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Avec Amaury Bucco, journaliste à Valeurs Actuelles

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##ACTU_DU_JOUR-2026-03-09##

Catégorie

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News
Transcription
00:01Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, Péricault-Légas, Maud Koffler.
00:08Depuis la mort de Quentin Deranc, l'ultra-gauche est épié, surveillé, mais rien ne semble pour autant l'arrêter.
00:13Ce ne sont pas seulement des rixes entre bandes dont on parle, mais de l'intimidation, du harcèlement.
00:18C'est ce qu'ont subi des commerçants à Toulouse. On en parle avec le journaliste de Valeurs Actuelles, Améry
00:21Bucco. Bonjour.
00:22Bonjour Maud.
00:23Bonjour Améry Bucco, merci d'être sur Sud Radio aujourd'hui.
00:26Oui, oui, alors donc l'ultra-gauche passe, j'allais dire, passe à l'action dans les rues de France.
00:31Et là, ce sont des commerçants de Toulouse, mais je crois savoir qu'il y a eu d'autres petits
00:34incidents moins violents que ce qu'on a vu là,
00:36les images que si on accède sur les vidéos.
00:40Décrivez-nous la situation. Il s'agit de mettre un stick pour...
00:43Ça commence comme ça, effectivement.
00:45Avec un câble, c'est ça le...
00:46En fait, c'est vraiment un couple de commerçants qui se fait persécuter par des militants d'extrême-gauche à
00:52Toulouse.
00:52Ça commence en décembre, effectivement.
00:55On leur demande quoi ? D'afficher...
00:56Alors d'abord, c'est une boutique, il faut le dire, c'est une boutique d'antiquité,
00:58qui vend des antiquités du 18e et 19e siècle, qui n'a pas de connotation...
01:02C'est suspect déjà, ça.
01:03Qui est le passé, non, mais qui n'a pas de coloration politique.
01:05Mais non, bien sûr.
01:06Et il y a ce jeune couple qui tient ce magasin.
01:09Et effectivement, il y a des militants d'ultra-gauche en décembre qui viennent coller des stickers.
01:12Vous savez, souvent, c'est un moyen aussi pour l'ultra-gauche et l'ultra-droite aussi,
01:16mais de marquer son territoire en collant ses stickers.
01:18Ses stickers, dessus, il y a marqué A-Cab.
01:20Ça se colle où ? Sur la porte ?
01:21Ça se colle souvent sur les poteaux.
01:23Avec l'accord du commerçant, nous savons.
01:24Alors là, c'était dans la rue, sur les poteaux.
01:27Et donc, A-Cab, aux cops, à bâtard, c'est-à-dire on déteste les policiers.
01:31Et il y a cette commerçante...
01:33Oui, oui, c'est pas anti-ultra-droite, c'est anti-policier.
01:37Non, non, les ennemis de l'ultra-gauche, c'est beaucoup la police, le capital, vous savez, etc.
01:41Et donc, cette commerçante se dit, je ne veux pas de ça dans ma rue,
01:45je ne veux pas de cet affichage politique,
01:46et va leur dire, écoutez, pas de ça devant chez moi.
01:48Par ailleurs, il y a aussi son conjoint, qui est le co-gérant de cette boutique,
01:53qui sort aussi, qui leur précise qu'il est ancien policier,
01:55pour leur expliquer pourquoi il ne veut pas de message anti-police.
01:59Et par la suite, les antifas, les militants d'extrême-gauche s'en vont,
02:04et il y a plusieurs incidents qui se reproduisent par la suite.
02:08Non seulement les militants d'extrême-gauche reviennent coller des autocollants,
02:11mais ils constatent, par exemple, le couple de gérants,
02:13que les pots de fleurs qui étaient installés devant leur boutique ont été sortis.
02:17Donc, par pur vandalisme, ils constatent aussi des stickers, etc.
02:23Et le 4 février, là, il y a vraiment une nouvelle étape qui est franchie,
02:26puisque la gérante est dans sa boutique.
02:28Il y a cinq militants d'extrême-gauche qui viennent devant sa boutique.
02:32Deux d'entre eux rentrent dans la boutique et disent à la gérante,
02:34on veut parler à ton mari, où est-ce qu'il est ?
