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Il avait signé son premier contrat professionnel en 2015 avec le club de Massy, qui évoluait depuis 2017 en Pro D2, la deuxième meilleure division du rugby en France. Mais en 2019, après avoir subi des chocs répétés à la tête, Geoffrey Sella a finalement dû faire une croix sur sa carrière, à seulement 26 ans.
Pour Code source, Geoffrey Sella raconte son histoire au micro d’Ambre Rosala.

Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network.

#rugby #geoffreysella #commotion

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News
Transcription
00:02Bonjour, c'est Thibault Lambert et vous écoutez Côte Source, le podcast d'actualité du Parisien.
00:12Fin septembre, en pleine Coupe du monde de rugby organisée en France,
00:15le Parisien a publié une série d'articles intitulés « Rugby, notre sport en sursis ».
00:21Cette longue enquête sur la santé des joueurs explore largement la question des commotions cérébrales,
00:26ces chocs à la tête très violents et très fréquents sur le terrain qui peuvent causer de lourds dommages au
00:31cerveau.
00:32Pour Côte Source, un ancien joueur professionnel a accepté de nous raconter sa propre expérience.
00:37Il s'appelle Geoffrey Sela, 30 ans, il a dû mettre fin à sa carrière après avoir été victime de
00:43trois commotions cérébrales en moins de six mois.
00:46Geoffrey Sela témoigne aujourd'hui au micro d'Ambre Rosala.
00:59Geoffrey Sela habite à Bidard, près de Biarritz, dans les Pyrénées-Atlantiques.
01:03Je le rencontre pendant la Coupe du monde de rugby qui a lieu en France,
01:06mais l'ancien joueur me confie qu'il ne suit la compétition que de loin.
01:10Par contre, il tient à revenir sur la blessure du capitaine du 15 de France, Antoine Dupont,
01:15lors du match contre la Namibie le jeudi 21 septembre.
01:18Victime d'une fracture de la mâchoire et d'une commotion cérébrale,
01:21il a été opéré et a pu rejouer lors du quart de finale contre l'Afrique du Sud,
01:26trois semaines plus tard, le dimanche 15 octobre.
01:29S'il joue, c'est parce qu'il va bien, point barre.
01:31On a eu l'accord du médecin.
01:33Par contre, le discours qui est tenu par les journalistes et les sportifs,
01:37moi quand j'entends qu'on dit d'Antoine Dupont qui met son corps pour la science
01:40pour un quart de finale de Coupe du monde,
01:43ça fout quoi dans la tête des gamins en fait, comme discours ?
01:45Les enfants qui lisent ça, qui écoutent ça,
01:48ils vont se dire qu'eux aussi peuvent jouer si ça ne va pas.
01:51Les gosses, ils vont trouver ça normal de jouer à moitié blessés en fait,
01:54quitte à risquer leur santé réellement.
01:56Et c'est terrible.
01:58Geoffrey est né le 14 décembre 1992 à Agen dans le Lot-et-Garonne.
02:03C'est là qu'il grandit avec sa grande sœur et leurs parents.
02:06Geoffrey est le fils de Philippe Sella, un ancien joueur international de rugby.
02:10Il baigne donc dans ce milieu-là toute son enfance
02:13et pourtant quand il est petit,
02:15Geoffrey préfère s'inscrire au club de football avec ses copains.
02:17Mais quand il a 10 ans, tous ses amis changent de sport et s'inscrivent au rugby,
02:22alors Geoffrey les suit.
02:23Mais les relations avec ses entraîneurs ne sont pas toujours faciles à vivre pour lui.
02:29Ça a été très compliqué la comparaison avec mon père.
02:32Il était hyper dur et hyper critique à mon égard,
02:34alors qu'il n'était pas forcément avec tous les autres jeunes.
02:36Je me suis senti un peu martyrisé par moments,
02:39des fois de l'injustice, de me dire pourquoi ils m'en veulent autant.
