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Des vertiges, des malaises, des vomissements… Depuis plusieurs mois, des personnes indiquent avoir ressenti ces symptômes après avoir été piquées à leur insu. Sans que les autorités ne parviennent à faire la lumière sur ces mystérieuses piqûres. Cet épisode de Code source est raconté par Paméla Rougerie, journaliste au pôle Actualité du Parisien.

Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo, Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian

Archives : TF1, France 3.

#fête #ghb #piqures

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Transcription
00:02Bonjour, c'est Thibault Lambert et vous écoutez Code Source, le podcast d'actualité du Parisien.
00:12Des mystérieux cas de piqûres sauvages dans des soirées et des boîtes de nuit.
00:16Le Parisien a consacré sa une le jeudi 28 avril à ce phénomène inquiétant qui laisse encore à ce stade
00:23beaucoup de questions sans réponse.
00:25Depuis la mi-février, au moins une cinquantaine de personnes disent avoir été piquées par surprise pendant qu'elles faisaient
00:32la fête.
00:32Certaines ont été prises de vertiges, de nausées ou encore de troubles de la mémoire, comme si elles avaient été
00:39droguées à leur insu.
00:41Code Source fait le point aujourd'hui avec Pamela Rougerie, journaliste au pôle actualité du Parisien.
00:47Elle a signé une partie du dossier consacré à cette affaire.
01:00Pamela Rougerie, au Parisien, vous couvrez notamment les sujets liés aux réseaux sociaux.
01:04Vous avez recueilli la parole de plusieurs personnes victimes de ces étranges agressions.
01:10Des témoignages de la sorte, vous les trouvez comment ?
01:12Alors des témoignages comme ça, il y en avait sur les réseaux sociaux, notamment sur TikTok et sur Twitter,
01:20dès la fin du mois de février, mais ça a pas mal pris d'ampleur entre le mois de mars
01:24et le mois d'avril.
01:26Dans la plupart des cas, ce sont des jeunes femmes, par exemple, qui se filment sur TikTok en montrant qu
01:32'elles ont été victimes de piqûres.
01:34Sur Twitter aussi, il y a pas mal de témoignages.
01:36Là encore, c'est souvent des jeunes femmes qui lancent un peu des appels à la vigilance et qui disent
01:39faites attention et soyez vigilantes.
01:42Pour bien comprendre cette histoire, on va remonter à la date du mercredi 16 février.
01:48Ce jour-là, les boîtes de nuit sont de nouveau ouvertes au public.
01:52C'était une date très attendue par les professionnels du métier parce que ça faisait à peu près deux mois
01:57que les boîtes de nuit,
01:58les lieux de sortie étaient fermés à cause d'une nouvelle vague de Covid-19.
02:03Et justement, les professionnels du secteur avaient souffert de fermeture justement lors des précédentes vagues.
02:08Dans les semaines qui suivent, plusieurs personnes dans le département de la Loire-Atlantique, à Nantes et aux alentours,
02:14se présentent dans des hôpitaux, à la police. De quoi se plaignent-elles ?
02:18Elles disent avoir été victimes de mystérieuses piqûres.
02:22Elles pensent qu'elles ont été piquées avec un objet non déterminé, le plus souvent en boîte de nuit.
02:28Parfois, elles disent avoir fait des malaises, avoir souffert de nausées, de vomissements ou de maux de tête.
02:32Quel est leur profil à ces personnes-là ?
02:34Souvent, ce sont des jeunes femmes qui ont l'âge d'aller en boîte.
02:37Donc elles sont assez jeunes, à partir de 18 ans ou au début de la vingtaine.
02:41Ces personnes qui vont donc au CHU ou à la police, est-ce qu'elles ont fait la fête au
02:45même endroit et au même moment ?
02:47Oui, elles sont 7. Elles étaient toutes dans le même établissement, dans la même nuit, à la fin du mois
02:52de février.
