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##LES_VRAIES_VOIX-2026-03-04##
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NewsTranscription
00:00:00Bonjour ma chère Cécile.
00:00:01C'est un bonheur de vous avoir au quotidien avec nous.
00:00:04Ah ben bonheur d'être en votre compagnie, en plus le printemps s'installe.
00:00:08Oui, c'est ça, voilà, c'est...
00:00:10J'ai l'impression que nos ouïes, nos yeux, notre corps, tout revit exactement.
00:00:17On a l'impression que, bref...
00:00:18Et le premier repas en terrasse, hein ?
00:00:20Le premier repas en terrasse aujourd'hui ?
00:00:21C'est tout ça que j'ai l'air, je te dis.
00:00:22Ah bon ?
00:00:22C'est notre réalisateur, Maxime.
00:00:24La cantine de la radio, là, une terrasse.
00:00:26Oui, je le sais.
00:00:27Et nous avons profité des premiers rayons de soleil.
00:00:29Vous avez bronzé ou pas ?
00:00:29Moi, très peu, dites-moi.
00:00:31Oui, non.
00:00:31Ah, c'est incroyable, quel bronzage de dingue.
00:00:35C'est beau.
00:00:36Voilà, en tout cas, je ne sais pas si vous avez bronzé, vous, aujourd'hui, autour de cette table.
00:00:41Philippe Bidger est avec nous.
00:00:42Bonsoir, mon cher Philippe.
00:00:43Bonsoir, mes amis.
00:00:45Vous n'êtes pas du genre à vous mettre au soleil, vous ?
00:00:47Surtout pas.
00:00:48Surtout pas.
00:00:49Depuis 50 ans, je profite du soleil intérieur.
00:00:52Ah ben, vous avez bien raison.
00:00:54Mais vous devez très bien bronzer, vous ma chère Cécile.
00:00:57Je ne le fais plus du tout.
00:00:58Vous ne le faites plus ?
00:00:58Non, non, ça m'est passé.
00:01:00Donc, on n'a aucune chance de vous voir dans un appareil décontracté.
00:01:04Non, sauf si vous êtes dans ma salle de bain.
00:01:06Mais il y a assez peu probable.
00:01:09Là, oui, il y aurait une double opposition.
00:01:13Sur un malentendu.
00:01:15Ça peut marcher.
00:01:16Domenico Cotron est avec nous.
00:01:19Notre auditeur devenu, bien entendu, bientôt journaliste, on espère.
00:01:23Comment ça va, Domenico ?
00:01:25Je vais bien avec vous et tous mes amis ici au temps de la table.
00:01:28Eh ben, écoutez, tant mieux.
00:01:29Dans un instant, Joseph Touvenel sera aussi avec nous, vice-président du Centre européen des travailleurs.
00:01:33Et ce numéro de téléphone, 0 826 300 300.
00:01:37J'en profite pour vous dire qu'aux alentours de 18h, nous allons accueillir quelqu'un que vous aimez comme
00:01:43nous, certainement énormément.
00:01:46Il s'appelle Jérôme Bale.
00:01:48Absolument.
00:01:49Voilà, l'agriculteur.
00:01:50Vous avez vu ce film peut-être sortir rural aujourd'hui.
00:01:55Allez le voir, ce documentaire, très positif.
00:01:57C'est justement pour montrer une agriculture positive.
00:02:02Et puis à 17h50, notre ami Flavio.
00:02:06Ça va, Maxime ?
00:02:09J'ai été dérangé par François Louis qui anime le 19h.
00:02:12Mais je ne suis pas une balance.
00:02:13Je ne veux pas que vous n'êtes pas une balance, il y a bien longtemps.
00:02:16Je me disais, il est parti où ? En fait, il n'est pas du tout avec nous aujourd'hui.
00:02:21On achète une voiture encore aujourd'hui.
00:02:22Oui, oui, tout à fait.
00:02:25Allô ?
00:02:25Oui.
00:02:26Oui, je vous appelle pour le BMW à vente sur le Mont-Coin.
00:02:28Est-ce toujours disponible ?
00:02:29Oui, il est disponible, oui.
00:02:30En général, ce type de voiture, ça coûte minimum le double.
00:02:34Oui, oui, oui, c'est ça, oui.
00:02:35C'est 50 000, 52 000, 53 000.
00:02:37Ça dépend comment il est.
00:02:38Et vous, vous la vendez à 23 000, pourquoi ?
00:02:40Ce n'est pas vraiment moitié de prix.
00:02:42Après, vous voyez, les gens disent...
00:02:45Voilà.
00:02:46En tout cas, c'est à partir de 17h50.
00:02:49Allez, tout de suite, le sommaire de cette émission au cinquième jour de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.
00:02:57Emmanuel Macron s'est adressé aux Français hier soir,
00:03:00annonçant notamment le rapatriement de Français présents dans la région
00:03:04et le déploiement du porte-avion Charles de Gaulle.
00:03:08Et on vous pose cette question.
00:03:09Iran, Emmanuel Macron a-t-il essayé de nous préparer au pire ?
00:03:14Eh bien, vous dites oui à 59%.
00:03:16Vous voulez réagir le 0826 300 300.
00:03:19Et moi, je dis non, il n'a pas essayé de nous préparer au pire.
00:03:22Il a parlé pour parler.
00:03:23Dominique ?
00:03:24Moi, je pense que oui.
00:03:25Je pense que oui.
00:03:27Philippe Bilgeat ?
00:03:28Oui, il a fait ce qu'il devait faire.
00:03:31Et puis, la question du soir, on va revenir sur ce film dont on vient de...
00:03:35Enfin, ce documentaire rural avec Jérôme Meil en star,
00:03:39même s'il veut que ce soit d'abord l'agriculture qui soit mise en avant.
00:03:43L'agriculture est-elle encore l'une des grandes fiertés françaises, Philippe ?
00:03:46Et c'est la question du soir.
00:03:48Eh bien, vous dites oui à un petit 53%.
00:03:51Ah, d'accord.
00:03:52Vous voulez réagir le 0826 300 300 ?
00:03:54Moi, je dis oui, sauf pour les bobos et les écolos.
00:03:57Très bien, Philippe Bilgeat.
00:03:59Vous êtes plutôt d'accord avec Dominique ?
00:04:01Eh bien, malheureusement, moi, je vais dire non.
00:04:02Ce n'est plus une fierté française.
00:04:04Ah, très bien.
00:04:05Écoutez, ça nous fera une opposition.
00:04:07Et je le disais, à 17h50, ce sera notre ami Flavio.
00:04:11On vous souhaite la bienvenue tout de suite sur le Grand Débat du Jour.
00:04:22Françaises, Français, mes chers compatriotes.
00:04:24La France a peur.
00:04:26Nous sommes en guerre.
00:04:28Aujourd'hui, le détroit d'Hormuz est de fait fermé.
00:04:30Le canal de Suez, la mer Rouge sont aussi sous tension et menacées.
00:04:35Face à cette situation instable, j'ai donné ordre que le porte-avions Charles de Gaulle,
00:04:41ses moyens aériens, son escorte de frégates, fassent route vers la Méditerranée.
00:04:45Nous avons renforcé la sécurité de nos bases militaires dans la région.
00:04:48Deux d'entre elles ont subi des frappes limitées, ayant causé des dégâts matériels.
00:04:53Avec l'Allemagne et le Royaume-Uni, nous avons clairement dit qu'un arrêt au plus vite des frappes est
00:04:58souhaité.
00:05:00Nous sommes en guerre.
00:05:03Les vraies voix sud-radio.
00:05:05Et donc, comme je le disais, Emmanuel Macron a annoncé hier soir l'envoi du porte-avions Charles de Gaulle
00:05:10en Méditerranée orientale.
00:05:130826 300 300.
00:05:14C'est Julien qui est avec nous de Haute-Savoie à Chambéry exactement.
00:05:18Bonsoir Julien.
00:05:19Bonsoir Julien.
00:05:19Bonjour.
00:05:20Bonjour.
00:05:21Comment ça va ?
00:05:22Eh bien, ça va très bien.
00:05:23Ah bah tant mieux.
00:05:23Si c'est beau en Savoie, on est très bien.
00:05:26Vous avez tellement de la chance.
00:05:27Mais tellement de chance.
00:05:28J'adore la Haute-Savoie.
00:05:30Toute mon enfance.
00:05:31Votre avis sur Emmanuel Macron et ce qu'il nous prépare selon vous au pire ?
00:05:36Pas du tout.
00:05:37En fait, on commence à avoir l'habitude de ces discours un peu guerriers.
00:05:41Parce qu'on était en guerre contre le Covid.
00:05:43On était en guerre en Ukraine.
00:05:45Maintenant, c'est en guerre contre l'Iran.
00:05:47Donc non, pour tout vous dire, je n'ai même pas écouté le discours d'Emmanuel Macron.
00:05:51J'ai écouté un résumé parce que je ne peux plus l'écouter ni le voir.
00:05:54Ce n'est plus possible.
00:05:56Mais je pense qu'en fait, on paye des années et des années de laxisme par rapport à un régime
00:06:02dictatorial
00:06:03qui cause des problèmes en premier lieu aux Iraniens, qui souffrent depuis la fin des années 70.
00:06:09Et aussi au monde entier, puisqu'on sait très bien que l'Iran est derrière l'Iran.
00:06:14Il y a le Hezbollah, des groupes terroristes internationaux.
00:06:17Et il se trouve qu'on a traité cette affaire avec beaucoup trop d'angélisme.
00:06:19Et j'en veux beaucoup aux bien-pensants de gauche et d'extrême-gauche
00:06:24qui se sont d'ailleurs trompés pendant toute l'histoire,
00:06:26que ce soit sur le Cambodge, que ce soit sur le Hamas, que ce soit sur l'Ayatollah Roménais.
00:06:31Et maintenant, on en paye les pots cassés.
00:06:33Donc maintenant, qu'est-ce qu'il faut faire pour se débarrasser de ce régime ?
00:06:35Il ne partira pas de lui-même.
00:06:37Donc il va falloir qu'on aide le peuple iranien à se soulever
00:06:40et ensuite faire une transition démocratique.
00:06:42Parce que peut-être que la guerre va être gagnée,
00:06:44mais la paix va être encore plus difficile à gagner.
00:06:46– Julien, ça veut dire que vous, vous estimez que les frappes américaines et israéliennes
00:06:50ne sont pas du tout contraires aux droits internationaux ?
00:06:52C'est ce qu'a dit Emmanuel Macron hier ?
00:06:54– Lui, il a dit que ça violait le droit international, exactement.
00:06:57– Mais le droit international, qu'est-ce que ça veut dire ?
