Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 12 heures
Devant les députés, il a parlé de « choc pétrolier » mais a fini par rétropédaler : « on n'en est pas là en France » a rectifié le ministre de l'Economie. Mais face à l'envolée des prix du carburant et à la multiplication des aides et subventions chez nos voisins européens, politiques et secteurs professionnels interpellent le gouvernement et attendent des mesures. Quel est le plan de Bercy pour les prochaines semaines ? Le ministre de l'Economie Roland Lescure est l'invité de RTL Matin.
Regardez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 26 mars 2026.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Thomas Soto, RTL Matin.
00:03Il est 7h41 et c'est donc Roland Lescure, le ministre de l'économie et des finances, qui est l
00:06'invité d'RTL Matin.
00:07Bonjour et bienvenue sur RTL, Roland Lescure.
00:09Bonjour, merci.
00:09Ma première question est très très simple.
00:11Sommes-nous, oui ou non, en train de vivre un choc pétrolier ?
00:14Écoutez, j'ai entendu François Langlais, on vient de l'entendre hier, dire,
00:19comparant à la situation qui prévalait dans les années 70,
00:22c'est un choc de même nature, c'est pas la même mesure.
00:25Au fond, je ne retirerai pas un mot à ce qu'il a dit.
00:29Moi, je n'ai pas compris là.
00:30Non, mais je vais vous le dire.
00:31On a des pays d'Asie aujourd'hui où on restreint la consommation.
00:35On ne peut pas faire le plein, où il y a de la circulation internée.
00:37Il y a une région du monde aujourd'hui qui fait face à un choc.
00:40Pourquoi ? Parce que le pétrole d'Asie, il venait du Golfe.
00:43Chez nous, heureusement, on n'en est pas là.
00:45D'abord parce que dans les années 70, on avait 90% de notre énergie qui était du pétrole.
00:50On est passé à 60%.
00:51On a de l'énergie nucléaire.
00:53Merci Pierre Mercemer et ceux qui ont lancé les programmes électronucléaires.
00:56On consomme moins de pétrole.
00:57Et en plus, il vient d'ailleurs.
00:59Donc, on n'a pas de problème d'approvisionnement.
01:01Mais on a un choc sur les prix, 50%.
01:04Ce n'est pas ce qu'on a eu à l'époque, fois 3, fois 4.
01:06Mais c'est quand même un impact important.
01:08Alors, quand j'ai prononcé ce terme, je parlais de la situation en Asie.
01:14J'ai bien compris que ça partait comme si j'annonçais, le ministre de l'économie et des finances, un
01:20choc pétrolier en France.
01:21C'est pour ça que j'ai retiré ce terme.
01:24Donc, il n'y a pas de choc pétrolier en France ?
01:27On n'a ni problème d'approvisionnement, ni problème majeur sur la croissance.
01:31On a un ralentissement.
01:33La Banque de France le dit.
01:34Mais on reste dans une logique où, un, la croissance se poursuit.
01:38Deux, l'essence monte.
01:39L'électricité ne monte pas.
01:41Le gaz n'a pas encore monté.
01:42Donc, on reste dans un impact réel, mais modéré.
01:45Alors, pardon de vous contredire, mais je vais vous citer Roland Lescure.
01:48qui disait avant-hier devant la commission des finances de l'Assemblée
01:50les perturbations liées à la guerre constituent un nouveau choc pétrolier
01:54et c'est une mauvaise nouvelle pour les comptes de la France.
01:57Du coup, il faut croire le Lescure du mardi ou le Lescure du jeudi ?
02:00Mais, ce que je disais, cette phrase-là, retirée du contexte...
02:03Vous n'alliez pas de l'Asie, là, vous parliez des comptes de la France.
02:04Oui, mais c'est deux phrases différentes que vous avez raccrochées et ce n'est pas très grave.
02:08Mais, j'ai d'abord évoqué la situation internationale difficile en Asie
02:15et pas facile en France.
02:17Il suffit de faire le plein pour le savoir.
