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  • il y a 16 minutes
Les attaques aériennes iraniennes menées depuis mercredi 18 mars ont infligé d'importants dégâts au plus grand complexe gazier du monde, au Qatar, contribuant à faire s'envoler le prix du gaz et du pétrole en Europe. De son côté, Donald Trump a assuré avoir demandé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de ne plus frapper les infrastructures énergétiques en Iran.

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Transcription
00:00On était entrés dans les négociations à 2013, à 2015, on avait eu un accord avec la communauté internationale, les
00:09grandes puissances mondiales.
00:12Et puis, il y a eu 14 ou 16 rapports d'une même agence qui ont confirmé la nature pacifique
00:20des activités nucléaires iraniennes.
00:23Mais pas à 60%, monsieur l'ambassadeur.
00:24Pourquoi pas ?
00:26Parce que ça permet de réussir jusqu'à 90.
00:29Parce que nous, les spécialistes, on le dit.
00:30Mais est-ce qu'on veut juger les intentions ?
00:36Est-ce qu'il y a une preuve dans un rapport, jusqu'à 2018, quand monsieur Trump était très impressionnant
00:45de sortir de cet accord,
00:48est-ce qu'il y a eu un rapport, même dans le cas du passé, où il y a eu
00:54des preuves que l'Iran cherchait de s'auditer de l'arme atomique ?
00:59Et puis, aujourd'hui, après 20 jours, 12 jours, c'était passé, c'est 20 jours.
01:06Si on avait une telle possibilité, une telle capacité, on devrait être très...
01:14Vous voyez ?
01:15Vous n'avez pas répondu à la question sur les 400 kilos d'uranium enrichi et sur la négociation.
01:20Est-ce que, par exemple, il pourrait y avoir une sortie de crise, une trêve, si vous acceptiez, par exemple,
01:26de livrer aux Russes ou aux Américains ces 400 kilos ?
01:29Est-ce que c'est négociable ou pas ?
01:31Regarde, regarde.
01:32Est-ce qu'il y a une possibilité de négocier ?
01:33Dans les récentes négociations à Genève, il y a eu l'envoyé spécial du gouvernement britannique,
01:40qui a avoué que l'Iran a offert ce qui n'a pas été imaginable même.
01:46Donc l'Iran était prêt et nous avons demandé à votre ministre, demandez au président Macron,
01:53quand à New York, l'année dernière, il y a eu des négociations...
01:57Prêt à rendre les 400 kilos ?
01:58Comment ?
01:59A abandonner ces 400 kilos ? Prêt à ça ?
02:01C'est la proposition iranienne qui disait, on est prêt, l'une des, en tout cas, de l'offre incroyable
02:11pour les autres,
02:11que nous, on est prêts à diminuer dans les degrés, même moins de ce qu'on avait donné à M.
02:20Obama.
02:21Donc prêt à diluer cette uranium ?
02:22Bien sûr, ça c'était le cas, donc quel pays pouvait vraiment chercher l'arme atomique
02:29et puis donner une proposition de diluer à des degrés, toujours sous la supervision et inspection de l'agence de
02:40l'énergie atomique ?
02:41Donc parlons vraiment de ce qui est sur le terrain, très concrète.
02:46Il a dit, oui, on peut toujours, même avec 20%, on peut aller vers la bombe.
02:53Dans le passé, le central nucléaire iranien que les États-Unis avaient donnée au mois de 50 en Iran,
03:03il était en besoin de combustible de 90%.
03:08C'était après qu'on avait fait 20%.
03:12Même pour 20%, nous, nous étions en...
03:17Vous voyez, nous ne pouvions pas vraiment...
03:20Nul pays voulait donner.
03:21Et c'est nous, après avoir un peu augmenté vers 20%, qu'on n'avait plus.
03:26Et puis, c'était à l'usage strictement médical et agriculture et dans tous les domaines de sciences,
03:36qui est toujours là, expérimental, à l'Université de Téhéran.
03:40Et maintenant...
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