00:07:00Quand en 1999, on a bombardé la CERD pour le Kosovo,
00:07:04on a bombardé la CERD pour le Kosovo,
00:07:07mais c'était en dehors d'un cadre légal,
00:07:09parce que c'était l'OTAN et pas l'ONU.
00:07:10Donc ce n'est pas la première fois qu'on agit en dehors du droit international,
00:07:14et d'ailleurs le droit international.
00:07:15Mais l'Iran, quand ils arment le Hezbollah,
00:07:18quand ils arment des groupes terroristes,
00:07:19ils s'en fichent du droit international.
00:07:21Donc je pense qu'il faut parfois jouer avec les règles de nos ennemis.
00:07:24– Petite réaction, ne bougez pas Julien, petite réaction de Philippe Bigeard.
00:07:26– Je voudrais répondre très directement à la question de CERD Radio.
00:07:30Moi, je trouve que le discours du président hier
00:07:33avait d'abord le mérite d'être court,
00:07:35contrairement à haute longueur, mais je le dis sans ironie,
00:07:40deuxième élément, un double axe de protection et de solidarité.
00:07:45Avec une très légère critique à la fin,
00:07:48lorsqu'il vantait la politique étrangère française prévisible et cohérente,
00:07:53on a bien compris qu'il visait l'incohérence parfois
00:07:57et le caractère erratique de la politique de Donald Trump.
00:08:01– Allez, on en parle dans un instant,
00:08:02Dominique, on vous demandera votre avis, ne bougez pas,
00:08:04Philippe David sera avec nous et Joseph Touvenel, avenir, arrive.
00:08:07Julien, vous ne bougez pas non plus,
00:08:08c'est 0826 300 300, on est ensemble jusqu'à 19h, soyez les bienvenus.
00:08:13– Sud Radio.
00:08:14– Sud Radio.
00:08:14– Parlons vrai.
00:08:15– Parlons vrai.
00:08:15– Sud Radio.
00:08:16– Parlons vrai, 17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:08:21– Soyez les bienvenus autour de cette table,
00:08:23Philippe Bilger, bien entendu, est avec nous.
00:08:25Très en forme, Philippe Bilger.
00:08:27Vous vous sentez très bien aujourd'hui ?
00:08:28– Mais je suis bien, le mercredi,
00:08:30et puis, puis-je dire, ma chère Cécile,
00:08:33que face à ces deux animateurs,
00:08:35je me sens toujours très bien
00:08:36et vous savez que je ne mens jamais.
00:08:39– C'est vrai, c'est vrai.
00:08:40Et nous sommes, nous, très heureux de vous avoir au quotidien
00:08:42et vous savez que moi non plus, je ne mens jamais.
00:08:44– Ah ben, ça tombe bien.
00:08:45– Domenico Cotrone est avec nous,
00:08:49bientôt journaliste.
00:08:50– Très bientôt.
00:08:51– Voilà, très bientôt.
00:08:51– Dans quel délai, Domenico ?
00:08:53– Normalement, avant cet été.
00:08:56Normalement.
00:08:57– Normalement, qui sait ?
00:08:58En tout cas, on croise les doigts, quoi qu'il en soit.
00:09:00Vous êtes un auditeur de Sud Radio,
00:09:02mais en tout cas, vous êtes une personnalité importante pour nous
00:09:04puisque vous partagez votre quotidien.
00:09:08– C'est réciproque, vous êtes très important pour moi aussi
00:09:10parce que c'est vrai que c'est mon petit rayon de soleil à moi quand je viens.
00:09:13– Eh ben voilà, c'est partagé.
00:09:14Joseph Touvenel, un autre rayon de soleil dans cette émission,
00:09:18vice-président du Centre européen des travailleurs.
00:09:19Ça y est, vous êtes arrivé au bout de ce chemin si long pour venir chez nous.
00:09:23– J'espère que vous excuserez mon retard, vous les auditeurs,
00:09:26et si vous pouvez écrire au directeur de la SNCF pour lui dire que la ligne de RERD,
00:09:30il y en aura à le bol que ça soit le bazar.
00:09:32Ça serait bien et ça rendra service à des millions d'usagers.
00:09:34– Je pense que c'est que ça fait dix ans au moins qu'ils le savent.
00:09:36– On transmettra, on transmettra.
00:09:38– Rayon de soleil, un syndicé raisonnable.
00:09:42– Avec cette question du soir, suite à l'allocution d'Emmanuel Macron hier,
00:09:47qui a duré huit minutes, c'était plutôt assez restreint.
00:09:50Avec cette question du jour, Emmanuel Macron a-t-il essayé de nous préparer au pire, Philippe ?
00:09:53– Eh bien, pour le moment, vous dites oui à 55%.
00:09:56Vous voulez réagir le 0826 300 300.
00:09:59– On souhaite la bienvenue, Julien est avec nous avec cette question.
00:10:04Puisque, Domenico, sur cette question, vous avez entendu ce qu'a dit Julien,
00:10:08vous avez entendu ce qu'a dit Philippe Bilger, quel est votre avis ?
00:10:11– Je suis d'accord avec Julien quand il parle de droit international,
00:10:15qui à un moment donné, en fait, avec des régimes totalitaires comme ça,
00:10:18il n'y a pas de droit international en fait.
00:10:19– Passé outre ?
00:10:20– Oui, bien sûr, je pense que la diplomatie, ou lui envoyer un petit courrier recommandé
00:10:23pour lui demander d'arrêter de taper sa population, ça ne marchera jamais.
00:10:26Donc, je pense que les frappes américaines et israéliennes, pour moi, ils ont eu raison de taper.
00:10:30Et je pense, même que notre président, je m'attendais à ce qu'hier,
00:10:34il nous annonce qu'il allait participer à ce conflit.
00:10:36Pour la bonne et simple raison, c'est qu'on est alliés des pays du Golfe,
00:10:39et qu'à un moment donné, quand nos alliés sont attaqués, pour moi, on devrait pouvoir répondre.
00:10:44Ça, c'est mon opinion personnelle.
00:10:46– C'est pour ça que vous êtes là, c'est bon.
00:10:48– Bien sûr, on a une base française qui a été touchée par un missile iranien.
00:10:52Je pense qu'on devrait directement frapper dans la foule.
00:10:55– Drône, a priori.
00:10:56Drône, missile, enfin, ils ont frappé nos bases, je pense qu'on doit rétiquer.
00:11:00– Là, ce serait une véritable déclaration de guerre pour le coup.
00:11:03– Bien sûr.
00:11:03– Joseph Touvnel.
00:11:04– Emmanuel Macron, c'est bien celui qui avait un ouvrage de Pablo Meruda dans lui,
00:11:07Pablo Meruda, qui disait « Je ne suis rien venu résoudre ».
00:11:11– C'est un petit peu ça.
00:11:15Sur le sujet du droit international, moi, je regrette qu'il ne soit pas respecté.
00:11:18Mais quand on va au Kosovo, qui a bombardé dans la région sans aucune autorisation de l'ONU ?
00:11:28Les Américains et les Français, les Serbes s'en souviennent.
00:11:31Donc, à un moment donné, où ils se respectent, où ils ne se respectent pas.
00:11:34Quand il y a urgence, parce que là, il y avait urgence, on peut comprendre.
00:11:37S'il faut réunir l'ONU, je rappelle qu'à l'ONU, le représentant officiel pour la Commission des Femmes,
00:11:44celui qui préside la Commission des Femmes, c'est un Qatari.
00:11:46Donc, vous voyez que, bon, il faudrait peut-être mettre un peu d'ordre.
00:11:51Et la majorité des pays de l'ONU ne sont pas des pays démocratiques.
00:11:55Alors, je regrette qu'il n'y ait pas un système international qui fonctionne réellement,
00:11:58mais aujourd'hui, il ne fonctionne pas.
00:12:01Et donc, en plus, ça a été dit, on a des accords de défense.
00:12:03Il y a la moindre des choses.
00:12:04Quand un pays avec qui on a des accords de défense est attaqué, et c'est le cas, il faut
00:12:08aller l'aider.
00:12:09Et invoquer le droit international sur un État qui n'a cessé de le violer en massacrant son peuple, c
00:12:16'est assez piquant.
00:12:17Alors, il y a une chose.
00:12:19Là, l'Iran n'avait pas attaqué Israël, même si l'Iran...
00:12:22Et pourtant, je soutiens l'intervention américano-israélienne.
00:12:25Donc, on n'était pas dans le cadre du droit international, parce que ce n'était pas une légitime défense.
00:12:29Mais l'Iran frappe Israël depuis tellement longtemps, via notamment le Hezbollah,
00:12:34qui tire des missiles depuis le sud du Liban, sur le nord d'Israël, depuis des décennies et des décennies,
00:12:39que je considère que c'est de la légitime défense.
00:12:41Ça, c'est le premier point.
00:12:43Mais moi, je pense qu'Emmanuel Macron, hier, il a dit, bon, on envoie le porte-avions Charles de Gaulle
00:12:48et son escorte en Méditerranée.
00:12:49Très bien.
00:12:50On évacuera les Français qui sont bloqués à droite, à gauche, au Proche-Orient.
00:12:54Très bien.
00:12:55Pour moi, il ne nous a pas préparés au pire, c'est-à-dire à une guerre.
00:12:59Il a dit, si, on défendra.
00:13:01Évidemment, on ne va pas laisser des missiles tomber sur notre base dans le golfe Persique.
00:13:05On essaiera de les intercepter.
00:13:06Ça me semble être du pur bon sens.
00:13:09Pour moi, il n'a rien dit de spécial.
00:13:11Il n'a rien dit de spécial.
00:13:12Et je m'attendais à ce qu'il soit beaucoup plus martial que ça.
00:13:15Vous allez dire, nous sommes à nouveau en guerre.
00:13:18Ça tombait six ans après le Covid.
00:13:20Il a été court, ce qui est très rare chez lui.
00:13:23Il n'a pas surjoué le truc, ce qui est très rare chez lui aussi.
00:13:27Donc, je pense qu'il a parlé pour parler, mais ni plus ni moins.
00:13:30C'était un discours qui avait de la tenue.
00:13:32Encore une fois, protection, solidarité, légère critique à la fin sur le caractère imprévisible de la politique trompienne.
00:13:41Non, je trouve qu'il a été très bon hier.
00:13:44Il avait sorti ses petits soldats de plomb quand même.
00:13:47Vous voyez quand même, puisque devant, il avait un petit soldat baïonnette au canon, un petit soldat napoléonien.
00:13:53Un grognard.
00:13:54Oui, un grognard.
00:13:55Exactement.
00:13:57Julien, vous réagissez quand vous voulez.