02:42Alors que ça se trouve, ça n'était pas fait exprès,
02:44c'est juste que je pense qu'il voyait en moi peut-être une future légende.
02:48Ma nature aussi d'être un peu réservée a fait que je me suis encore plus renfermé sur moi-même.
02:54Geoffrey adore regarder le rugby à la télé,
02:56mais il n'arrive pas à s'épanouir sur le terrain et il ne compte pas en vivre.
02:59Après le lycée, il part s'installer en Afrique du Sud.
03:02Il suit des cours de sciences politiques à l'université de Stellenbosch,
03:06à quelques kilomètres de la ville du Cap.
03:08Il apprend que l'établissement a une équipe de rugby, alors il s'y inscrit.
03:12J'avais envie de jouer, forcément.
03:14Je regardais les championnats universitaires déjà sur YouTube et tout.
03:17Et le rugby, en fait, là-bas, ça s'est révélé très vite.
03:21Je me suis dit, mais en fait, j'ai plus de qualité que ce que je pense.
03:24Ça m'a motivé à m'entraîner plus.
03:26Je m'entraînais le matin à 6h avant d'aller en cours.
03:29Après les cours aussi, je m'entraînais, je faisais des extras tout le temps.
03:32C'est comme si toute la pression s'était envolée.
03:34J'ai commencé à m'épanouir dans le rugby et aimer ce sport.
03:38Après un an en Afrique du Sud, Geoffrey déménage à Londres,
03:41quand il a 19 ans, pour faire une école de commerce.
03:43En parallèle, il joue au rugby au centre de formation de l'équipe des Saracens.
03:48En 2013, à 21 ans, Geoffrey rentre en France
03:51et s'installe à Biarritz dans les Pyrénées-Atlantiques,
03:54où il continue ses études de commerce.
03:56Il rejoint aussi le club de rugby et devient capitaine de l'équipe Espoir.
04:00Il commence à se dire qu'il pourra peut-être mener une carrière professionnelle dans le rugby.
04:04Mais en 2014, il se blesse à plusieurs reprises pendant la saison.
04:11Des blessures à l'œil, des blessures à l'épaule, cheville et tout.
04:14C'est la seule année en rugby où j'ai vraiment été blessé toute l'année.
04:19C'était un calvaire et quand on ne joue pas un match,
04:21les autres clubs ne s'intéressent plus à nous.
04:23Je me suis dit que je vais passer à autre chose.
04:27Finalement, un entraîneur, Didier Faugeron, le repère lors d'un match
04:31et lui propose de rejoindre l'équipe de Massy en région parisienne.
04:34Geoffrey signe donc son premier contrat professionnel en 2015 à 23 ans.
04:39En 2017, il fait une très bonne saison avec l'équipe de Massy
04:42et ils finissent par monter d'une division en pro des deux,
04:45le deuxième échelon des compétitions nationales de rugby à 15.
04:49Chaque match était une fête en soi.
04:51On s'éclatait sur le terrain, on s'éclatait après aussi.
04:55Je n'ai jamais vécu une saison comme ça avec autant de bons mecs
05:00et un aussi bel état d'esprit entre guillemets.
05:02L'année d'après, ça a continué sur la même lancée,
05:05la première saison de pro des deux,
05:07où on finit je crois 7 ou 8e,
05:09alors qu'on est juste promu, on a le plus petit budget.
05:12On fait des matchs de fou encore.
05:14Je suis épanoui et c'est vraiment le...
05:16Je ne croyais jamais autant pris de plaisir à jouer au rugby.
05:24Le vendredi 5 octobre 2018, le club de Massy affronte celui de Bourg-en-Bresse,
05:29au stade Marcel-Verscher.
05:31Coup d'envoi, on me chargeait à chaque fois de monter très fort sur le coup d'envoi
05:35pour aller plaquer les joueurs le plus haut possible,
05:39pour leur mettre la pression.
