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Avec Ariel Weil, maire (PS) de Paris Centre

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##LE_FAIT_DU_JOUR-2026-03-30##

Catégorie

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News
Transcription
00:01Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, le fait du jour.
00:07Ça y est, les nouveaux maires sont officiellement installés à Paris.
00:09Le successeur d'Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire, a pris ses quartiers ce week-end.
00:13Emmanuel Grégoire, qui avait suivi la directive d'Olivier Ford,
00:16de ne pas s'allier à la France Insoumise,
00:18veut renouveler par le patron du Parti Socialiste il y a trois jours en marge de la présidentielle cette fois.
00:22Comment le Parti Socialiste vit-il cet entre-deux-tours entre municipal et présidentiel ?
00:27On en parle aujourd'hui avec le maire PS de Paris-Centre, Ariel Veil. Bonjour.
00:31Bonjour.
00:32Bonjour Ariel Veil, merci d'être sur Sud Radio aujourd'hui.
00:34Je commence par deux petites questions politiciennes.
00:38Vous non plus tête de liste, vous ne seriez pas associé à la France Insoumise ?
00:41Ou vous l'auriez pensé différemment ?
00:44Tête de liste, c'est-à-dire à Paris ?
00:45Oui, oui, oui.
00:46Je pense que tu étais tête de liste et je crois avoir été assez clair sur le sujet.
00:50Non, non, mais je veux dire, il fallait prendre le risque de ne pas...
00:53Dans la mesure où, en face, il n'y avait pas fusion, mais désistement de la liste de CNAFO,
00:58à un moment donné, on pouvait se poser la question et...
00:59Je ne me suis jamais posé.
01:01Vous savez que j'ai été abondamment cité comme étant celui qui tient les ficelles et manettes de Emmanuel Grégoire.
01:05Oui, oui.
01:06Moi, j'avais donné ma position.
01:07Ma position, elle est très claire depuis le début, puisque j'étais déjà opposé à la NUPES, c'est vous
01:11dire.
01:11Et en plus, elle est payante.
01:12Donc, non seulement elle n'était pas monitoire, mais voilà.
01:15Et en plus, elle est payante, oui.
01:16Alors, ce n'est pas la seule raison pour laquelle il fallait le faire.
01:19Mais il se trouve qu'au contraire, ça n'a pas nuit à Emmanuel Grégoire,
01:23pas plus qu'à Payan, à Marseille ou à Strasbourg, même si les choses se sont faites différemment là-bas.
01:29Alors, deuxième question un peu paradoxale.
01:31Est-ce que, malgré tout, Paris était perdable pour la gauche,
01:35si, en face, comment il s'appelle, le camp du bien,
01:40c'est-à-dire la droite, le centre, tout le monde réuni, socle commun, républicain,
01:44avait trouvé, au miracle, un seul candidat porteur d'un certain projet ?
01:49Est-ce que, voilà.
01:49Ou au vu du résultat qui est là, on est à 60-40,
01:53c'était, de toutes et manières, pas perdable pour la gauche ?
01:56Ou c'est jamais pas perdable ?
01:57Non, c'est jamais pas perdable.
01:59Ce n'est pas tout à fait 60-40.
02:01Enfin, ça dépend de ce qu'on appelle la gauche.
02:03Ah ben, je me la ferai sans soumise dedans, quand même.
02:05D'accord, mais à ce moment-là, est-ce qu'on met Knafo dedans ?
02:08D'abord, les scénarios se déroulent de manière imprévisible.
02:12Effectivement, c'était le pire scénario de deuxième tour
02:14pour Emmanuel Grégoire et pour notre camp,
02:17avec le désistement, virgule, en faveur de...
02:21qui était en faveur de Rachida Dati et de Sarah Knafo,
02:23mais qui, finalement, s'est retourné.
02:25C'est-à-dire qu'en fait, les Parisiennes et les Parisiens
02:27détestent qu'on leur dise qu'un scénario est écrit d'avance.
02:29Et quand vous avez le sondage, au lendemain du premier tour,
02:32qui confirme ce que disaient les sondages depuis des semaines,
02:34c'est-à-dire que c'était le scénario où Grégoire perdait,
02:36ils se sont déplacés aux urnes, ils sont allés voter,
02:39et il y a des gens qui ont voté pour Grégoire
02:41qui n'avaient pas prévu de le faire.
