert.
02:32Bonjour à tous.
02:33Vous êtes à la chapelle Saint-Mémin, dans le Loiret, là où est installée la verrie.
02:37Le patron de la SCOP, qu'on vient d'entendre, c'était sur RTL, et son fils ont été écartés.
02:42Oui, plus aucune nouvelle de l'emblématique dirigeant François Marciano, ni de son fils, directeur financier.
02:48Leurs sorts ont été scellés le 31 mars dernier, lors d'une réunion à Bercy.
02:52Les comptes qu'ils ont présentés n'ont pas convaincu.
02:55Une situation qui ne rassure pas Karine.
02:56Avec sa soeur, la coiffeuse a fait un chèque de 500 euros lors de la levée de fonds de 5
03:00millions.
03:01Elle voyait régulièrement François Marciano.
03:03Ça m'inquiète parce que moi j'appréciais bien M. Marciano.
03:08Et moi je l'ai coiffé il y a quelques temps, il y a 15 jours.
03:10Et lui il n'était pas du tout prêt à partir à la retraite ?
03:14Ah non, pas du tout. Il avait plein de projets et pour moi c'est un homme très bien.
03:17C'est la douche froide aussi pour Jean-Claude Aiguille qui ont également investi 500 euros.
03:21Un placement à 8% d'intérêt.
03:23C'était un placement à risque.
03:25Vous, vous ne regrettez pas votre investissement ?
03:27Ah non du tout.
03:28Si c'était à refaire ?
03:29Je le referais.
03:30Bah oui, il faut espérer que ça tienne.
03:32Sur le parking de l'usine, les salariés ne souhaitent pas s'exprimer.
03:35Un seul hors micro lâche seulement deux fours sur cinq tournes.
03:38Les coûts sont énormes et on ne vend pas assez.
03:40Alors comment voulez-vous qu'on s'en sorte ?
03:42Il craint même une nouvelle liquidation.
03:45Christian Ponvert à la chapelle Saint-Mémin dans le Loiret.
03:48Direction à présent la Normandie où les pêcheurs bloquent depuis ce matin un dépôt de carburant.
03:53A Colombel, c'est dans la banlieue de Caen.
03:55Bonjour Gilbert Guéran.
03:56Bonjour Amandine, bonjour à tous.
03:57Vous êtes sur place pour RTLC.
03:59Pêcheurs réclament de nouvelles aides pour faire face à la flambée des carburants.
04:03Oui, sur ce rond-point devant les grilles fermées du dépôt, une dizaine de CRS et surtout ses 70 marins.
04:08Et parmi eux, Nicolas, venu de Port-en-Bessin.
04:10Le pourquoi de la mobilisation, c'est que le gazoil est devenu trop cher et que les navires ne sont
04:13plus assez rentables.
04:14Après la guerre, personne n'est pour rien.
04:16Mais il faut qu'il y ait un geste de fait pour nous, qu'on puisse travailler.
04:19Il faut qu'il y ait un geste de fait pour que nous, on puisse repartir à la mer et
04:21pouvoir avoir des entreprises rentables.
04:22Toute la matinée, les camions venus chercher les carburants au dépôt sont donc restés bloqués devant les grilles.
04:27Les pêcheurs rassemblés ont demandé à être reçus par les autorités.
04:31Une demande pour l'instant, restez lettre morte.
04:34Quentin Yonnet, patron armateur.
04:35Je pense qu'ils veulent céder avec personne, n'importe quelle coopération, c'est-à-dire à n'importe quel
04:40métier, agriculteur, pêcheur, routier.
04:42Mais à un moment, s'ils veulent qu'on débloque, c'est comme ça, c'est la clé qui débloquera
04:47tout.
04:47Ce mouvement, il devrait durer toute la journée avec l'arrivée de renforts venus du monde agricole.
04:53On va pouvoir monter en régime, il y a du monde normal qui va arriver cet après-midi, puis on
04:56essaiera de durer le plus longtemps possible.
04:58Les pêcheurs qui évoquent maintenant un mot à peine couvert, improbable blocage du port du Havre.
05:03Gilbert Guéran à Colombel dans le Cavados pour RTL, très remonté également, les infirmiers libéraux.
05:08Écoutez Daniel Guillerme, c'est le président de la Fédération Nationale des Infirmiers, le principal syndicat des infirmiers libéraux.
05:15Le Premier ministre avait cité la profession comme éligible aux aides spécifiques au banc de l'Assemblée il y a
05:22quelques semaines.
05:23Deux jours après, on n'était plus en fait éligible.
05:26On a des mesures qui sont déconnectées de l'urgence de la situation.
05:30Tout cela fait un peu caffouiller et aujourd'hui, on n'a pas de visibilité en fait sur d'éventuelles
05:36aides.
