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  • il y a 1 jour
Avec Amanda Blyau, fondatrice de LiveArts, une plateforme qui amène l’art et le bien-être dans les EHPAD pour recréer du lien et offrir des moments de vie aux résidents.



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##OSEZ_ENTREPRENDRE-2026-03-08##

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🗞
News
Transcription
00:01Sud Radio, Oser Entreprendre, Thomas Binet.
00:04C'est l'heure de retrouver votre parenthèse économique du dimanche comme chaque semaine avec M. Thomas Binet.
00:09Bonjour Thomas.
00:10Bonjour Maxime.
00:11Au programme d'Oser Entreprendre pour commencer.
00:12Et bien comment une idée simple à savoir prendre rendez-vous chez son médecin en ligne
00:16est devenue l'une des plus grandes réussites de la French Tech.
00:19Doctolib, innovation utile mais aussi puissance dominante, ça sera notre saga de la semaine.
00:24Et on parlera aussi d'un entrepreneuriat qui change des vies avec Amanda Bliau, fondatrice de Live Art.
00:30Une plateforme qui amène des artistes et du bien-être dans les EHPAD.
00:34Quand Entreprendre devient aussi un combat contre l'isolement des seniors.
00:37Et puis avec Alexandre Lacharne, notre consultant entrepreneurial, il va nous rappeler une évidence.
00:42Les grandes innovations ne sont pas toujours technologiques, mais elles sont souvent des services qui simplifient la vie.
00:48Éco-Réseau Business, le magazine de référence pour entreprendre.
00:52Présente.
00:53Sud Radio, Oser Entreprendre, la saga des entreprises.
00:58Thomas, pour commencer, vous vous intéressez à une start-up devenue, mais alors, un acteur incontournable de la santé en
01:04Europe.
01:05Doctolib, est-ce que vous pouvez nous rappeler comment tout cela a commencé ?
01:09Eh bien Maxime, on est en 2013 et quatre jeunes entrepreneurs, dont Stanislas Niok-Château,
01:14lancer une idée toute simple, permettre aux patients de prendre rendez-vous chez le médecin en ligne.
01:19Une évidence aujourd'hui, mais une révolution à l'époque.
01:22Très vite, les professionnels de santé adoptent l'outil, puis les hôpitaux et la plateforme ne cessent de s'étendre.
01:27Et Doctolib, en plus, ne s'est pas du tout arrêtée au simple rendez-vous médicaux.
01:31Non loin de là, en 2019, elle lance la téléconsultation, puis une application pour gérer les cabinets médicaux.
01:37Résultat, plus de 420 000 soignants utilisent aujourd'hui ces services,
01:41et 90 millions de patients gèrent leur santé via Doctolib.
01:44Alors son ambition, c'est gagner du temps médical, améliorer la prévention,
01:49et faciliter la vie des professionnels comme des patients.
01:51Une vraie réponse aux défis de notre système de santé actuel.
01:54Et aujourd'hui, est-ce qu'on sait, est-ce qu'on connaît la santé de Doctolib ?
01:58Doctolib, c'est plus qu'une plateforme, Maxime, c'est une ambition européenne.
02:02Elle est déjà implantée en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas,
02:05et elle continue d'innover avec des outils numériques pour simplifier la coordination des soins,
02:10renforcer l'autonomie des patients et soutenir les soignants dans leur quotidien.
02:14Alors avec ses 3000 salariés, Doctolib est devenue en mars 2022
02:19la licorne française la mieux valorisée de la French Tech devant Back Market et Conto
02:24et sans doute l'une des plus utiles dans nos vies quotidiennes.
02:27Mais il y a toujours un revers de la médaille quand on voit un tel succès.
02:30Est-ce qu'il y a eu des polémiques avec Doctolib ?
02:32Avec son succès, Doctolib est devenu un acteur dominant de l'e-santé,
02:36ce qui alimente les débats.
02:37En novembre 2025, l'autorité de la concurrence l'a condamné à 4,6 millions d'euros
02:42pour abus de position dominante, notamment via des clauses d'exclusivité et de vente liée.
02:47L'autorité a aussi critiqué le rachat de mon docteur en 2018,
02:51jugé comme un moyen de renforcer sa domination.
02:54Du coup, Doctolib conteste malgré tout la décision et a fait appel,
02:57estimant ne pas être en situation de monopole.
