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  • il y a 3 mois
Quand il a 14 ans, Nicolas apprend qu’il est atteint de rétinite pigmentaire, une maladie dégénérative de l'œil qui lui fait perdre progressivement la vue. D’abord dans le déni, il réussit finalement à accepter sa maladie, en se mettant à l’escalade. Un sport dans lequel il va exceller jusqu’à devenir champion du monde handisport en 2012. À l’occasion de la sortie de son livre « À perte de vue », publié en mars aux éditions Arthaud, Nicolas Moineau raconte son histoire pour Code source, au micro d’Ambre Rosala.

Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network -

Archives : FFME.

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Transcription
00:02Bonjour, c'est Jules Lavi pour Codesources, le podcast d'actualité du Parisien.
00:11Nicolas Moineau, 46 ans, est un champion d'escalade non voyant.
00:15Originaire des Yvelines, il a perdu la vue progressivement à partir de l'école primaire.
00:20On lui a diagnostiqué une rétinite pigmentaire à 14 ans.
00:24Et plus tard, la pratique de l'escalade l'a aidé à accepter son handicap.
00:28Nicolas Moineau est devenu l'un des tout meilleurs dans sa discipline.
00:32Il a notamment été sacré champion du monde en 2012.
00:35Et il vient de raconter son parcours dans un livre publié en mars, livre intitulé « À perte de vue
00:41».
00:42Nicolas Moineau témoigne aujourd'hui dans Codesources, au micro d'Ambre Rosalin.
00:53Nicolas Moineau est né le 21 mai 1977 au PEC dans les Yvelines.
00:58Il grandit en région parisienne, avec un père chef de chantier dans le BTP et une mère secrétaire comptable.
01:04Il a deux frères, l'un plus grand et l'autre plus petit que lui.
01:08Nicolas est un enfant timide, qui se sent un peu en décalage avec les autres enfants de son âge.
01:12Je ne rentrais pas forcément facilement en contact avec les gens, j'avais une vie intérieure, j'étais pas mal
01:19le nez dans les bouquins.
01:22Et puis bon, souvent dehors, pas mal à me raconter des histoires en fait, et un peu de mal à
01:30me lier avec les gens.
01:34Dès l'école primaire, la vue de Nicolas commence à diminuer.
01:37Il y a comme un voile opaque qui l'empêche de voir correctement une fois la nuit tombée, quand il
01:41n'y a pas assez de lumière.
01:43J'ai commencé à être gêné pour le lire, pour vraiment avoir accès à l'information pour les études.
01:49En fait, à un moment, au collège, mes résultats ont chuté, lire au tableau, j'avais du mal, et en
01:56même temps j'avais du mal aussi à l'exprimer,
01:58pour pas embêter les autres avec mes problèmes, peut-être une histoire presque de honte aussi, je pense.
02:04Ouais, puis une sorte de déni aussi, de se dire, bon, ça va, je suis pas trop différent pour être
02:08dans le déni et à me mentir à moi-même, je pense,
02:11pour me protéger, quoi, et à mentir du coup à mon entourage.
02:19Nicolas ne parle pas du tout de ses problèmes de vue à ses parents ni à ses professeurs,
02:23jusqu'au jour où son prof de français lui demande de lire un texte à voix haute devant toute la
02:27classe.
02:28Nicolas n'y arrive pas et ses parents sont convoqués.
02:30Comprenant que leur fils a des problèmes de vue, ses parents l'emmènent voir un spécialiste dans un hôpital parisien.
02:36Nicolas fait une batterie de tests et le diagnostic tombe.
02:39Il est atteint de rétinite pigmentaire, une maladie dégénérative de l'œil.
02:44Sa vision va se dégrader progressivement, jusqu'à devenir complètement aveugle.
02:49Nicolas a 14 ans.
02:51Ce qui va avec ce diagnostic, c'est le pronostic, quoi.
02:53Donc on sait pas, à plus ou moins long terme, c'est la cécité.
02:58Et là, c'est, enfin, c'est...
03:00Pour un ado, c'est dur en tendance, c'est juste... impossible.
03:05Les parents de Nicolas font des démarches pour qu'il soit reconnu handicapé.
03:08Mais l'adolescent est dans le déni et refuse toute aide.
03:11Il ne veut pas porter de lunettes qui pourraient préserver ses yeux, par exemple.
03:15Il se dit que de toute façon, il ne voudra pas vivre en tant qu'aveugle
03:18et qu'il préférerait mourir avant d'être complètement non-voyant.
03:22Arrivé au lycée, sa vision continue de diminuer et il a de plus en plus de mal à suivre les
03:26cours.
03:27Mes résultats dégringolent, du coup, je jouais à les cancres.
03:31Alors qu'à la base, je ne l'étais pas du tout.
03:35En début de scolarité, j'étais plutôt dans le trio de tête en classe, quoi.