00:13:59Le fond du problème, c'est par exemple le porte-avions.
00:14:02Il va falloir 11 jours pour qu'il arrive sur zone.
00:14:06Donc, à un moment donné, on voit que la France n'est pas équipée pour répondre aux différentes menaces.
00:14:10Allez, Julien, vous écoutez.
00:14:12Je suis d'accord sur la teneur du discours d'Emmanuel Macron hier.
00:14:16En fait, on n'a rien appris.
00:14:17Moi, ce que je voudrais souhaiter, c'est qu'il dise qu'on mobilise nos troupes,
00:14:20parce que nous avons des pays avec lesquels nous avons des accords qui ont été attaqués,
00:14:23des bases qui ont été visées.
00:14:25Pour moi, c'est un acte de guerre.
00:14:26On ne va pas attendre que l'Iran envoie un courrier en disant
00:14:29« Nous sommes en guerre avec vous, monsieur le président. »
00:14:32Là, je suis désolé, nos intérêts ont été frappés.
00:14:34Il faut répliquer.
00:14:35Parce que, comme il dit, pour être puissant, il faut être craint.
00:14:39Mais là, on est craint de personne.
00:14:41Donc, on a la chance d'avoir un porte-avions et d'avoir une force qui peut agir.
00:14:44Que l'on aide les Israéliens et les Américains à réduire à néant ce régime qui a causé trop de
00:14:50mal.
00:14:51Julien est autour de cette table.
00:14:52Est-ce qu'il n'y a pas un traumatisme de perte humaine, en tout cas, des soldats ?
00:14:57On sent déjà, là, avec les six morts aux Etats-Unis, que ça crée une sauce de schisme.
00:15:03C'est-à-dire qu'on vient de dévoiler les noms des gens.
00:15:05On sent que la guerre, aujourd'hui, les troupes sur place,
00:15:09ça devient compliqué de se dire qu'on va perdre des hommes.
00:15:13Je suis d'accord.
00:15:14C'est malheureux pour les soldats.
00:15:16Je suis d'accord.
00:15:17Mais, d'un autre côté, si on veut être craint,
00:15:20malheureusement, c'est parfois le risque à payer.
00:15:22On a un Emmanuel Macron qui nous a fait croire, il y a quelques mois en arrière,
00:15:25qu'il voulait engager des troupes au sol en Ukraine.
00:15:28Si on était allé en Ukraine, c'était autre chose que six soldats qu'on allait perdre.
00:15:31Donc, il faut qu'ils soient cohérents.
00:15:33Je pense que, là, on a la chance d'avoir,
00:15:35on est l'un des rares pays au monde, d'avoir des portes-avions, un porte-avions,
00:15:38qui puisse se projeter, on va dire, en quelques jours sur un cadre d'opération.
00:15:42Il faut qu'on en profite.
00:15:43Ça permettra de montrer, un, qu'on a une force qui peut être importante,
00:15:46et deux, qu'on ne laisse pas nos alliés seuls dans la difficulté.
00:15:51Parce que, qu'est-ce qu'on va faire maintenant ?
00:15:53On attend quoi ? On attend qu'en fait, ils frappent une base
00:15:55et qu'il y ait des Français qui se tuaient.
00:15:57Il faut agir maintenant.
00:15:58On aurait d'ailleurs dû agir quand la population s'est soulevée contre l'Aiatola.
00:16:04Contre Aménais, il y a déjà quelques semaines.
00:16:05On aurait dû agir dès cette période-là.
00:16:08Là, c'est peut-être presque trop tard, maintenant.
00:16:12Julien, on sait certainement plus long que moi dans ce domaine,
00:16:15mais je crois qu'il aurait été maladroit de la part du Président
00:16:19de faire une sorte de surenchère guerrière,
00:16:22alors qu'on a pour l'instant une coalition très efficace
00:16:27et vigoureuse, meurtrière, voire israélo-américaine.
00:16:35Et donc, ça me paraît peut-être, je l'ai trouvé très bon dans son rôle hier.
00:16:41Mais pour les morts, n'oublions pas qu'il y a 58 parachutistes français
00:16:45qui ont été assassinés par l'Ouzbala, c'est-à-dire par l'Iran.
00:16:48Oui.
00:16:48Mais je ne suis pas d'accord avec vous, Philippe,
00:16:51sur le fait que ça aurait été une surenchère guerrière.
00:16:54Étant donné qu'on a des accords avec ces pays du Golfe,
00:16:56ces accords nous engagent à les protéger s'ils sont touchés.
00:17:00Aujourd'hui, il est clair, ils sont touchés.
00:17:02Et je crois que c'est ce matin ou cet après-midi,
00:17:05la Turquie a intercepté aussi un drone.
00:17:09Mais la Turquie fait partie de l'OTAN.
00:17:11Il me semble qu'aujourd'hui, nous aussi, on fait partie de l'OTAN.
00:17:14Et il me semble qu'il y a un moment donné,
00:17:16il va peut-être falloir commencer à se réveiller et à réellement bouger.
00:17:19Je vous arrête.
00:17:20Si jamais une frappe iranienne touchait la Turquie,
00:17:24théoriquement, c'est l'article 5 de la Rechart de l'OTAN qui s'applique.
00:17:27Et tous les autres pays de l'OTAN doivent entrer en guerre contre l'Iran
00:17:29pour défendre la Turquie.
00:17:30J'ai trois moyens.
00:17:31Oui, oui.
00:17:32Moi, je donne l'article de l'OTAN.
00:17:35Le gouvernement a bien touché Chypre.
00:17:36Et Chypre fait partie de l'Union Européenne.
00:17:37Je ne comprends même pas comment ça fait qu'on n'a pas bougé.
00:17:39Déjà, à ce moment-là, on aurait dû y aller.
00:17:42Chypre, c'est un territoire de l'Union Européenne
00:17:44dont un tiers du territoire est occupé par l'armée étrangère
00:17:46qui s'appelle l'armée turque.
00:17:47Je vous rappelle quand même que Macron disait
00:17:48que l'OTAN était en mort clinique.
00:17:50Et là, je pense que...
00:17:51Oui, oui.
00:17:52Julien, merci beaucoup pour votre participation.
00:17:55Vous revenez comme vous voulez.
00:17:56C'était très agréable de vous avoir dans un instant.
00:17:59Seul contre tous.
00:18:00Philippe Bilger, contre tous ceux qui le débinent,
00:18:03l'avenir de Gabriel Attal est grand ouvert, vous dites.
00:18:05En effet, ma chère Féphile.
00:18:07On va en parler dans un instant.
00:18:08Et Domenico Cotrone, vous ?
00:18:10Moi, je suis d'accord avec les déclarations de Donald Trump
00:18:13concernant les accords commerciaux
00:18:16qu'il veut arrêter avec l'Espagne.
00:18:17Oui.
00:18:18On va en parler dans un instant.
00:18:20Soyez les bienvenus.
00:18:210826 300 300.
00:18:23C'est toujours un plaisir de vous accueillir
00:18:24à l'antenne avec nous jusqu'à 19h.
00:18:26Les Vraies Voix Sud Radio, 17h-20h.
00:18:30Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:18:33Mon Dieu, mon Dieu.
00:18:35Si vous saviez ce qu'ils disent hors antenne.
00:18:37Vous savez quoi, je vais le dire, Philippe David ?
00:18:39Nous parlions de...
00:18:42Brigitte Laer ?
00:18:43Non.
00:18:44Non, de Clara Morgan.
00:18:45De Clara Morgan.
00:18:46Et je dis, Clara Morgan est quand même une très jolie fille.
00:18:49Oui, je dis qu'elle avait très beaux yeux.
00:18:50Et Philippe me dit qu'elle a très beaux yeux.
00:18:51Bon, ok.
00:18:52Oui, c'est ce que je pense fondamentalement.
00:18:56Tout le monde s'est moqué de moi dans le studio.
00:18:58Petit voyou.
00:19:00Grosse filou.
00:19:01Vous êtes Morgane d'elle ?
00:19:03C'est exactement ça.
00:19:04Autour de cette table, avec le gros filou, Philippe Bilger, qui est avec nous.
00:19:11Domenico Cotron et Joseph Touvenel.
00:19:13Et vous, on vous attend au 0826 300 300 tout de suite.
00:19:17C'est Seul contre tous.
00:19:18Les Vraies Voix Sud Radio, Seul contre tous.
00:19:22Et mon cher Philippe Bilger.
00:19:23Oui, assez régulièrement, je suis très amicalement moqué, ici ou ailleurs parfois, lorsque je défends Gabriel Attal.
00:19:35J'entends bien qu'il peut donner une impression négative de lui à partir de son habileté dans les jeux
00:19:42politiciens.
00:19:43Mais j'ai lu hier, notamment, sa vision internationale et le projet qu'il commence à esquisser pour la France
00:19:52pour 2027.
00:19:54Et il me paraît évident que Gabriel Attal ne mérite pas l'opprobre ou la dérision dont on la câble.
00:20:02C'est probablement un homme, bien sûr, qui ne gagnera pas en 2027.
00:20:07Je ne me fais aucune illusion, mais avec lequel la France devra compter, parce qu'il est beaucoup plus profond
00:20:15qu'on le dit.
00:20:16Il a de la résilience depuis la dissolution qu'il a détestée.
00:20:22Je crois qu'il prend de la densité, de l'épaisseur, et il mérite tout sauf de la dérision.
00:20:30Alors, moi je vais vous citer François Hollande qui avait été cité au prix de l'humour politique.
00:20:34Il avait dit une chose, Mélenchon, il a été socialiste, et ça le suivra toute sa vie.
00:20:39Gabriel Attal, il a appelé à voter LFI.
00:20:42Et ça, ça le suivra toute sa vie également.
00:20:44Moi, je ne vois pas, vous voyez de la profondeur dans Gabriel Attal, moi je vois une vacuité totale.
00:20:50Mais vacuité totale.
00:20:51Il n'y a rien, il n'y a pas de colonne vertébrale, il n'y a rien.
00:20:54Moi, vous me demandez de vous dire si Gabriel Attal est de gauche ou de droite, je suis incapable de
00:20:58vous le dire.
00:20:59Je suis incapable de vous dire qu'elle est sur son approche politique, son approche économique.
00:21:04Pour moi, c'est ce que j'appelle la classe politique gazeuse, qui ne fait plus que de la com'
00:21:09et qui peut dire tout et n'importe quoi, mais il n'est pas le seul.
00:21:12Là, on parle d'Attal, mais si vous voulez d'autres noms, je peux vous en dire aussi.
00:21:14Mais pour moi, c'est la classe politique vaporeuse, gazeuse, non incarnée.
00:21:19Vous regardez les yeux de Philippe Bilgeat, heureusement qu'il n'y a pas de...