05:41Et moi, j'ai ma tête qui tape sur le genou du joueur en face
05:44et je tombe au sol direct, je me relève,
05:46j'essaie de courir et je titube et je manque de tomber à nouveau.
05:51Je suis sorti, je suis rentré.
05:53En deuxième mi-temps, j'ai demandé à ressortir
05:55parce que j'avais des flashs qui me faisaient mal aux yeux.
05:59Il y avait les lumières des stades qui sont assez fortes
06:01et j'ai eu l'impression de récupérer plutôt bien.
06:04Et ça a été très bien pris en charge.
06:07Deux mois plus tard, au mois de décembre,
06:09Geoffrey reçoit un nouveau coup au visage au tout début d'un match contre Rillac.
06:13Il reste une minute au sol, puis, comme la première fois,
06:17le protocole commotion est mis en place.
06:19Geoffrey est examiné par un médecin,
06:21puis il retourne jouer pendant environ 60 minutes.
06:24Après ce match, Geoffrey sent que quelque chose ne va pas.
06:28Deux semaines après ce deuxième choc,
06:30on joue à Angoulême et à la mi-temps, je marque un essai.
06:32On marque un bel essai collectif en plus.
06:35On rentre au vestiaire et je dis à l'arrière,
06:37je dis mais je ne sais pas ce que je fous là.
06:40Et là, il me regarde et il dit « mais Geoff, comment ça ?
06:42Tu ne sais pas ce que tu fous là ? »
06:44Et je ne sais pas, j'avais des moments perturbés comme ça.
06:47J'avais qu'une envie, c'était d'être chez moi sur mon canapé dans le noir.
06:51Et c'est quand même assez bizarre,
06:52parce qu'il y a un moment où on doit être assez galvanisé,
06:54on doit être hyper heureux, hyper enjoué.
06:57Et là, tu es là, tu marques et tu es dimite blasé.
07:00Après, ça a été des galères un peu tout au long de la saison.
07:02J'ai commencé à moins aimer le rugby.
07:04J'étais beaucoup d'anxiété, j'ai essayé d'en faire part.
07:09Entre staff et joueurs, ils n'ont pas pris conscience de l'ampleur de ce que j'étais en train
07:14de vivre.
07:19Le vendredi 1er mars 2019,
07:21cinq mois après sa première commotion cérébrale,
07:24Geoffrey reçoit un nouveau choc à la tête lors d'un match contre Van.
07:28Je suis KO au sol, on me fait sortir du terrain, dans les vestiaires.
07:31Il n'y a même pas eu de protocole commotionnel.
07:32Là, j'étais complètement KO.
07:34Là, c'était beaucoup d'émotions qui ressortaient.
07:37C'est comme si on sentait la fin arriver.
07:40Et là, je me suis dit, il y a vraiment quelque chose qui ne va pas en moi.
07:45Et je leur ai dit, je ne peux plus.
07:52Je vais voir le neurochirurgien qui nous suivait.
07:57Quand il me dit que je peux rejouer et que les coachs veulent me refaire jouer trois semaines plus tard.
08:03Moi, je me dis, mais quoi ce délire ?
08:06Parce qu'à un moment, quand on te dit tout le temps que tout va bien,
08:10toi, tu sens que tu n'es pas bien, mais tu es là.
08:12Mais qu'est-ce que j'ai en fait ?
08:13Donc après, on se torture un petit peu l'esprit.
08:16Et c'est très dur de ne pas être compris, en fait.
08:18Geoffrey sait que quelque chose ne va pas.
08:20Alors, il contacte le docteur Sherman, un neurologue spécialiste des commotions dans le sport
08:25et référent de plusieurs autres clubs de rugby.
08:27Il le rencontre dans son cabinet à Paris pour faire des examens plus poussés.
08:31Je suis arrivé, on a fait des tests d'attention.
08:34On a fait des tests sur un neurotracker ou des technologies qu'il utilise
08:38pour voir un peu comment mon cerveau réagissait face à plusieurs signaux visuels.
08:43J'ai fait aussi des tests d'attention avec une neuropsy.