05:37Ça nous laisse à penser qu'on nous roule un petit peu dans la farine à l'heure actuelle.
05:39Des propos recueillis pour RTL par Diane Berger, les infirmiers, donc les pêcheurs, les agriculteurs, clairement.
05:46Et on l'entend, la pression monte.
05:48Le gouvernement, on vous en parlait dès ce matin sur RTL, prépare un décret pour encadrer les marges des distributeurs.
05:54Bonjour Christophe Bourreau.
05:56Bonjour, bonjour à tous.
05:57Expliquez-nous concrètement ce que veut faire le gouvernement.
05:59On est d'accord, il n'est pas question de baisser les taxes ni de tafonner les prix.
06:01Oui, ce que prépare le gouvernement, c'est un mécanisme plus technique.
06:04Concrètement, le prix autorisé serait calculé à partir des cours du carburant à Rotterdam,
06:09avec une moyenne sur 5 jours pour éviter les hausses brutales.
06:13Deuxième levier, les marges des distributeurs seraient plafonnées.
06:17Elles ne pourraient pas dépasser leur niveau d'avant-guerre.
06:19Une petite souplesse serait toutefois accordée pour absorber la hausse des coûts logistiques, notamment le transport.
06:25Et puis surtout, ce mécanisme ne serait pas permanent.
06:28Non, il s'activerait uniquement au-delà d'un certain seuil, autour de 1,71€ le litre, soit les niveaux
06:34d'avant la récente flambée.
06:36Mais déjà de nombreuses critiques, les distributeurs parlent d'une véritable usine à gaz très compliquée à mettre en place,
06:42avec un risque de décalage entre le prix réel d'achat et le prix autorisé, ce qui pourrait les contraindre
06:47à vendre à perte.
06:48Mais Christophe, ces fameuses marges, rappelez-nous, c'est combien sur un litre de carburant ?
06:51Environ 1 à 3 centimes par litre, la plus grosse part, ce sont les taxes, évidemment, 60% du prix,
06:571,20€ environ sur un litre à 2€.
06:59Le reste, 35 à 40%, correspond au coût du carburant lui-même, le pétrole, le raffinage et le transport.
07:05Merci beaucoup Christophe Bourroux pour toutes ces explications à l'instant.
07:08Maude Bréjon, la porte-parole du gouvernement, le répète, pas question d'encadrer les prix.
07:13Il est hors de question de procéder à un quelconque encadrement ou blocage des prix.
07:18Ce que nous étudions, c'est un encadrement des marges. Un encadrement des marges n'a rien à voir avec
07:23un blocage des prix.
07:24Pour autant, ça vise à s'assurer que, effectivement, les marges opérées par les distributeurs ne sont pas supérieures
07:30et qu'il n'y a pas de marge indue par rapport à ce qui se faisait à l'avant
07:32-crise.
07:33Maude Bréjon, au micro RTL de Rachel Ducepte. Bonjour Francis Pousse.
07:37Bonjour.
07:37Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL Midi. Vous êtes le président national du syndicat Mobilian,
07:42ce qui représente, je le rappelle, les stations-services indépendantes, 5600 stations-services au total sur tout le territoire.
07:49Ce projet de décret, on le disait, suscite un tollé chez les distributeurs.
07:52Thierry Cotillard, par exemple, le patron d'Intermarché, dénonce un coup de pression insupportable.
07:56Et vous, qu'en dites-vous ?
07:59Je dis que je suis tout à fait surpris parce qu'on se voit presque toutes les semaines avec les
08:03trois ministres concernés par cette crise.
08:05Et encore la semaine dernière, on a eu un satisfait-cite de la part des trois ministres quant à la
08:10gestion de notre marge.
08:12Je ne sais pas ce que vous le savez, ils ont fait des contrôles et il a été révélé pendant
08:16ces contrôles qu'il n'y avait vraiment aucun problème.
08:18Donc pourquoi une semaine après, on prend un projet, ce n'est qu'un projet, de décret qui vise à
08:23encadrer les marges si on nous dit qu'on a été vertueux ?
08:26Première question.
08:26Ensuite, ce projet de décret, effectivement, il est basé sur tout un tas d'éléments.
08:32Déjà, un, que nos pompistes ne connaissent pas, ce fameux calcul sur cinq jours, qui va nous le fournir ?
08:38Est-ce que c'est le gouvernement ?
08:39Mais ce calcul, il n'est pas fiable dans la durée parce qu'en fait, on dépend de différents indices
08:44d'achat dans le territoire français,
08:45donc on ne peut pas en prendre qu'un.
08:47Et derrière, il y a effectivement une assurance de conserver la marge constatée entre janvier et février,
08:54mais avec ces fameuses variations décrites tout à l'heure par Christophe Bourreau,
08:58ça peut avoir des conséquences très néfastes, finalement, sur la marge globale de la semaine ou du mois.