00:21:24J'attends avec impatience de pouvoir répliquer, mais c'est normal.
00:21:28Gérard a raison quand il dit qu'il a de l'habilité politique.
00:21:31Le problème, c'est qu'on n'en a pas besoin.
00:21:33Des habiles politiquement, il y en a plein.
00:21:37Il y en a même eu un il y a quelques années, très habile politiquement,
00:21:40qui faisait des discours de fond, notamment sur l'international.
00:21:43Il s'appelait Emmanuel Macron.
00:21:44C'est une catastrophe.
00:21:46Je n'ai pas envie de recommencer deux fois la même catastrophe.
00:21:49Une, ça suffit.
00:21:50Deux, ça lasse.
00:21:52Son habileté politique, c'est aussi de la trahison.
00:21:55Quand on dit, j'ai des valeurs, alors on ne se retient pas un parti
00:21:58qui est clairement antisémite, qui s'appelle Elifi.
00:22:01C'est exactement ça.
00:22:03Et ça va être compliqué d'argumenter encore plus ce que mes deux compères ont pu dire.
00:22:07Il faut dire qu'ils sont tellement bons.
00:22:08Vous pouvez faire ma farine.
00:22:11Oui, mais là, dans ce cas-là, je ferais une Gabrielle Attal.
00:22:13C'est-à-dire que je ne dirais pas trop mes valeurs.
00:22:15Mais non, en fait, je pense que ce n'est même pas de l'habileté politique.
00:22:19C'est de la souplesse au niveau de sa colonne.
00:22:21C'est un serpent.
00:22:22Pour moi, on ne peut pas croire que Gabriel Attal peut avoir un avenir en politique,
00:22:31notamment aux plus hautes fonctions de notre État.
00:22:33Avec ce qu'il a fait, avec ce qu'il a dit, avec le parcours qu'il a.
00:22:36Avant Macron, il était, il me semble, dans le cabinet de Marisol Touraine aussi.
00:22:40Il était socialiste.
00:22:41Après, il devient macroniste.
00:22:42Il revient après sur des petits éléments de politique de droite parce qu'il voit que les Français penchent plus
00:22:47à droite qu'à gauche.
00:22:49Et hop, on revient.
00:22:49Non, pour moi, c'est impossible.
00:22:51Vous voyez, sans vous offenser, c'est un trio redoutable.
00:22:55Il ne m'a pas convaincu.
00:22:57Parce que vous restez dans le registre de la dérision.
00:23:01Et lorsque Philippe, à l'évidence, n'a pas lu dans le détail tout ce qui concerne Gabriel Attal depuis
00:23:08des années,
00:23:10eh bien, il ne pourrait pas dire que c'est gazeux.
00:23:12On ne peut pas aimer Gabriel Attal, mais on ne peut pas soutenir qu'il n'y a rien derrière
00:23:20cette personnalité.
00:23:22De la même manière, mon cher Joseph, que s'il a fait voter une fois et les filles,
00:23:27il a argumenté pour expliquer d'où venait cette erreur.
00:23:33Et je continue à penser que vous avez peut-être tort de le souligner.
00:23:39Ce n'est pas faire voter une fois, c'est amener un groupe à l'Assemblée Nationale qui est un
00:23:44groupe dangereux pour la France.
00:23:46C'est une faute politique.
00:23:47Et dans une vie politique, des fautes aussi graves.
00:23:50Quand on a fait, on se retire et on réfléchit.
00:23:52On ne vient pas nous donner des leçons de morale tous les quatre matins.
00:23:54Si on appliquait votre critère à tous les politiques, mon cher Joseph, on n'aurait plus personne.
00:23:59On aurait peut-être une nouvelle classe politique.
00:24:01Non, alors j'en dis trois, pas une seconde.
00:24:04Le truc ici, c'est que vous dites qu'on est peut-être un peu dur avec lui,
00:24:07mais vous, vous avez toujours eu tellement les yeux de Chimède pour Gabriel Attal.
00:24:10Je me dis que, je vais finir par croire que chez vous, il y a une photo de Gabriel Attal
00:24:14dans votre chambre ou dans le salon.
00:24:15Je ne sais pas, mais vous avez vraiment les yeux de Chimède.
00:24:17Mais non, mais pas du tout.
00:24:18Il y a une période au cours de laquelle il a perdu de son caractère flamboyant malgré son talent indéniable.
00:24:27Mais on a le droit de le suivre et de changer au regard de sa propre révolution.
00:24:32Mais, entre parenthèses, ses explications sur son appel à votre thérapie, s'il vous a convaincu, moi pas.
00:24:39Allez, Domenico Cotron, vous soutenez les sanctions qu'a pris Trump à l'égard de Pedro Sanchez.
00:24:46Exactement.
00:24:47Premier ministre espagnol.
00:24:51Peut aujourd'hui aller à l'encontre de ce qui se fait par les Etats-Unis.
00:24:57Et notamment, il reste dans l'Europe, c'est un pays allié des Etats-Unis.
00:25:02Et dire, je ne donnerai pas la possibilité aux Américains d'utiliser nos bases espagnoles, je trouve ça complètement aberrant.
00:25:08Tout à l'heure, je parlais d'alliances, d'alliances géopolitiques.
00:25:11On en a, nous, les Français, avec d'autres pays.
00:25:13L'Espagne, on l'a.
00:25:14Et pour moi, ils doivent les respecter.
00:25:16Ce qu'il y a, c'est qu'il sait très bien que ces accords, c'est beaucoup de paroles
00:25:20pour très peu d'actions.
00:25:21Puisque l'Espagne est dans le marché européen, c'est un marché unique avec les Etats-Unis.
00:25:26Donc Trump ne pourra pas prendre des sanctions spécifiques au marché espagnol.
00:25:29En plus, il n'est pas énorme le marché espagnol.
00:25:32Mais c'est vraiment dans la verbe de Donald Trump.
00:25:35Mais je comprends le fait qu'il ne soit pas content et qu'il commence à taper un peu du
00:25:38poing sur la table.
00:25:39Et je pense que c'est plus un avertissement au reste des pays européens, pour moi.
00:25:43Ça tombe bien, Dominique.
00:25:45Je ne suis pas d'accord avec vous.
00:25:46Même si mon mouvement immédiat naturel m'aurait plutôt conduit vers Donald Trump.
00:25:52Mais il y a des accords européens.
00:25:54Et il est fondamental pour l'Europe, sauf si elle est prête à disparaître,
00:26:00de répondre aux injonctions via l'Espagne d'un Donald Trump
00:26:04qui commence à ne pas comprendre que l'Europe n'est pas une sorte de chiffre molle.
00:26:09Il faut qu'elle montre qu'elle résiste.
00:26:12Sinon, on est fichus profondément.
00:26:16Ce n'est pas l'Europe qui est en cause.
00:26:18C'est la souveraineté d'un pays.
00:26:20Moi, je pense que c'est une erreur de la part de Sanchez de refuser l'utilisation des masses américaines
00:26:25pour faire tomber ce qui est une menace pour le monde entier et une menace aussi pour l'Europe.
00:26:29Mais c'est la souveraineté d'un pays.
00:26:31Après tout, il est Premier ministre.
00:26:33Il a le droit, et c'est aux électeurs espagnols, de décider s'il a eu tort ou s'il
00:26:37a eu raison.
00:26:38Je pense qu'il a eu tort.
00:26:39Mais c'est sa souveraineté.
00:26:40Ce n'est pas l'Europe qui est en cause.
00:26:41C'est la souveraineté d'un État.
00:26:43C'est l'Europe.
00:26:44Parce que la réaction d'Emmanuel Macron et des autres est liée sur l'Europe.
00:26:50L'esprit européen.
00:26:51Il y a des d'accords.
00:26:52C'est l'esprit européen, y est-tu ? On va faire tourner l'État.
00:26:55C'est quoi l'esprit européen ?
00:26:58Ça fait combien de temps que Chypre est occupée un tiers de son territoire par une armée étrangère ?
00:27:02Et là, il n'y a plus d'esprit européen ?
00:27:04C'est ça.
00:27:04Il faut être logique.
00:27:06Alors, moi j'ai un point de divergence avec...
00:27:09Déjà, pour être très clair, je n'aime pas la politique de Pedro Sanchez et de l'Espagne vis-à
00:27:15-vis d'Israël.
00:27:17Déjà, ça c'est le premier point.
00:27:19Mais, je suis pour la souveraineté des nations et pour leur indépendance totale.
00:27:24Quand les Américains et les Anglais et les Polonais et les Espagnols et les Portugais et les Italiens ont fait
00:27:30la guerre à l'Irak,
00:27:31la France s'y est opposée.
00:27:33En 2003, j'aurais trouvé anormal que des avions américains ou qui allaient bombarder l'Irak sous le prétexte fallacieux
00:27:39des armes de destruction massive
00:27:41auraient pu se poser sur des bases en France.
00:27:43Je n'aurais pas trouvé ça normal.
00:27:45En revanche, parce que je suis pour la souveraineté des États,
00:27:48mais il y a une chose où, comme vous l'avez dit très justement, Domenico,
00:27:52les produits espagnols sont des produits européens et sont considérés par les mêmes droits de douane,
00:27:57les mêmes conditions que les produits belges ou polonais ou lituaniens pour entrer aux États-Unis.
00:28:03Mais je peux vous dire que si les Américains veulent enquiquiner les Espagnols,
00:28:06quand des containers de produits espagnols arrivent dans le port de New York ou de Miami,
00:28:10au lieu de mettre 48 heures à le dédouaner, vous mettez trois mois.
00:28:13Je peux vous dire que là, vous allez sacrément les enquiquiner.
00:28:16La seule différence, c'est qu'en 2003, il y avait une opération terrestre de différents pays.
00:28:20Nous, les Français, nous avons refusé d'y aller.
00:28:22Avec les Allemands ?
00:28:23Là, aujourd'hui, les Américains ne demandent pas à avoir une intervention des autres pays européens,
00:28:28ils demandent simplement l'utilisation des bases, ce que Pedro Sanchez a refusé.
00:28:33Il n'a pas demandé, Donald Trump n'a pas dit aux Européens ou aux Espagnols,
00:28:36on y va, on y...
00:28:37Il a juste demandé l'utilisation des bases.
00:28:39On est d'accord, mais là, dans ces cas-là, alors, là, c'est l'OTAN.
00:28:43Est-ce que dans ces cas-là, l'OTAN passe avant la souveraineté des États ?
00:28:46Vaste programme. On parlait du droit international, il y a beaucoup de choses à dire.
00:28:49Mais vous voyez à quel point vous utilisez des concepts qui sont très dangereux,
00:28:53mon cher Philippe.