03:00On va se donner rendez-vous plus tard, c'est une affaire à suivre.
03:02Ça c'est sûr.
03:04Sudradio, oser entreprendre, l'invité.
03:07Mon cher Thomas, on commence ce numéro d'Oser entreprendre
03:10avec Amanda Bliau, qui est la fondatrice de Live Art,
03:13plateforme de réservation d'intervenants du spectacle vivant,
03:15orientés vers les EHPAD et les résidences d'autonomie.
03:18Bonjour Amanda Bliau.
03:20Bonjour.
03:21Votre idée de Live Art est née lorsque vous étiez encore étudiante.
03:25Vous aviez, je crois, 22 ans à ce moment-là.
03:29Vous décidez de créer Live Art.
03:31Est-ce qu'il y a un moment précis, une rencontre, une situation
03:34qui vous a profondément marquée, qui vous a donné envie de vous lancer déjà ?
03:37On va parler à l'entrepreneur.
03:40En effet, j'ai eu un parcours très international.
03:43C'est-à-dire que j'ai fait des études avec Catch Business School.
03:47On avait un programme où on partait sur 5 ans et demi d'études,
03:50à peu près 4 ans à l'étranger.
03:52Toujours rencontrer de nouvelles personnes, devoir se réadapter, etc.
03:56C'est ça qui a fait que j'ai toujours voulu découvrir de nouvelles choses
03:59et avoir du défi en continu.
04:01Et aller faire des stages dans des grandes boîtes, etc.
04:04Ça m'a plu en un sens.
04:06Mais il manquait en fait ce côté décisionnaire qu'on a
04:10et aussi risque quand on devient entrepreneur.
04:12On s'intéressera un peu plus à vous dans un instant.
04:14On va revenir sur le sujet qui nous anime aujourd'hui.
04:17Ce dimanche matin, c'est Live Art.
04:19C'est né lorsque vous étiez encore étudiante, je l'ai dit.
04:22Comment passe-t-on d'une intuition à la création d'une start-up
04:26dans un secteur aussi spécifique que les EHPAD en soi ?
04:28Ça a été vraiment des étapes qui se sont suivies les unes après les autres.
04:33Premièrement, j'étais encore en échange au Chili à ce moment-là
04:36quand j'ai eu l'idée de Live Arts.
04:38Live Arts, au début, ce n'était pas forcément pour les seniors.
04:40J'ai étudié les différentes cibles qui étaient disponibles,
04:42qui étaient potentiellement intéressantes pour moi.
04:45Souvent, on monte des projets en disant
04:46que j'aimerais bien cette idée pour mon utilisation à moi.
04:50Ce n'est pas forcément toujours la meilleure stratégie.
04:53Je suis revenue à l'école pour les six derniers mois
04:56et j'ai intégré la business nursery.
04:57C'est un programme qui permet d'évaluer des idées
05:01de jeunes entrepreneurs comme moi.
05:03Ça a été un peu le coup de cœur de la business nursery de cette année-là.
05:06Ça a fini de me convaincre qu'au lieu de faire un stage de fin d'études,
05:10j'allais monter ma société.
05:13Justement, en quoi consiste cette société ?
05:15Qu'est-ce que vous proposez ?
05:16Soyons concrets.
05:17Aujourd'hui, ce qu'on propose, c'est vraiment une plateforme SAS
05:20qui va permettre de gérer et de piloter
05:22un service d'animation et de vie sociale à 360
05:25dans un établissement d'hébergement pour seniors.
05:28EHPAD, résilience autonomie, résilience services.
05:30Donc, on va vraiment être le pilier qui va pouvoir mettre en place
05:34un accompagnement non médicamenteux.
05:36Alors, vous avez créé un catalogue.
05:38C'est bien ça pour parler avec les mots de tous les jours
05:41d'artistes, d'intervenants
05:42qui sont proposés justement à ces lieux d'accueil pour seniors
05:46parmi lesquels ils peuvent aller piocher.
05:48C'est un peu ça la démarche ?
05:49Alors, ça, c'était vraiment la première brique historique.
05:52C'était proposer des intervenants de qualité
05:54aux établissements seniors, que ce soit du spectacle vivant,
05:57du semi-thérapeutique, du sport adapté.
05:59Et c'est vraiment ce qui nous a permis
06:00de mettre un premier pas dans le marché.
06:02C'est la promesse initiale.
06:03Exactement.
