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  • il y a 4 minutes
Deuxième invitée du Grand Entretien, Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne, présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale. Elle revient sur les résultats et sur une campagne où son mouvement a été attaqué de toutes parts, du PS au RN en passant par LR. Plus d'info : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-du-lundi-23-mars-2026-9608314

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Transcription
00:008h48 sur Inter, l'heure pour nous d'accueillir.
00:03Sébastien Chenu, bonjour.
00:05Bonjour madame.
00:06Vice-président du Rassemblement National, merci d'être avec nous sur France Inter.
00:09On va parler dans un instant des villes moyennes que vous avez réussi à conquérir.
00:14Elles sont un certain nombre, mais d'abord, vous espériez gagner Toulon, Nîmes, Marseille
00:20pour ces trois grandes villes.
00:22C'est un échec.
00:23Ça veut dire qu'il y a encore un plafond de verre pour vous au Rassemblement National ?
00:26Non, mais nous gagnons Nice, cinquième ville de France.
00:28Et je pense que beaucoup aimeraient être à notre place.
00:31Bien sûr, on ne peut pas gagner partout.
00:33Et je regrette pour Toulon et Marseille.
00:35C'est difficile à Marseille puisque la candidate LR, en se maintenant,
00:38alors que le candidat d'extrême-gauche, M. Delogu, lui, se retirait,
00:42elle a apporté la candidate LR, la ville, sur un plateau au Parti Socialiste.
00:45Donc, c'était compliqué.
00:47Mais gagner Nice, la cinquième ville de France,
00:49montre qu'on peut gagner des grandes villes et des villes moyennes.
00:51Vous en avez cité.
00:53Vous n'avez pas réussi à siphonner les voix de la droite.
00:56Je crois que le contexte était propice et ça n'a pas marché pour leur la valette.
00:59La maire d'hiver droite, on ne sait jamais où sont ces gens,
01:02ils sont toujours sans étiquette avant les élections,
01:04a bénéficié, là aussi, des 10-15% de voix de gauche qui étaient au premier tour.
01:09Donc, voilà.
01:10Mais moi, je salue les victoires dans ces villes qui sont des chefs-lieux de départements.
01:16Par exemple, dans le Var, on ne gagne pas Toulon,
01:18mais on gagne la Seine-sur-Mer, 65 000 habitants,
01:20dans la valette du Var, s'y fourrent les plages,
01:22et on gagne des villes comme Carcassonne, Hague, Tarascon.
01:24On va parler de vos victoires,
01:26mais simplement, sur ces villes qui viennent d'être évoquées par Florence,
01:31vous pouvez le déplorer, vous pouvez expliquer qu'il y a des fusions,
01:34qu'il y a même peut-être parfois des alliances contre nature,
01:37mais il n'en reste pas moins que ces désistements vous empêchent de gagner.
01:41Comme on avait vu également un front républicain
01:43qui, au moment des législatives de 2024, vous avait empêché de gagner.
01:47Ça, c'est une donnée.
01:48Quand on veut accéder au pouvoir,
01:50on voit bien qu'il y a un plafond de verre qui se reconstitue.
01:52Non, mais moi, je ne crois pas du tout à cette histoire de plafond de verre,
01:54parce qu'on nous a fait le coup à chaque élection.
01:55Vous n'aurez jamais de député, vous n'aurez jamais de sénateur,
01:58vous n'aurez jamais de maire.
01:58Finalement, on a toujours réussi à avoir des députés, des sénateurs,
02:01et jamais autant de maires, aujourd'hui, étiquetés Rassemblement National.
02:04Il n'y en a jamais eu autant.
02:05Donc, par exemple, Nîmes, là encore, c'est la droite
02:07qui amène sur un plateau aux communistes.
02:09Mais depuis qu'Edouard Philippe fait voter communiste,
02:11c'est vrai qu'on est un peu habitués,
02:12ou que Xavier Bertrand fait voter communiste, on est un peu habitués.
02:14Mais c'est eux, parce qu'ils se maintiennent,
02:15qui amènent ce résultat.
