- il y a 6 minutes
Avec Martial You, Journaliste chef du service Économie-Social-Éducation RTL
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NewsTranscription
00:00Maxime Liedot.
00:01Il est 9h20 sur Sud Radio et l'actualité en plus ce matin concerne non seulement les conséquences du conflit
00:07qu'on connaît au Proche-Orient qui vont arriver en France,
00:09mais surtout toujours les mêmes conséquences, peut-être d'un contexte économique qui retombe toujours sur les mêmes, que certains
00:14appellent les dindons.
00:16Bonjour Marcel Liot.
00:17Merci beaucoup d'être avec nous ce matin, éditorialiste RTL M6.
00:20On peut vous entendre, mais là, on peut surtout vous lire.
00:23Les dindons, comment on vole les classes moyennes, c'est aux éditions Robert Laffont, livre dont je recommande la lecture.
00:28Parce que, notamment dans ce contexte, on apprend à quel point tout a forcément des conséquences, qui plus est économique,
00:34et à quel point ça retombe toujours sur les mêmes, déjà, qui sont les fameux dindons.
00:38Les dindons, c'est ceux qui sont classes moyennes, mais c'est-à-dire ceux qui globalement travaillent, paient des
00:44impôts,
00:46jouent la carte de la redistribution et du modèle social français, mais en bénéficient quand même assez peu.
00:50Et petit à petit, la charge est plus lourde et les retours de moins en moins nombreux.
00:56Donc, c'est ceux qui, là, je le vois, par exemple, en faisant la promo du livre, je discute et
01:00j'ai des retours par les réseaux sociaux.
01:02Les dindons ont très bien compris que si on fait un chèque carburant,
01:05ou si on commence à débloquer des milliards pour aider les Français à aller à la pompe,
01:10c'est eux qui vont le payer à la fin.
01:12C'est-à-dire qu'il y a une forme de lucidité, vous voyez.
01:14On sait très bien qu'à un moment donné, si vous faites, comme la dernière fois, 8 milliards de chèques
01:18carburants,
01:19ces 8 milliards, ils se retrouvent ou dans les impôts,
01:21ou dans des taxes qui, de toute façon, sont payées par ceux qui le peuvent, c'est-à-dire les
01:25dindons.
01:25C'est-à-dire que même quand il y a une actualité internationale,
01:28comme on est en train de la connaître aujourd'hui, avec des conséquences, on le voit,
01:31sur le prix du baril, sur le prix à la pompe à essence,
01:33mais aussi directement dans les magasins, avec certains aliments qui sont, on va dire, stratégiques,
01:36qui connaissent une hausse du prix, ce sont toujours les mêmes qui paient.
01:41C'est ceux qui peuvent, c'est ça le problème, c'est que, si vous voulez, il y a un
01:43moment...
01:44Oui, mais eux vous disent, on ne peut plus.
01:45On se rappelle, il y a quelques mois, du fameux Nicolas qui paient,
01:47mais Nicolas qui paient, il y en avait marre de payer.
01:49Le problème, c'est qu'à un moment donné, on a de plus en plus de mal à payer, effectivement,
01:53et puis, alors, il y a une multitude, c'est-à-dire que c'est une population,
01:56les dindons, qui a déjà peur pour ses enfants, pour l'avenir,
02:00c'est-à-dire que l'idée de la classe moyenne, c'est que mes enfants auront une situation sociale,
02:05financière meilleure que la mienne,
02:06et ce pari-là, cette promesse, on va dire républicaine, là,
02:10elle est en train de s'essouffler,
02:12et donc, on a une population qui a peur,
02:14et donc, qui se protège de la peur,
02:16et donc, qui va aller stocker potentiellement du sucre et des pâtes,
02:20alors qu'il n'y a pas de raison d'être en ce moment,
02:22qui va aller faire le plein à la pompe à essence,
02:25et potentiellement provoquer une forme de pénurie,
02:28alors qu'il n'y a pas de raison,
02:29et qui est victime, en plus, des arbitrages,
02:32on l'a vu au cours de ces dernières semaines,
02:35les grandes surfaces ont très bien compris ce qui s'était passé en 2022 avec l'Ukraine,
02:39ont répercuté tout de suite, alors qu'il n'y avait pas de raison,
02:41le prix à la pompe de ce qui se passait sur le prix du baril,
02:44c'était une aberration en soi,
02:46mais qui l'a payé ?
02:48Ceux qui avaient très très peur,
02:49et qui, justement, sans prendre garde à tout ça,
02:53allaient faire le plein,
02:54et payaient 20 centimes de plus un plein qui n'avait pas lieu d'être.