02:19Et que, par ailleurs, effectivement, jamais, jamais, une crise énergétique
02:23ne s'est traduit par une amélioration des comptes publics de la France.
02:26Donc, ceux qui nous disent qu'il faut larguer les amarres et lâcher l'argent public
02:31se trompent.
02:31On va y venir.
02:32Ils se trompent.
02:32Quand est-ce que vous avez fait le plein pour la dernière fois, M. le ministre ?
02:35Écoutez, moi, j'ai une voiture électrique, donc j'ai de la chance.
02:37Le litre était à combien ? Vous avez vu les prix, là, ce matin ?
02:40Bien sûr.
02:40Le clair de Bonneuil-sur-Marne, 2 euros le sans-plomb, 2,19 euros le gazole.
02:43La une de Corse matin, hors contrôle, 2,23 euros le sans-plomb, 2,38 euros le gazole.
02:48Le gazole, dans le Sedanais, c'est la une de l'Ardonais, 2,45 euros.
02:52Comment peuvent faire les Français avec ces prix-là ?
02:55Donc, on est effectivement, surtout sur le gazole, vous l'avez dit aujourd'hui,
02:58entre 2,10 et 2,40, voire même 2,50, sur les prix qui ont beaucoup monté.
03:03Et on ne nie pas que ça, ça crée des difficultés, notamment sur ce qu'on appelle les gros rouleurs,
03:08les transporteurs routiers, les pêcheurs.
03:10Ils ne roulent pas, mais ils consomment beaucoup de gazole.
03:11Les agriculteurs, un certain nombre de professions qu'on connaît.
03:14Et là-dessus, on travaille.
03:15Absolument, tous ceux qui prennent leur voiture pour aller travailler aujourd'hui.
03:17Oui, mais ce qu'il ne faut pas oublier, Thomas Soto, c'est qu'on fait face à un choc
03:21extérieur
03:22qui va nous coûter collectivement.
03:24La question à laquelle on doit répondre, c'est comment on partage ce coût ?
03:27Mais on va évidemment faire face à ces coûts ensemble.
03:31Comment ?
03:32Quelles mesures vous pouvez annoncer pour aider les automobilistes ?
03:35Pour l'instant, c'est eux qui font face à ce coût.
03:37Oui, mais d'abord, on en a déjà annoncé.
03:40Le ciblage, seul le ciblage fonctionnera.
03:43L'argent qu'on déverse sur tout le monde de manière indifférenciée, ça ne marche pas.
03:47Ça a été essayé.
03:48La Pologne a baissé la TVA il y a 3 ans.
03:51Ça a coûté une fortune.
03:52Ça ne s'est pas traduit par une baisse de l'essence.
03:54Est-ce que le chèque carburant, en 2023, il y avait un chèque essence de 100 euros
03:57pour les 50% de Français les plus modernes ?
04:00Ce que je peux vous dire, Thomas Soto, c'est qu'on concerte, on calibre, on étudie
04:05et que dans les tout prochains jours, on sera en mesure d'annoncer des mesures nouvelles.
04:08Mais on a déjà fait des choses.
04:10On regarde ce qu'on appelle les gros rouleurs.
04:12Mais on va le faire, là encore, de manière ciblée.
04:14Un, pour éviter de gâcher de l'argent que demain, il faudra retrouver, rembourser.
04:18Et deux, en intégrant ce qu'on a déjà fait.
04:22Les secteurs les plus affectés, qu'est-ce qu'ils nous disent dès la semaine dernière ?
04:26Le problème à court terme, c'est de pouvoir payer les factures.
04:28Donc c'est des problèmes de trésorerie.
04:30Et donc, première salve, si je puis dire, on annonce des mesures de trésorerie
04:34qui vont permettre aux entreprises, les transporteurs routiers, les pêcheurs
04:37qui ont des problèmes pour payer leurs factures d'essence, de la payer.
04:40Ensuite, il faut qu'on regarde si on peut les accompagner.
04:42Là encore, de manière ciblée.
04:43Mais juste, pardon, pour qu'on comprenne bien de quoi on parle,
04:45parce qu'on a besoin de concret, monsieur le ministre.