02:17Nous, on a tendu la main.
02:19Voyez-vous, on l'a même tendu à Roubaix,
02:20à des gens qui sont quand même assez éloignés de nous,
02:23de droite centriste, pour empêcher...
02:25Ils avaient tendu la main et personne ne l'a saisie.
02:26Et ils ne l'ont pas saisi.
02:27Et ils ont perdu, on l'a saisi,
02:29quand il y avait un danger, effectivement,
02:31on a tendu la main quand il y avait un danger d'extrême-gauche,
02:34et quand il y avait des candidats
02:35qui nous semblaient être des gens raisonnables,
02:37avec lesquels on pouvait travailler.
02:39Bon, ça n'a pas été le cas.
02:40Dans ces cas-là, les villes, Nîmes ou Roubaix,
02:42sont passées à la gauche extrême.
02:44Ce qui est sûr, Sébastien Choui,
02:45c'est que vous faites un certain nombre de performances
02:47dans des villes moyennes, des sous-préfectures,
02:49quelques préfectures,
02:50mais dans les grandes villes, ça reste très compliqué.
02:53On rappelle le score du Rassemblement National
02:56au premier tour à Paris, 1,6%.
02:58À Lyon, moins de 10%.
03:01Est-ce qu'on peut aller vers une échéance présidentielle
03:05et la remporter sans y arriver,
03:07en étant aussi faible dans les grandes villes ?
03:09La réponse est oui,
03:10parce que la France, ce n'est pas les grandes villes uniquement.
03:13Et d'ailleurs, on le voit,
03:14la France, aujourd'hui, c'est des grandes villes
03:16et des villes moyennes.
03:17Quand on gagne à peu près toutes les villes du bassin minier,
03:20dans le Pas-de-Calais, dans la circonscription de Marine Le Pen,
03:22dont Liévin, ville historique du Parti Socialiste,
03:25on peut considérer qu'effectivement,
03:27il y a une volonté de changement qui nous pousse
03:29et qui va nous amener très loin.
03:30Effectivement, on peut gagner, peut-être uniquement
03:32avec ce qui était appelé autrefois la province contre Paris.
03:36Comment est-ce que vous expliquez que le Rassemblement national
03:38soit aussi faible dans les grandes métropoles,
03:41à quelques exceptions près, Nice, Marseille ?
03:44Comment est-ce que vous expliquez ?
03:45Il y a une sociologie dans les grandes métropoles,
03:47en tous les cas dans les grandes villes,
03:48qui aujourd'hui ne nous est pas favorable.
03:49Ce sont des populations ou trop aidées ou trop riches.
03:53C'est-à-dire que ce sont des populations qui sont souvent...
03:57Trop aidées, ça veut dire quoi ?
03:57C'est-à-dire qu'il y a un clientélisme de gauche dans les villes.
04:01Par exemple, on le voit à Paris,
04:02un clientélisme à travers une politique
04:04qui vise à attirer des populations
04:06qui ont besoin d'être aidées par la collectivité très fortement,
04:09dont les élus socialistes attendent un retour électoral.
04:11Mais je ne vois pas bien de quoi vous voulez parler.
04:12C'est-à-dire de donner un exemple ?
04:14Des subventions à des associations communautaires.
04:16On voit ça à Paris, on voit ça dans toutes les villes de gauche.
04:19Ou alors trop bourgeoises, trop ce qu'on appelle bobos,
04:21et en réalité qui sont déconnectés des préoccupations des Français.
04:24Les grandes villes, elles font sécession en réalité dans notre pays.
04:27Elles sont très en décalage avec les attentes des Français.
04:30Donc vous n'aurez pas besoin des grandes villes
04:31pour remporter une élection présidentielle ?
04:33Si, on doit progresser, il faut qu'on progresse.
04:34Et d'ailleurs aux présidentielles, regardez,
04:36les scores qu'on a fait dans les grandes villes
04:37n'étaient pas si mauvais que cela.
04:40Je rappelle tout de même que par exemple,
04:42aux dernières municipales,
04:44Anne Hidalgo avait été réélue à Paris.