02:53Quelle est la première crainte des médecins et des enquêteurs à ce moment-là ?
02:56Ils pensent que ça peut être une nouvelle façon d'injecter de la drogue à des victimes potentielles.
03:02Ils pensent tout de suite notamment au GHB ou au GBL, qui est une substance proche du GHB.
03:08Le GHB, on le surnomme la drogue du violeur.
03:11C'est une drogue qu'on verse discrètement dans un verre d'alcool.
03:16Ça ne modifie pas le goût, ça ne modifie pas non plus la consistance de la boisson.
03:20Et surtout, ça cause pas mal de dommages chez la personne qui est droguée à son insu.
03:25Il peut y avoir des nausées, des vomissements, des vertiges, des somnolences, des pertes de connaissances.
03:30Et cette drogue que des personnes mal intentionnées versent dans les verres généralement,
03:35pourquoi est-ce qu'on l'appelle la drogue du violeur ?
03:37Souvent, ils l'utilisent justement pour commettre des agressions sexuelles,
03:41puisque les personnes qui en sont victimes perdent connaissance et subissent des attouchements, voire des viols.
03:47Les médecins et les enquêteurs, est-ce qu'ils redoutent encore autre chose que le GHB ?
03:52Oui, l'autre crainte en fait, c'est que des personnes malveillantes et inoculées,
03:56des maladies infectieuses avec des aiguilles, des seringues usagées,
04:01alors on pense tout de suite au risque de transmission par exemple du VIH, du virus responsable du sida.
04:06Il y a aussi d'autres risques comme les virus de l'hépatite C ou B qui peuvent être mortels.
04:11Plusieurs enquêtes sont donc ouvertes par le parquet de Nantes pour administration de substances nuisibles.
04:17Les personnes qui se disent victimes sont soumises à plusieurs examens.
04:21Immédiatement, elles font des prises de sang pour justement trouver des traces éventuelles de maladies.
04:26Elles font aussi des prises de sang et des analyses d'urines pour détecter s'il y a des traces
04:30de GHB.
04:32Plus tard dans le temps aussi, elles font des sérologies.
04:35Là encore, c'est pour savoir si elles ont été exposées par exemple au VIH.
04:38Près d'un mois plus tard, le lundi 14 mars, le procureur de la République de Nantes, Renaud Godel,
04:43s'exprime lors d'une conférence de presse pour faire le point sur l'avancée de l'enquête.
04:47Parmi ces 23 faits, nous avons pu procéder à des prélèvements à 16 reprises.
04:52Et sur ces 16 prélèvements qui ont été réalisés, nous avons d'ores et déjà les résultats dans 7 dossiers.
04:58Et parmi ces 7 dossiers, il n'y en a pas un dans lequel il a été possible d'identifier
05:04la présence d'une substance telle que le GHB.
05:07L'enquête porte dorénavant non seulement sur de possibles faits d'administration de substances nuisibles pour la santé,
05:14mais également sur des faits de violence avec arme.
05:18Ces premiers résultats toxicologiques qui ne révèlent pas de traces de GHB, ils sont troublants pour ce procureur.
05:24Oui, parce que ces victimes disent quand même avoir souffert d'effets qui pourraient rappeler un peu les effets du
05:31GHB.
05:32L'autre incompréhension, c'est aussi qu'on n'a pas de témoignages de personnes qui disent avoir été victimes
05:38de vols ou d'agressions ou d'agressions sexuelles,
05:42alors que c'est ce qui se passe lorsqu'on a été drogué à son insu.
05:45Du coup, les intentions de ces agresseurs présumés qu'on n'a pas identifiées restent très floues.
05:49Dans les jours qui suivent, Pamela Rougerie, de nouveaux cas sont rapportés dans la région nantaise,
05:53mais pas seulement.
05:55Début avril, plusieurs personnes déposent plainte en Bretagne, à Saint-Malo, à Rennes et ailleurs.
