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Guerre au Moyen-Orient : le ministre de l'Économie Roland Lescure évoque «un nouveau choc pétrolier». Dès le début de la crise, LFI a déposé une proposition de loi destinée à geler temporairement les prix de l'énergie. Bloquer les prix, est-ce une mesure envisageable ? Les aides ciblées annoncées par le gouvernement pour les secteurs du transport et de la pêche sont-elles suffisantes ? Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise et député des Bouches-du-Rhône, est l'invité de RTL Matin.
Regardez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 25 mars 2026.
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00:00Thomas Soto, RTL Matin.
00:03Il est 7h42, il est le coordinateur national de la France Insoumise et député de Marseille, Manuel Bompard est l
00:07'invité d'RTL Matin.
00:08Bonjour et bienvenue sur RTL, Manuel Bompard.
00:10Le mot est donc lâché, oui, la guerre au Moyen-Orient provoque un nouveau choc pétrolier.
00:14Face à un choc pétrolier, que faut-il faire ici en France ?
00:17D'abord, il ne faut pas détourner les yeux, il faut agir, parce que ça fait maintenant depuis plusieurs semaines
00:20qu'on sait que la guerre déclenchée par les Etats-Unis et Israël aura des conséquences économiques en France.
00:27Ça s'est traduit d'ores et déjà par une augmentation significative du prix à la pompe.
00:31Et vous avez un gouvernement qui ne fait absolument rien.
00:34Le gouvernement nous a promis à un moment des contrôles dans moins de 5% des stations-service.
00:38Franchement, ce n'est pas du tout à la hauteur de la situation.
00:39Alors ça veut dire quoi agir ? Il faut faire quoi ?
00:40Ça veut dire qu'il faut prendre des mesures pour contrôler les prix, comme l'ont fait d'ailleurs plusieurs
00:46pays européens,
00:47comme ils l'ont annoncé depuis maintenant plusieurs semaines, comme la France l'a déjà fait d'ailleurs dans son
00:51histoire.
00:51Ça a été le cas pendant la première guerre du Golfe, gouvernement de Michel Rocard.
00:55C'était le blocage des prix.
00:56Le blocage des prix, on bloque les marges, parce que là, évidemment, qu'il y a des mécanismes de spéculation
01:01qui se traduisent pour les Françaises et les Français par un impact immédiat sur le pouvoir d'achat.
01:05C'est la seule mesure qui permet de les protéger.
01:07Et quand j'entends certains dire qu'il faut faire des chèques énergie,
01:11pardon, mais les chèques énergie, ça revient à financer les marges extraordinaires des distributeurs dans cette période,
01:16et donc de la spéculation avec l'argent de l'État.
01:18Donc il faut agir sur les distributeurs, sur les raffineurs, sur Total, sur les stations-service, sur les distributeurs, c
01:22'est ça ?
01:23Bien sûr, il faut dire, le prix, il ne peut pas être au-delà de tel prix,
01:27et faire en sorte que ça soit dans les marges des distributeurs et des raffineurs,
01:32que soit capté l'effort nécessaire.
01:34Ça ne peut pas être seulement de demander aux Françaises et aux Français de se serrer la ceinture,
01:37alors qu'ils se la servent déjà beaucoup.
01:38Vous bloquez combien de temps les prix ?
01:39Le temps nécessaire.
01:41Évidemment, comme on l'a toujours fait, ça existe.
01:43Il y a un article du Code du Commerce en France qui permet de le faire.
01:46On l'a fait, par exemple, pendant la crise sanitaire sur le gel hydroalcoolique.
01:50Les masques, oui.
01:51Et là, des fois, j'entends, peut-être M. Langlais m'objecterait ça,
01:54« Oui, mais il y a un risque de pénurie ».
01:56Bon, excusez-moi, quand on l'a fait dans les années 90 en France, il n'y a pas eu
01:59de pénurie,
01:59et quand on l'a fait sur le gel hydroalcoolique, il n'y a pas eu de pénurie.