02:37Là, elle comprend qu'ils ont un moitié masqué,
02:40elle comprend qu'ils sont assez hostiles,
02:42elle les met à la porte et leur dit « Partez, etc. »
02:45Et là, il y en a un qui dit, enfin, c'est ce qu'ils m'ont raconté,
02:47parce que je l'ai dit au téléphone,
02:48« On va revenir et on va tout casser. »
02:50Donc, le gérant, qui a peur pour son commerce,
02:51parce qu'évidemment, ils connaissent l'adresse,
02:53se dit « Cette nuit-là, je vais dormir dans mon commerce
02:56pour ne pas qu'il se fasse vandaliser. »
02:57Et effectivement, pendant la nuit, il entend des coups très violents à la porte,
03:01probablement qu'ils sont en train d'essayer de casser le commerce,
03:03et donc, il a le temps de sortir et lorsqu'il sort,
03:06il voit quatre personnes entièrement noires qui prennent la fuite.
03:09Le lendemain matin, il décide d'aller, évidemment, porter plainte.
03:12On est le 5 février, de mettre des caméras de surveillance dans la rue,
03:16parce qu'il est à peu près sûr qu'ils vont encore revenir.
03:18Et c'est effectivement ce qui va se passer,
03:20puisque dans la soirée du 5 février,
03:23le couple va dîner avec un ami,
03:26et puis ils reviennent dans la soirée,
03:28puisqu'ils se disent « On va encore passer la nuit sur place
03:29pour éviter que le commerce se fasse vandaliser. »
03:32Il faut nous expliquer aussi que leur ami qui est avec eux
03:35est un proche des mouvements d'ultra-droite,
03:37mais a priori, il n'est pas mêlé,
03:38je veux dire, ce n'est pas du tout la personne visée dans ce commerce.
03:41Et lorsqu'il revient sur place après ce fameux dîner,
03:44il aperçoit un groupe d'une vingtaine de personnes,
03:46il reconnaît des personnes qui sont venues dans la boutique
03:49quelques jours plus tôt pour intimider le gérant,
03:51il prévient ses amis,
03:53il leur demande de prévenir la police,
03:54lui-même se fait à ce moment-là courser,
03:56et là, c'est les images que l'on voit,
03:57puisqu'ils avaient installé une caméra de vidéosurveillance dans la rue.
04:00On voit donc cet ami du couple se faire attaquer
04:03par plusieurs militants d'extrême-gauche.
04:05Lui se défend avec une gazeuse.
04:08Finalement, il est rejoint par le couple de gérants,
04:09et les trois parviennent à faire fuir les agresseurs
04:13qui sont finalement interpellés.
04:14Quatre d'entre eux sont interpellés
04:15et placés en garde à vue par la police.
04:17Et on sait qu'il y a une enquête en cours,
04:19j'ai interrogé le parquet de Toulouse,
04:20et on sait aussi, ça c'est par des sources policières,
04:23que ces personnes interpellées seraient proches
04:26d'un collectif d'extrême-gauche
04:28qui s'appelle le Collectif Populaire contre l'extrême-droite,
04:31qui est un groupuscule connu pour évoluer
04:33autour de l'Université du Mirail, à Toulouse,
04:39dont les membres prennent part à des black blocs
04:42lors de manifestations,
04:43donc font des actions violentes.
04:44D'ailleurs, il suffit d'aller voir leur page Instagram pour voir ça.
04:47Ils sont aussi soutenus par Raphaël Arnaud,
04:50le député LFI qui a créé la jeune garde,
04:52et ils ont des proximités évidemment avec la jeune garde,
04:54dont ils partagent non seulement les méthodes violentes,
04:56mais aussi, j'ai à dire, l'esthétique,
04:58puisque leur emblème est le même que celui de la jeune garde,
05:00trois flèches dirigées vers le bas.
05:02Donc pour l'instant, ce sont des faits qui ont été signalés à Toulouse,
05:06ces campagnes anti-policières,
05:08elles sont dans toute la France,
05:09on voit, ça dépend des communes,
05:11là on a franchi un seuil quand même
05:12de menaces physiques
05:15qui posent problème.