00:28:54Qu'est-ce que j'ai dit de dangereux ?
00:28:55Non, non, mais vous avez dit, je suis pour la souveraineté des États.
00:28:59Et en même temps, à juste titre, vous approuvez l'action offensive double contre l'Iran.
00:29:06Comment justifier ce changement de point de vue ?
00:29:10Je le justifie parce que l'Iran a fait couler le sang français,
00:29:15comme le disait notre ami Joseph Touvenel au Drakkar,
00:29:18et dans tous les attentats dans Paris,
00:29:20c'est un État qui pratique le terrorisme,
00:29:22que ce soit dans la péninsule arabique avec les Houthis,
00:29:26ou que ce soit au Proche-Orient avec le Hezbollah.
00:29:29Donc c'est un État infréquentable.
00:29:31Voilà pourquoi, quand un État est infréquentable et sème le terrorisme,
00:29:36notre souveraineté, par exemple, c'est de nous défendre,
00:29:38et quitte à faire, si jamais il refrappait chez nous, de lui faire la guerre.
00:29:41D'accord ?
00:29:41Donc c'est ça la souveraineté.
00:29:43Oui, elle est à géométrie variante.
00:29:45Absolument pas, absolument pas.
00:29:46C'est un cas de légitime défense.
00:29:48Ah bon ?
00:29:49Bien sûr que oui.
00:29:50Ils n'ont pas fait couler le sang français, les Iraniens.
00:29:51Oui, mais il y a eu la barbarie du secteur Tom,
00:29:55mais vous ne pouvez pas la faire durer des années.
00:29:58Tout de même, c'est...
00:30:00Mais tant que vous n'avez pas éradiqué le Hamas,
00:30:02il y a le droit de faire la guerre.
00:30:03Si, quand vous avez un cancer,
00:30:05vous luttez contre le cancer,
00:30:08et il faut aller jusqu'au bout pour l'éradiquer.
00:30:10Eh bien ça, ce qui s'est passé le 7 octobre...
00:30:13Moi, j'ai eu le malheur de voir le film
00:30:15qui a été tourné par les caméras Grospeau.
00:30:19Mais on n'en sort pas.
00:30:20Adem, c'est d'une sauvagerie,
00:30:22c'est d'une inhumanité totale, complète.
00:30:25C'est-à-dire que l'autre,
00:30:27celui qui est de l'autre côté de la frontière,
00:30:28parce qu'il y a des Israéliens qui ont été touchés,
00:30:30évidemment, mais il n'y a pas qu'eux.
00:30:31Tous ceux qui étaient là,
00:30:33vous avez des scris l'enquête,
00:30:35eu un coup de pelle, je l'ai vu.
00:30:37Je ne l'ai pas inventé.
00:30:38C'est un cancer.
00:30:40Le cancer, on n'arrête pas la lutte contre le cancer.
00:30:42On va jusqu'au bout pour l'éradiquer.
00:30:44Merci beaucoup, messieurs.
00:30:47Moi, je trouve que Sanchez,
00:30:48qui se tient debout face à Trump, c'est pas mal.
00:30:52Elle nous a fait une filet de...
00:30:54Elle est excellente, bravo, ma chère Cécile.
00:30:56Sinon, vous n'avez qu'à leur proposer des assises internationales.
00:30:59Vous avez vu l'influence que j'ai eue sur elle, c'est magique.
00:31:01C'est pour détendre.
00:31:04C'est très bon d'apporter dans le trajet,
00:31:06tout à coup, il n'est pas un fait que des prix.
00:31:08Voilà, c'est ça.
00:31:09On a mis les sujets sur la table.
00:31:12La table sans chaise.
00:31:15Oh, bravo.
00:31:16Non, ben non.
00:31:17Là, ça ne marche pas, Philippe.
00:31:18Moi, c'est mon niveau, par rapport à mon bonheur.
00:31:21C'est un modeste 30 ans par rapport à Federer.
00:31:23Oui.
00:31:27Chers amis, merci en tout cas de ces débats passionnants.
00:31:31Vous venez avec nous dans un instant.
00:31:33On va revenir sur...
00:31:34Souvenez-vous, Séverine, on l'a eu hier en ligne,
00:31:37en direct de Dubaï,
00:31:39qui se sentait vraiment avec des ressortissants français,
00:31:42des touristes français,
00:31:43laissés pour compte par Fram, la société Fram.
00:31:46Eh bien, nous avons des bonnes nouvelles à vous annoncer.
00:31:49Elle sera avec nous dans quelques instants.
00:31:50A tout de suite.
00:31:52Sud Radio.
00:31:52Sud Radio.
00:31:53Parlons vrai.
00:31:54Parlons vrai.
00:31:54Sud Radio.
00:31:55Parlons vrai.
00:31:56Philippe David.
00:31:57Cécile de Ménibus.
00:31:59Il y a un débat très intéressant,
00:32:01Rantenne.
00:32:03Et malheureusement,
00:32:04Philippe contre tous.
00:32:05Philippe Bilger contre tous.
00:32:06Mais j'adore ça en février.
00:32:09Mais jusqu'à la fin de l'émission,
00:32:10je pense que vous les aurez tous les trois contre vous.
00:32:12Donc, je pense qu'il y a une coalition.
00:32:15Philippe Bilger adore se faire fouetter.
00:32:16Non, je ne sais pas.
00:32:17Non, pas du tout.
00:32:18Il aime le débat, c'est tout.
00:32:20Et puis surtout,
00:32:21quand quelqu'un se prétend à un krach
00:32:24face à des gens qui le dépassent.
00:32:26Si vous ne vous êtes pas reconnus,
00:32:28Philippe David, c'est pour vous.
00:32:31Allez, tout de suite,
00:32:32c'est l'info en plus.
00:32:34Les Vraies Voix Sud Radio.
00:32:36Et je disais juste avant la petite pause hier soir dans Les Vraies Voix sur Sud Radio,
00:32:41Séverine, touriste française, était bloquée à Dubaï
00:32:44et dénonçait l'absence totale de solution de rapatriement d'une partie des touristes français à Dubaï.
00:32:50Elle est avec nous de nouveau ce soir.
00:32:51Bonsoir Séverine.
00:32:52Bonsoir.
00:32:53Bonsoir.
00:32:54Bonsoir tout le monde.
00:32:55Bonsoir.
00:32:55Séverine, après votre coup de gueule hier et un peu de désespoir,
00:33:02finalement, cet appel en direct sur Sud Radio
00:33:05vous a permis peut-être d'avoir une issue un peu plus favorable.
00:33:10Oui.
00:33:10Alors, je voulais déjà,
00:33:11je tenais vraiment énormément et tous les Français qui sont là vous remercier.
00:33:16À peine 20 minutes après le passage à la radio,
00:33:20quelqu'un de la direction de Fram m'appelle.
00:33:23Donc, ils ont écouté ce que j'avais à dire.
00:33:26Ils ont essayé par tous les moyens de me mentir encore, etc.
00:33:30Et au final, ce matin,
00:33:32on apprend qu'ils nous prennent en charge pour l'hôtel jusqu'à ce qu'on reparte.
00:33:38Donc, repas et hôtellerie, la chambre, etc.
00:33:41Ce qui n'était pas du tout le cas hier soir.
00:33:43Oui.
00:33:45Exactement, exactement.
00:33:46Et Fram s'occupe de notre vol retour qui n'était pas le cas hier.
00:33:53Donc, bon, maintenant, il faut qu'on prenne notre mal en patience,
00:33:56qu'on attende qu'il y ait un vol retour.
00:33:58Mais voilà, on sait qu'on n'est pas tout seul.
00:34:01On sait qu'on ne va pas être prioritaire.
00:34:04Mais voilà, on sait qu'on est pris en charge et qu'on n'est pas laissé tomber.
00:34:07Donc, pour l'instant, Fram a bougé.
00:34:10On espère qu'ils ne vont pas revenir sur leur dire.
00:34:13Mais pour l'instant, voilà, j'ai un contact avec eux.
00:34:15J'ai un numéro de portable.
00:34:17J'ai tout.
00:34:18Donc, voilà.
00:34:19Et vous êtes combien dans cette situation, Séverine ?
00:34:22Là, dans l'hôtel, il reste une quarantaine ou une cinquantaine de Français.
00:34:26Ah oui, quand même.
00:34:27Ça fait beaucoup.
00:34:29Sachant qu'il y a des gens d'Emirate qui sont venus dans l'hôtel ce matin.
00:34:32Et a priori, il n'y a plus qu'un vol par jour qui part pour Paris-Charles-de-Gaulle
00:34:36à 7h50 tous les matins.
00:34:38Donc, il n'y aura plus de vol pour la province, enfin, Nice, etc.
00:34:41Ce sera que du Paris-Charles-de-Gaulle.
00:34:43Mais il n'y en a qu'un par jour.
00:34:44Mais c'est des gros porteurs en général.
00:34:46L'Emirate, c'est des A380, je crois.
00:34:48C'est ça, exactement.
00:34:50On met du monde dedans.
00:34:51Non, pas 800.
00:34:52On met 800 personnes dedans.
00:34:53Et ça veut dire que vous êtes un peu plus apaisé aujourd'hui, même si la situation reste encore compliquée
00:34:59?
00:35:00Complètement.
00:35:00Mais complètement.
00:35:01Il y en a beaucoup qui en ont pleuré ce matin, en fait.
00:35:03On était tous soulagés.
00:35:06Donc, voilà, on ne va pas dire qu'on profite de prolonger nos vacances parce que là, ce n'est
00:35:10plus des vacances.
00:35:11Mais par contre, maintenant, on sait qu'on est pris en charge par Fram, qu'on n'est pas abandonné,
00:35:15qu'ils vont y trouver un vol-retour, qu'ils sont en train de travailler dessus.
00:35:18J'ai un contact avec un numéro de portable.
00:35:20Donc, la dame, je peux l'appeler tout le temps, d'après ce qu'elle m'a dit.
00:35:23Je lui ai encore envoyé des messages tout à l'heure où j'ai répertorié tous les gens qui étaient
00:35:27malades,
00:35:28tous les gens qui avaient un traitement en cours, des gens qui étaient avec des bébés, qui étaient enceintes, etc.
00:35:33Donc, voilà, pour l'instant, on se sent un peu plus épaulés.
00:35:38C'est formidable.
00:35:40Pardon.
00:35:40Est-ce que vous avez un contact avec la cellule de crise du Quai d'Orsay ?
00:35:45Alors, je ne sais pas si vous étiez là hier soir.
00:35:47Non, il n'était pas là, il n'était pas là.
00:35:49Voilà.