02:02Pourquoi ?
02:02Donc on fait sur l'essence ce qu'a fait le gouvernement Bérégova en 90 au moment de la première
02:05guerre.
02:05Oui, et pas seulement sur l'essence, d'ailleurs, parce que ça a été dit.
02:09Évidemment que la suite, après, c'est l'augmentation des prix de l'énergie.
02:14Et donc, dans la chaîne logistique, à la fin, c'est les denrées alimentaires,
02:18les produits de première nécessité.
02:19Donc, au moins, il faut étendre ce blocage au prix du gaz et de l'électricité.
02:23Donc, immédiatement, gaz, électricité et carburant, c'est ça ?
02:27Et peut-être plus tard ?
02:29Normalement, si vous le faites sur l'énergie, vous évitez la répercussion de la hausse du prix.
02:34Ensuite, sur les denrées alimentaires.
02:37Et je veux juste dire une chose, parce que dans le débat politique, certains font d'autres propositions.
02:40Je veux juste dire que la proposition consiste à dire qu'on va baisser les taxes sur l'augmentation du
02:44prix.
02:44Elle est absolument démagogique.
02:45Marine Le Pen, ça paraît.
02:46Oui, et elle n'apportera pas de réponse.
02:48Parce que sur l'augmentation du prix du carburant, les taxes, c'est seulement 20%.
02:52Donc, même si vous enlevez les taxes sur l'augmentation du prix,
02:56au lieu d'avoir une augmentation de 30 centimes à la pompe,
02:58vous allez avoir une augmentation de 24 centimes, la belle affaire.
03:00Bon. Est-ce que, comme Marine Le Pen, justement, vous diriez que l'État se comporte comme un profiteur de
03:05crise en ce moment ?
03:06Ce qui est vrai, c'est que si vous laissez les prix augmenter,
03:09comme il y a 20% de taxes sur l'augmentation du prix,
03:11il y aura plus d'argent pour l'État.
03:13Sauf si les automobilistes roulent moins et mettent moins d'essence.
03:16Ça, c'est vrai.
03:17Mais moi, ce que je veux dire, c'est une chose simple.
03:19Le blocage des prix que l'on propose, c'est la seule mesure qui permet à tout le monde,
03:23sauf aux Françaises et aux Français, de faire un effort.
03:24C'est-à-dire, l'État renonce à l'augmentation des taxes qui est induit par l'augmentation du prix.
03:29Et les distributeurs, les raffineurs, qui disent toujours qu'ils ne peuvent pas,
03:33mais je veux rappeler qu'après la guerre en Ukraine,
03:34Total a fait ses bénéfices historiquement les plus hauts de l'histoire,
03:38a versé des dividendes gigantesques.
03:39C'est quand même normal qu'on leur demande à eux de faire des efforts dans cette période pour protéger
03:43les Français.
03:44Manuel Bompard, la guerre au Moyen-Orient va être l'objet d'un débat sans vote à l'Assemblée nationale
03:47et au Sénat tout à l'heure,
03:48à la demande de LFI d'ailleurs.
03:49Est-ce qu'il y a des choses à redire, selon vous, sur le positionnement de la France ?
03:52Absolument. La France est absolument impuissante, ne prend aucune décision forte pour arrêter la guerre.
04:02Qu'est-ce qu'elle pourrait faire ?
04:03Je vais répondre, mais je veux quand même dire que la meilleure manière d'éviter le choc économique,
04:07ce serait d'abord d'arrêter la guerre, ce serait d'abord d'obtenir un cessez-le-feu.
04:10D'abord de le demander, d'agir pour obtenir ce cessez-le-feu le plus rapidement possible.
04:14Pour ça, le demander, Emmanuel Macron le demande, il a demandé l'arrêter.
04:16Oui, mais pour demander un cessez-le-feu, d'abord vous condamnez une agression qui est une agression illégale.
04:20Il ne l'a pas fait.