09:03Donc, on est pour une transparence, mais certainement pas pour une usine à gaz
09:09qui contraindrait beaucoup de nos exploitants à une gestion très compliquée.
09:14Vous avez écrit, Francis Pouce, désir au Premier ministre pour lui dire quoi ?
09:18On n'en veut pas abandonner, c'est ça ?
09:20On a pu échanger sur le fait que, effectivement, ce n'était pas forcément la bonne idée.
09:26On reste à disposition parce qu'on comprend l'inquiétude des Français sur le prix du carburant.
09:31Et je rappelle que, quelque part, nous, on est dans le même bateau, on est au bout de la chaîne
09:34et on subit aussi des prix.
09:37Donc, il faut une transparence et c'est ce qu'on s'est toujours efforcé à faire.
09:41Je rappelle que, dans notre métier, la marge historique, elle est effectivement de 1 à 3 centimes nettes,
09:474 à 8 brutes, c'est-à-dire avant toutes les charges.
09:50Et ça, quel que soit le prix du carburant, c'est ce que nos stations font depuis tous les temps.
09:54Donc, quelque part, on s'encadre nous-mêmes dans notre marge.
09:56On n'a pas besoin de menaces en plus.
09:59Surtout qu'on voit bien qu'on est en train de focaliser sur une partie de la chaîne,
10:04c'est-à-dire les pompistes que je représente.
10:07Et en aucun cas, nous sommes profiteurs de quoi que ce soit.
10:09Non, il faut s'attaquer à qui ? Alors, comment on peut faire baisser les prix de ces carburants ?
10:13Vous savez bien, et on le voit, que l'augmentation du prix du carburant,
10:17c'est la situation internationale, d'abord, qui en est responsable.
10:20Situation internationale avec des envolées du prix du baril,
10:24des envolées du prix du fameux, la cotation gasoile à Rotterdam,
10:28qui, elles, dépendent de l'environnement économique et géopolitique.
10:35Donc, la solution, malheureusement, elle est là.
10:37Dessus, Francis Pousse, la grande distribution propose, par exemple,
10:40de suspendre temporairement la collecte des certificats d'économie d'énergie,
10:44qui représentent, je le rappelle, 15 à 20 centimes par litre sur le prix du carburant.
10:49Cette taxe, elle est mise en place depuis le 1er janvier dernier.
10:53Est-ce que c'est aussi ce que vous demandez ?
10:55Elle a été augmentée au 1er janvier dernier d'à peu près 5 centimes.
10:59Après, c'est compliqué parce que le pendant de cette taxe,
11:03c'est le financement de la rénovation énergétique
11:05et aussi des véhicules dans les lignes sociales que le gouvernement veut pousser.
11:10Donc, si vous suspendez même de quelques mois,
11:14vous avez moins de recettes,
11:15donc de l'autre côté, potentiellement moins de dépenses.
11:18Ça, c'est le gouvernement qui devra arbitrer.
11:20Merci beaucoup, en tout cas, Francis Pousse,
11:22d'avoir été avec nous, président national du syndicat Mobilian,
11:25ce qui représente, je le rappelle, les stations de services indépendantes.
11:29Les auditeurs, bien sûr, vous pouvez réagir à cette proposition du gouvernement,
11:34encadrer les marges des distributeurs.
11:36Est-ce que vous, vous trouvez que c'est une bonne idée ?
11:39Quelles sont vos pistes ?
11:40À vous pour tenter de faire baisser le carburant.
11:42Dites-nous aussi, d'ailleurs,
11:43tiens, comment au quotidien, vous faites face à ces prix du carburant
11:47qui ne redescendent pas ?
11:49Vous nous appelez au 30 de 10 ou via l'application RTL.
11:52Vous cliquez sur l'onglet « Laissez un message ».
11:54La clé, et Francis Pousse le rappelait à l'instant,
11:57c'est bien sûr la fin des tensions au Moyen-Orient.
11:59La guerre avec l'Iran est presque finie.
12:01Voilà ce qu'a dit ce matin Donald Trump,
12:03évoquant une possible reprise des discussions avec l'Iran
12:06cette semaine au Pakistan.
12:08Israéliens et Libanais, eux, ont tenté hier des pourparlers à Washington,
12:12des échanges constructifs, d'après les participants.
12:16Malgré tout, sur le terrain, Valentin Boisset,
12:17les frappes se poursuivent.
12:19Oui, une frappe tôt ce matin,
12:21à seulement 10 kilomètres au sud de Beyrouth,
12:24sur l'autoroute.
12:24Une voiture écrasée par un missile israélien.
12:27Il n'en reste plus grand-chose sur le bas-côté.