02:57Mais vous savez aussi les réactions qu'on entend,
02:59notamment depuis quelques jours,
03:01et ça rejoint totalement la mécanique que vous développez dans votre livre,
03:04justement, les dindons, comment on vole les classes moyennes,
03:06qui est qu'au bout d'un moment, on a le sentiment de regarder l'État,
03:09et alors, quand il ne s'agit pas de distribuer un chèque,
03:11ou de faire perdre de l'argent,
03:12tout le monde dit, c'est très bien, mais l'État, il peut faire quoi, en fait ?
03:15C'est-à-dire que l'État, pour l'instant,
03:18en tout cas, on le sent comme ça relativement fragile,
03:21relativement faible, par rapport à tout ce qui se passe autour de nous.
03:24Et avec, comme seul ressort possible,
03:28la possibilité de faire remonter des impôts ou des taxes,
03:30qui, effectivement, sont payés par ceux qui paient à chaque fois.
03:34Et c'est ça, la difficulté, si vous...
03:36Pour bien comprendre, les classes moyennes,
03:37ce sont des gens qui sont attachés à des valeurs
03:42qu'on retrouve...
03:43Souvent, je dis, ce n'est pas une question d'argent, en fait, classe moyenne.
03:46C'est une question de vision du monde et de la société.
03:49Je n'allais pas dire le mot ressenti, parce qu'il a été galvaudé,
03:51mais de sensation financière, c'est-à-dire de se dire,
03:53à un moment, tiens, je ne peux même plus,
03:55je dois faire gaz vraiment à tous les prix,
03:56je ne peux même plus peut-être me tolérer le petit restaurant
03:58qui était devenu la norme pendant un temps,
04:00une fois par mois, une fois tous les deux mois.
04:02Et avec des valeurs communes.
04:04C'est-à-dire que ce qui a constitué les valeurs des classes moyennes,
04:07c'est la famille, le fait d'être très attaché aussi à son pays,
04:13au fait de voter, d'être attaché à la réussite par le travail.
04:17C'est une sensation de méritocratie.
04:19Ces valeurs qui font qu'on croit en l'avenir,
04:23on croit au progrès, on croit au travail.
04:25Et ça, petit à petit, chacune de ces croyances très fortes de la classe moyenne
04:29sont sapées par la vie, par l'environnement,
04:33par l'incapacité parfois de l'État à pouvoir répondre à ça
04:36parce qu'il y a un endettement colossal.
04:39Les classes moyennes sont celles qui paient le plus lourd tribut
04:41de ce sur-endettement de l'État aujourd'hui.
04:44C'est-à-dire que lorsque vous devez mettre l'État, le premier budget
04:48dans le remboursement de la dette accumulée depuis 50 ans,
04:50vous ne pouvez pas le mettre dans l'éducation, dans l'hôpital,
04:53dans les services publics.
04:54Et c'est précisément ce que demandent les classes moyennes,
04:57c'est-à-dire que leurs impôts puissent servir de façon très concrète
05:00à préparer l'avenir, à préparer l'intelligence artificielle,
05:03à préparer les défis industriels de demain pour leurs enfants
05:06et qui ne peuvent plus être pris en charge par l'État
05:09parce qu'il est en train de rembourser sa dette.
05:10Justement, la sensation que vous décrivez et que j'imagine
05:13beaucoup de tous ceux qui nous écoutent sont en train de ressentir
05:16peut-être encore davantage avec tout ce qui se passe,
05:18notamment au Moyen-Orient, c'est qu'à un moment dans le livre,
05:21vous prenez certaines théories, c'est-à-dire que vous vous opposez
05:24à ce que certains appellent la peur du grand emplacement,
05:26à la peur du grand déclassement.
05:28C'est-à-dire que c'est une théorie selon laquelle, quoi ?
05:31Tout d'un coup, on a l'impression de ne pas avoir réussi ce pari-là,
05:34d'avoir eu une meilleure vie que nos parents,
05:37d'avoir passé une échelle supplémentaire.
05:38D'avoir touché le plafond de verre, c'est-à-dire d'être monté
05:41et de ne plus pouvoir aller plus haut,
05:43et surtout que les enfants ne pourront pas aller plus haut non plus.
05:45Et c'est intéressant parce que, quand on dit
05:47la peur du grand remplacement, c'est l'idée
05:49qu'une autre culture,
05:52une autre expérience de vie,
05:55une autre histoire que celle de la France éternelle
06:00est en train de nous remplacer.
06:01C'est ça l'idée.
06:02Et moi, je me suis dit, mais en fait,
06:04c'est la même peur des deux côtés.
06:06Y compris chez ceux qui sont issus de familles
06:09présentes en France depuis des générations,
06:11voire des siècles,
06:12et ceux qui sont issus de familles
06:15venues de l'immigration post-Seconde Guerre mondiale.
06:17Pourquoi c'est la même chose ?