06:01De nouveaux témoignages affluent après le long week-end pascal des 16, 17 et 18 avril.
06:07Cette boîte de nuit grenobloise, cette salle de spectacle nantaise ou cette discothèque à Béziers,
06:12les témoignages affluent de la France entière.
06:15Des personnes piquées selon elles à leur insu.
06:18Sur ce même week-end, par exemple à Grenoble, on a 13 plaintes qui concernent 5 établissements.
06:25À Béziers, on en a 14, ne serait-ce que pour la soirée du 17 au 18 avril, là sur
06:30au moins 2 établissements.
06:31On voit que Béziers et Grenoble, il y a un peu plus de 300 km de distance entre les deux
06:36villes.
06:36C'est là qu'on comprend que ce ne sont pas forcément des actes isolés.
06:40Vous avez pu échanger avec une jeune femme que nous appellerons Marie.
06:44Elle habite au Mans, dans la Sarthe, et elle a vécu comme d'autres une expérience traumatisante.
06:48Ça s'est passé dans la nuit du 21 au 22 avril.
06:52Elle est sortie avec des amis en boîte, elle a bu que deux bières, elle voulait danser, s'amuser.
06:58Et au milieu de la piste de danse, elle a commencé à sentir des sortes de picotements au niveau de
07:03la cuisse gauche, en haut.
07:05Et puis d'un coup, une douleur soudaine qui l'a paralysée.
07:09Elle est tombée au sol, elle n'arrivait plus à se relever.
07:12Elle était dans un tel état que les vigiles pensaient qu'elle était vraiment trop ivre.
07:17Une amie à elle a vraiment cru qu'elle faisait un AVC, elle ne comprenait pas la situation.
07:21Marie a ensuite été transportée aux urgences.
07:24Et c'est là qu'une infirmière a vu une trace de piqûre sous sa robe et son collant.
07:29Et elle a estimé que c'était une piqûre de seringue.
07:32Marie, elle a passé la nuit et la journée suivante à l'hôpital.
07:36Et même le lendemain, elle souffrait de nausées, se sentait très faible.
07:39Et comme beaucoup d'autres victimes, Marie a dû suivre un traitement, c'est ça ?
07:43Oui, un médecin lui a prescrit un traitement post-exposition, un TPE.
07:47C'est un traitement qu'on prend pendant 28 jours après un soupçon d'exposition au VIH.
07:52On lui a donné ça en guise de prévention.
07:54On imagine que du coup, elle est très marquée par cette soirée.
07:56Qu'est-ce qu'elle vous dit au téléphone ?
07:58Elle me dit qu'à la suite de ce week-end, elle est traumatisée et très stressée.
08:02Elle n'envisage pas forcément de ressortir à nouveau.
08:05Elle avait un concert de prévu, quelques jours plus tard, elle l'a annulée.
08:08Et elle prévoit même de consulter un psychologue.
08:13À la fin du mois d'avril, des suspicions de piqûres similaires sont également recensées dans de nouvelles villes,
08:20éloignées pourtant les unes des autres, à Périgueux, La Rochelle, Rohanne, Besançon.
08:25Et dans certains cas, les faits se sont produits ailleurs qu'en boîte de nuit.
08:29Ça peut se passer aussi dans des salles de concert.
08:32C'est ce qu'on a vu le 22 avril lors du concert du rappeur Nino à Lyon.
08:36Il y a au moins deux personnes qui ont dit avoir été victimes de piqûres.
08:40Et une des deux personnes visées a d'ailleurs reçu des coups à la tête.
08:44Mais il n'y a pas que ce concert-là.
08:45Au printemps de Bourges, c'était entre le 19 et le 24 avril,
08:49la police a reçu une quinzaine de plaintes pour plusieurs piqûres
08:52qui là se sont déroulées dans trois lieux différents.
08:57A la date du 22 avril, 53 plaintes au total ont été recensées partout en France
09:03depuis les premières alertes.
