- il y a 2 jours
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Piloter des avions avait toujours été son rêve. Anthony Viaux, 49 ans, devenu pilote de ligne puis commandant de bord, a fait le choix, en janvier 2025, de quitter une carrière prestigieuse pour des raisons environnementales. Rongé par l’éco-anxiété (la peur du réchauffement climatique) il ne pouvait supporter de faire partie du problème.
Crédits : Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Raphaël Pueyo et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network.
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00:02Bonjour, c'est Jules Lavi pour Codesources, le podcast d'actualité du Parisien.
00:12Le 4 janvier, le Parisien a parlé d'un pilote de ligne qui a décidé de renoncer à son métier
00:17pour des raisons environnementales en réaction à l'urgence climatique.
00:22Anthony Viau a 49 ans, piloter des avions était un rêve pour lui.
00:25Il a réussi à devenir commandant de bord chez Air France, mais après un congé sabbatique,
00:31il a choisi de ne pas reprendre son poste début 2025, de démissionner, pour être en cohérence avec ses convictions.
00:39Anthony Viau témoigne aujourd'hui dans Codesources, au micro de Barbara Agoui.
00:50Anthony Viau est né le 30 décembre 1975.
00:54Il a grandi dans la banlieue ouest de Paris, près de Saint-Germain-en-Laye,
00:58et c'est un enfant assez solitaire et rêveur.
01:01Ses parents voyagent beaucoup pour leur travail, son père est dans le marketing et sa mère est hôtesse de l
01:06'air.
01:07Très jeune, il est fasciné par les avions.
01:10Dans le village où j'habitais, il y avait un aérodrome.
01:12Je voyais les avions passer régulièrement.
01:14Après, je n'avais pas l'idée d'apprendre à piloter.
01:18À cette époque-là, c'était sous forme de rêve uniquement, mais pas de passage à l'acte.
01:23Le rêve d'Anthony lui paraît irréalisable.
01:25En plus de ça, il n'est pas très fort en maths à l'école,
01:28donc il n'ose même pas espérer intégrer un jour une école de pilotage.
01:32Anthony se dirige alors vers des études de commerce internationales.
01:35Ça ne lui plaît pas vraiment, car ce qu'il passionne, c'est toujours l'aviation.
01:40Finalement, j'ai commencé à faire du planeur, en fait, parce qu'il y avait un club de planeurs
01:44pas très loin de chez moi, pendant mes études de commerce.
01:48Voilà où je me suis dit, ça serait peut-être quand même pas mal d'essayer de voler un peu
01:52pour le plaisir.
01:53Et finalement, en essayant de voir ce que faisaient mes potes au planeur qui passaient des concours
02:01pour devenir pilote de ligne, ils me prêtaient leurs bouquins, je regardais, et puis je me rendais
02:05compte qu'il n'y avait pas beaucoup de maths, donc l'espoir est revenu, et je me suis rendu
02:10compte que j'avais la possibilité de rattraper, en fait, le coche, et de refaire des études
02:16de pilote, mais sans passer par la voie royale, où, effectivement, il faut être bon en maths,
02:22en physique, comme ce qu'on s'imagine.
02:23Après ses études de commerce international, Anthony intègre l'armée pour faire son service
02:28militaire obligatoire à l'époque.
02:31J'ai réussi à me débrouiller pour piloter, en fait, dans l'armée, donc pour faire du remords
02:35cage de planeurs, justement, tirer les planeurs, et passer, en fait, j'ai passé tous mes
02:40certificats théoriques pour devenir pilote de ligne pendant cette année-là de service
02:44militaire.
02:44Donc j'ai beaucoup, beaucoup bossé par moi-même, en fait, en « candidat libre », entre guillemets,
02:49et après, j'allais passer, tous les trois mois, j'allais passer les examens de pilote
02:52de ligne théorique, ce qui m'a permis, à la fin de mon service militaire, de pouvoir
02:57rentrer dans une école de pilotage professionnelle à côté de Lille.
03:01Ça se passait bien, les courses se passaient bien, j'étais assez à l'aise, en fait,
03:06dans l'avion.
03:07Le fait d'avoir fait beaucoup de planeurs aussi, du remorquage de planeurs, ça m'a
03:11vraiment aidé à être plus à l'aise au niveau du pilotage et de la gestion du stress,
03:16ce genre de choses.
03:17Donc, non, non, je me sentais vraiment à ma place à ce moment-là.