00:35:49En fait, elle a appelé tout le monde jusqu'à l'Elysée, quand même.
00:35:52Jusqu'à l'Elysée.
00:35:53J'ai vraiment alerté tout le monde.
00:35:54Donc, la cellule de crise de l'Elysée, on est plusieurs Français à les avoir appelées ici sur place.
00:35:59Ma tante les a appelées et en fait, on n'a obtenu que les mêmes réponses.
00:36:02Mais la France ne va pas payer pour vous.
00:36:03Qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse ?
00:36:05Et puis, une fois qu'on essaye de dialoguer avec eux, c'est, bon, on n'a plus le temps,
00:36:09on a d'autres appels derrière.
00:36:11C'est une dégradation complète parce qu'il n'y a encore pas si longtemps, la cellule de crise du
00:36:15Quai d'Orsay, c'était des gens vraiment dévoués qui faisaient tout pour trouver des solutions.
00:36:19Mais, Cécile, je suis très fier d'appartenir à une radio dont le slogan n'est pas seulement parlons vrais,
00:36:27mais la preuve en est donnée, agissons vite.
00:36:30Absolument.
00:36:31Et c'est pour ça que je dis un grand bravo à nos amis de Sud Radio.
00:36:35Bravo, bravo, bravo.
00:36:36Exactement, bravo.
00:36:38Et j'en profite, Séverine, pour remercier sincèrement Fram, parce que c'est vrai qu'hier, on les a sollicités,
00:36:46vraiment, ils ont quand même réagi assez rapidement.
00:36:49Et voilà, c'est une entreprise toulousaine, et nous, nous venons de Toulouse, donc on est ravis, en tout cas,
00:36:57d'avoir trouvé tous ensemble des solutions pour que vous, en tout cas, vous vous sentiez beaucoup mieux.
00:37:03Je remercie vraiment Fram, pour le moment, pour ce qu'ils ont fait, en espérant qu'ils ne reviennent pas
00:37:08sur tout ça, parce qu'on a toujours une inquiétude.
00:37:11Mais je remercie énormément, et je n'ai pas assez de mots pour vous remercier, en fait.
00:37:17Voilà, vous avez été au top.
00:37:18Eh bien, merci beaucoup.
00:37:20Après, voilà, je voudrais quand même dire sur les réseaux, parce que vous avez partagé le témoignage d'hier, je
00:37:26ne suis pas une influenceuse, je m'en suis pris plein la tronche.
00:37:34Voilà, mais...
00:37:35Vous êtes juste une mère de famille.
00:37:36Et qu'il y a fait une escale, et que ça tourne mal.
00:37:39Voilà, ça peut arriver.
00:37:40Voilà, les gens sont certains, sans cerveau, en fait, et réfléchissent pas, et voilà.
00:37:45Mais je suis cash, mais c'est comme ça, et je suis polie, là.
00:37:47Mais c'est vrai que quand on fait une escale dans un aéroport, j'en ai fait plein de fois
00:37:51dans ma vie,
00:37:52parfois, on ne pense pas qu'il y a une guerre qui va se déclencher à côté, et on est
00:37:55bloqué.
00:37:56J'ai un neveu, et si on l'écoute, ils sont dans les mêmes conditions.
00:37:59Exactement.
00:38:00Exactement, et pour les aéthers qui nous écoutent, là, parce qu'il y en a certains,
00:38:04il faut savoir qu'il y a des gens qui ont...
00:38:06Non, mais s'il y a des gens qui sont sans cerveau qui nous écoutent,
00:38:09il faut savoir qu'il y a des gens qui ont décollé de Thaïlande,
00:38:13qui vont venir ici en escale, et qui se retrouvent dans notre hôtel.
00:38:16C'est ça, c'est ça.
00:38:18En tout cas...
00:38:19En tout cas, c'est pas des influenceurs non plus, quoi.
00:38:21Voilà, en tout cas, Séverine, on est très heureux, en tout cas, d'avoir pu vous aider
00:38:24dans cette situation un peu compliquée.
00:38:27Merci à vous.
00:38:27On vous souhaite le meilleur pour l'avenir.
00:38:30Merci encore à nos amis de Fram d'avoir bougé.
00:38:34Et à très bientôt, Séverine.
00:38:35Merci.
00:38:36Et à très bientôt.
00:38:37Et n'oubliez pas d'écouter Sud Radio tout le temps.
00:38:40Merci, Séverine.
00:38:40Allez, tout de suite.
00:38:41Exactement, mais je vais vous suivre.
00:38:43Merci.
00:38:43À bientôt.
00:38:44Merci.
00:38:46Toujours disponible ?
00:38:47Arnaques, grosses annonces, pièges en ligne.
00:38:49Je rappelle si jamais ça m'intéresse, alors.
00:38:51Le bon Flavio se moque des escrocs sur Sud Radio.
00:38:54Mon gars, c'est de la fraude.
00:38:55Mais si tu fermes ta gorge, il n'y aura pas de fraude.
00:39:00Flavio est avec nous.
00:39:00Ça va, Flavio ?
00:39:01Ça va très bien, et vous ?
00:39:02Oui, ça va.
00:39:03Vous avez encore déniché.
00:39:05On peut pas...
00:39:06On arnaque un peu...
00:39:07Enfin, c'est un peu...
00:39:08C'est un peu louche, comme on dit.
00:39:10Bon, un peu louche.
00:39:11Mais ceux qui vendent une voiture, deux fois moins que son prix est réel.
00:39:13Donc, bon, rien d'anormal, quoi.
00:39:15Allez, on écoute.
00:39:17Allô ?
00:39:18Oui.
00:39:18Oui, bon, je vous appelle pour le BMW à vente sur le Boncoin.
00:39:21Oui, monsieur, dites-moi.
00:39:22Elle est toujours disponible ?
00:39:23Oui, le dispo, oui.
00:39:24J'ai un client qui va passer tout à l'heure.
00:39:27Elle est dispo pour l'instant.
00:39:28Elle est dispo.
00:39:29Je vous laisse savoir.
00:39:29Il y avait quelque chose à faire sur le véhicule ou autre ?
00:39:32Non, il n'y a rien à faire.
00:39:33J'ai tous les factures.
00:39:34J'ai un carnet d'entraînement.
00:39:36Tout ce qui a changé, j'ai tous les factures.
00:39:38Voilà, elle est très bien.
00:39:39Il n'y a pas de voyant à l'omé.
00:39:40OK, elle est immatriculée en France ?
00:39:43Oui, oui, oui.
00:39:43Parlez de quelle voiture, monsieur ?
00:39:45Moi, je parle de la BMW M4 à 23 000 euros.
00:39:47Oui.
00:39:48J'ai pu voir, en général, ce type de voiture, ça coûte minimum le double.
00:39:52Oui, oui, oui, c'est ça.
00:39:53Oui, c'est 50 000, 52 000, 53 000.
00:39:56Ça dépend comment elle est.
00:39:57Oui, et vous, vous la vendez à 23 000, pourquoi ?
00:39:59Ce n'est pas vraiment le prix, mais après, vous voyez, les gens ont dit, voilà.
00:40:05OK.
00:40:05Après, j'ai le carrément d'entraînement de la voiture, j'ai paré, comment ça s'appelle,
00:40:11qu'est-ce qui s'est changé, toute dernière facture, voilà.
00:40:14Et elle a 130 000 kilomètres ?
00:40:15Oui.
00:40:16Par rapport au paiement, il y avait une préférence ?
00:40:18Oui, c'est pas un problème.
00:40:19Donc, il n'y a rien à prévoir dessus ?
00:40:20Rien, rien, monsieur.
00:40:22Il roule super bien, voilà.
00:40:23Ce n'est pas dérailleur, il n'y a pas des trucs comme ça.
00:40:25Elle a perdu les propres en photo.
00:40:27Oui, les propres en photo, oui.
00:40:28Et l'extérieur, voilà.
00:40:30Je pense que je vous rappelle d'ici quelques heures, si jamais, dans un soirée.
00:40:33OK, pas de problème, monsieur.
00:40:34Voilà, c'est bon.
00:40:34Au revoir, c'est bon, c'est bon, c'est bon.
00:40:40Mais, mais, Flavio, arrêtez de mentir, vous ne rappelez jamais.
00:40:44C'est ça, votre problème.
00:40:44Non, je ne l'appelle jamais.
00:40:45Non, vous ne l'achetez jamais, en fait.
00:40:47Non, non, non, je ne me fais jamais avoir, quoi.
00:40:49Bah, allez, c'est ça.
00:40:50Excusez-moi, le moteur était inclus dans le prix ou pas ?
00:40:53Non, mais c'est...
00:40:55Non, mais ce n'est pas très clair, tout ça, c'est...
00:40:58J'ai regardé les prix, là, en même temps, en occasion, là, à 23 000, je la prends tout de
00:41:01suite.
00:41:02Oui, c'est ça.
00:41:02Ah là, s'il m'en fait une deuxième, je la prends et je la revends tout de suite.
00:41:05En espèce, il l'a dit.
00:41:07En espèce, oui.
00:41:0823 000 euros.
00:41:08Non, c'est carrément.
00:41:10Je fais avec des faux billets.
00:41:11Il fait semblant de me vendre une voiture, je fais semblant de la payer.
00:41:15Arnaque contre arnaque, c'est ça qui est bien.
00:41:18Flavio, et c'était un immense plaisir.
00:41:20Et comme on dit, on vous retrouve demain ?
00:41:22Vivement demain.
00:41:23Allez, vivement demain.
00:41:24Retrouvez, bien entendu, un podcast sur Sud Radio et sur Flavio Leboncoin sur Instagram
00:41:29avec toutes ces arnaques qui dénichent notre ami Flavio.
00:41:34Vous restez avec nous, on fait une petite pause.
00:41:36Le journal est juste après.
00:41:38Philippe David.
00:41:39J'avais un peu oublié Noël, ma mère.
00:41:41Eh bien, écoutez, il vient d'avoir une idée avec des amis à lui, mais une idée qui va faire
00:41:46un coup de gueule.
00:41:46À tout de suite.
00:41:49Sud Radio, ici on ne coupe pas la parole.
00:41:52Au 17h20, Philippe David, Cécile de Minibus.
00:41:55On vous souhaite la bienvenue.
00:41:56On est ravis de vous accueillir tous les jours de 17h à 19h avec Philippe David autour de cette table.
00:42:01Philippe Bilger qui est avec nous.
00:42:03Joseph Touvenel, vice-président du Centre Européen des Travailleurs.
00:42:07Domenico Cotron qui est avec nous, qui a vécu à Miami pendant trois ans, qui est un auditeur, qui devient
00:42:12peut-être bientôt journaliste.
