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  • il y a 5 mois
Bruno Bartoccetti, secrétaire national zone sud unité, réagit à LFI qui ne veut plus d'une police des transports armée : «Nous sommes dans une idéologie et dans une provocation». 

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Transcription
00:00Oui, complètement. La réalité du terrain, c'est qu'aujourd'hui, une police normée est forcément exposée.
00:05Et je disais que lorsqu'on a une arme à la ceinture, ce n'est certainement pas pour jouer les
00:10cow-boys et tirer sur tout ce qui bouge.
00:12On utilise nos armes dans le cadre d'une légitime défense bien précise pour autrui, pour soi-même.
00:19Et les policiers municipaux, comme les policiers nationaux, sont entraînés pour ceci.
00:23Donc, quand on entend une députée s'exprimer ainsi avec beaucoup d'idéologie,
00:28si demain elle devait se présenter au pouvoir suprême de l'État,
00:32elle serait préservée et sécurisée par une police qui serait armée et ne le contesterait pas.
00:40Si demain elle devait être menacée de mort, elle demanderait d'être mise sous surveillance avec une police armée.
00:44Donc, on est dans l'idéologie, on est dans la provocation.
00:47Et jusqu'à preuve du contraire, lorsqu'on a des prêtres qui se sont fait égorger, je disais,
00:52ou des enseignants, ou lorsqu'on a des élèves qui se font agresser à coup de couteau,
00:57eh bien, les policiers qui peuvent neutraliser lorsqu'ils sont présents sur place,
01:01on ne conteste pas leur professionnalisme.
01:03Donc, on ne peut pas aujourd'hui, avec une telle idéologie, être sérieux,
01:07sinon servir un électorat qui se trouve aujourd'hui un petit peu comme eux sur la planète de bisounours.
01:13Aujourd'hui en France, nous n'oublions pas, dans un champ de terrorisme élargi,
01:20on est quand même exposé, et bien évidemment, on a besoin de neutraliser les terroristes
01:27qui pourraient passer à l'acte, et malheureusement, on le sait, parfois ils passent à l'acte.

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