03:40Et ouais, je me construis une sorte de personnage de branleur, quoi, en fait.
03:45Je finis par faire quand même pas mal de copains.
03:48On part dans des délires plus festifs et un peu rebelles.
03:53Beaucoup d'excès, beaucoup de conneries.
03:56Alcool, stupéfiants.
03:57Je fuis une réalité, un avenir, une perspective dont je ne veux absolument pas entendre parler, quoi.
04:03Donc, je vous le disais, je ne survivrai pas à la cécité, quoi.
04:11Nicolas finit par arrêter le lycée pour suivre des cours à domicile.
04:14Mais il ne travaille pas vraiment et rate son bac.
04:16Il est alors réorienté vers un établissement adapté aux déficients visuels.
04:21Il a 18 ans et déménage à Clermont-Ferrand dans le puits de Dôme.
04:24Là-bas, il fait du sport, découvre l'escalade et surtout, il commence à accepter sa maladie.
04:30Pour la première fois, je fréquente d'autres déficients visuels.
04:33Et il y en a deux, trois qui grimpent dans un petit club.
04:39Et du coup, je me joie à eux pour aller voir ce que c'est.
04:41Et ça m'éclate, quoi.
04:43Et puis, je m'aperçois que c'est quand même une activité où je vais pouvoir m'exprimer malgré ma
04:48mauvaise vue, quoi.
04:50Dans cette activité-là, il n'y a pas trop de notion de réflexe, de vitesse, d'exécution.
04:56Chacun trouve ses solutions.
04:57Et en développant beaucoup d'endurance et en développant une gestuelle un peu particulière, on peut réussir à grimper à
05:06un bon niveau, finalement.
05:08Je me suis mis à grimper assidûment.
05:10En plus de grimper en salle, Nicolas commence à faire de l'escalade en falaise, d'abord dans un club,
05:15puis tout seul.
05:16Sa vision continue de se détériorer et pendant plusieurs années, il boit beaucoup.
05:21Quand il a 22 ans, il décide de reprendre sa vie en main et de trouver du travail.
05:25Il veut devenir masseur kinésithérapeute.
05:28Il reprend alors des études adaptées pour les déficients visuels et déménage à Limoges, en Haute-Vienne.
05:36L'avenir paraissait, ça me paraissait vraiment mal engagé, quoi.
05:39Du coup, je change de vie, je change de mode de vie.
05:42Je me dis maintenant, je vais faire quelque chose, quoi.
05:45Pour le coup, il y a vraiment un mécanisme d'insertion et je me sauve en reprenant mes études.
05:53Je grimpe quand même, mais je grimpe un peu moins souvent que quand j'étais à Clermont-Ferrand, parce que
05:57j'ai moins d'occasion.
05:59Et du coup, je me range.
06:01Comme sa vision continue de baisser, Nicolas apprend chez lui à s'aider d'une canne blanche pour se déplacer.
06:06Il la prend avec lui dans son sac quand il sort, au cas où, mais il n'ose pas la
06:10sortir en public.
06:11Un soir, quand il a 24 ans, il n'a pas d'autre choix que de l'utiliser dans la
06:15rue, alors qu'il arrive à la gare de Limoges après un voyage en train.
06:19Je traverse le hall de la gare qui est éclairé, ça va.
06:24Puis arrivé devant la gare, je sais que le trajet est compliqué et je me dis maintenant, il faut que
06:30je la sorte, parce que sinon, ça se trouve, je vais me cogner, je vais arriver chez moi en trois
06:35quarts d'heure avec une arcade ouverte ou un genou en vrac.
06:39Enfin, ça ne va pas bien se passer.
06:41Et je suis resté cinq ou dix minutes à me dire, je la sors, je ne la sors pas.
06:46Et donc, je la sors et effectivement, sortir la canne blanche, ça a été un petit traumatisme et une libération
06:52en même temps.
06:52En fait, c'est ça, c'est une sorte de libération parce que je marche d'un bon pas.
06:57Et du coup, je marche plutôt vite et je fais le trajet vite fait en un quart d'heure et
07:01sans me faire mal.
07:02Moi, je me dis, c'est trop bien.
07:07Nicolas obtient son diplôme de masseur kinésithérapeute.
07:10Il déménage à Cahors, dans le Lot, où il trouve un poste dans un cabinet de kiné.
07:15Il travaille beaucoup, alors il ne fait plus beaucoup d'escalade.
07:18Puis en 2006, il rencontre Odile, l'ami d'une copine à lui.
07:23Il tombe amoureux, emménage ensemble et Odile tombe enceinte.
07:28Leur fils Emmanuel naît en 2008 et Nicolas est très heureux de devenir papa.
07:33Et puis en même temps, c'est quand même aussi une période d'angoisse.
07:36Parce que je suis en train de perdre mes derniers restes visuels.