02:43Et sans doute une partie des gens qui avaient voté pour Bournazel.
02:45Et c'est là l'enseignement.
02:47Évidemment, il y a une partie, je ne sais pas si on a exactement les statistiques,
02:50j'ai l'impression que c'est deux tiers.
02:51Moi, je peux vous dire que chez moi,
02:53la plupart des gens qui votaient pour Pierre-Yves Bournazel,
02:55m'ont dit on vote pour toi.
02:56Donc, évidemment, il y a une partie de l'électorat du centre
03:00qui a voté pour Grégoire face au risque d'avoir Rachida Datig
03:04annoncé comme étant insurmontable.
03:07Bien sûr que c'était perdable.
03:08Les sondages disaient que c'était perdable.
03:10Et je pense qu'il y a eu un sursaut.
03:11Mais ce sursaut, il est composé aussi de gens du centre
03:14qui ont voté pour Grégoire.
03:15Ce qui est donc une réponse à votre question.
03:18Il va falloir, et il l'a dit d'ailleurs, Emmanuel Grégoire, très vite,
03:20il sait qu'il a été élu, pas uniquement par des gens de gauche.
03:23Et donc, ça l'oblige, et il va devoir en tenir compte
03:26dans la manière dont il va gouverner.
03:29Alors, cette équation justement qui fait qu'il y a des électorats du centre,
03:34électorats modérés, qui ne voulant pas voter pour Rachida Datig,
03:39et Emmanuel Grégoire et vous-même n'ayant pas accepté de pacte
03:44avec la France insoumise,
03:45on dit, bah du coup, on retrouve sur des bases anciennes
03:48de cohérence politique et on peut changer d'électorat,
03:55de candidat, un électorat mouvant,
03:57qui fait en fonction, et c'est le principe de la démocratie française,
04:00on réfléchit, et au deuxième tour, on élimine,
04:02ou au contraire, on préfère.
04:03Et là, c'est visiblement, alors on n'aura jamais le pourcentage exact
04:07des électeurs du centre, du centre droit,
04:09qui ont préféré voter Grégoire que d'être au deuxième tour.
04:11Est-ce que cette dynamique peut laisser entrevoir au niveau national ?
04:17Alors, l'EPS part de beaucoup plus en retard au niveau national,
04:20on part de la 75, ça tombe bien, c'était Madame Hidalgo,
04:23maire de Paris, qui représentait ce chiffre extrêmement modeste.
04:27Ensuite, on a des péripéties, des reports de voix,
04:32avec Olivier Faure qui a dit que pas d'accord au niveau national,
04:34alors que c'est de municipal, on se doute qu'il y a quelque chose de particulier.
04:39François Hollande lui-même dit, hors de question,
04:41puis finalement, mais ça sera au cas par cas,
04:43si ça peut nous rapporter, finalement, si, on peut faire un accord.
04:46C'est quelque chose qui vous a un petit peu...
04:47Il n'a pas dit qu'il avait dit ça.
04:51Je résume sa pensée, voilà, puisqu'à Tulle, il était d'accord,
04:55pour finalement, pour ne pas gagner.
04:56Qui c'est ?
04:57Finalement, pour ne pas... Oui.
04:59Il le dit, je crois.
05:00Oui, enfin, je suppose que le maire battu socialiste de Tulle
05:05n'aurait pas fait le pacte électoral
05:07si François Hollande lui avait dit, hors de question.
05:10Donc, peu importe, on ne va pas revenir sur le passé.
05:12La question est, est-ce que le miracle parisien,
05:16passez-moi cette expression,
05:18peut se traduire par un sursaut du Parti Socialiste
05:21au niveau national pour la présidentielle de 2027 ?
05:24Oui, bien sûr.
05:25D'abord, on voit quand même par petites touches
05:27Anna Giornamonto qui est en cours depuis quelques mois.
05:30C'est pas un miracle parisien.
05:32C'est pas un miracle que parisien.
05:33Regardez Marseille, regardez...
05:36Même si ça a été obtenu autrement à Strasbourg,
05:39et puis, a contrario, regardez Toulouse.
05:41Regardez Tulle.
05:42Donc, c'est pas un miracle parisien.