03:22Ça paraissait complètement surréaliste parce que moi, j'avais complètement abandonné
03:26ce rêve. Effectivement, les premiers vols dans une école de pilotage professionnel,
03:31c'était assez fou. Et puis, bon, petit à petit, on se met dans l'idée que ça va
03:36être ça, maintenant, mon activité professionnelle, et ça va être ça, le métier.
03:41À 25 ans, Anthony est diplômé. Il trouve du travail dans une petite compagnie, mais
03:47rapidement, il passe les concours pour devenir pilote de ligne chez Air France. Et il les
03:52réussit du premier coup.
03:56C'est assez dur de rentrer Air France, d'être pris. Donc, ça représentait
04:01effectivement l'aboutissement de pas mal de choses. Et puis, un peu une revanche
04:05aussi personnelle parce que, voilà, j'avais quand même au même moment tiré un trait sur
04:10ce rêve d'être de devenir pilote. Voilà, c'était vraiment chouette de pouvoir y arriver
04:15quand même, malgré toutes les péripéties.
04:17Dès les débuts, Anthony adore son métier.
04:20C'est un métier qui est incroyable. Enfin, c'est un métier à la fois intellectuel, parce
04:25qu'il faut réfléchir à des stratégies, il faut analyser ce qui se passe, avoir un
04:30bon esprit de synthèse. Et à la fois manuel, puisqu'on pilote l'avion avec les mains quand même.
04:35Donc, il y a un peu une alliance comme ça de ces deux aspects qui est vraiment super agréable.
04:43Quand on est au début, quand on commence le métier, on fait beaucoup de pilotage surtout,
04:48puisqu'on est copilote. Donc, on n'est pas commandant de bord encore. On n'est pas responsable de l
04:52'avion.
04:52On fait juste du pilotage pur. Donc ça, c'est très agréable. On apprend le métier.
04:57Il y a le côté voyage, le côté challengeant aussi, d'être toujours en train de se remettre
05:04en question, d'actualiser ses connaissances et tout ça. Bon, ça reste toujours très intéressant.
05:09Chaque vol est différent, puisque chaque jour, la météo est différente. Le type de vol qu'on fait
05:16est différent. On peut avoir des vols très courts, plus longs, etc. Après, on peut évoluer dans le long
05:21courrier aussi. Au début, on commence sur des petits vols. Après, on va vers des vols plus longs.
05:25où là, on découvre le monde, en fait, et d'autres manières de voir les choses, d'autres
05:30manières de penser, de manger, etc. Donc ça, c'est hyper intéressant. Et puis après,
05:35au bout d'un moment, on devient commandant de bord. Donc moi, j'ai fait quand même 15
05:39ans de copilote avant de devenir commandant de bord, parce qu'il y a la queue pour devenir
05:43commandant de bord. Et du coup, quand on est commandant de bord, là, on est responsable
05:47de l'avion, on est responsable de la mission de chaque vol. On est responsable des gens
05:51à bord. Dans un avion comme l'Airbus A320 que je pilotais, il y avait environ 180 personnes
05:57à bord. Donc voilà, c'est pas rien. Il y a une certaine charge aussi mentale, un stress
06:03par rapport à cette responsabilité, mais qui est très intéressante. Et voilà, c'est
06:11passionnant comme métier.
06:13Anthony devient commandant de bord en 2018, mais à cette période, il commence aussi
06:17à se poser des questions sur l'environnement.
06:19Je me souviens très bien que quand je suis rentré chez moi, le jour où je suis devenu
06:22commandant de bord, je me suis dit « Ok, je suis commandant de bord, mais d'un métier
06:26qui abîme un peu la planète quand même. » Et je me suis fait la réflexion, je me suis
06:32dit « Mais c'est peut-être comme les personnes qui travaillent dans une centrale à charbon,
06:38par exemple, et qui deviennent directeurs ou directrices de la centrale à charbon. »
06:44Je me suis dit ça, en fait.