12:30Zeyna est passée ce matin à proximité en allant au travail.
12:32Elle a vu le petit incendie sur la carcasse de la voiture.
12:36Après les pourparlers d'hier,
12:38cette frappe lui prouve que les discussions sont fragiles.
12:40Ça n'a aucun sens de dire qu'il y a des discussions,
12:43alors même qu'on est sous les feux encore ce matin.
12:45C'est la situation idéale pour se faire avoir.
12:48Si tu négocies et qu'en même temps, on te bombarde,
12:50tu vas forcément faire des concessions.
12:52Et ce serait une rédition.
12:53Négocier sous les feux est une bêtise.
12:56En parallèle de cette frappe,
12:57les combats font rage au sud du Liban.
13:00Israël vient tout juste d'appeler les habitants
13:02d'une nouvelle zone rouge à évacuer.
13:04Cette fois-ci, au nord du fleuve Litanie,
13:06une zone où les bombardements s'intensifient
13:09depuis maintenant trois jours,
13:10alors que les négociateurs des deux pays
13:12ont prévu de se revoir dans les prochains jours.
13:15Valentin Boisset, envoyé spécial de RTL au Liban.
13:18Il est 12h43.
13:20Dans un instant, ces chiffres fous,
13:23ceux des enlèvements liés aux cryptos, aux monnaies.
13:26Presque un tous les deux jours depuis le début de l'année.
13:29C'est RTL qui vous révèle les chiffres.
13:31A tout de suite.
13:31Vous souhaitez nous contacter ?
13:33Appelez-nous au 3210.
13:3450 centimes la minute.
13:37Amandine Bégaud.
13:38RTL midi.
13:39Les auditeurs ont la parole.
13:40Il est 12h46 sur RTL.
13:42On vous parlait hier, ici même,
13:44de ce nouvel enlèvement en lien avec les cryptos monnaies.
13:47Cette mère et son fils, séquestrés pendant plus de 20 heures
13:49avant d'être libérés par le GIGN.
13:51Eh bien, ces raptes, figurez-vous,
13:53sont bien plus nombreux qu'on ne le pense.
13:55Bonjour Thomas Prouto.
13:56Bonjour.
13:57Vous nous révélez des chiffres assez édifiants.
13:59On a répertorié 41 enlèvements de ce type
14:02depuis le début du mois de janvier.
14:04Ça fait presque trois chaque semaine.
14:06Oui, une hausse vertigineuse,
14:07alors que la direction nationale de la police judiciaire
14:10n'avait recensé qu'une vingtaine de kidnappings
14:12en tout entre 2023 et 2025.
14:15Et le phénomène concerne tout le territoire,
14:17deux tiers dans les villes grandes ou moyennes,
14:19en zone police, donc, et un tiers dans les petites communes
14:21ou à la campagne, en zone gendarmerie.
14:24À chaque fois qu'il y a des arrestations,
14:26on découvre le même schéma.
14:27Des équipes de petits voyous recrutées par des commanditaires
14:30via les réseaux sociaux
14:31pour quelques centaines ou milliers d'euros,
14:33parfois sans aucun casier judiciaire,
14:35et qui tentent d'obtenir un virement en crypto
14:37par tous les moyens, parfois très violents,
14:40coups ou benoisses de doigts coupés
14:42avec des vidéos envoyées aux proches.
14:43Thomas, comment explique-t-on ces chiffres ?
14:45On nous dit à chaque fois que les auteurs sont arrêtés,
14:47qu'aucune rançon n'a été versée.
14:48Ça ne dissuète pas les malfaiteurs ?
14:50Alors, pour les affaires les plus récentes,
14:52où on a vraiment eu affaire à des amateurs,
14:55comme en Bourgogne lundi,
14:57c'est effectivement le cas.
14:58Mais en décembre dernier, par exemple,
15:00un investisseur crypto de La Rochelle
15:02a versé 8 millions d'euros de rançons
15:05qui sont partis dans la nature.
15:08Il y a tous les cas où des dizaines
15:10ou des centaines de milliers d'euros
15:11sont également virés, versés aux malfaiteurs
15:13sans que ce soit dit.
15:14Le problème des crypto-actifs,
15:16c'est qu'on peut en quelques clics
15:17les transférer à l'autre bout du monde
15:18dans des pays qui ne coopèrent pas.
15:20Encore une fois,
15:21les autorités appellent les détenteurs
15:22de bitcoin et autres crypto-monnaies
15:25à la plus grande prudence.
15:26Merci beaucoup Thomas Proutot,
15:27chef du service police-justice de RTL.
15:29Vous l'avez peut-être entendu ce matin sur RTL,
15:32Claude Guéant semble bien décidé
15:33à ne pas se laisser faire
15:34après les attaques de Nicolas Sarkozy
15:37au procès en appel dans le dossier libyen.