04:21Ensuite, vous utilisez les leviers qui sont à votre disposition face aux agresseurs.
04:25Vous ne permettez pas aux Américains d'utiliser les bases françaises.
04:29Et par exemple, vous suspendez l'accord de coopération économique qui existe aujourd'hui entre l'Union Européenne et Israël
04:34pour qu'on utilise des leviers à notre disposition.
04:37Donc il faut sanctionner les Etats-Unis et Israël aujourd'hui pour la France ?
04:39C'est eux les agresseurs dans cette situation.
04:42Donc évidemment, si vous voulez arrêter la guerre, vous devez leur dire d'arrêter.
04:46Et c'est la seule manière de protéger toutes les populations civiles.
04:49Je rappelle qu'il y a plus de 1000 morts au Liban.
04:50Il y a quand même deux agresseurs parce que le régime des Mola, c'est quand même pas non plus...
04:54Ah non, c'est pas non plus.
04:56C'est absolument un régime que moi je condamne absolument.
04:59Mais est-ce que vous avez l'impression que la guerre qui a été déclenchée par les Etats-Unis et
05:02Israël
05:02va permettre de libérer le peuple iranien ?
05:05Évidemment, c'est pas ce qu'on a sous les yeux aujourd'hui.
05:07Et c'est pas faute d'avoir prévenu.
05:08Parce que quand on se rappelle un petit peu de l'histoire,
05:11on sait qu'en Irak, en Libye, ça n'a pas permis malheureusement pour les populations...
05:17Donc on va vers les mêmes échecs ?
05:18Je crois, oui.
05:19Et d'ailleurs, la guerre devait soi-disant pas durer longtemps.
05:21Vous voyez bien dans quelle situation on est aujourd'hui.
05:23Donc il faut mettre tout le monde autour de la table,
05:26aider évidemment le peuple iranien,
05:27protéger l'ensemble des populations civiles
05:29et obtenir un cessez-le-feu le plus vite possible.
05:31Ça doit être le mot d'ordre de la France.
05:32Et on ne laisse plus les avions américains se poser sur nos bases.
05:35Autre sujet ce matin.
05:36En Conseil des ministres, Laurent Nouniaz va présenter son projet de loi
05:38sur la sécurité du quotidien.
05:40Il revendique un choc d'autorité, un choc d'efficacité.
05:42Parmi les mesures, il y a une reconduction et une extension
05:44de l'expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique
05:47qui avait été testée pendant les Jeux Olympiques.
05:49Est-ce que vous y êtes favorable ?
05:50Non, moi je suis absolument contre ces dispositifs
05:53qui font courir un risque sur...
05:55y compris la défense de nos libertés.
05:57C'est l'algorithmique, ça veut dire avec de l'intelligence artificielle à l'intérieur.
06:00Il repère les comportements qui peuvent être...
06:02Et de manière générale, vous savez,
06:04ce débat sur la vidéosurveillance, on l'a un peu eu pendant
06:06la campagne des élections municipales.
06:08La vidéosurveillance, ça coûte extrêmement cher
06:10et c'est très peu efficace.
06:12C'est efficace pour résoudre des enquêtes ?
06:13Très peu.
06:14Il y a un rapport de la gendarmerie, c'est pas mes chiffres,
06:16qui disent que je crois que ça intervient
06:18dans l'élucidation dans 1 à 2% des cas.
06:21L'élucidation.
06:22C'est-à-dire pas la prévention des crimes et des délits.
06:24Donc moi, ce que je préfère, pardon,
06:25c'est d'investir dans des effectifs humains.
06:28J'avais calculé pendant l'élection municipale...
06:29Il faut plus de flics, il faut recruter.
06:31Mais pas que des policiers.
06:32Les effectifs humains, c'est pas que des policiers.
06:33C'est des éducateurs, c'est de la prévention.
06:36C'est évidemment de la police de proximité.
