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  • il y a 2 heures
Les pays du Golfe dépendent de leurs recettes en hydrocarbures. Au Qatar, 80% de l'économie est liée à l'exportation, notamment de gaz liquéfié. Pour permettre la réouverture du détroit d'Ormuz, les pays poursuivent les négociations avec l'Iran, et ce, malgré les frappes. Oman s'est posé en médiateur pour permettre la réouverture du détroit

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Transcription
00:00Oui, parce que le sultanat dispose d'une place toute particulière, il se partage avec l'Iran le contrôle de
00:06ce détroit d'Hormuz.
00:07Le ministre des Affaires étrangères qui dit travailler à mettre en place des dispositifs sécurisés pour permettre le passage de
00:14ses navires.
00:14Car le trafic maritime, il s'est effondré, vous le disiez, de 95%.
00:19Dans le 5% des navires qui continuent de passer, ce sont surtout des pétroliers iraniens qui se rendent en
00:25Chine pour distribuer le pétrole.
00:27La Chine qui est le premier client du pétrole iranien.
00:32Et en effet, ici tous les pays du Golfe, ils dépendent très largement de l'exportation de ces hydrocarbures.
00:38C'est notamment le cas du Qatar où nous nous trouvons.
00:4180% de ces recettes dépendent de l'exportation surtout de son gaz naturel liquéfié.
00:47Voilà pourquoi tous ces pays, toutes ces monarchies du Golfe, elles continuent de négocier avec l'Iran.
00:53Malgré le fait que Téhéran continue de viser très largement les pays voisins.
00:58Ça a été le cas de l'Arabie Saoudite et du Koweït dans la nuit qui ont été visés par
01:01des tirs de drone.
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