15:39Son avocat, d'ailleurs,
15:41met en garde l'ancien président.
15:42Il a pris un coup de poing dans l'estomac
15:44en découvrant les accusations
15:46qui étaient proférées par Nicolas Sarkozy.
15:48Il était absolument outré,
15:50scandalisé.
15:51Personne ne peut sérieusement croire
15:52que Nicolas Sarkozy découvre des choses
15:54qui sont dans le dossier depuis 2013
15:55et qui sont abondamment documentées.
15:57Je pense qu'il y a une véritable incohérence
15:58dans la stratégie de Nicolas Sarkozy.
16:00Je dirais presque une forme d'indignité
16:01pour reprendre un mot qu'il avait apprécié.
16:03Parce que quelle indignité
16:05de venir aujourd'hui
16:07faire semblant de découvrir ses éléments.
16:09Claude Guéant, ça a toujours été
16:10un grand commis de l'État.
16:11Ça a été un fonctionnaire loyal.
16:12Mais quand on porte atteinte
16:14à sa loyauté
16:14et qu'on le met en cause
16:15sur sa probité,
16:16je pense que si ça devait continuer,
16:18il pourrait y avoir encore
16:19d'autres éléments qui sortent.
16:20Encore d'autres éléments.
16:21Vous nous dites ce matin
16:22qu'il en a encore sous le pied.
16:23Écoutez, je pense qu'il ne faut pas trop,
16:25si vous me passez expression,
16:26chercher Claude Guéant.
16:27Maître Philippe Boucher-Lgozy,
16:28l'avocat de Claude Guéant
16:29sur RTL ce matin.
16:30Il était l'invité
16:31de Marc-Olivier Fogiel.
16:33Et puis, deux jours après
16:34après la mort d'un jeune de 13 ans
16:36tué par bas à la ville
16:37Franche-sur-Saône
16:38près de Lyon.
16:39On apprend qu'un mineur de 15 ans
16:40va être présenté
16:42à un juge d'instruction
16:43en vue de sa mise en examen
16:44pour homicide volontaire.
16:46C'est ce qu'indique
16:47le parquet de Lyon
16:48qui a requis le placement
16:50en détention provisoire
16:51de ce jeune.
16:52On y reviendra dans le détail
16:53à 13h.
16:55Vous écoutez RTL Midi.
16:57Les auditeurs ont la parole.
16:59Il est 12h49.
17:01À une époque où l'on cherche
17:02partout des économies,
17:03voilà peut-être une piste.
17:04les médicaments génériques.
17:06Les Français en consomment
17:07encore trop peu.
17:0944%.
17:09C'est deux fois moins presque
17:10que nos voisins allemands.
17:12Et pourtant,
17:13un point de consommation
17:14en plus permettrait
17:15de faire gagner
17:1620 millions d'euros
17:17à l'assurance maladie.
17:18On va en parler
17:18dans un instant
17:19avec le président du syndicat
17:20des médicaments génériques.
17:22Mais d'abord,
17:22direction la pharmacie
17:24avec vous,
17:24Agathe Landais.
17:25Vous vous êtes rendu
17:26dans le 19e arrondissement
17:27de Paris.
17:28En tout cas,
17:28je vous remercie.
17:29Merci à vous.
17:30Didier vient tout juste
17:31de récupérer ses médicaments.
17:32quand il a le choix
17:33entre un générique
17:34ou l'original.
17:36J'aurais une préférence
17:36pour le réel
17:37par rapport au générique
17:38parce que c'est la même molécule.
17:40Alors pourquoi
17:40vous auriez une petite préférence
17:42pour l'original ?
17:42Mais c'est un réflexe.
17:44Vous dites
17:44j'ai pas envie de changer.
17:45Voilà,
17:46je n'aime pas trop changer.
17:47Mais cela dit,
17:47bon,
17:48quand on me donne du générique,
17:49on me donne du générique,
17:49c'est tout,
17:50c'est pas un problème.
17:51Quelques minutes après,
17:52c'est Jean-Luc
17:52qui quitte le comptoir
17:53du pharmacien
17:54avec une crème dans la main,
17:55un générique
17:56de son traitement.
17:57Pour moi,
17:57c'est la même substance active.
18:00Donc je peux prendre
18:01le générique
18:01sans problème.
18:02Mathieu Grégory
18:03est le gérant
18:03de cette pharmacie.
18:04Il constate encore
18:05quelques réticences
18:06mais nous affirme
18:07qu'il y en a
18:08de moins en moins.
18:09Souvent,
18:09c'est par habitude.
18:10Après,
18:10il y a une petite partie
18:12qui ont l'impression
18:12d'avoir mal réagi
18:13au générique
18:14ou qu'il est moins efficace.