04:47Les gros rouleurs, c'est qui ?
04:48Est-ce que c'est l'infirmière libérale ?
04:50Hier, on avait une infirmière qui était en montagne,
04:52qui nous racontait qu'elle roulait, qu'elle ne pouvait plus assurer tous ses rendez-vous.
04:55C'est qui, les gros rouleurs ?
04:56C'est exactement ce qu'on est en train de regarder.
04:58Je ne peux pas vous faire les annonces qu'on fera dans les tout prochains jours.
05:00C'est quand les prochains jours ?
05:01Les tout prochains jours, je pense que ça parle de lui-même.
05:05Fin de semaine ?
05:06Pardon ?
05:06Fin de la semaine ?
05:07Les tout prochains jours, dans les jours qui viennent, franchement.
05:10En tout cas, il y aura des annonces.
05:11Mais bien sûr, il y aura des annonces.
05:12Et ce n'est pas juste pour faire des annonces.
05:14C'est parce qu'on est convaincu qu'il y a des secteurs particuliers,
05:18des catégories particulières qui sont particulièrement touchées.
05:22Ça ne veut pas dire que tous ceux qui ne font pas le plein ne sont pas touchés.
05:24Mais effectivement, évidemment, ça a été dit.
05:27D'ailleurs, je vous ai entendu ce matin faire des reportages là-dessus.
05:29Il y a aussi d'autres manières d'économiser quand on fait face à un choc sur le prix de
05:34l'essence
05:35que tout le monde est en train de mettre en œuvre.
05:37Évidemment, on fait du covoiturage quand on peut.
05:39Évidemment, on réduit la vitesse quand on peut.
05:42Et ça, j'allais dire, c'est du bon sens.
05:44Mais qu'il ne faut pas oublier non plus.
05:45Juste, je reprends mon exemple des infirmières.
05:47Pour vous, ça vous semble être une grosse rouleuse ?
05:49Une infirmière qui est sur les routes tout le temps ?
05:50Une infirmière libérale qui fait 200 km par jour ou 300 km par jour.
05:55Et il y en a.
05:56Évidemment, ça fait partie des gros rouleurs.
05:58Mais je ne veux pas commencer à égrener des choses.
05:59Non, mais c'est pour qu'on comprenne l'esprit.
06:01Oui, mais on comprend bien l'esprit.
06:02Baisse des taxes, c'est non, toujours ?
06:04Baisse des taxes, écoutez, ça a été fait en Pologne.
06:07Quand vous baissez la TVA, les prix ne baissent pas nécessairement
06:10parce que les intermédiaires augmentent leur marge.
06:12Quand vous la remontez, alors là, les intermédiaires ne baissent pas leur marge.
06:15Vous vous retrouvez, in fine, avec des prix plus élevés que quand vous étiez entré.
06:19Autre exemple, ce qu'on appelait la TIPP flottante.
06:21C'était sous le gouvernement Jospin.
06:24Donc, paix à son âme, mais au début des années 2000.
06:27Ça a été fait pendant un an et demi.
06:29Ça veut dire que quand l'essence monte, vous baissez la taxe.
06:33Quand l'essence baisse, vous manquez la taxe.
06:34C'est un amortisseur, ce qu'on appelle.
06:35Oui, un amortisseur qui a coûté 3 milliards d'euros pour en moyenne
06:38un impact sur le prix de l'essence de 2 centimes.
06:412 centimes.
06:42Pourquoi ?
06:42Oui, mais regardez, après la guerre en Ukraine, il y avait une ristourne de 15 centimes par litre
06:45pendant 4 mois.
06:46Et ça a coûté une fortune et ça a, y compris, aidé des gens
06:48qui n'en avaient pas besoin.
06:51On est ruiné ?
06:51Non, mais ce n'est pas une histoire d'être ruiné.
06:53C'est une question de choix politique à un moment donné.
06:54Oui, c'est exactement.
06:56C'est une question de choix politique qui est que les euros dépensés aujourd'hui,
07:00on devra les retrouver demain.