05:44Il y a quand même un effet de système qui se dégoûte.
05:46C'est-à-dire que nous, on est quelques-uns à dire
05:47que pour des raisons éthiques,
05:48il n'est plus possible, il n'est pas possible
05:50d'avoir une alliance avec les populistes de l'EFI.
05:53Et on voit bien que dans les urnes,
05:55c'est sinon ce que les acteurs et les actrices,
05:57grosso modo et globalement, ont dit.
05:59Donc, oui, je pense que le Parti Socialiste
06:01qui avait déjà commencé une évolution
06:03va être obligé d'évoluer.
06:03Mais le Parti Socialiste, c'est une partie des forces de gauche,
06:05je vous l'ai dit vous-même.
06:06C'est une partie de l'électorat social-démocrate,
06:09comme j'aime bien l'appeler,
06:10que certains appellent, comme Jérôme Gage,
06:12social-républicain.
06:13Bon, on peut trouver des termes différents.
06:15En tout cas, une gauche, une centre-gauche
06:18qui est attachée aux valeurs de la République,
06:19à la laïcité, à l'universalisme,
06:21voilà, c'est un électorat potentiellement très important.
06:24Et je crois que le Parti Socialiste,
06:25qui s'en était un tout petit peu détaché,
06:27qui a jusqu'à, vous voulez vu,
06:29qui à l'instant crée une doctrine
06:31un peu complexe à suivre,
06:33pas d'accord national,
06:34mais en filigrane des accords locaux,
06:36va devoir clarifier son discours.
06:38Pour autant, il y a eu le mariage,
06:40aujourd'hui c'est un fait,
06:41il y a eu le mariage avec le diable,
06:43avec non seulement la NUPES,
06:45mais le Front républicain.
06:47Vous allez me dire,
06:47on ne savait pas qu'ils étaient méchants à l'époque.
06:50Ils n'étaient pas méchants.
06:51Alors, ils étaient habillés en agneaux,
06:52et c'est après qu'on a découvert
06:54que c'était des loups qui étaient dessous.
06:55Alors, je ne sais pas vous...
06:56Vous posez la question à moi,
06:57qui a toujours été contre.
06:58Donc, si, si, je pense qu'on savait,
06:59je pense que peut-être certains n'ont pas voulu voir.
07:02Si, si, on savait, on savait.
07:03J'étais déjà opposé, je vous l'ai dit, à la NUPES.
07:06Ça fait des années que ceux qui suivent,
07:08suivent les évolutions de,
07:10par exemple, Jean-Luc Mélenchon.
07:11On commence par quand même la tête de LFI,
07:13qui a systématiquement soutenu tous les dictateurs.
07:16Ça fait longtemps qu'on le voit,
07:17et on est un certain nombre à le dire.
07:18Il a soutenu Maduro,
07:19il a soutenu, avec Paris, Mahassan, en Syrie,
07:23El Adoclan et l'Assad.
07:24Enfin, je veux dire, ça se voyait quand même.
07:26Mais bon, disons qu'à un moment donné,
07:29il a, pour certaines personnes,
07:30et j'ai des interlocuteurs de bonne foi
07:32qui continuent à me dire,
07:33oui, mais la lutte pour les droits sociaux, etc.,
07:36justifie, à certains moments,
07:37de faire une large alliance à gauche.
07:38Et je les entends, je les comprends.
07:40Je ne suis pas d'accord.
07:41Je discute avec eux.
07:42Pour autant, vous auriez été
07:45premier secrétaire du Parti Socialiste en 2024,
07:47et pas d'accord avec la France Insoumise,
07:50pas de Front Populaire.
07:53Le Parti Socialiste aurait eu 12 députés,
07:55et pas 68.
07:56Peut-être, et peut-être pas.
07:58Mais vous êtes d'accord ?
07:58C'est difficile de réécrire l'histoire.
08:00Oui, bien sûr.
08:00J'aurais sans doute pas été
08:01premier secrétaire du Parti Socialiste.
08:03Voilà.
08:04Donc, vous ne...
08:05On ne sait pas.
08:06Voilà.
08:07Et puis parfois, il faut savoir perdre des soldats.
08:09Regardez, vous parliez de Sarah Knafou à l'instant,
08:12bon, elle a fait une stratégie.