04:46Elle a fait 1,9% aux présidentielles,
04:49donc il n'y a pas de corrélation.
04:50Vous voyez, on peut gagner des grandes villes
04:52et se planter aux présidentielles,
04:54on peut perdre dans les grandes villes
04:55et comme Marine Le Pen, gagner les présidentielles.
04:58Un mot encore sur une autre grande ville,
04:59la 5ème de France-Nice et la victoire d'Éric Ciotti.
05:02Éric Ciotti qui se présente et s'est présenté
05:04pendant toute la campagne comme le champion
05:06de l'union des droites.
05:07Est-ce que vous en tirez une conclusion stratégique
05:11que la ligne pour gagner,
05:12ça doit être l'union des droites
05:14qu'a incarné Éric Ciotti dans cette campagne à Nice ?
05:17Non, c'est l'union des patriotes.
05:18Je vous citais tout à l'heure Liévin.
05:21Liévin, historiquement, électorat
05:22et toutes les communes autour du bassin minier
05:24qui a voté à gauche,
05:25ce sont des électeurs patriotes
05:27qui ont décidé de voter pour le Rassemblement National.
05:29Nice, ce sont des électeurs patriotes
05:30qui ont décidé de voter pour la liste d'Éric Ciotti.
05:32Ce sont surtout des électeurs de droite.
05:34Oui, mais en haut, je vous ai dit à Liévin,
05:36c'est plutôt des électeurs de gauche.
05:37Donc ça veut dire qu'en fait,
05:38des patriotes, il y en a à droite et à gauche, évidemment.
05:40Et nous, on ne regarde pas d'où viennent les gens,
05:41s'ils viennent de gauche et de droite.
05:43Je n'ai pas entendu Jordan Berdella
05:44tendre la main à la gauche sincère dimanche dernier.
05:47J'ai seulement entendu la droite sincère.
05:48Mais je pense qu'il faut aller bien au-delà.
05:50Nous, on est là pour rassembler.
05:51Nous, on est là pour rassembler tous les Français.
05:53D'ailleurs, si tous ces Français
05:55n'avaient pas voté pour d'autres avant
05:57et voté pour nous aujourd'hui,
05:58on ne serait pas si haut.
05:59C'est bien qu'ils viennent de différentes options
06:01et de différentes origines politiques.
06:03Donc, dans le Sud,
06:04c'est plutôt des gens qui viennent probablement
06:05de la droite, encore que...
06:07Vous avez des villes, je pense,
06:08dans les Bouches-du-Rhône,
06:10à Rognac, à Tarascon,
06:11qui sont des villes très populaires
06:12dans lesquelles on a absorbé
06:13un électorat qui vient de la gauche
06:14ou dans le Vaucluse.
06:15En Vaucluse, ce sont des villes...
06:17Je vous rappelle que le Vaucluse
06:18est le département le plus pauvre de France.
06:19Quand on gagne, évidemment, Carpentras,
06:21quand on gagne Orange,
06:22ce sont des électeurs populaires.
06:24C'est les classes populaires
06:25qui votent pour nous.
06:26Liévin, je vous en parlais
06:27parce que c'est très spécifique.
06:30Ça dit beaucoup de choses.
06:31Mais je pense que, nous,
06:32notre boulot, c'est de rassembler
06:33au-delà des clivages.
06:34Qu'est-ce que vous dites ce matin
06:36de la performance des Républicains
06:38qui rafle des victoires symboliques
06:41dans des fièvres de gauche ?
06:42Besançon, Brest, Clermont-Ferrand.
06:45La droite, LR, elle a encore du poids,
06:48contrairement à ce que vous dites ?
06:50Moi, je pense que LR,
06:52comme un peu le Parti Socialiste,
06:53ils sont un peu ce qui a été
06:55ou ce qu'est le Parti Radical,
06:57ce qui a été surtout le Parti Radical
06:58pendant des années,
06:59c'est-à-dire un tissu,
07:00un maillage d'élus locaux réels
07:02qui existent.
07:03Et qui, parfois,
07:04peuvent correctement gérer leur ville.