06:03En fait, on s'est vraiment fait un nom dans le marché
06:05avec notre catalogue d'intervenants.
06:08Et c'est ce qui nous a permis aussi,
06:10étant donné qu'on proposait quotidiennement
06:12des intervenants aux animateurs
06:14des établissements seniors qui, eux, doivent faire appel
06:17à des professionnels, mais aussi réaliser des animations
06:19par eux-mêmes, c'est à ce moment-là
06:21qu'on a commencé à comprendre qu'ils avaient tous
06:23les mêmes problématiques, c'est-à-dire très peu d'outils
06:25pour suivre leur service d'animation,
06:27piloter les budgets, faire des plannings d'animation.
06:30Tout était fait un peu à la mano, si je peux dire.
06:32Et donc, en fait, on est venu construire cette plateforme
06:35qui permet maintenant de suivre son service d'animation
06:39en continuité avec les animateurs dans un second temps.
06:44Alors, s'il y a un animateur qui nous écoute ce dimanche matin
06:47et qui voudrait, quelque part, proposer ses services,
06:50il peut s'y prendre comment ?
06:52Alors, on va distinguer vraiment deux choses.
06:54C'est qu'on a des prestataires qui sont les personnes
06:56qui vont se rendre sur place dans les établissements.
06:58Donc, c'est ce qu'on appelle l'animation externalisée
07:00des établissements.
07:01Et à partir d'un certain nombre de seniors par structure,
07:04il me semble que c'est à peu près 20,
07:06on est obligé d'avoir un animateur en CDI dans la structure
07:10qui réalise des animations en continuité
07:12et externalise une partie un peu plus professionnelle
07:15comme la sophrologie, le semi-thérapeutique,
07:17le sport adapté, à travers des prestataires
07:19qui font partie de notre catalogue.
07:21Alors, justement, dans votre catalogue,
07:22pour qu'on soit très concrets,
07:23pour que ceux qui nous écoutent,
07:24qui ne vous connaissent pas encore,
07:25puissent comprendre ce que vous proposez,
07:27quels sont les types de prestations
07:29qu'on peut trouver à l'intérieur de votre catalogue ?
07:31Alors, on va trouver du spectacle,
07:32musique, danse, magie, etc.
07:35Semi-thérapeutique, ça va être tout ce qui va permettre
07:37de se sentir mieux par l'art.
07:38Donc, on va faire du dessin,
07:40mais ce n'est pas forcément faire du beau.
07:41C'est vraiment s'exprimer,
07:43se lâcher à travers la peinture
07:45ou alors la musicothérapie,
07:47là, c'est à travers les sons.
07:49Sonothérapie, ça va être plus les ondes.
07:51Et donc, du coup, on va avoir
07:52un certain nombre de spécialités comme ça
07:54qui permettent, sans passer toujours par le soin,
07:56de se sentir mieux au quotidien
07:58et d'être épanoui,
07:59même si, voilà, on est un petit peu
08:01sur la fin de vie, quoi.
08:02Oui, parce que le problème
08:03que vous essayez de résoudre à travers ça,
08:05c'est justement l'isolement,
08:06c'est de donner un peu de soleil
08:07à ces personnes qui ont des journées
08:09qui se ressemblent toutes
08:10et donc le sortir de cet isolement,
08:13comme je l'évoquais à un instant.
08:14C'est bien ça, votre motivation ?
08:16Exactement.
08:17C'est vraiment quelque chose
08:18où on va dire que le secteur,
08:20ça a toujours été un secteur
08:22où l'accompagnement soin,
08:24c'est très important,
08:25la restauration, c'est très important.
08:27Mais le côté animation et vie sociale
08:28a toujours été un petit peu laissé de côté,
08:30sans être vraiment structuré,
08:32sans être vraiment suivi.
08:33Et là, aujourd'hui, nous,
08:35on a réussi à mettre en place
08:37notre plateforme SAS
08:38auprès d'un des plus grands acteurs
08:40du marché, EMEIS.
08:42Et ça, c'est vraiment un signal
08:43dans notre secteur,
08:44du fait que les grands acteurs
08:46commencent à recentrer l'accompagnement,
08:48non pas que sur le soin
08:49et la restauration,
08:51mais aussi sur le non-médicamentieux
08:52qui est essentiel
08:53à arriver à un certain âge.