05:16Oui, alors à Toulouse, il faut savoir
05:17qu'il y a, dans toutes les villes,
05:19mais à Toulouse, il y a beaucoup de collectifs d'extrême-gauche,
05:22vous avez l'AFA-Tolosa, l'action antifasciste,
05:25vous avez aussi l'ORA,
05:26l'offensive révolutionnaire antifasciste,
05:28et eux, par exemple, avaient fait l'objet
05:30d'un coup de filet en 2024,
05:32il y avait eu neuf plaintes
05:32parce qu'ils avaient agressé pas mal de monde,
05:35cinq interpellations,
05:36et lors des perquisitions,
05:37on avait retrouvé quand même
05:3917 kilos d'herbes
05:40chez ces membres d'extrême-gauche,
05:4315 000 euros en petite coupure,
05:44ce qu'il laissait à penser que non seulement
05:45il s'adonnait à des actions politiques d'ultra-gauche,
05:48mais qu'en plus,
05:48il faisait du trafic de drogue
05:51probablement pour se financer.
05:52Mot de coffret.
05:52Mais on est d'accord que tous ces groupuscules
05:54dont vous nous parlez revendiquent leurs actions
05:56puisque ça a l'air d'être une notoriété publique
05:58et ils existent encore ?
05:59Alors revendiquent,
06:00là pour l'attaque des commerçants,
06:02ils ne l'ont pas revendiqué,
06:04ce sont des sources policières qui nous l'ont dit,
06:06le parquet de Toulouse n'a pas voulu commenter,
06:08et après, il faut savoir que ce qui est compliqué,
06:10c'est que sur Instagram, par exemple,
06:11ils sont tous masqués,
06:12ils prennent soin de dissimuler leur visage,
06:15donc c'est extrêmement difficile de savoir qui fait quoi,
06:18et lorsqu'ils interviennent,
06:19ils ne sont pas bêtes,
06:21ils sont tous habillés en noir,
06:22et s'ils se font interpeller,
06:24ce qui arrive de temps en temps,
06:25ils ont souvent déjà les mêmes avocats
06:26qui leur disent de ne pas parler,
06:28de ne rien dire,
06:29de ne pas collaborer avec la police,
06:31donc ils bloquent, si vous voulez,
06:32les enquêtes de cette sorte.
06:33Là, c'est allé un petit peu plus loin que d'habitude
06:36parce qu'il y a toujours des militants qui demandent
06:38est-ce que vous pouvez afficher ça ?
06:39Mais ça se passe de façon cordiale,
06:41et puis si le commerçant ne veut pas,
06:42là, on franchit un seuil d'intimidation,
06:44on a d'autres cas,
06:46peut-être à Toulouse notamment ?
06:48Non, mais les commerçants,
06:49je suis désolé,
06:49mais les commerçants sont extrêmement souvent,
06:51en fait, victimes de l'ultra-gauche,
06:53parce que chaque fois qu'il y a des manifestations,
06:56et qu'il y a des membres de l'ultra-gauche
06:57et des black blocs,
06:58vous regardez les cibles,
06:59c'est très souvent des commerces,
07:01alors ça peut être des commerces
07:03qui n'ont rien demandé,
07:04et je ne sais pas,
07:04ils se défoulent là-dessus
07:05parce qu'il y a des vitrines
07:06et qu'ils en profitent,
07:07ou ça peut être des agences immobilières
07:09parce qu'ils sont contre le fait
07:12qu'ils estiment que c'est capitaliste,
07:13c'est des agences bancaires,
07:14et vous voyez,
07:14vous avez un grand nombre comme ça
07:15de commerces qui peuvent être ciblés,
07:17donc ce n'est pas si nouveau,
07:18si vous voulez.
07:19Alors là, c'est vrai que
07:20cette histoire en particulier
07:21est assez, moi je trouve, alarmante,
07:23c'est qu'on a vraiment l'impression
07:25que ces commerçants
07:26qui sont bloqués dans leur commerce,
07:28parce qu'ils vivent comme ça,
07:29ils sont bloqués à cet endroit,
07:30se font persécuter,
07:31et ils ont encore reçu un tag à cab
07:34à proximité de leur commerce
07:36le 18 février,
07:36donc quelques jours après les interpellations.
07:38Et tout ça, évidemment,
07:39c'est passé un peu
07:40avant la mort de Quentin de Ranck,
07:44et j'allais dire,
07:45peut-être que l'affaire Quentin de Ranck
07:46va changer aussi le regard
07:47qu'on peut avoir sur l'ultra-gauche.