08:13On verra.
08:13À l'avenir, on dira si elle a été payante.
08:14En tout cas, elle a sacrifié ses candidats
08:16qui auraient pu être élus,
08:17qui auraient été élus au Conseil de Paris,
08:20et dans un...
08:21Beaucoup plus proche de ma famille politique.
08:23Raphaël Glucksmann a dit
08:25je me retirerai,
08:26je retirerai mes candidats de toute alliance
08:27avec les filles locales.
08:29Il l'a fait.
08:30Donc parfois, il faut accepter,
08:31d'abord par éthique,
08:32et puis on le voit,
08:34ça peut être payant en plus,
08:35électoralement,
08:36parce que ce qui est payant,
08:37c'est d'avoir une éthique.
08:38Et donc, il l'a fait.
08:39Il a retiré ses soldats.
08:41Vous êtes churchillien,
08:43Ariel Veil,
08:43vous ne préférez pas le déshonneur
08:45pour éviter la guerre,
08:46pour avoir au final le déshonneur,
08:47le déshonneur et la guerre.
08:49Donc il faut savoir prendre ses responsabilités.
08:50Oui, y compris partir de l'opposition,
08:52ne pas avoir de siège.
08:53Il faut être prêt.
08:54Parfois, ça ne paie pas tout de suite.
08:55Parfois, ça ne paie jamais.
08:56Mais c'est quand même plus agréable
08:58d'être dans sa conviction.
08:59En 1993,
09:00le Parti Socialiste
09:01a payé cher
09:02aux élections législatives
09:04qui ont provoqué
09:05la deuxième cohabitation
09:06où Édouard Balladur était Premier ministre.
09:07C'était quand même
09:08un effondrement
09:09et il s'en est quand même remis
09:10puisqu'il est revenu
09:12deux fois au pouvoir.
09:13Donc l'honneur est quand même
09:14une valeur en politique
09:16qui compte.
09:16Oui, je ne sais pas
09:17s'il faut parler d'honneur
09:18parce que ça convoque des...
09:19On peut l'appeler comme ça.
09:20Mais en tout cas,
09:21la fidélité à ses convictions
09:23et voilà,
09:24tout simplement,
09:25la conviction.
09:26Au niveau parisien,
09:28la majorité est cohérente.
09:31Je veux qu'il y avait
09:31plus d'adjoints écologistes
09:33qu'il y en avait
09:33sous le mandat de Hidalgo.
09:35Vous êtes soudé ou non ?
09:36Où il y aura quand même
09:37des nuances normales.
09:38Il y aura évidemment des nuances.
09:39Il y a déjà plusieurs groupes.
09:40J'ai vu d'ailleurs
09:41cette réaction stupéfiante
09:43de gens,
09:43je crois que c'est même
09:44Rachid Haddati
09:44qui disait la trahison
09:46parce que ceux
09:47qui avaient fusionné,
09:48il n'y en a qu'une partie
09:49qui n'est pas allée,
09:50mais ceux qui étaient allés
09:51ont annoncé
09:51qu'ils créaient leur groupe.
09:52Pardon,
09:53une alliance de premier tour
09:55pour la première fois.
09:57C'est Emmanuel Grégoire
09:58qui a souhaité la faire
09:58et qui a été capable
09:59de la mettre en oeuvre.
10:00On n'était pas tous d'accord
10:01sur la stratégie.
10:01Enfin, il faut lui reconnaître
10:06toujours les alliés
10:07du deuxième tour
10:08depuis 2001 à Paris
10:10et y compris place publique.
10:12Bon, il a su le faire
10:13mais évidemment,
10:14il y a plusieurs groupes.
10:15En tout cas,
10:15les écologistes ont leur groupe,
10:16les communistes ont leur groupe
10:17et c'est tout à fait sain.
10:19Donc oui,
10:19s'ils ont leur groupe,
10:20c'est qu'on ne pense pas pareil
10:21sur tous les sujets
10:22et ce sera son talent
10:23de mettre en oeuvre
10:24comme Bertrand Delanoé
10:26avant lui
10:26et Anne Hidalgo
10:27ont su le faire
10:28une majorité plurielle.
10:29Donc voilà,
10:30on est plus dans la gauche plurielle
10:31de Lionel Jospin
10:32que dans le Front Populaire
10:33qui finalement a été
10:35un petit peu aventurier.