06:39Or, la police de proximité,
06:40elle a été démantelée par la droite
06:41quand elle était au pouvoir
06:43et ça a eu des conséquences
06:43qui étaient des conséquences dramatiques.
06:45Voilà ce qu'il faut faire.
06:45Vous voterez non à ce projet de loi Riposte ?
06:47Oui, je pense.
06:48Même s'il y a des mesures
06:48entre les rodéos urbains...
06:49On va regarder précisément...
06:51Moi, je ne suis pas dogmatique,
06:51je regarde précisément ce qu'il y a à l'intérieur,
06:53mais si le mot d'ordre
06:54c'est introduire à la surveillance algorithmique,
06:56oui, on votera contre.
06:57Les municipales sont passées, Manuel Bonpas.
06:59Tiens-vous, le député de Marseille,
07:00est-ce que vous avez voté Benoît Payan au second tour ?
07:02Alors, je garde mon vote,
07:03mais ce que je peux vous dire,
07:04c'est que j'ai voté contre l'extrême droite, évidemment.
07:05Non, mais moi, je ne m'en cache pas.
07:07Face à l'extrême droite, je vote.
07:09Et j'ai même voté,
07:10puisqu'il y avait des élections en secteur,
07:11pour la liste de la France insoumise
07:13dans le secteur, puisqu'elle était...
07:14Vous gardez secret votre vote quand ça vous arrange,
07:15parce que dans le secteur,
07:16c'est la France insoumise,
07:17mais alors à la mairie...
07:17Je pense que c'est une surprise pour personne
07:19que j'ai voté pour la France insoumise.
07:22Oui, mais est-ce que vous avez voté pour Benoît Payan ?
07:23Je n'ai pas de problème,
07:24je peux vous le dire si vous voulez.
07:25Oui, j'ai voté pour battre l'extrême droite
07:27et donc pour le seul bulletin
07:28qui permettait de le faire.
07:29Bon, des municipales qui ont encore été l'occasion
07:31de scènes de ménage entre les socialistes
07:32et vous, les insoumis.
07:33Jean-Luc Mélenchon est le boulet de la gauche,
07:34a dit Olivier Faure pour le PS.
07:35Et Jean-Luc Mélenchon,
07:37qui lui aussi a parlé des socialistes hier soir.
07:39Écoutez.
07:39On sait qu'ils sont stupides,
07:40on sait qu'ils sont violents,
07:41on sait qu'ils sont méprisants,
07:43mais on défend une idée aussi.
07:44On ne va pas nous-mêmes aller se foutre
07:46en ultra-minorité.
07:47Donc on les défend.
07:48Franchement, des fois,
07:49il faut faire un effort.
07:50Une semaine, ils ne peuvent pas nous voir,
07:52la semaine d'après, ils s'allient avec nous
07:53et la semaine suivante,
07:55ils commencent à se battre entre eux
07:56et je ne sais pas ce qu'il faut faire
07:57avec des gens pareils.
07:58Alors, qu'est-ce qu'il faut faire
07:58avec des gens pareils ?
08:00D'abord, moi, je veux vous dire
08:01que le résultat de ces élections municipales
08:03pour la France insoumise,
08:04c'est quand même une progression significative.
08:06Juste un chiffre comme ça,
08:08la France insoumise dirigeait des communes,
08:10ça représentait à peu près 30 000 habitants.
08:12Aujourd'hui, ça va représenter 550 000 habitants,
08:14c'est une multiplication par 18.
08:15Ça, on a eu l'occasion de débriefer les élections municipales.
08:17Oui, mais c'est quand même important de le dire.
08:18Vous avez raison.
08:19Qu'est-ce qu'il faut faire avec des gens pareils ?
08:20Mais pour le reste, écoutez,
08:21le Parti Socialiste,
08:22moi, voilà ce que j'ai à vous dire.
08:23Que le Parti Socialiste s'occupe de ses affaires,
08:26qu'il arrête de s'en prendre à nous,
08:27qu'il arrête de nous attaquer.