07:06Il n'y a pas de raison.
07:06Mais qui ne représentent pas
07:07une force d'alternance possible
07:09au national.
07:09En l'occurrence, qui bénéficient
07:10de l'alternance
07:11dans un certain nombre
07:12de grandes villes.
07:13Oui, mais ce que je veux dire,
07:14c'est que ce n'est pas corrélable,
07:17je ne sais pas si le mot existe,
07:18en tous les cas,
07:19il n'y a pas de corrélation possible
07:20avec l'élection présidentielle.
07:22Vous voyez ?
07:22C'est-à-dire que je pense
07:23qu'on peut avoir envie
07:24de changer localement.
07:25Je donnais l'exemple tout à l'heure
07:26d'Anne Hidalgo, réélu à Paris,
07:28qui fait 1,9% aux présidentielles.
07:29La dernière fois,
07:30LFI ne fait aucune mairie
07:31et Jean-Luc Mélenchon
07:32est au second tour.
07:33Donc, en fait,
07:34il n'y a pas d'enseignement
07:34à tirer de ces élections municipales
07:36en vue de la présidentielle.
07:37Je pense qu'il faut être
07:38très précautionneux
07:39sur les enseignements à tirer.
07:41En tous les cas,
07:42ça ne dit pas, évidemment,
07:43que le PS ou LR
07:44sont des forces d'alternance
07:45aux présidentielles.
07:46Ça ne dit pas cela du tout.
07:46Mais donc, ça ne dit pas non plus
07:48que le Rassemblement national
07:49est des forces d'alternance.
07:50Ça dit qu'on est en progression.
07:51Donc, ça marche pour vous
07:52mais pas pour les autres.
07:53Non, on est en progression.
07:54LR n'est pas en progression.
07:55LR, ils perdent des villes,
07:57ils en gagnent d'autres,
07:58ils sont un peu près
07:58au même niveau.
07:59Mais nous, on est en progression
08:00très visible, très forte.
08:01Sébastien Chenu,
08:02un mot sur ce qui s'est passé
08:04à gauche et notamment,
08:06et vous avez fait
08:07de la France Insoumise
08:08votre principal adversaire,
08:09la France Insoumise,
08:11qui remporte toute une série
08:12de villes,
08:13qui remporte la Courneuve,
08:14qui remporte Roubaix,
08:16qui remporte Vaud-envelin,
08:17Creil, Vénitieux.
08:18Ça veut dire que votre stratégie
08:20de pilonnage de la France Insoumise,
08:22elle ne fonctionne pas.
08:23Il y a toute une série d'électeurs
08:24qui plébiscitent
08:25la France Insoumise dans ces villes.
08:26Bien sûr qu'il y a des électeurs
08:27qui plébiscitent
08:28la France Insoumise dans ces villes.
08:29Mais d'abord,
08:30la première chose à dire,
08:31c'est peut-être montrer
08:32que la déroute électorale,
08:34morale du Parti Socialiste
08:35avec son alliance de la honte
08:36n'a pas été payante.
08:38On voit que majoritairement
08:39dans les villes
08:40où il y a eu,
08:41il y a quelques exceptions
08:41comme à Nantes,
08:42mais majoritairement là où le PES
08:43a décidé de s'allier
08:44au Parti Antisémite,
08:45eh bien,
08:46ils n'ont pas gagné les villes.
08:47C'est-à-dire que les électeurs
08:48ont sanctionné
08:49cette déroute morale.
08:50Juste Sébastien,
08:51ceux qui votent pour la France Insoumise
08:55dans ces villes,
08:56à la Courneuve,
08:57à Vaud-en-Velin,
08:57à Creil,
08:57à Vénissieux,
08:58ils sont antisémites ?
08:58Les leaders,
08:59les leaders de la France Insoumise ?
09:01Les électeurs,
09:02non,
09:02moi je ne porte jamais
09:02de jugement sur les électeurs,
09:04je porte un jugement
09:05sur les paroles,
09:06les discours des cadres
09:08et des élus
09:09et de Jean-Luc Mélenchon
09:09en premier lieu
09:10qui dispensent
09:12un discours
09:12violemment antisémite,
09:14passionnément antisémite
09:15comme le reconnaissent
09:15d'ailleurs les tribunaux.