09:04Là encore, que donnent les analyses toxicologiques menées sur toutes ces victimes ?
09:09Rien. On ne retrouve pas de traces de substances toxiques comme le GHB dans leur organisme.
09:14Et on n'a pas non plus de traces de maladies infectieuses,
09:17mais les analyses doivent se poursuivre.
09:19Pour l'instant, les analyses ne donnent rien.
09:21Et dans l'ensemble, la police a beaucoup de mal à enquêter sur ces piqûres.
09:25Pourquoi ça bloque ?
09:25Parce que le mode opératoire, il n'est pas vraiment clair.
09:29On n'a pas d'agression, de vol ou de viol systématique.
09:33On ne sait pas vraiment avec quelle arme, entre guillemets, les personnes ont été piquées.
09:38On ne sait pas si c'est une aiguille, une seringue, un stylo à insuline.
09:42Et les symptômes causés chez les victimes aussi sont différents.
09:46Certaines parlent de piqûres et de bleus.
09:49D'autres, en plus des piqûres, ont eu des nausées, des bouffées de chaleur.
09:53Et certaines ont pu perdre connaissance.
09:55En clair, ces victimes ont bien été piquées,
09:57mais on ne peut pas établir clairement que c'était avec une seringue, c'est ça ?
10:01En gros, ce que les personnes nous disent, c'est qu'elles ont été piquées
10:04et qu'on a des traces médicalement attestées de ces piqûres,
10:07donc des petites ponctions, des bleus.
10:09Pour le reste, c'est la grande inconnue.
10:11On ne sait pas quelle substance a été injectée,
10:14avec quel objet, par qui,
10:16ni même si une substance a été de fait injectée, en fait.
10:19Pour autant, les enquêteurs expliquent qu'on ne peut pas totalement exclure la piste du GHB,
10:24la drogue du violeur, injectée par seringue.
10:26Pourquoi ça ?
10:27Parce que ce qui est compliqué avec le GHB,
10:30c'est qu'il disparaît assez vite de l'organisme.
10:32Il reste 8 heures environ dans le sang et 12 heures dans les urines.
10:37Donc, il faut se faire tester très rapidement.
10:39Dans certains cas, des tests ont été faits dans les temps
10:41et ils se sont révélés négatifs.
10:44Dans d'autres, ils ont été faits un peu tardivement.
10:46Donc là, on ne peut pas vraiment tirer de conclusion de ces analyses-là.
10:50Est-ce que d'autres substances peuvent être responsables de ces vertiges,
10:54ces nausées, voire ces pertes de connaissances ?
10:56Oui, c'est ce que dit Drogue Info Service.
10:59Parfois, dans des cas de consommation à l'insu de la personne,
11:02on trouve des traces de substances médicamenteuses.
11:05Ça peut être des sédatifs ou des antihistaminiques,
11:08qui sont des médicaments contre les allergies.
11:10Mais moi, les victimes à qui j'ai pu parler
11:12n'ont pas suivi de tests pour trouver des traces de ces substances-là.
11:16Le jeudi 28 avril, le Parisien décide de consacrer sa une,
11:21son fait du jour, à cette multiplication de cas de piqûres sauvages.
11:25Pamela Rougerie vous signit dans cette édition un dossier
11:28avec votre consoeur, Anissa Amadi, et le service Police-Justice.
11:32Dans nos pages, un haut gradé de la gendarmerie s'exprime
11:36« Il a du mal à imaginer les motivations derrière de tels actes. »
11:40Il n'a pas vraiment de pistes à privilégier.
11:43Il se dit que toutes les hypothèses sont possibles.
11:45Il pense à des actes totalement gratuits,
11:47de type plaisanterie de mauvais goût,
11:50concours lancés sur les réseaux sociaux,
11:51des actes malveillants,
11:53parce qu'au fond, il n'a pas de traces des objets qui ont été utilisés.
11:56Et on n'a pas pour l'instant arrêté de personnes responsables de ces actes.