08:55En fait, on a fait un peu le tour
08:56de ce qu'on peut faire en soins
08:57et être épanoui,
08:59c'est ce qui permet
08:59de prolonger l'autonomie.
09:00Alors, Amanda Bliot,
09:02vous êtes dans Oser Entreprendre.
09:03On est dans une émission
09:05sur l'entrepreneuriat, justement.
09:07Dans votre activité,
09:09il faut bien que quelqu'un paye.
09:10Qui est celui
09:11qui paye vos services ?
09:12Alors, du coup,
09:14on a un petit peu
09:16un duo d'interlocuteurs.
09:17C'est qu'on a l'animateur
09:18qui, lui, va choisir
09:19les animations
09:19et la direction
09:20qui va valider.
09:21S'il n'y a pas d'animateur,
09:22on s'adresse directement
09:24aux directions.
09:25Mais on va dire
09:26que le choix revient
09:26à l'animateur
09:27et la signature
09:28des devis revient
09:29au directeur.
09:30Alors,
09:31vous voyez comment
09:32l'évolution
09:33de votre structure
09:33d'ici quelques années ?
09:34Parce que le marché
09:35du vieillissement,
09:36on l'a bien observé
09:37par la pyramide des âges,
09:39est exponentiel.
09:40Donc, effectivement,
09:40on peut penser
09:41que vous avez un vivier.
09:42Comment vous voyez
09:43dans cinq ans ?
09:43Parce que ça,
09:44c'est une question
09:44d'entrepreneurs, ça.
09:45Exactement.
09:46Alors, en fait,
09:47il faut savoir
09:47que c'est un marché
09:48qui va évoluer énormément,
09:49celui du vieillissement.
09:51Donc, on a toujours
09:51un petit peu
09:52cette donnée qui revient,
09:53mais d'ici 2030,
09:55quand on était en 2015,
09:56on disait d'ici 2030,
09:57on aura plus 50% de seniors,
09:59donc les baby boomers
10:00qui arrivent en fait à l'âge.
10:02Et on estime
10:03qu'en fait,
10:04d'ici 2030,
10:05il n'y aura que peut-être
10:06même moins d'un tiers
10:07des personnes dépendantes
10:08qui auront une place
10:09en établissement.
10:10Donc, il faut commencer
10:10à réfléchir
10:11à des solutions alternatives.
10:13Et donc,
10:13étant donné que nous,
10:14on commence à piloter
10:15tous les services d'animation
10:16des grands groupes,
10:17de chaque structure,
10:18on a vraiment
10:19l'entièreté de leur planning.
10:20L'idée, c'est vraiment
10:21de venir proposer
10:22une solution aux seniors
10:23à domicile
10:23qui permette de s'appuyer
10:25en fait sur l'expertise
10:26des structures spécialisées
10:28en leur proposant,
10:29par exemple,
10:29de participer à des animations
10:31dans des établissements
10:32spécialisés
10:33sans être forcément
10:34le résident
10:34de cet établissement-là.
10:36Donc, c'est vraiment
10:37un pont qu'on est en train
10:38de créer
10:38entre les grands groupes
10:39qui ont beaucoup d'établissements
10:40et qui n'ont pas forcément
10:42la place pour tout le monde
10:43et notamment
10:44des assureurs
10:45d'intérêts généraux.
10:46Là, en ce moment,
10:46on est en pourparler
10:47avec Clésia
10:48dont on avait été lauréat
10:49d'un programme
10:51qu'ils avaient appelé
10:51Silver IA,
10:52lié au service du bien vieillir
10:54et on essaie donc
10:54aujourd'hui,
10:55ça c'est vraiment
10:56notre vision,
10:57faire le pont
10:57entre les assureurs
10:58d'intérêts généraux
10:59qui ont des retraités,
11:00les structures spécialisées
11:01et leur permettre
11:02justement d'avoir un lien
11:03pour pouvoir proposer
11:04des experts en géontologie
11:06sur l'animation
11:07aux seniors à domicile.
11:08Amandamilio,
11:09on arrive au terme
11:09de notre échange
11:10de ce matin.
11:11J'ai juste une ultime question
11:12en un mot
11:12que vous pouvez m'y répondre.
11:14L'international,
11:14vous y pensez ?
11:15Oui, tout à fait.
11:16En s'appuyant très certainement
11:18sur les acteurs
11:18et nos partenaires historiques.
11:20Merci à vous.