09:17Donc,
09:17évidemment qu'il y a
09:18que la France Insoumise
09:20enregistre des victoires
09:21dans des endroits
09:21qui sont d'ailleurs
09:22très particuliers
09:23avec beaucoup
09:24de communautés étrangères
09:26qui sont flattées
09:26que la France Insoumise
09:28prend pour une clientèle électorale.
09:30C'est ça que je trouve...
09:31Si c'est des communautés étrangères
09:32et qui n'ont pas voté,
09:33donc je...
09:33D'origine étrangère,
09:35en tous les cas.
09:35D'origine étrangère,
09:36bien sûr,
09:36d'origine étrangère.
09:36Regardez,
09:37la première chose
09:38qu'ont demandé
09:38les élus de la France Insoumise
09:40à Châlons-sur-Saône
09:41où ils ont été battus.
09:43Ils sont rentrés
09:43au Conseil municipal.
09:44La première chose,
09:45c'est demander
09:45le port du foulard
09:46au Conseil municipal.
09:48Enfin,
09:48sincèrement,
09:49est-ce que c'est d'abord
09:50une revendication
09:51des habitants
09:52et puis surtout,
09:53est-ce que ça ne dit
09:53pas quelque chose ?
09:54Est-ce que ce n'est pas
09:55finalement un signe envoyé
09:56pour, là encore,
09:57percuter le tissu républicain ?
09:59Vous savez,
09:59méfions-nous.
10:01Je crois que c'était
10:02le magistral Indon
10:03qui disait
10:03« Les paroles des salauds
10:04arment les bras des imbéciles ».
10:06Et je pense que
10:07la France Insoumise,
10:07on est exactement là-dedans.
10:09Les discours de Jean-Luc Mélenchon
10:11peuvent avoir
10:11des répercussions
10:12très dangereuses
10:13dans notre pays.
10:13Un mot, Sébastien Chenus,
10:14sur la projection
10:15en vue de 2027.
10:16On a vu hier soir
10:16Jordan Bardella réagir
10:18au siège du Rassemblement national.
10:19Il s'est félicité,
10:20je cite,
10:20« de la plus grande percée
10:21de l'histoire de votre parti ».
10:23On voit dès ce matin
10:25que la présidentielle,
10:26l'élection présidentielle
10:27a commencé.
10:27Est-ce qu'il n'est pas temps
10:28pour vous
10:29de vous mettre
10:30en ordre de marche
10:30et d'acter
10:31que ce sera lui
10:31le candidat
10:32et de ne pas attendre
10:33le 7 juillet
10:34et la décision
10:35en appel
10:35pour Marine Le Pen ?
10:37Pourquoi voulez-vous
10:37que nous percutions,
10:39changions,
10:40bougions un agenda
10:41qui est le nôtre ?
10:42Marine Le Pen est notre candidate
10:43à la présidentielle.
10:44C'est ce qu'on est en train de faire.
10:45Ah bon ?
10:45Sans savoir qui sera candidat ?
10:47Notre candidate,
10:48c'est Marine Le Pen
10:48jusqu'à nouvel ordre.
10:50Et puis,
10:50on verra si la justice
10:51veut la priver de cette élection.
10:53Jordan prendra la relève.
10:54Et chez nous,
10:55c'est assez clair.
10:55Je crois qu'il y a des familles politiques
10:56dans lesquelles
10:57il n'y a aucun candidat,
10:58personne qui est désigné.
11:00Nous,
11:00on ne se cache pas
11:01via notre petit doigt.
11:01Pour les Français,
11:02c'est assez clair.
11:03Candidate Marine Le Pen,
11:04si la justice la prive
11:05de cette élection,
11:06Jordan Bardella
11:06prendra la relève.
11:08Merci,
11:08merci Sébastien Chenu
11:10d'avoir été au micro
11:11de France Inter ce matin.
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