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  • il y a 9 heures
Christian Estrosi vote à Nice.

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Transcription
00:00de la vie politique, en réalité.
00:02Mais oui !
00:03La ville de Nice, avec le
00:06candidat sortant !
00:07Il pleut à Nice !
00:09Mariage pluvieux, mariage
00:11heureux ! Est-ce qu'on dit la même chose
00:14pour les élections
00:15municipales ? Christian Estrosi
00:18qui va voter
00:20dans quelques instants
00:21à Nice, alors que Eric
00:23Ciotti, lui, votera dans
00:25une quarantaine de minutes, là aussi
00:27à Nice.
00:30On a vécu, on ne peut pas aller sur le
00:32terrain de cette élection, mais
00:33il y a un climat, parfois, dans
00:36certaines villes. J'ai cru
00:38entendre parler de climat délétère
00:40cette semaine. C'est vrai
00:42que là aussi, on avait
00:44rarement... Enfin, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas
00:46vu de telles situations
00:47en Regueno où, finalement, c'est une entienne.
00:50Elles n'ont pas toutes fait la
00:52une des journaux, mais
00:54depuis très longtemps, il y a
00:56dans les villes, parfois, des situations
00:58très, très tendues. Tendues parce que
01:00le premier adjoint qui a trahi son maire
01:01veut se présenter contre lui, ou parce
01:03qu'il y a des rancœurs
01:06de vieilles histoires
01:07qui ressortent.
01:09Mais, encore une fois,
01:10Nice, c'est typique.
01:11Dans la politique, il y a aussi de l'humain.
01:13À Nice, à mon sens,
01:15il y a plus d'humains que de politiques.
01:17Voilà, si vous voulez, mon sentiment profond
01:18pour connaître tous les acteurs
01:21de cette histoire.
01:22Voilà, c'est-à-dire que vous avez
01:23l'ancien président du Conseil Général
01:25des Alpes-Maritimes,
01:26le plus proche collaborateur
01:30du maire sortant,
01:31et le maire sortant.
01:32Et il y a des histoires humaines.
01:34D'accord.
01:35Et au-delà de l'humain,
01:36et là, je ne parlais pas
01:37du duel entre les deux,
01:40je disais, il y a des péripéties
01:41qu'on a pu vivre
01:42ces deux dernières semaines
01:44avec des attaques,
01:45des accusations de...
01:48Alors, n'allons pas sur le terrain
01:50niçois, et gardons la neutralité.
01:52Je fais très attention,
01:53vous avez bien compris,
01:54Henri Guéno,
01:55parce que l'ARCOM
01:57veille plus que jamais
01:58au-dessus de notre tête,
02:01et je n'ose même pas dire
02:02que je mets d'abord
02:03ma chaussette gauche
02:04avant de mettre
02:05ma chaussette droite,
02:06puisque sinon,
02:07je risque d'avoir une sanction.
02:09Jean-Christophe Gallien,
02:10sur ce climat politique,
02:12est-ce que, par exemple,
02:13les tensions politiques
02:14peuvent-on aussi entraîner
02:16une sorte de désamour
02:18des Français ?
02:19C'est difficile,
02:20on va voir ce deuxième tour
02:21pour le savoir véritablement,
02:22parce que ce qui a été dit
02:23tout à l'heure dans les deux cas
02:24était intéressant,
02:25fragmentation,
02:26nouvelle offre politique,
02:28oui, nouvelle offre composition,
02:29ce qui s'est passé,
02:29c'est qu'il y a des radicalités
02:31qui ont voulu s'exprimer,
02:32qui auparavant étaient,
02:33si vous voulez,
02:34ces radicalités,
02:35elles étaient nées,
02:36elles s'étaient associées,
02:37c'est pour ça qu'il y avait
02:37moins de listes aussi,
02:38moins de listes,
02:39notamment au deuxième tour.
02:40Je pense à une en particulier
02:41qui fait la une
02:42dans certaines villes,
02:43notamment du Sud.
02:44Il y avait cette envie-là.
02:45Donc on a eu des tensions
02:47qui étaient très reliées
02:49à ce qui se passe
02:50dans le climat politique national.
02:51C'est-à-dire qu'à partir du moment
02:51où beaucoup de ces grandes villes
02:53ont nationalisé leurs enjeux,
02:56en tout cas leur offre politique,
02:57il est évident qu'en plus
02:58de ce que dit Henri Guéno,
02:59et qui est très juste,
03:00qu'il y a toujours existé
03:01le combat politique local,
03:02ça ne veut pas dire
03:03un combat politique
03:04où tout le monde est content,
03:05d'accord,
03:06aseptisé,
03:06non, non,
03:07ça frappait très fort,
03:08sauf qu'effectivement,
03:09aujourd'hui,
03:09il y a des caisses de résonance
03:10qui sont plus importantes
03:12parce que c'est renationalisé.
03:13Donc on a l'impression,
03:14on a ce sentiment
03:14que ça bagarre davantage.
03:15Oui, dans certains cas,
03:17des mauvaises images,
03:18des mauvais mots.
03:19On a dépassé les limites peut-être,
03:20mais ça a toujours existé.
03:21Alors,
03:21Sous-titrage Société Radio-Canada
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