10:37Ariel Vell,
10:38je reviens sur le concret.
10:40Emmanuel Grégoire a déclaré
10:42je prends le dossier
10:43du périscolaire à Bralcor,
10:46je vais faire ma datie.
10:47Alors,
10:47vous allez trouver
10:48les solutions maintenant
10:49que vous n'avez pas trouvées
10:51quand vous étiez
10:51au premier mandat.
10:54C'est d'ailleurs une phrase
10:55qu'elle peut s'appliquer
10:55immédiatement à elle-même
10:56et les maires du 7e arrondissement
10:58rappelez-moi
10:58depuis combien de temps ?
10:59Je ne sais pas.
11:00Je n'ai pas vu que...
11:01Alors elle dira
11:01que ce n'est pas ses compétences.
11:02Enfin, les maires,
11:03nous,
11:03on a la compétence quand même
11:05de s'impliquer
11:06dans ces dossiers-là.
11:07Je connais bien le sujet
11:08puisqu'on en a eu
11:09juste avant
11:09que se crée Paris-Saint,
11:10le regroupement
11:11des 4 arrondissements
11:12dont je suis le maire
11:12depuis 2020.
11:13Il y a eu un scandale très fort
11:14dont on reparle d'ailleurs
11:15et donc on a su mettre en place
11:18un certain nombre de mécanismes.
11:19Sûrement pas suffisant
11:20mais aujourd'hui
11:22ils ont été déployés
11:23dans tout Paris.
11:23Emmanuel Grégoire l'a dit
11:24quand vous avez un scandale
11:26de cette ampleur-là
11:26c'est qu'il y a quelque chose
11:27qui ne va pas
11:28de fondamental,
11:29de structurant
11:29et donc il va tout remettre à plat.
11:31Nous avons été réunis d'ailleurs
11:32dès la semaine dernière
11:33avant même son élection
11:35pour en parler,
11:36pour discuter
11:37de ce qu'il fallait faire.
11:37On a tous pu s'exprimer là-dessus.
11:39Moi j'ai une conviction d'ailleurs
11:40c'est que,
11:41je vais vous dire,
11:42ce n'est pas que de la sémantique,
11:43je supprimerais même
11:44le terme de périscolaire.
11:45On ne peut plus entendre
11:46ce terme de périscolaire
11:46faussement technique et savant
11:48qui est une périphrase.
11:50Périscolaire,
11:51qu'est-ce que c'est
11:51que le périscolaire ?
11:52On ne sait même pas
11:52de quoi on parle.
11:53On parle des ateliers
11:55après l'école
11:55quand vous avez fini
11:56à 15h ou à 17h.
11:58On parle du temps
11:58de la cantine
12:00au déjeuner.
12:01On parle du centre de loisirs aussi.
12:04Donc on parle de moments
12:05qui sont différents
12:05avec des mécanismes différents.
12:07Et je crois que d'ailleurs
12:08c'est tout le problème,
12:09c'est d'intégrer
12:10dans le scolaire
12:11et le périscolaire en fait.
12:12Il y a des établissements,
12:14il y a un temps,
12:14il y a une école
12:15où les parents déposent leurs enfants
12:16et veulent évidemment
12:18très légitimement
12:19être sûrs qu'ils sont en sécurité
12:20et on leur doit.
12:21Et quand je dis on,
12:22c'est la ville
12:23mais aussi l'État
12:23puisque c'est l'État
12:24qui emploie les enseignants
12:26et les directeurs
12:26et les directrices.
12:27Moi je crois que la solution
12:28elle passe aussi,
12:29c'est un des points que j'avance,
12:31elle passe aussi
12:32par la revalorisation
12:33des directrices
12:33et des directeurs d'établissements
12:34qui ont une vue
12:35sur l'ensemble
12:35de ce qui se passe,
12:36que ce soit le temps scolaire
12:38ou le temps dit pas scolaire.
12:40Mais à la fin
12:40vous êtes à l'école
12:41donc c'est du temps d'école.
12:42On suit le dossier
12:43et on vous sollicitera
12:44pour en savoir davantage.
12:45Merci d'avoir été parmi nous
12:46et félicitations
12:47pour votre honorable élection.
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