00:42:14Je vais enlever le peut-être.
00:42:16On va devenir journaliste.
00:42:18Et nous accueillons deux personnes qu'on aime énormément.
00:42:20Jérôme Bell qui est avec nous.
00:42:22Éleveur Bovin, bonsoir.
00:42:23Bell, pardon, excusez-moi.
00:42:25Il faut prononcer la fuliste là.
00:42:26Militant agricole.
00:42:28Édouard Bergeon est avec nous aussi.
00:42:29Oui, bienvenue, réalisateur de ce documentaire rural.
00:42:32Et vous l'avez déjà vu avec Au nom de la Terre.
00:42:35On va en parler dans quelques instants.
00:42:36Et en attendant, c'est le coup de gueule de Philippe David.
00:42:39Les vraies voix sud radio.
00:42:42Le coup de gueule de Philippe David.
00:42:45Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village.
00:42:48Un village qui s'appelle Bègle dans le département de la Gironde.
00:42:51Pourquoi Bègle ?
00:42:52Parce que l'ancien maire de cette ville, par ailleurs candidat à la présidentielle de 2002, Noël Mamère,
00:42:57a eu en compagnie de deux architectes de la même ville une idée que je trouve pour le moins surprenante.
00:43:03En effet, Noël Mamère, Sigret Pérélaï et Antoine Card ont proposé que des funérailles républicaines puissent se tenir en mairie.
00:43:11Des funérailles républicaines pour les personnes n'ayant aucune religion.
00:43:15Une formule résumée par ces mots, je cite,
00:43:17« Mesdames et messieurs les élus, il est temps d'ouvrir les portes de vos mairies aux morts comme aux
00:43:22vivants.
00:43:23Et je pense que les mairies n'ont pas à être ouvertes aux morts pour plusieurs raisons.
00:43:27Tout d'abord parce que dans le projet, il est prévu que la cérémonie aurait lieu dans la salle des
00:43:31mariages,
00:43:32qui serait rebaptisée lors des funérailles, salle républicaine.
00:43:36Je trouve le mélange des genres un peu bizarre en ce qui me concerne.
00:43:39De plus, comment imposer aux employés municipaux ou aux personnes venues faire un dossier ou des démarches en mairie
00:43:45le passage de cercueils et de personnes éplorées ?
00:43:48Comment ne pas créer une gêne pour ces familles qui croiseront tout et n'importe qui
00:43:53et peut-être également des personnes qu'elles n'auraient pas envie de croiser ?
00:43:56Comment fera-t-on dans les petites communes où aucun élu ne voudra s'adonner à ce type de cérémonie
00:44:03d'un nouveau genre ?
00:44:04Les deux dernières obsèques auxquels j'ai assisté étaient celles de la voisine de palier de mes parents
00:44:08et de la veuve du meilleur ami de mon père.
00:44:10Dans les deux cas, la cérémonie a eu lieu au cimetière avec uniquement les personnes conviées et personne d'autre.
00:44:16Et pour ceux qui veulent une cérémonie à l'abri, s'il n'y a pas de pièces fermées au
00:44:20cimetière,
00:44:21une cérémonie est faisable au funérarium ou chez le ou la défunte.
00:44:24Pas besoin de mobiliser des services publics pour cela.
00:44:28La mort est un voyage vers le ciel pour ceux qui croient et la dernière demeure pour tous.
00:44:32Un trajet vers la dernière demeure qui n'a pas besoin, à mon avis, d'un passage en mairie.
00:44:39En effet, mon cher Philippe, les funérailles républicaines, c'est une idée saugrenue.
00:44:44Et pourtant, Noël Mamère n'est pas le pire dans le domaine de l'écologie.
00:44:49Mais je pourrais être pur pour le seul motif si des libations considérables sont prévues après.
00:45:00Mais moi, je me dis que la salle de mariage, c'est approprié en fait.
00:45:04C'est le mariage chez la mort du célibat.
00:45:06Donc forcément, c'est l'idée.
00:45:10Sécurité, il est là où vous pouvez le chercher.
00:45:14Non, je pense que ce n'est pas utile de faire ça à la mairie.
00:45:17Je pense que mobiliser encore des moyens des mairies, ce n'est pas la peine.
00:45:21La méchanceté dans le corps.
00:45:23Il y a un temps pour la vie, il y a des lieux pour la vie.
00:45:26Il y a un temps pour la mort et il y a des lieux pour la mort.
00:45:29Philippe vient de le rappeler, il y a le cimetière, on peut très bien avoir la cimetière.
00:45:34Il y a pour les croyants l'église, mais ce sont des temps d'intimité.
00:45:41Et la mairie n'est pas un lieu d'intimité.
00:45:43Le mariage, pourquoi c'est à la mairie ?
00:45:45Parce que le mariage, celui qui veut s'y opposer et qui a une bonne raison, doit pouvoir lever le
00:45:50doigt.
00:45:51Dans une mairie, si quelqu'un veut s'opposer à la mort, c'est trop tard, mes amis.
00:45:55A la règle, je l'accepterai.
00:46:00Moi, je suis avec un agriculteur du Sud-Ouest qui ne veut pas mourir.
00:46:03C'est pour ça qu'on a fait un film et un film sur la vie.
00:46:05Et c'est pour ça qu'on va vous en parler.
00:46:07Et sur l'espoir.
00:46:08Oui, je n'ai pas l'intention de mourir encore.
00:46:12Bienvenue au club.
00:46:14Allez, à retrouver ce coup de gueule sur les réseaux sociaux, bien entendu.
00:46:17Et en podcast, vous restez avec nous dans un instant.
00:46:20On va parler de ce très joli documentaire.
00:46:22La bande-annonce est très, très, très attrayante.
00:46:25Ça donne envie.
00:46:26Ça s'appelle Rural.
00:46:27On en parle dans un instant.
00:46:28Soyez les bienvenus.
00:46:30Sud Radio.
00:46:31Sud Radio.
00:46:31Parlons vrai.
00:46:32Parlons vrai.
00:46:33Sud Radio.
00:46:33Parlons vrai.
00:46:34Pas.
00:46:34Du 1er au 31 mars, chez Cuisine Aviva, jusqu'à 6 électros sont offerts pour l'achat d'une cuisine.
00:46:39Voir conditions sur cuisine-aviva.com.
00:46:42Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:46:47Et nous sommes très bien entourés aujourd'hui.
00:46:51Où sont les femmes ?
00:46:53Je suis là.
00:46:55Autour de cette table.
00:46:56Vous l'avez vu, Philippe Bilger est avec nous.
00:46:58Domenico Cotron, Joseph Coutouvenel et puis nos deux invités.
00:47:02Que nous sommes très heureux d'accueillir aujourd'hui, dans le cadre de ce lancement de ce documentaire qui s
00:47:08'appelle Rural, réalisé par Édouard Bergeon.
00:47:11Merci en tout cas d'avoir accepté notre invitation.
00:47:12Vous êtes là avec Jérôme Bayle.
00:47:14À l'affiche aussi, on va revenir sur cette agriculture française qui est importante pour nous tous.
00:47:22Avec cette question du jour, l'agriculture est-elle encore la grande fierté française ?
00:47:280826 300 300.
00:47:30Mais juste avant, on va nommer un ministre.
00:47:33Les Vraies Voix Sud Radio, si j'étais ministre.
00:47:36Qu'est-ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je ne sais rien faire.
00:47:39Et Sabine est avec nous de La Grâce.
00:47:43Et vous êtes nommée, ma chère Sabine, bonjour.
00:47:46Vous êtes donc le nouveau ministre de la ruralité, ou la ministre, je ne sais pas comment vous voulez qu
00:47:53'on dise.
00:47:54La ministre de la ruralité, j'en suis très fière.
00:47:57Eh bien voilà.
00:47:58Bravo.
00:47:58Et donc on a très envie d'entendre vos premières directives.
00:48:05En fait, je me vis plus comme ministre des ruralités et des transversalités.
00:48:09Au moins, il s'agit de reconnaître la mousalique culturelle et la diversité des territoires français.
00:48:14Les habitants doivent retrouver le pouvoir d'agir.
00:48:17Il s'agit d'aller au bout de la décentralisation, en fait, en donnant aux habitants la capacité de réenchanter
00:48:22leur quotidien.
00:48:24Il faut éviter les systèmes de silo qui bloquent le développement.
00:48:28Créer des projets locaux, par les locaux, pour les locaux.
00:48:32Une gouvernance par le territoire, pour le territoire.
00:48:35Il est urgent que les campagnes qui nous nourrissent puissent être reconnues comme des acteurs majeurs, face aux changements climatiques,
00:48:43aux pénuries alimentaires, à l'inflation ou même aux guerres qui sont là, à nos portes.
00:48:47Et je crois en tant que ministre des ruralités, au bon sens paysan.
00:48:51Voilà.
00:48:52Eh bien voilà, on va faire réagir Jérôme, peut-être.
00:48:56C'est le film, en fait.
00:48:57C'est ça.
00:48:58En fait, c'est tous les messages du film que Madame la Ministre vient de nous raconter, le film rural.
00:49:03C'est les messages que Jérôme porte.
00:49:05Oui, oui, la proximité du territoire, la fierté, nos traditions, notre histoire, l'agriculture et la ruralité, la chasse, la
00:49:14pêche, l'environnement.
00:49:16Donc c'est tout à fait ça et je vote pour vous pour que vous soyez ministre.
00:49:20Elle vient d'être nommée.
00:49:22On vote pas pour un ministre.
00:49:23Non, elle est nommée.
00:49:25Elle est nommée.
00:49:25Philippe Bilger.
00:49:26Nous, manifestement, elle savait qu'elle allait devenir ministre.
00:49:30Elle a préparé ça à la perfection.
00:49:32Pas du tout.
00:49:34Je suis développeur de projets ruraux et j'ai monté deux tiers lieux en tout, 65 hectares sur Bram et
00:49:40La Grasse.
00:49:40Génial.
00:49:42C'est franchement mon cheval de bataille et c'est par hasard que la suite de radio m'a appelée.
00:49:48Je trouve ça assez incroyable.
00:49:50Bah oui, c'était bien.
00:49:51Du coup, ça corrobore à ce que vous mettez en place.
00:49:56Je partage absolument tout ce qui a été dit.
00:49:58En plus, c'est quelqu'un qui apparemment connaît bien le sujet et connaît bien le terrain.
00:50:02Donc franchement, oui, il n'y a rien à rajouter à ce qui a été dit.
00:50:05Et quand est-ce un agriculteur au ministère de l'Agriculture ?
00:50:08En fait, c'est un retour au réel.
00:50:09On aurait une limite complètement.
00:50:11La tradition, c'est le passage de génération en génération.