18:15Mais c'est très faible.
18:16Ça fait une dizaine d'années
18:17que je suis titulaire
18:18de pharmacie
18:19et moi,
18:20je vois de moins en moins
18:20de résistance au générique.
18:22Et ce,
18:22notamment grâce au prix.
18:23Car selon ce pharmacien,
18:25un générique
18:25coûte en moyenne
18:2630 à 40% moins cher
18:28pour le patient
18:29par rapport
18:29à une marque originale.
18:31Reportage signé
18:32Agathe Landais,
18:33spécialiste santé
18:34ici à RTL.
18:35Bonjour Sébastien Michel.
18:36Bonjour.
18:36Et merci d'être
18:37ici en studio
18:38avec nous à RTL.
18:40Vous êtes le président
18:41de l'Allemagne,
18:42le syndicat
18:42des médicaments génériques.
18:43Si on consommait,
18:44nous Français,
18:45plus de génériques,
18:46ça permettrait vraiment
18:47de faire des économies ?
18:47Oui,
18:48c'est la grande leçon
18:49qu'on essaie
18:50d'expliquer ce matin.
18:51C'est qu'en réalité,
18:52il y a des marges de manœuvre
18:53et c'est paradoxal.
18:54On est dans un moment
18:55où on cherche
18:56de partout
18:56des économies pour l'État.
18:58Et là,
18:58si on s'alignait
18:59sur le modèle allemand,
19:00on aurait 800 millions d'euros
19:01d'économies supplémentaires
19:03chaque année.
19:04Et donc,
19:04800 millions d'euros,
19:05c'est colossal.
19:05Ça permet de monter
19:07des projets de santé
19:07sur les territoires.
19:08Ça permet d'absorber
19:10l'innovation.
19:11On sait que c'est
19:11un vrai sujet aujourd'hui.
19:12Et donc,
19:13notre combat,
19:13c'est d'expliquer
19:14que oui,
19:14il faut faire en sorte
19:16de favoriser
19:17le développement
19:18de ces médicaments-là
19:19parce qu'ils sont bons
19:19pour les patients.
19:20Et il y a une vraie éthique
19:22autour de ça.
19:22D'ailleurs,
19:22le reportage le prouvait.
19:24Aujourd'hui,
19:24il y a une acceptabilité
19:25qui est très forte.
19:26Et en plus,
19:27c'est bon pour la Sécu
19:28puisqu'on fait faire
19:28des économies
19:29au système de santé.
19:30Sauf que, pardon,
19:31vous prêchez un peu
19:32pour votre paroisse.
19:34Évidemment,
19:34je prêche pour ma paroisse.
19:36Mais c'est quand même
19:37assez singulier
19:39de constater
19:40que ce qui est possible
19:40en Allemagne
19:41ne l'est pas en France.
19:42Comment vous l'expliquez justement ?
19:43Pourquoi est-ce que les Français
19:44consomment encore
19:45trop peu de génériques ?
19:46Il y a un sujet.
19:47Je ne veux surtout pas
19:48rentrer dans la technique
19:48parce que ce n'est pas le sujet.
19:49Mais je pense qu'en Allemagne,
19:51l'avantage des acteurs
19:52a été davantage sensibilisé.
19:54Je pense notamment
19:54aux médecins.
19:55En France,
19:56c'est encore peu commun
19:57de voir des médecins
19:58qui connaissent
19:59le montant
19:59des prescriptions
20:00qu'ils font.
20:01Donc, je pense qu'on a
20:01un travail de sensibilisation
20:02à faire auprès
20:03des professionnels de santé.
20:04Le travail auprès du patient,
20:05il a été fait
20:06depuis de nombreuses années
20:07puisqu'on le voit aujourd'hui,
20:08l'acceptabilité,
20:08elle est là.
20:09Et donc, je crois
20:10qu'il faut que chacun
20:10se mobilise
20:11parce que derrière,
20:12on voit bien
20:13qu'on a un moment
20:13un petit peu charnière,
20:14que le système de santé,
20:15il n'est pas loin
20:16de l'effondrement
20:17et donc, il est important
20:18qu'on dégage
20:18de marge de manœuvre.
20:19Elles sont là, allons-y.
20:20Est-ce qu'il faudrait aller
20:21jusqu'à dérembourser
20:23certains médicaments
20:24qui ont un générique ?
20:26Je ne pense pas
20:27parce que ce qui est important
20:28surtout,
20:29c'est que l'avantage du générique,
20:30c'est que ça permet
20:30d'avoir une multiplicité
20:31d'approvisionnement.
20:32Et on sait que de plus en plus,
20:33il y a parfois des tensions
20:34et donc, je pense
20:35que si on dérembourse
20:36des médicaments,
20:37on risque de fragiliser
20:38l'approvisionnement général.