12:00Le Parisien interroge également Thierry Fontaine,
12:02le représentant du syndicat des boîtes de nuit,
12:05Humi Nuit, et il est très en colère.
12:07Pour lui, ce sont des actes ignobles.
12:09Il appelle même ça des actes de terrorisme,
12:12non seulement parce que les victimes de piqûres,
12:14elles, subissent une sorte de torture psychologique.
12:18Elles doivent suivre des analyses pour savoir
12:19si elles ont été contaminées à des maladies.
12:22Et puis, il y a une sorte aussi de psychose générale.
12:27Maintenant, on a peur d'aller en boîte parce qu'on a peur d'être piqué.
12:30Et ça entache aussi la réputation de ces établissements.
12:35Pour réaliser ce dossier, Pamela Rougerie,
12:38vous avez recueilli le témoignage de Manon, 18 ans.
12:41Elle dansait dans une discothèque de Béziers à la mi-avril.
12:44Et elle a senti la seringue se planter dans son épaule.
12:48Alors oui, Manon, elle, elle fêtait l'obtention de son permis
12:51dans une boîte avec une amie.
12:53C'était sa première sortie après ses 18 ans.
12:55Et là encore, au milieu de la piste, elle a senti une piqûre.
12:59Cette fois, c'était à travers son haut au niveau de l'épaule.
13:01Et dès qu'elle a senti la piqûre,
13:03elle s'est souvenu des témoignages qu'elle avait vus
13:06au sujet de piqûres en boîte de nuit sur TikTok.
13:08Elle a tout de suite, du coup, retiré son épaule.
13:10Et quand elle a pu reprendre ses esprits,
13:12elle a vu qu'il y avait une tâche d'un liquide non identifié
13:15à l'endroit de la piqûre.
13:17Et cette agression a été captée par la vidéosurveillance.
13:21Après la piqûre, Manon est allée voir les images de vidéosurveillance
13:25avec le gérant de la boîte de nuit concernée.
13:28Et elle nous raconte qu'on y voit un jeune homme
13:32qui essaie de la piquer avec un objet non identifié.
13:35Et donc, les images sont en cours d'exploitation par la police
13:39qui a aussi le t-shirt où on a la trace du liquide non identifié de la piqûre.
13:44Et ce t-shirt-là a été placé sous ses laits.
13:46Malgré cette piqûre très rapide,
13:48Manon n'a pas subi les effets d'une quelconque drogue.
13:51Pamela Rougerie, de quoi a-t-elle peur aujourd'hui ?
13:54Alors, une de ses premières peurs,
13:55c'est d'avoir été exposée à une maladie infectieuse
13:58comme le VIH ou l'hépatite.
14:01Elle doit subir de nouvelles analyses dans trois mois
14:02pour écarter tout doute.
14:04Plus généralement, elle a peur d'être une jeune femme en boîte de nuit,
14:08parce qu'elle a déjà du mal à comprendre l'objectif de ses piqûres.
14:11Mais elle sait qu'elle va être plus vigilante à l'avenir,
14:14elle ne va pas sortir seule
14:15et elle va toujours sortir dans des lieux de confiance.
14:46Merci à Pamela Rougerie.
14:48Cet épisode de Codesource a été produit par Clara Garnier-Amourou
14:52et Raphaël Pueillot, réalisation Julien Moncouquiole.
14:55Codesource, c'est le podcast d'actualité du Parisien.
14:58Nous publions un nouvel épisode chaque soir de la semaine.
15:01Pour n'en rater aucun, n'oubliez pas de vous abonner
15:03sur votre application audio préférée.
15:06Et puis si vous voulez nous contacter, c'est possible,
15:08sur Twitter,
15:10Vous pouvez aussi nous écrire à cette adresse
15:13codesourceatleparisien.fr
15:16et puis si vous voulez nous écrire à cette adresse
15:23Merci à tous.
15:24Merci à tous.
15:24Merci à tous.
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