06:19Tout simplement parce que les classes moyennes,
06:21elles ont la même durée de vie.
06:22Elles sont apparues juste après la Seconde Guerre mondiale.
06:24En même temps que l'immigration qu'on a fait venir en France
06:27pour pouvoir reconstruire le pays.
06:29Et donc, aujourd'hui, vous avez la troisième génération.
06:31On est seulement la troisième génération de classe moyenne
06:33comme vous avez la troisième génération
06:35issue de l'immigration post-Seconde Guerre mondiale.
06:37Et ces deux populations
06:39ne donnent pas forcément les mêmes causes
06:41ni les mêmes réponses,
06:42mais moi, je l'affirme,
06:44ont la même peur.
06:45C'est-à-dire la même peur du grand déclassement
06:47et pas du grand remplacement.
06:49La peur de ne plus pouvoir évoluer socialement.
06:51Justement, sur cette peur du grand déclassement,
06:53vous évoquez de nombreux sujets.
06:55Alors, ça peut être, bien sûr, l'épargne,
06:57tout d'un coup, qu'il y ait une traduction,
06:58en tout cas, de ce sentiment.
07:00Mais il y a également des choses très concrètes
07:01qui sont très importantes dans la vie des Français
07:03où vous dites qu'ils n'y ont plus du tout le même accès.
07:05J'aimerais qu'on s'arrête sur les deux exemples
07:07très précis que vous fournissez,
07:09à commencer notamment par la voiture.
07:10Typiquement, sur la voiture électrique,
07:12vous êtes excessivement sévère.
07:13C'est-à-dire que vous dites qu'en gros,
07:14la classe moyenne a été globalement très fidèle à la voiture,
07:18mais que même si elle veut aujourd'hui faire l'effort
07:20de rouler un peu propre,
07:21d'éviter de se taper énormément de taxes,
07:23d'éviter de payer cher au quotidien dans les assurances sur tout ça,
07:25en fait, elle est progressivement exclue clairement du marché automobile.
07:28Je dis que la voiture est un marqueur très fort de la classe moyenne.
07:33C'est indispensable dans 80% des endroits de ce pays.
07:37Et il y a déjà un discours très culpabilisateur
07:40qui émane d'une toute petite minorité
07:42qui habite dans des très grandes villes
07:43et qui peut effectivement se passer de la voiture.
07:45Et c'est cette voix-là qu'on entend
07:47plus que celle du français moyen
07:49qui doit prendre sa voiture tous les jours
07:50pour pouvoir se déplacer.
07:51On le voit encore plus aujourd'hui.
07:53Mais surtout, je dis,
07:55et là-dessus je suis à peu près le seul,
07:57mais il y a un piège sur le véhicule électrique
08:00et sur surtout le leasing social qui a été mis en place.
08:03Et souvent, depuis pratiquement 50 ans,
08:06depuis 45 ans,
08:07on a parfois de bonnes idées politiques
08:08qui partent d'un bon sentiment
08:09mais qui se traduisent comme un piège pour les classes moyennes.
08:12Pourquoi est-ce que, pour moi,
08:13le leasing social est un piège ?
08:15Parce qu'on promet à ces familles de classe moyenne
08:17qui veulent rouler propre,
08:18qui ont acheté des diesels il y a 12 ans
08:19parce qu'on leur disait que c'est mieux,
08:21ça émet moins de CO2 quand même.
08:23Et on bonussait.
08:24Mais ce sont les mêmes.
08:24C'est les mêmes.
08:25Ils roulent en diesel aujourd'hui,
08:26on leur dit que vous êtes des mauvais citoyens.
08:27Donc, cette population-là,
08:30on lui promet un leasing à 100 euros par mois
08:32pour une voiture électrique.
08:35Très bien.
08:35Mais cette voiture-là, déjà, elle est neuve.
08:37Donc, il va falloir qu'ils la paient avec une assurance adossée
08:40qui est une assurance 100%
08:42et pas une assurance hautière
08:43comme quand vous roulez avec une voiture de plus de 8 ans.
08:46Donc, déjà, c'est beaucoup plus cher que 100 euros.
08:47Mais surtout, dans 3 ans,
08:49lorsqu'ils vont arriver au bout du leasing,
08:50on va leur dire,
08:51il y a une valeur résiduelle sur cette voiture
08:53de 12, 13, 14, 15 000 euros.
08:55Vous pouvez les mettre ?
08:56Ils ne pourront pas les mettre.
08:57Donc, ils vont se retrouver obligés
08:59de reprendre un leasing normal
09:01et vont s'enfermer dans ce leasing
09:03pour un véhicule électrique
09:05qui ne répond pas à 100% à leurs besoins
09:07parce que vous ne partez pas pour l'instant encore
09:09en vacances avec une voiture électrique.