07:49Il y a un chiffre là
07:50sur lequel vous êtes tombé,
07:51forcément Amaury,
07:52qui parle justement
07:53de cette augmentation
07:54des affrontements,
07:55en l'occurrence,
07:5742% d'affrontements en plus
07:59en 2025 par rapport
08:01à l'année précédente,
08:01et 70% des rixes
08:03diligentés par l'ultra-gauche.
08:05Ça, c'est quelque chose
08:05que vous remarquez aussi
08:07dans vos enquêtes ?
08:08Alors, moi,
08:09je suis journaliste
08:10de ces valeurs actuelles,
08:10donc j'ai peut-être un prisme
08:11dans le sens où...
08:12Non, non, mais ce que je veux dire,
08:13c'est que c'est un média...
08:14Dès lors que vous le reconnaissez,
08:16vous avez le droit de voir,
08:16Je le reconnais volontiers.
08:17De tout et de dire d'où on parle.
08:19Voilà, exactement.
08:20En revanche,
08:21je note trois grosses différences
08:22entre l'ultra-gauche
08:23et l'ultra-droite
08:24qu'on a tendance
08:25à vouloir mettre
08:25à tout prix symétriquement
08:27et se dire,
08:27ils s'affrontent,
08:28mais ils sont pareils.
08:29En fait, il y a quand même
08:29trois grosses différences.
08:31D'abord, c'est la nature
08:40elle traite ses opposants politiques
08:41de fascisme
08:42et ça rassemble
08:43les conservateurs,
08:43les nationalistes,
08:44les identitaires,
08:45les catégoriques traditionnistes.
08:46Donc tout le monde,
08:47tous ces gens-là
08:47sont à peu près traités de fascistes
08:49et donc l'extrême-gauche
08:50veut les éradiquer.
08:51Elle veut éradiquer
08:52ses adversaires politiques
08:53que sont les gens fascistes,
08:55qu'elle estime fascistes.
08:56Et c'est une grosse différence
08:57parce que l'ultra-droite,
08:58elle se bat contre l'ultra-gauche
08:59mais elle ne veut pas l'éradiquer.
09:00Elle sait que, par exemple,
09:01on sait que dans les facultés,
09:02il y a beaucoup de syndicats
09:03très à gauche,
09:04il y a des syndicats
09:04très à droite
09:05et les syndicats
09:06très à droite
09:06essayent de s'implanter
09:07mais ne veulent pas
09:08éradiquer leur adversaire.
09:09Alors qu'à l'inverse,
09:10les syndicats très à gauche
09:11ne veulent pas
09:12de la présence
09:13de ces syndicats de droite
09:14dans les adversaires
09:15et c'est pareil dans la rue.
09:16Alors la deuxième différence,
09:17c'est aussi que
09:18la violence extrême-gauche,
09:19elle est beaucoup plus acceptée.
09:20Je vous rappelle
09:21qu'il y a un jeu
09:22qui est encore vendu
09:23dans les grandes surfaces,
09:23notamment la FNAC,
09:24qui s'appelle
09:24Antifa, le jeu.
09:26C'est-à-dire que c'est
09:26une manière de dire
09:27que voilà, c'est amusant
09:28d'être un antifa.
09:29Il y a aussi un jeu
09:30qui s'appelle Fachorama
09:31qui répertorie
09:32tous les courants
09:33de la droite réactionnaire
09:34et qui appelle
09:34à lutter contre.
09:35Et c'est vendu
09:36par exemple à la FNAC.
09:37Donc c'est pas quelque chose de...
09:38Alors Amaury,
09:38il faut juste faire
09:39un rappel historique.
09:40Aujourd'hui,
09:40c'est une réalité
09:40et les grands mouvements
09:41terroristes des dernières années,
09:43que ce soit les brigades rouges,
09:45la bande abadère
09:45ou Action Directe en France,
09:47c'était des mouvements
09:47d'extrême-gauche.
09:48Dans l'histoire,
09:49l'extrême-droite
09:50a eu aussi ses heures tragiques,
09:51surtout quand elle était au pouvoir.
09:52Les chemises noires
09:53du fascisme italien,
09:54ne parlant même pas
09:55des chemises brunes
09:57d'une année...
09:57L'Algérie française aussi ?
09:58Et il y a eu l'OAS
09:59qui a aussi commis
10:00des attentats.