06:47Et effectivement, c'est l'époque où j'ai commencé à vraiment m'intéresser au sujet
06:51du changement climatique, de l'érosion, de la biodiversité et tout ça. Et bon, ben
06:57voilà, donc ça a teinté un petit peu ma vie à partir de ces années-là. Et en fait,
07:02je me suis penché sur la question de comment on en était arrivés à détruire une partie
07:07de notre environnement de vie. Et là, je me suis mis à écouter des podcasts, à regarder
07:12des vidéos de Jean-Marc Jancovici, de gens comme ça, Arthur Keller, enfin des gens qui
07:18étaient vraiment assez drastiques dans ce qu'ils disaient. J'ai lu quelques bouquins,
07:23etc. Et puis je me suis dit « Mais c'est pas possible, en fait, on est en train de
07:25tout
07:26détruire. » J'ai eu vraiment une prise de conscience intense, extrême. Et donc, j'ai
07:31eu vraiment cette prise de conscience à ce moment-là qui s'est transformée assez vite
07:34en éco-anxiété, en fait. Donc je me suis mis à ressentir un malaise intérieur. Parfois,
07:42quand je survolais les glaciers dans les Alpes ou les feux de forêt, ce genre de choses,
07:46là, je voyais quand même l'impact des émissions de gaz à effet de serre des humains. Et là,
07:52bon, je ressentais un peu une petite gêne sur le moment, mais je restais quand même concentré
07:57sur mon métier, évidemment. Quand on est dans un avion de ligne, on ne pense pas à ça.
08:00On est dans du pilotage, quelque chose qui demande beaucoup d'attention en permanence.
08:06Et du coup, on ne pense plus trop à tous ces sujets-là. Et c'est après, c'est sur
08:12les périodes de repos, en fait, où j'étais chez moi. C'est pour ça que les confinements
08:17pendant le Covid ont été un petit peu durs à vivre à ce niveau-là, parce que j'avais
08:22vraiment le temps de gamberger, de me replonger dans ces sujets-là. Mais dans le métier,
08:26bon, c'était une espèce de malaise, mais qui n'impactait pas vraiment mon travail,
08:32en fait.
08:35Plus les mois passent, plus Anthony commence à remettre en question son métier. Il essaye
08:40d'en parler à ses collègues.
08:42Alors, il y en a certains qui comprennent, qui sont dans le même état d'esprit, qui se
08:46renseignent. Parce que tout part du fait de s'être renseigné ou pas. Quand on s'est bien
08:51renseigné, on ne peut plus vraiment être dans le déni. Enfin, si, on peut toujours, mais
08:54voilà, ça aide déjà à être, ben, plus, ouvrir les yeux, en fait, sur ce qui se passe.
09:01Et donc, ben, parfois, j'avais des collègues qui, effectivement, s'étaient renseignés,
09:05donc étaient au courant. Parfois, non. Ce qui revenait souvent, c'est quand même
09:09une sorte de lucidité aussi de leur part, qui était aussi la mienne par rapport à tout
09:15ça, mais de dire, ça ne sert à rien si tu pars, parce que quelqu'un va te remplacer
09:19sur le champ. Donc, quelque part, ben, c'était pas forcément évident pour moi de me faire
09:26vraiment une opinion bien tranchée, parce que, ben, j'étais un peu seul face à tout ça, quoi.
09:38Fin 2022, en fait, je me dis, ben, qu'est-ce que j'ai comme option, finalement, devant moi,
09:42pour essayer de me sortir de cette éco-anxiété ? Alors, soit prendre du temps alterné,
09:48donc c'est ce que j'ai fait au début, je voulais un petit peu à temps alterné.
09:52Et puis après, ben, j'avais finalement la cartouche aussi de prendre du temps, du congé
09:58sabbatique, qui était l'antichambre de la démission, en fait. Parce que sur le moment,
10:04c'est vrai que j'avais des poussées un peu de volonté de démission, mais en fait,
10:08c'était un peu trop violent, quoi, parce que ça faisait quand même longtemps que je faisais ce métier-là.
10:12Ben, voilà, j'étais devenu commandant de bord, donc c'est quand même, quand on est pilote,
10:16c'est quelque chose, c'est un peu l'apogée de la carrière. Donc, on quitte pas comme ça
10:21sur un coup de tête. Donc, il fallait que je réfléchisse, en fait, il fallait que je prenne
10:24du temps pour réfléchir. Et du coup, j'ai pris, ben, voilà, deux ans de congé sabbatique
10:30pour surtout aussi réfléchir. Et chaque jour, je me posais la question, est-ce que je fais ?
10:34Qu'est-ce que je fais, quoi ? Est-ce que je continue ? Est-ce que j'arrête ?