11:21Merci beaucoup Amandamilio
11:22d'être passée du côté
11:23d'Osez Entreprendre
11:23et je rappelle donc
11:24que vous êtes la fondatrice
11:25de Live's Art.
11:32Pour clore cette première partie
11:33mon cher Thomas,
11:34nous sommes avec
11:35Alexandre Lacham,
11:36entrepreneur,
11:36business angel
11:37et consultant entrepreneurial
11:38pour Oser Entreprendre
11:39et vous allez avec lui
11:40nous parler de l'entrepreneuriat
11:42dans le domaine des services.
11:43Oui Maxime,
11:45Alexandre va nous parler
11:46justement de ce sujet-là,
11:47le domaine des services
11:48et l'entrepreneuriat
11:49parce qu'on parle beaucoup
11:50d'innovation technologique
11:51mais entreprendre
11:52dans le service
11:52est un levier essentiel
11:54pour répondre aux besoins
11:55concrets des frontières
11:56Comment peut-on comprendre
11:58ce terrain Alexandre ?
11:59Et bien Thomas,
12:00le secteur des services
12:01représente aujourd'hui
12:02plus de 70%
12:03du produit intérieur brut français
12:05selon les données
12:06de la Banque mondiale
12:07et près de 80%
12:08des emplois en France.
12:09Cela inclut le commerce,
12:11la santé, l'éducation,
12:12les services aux entreprises,
12:13la finance, le tourisme
12:14ou encore les services
12:15à la personne.
12:16On compte plus de 3 millions
12:18d'entreprises de services
12:19dans le pays,
12:20majoritairement des TPE
12:21et des PME.
12:23Cela montre à quel point
12:24ce secteur est le cœur
12:25battant de notre
12:26économie.
12:26Et on voit beaucoup
12:27d'entrepreneurs se lancer
12:28dans ce domaine des services
12:29en plus.
12:31Effectivement,
12:32quand un entrepreneur
12:33identifie une complexité
12:35quotidienne,
12:36par exemple des marchés
12:36administratives,
12:37mobilité,
12:37support à distance
12:38et la transforme
12:39en service simple
12:40et accessible,
12:40il ne crée pas seulement
12:41une entreprise,
12:42il améliore la vie des gens.
12:43Alors,
12:44intéressons-nous
12:45au service à la personne.
12:47qu'est-ce que vous entendez
12:48par là,
12:48justement ?
12:50Alors,
12:50ce n'est pas seulement
12:51effectivement le service
12:52à la personne,
12:54c'est aussi bien le service
12:55qui peut être digitalisé,
12:58déployé à grande échelle,
12:59il peut toucher des millions
13:00d'utilisateurs en partant
13:01d'un besoin très simple,
13:02donc pas uniquement
13:03une personne.
13:04Prenons l'exemple,
13:05par exemple,
13:06de Doctolib,
13:07dont on a parlé au début
13:09de l'émission,
13:09effectivement.
13:10Son ambition,
13:10c'est de faciliter
13:11la prise de rendez-vous
13:12chez un médecin
13:13pour un patient.
13:15Un geste du quotidien
13:16qui est devenu
13:17une plateforme utilisée
13:18par des millions de Français,
13:19comme on l'a vu précédemment.
13:20C'est ainsi qu'un service quotidien
13:23de proximité
13:24est devenu
13:24une innovation nationale.
13:27Alors,
13:27en définitive,
13:28Alexandre,
13:28entreprendre dans le service,
13:29c'est être au cœur
13:30de la vie des Français
13:31et leur parler
13:32de leur quotidien.
13:32Eh bien,
13:33exactement.
13:33le service
13:34et l'économie
13:35du quotidien.
13:36C'est ce qui facilite
13:38la santé,
13:38la mobilité,
13:39le logement,
13:39l'éducation,
13:40la gestion financière,
13:41par exemple.
13:42Dans un pays
13:43où la consommation
13:43des ménages
13:44représente plus
13:45de la moitié du PIB,
13:46simplifier la vie
13:47des citoyens
13:47n'est pas anecdotique,
13:48c'est hautement stratégique.
13:50Merci Alexandre.
13:51Ça, c'est sur mon cher Thomas.
13:52On vous retrouve
13:53dans une poignée de secondes
13:53pour oser investir.
13:56Sud Radio,
13:57oser entreprendre,
13:58Thomas Binet.
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