10:01Mais effectivement,
10:02dernièrement,
10:02alors on ne va pas faire le bilan
10:03qui a tué le puce
10:04qui a fait de main,
10:05les extrêmes peuvent passer
10:06à l'acte violent.
10:07Et il est vrai qu'aujourd'hui,
10:09comme l'extrême-gauche
10:10considère que le pouvoir
10:11est plutôt à droite
10:12en Europe
10:13et dans nos pays occidentaux,
10:14elle s'octroie le droit
10:16d'agir violemment
10:17pour dénoncer
10:18ce capitalisme financier,
10:20enfin cette main-mise
10:21de la bourgeoisie,
10:22des idéaux d'extrême-droite.
10:24Et c'est vrai qu'aujourd'hui,
10:25on doit constater,
10:27ce n'est pas être impartial
10:28ou être partiel,
10:29au contraire de l'année
10:30il faut être impartial.
10:31Aujourd'hui, c'est vrai
10:31que c'est plutôt
10:32l'extrême-gauche
10:33qui pousse des actions violentes
10:35et qui est à l'origine
10:35de tragédies inacceptables
10:37en tout cas
10:37pour une démocratie
10:38et un état de droit.
10:39Et la dernière différence,
10:40c'est justement là-dessus,
10:42c'est pour moi
10:42le caractère organisé
10:44de l'extrême-gauche
10:44qui non seulement
10:45a des relais institutionnels,
10:46puisqu'on voit
10:47qu'effectivement
10:47la France insoumise
10:48est liée aux antifas
10:51et qu'elle les promeut
10:52puisqu'on voit
10:52que Raphaël Arnaud
10:53est devenu député.
10:54Il y a des sociologues
10:55proches de la France insoumise
10:56qui ont des relais médiatiques
10:57et on voit aussi
10:57qu'il y a des médias,
11:00je prends l'exemple
11:00de Street Press,
11:01dont la vocation
11:02est de mettre des étiquettes
11:03sur des groupes politiques
11:05pour, en quelque sorte,
11:06alors je ne dis pas
11:07qu'ils sont complices directement,
11:08mais les désigner aux antifas
11:09et dire voilà,
11:10ce sont des militants
11:10d'extrême-droite,
11:11vous avez le droit d'y aller
11:12et après,
11:13il y a l'ascenseur inverse.
11:14C'est-à-dire qu'on voit
11:15par exemple
11:16avec l'affaire
11:16de Quentin Doran
11:17qui se fait tuer à Lyon
11:18que maintenant
11:19que les antifas
11:20de la jeune garde
11:20se retrouvent impliqués,
11:22eh bien à l'inverse,
11:24ces journalistes
11:24très à gauche
11:25qui sont proches
11:26de l'ultra-gauche
11:27eh bien essaient
11:29d'inverser le discours
11:30et de dire
11:30et de protéger
11:31entre guillemets
11:32ces militants de l'ultra-gauche.
11:33Merci Amoribucot.
11:34Bon, on se doute
11:35que les pouvoirs publics,
11:36l'État, le gouvernement
11:37sont soucieux de tout ça
11:39et qu'on rétablira l'ordre
11:40de façon à ce que
11:41ce genre d'aberration
11:41ne puisse pas se reproduire.
11:43Vous restez avec nous.
11:44Je vais reçoire
11:45Philippe Lenchener
11:46qui est responsable
11:47de la communication
11:47et de la revue politique
11:48et parlementaire.
11:50Nous allons décrypter
11:51une étude du laboratoire
11:52de communication politique.
11:54Écologie,
11:54que reste-t-il ?
11:55Que veut dire le mot ?
11:56Est-ce que ça a encore un sens ?
11:58Est-ce que c'est dans l'esprit
11:59de nos concitoyens ?
12:00Dans l'esprit de la politique ?
12:01Est-ce que le thème,
12:02l'enjeu de l'écologique
12:02reste une priorité ?
12:03On va voir avec lui
12:04que ce n'est pas évident.
12:05C'est peut-être moins cité
12:06mais c'est peut-être plus
12:07dans la réalité du comportement
12:08et vous nous appellerez
12:09au 0 826 300 300
12:11où Emmanuel Galasso
12:12recevra vos appels.
12:13A tout de suite,
12:14vous restez sur Sud Radio.
12:16Dès votre réveil,
12:18écoutez le grand matin...
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