20:40Donc, je ne pense pas
20:40qu'il faille dérembourser.
20:41Je pense simplement
20:42qu'il faut utiliser
20:43les leviers à notre disposition.
20:44J'évoquais la sensibilisation
20:46des médecins.
20:46On peut continuer aussi
20:48à sensibiliser le patient.
20:49Les pharmaciens font
20:50un boulot remarquable.
20:51C'était très bien
20:51de l'expliquer aussi
20:52dans votre reportage.
20:53Et donc, voilà,
20:54on se dit que ces économies,
20:54elles sont là
20:55plutôt que de nous mettre
20:56des baisses de prix chaque année
20:57puisqu'on a eu encore
20:58cette année
20:59200 millions d'euros
21:00de baisses de prix.
21:00Et donc, c'est inefficace
21:02parce que si au lieu
21:02de faire 200 millions
21:03de baisses de prix,
21:04on nous donnait les volumes,
21:05on aurait 800 millions
21:06d'euros d'économies.
21:07Et donc, je pense
21:08que le gouvernement
21:09ne s'y prend pas bien.
21:09Les autorités
21:10ne s'y prennent pas bien.
21:11Et donc, il faut
21:12être capable de valoriser
21:14et de développer
21:15ces médicaments
21:15qui sont essentiels
21:16pour les patients.
21:17Merci beaucoup,
21:17Sébastien Michel,
21:18président de l'ALMA,
21:19le syndicat des médicaments génériques.
21:21On va bien sûr revenir
21:22dans les auditeurs
21:23on la parole sur ce sujet.
21:25Dites-nous,
21:26pourquoi vous refusez
21:27pour certains d'entre vous
21:29les génériques ?
21:30Vous nous appelez au 3210
21:31et puis si vous êtes
21:31pharmacien, médecin ou soignant,
21:33j'attends également
21:34vos témoignages.
21:35Je dis tout ce que vous disent
21:36les patients,
21:37pourquoi la France est ici
21:38en retard en la matière.
21:39Toujours à propos de santé,
21:41je vous parlais lundi
21:41de cette tombeau-là
21:42organisée par la Fondation
21:43en recherche Alzheimer,
21:44un Picasso pour 100 euros.
21:46Et bien sachez
21:47que c'est un Parisien
21:48qui a décroché le gros lot.
21:49Il avait acheté son ticket
21:50presque à la dernière minute,
21:52un samedi dernier.
21:53Cette loterie solidaire
21:54a permis de rapporter
21:5512 millions d'euros
21:57pour financer la recherche
21:58contre la maladie d'Alzheimer.
22:00Avis à présent
22:01aux fans de Céline Dion
22:02qui n'auraient pas eu de place
22:03pour ces concerts,
22:04RTL vous en offrira
22:06demain.
22:07Restez donc bien
22:08à l'écoute.
22:09Céline Dion
22:10qui pour patienter
22:11nous offre
22:12un nouveau titre.
22:13Anthony Martin,
22:14bonjour.
22:14Bonjour, bonjour.
22:15Sortie prévue
22:16vendredi matin
22:17à minuit et une.
22:17Oui, la chanson sera
22:18en effet dévoilée
22:19sur les plateformes
22:20de streaming
22:20dans la nuit
22:21de jeudi à vendredi.
22:22Chanson écrite
22:23et composée
22:24pour Céline Dion
22:25par Jean-Jacques Goldman.
22:27Leur dernière collaboration
22:28c'était il y a 10 ans.
22:29C'était encore un soir.
22:30Céline Dion n'a pas rechanté
22:31en français depuis.
22:32C'est donc un événement.
22:33Alors ces dernières heures,
22:35la chanteuse a publié
22:35des vidéos sur son compte Instagram.
22:37Pas des vidéos d'elle.
22:39Non, non, on ne la voit pas.
22:40Ce sont des images
22:41de couples amoureux
22:42qui esquissent un pas de danse
22:43dans la ville de Paris
22:44près du Pont-Neuf
22:45en bord de Seine
22:46sur le quai du métro
22:47station Saint-Lazare
22:48ou place de l'Opéra
22:49devant un café.
22:50Pas de paroles
22:51ni de musique
22:52sur ces images.
22:53Juste les bruits de la ville,
22:55des pas de danse,
22:56des baisers,
22:56des câlins.
22:56On peut donc en déduire
22:58que la danse
22:59et ses bienfaits
23:00seront au cœur
23:01de ce retour à la chanson.
23:02Ce ne sont pas
23:03des pas de danse endiablés.
23:04Ces images nous guident
23:06plutôt vers une chanson douce
23:08et délicate,
23:08pas forcément dansante.
23:10Réponse en musique
23:11vendredi au réveil.