07:40Je suis en train de franchir le pas d'utiliser la canne blanche la journée aussi.
07:45Je suis en train de franchir les derniers pas vers le statut de personne aveugle.
07:51Comment m'occuper de mon fils ?
07:52J'ai plein d'interrogations qui sont un peu des angoisses.
07:55Comment sortir, me déplacer dans la rue avec mon fils, en étant autonome et en sécurité.
08:01Sortir avec un bébé qui est fragile, qui a trois mois et tout.
08:06Donc au début, c'est compliqué.
08:11Progressivement, Nicolas gagne en confiance pour s'occuper de son fils.
08:14En 2010, il devient complètement mon voyant.
08:17Il a 33 ans.
08:19Il est désormais accompagné d'un chien guide, Dougie, pour l'aider à se déplacer.
08:23A cette période-là, il quitte le cabinet où il travaille parce que la charge est trop intense et qu
08:28'il n'en peut plus.
08:29Il se remet alors à grimper assidûment, principalement en falaise, qu'il préfère largement à l'escalade en salle.
08:36Au début de l'année 2012, Nicolas apprend par un ami que les mondiaux d'escalade, Valide et Handisport, vont
08:43avoir lieu en septembre en France, à Paris.
08:45L'équipe de France d'escalade cherche à monter une équipe de grimpeurs handisport et on propose à Nicolas d
08:51'en faire partie.
08:52Au début, il refuse.
08:53Je suis plutôt à loisir et multisport.
08:57J'aime bien l'alpinisme, la montagne et tout.
09:01J'aime bien la falaise.
09:02Je ne suis pas trop branché de compétition.
09:03J'hésite, je change 50 fois d'avis et je finis par dire oui.
09:10Je me suis dit que ça va être l'occasion de me dépasser.
09:15Je vais au sélectif en juillet et les mondiaux sont en septembre.
09:21On débarque comme des amateurs complets.
09:25Je pense que je me prépare.
09:26Je commence à me préparer un peu sérieusement.
09:28Mais, juin, je vais au sélectif.
09:30Je suis pris.
09:32Et je continue à me préparer tout l'été.
09:36Je me prends au jeu.
09:37Je me mets à faire attention à ce que je mange.
09:40Prendre du poids.
09:42M'entraîner fort.
09:43Là, je sens que je suis plus à l'aise quand même au niveau escalade.
09:46Mon niveau augmente.
09:56Le 12 septembre 2012, Nicolas arrive avec son chien guide Dougie à Paris.
10:00Les championnats du monde d'escalade ont lieu au Palais Omnisport de Bercy.
10:05Pour la compétition des non-voyants, les grimpeurs sont accompagnés par un guide
10:09qui leur indique comment se déplacer sur le mur pour aller le plus haut possible.
10:14Le guide de Nicolas s'appelle Sébastien.
10:17Ensemble, ils passent les différentes étapes de qualification.
10:20Et le 15 septembre, Nicolas se retrouve en finale face à un grimpeur japonais et un grimpeur italien.
10:26Et là, c'est 12 000 personnes dans le public.
10:29Et on grimpe devant 12 000 personnes.
10:32Là, je commence à stresser.
10:33Autant pour les qualifs, j'étais un peu tranquille.
10:37Dans une heure et demie, c'est à moi.
10:38Dans une heure, c'est à moi.
10:40Et ça s'approche, ça s'approche.
10:42Bon, du coup, on sort sur l'estrade pour aller observer la voie qu'on va devoir escalader.
10:4612 000 personnes qui nous applaudissent vite fait.
10:48Mais après, donc, le speaker, il dit, silence radio, là.
10:52Maintenant, c'est pour nous permettre d'entendre les consignes des guides.
10:57Le public doit être silencieux.
10:59Du coup, 12 000 personnes silencieuses, quoi.
11:01Donc là, on observe la voie.
11:03C'est le guide, en fait, qui nous décrit la voie.
11:06Donc là, il faut avoir la mémoire bien affûtée.
11:08Sauf que ça ne marche jamais, en fait.
11:09On arrive à retenir les 10 premiers mouvements, mais après, on est perdu.
11:12Donc voilà.
11:13On retourne à l'isolement.
11:14Et là, on passe les uns après les autres.
11:16Sachant que, comme je suis à l'isolement, je ne sais pas ce que les autres concurrents ont fait.
11:24Nicolas est le dernier à passer.
11:26Il ne sait pas à combien de mètres ont escaladé ses adversaires.
11:29S'il parvient à grimper plus haut qu'eux, il deviendra champion du monde.
11:33J'y vais.
11:34Je me fais guider par Seb.
11:35Et puis, j'y vais à fond jusqu'à, assez rapidement, quand même, tomber sur un problème.
11:40Enfin, voilà.
11:41Des prises vraiment difficiles à tenir.