07:01Donc, soit vous donnez de l'argent à tout le monde, y compris dans cette ristourne
07:06dont vous parlez, à ceux qui n'en ont pas nécessairement besoin,
07:10soit vous ciblez, parce que l'euro public est un euro rare et donc il est cher,
07:14des gens qui en ont vraiment le plus besoin.
07:16Donc, il y aura des mesures ciblées annoncées dans les tout prochains jours.
07:19Le plafonnement des prix, on avait connu ça au moment du Covid
07:23avec le blocage des prix sur le gel hydroalcoolique et les masques.
07:26Est-ce que ça, c'est une option ou pas ?
07:28Écoutez, soit vous bloquez les prix, j'allais dire, trop haut.
07:31Et là, tous les prix montent.
07:33Soit vous les bloquez trop bas,
07:34et on a entendu d'ailleurs des pompis ce matin sur votre micro,
07:38qui perdent de l'argent, qui arrêtent de vendre de l'essence.
07:41Donc, soit vous organisez la pénurie parce que vous mettez les prix trop bas,
07:44soit vous montez les prix.
07:45Non, il n'y a pas de formule magique.
07:47Il n'y a pas de formule magique, mais il y a cette impression,
07:49alors peut-être qu'il faut que les distributeurs d'essence,
07:51ils sont tranquilles, ce n'est pas le gouvernement qui les embête.
07:54Michel-Édouard Leclerc avait fait sa com' en premier temps de baisser 30 centimes les listes,
07:59puis il a rétro-pédale.
07:59Et Dominique Schellcher, pour le coopératif U, a fait des promesses non tenues.
08:03Ce n'est pas de la publicité mensongère, ça ?
08:05Est-ce que tout est permis ?
08:06Un, non, tout n'est pas permis.
08:07La répression des fraudes regarde ça de près.
08:09Deux, on mesure les marges des distributeurs tous les jours,
08:12parce qu'on est effectivement sensibles à ça.
08:14Le Premier ministre nous a demandé de préparer un décret.
08:16On est prêt à plafonner les marges, pas les prix, parce que ça n'a aucun sens,
08:20mais les marges, si besoin est.
08:22Et je pense que face à cette menace, en tout cas nous on le note tous les jours,
08:25les marges des distributeurs, non seulement elles n'ont pas monté,
08:28pour certains d'entre eux, elles ont baissé.
08:30Il y a des distributeurs qui ont essayé de plafonner les prix, vous le savez.
08:33Oui.
08:33Grandes marques qu'on connaît bien.
08:34C'est total.
08:35Oui, aujourd'hui il y a des efforts qui sont faits.
08:37Pourquoi c'est possible ?
08:37Mais c'est possible, et la pression est là,
08:40et on se retrouve effectivement aujourd'hui, de manière objective,
08:43avec des distributeurs qui n'en profitent pas,
08:45et des prix qui montent malheureusement,
08:47parce que le golfe est dans l'état dans lequel il était.
08:49Roland Escure, encore quelques questions très concrètes.
08:51L'Agence internationale de l'énergie, pour faire des économies,
08:53recommande le télétravail.
08:54Est-ce que vous, vous demandez ce matin aux entreprises
08:56de desserrer les taux, de redevenir plus souple sur le télétravail
09:00quand c'est possible ?
09:01Moi ce que je dis, c'est que face à ce choc,
09:04soit on se dire...
09:05Ce choc non pétrolier donc ?
09:06C'est un choc, il faut le dire,
09:08on a une hausse du prix de l'essence importante,
09:09on a un ralentissement de l'activité,
09:11il est mesuré à ce stade minéral.
09:15Soit on se tire les uns sur les autres,
09:16ce qu'on a parfois tendance un peu à faire,
09:18soit on fait preuve de solidarité.
09:19Donc il y a des entreprises, oui, qui peuvent peut-être le faire,
09:22et je n'ai pas besoin,
09:23le ministre de l'économie et des finances n'a pas besoin de leur dire,
09:26pour que s'il y a des gros rouleurs chez eux
09:27qui font 40-50 kilomètres pour venir au travail le matin,
09:30peut-être qu'ils peuvent faire du télétravail un peu plus souvent.
