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  • il y a 19 minutes
Les attaques aériennes iraniennes menées depuis mercredi 18 mars ont infligé d'importants dégâts au plus grand complexe gazier du monde, au Qatar, contribuant à faire s'envoler le prix du gaz et du pétrole en Europe. De son côté, Donald Trump a assuré avoir demandé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de ne plus frapper les infrastructures énergétiques en Iran.

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Transcription
00:00On ne peut pas ne pas vous quitter, M. l'ambassadeur, sans vous demander des nouvelles de nos deux Français
00:04qui sont retenus à Téhéran, Cécile Collère et Jacques Paris.
00:09Est-ce qu'ils vont bien et pourquoi ne peuvent-ils pas quitter l'Iran ? Comment vont-ils ?
00:14Pourquoi ne les laissez pas sortir de l'ambassade pour prendre l'avion pour Paris ?
00:18Le sort de ces deux ressortissants iraniens, depuis deux ans que je suis ici, je suis avec une attention particulière
00:30et j'ai eu l'occasion de parler là-dessus.
00:32Et je souhaitais toujours que leur procès soit finalisé et puis qu'ils peuvent vraiment, que nous soyons témoins de
00:44leur retour en France.
00:46Nous, pour la première fois, nous avons libéré deux détenus jugés par notre justice et condamnés par des années.
00:56Et cela dans le cadre d'une entente entre nos deux présidents et nos deux dirigeants, les dirigeants de nos
01:03pays.
01:04Nous les avons libérés, nous les avons mis à la disposition de l'ambassade de France et ils sont sains
01:11et saufs.
01:11Il y a eu des médecins qui sont partis en Iran, qui ont examiné et ils sont tous là.
01:19Mais le mécanisme, ce n'est pas dans un studio de télévision que je dois expliquer, que vous devez me
01:27demander.
01:27Vous pouvez demander toujours, vous avez raison, parce que l'opinion française le demande.
01:33On a envie de les revoir.
01:33Oui, comment ? Oui, bien sûr.
01:35À Paris.
01:36Oui.
01:36Pas à l'ambassade, mais à Paris.
01:38Oui, oui, oui.
01:39C'est possible ?
01:40Comment ?
01:40C'est possible ?
01:41C'est toujours possible qu'il vienne.
01:43Mais il y a un mécanisme bien désigné par les deux présidents, par les responsables de deux pays.
01:55Le moment venu, bien sûr, moi je serai parmi les premiers qui seraient contents, parce que nous n'avons aucun
02:03intérêt, aucune volonté de nuire un Français, ce qui se soit.
02:09Par contre, il y a beaucoup de points communs entre nous et la France.
02:15Peut-être un jour, il y aura une occasion d'asseoir et de parler vraiment sur les possibilités de revivre
02:25toutes ces capacités culturelles, historiques, entre nous, les intérêts communs, les inquiétudes communes dans la région et au-delà.
02:33Merci d'avoir regardé cette vidéo !
02:33Merci.
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