09:11Et puis, le dernier point,
09:12et j'aimerais qu'on en termine par là
09:13parce qu'il est réellement symbolique
09:15dans ce sentiment aussi de déclassement,
09:17vous accordez de nombreuses pages sur l'immobilier.
09:19Et vous écrivez notamment qu'aujourd'hui,
09:21et cette statistique, je pense qu'il faut la répéter,
09:22notamment à l'approche du débat présidentiel,
09:24c'est-à-dire qu'un jeune couple aujourd'hui
09:26a trois fois moins de chances
09:27de devenir propriétaire
09:29que ses grands-parents au même âge.
09:30Et vous en profitez aussi pour montrer
09:32que les conditions d'accès au crédit
09:33avec la hausse des loyers,
09:34le durcissement du marché,
09:35ont totalement transformé la propriété.
09:37Ça, forcément, ça participe
09:38au sentiment de déclassement
09:40de ces fameux dindons.
09:41Ça fait dix ans qu'on détricote
09:43le marché de l'immobilier.
09:44En fait, c'était la vision
09:45d'Emmanuel Macron lorsqu'il a été élu,
09:47c'est que c'était une rente, l'immobilier,
09:48que ça ne nourrissait pas l'économie.
09:50Donc, on l'a détricoté, l'immobilier,
09:52et on se retrouve avec une crise.
09:54Énorme erreur d'analyse.
09:55Donc, aujourd'hui, effectivement,
09:57vous avez un immobilier qui est à la peine.
10:01Des critères d'accès qui sont compliqués.
10:04Et de toute façon,
10:05c'est vrai que ça crée même un clivage
10:07avec ce qu'on appelait
10:08ou qu'on appelle les boomers.
10:09Parce que c'est vrai que cette génération
10:11qui est née après la Seconde Guerre mondiale
10:12a pu s'acheter sa maison
10:14entre 10 et 15 ans.
10:16Aujourd'hui, il vous faut 25 à 30 ans
10:18pour payer votre maison.
10:19Et encore, les conditions d'accès
10:21sont compliquées.
10:22Et pour un jeune couple
10:23qui démarre dans la vie,
10:24et quand on est classe moyenne,
10:25la maison, c'est central,
10:27vous avez du mal à accéder au crédit.
10:29Et vous avez du mal aussi
10:30à accéder à une location
10:32et à un loyer
10:33parce que vous n'avez pas non plus
10:34un parc locatif suffisamment important.
10:37Donc, on est sur un système bloqué.
10:37Donc, l'immobilier est totalement saturé.
10:39Et pour tous ceux qui s'intéressent
10:41à ces questions-là,
10:42qui plus est dans la période,
10:43je recommande donc ce livre
10:44de Marcia Liu aux éditions Robert Laffont.
10:46Ça s'appelle
10:47« Les dindons. Comment on vole les classes moyennes ? »
10:49Et je vous remercie
10:49d'être venu ce matin
10:51dans le studio de Sud Radio.
10:52Dans un instant,
10:52c'est notre rendez-vous.
10:54Amis auditeurs,
10:540826 300 300.
10:56On discute ensemble,
10:57on échange,
10:57vous nous interpellez,
10:58vous réagissez à ce sujet d'actualité
11:00pendant près d'une demi-heure.
11:01Vous avez la parole
11:02au Standard Sud et votre radio.
11:03On va s'intéresser
11:04à ce premier soldat français
11:05mort du côté de l'Irak.
11:07Visiblement,
11:07le président de la République
11:08a décidé de prendre,
11:10bien sûr,
11:11toute sa prudence.
11:12Il ne sait pas encore
11:13s'il va riposter.
11:14Mais en tout cas,
11:14ça met quand même
11:15une petite musique
11:16en fond de ce conflit
11:17qui s'intensifie encore
11:18puisque visiblement,
11:19il y a quelques navires
11:21de débarquement
11:22qui sont en route
11:22depuis les Etats-Unis
11:23jusqu'en Iran.
11:24En tout cas,
11:25ce sont les premières images
11:26et les informations
11:27de médias américains.
11:28Mais nous,
11:28on va se concentrer
11:28sur la mort de ce soldat français.
11:30Est-ce que ça ne fait pas
11:31mettre un doigt
11:32dans l'engrenage
11:33du côté de la France ?
11:34Est-ce qu'on ne va pas devoir
11:35s'engager davantage ?
11:36Je pose la question crûment,
11:37mais après la première mort,
11:40cette mort de ce soldat français,
11:41est-ce qu'on doit se préparer
11:42à mourir
11:43pour aller faire tomber
11:44le régime des Molas ?
11:45C'est en tout cas
11:45la question qu'on va se poser.
11:470826 300 300.
11:47A tout de suite.
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