23:12D'ici là, bien sûr,
23:13on va guetter
23:14d'éventuels nouveaux indices
23:15postés par Céline Dion
23:17sur ses réseaux sociaux.
23:18Et dès vendredi matin,
23:19on vous fera bien sûr
23:19entendre écouter ce titre
23:21sur RTL.
23:22Merci beaucoup Anthony.
23:23Et demain,
23:24c'est place à gagner
23:25sur RTL
23:26qui est partenaire
23:27de cette tournée française
23:30de Céline Dion.
23:31Pas tournée d'ailleurs
23:32puisqu'elle reste fixe.
23:33Résidence.
23:34Merci beaucoup Anthony.
23:35C'est donc demain
23:36pour les places,
23:36vendredi,
23:37pour le single.
23:38Le foot,
23:38Cocorico,
23:39un club français
23:40en demi-finale
23:41de Ligue des Champions
23:42pour la troisième fois
23:43consécutive ce club.
23:44C'est le PSG
23:45qui n'a pas flanché
23:46hier soir face à Liverpool.
23:48Les Parisiens
23:49en font d'ailleurs
23:49désormais figure de favori.
23:51Philippe Sanfourche.
23:52Oui, trois matchs.
23:53Paris n'est plus qu'à
23:53trois matchs
23:54d'un nouveau sacre
23:55de champion d'Europe.
23:56pour la deuxième
23:57année consécutive.
23:59Liverpool éliminé
24:00après Chelsea.
24:00La confiance du PSG
24:02est au sommum
24:02et fait désormais
24:03des hommes de Luis Enrique
24:04les favoris de la compétition.
24:06C'est le vrai plaisir
24:08de savoir
24:09que ton équipe
24:10va être au niveau
24:12quel que soit l'estat,
24:13quel que soit l'adversaire.
24:14Quand tu as cette confiance
24:15et tes supporters,
24:17c'est un vrai plaisir.
24:18L'armada offensive
24:19du Bayern Munich
24:20ou les retrouvailles
24:21avec Kylian Mbappé
24:22et le Real Madrid.
24:23Paris connaîtra ce soir
24:24son adversaire
24:25dans le dernier carré.
24:26Une confrontation
24:27aux allures de finale
24:28avant l'heure
24:29pour l'entraîneur parisien.
24:30Je vais voir
24:31tranquillement
24:32avec une bière,
24:33mais n'importe
24:34quel que soit l'adversaire.
24:35Dès la finale
24:36de la Champions League,
24:36je pense que c'est mérité
24:38et c'est une chose
24:39qu'on veut profiter
24:40avec nos supporters.
24:41Meilleure attaque de la compétition
24:43avec 38 buts au compteur.
24:44Paris sur un nuage
24:46a déjà marqué
24:46autant que la saison passée
24:48lors de tous ses matchs
24:49jusqu'à la finale.
24:51Et donc,
24:51on saura ce soir
24:52qui sera l'adversaire
24:52du PSG.
24:54La météo
24:55avec vous,
24:55Peggy.
24:56Bon,
24:57moi j'aimais bien
24:57le soleil d'hier,
24:58il s'est un peu caché.
24:59C'est-à-dire que sur l'ouest,
25:00oui,
25:00on oublie le soleil.
25:01Ça c'est sûr.
25:01En revanche,
25:02il est bien là dans l'est
25:02et dans le sud-ouest également.
25:04On a de belles éclaircies
25:05mais sur un large quart nord-ouest,
25:07on a un ciel bien nuageux
25:09avec des averses
25:10alors plus régulières
25:11entre la Bretagne,
25:12les Pays de la Loire,
25:12la Normandie cet après-midi
25:13avec du vent.
25:15Des prix plus faibles
25:15et plus éparses
25:16entre les Hauts-de-France,
25:17l'île de France
25:18et le Limousin.
25:19Et donc,
25:19c'est lumineux ailleurs
25:20même si on aura
25:21au fil des heures
25:21un peu plus de nuages
25:23sur les frontières de l'Est.
25:24Et puis,
25:25un petit risque d'averses
25:26sur la Provence,
25:26sur le relief Corse
25:27et les Pyrénées.
25:28Côté température,
25:2916 à 19 degrés
25:31sur la moitié nord,
25:35Dans un instant sur RTL,
25:37vous avez la parole
25:38comme chaque jour,
25:39bien sûr,
25:39au programme aujourd'hui
25:40le prix des carburants
25:42et ce projet de décret
25:43du gouvernement
25:43pour encadrer les marges
25:45de la grande distribution
25:46des distributeurs d'ailleurs.
25:48Bonne idée ou pas,
25:48on en débat.
25:49Je vous attends au 32-10.
25:53Bonne journée sur RTL.
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