09:32Je ne veux pas donner de leçons,
09:34mais je pense qu'on est capables ensemble
09:37de se dire face à ce choc, qu'est-ce qu'on fait ?
09:39Est-ce qu'on réagit ou pas ?
09:40Moi je pense qu'on peut réagir.
09:41Plus largement, au-delà de la question du carburant,
09:43on s'inquiète pour notre économie,
09:45quelles conséquences sur les prix, le pouvoir d'achat, l'inflation ?
09:47Est-ce que vous restez sur vos prévisions d'inflation ?
09:49La Banque de France vient de les rehausser,
09:50on parle de peut-être 2% d'inflation pour cette année ?
09:52C'est ça, l'ordre de grandeur c'est 2%,
09:54l'INSEE a sorti sa note de conjoncture aussi,
09:56qui prévoit 1,9% d'inflation à la fin du mois de juin,
10:00nous on était plutôt proches de 1%.
10:02Donc là vous revoyez à 2% plutôt ?
10:03Non, parce que ça dépend de la durée du choc.
10:05D'accord.
10:05Si le choc ne dure pas trop longtemps,
10:07d'ici la fin de l'année,
10:08les prix auront le temps, j'allais dire,
10:11à l'occasion de redescendre.
10:12Donc on suit la situation,
10:14on est bien conscients qu'à court terme,
10:16l'inflation va monter,
10:17ce qui va peut-être se traduire d'ailleurs
10:18par une hausse du SMIC, on verra.
10:20Donc ça aussi, c'est un amortisseur.
10:21Il y a beaucoup d'amortisseurs dans l'économie française,
10:24j'allais dire, tant mieux.
10:25Et sur la croissance, là encore,
10:27la Banque de France vient d'abaisser ses prévisions
10:28pour 2026 et 2027,
10:30le gouvernement aussi,
10:31est-ce que votre budget est toujours tenable
10:33avec 1% de croissance ?
10:34Oui, on est à 1% de croissance de prévision,
10:36la Banque de France est à 0,9%,
10:38l'INSEE est à 0,9% à la fin du premier semestre,
10:41donc sans doute un peu plus.
10:43La Banque de France dit attention,
10:44on redescend à 0,9%,
10:45mais ça pourrait être moins.
10:46Mais bien sûr, bien sûr.
10:47Vous pourrez rester sur 1%.
10:48À ce stade, on reste sur 1%,
10:50on reste sur l'inflation,
10:52on n'est pas là pour faire de la godille.
10:54On aura ce qu'on appelle
10:55un comité d'alerte sur les finances publiques,
10:57le 21 avril,
10:58où on aura l'occasion d'adopter tout ça,
11:00d'adapter tout ça,
11:01et on verra s'il faut changer.
11:02Mais pour l'instant,
11:03ça tient, c'est important quand même.
11:06Dernier point, ça va se jouer au niveau européen,
11:07il y a un G7 qui est prévu ?
11:09Alors, je vous annonce que
11:10pour la première fois depuis 50 ans,
11:11j'ai décidé de convoquer un G7,
11:13Finance, Énergie, Banque Centrale.
11:15Donc on va avoir les ministres de l'économie,
11:16les ministres de l'énergie
11:17et les banques centrales ensemble lundi
11:20pour évoquer la situation,
11:21comprendre ce qui se passe,
11:22parce qu'aujourd'hui,
11:23on est à la convergence
11:25de sujets énergétiques,
11:26de sujets économiques,
11:27de sujets d'inflation,
11:28les banques centrales.
11:29C'est la première fois qu'on le fait.
11:30je vous en redonnerai des nouvelles
11:31dès lundi.
11:32Donc ça sera lundi.
11:32Merci beaucoup Roland Lescour
11:33d'être venu sur RTL.
11:34Vous avez quand même beaucoup d'e-chocs.
11:35Allez, venez tout de suite.
11:36qui a...
Commentaires

Recommandations