10:37Est-ce que je suis aligné avec moi-même si je reprends l'aviation au bout de deux ans
10:42de congé sabbatique ou pas ? Imaginez ça comme une balance, en fait, avec d'un côté
10:47de la balance sur le plateau, ben, le métier de pilote, le salaire, les voyages, ma zone
10:54de confort, le côté, voilà, génial du métier. Et puis, de l'autre côté, il y avait
10:59l'éco-anxiété, tout ce que je voyais sur la perte de la biodiversité, le réchauffement
11:05climatique, l'injustice climatique aussi, le fait que ce soient les personnes sur Terre
11:12qui contribuent le moins au réchauffement climatique qui soient les plus touchées.
11:16Tout ça, ça a fait, au bout d'un moment, pencher la balance. Et donc, la décision s'est
11:21imposée d'elle-même et il fallait que je m'en aille.
11:25Anthony n'a pas repris le travail après son congé sabbatique. Son contrat s'est officiellement
11:30terminé le 1er janvier 2025.
11:32Alors, ça ne me manque pas trop, heureusement, parce que j'ai un peu tiré un trait, en fait,
11:36dans ma tête. Je suis passé à autre chose, voilà, je fais plein d'autres activités.
11:40Mais bon, j'en rêve encore, en fait, étonnamment. Un peu comme un fumeur peut rêver de fumer
11:46des années après avoir arrêté. Je pense que je rêverais d'aviation toute ma vie, en fait.
12:07Barbara, comment est-ce qu'il va gagner sa vie à partir de maintenant ?
12:09Aujourd'hui, il est naturopathe. Ça consiste à soigner les patients avec des moyens naturels,
12:14comme des plantes, ou en modifiant son hygiène de vie. En fait, il a commencé à s'intéresser
12:18à la naturopathie en 2005, quand il a été diagnostiqué d'une maladie auto-immunorain.
12:24Il s'y est d'abord intéressé pour lui-même, puis ensuite, il a voulu en faire profiter
12:27ses proches. Et finalement, il a repris des études de naturopathie pendant la période
12:32Covid. Et à l'époque, ça lui a permis de se rendre compte qu'il y avait une autre
12:35voie professionnelle possible s'il arrêtait d'être pilote. Donc aujourd'hui, il est naturopathe,
12:40il en vit et il a même un podcast qui s'appelle « La santé par nature », dans lequel
12:44il parle de naturopathie.
12:45Je le disais au début de cet épisode de Code Source, le Parisien et beaucoup d'autres
12:49médias ont parlé de lui au mois de janvier. Est-ce qu'il a eu des retours, des réactions
12:53d'autres pilotes après sa démission d'Air France ?
12:56Oui, en fait, il a fait un post LinkedIn pour expliquer sa décision et il a été pas
13:00mal critiqué pour le fait d'avoir rendu public cette décision, parce que ça reste
13:04un sujet assez tabou chez les pilotes. Mais il a aussi eu d'autres retours très positifs
13:08de personnes qui ressentent globalement le même malaise que lui.
13:11Est-ce qu'il veut malgré tout continuer à voler pour son plaisir dans un aéroclub ?
13:15Oui, il veut faire une sorte d'aviation plus propre, comme reprendre le planeur par
13:19exemple. Il me disait qu'avec un planeur, on se sent vraiment comme un oiseau parce
13:22qu'il n'y a pas de moteur. Et même s'il faut un avion pour le faire décoller et
13:26l'amener
13:26en altitude, il existe aujourd'hui des moyens pour les faire décoller de manière
13:30plus écologique. Sinon, il m'a aussi parlé du parapente, mais cette fois-ci, il n'en a
13:34jamais fait. Ce qui est sûr, c'est qu'Anthony va trouver un moyen de pouvoir continuer
13:38à voler, mais sans polluer.
13:40Merci Barbara Gouy. Cet épisode de Codesources a été produit par Clémentine Spiller et
13:45Raphaël Pueyo. Réalisation, Julien Moncouquiol. Codesources est le podcast quotidien d'actualité
13:51du Parisien. Si vous aimez Codesources, n'hésitez pas à nous le dire en laissant un commentaire
13:55ou des petites étoiles sur votre application audio préférée. Et puis n'oubliez pas
13:59le second podcast du Parisien, Crime Story. Chaque samedi dans Crime Story, une grande affaire
14:04criminelle racontée par Claudia Prolongeau et Damien Delseny, le chef du service police-justice
14:09du Parisien.
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