11:43Et un mouvement que je ne comprends pas.
11:44Et je tombe.
11:45Et là, du silence complet, on passe à une explosion immense de 2 000 personnes qui hurlent, quoi.
11:52Parce que, finalement, tout le monde sait que j'ai gagné.
11:54Sauf moi.
11:56Donc, moi, je tombe.
11:57Et je suis complètement avalé par une espèce de foule qui hurle, quoi.
12:02Et du coup, je retourne derrière, là, dans les polices.
12:05Et j'apprends.
12:06Il y a Seb qui vient et qui me dit, ouais, c'est bon.
12:10Et là, c'est l'explosion de joie.
12:13J'en peux plus.
12:15Enfin, j'y crois pas, quoi.
12:16C'est une grosse émotion.
12:26C'est une grande fierté, quoi.
12:28Une grande fierté.
12:29Et finalement, je me dis, je faisais tout ça tout seul dans mon coin, quoi.
12:33Et j'ai réussi à faire quelque chose devant plein de gens.
12:36Enfin, je m'aperçois que ce que je faisais, c'était peut-être quelque chose d'extraordinaire, quoi.
12:42Après cette victoire, la Fédération française d'escalade propose à Nicolas de rester dans l'équipe de France.
12:47Entre 2012 et 2018, il est champion d'Europe et deux fois vice-champion du monde.
12:53Il arrête la compétition en 2018 et reprend une activité de kinésithérapeute à mi-temps.
12:59Le reste de son temps libre, il le passe à grimper les falaises.
13:03C'est un peu un refuge.
13:05C'est un peu un endroit où je vais subir tous les soucis de la vie quotidienne, la maladresse ou
13:11les incivilités des gens et tout.
13:13En fait, c'est un peu un endroit où on arrête de subir et on est maître de son destin.
13:18Il n'y a que des problèmes simples à résoudre, en fait.
13:20On a trop apprise.
13:21On essaie d'en atteindre une quatrième et on essaie de grimper plus haut.
13:24Et puis, les solutions, elles sont dans mes mains et dans mes pieds.
13:28Et vous pensez continuer encore longtemps ?
13:30Dans une optique de haut niveau, vraiment de dépassement, d'essayer des voies extrêmes et tout, je ne sais pas.
13:35Mais grimper jusqu'à 80 ans, si je peux, jusque-là, quoi.
13:43Moi, j'aime bien le fait de mener ma barque, en fait.
13:46Sachant que je suis dépendant de quelqu'un relativement souvent dans la vie.
13:50Et voilà, un petit moment d'autonomie, pour moi, c'est précieux, quoi.
14:03Ambre, récemment, le 15 octobre, dans le département du Lot, Nicolas Moineau a escaladé une voie particulièrement difficile.
14:10Oui, après un an de préparation, il a escaladé une voie de catégorie 8A.
14:14C'est l'une des catégories les plus difficiles qui existent, qui est réservée aux grimpeurs les plus expérimentés,
14:19même chez les voyants.
14:21C'était une voie de 40 mètres, située sur la falaise de Saint-Géry, dans le Lot.
14:26Alors, c'est difficile de savoir si d'autres non-voyants ont déjà escaladé des voies aussi difficiles que celles
14:31-là.
14:32Mais à la connaissance de Nicolas, ça ne s'est jamais fait dans le monde.
14:34Et de toute façon, même si c'était le cas, ça reste très rare et ça reste un vrai exploit.
14:38On l'a dit au début de cet épisode de Code Source, il vient de publier un livre qui raconte
14:42sa vie au mois de mars.
14:43C'est important pour lui de témoigner ?
14:45Oui, c'est très important pour lui.
14:47Il m'a raconté que ça avait été une vraie introspection, que ça l'avait beaucoup aidé d'écrire ce
14:51livre.
14:52Et il l'a pris comme une tribune pour parler de handicap visuel et pour raconter ce que c'est
14:56le quotidien quand on est déficient visuel.
14:59Et je donne la référence du livre de Nicolas Moineau, c'est « À perte de vue », publié en
15:04mars donc aux éditions Artaud, écrit avec Emmanuel Dalseco.
15:08Merci Ambre et merci à Bérangère Lepetit pour son aide.
15:11Cet épisode de Code Source a été produit par Thibaut Lambert et Raphaël Pueyo, réalisé par Pierre Chafongeon.
15:18Code Source est le podcast quotidien d'actualité du Parisien.
15:21N'oubliez pas les deux autres podcasts du Parisien, Le Sacre, jusqu'à Paris 2024.
15:25Chaque mercredi, Confidence de médaillée d'or olympique et paralympique.
15:30Et Crime Story, une grande affaire criminelle chaque samedi.
15:33Les trois podcasts du Parisien sont disponibles sur leparisien.fr bien sûr et sur toutes les plateformes.
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