08:28Le résultat de ces élections municipales,
08:30c'est que la gauche dite traditionnelle s'affaisse
08:34et que la gauche de rupture
08:35que représente la France insoumise progresse.
08:37Donc, moi, je dis aux gens...
08:38Mais c'est une rupture...
08:39En fait, on ne comprend pas parce que...
08:40Ce qu'on ne comprend pas trop,
08:41c'est leur stratégie.
08:42Ça, je suis d'accord avec vous.
08:43C'est un peu du vote-ville, entre vous.
08:44Les porte-claques, on s'embrasse,
08:45on se dispute.
08:46A chaque élection, on se remet ensemble
08:48et après, on se remet sur la figure.
08:49Non, mais attendez, moi, je suis assez clair.
08:50On l'a toujours été dans la campagne municipale.
08:52Au second tour, face à la droite et à l'extrême droite,
08:54quand on est de gauche, on prend ses responsabilités,
08:55on se rassemble et on appelle à voter à gauche
08:57contre la droite et l'extrême droite.
08:58Bon, pour le reste,
08:59mais des accords avec le Parti Socialiste
09:01qui, après nous avoir agonis d'injures
09:03pendant toute la campagne du premier tour au municipal,
09:06est venu nous supplier au second tour
09:08de venir sauver leur mère
09:09pour après, à 20h01, le dimanche soir,
09:11expliquer que finalement, c'était de notre faute
09:12et qu'on était méchants.
09:13Mais du coup, il peut y avoir d'autres alliances
09:14pour les présidents et les législatives qui suivent ?
09:16Franchement, moi, je m'adresse aux citoyennes et aux citoyens,
09:19y compris à certains qui peuvent voter socialiste.
09:21Je leur dis, franchement,
09:22vous n'avez rien à tirer de ces gens-là.
09:25Donc, nous, on va avancer
09:26pour la prochaine élection présidentielle.
09:28Avec Mélenchon, il a dit hier, pardon,
09:30il n'y aura pas d'accord pour les législatives
09:32s'il n'y a pas d'accord sur la présidence.
09:33Oui, mais d'abord, l'objectif, pardon,
09:35ce n'est pas de la politique politicienne,
09:37c'est de répondre aux problèmes des habitantes et des habitants,
09:39des citoyennes et des citoyens.
09:40On a un programme, on travaille,
09:41on est en progression,
09:42on a progressé aux européennes,
09:44on a progressé aux municipales,
09:45on va continuer à progresser.
09:46Moi, je dis aux gens qui nous écoutent
09:47et qui veulent nous aider,
09:48rejoignez-nous pour qu'on mène ensemble
09:49cette grande bataille de l'élection présidentielle
09:51qui va venir.
09:51Qu'est-ce qu'il annoncera sa candidature, Jean-Luc Mélenchon ?
09:52Alors là, ce n'est pas tout à fait une question.
09:54Est-ce que si je réponds à votre question,
09:55je valide, en fait,
09:56le fait que Jean-Luc Mélenchon serait...
09:57Il y a le moindre doute ?
09:58Vous avez le moindre doute ?
09:59Je ne sais pas qu'il y a un doute,
10:00c'est que pour l'instant,
10:00la décision n'est pas prise,
10:01elle sera prise en temps voulu
10:03et alors, je vous promets,
10:04j'en fais la promesse devant tout le monde ici,
10:06vous en serez informé.
10:08D'accord.
10:08Bon, ce n'est pas pour tout de suite.
10:09Avant l'été ?
10:10On verra, vous allez...
10:11Je ne sais pas que je veux...
10:12J'ai quelques idées sur la question,
10:14mais si je commence à vous donner ces éléments,
10:16évidemment, vous comprenez qu'une campagne,
10:17c'est une maîtrise du calendrier aussi.
10:19Donc, je garde le calendrier pour moi,
10:20mais je vous promets que vous serez informé.
10:22Eh bien, on note ça.
10:22Alors, restez...