08:46Et après, la neuropsy, moi, elle m'a dit, mais tu as l'attention d'un enfant de 12 ans,
08:49en fait.
08:50Donc, clairement, il vaut mieux que tu fasses un petit trait sur le rugby pour quelques temps
08:54et voir comment tu progresses.
08:56Parce que là, même un collégien, en fait, il est plus réactif que toi, quoi.
09:02Geoffrey est en arrêt maladie pendant quelques mois, le temps d'aller mieux.
09:05Au bout de cinq mois, il ne peut toujours pas reprendre le rugby.
09:08Mais un médecin de la caisse d'assurance maladie refuse de prolonger son arrêt
09:12car il estime qu'il pourrait chercher un autre travail.
09:15Il se retrouve sans revenu alors qu'il espère encore pouvoir rejouer.
09:19À la fin de l'année 2020, le docteur Sherman finit par le déclarer en incapacité de travail.
09:24Geoffrey comprend alors qu'il ne pourra plus jouer au rugby.
09:28Là, à un moment donné, on se fait à l'idée que c'est totalement fini, quoi.
09:33Donc, c'est compliqué à gérer.
09:37C'est dur d'arrêter à 26 ans, comme ça, quoi.
09:40Se mettre du jour au lendemain à la porte et en difficulté financière d'un coup,
09:45j'aurais adoré continuer à jouer.
09:46Le contrat de Geoffrey avec son club prend donc fin et il se retrouve au chômage.
09:50Il déménage à Biarritz et suit une formation en ligne pour devenir ingénieur du son.
09:55Mais la fin brutale de sa carrière de rugbyman et ses nombreux symptômes
09:59sont encore très compliqués à gérer pour lui.
10:02Je me demandais qui va vouloir bosser avec moi, en fait,
10:05parce qu'il y a des jours où mon cerveau, il ne connecte pas du tout, quoi.
10:09On ne vit pas au même rythme que tout le monde.
10:11Il y a eu des insomnies, de l'anxiété, de la fatigue de sentir dans le brouillard tout le temps.
10:17Pour dormir, moi, c'était les restes de tramadol qui avaient du rugby
10:21qu'on avait quand on avait des douleurs, mais ils m'en restaient.
10:23Et ça m'a permis de dormir plus d'une fois, quoi.
10:25Et quand il n'y avait plus ça, ça a été un peu l'alcool.
10:28Ça devenait de plus en plus grave, entre guillemets, ma façon d'agir.
10:34Les pensées que je pouvais avoir aussi, quoi.
10:36Jusqu'au jour où ça n'allait plus du tout.
10:40Et un ancien joueur international m'a beaucoup aidé.
10:44Je suis rentré en hôpital psy pendant un mois, un mois et demi.
10:48Et c'est là-bas où j'ai pu faire le vide.
10:51J'avais des envies, à nouveau, quoi.
10:52De développement, de projets, des choses qui me plaisaient.
10:55Et j'étais en paix avec moi-même, quoi.
10:57Geoffrey sort d'hospitalisation en février 2022.
11:00Il décide d'ouvrir un studio de musique.
11:02Et il commence les travaux pour le construire tout seul, chez lui.
11:06Un an plus tard, en février 2023,
11:08l'association Alerte Commotion est créée par l'avocat Antoine Semeria.
11:13Elle accompagne les sportifs victimes de commotions cérébrales
11:16et sensibilise sur le sujet.
11:18Geoffrey rejoint l'association dès sa création
11:20et accepte depuis de témoigner,
11:22alors que la parole des rugbymans reste encore rare sur ce sujet.
11:28Les commotions, c'est un gros trauma.
11:30Et on est souvent incompris, on est souvent laissé tout seul.
11:34Et juste d'avoir des groupes d'échange, de paroles,
11:37de raconter un peu son expérience,
11:38on a envie d'aider tous les gens pour qu'ils ne commettent pas ces erreurs-là.
11:42Et s'ils se rapprochent d'Alerte Commotion grâce à moi,
11:44en écoutant ma parole,
11:46je me dis qu'on pourrait peut-être sauver certaines personnes, quoi.
11:49Je dis sauver parce que ça détruit des vies, quoi.
11:53Est-ce que ça va mieux aujourd'hui ?
11:54Ça va beaucoup mieux, ouais.
11:56Là, ce projet que je suis en train de mener,
11:58j'aurais pas pu le faire avec tout ce que je pouvais ressentir,
12:02l'état d'esprit dans lequel j'étais, il y a encore un an et demi.
12:05Après, tout n'est pas parfait.
12:07J'ai des moments de fatigue, il y a encore des séquelles, elles sont là.
12:10J'ai du mal encore à gérer cette fatigabilité,
12:12mais ça va de mieux en mieux.
12:14Et je suis bien pris en charge,
12:17je continue de voir la psychiatre.
12:19Là, je me sens en sécurité, bien,
12:21et je sais que je progresse de jour en jour, quoi.
12:22Donc, je me sens stable et enfin prêt à avancer, quoi.
12:32Ambre, maintenant que Geoffrey va mieux,
12:34est-ce qu'il pourrait reprendre le rugby ?
12:35Non, déjà parce que même s'il va mieux, il a toujours des séquelles,
12:38comme il l'a expliqué.
12:39Et puis, ça fait plus de 4 ans qu'il a arrêté le sport à haut niveau,
12:42il n'a plus les mêmes capacités qu'avant.
12:44Et surtout, ce serait trop risqué pour lui de recommencer à jouer
12:47et de peut-être se reprendre un coup à la tête
12:50et avoir une nouvelle commotion cérébrale
12:52qui pourrait causer de nombreux dégâts.
12:54Donc, il s'est complètement éloigné du rugby
12:55et il ne compte pas reprendre.
12:57Est-ce qu'on a une idée du nombre de joueurs
12:58qui sont victimes de commotions cérébrales chaque année ?
13:01Alors, c'est très difficile à chiffrer,
13:03mais d'après le neurologue Jean-François Schermann,
13:05qui suit Geoffrey Sela,
13:07et qui est un spécialiste du sujet,
13:09il y aurait dans le top 14
13:10une commotion cérébrale tous les 2 ou 3 matchs.
13:13Mais ça reste compliqué de savoir exactement
13:16combien il y en a chaque année
13:17parce que les commotions cérébrales
13:18ne sont pas toujours détectées et diagnostiquées.
13:21Est-ce que des mesures ont été prises ces dernières années
13:24par les instances officielles du rugby ?
13:26Oui, l'année dernière, World Rugby,
13:28l'organisation internationale qui gère le rugby,
13:30a durci le protocole commotion.
13:33Si un joueur ressent un coup à la tête lors d'un match,
13:35il est examiné au bord de la pelouse par un médecin
13:38qui va vérifier qu'il ne souffre pas de maux de tête,
13:40de nausées ou qu'il n'est pas confus.
13:42Et il y a un autre examen à la fin du match
13:44et si une commotion est décelée,
13:46le joueur doit observer une période de repos
13:48plus ou moins longue en fonction de
13:50si c'est la première commotion ou pas
13:51avant de pouvoir reprendre les compétitions.
13:53Mais en fait, pour beaucoup d'anciens joueurs,
13:56c'est pas suffisant.
13:57Et d'ailleurs, il y a une quinzaine d'anciens joueurs
13:59qui ont été victimes de commotions cérébrales à répétition
14:02qui attaquent en justice les instances françaises du rugby
14:05en les accusant d'avoir manqué à leurs obligations
14:08de sécurité et d'information
14:09au sujet des commotions cérébrales.
14:12Merci Ambre Rosala.
14:13Cet épisode a été produit par Raphaël Puyot
14:16et réalisé par Julien Mkoukiol.
14:18Si vous aimez Codesource, parlez-en autour de vous.
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