00:50:14Parce qu'on n'invente rien.
00:50:16On inventait un petit peu.
00:50:17Et ça, c'est vraiment ce qui fait le cœur d'un pays, le cœur d'une nation.
00:50:22Et puis, la France, c'est quand même ce que le roi du Maroc disait Hassan II
00:50:24en passant en avion au-dessus de la France, au président de la République.
00:50:27Vous avez un magnifique jardin.
00:50:29Un jardin, ça se cultive.
00:50:30Et c'est pour ça qu'il faut des hommes et des femmes qui restent dans les ruralités.
00:50:33Parce que c'est eux qui cultivent notre territoire.
00:50:36Est-ce que...
00:50:37C'est une question facile, mais un agriculteur ou une agriculture au ministère de l'Agriculture, enfin ?
00:50:44Est-ce que ça apporterait quelque chose ou au contraire ?
00:50:48Personnellement, je...
00:50:49Ça dépend de la chaleur sous laquelle il est.
00:50:53Ouais, et ça dépendra surtout de l'agriculteur ou de l'agricultiste.
00:50:57Parce qu'en France, aujourd'hui, on parle d'une agriculture, mais il y a des agricultures.
00:51:00Ah oui, c'est ça.
00:51:03Selon les territoires, nous, en Occitanie, on ne fait pas la même agriculture que les gens en Bretagne,
00:51:09que les gens dans les Hauts-de-France, ou en Ardèche, ou dans les autres territoires français.
00:51:14Donc, c'est un peu compliqué.
00:51:16Est-ce qu'un agriculteur serait vraiment plus efficace qu'un ministre ?
00:51:22Moi, je ne suis pas sûr.
00:51:23Mais par contre, il faudrait que les ministres écoutent...
00:51:25S'entourent, en tout cas.
00:51:26S'entourent d'agriculteurs, et pas que deux, trois personnalités françaises,
00:51:31qu'ils aillent discuter sur les territoires, avec des agriculteurs qui, des fois,
00:51:37connaissent d'autres problématiques que cette agriculture qu'on veut généraliser
00:51:41et souvent d'un message qui est rapporté au plus près de Paris.
00:51:46Parce que, comme elle le dit ma maman dans le film,
00:51:48on est au fond de la France, mais au fond de la France, on a envie d'exister.
00:51:51Et ça, c'est super important.
00:51:52Il faut qu'on soit écoutés.
00:51:54Et nous, on est loin pour monter.
00:51:55Alors, comment on ne se fait pas entendre ?
00:51:57Des fois, on bloque des autoroutes.
00:52:00Cécile, il ne faut pas oublier que le plus mauvais garde des Sceaux a été un magistrat.
00:52:05C'est pour ça que c'est toujours la fausse bonne idée de se dire,
00:52:09prenant des gens du terrain pour être...
00:52:12Après, c'est le couple qui doit fonctionner.
00:52:14Après, avoir une formation agricole, c'est toujours mieux pour connaître le monde agricole.
00:52:18On voit que Julien de Normandie, l'ancien ministre de l'Agriculture,
00:52:20était un ancien d'agro, un ingénieur agronome.
00:52:22Il connaissait bien l'agriculture.
00:52:23Qui était le ministre préféré, je crois, des agriculteurs.
00:52:26Et qui était très très bon, très très à l'écoute du monde agricole.
00:52:31Très chouette.
00:52:33Ça nous change de notre ministre actuel.
00:52:35Parce qu'on a une ministre à l'heure actuelle qui est très douée pour nous corriger nos photos d
00:52:43'orthographe,
00:52:44mais un peu moins douée pour écouter le mal-être agricole.
00:52:47On va en parler dans quelques instants.
00:52:49On fait une petite pause.
00:52:51Non, on ne fait pas de pause.
00:52:51On y va direct.
00:52:52Si vous voulez, on peut y aller.
00:52:53On peut y aller.
00:52:54On remercie Madame la Ministre.
00:52:56En plus, c'est un triple lien.
00:52:57Parce qu'elle est originaire de l'Aude, comme notre standardiste, qui s'appelle Aude.
00:53:02Elle travaille à Bram, d'où est originaire la famille Spanguero.
00:53:08On pense à Philippe Spanguero, du rugby de Sud Radio.
00:53:10Et alors, pour la grâce, il y a une abbaye absolument magnifique.
00:53:13Voilà, ça y est, il a fait le tour du cadran.
00:53:15Merci beaucoup, Sabine.
00:53:17Merci beaucoup, en tout cas, d'avoir joué le jeu.
00:53:20Vous étiez une très bonne ministre de l'Agriculture.
00:53:22Vous restez avec nous.
00:53:23On fait une petite pause dans un instant.
00:53:24Et on revient sur ce documentaire qu'il faut absolument voir, puisqu'il sort aujourd'hui.
00:53:30Ça s'appelle Rural.
00:53:31A tout de suite.
00:53:33Cette semaine, écoutez le Grand Matin Sud Radio et ayez un temps d'avance
00:53:38en gagnant votre station météo connectée SW404 de Lacrosse Technologie.
00:53:44Retour des Vraies Voix, ce soir, avec trois Vraies Voix quotidiennes, récurrentes.
00:53:49Philippe Bilger, Domenico Cotron, Joseph Touvenel, bien évidemment Cécile de Ménibus.
00:53:53Et deux invités exceptionnels, Jérôme Bayle, agriculteur qu'on connaît bien,
00:53:58qu'on a beaucoup entendu sur le Sud Radio, beaucoup vu sur la 64.
00:54:02Et Édouard Bergeon, réalisateur du documentaire qui est consacré à Jérôme Bayle.
00:54:07Un documentaire dont le titre est magnifique, Rural.
00:54:11Alors, déjà, il y a un souci, Philippe David, parce que si vous aviez regardé bien
00:54:16la bande-annonce, vous sauriez que c'est l'agriculteur qui est l'acteur principal.
00:54:21C'est ce que j'ai dit.
00:54:21L'agriculture, pardon.
00:54:23Oui.
00:54:23Ah oui, oui.
00:54:24C'est l'agriculture et que vous en êtes le porte-parole.
00:54:28C'est tout simplement, et même plus loin que l'agriculture, c'est la ruralité qui est le héros du
00:54:33film.
00:54:35Et la ruralité, la transmission et tout ce qu'on sait faire dans nos Pyrénées et en France,
00:54:42surtout dans cette agriculture-là.
00:54:43Allez, on écoute l'abandonnance.
00:54:45C'est prêt ?
00:54:46Je suis prêt.
00:54:49Je suis ravi de vous retrouver après mon premier film « Au nom de la terre » avec un documentaire
00:54:53cette fois.
00:54:54Un agriculteur est devenu le visage de la contestation.
00:54:58Tu réponds, parce que je crois que ça sonne souvent.
00:55:01Jérôme Bayle.
00:55:02C'est un agriculteur que les journalistes ont beaucoup aimé.
00:55:04Et sa maman, Lulu, qui a 75 ans, c'est un personnage.
00:55:07Allez !
00:55:08Pourquoi tu me fais parler ?
00:55:10Non, écoute-moi.
00:55:11Il parle d'où, Jérôme, alors ?
00:55:15Si le monde rural n'existe plus, s'il n'y a plus d'agriculture, il n'y a plus
00:55:18de monde rural.
00:55:18Et c'est l'histoire de la France qui s'en va.
00:55:21Rural, le 4 mars, au cinéma.
00:55:23Et on compte sur vous.
00:55:27Ce qui est intéressant dans ce documentaire, c'est déjà de comprendre la personnalité que vous êtes, Jérôme Bayle,
00:55:34de raconter aussi un peu votre histoire pour que les auditeurs soient...
00:55:38Même si on vous connaît dans les revendications, ce qui est intéressant, c'est aussi de raconter un petit peu
00:55:43votre histoire,
00:55:44rapidement, qu'on fasse un petit rythèque et comme ça, on peut repartir sur d'autres sujets.
00:55:49Mon histoire, elle est dans le film rural, donc ils peuvent aller le voir.
00:55:52Absolument.
00:55:53Ça sera le plus explicite, on va dire.
00:55:56Mais après, pour faire simple, j'ai 45 ans, je suis un agriculteur, quelqu'un qui a grandi dans ce
00:56:03monde rural,
00:56:04qui est né et qui a appris à marcher au milieu des vaches, au milieu des chiens, entre la chasse
00:56:09et l'agriculture.
00:56:11Éleveur en polyculture et levage dans le Volvestre, au pied des Pyrénées, en Beauvins-Viande, avec des vaches limousines.
00:56:18Je suis passionnée, on va dire, de cette histoire de la France, de nos territoires, de nos traditions.
00:56:25Et aujourd'hui, je porte un peu cette parole, de cette ruralité, de ces territoires qui ne veulent pas disparaître,
00:56:32qui veulent continuer à exister, qui veulent continuer à transmettre et qui veulent continuer, tout simplement,
00:56:38pour l'agriculture, nourrir la France et pour la ruralité, qui veulent faire perdurer cette histoire que certains veulent nous
00:56:45enlever.
00:56:46Mais est-ce que cette trajectoire, à un moment donné, vous avez douté sur ce métier ou cette transmission que
00:56:54vous avez vécue,
00:56:54en disant, j'ai envie de faire autre chose, ou c'est forcément 100% que c'était ça pour
00:56:59vous ?
00:57:00Alors non, à l'origine, je ne voulais pas être agriculteur, même si j'ai grandi dedans.
00:57:06Mais mes parents m'ont poussé aussi à ne pas reprendre l'exploitation, parce que tout simplement, c'était compliqué.
00:57:14Et une histoire de vie a fait que je l'ai reprise.
00:57:18Et je l'ai reprise dans la fierté quand j'ai retrouvé mon père avec une balle à la tête
00:57:22au milieu de la cour de la ferme.
00:57:24Et là, j'ai compris qu'on sacrifiait des vies, qu'il y a des familles qui restaient endeuillées,
00:57:31et qu'on ne pouvait pas arrêter de ne plus se battre, tout simplement.
00:57:35Edouard Bergeon, j'avais vu votre film Au Nom de la Terre, qui parlait de votre père agriculteur,
00:57:39qui a mis fin 6 jours également, comme le père de Jérôme Bayle.
00:57:42Est-ce que quelque part, pour vous, faire ce film, ce documentaire, après un film qui était Au Nom de
00:57:47la Terre...
00:57:48C'était génial d'ailleurs, je vous incite à le regarder de nouveau.
00:57:50Ah oui, moi je l'avais vu quand il est sorti, j'étais allé le voir, c'était vraiment un
00:57:54très très beau film,
00:57:55très touchant, avec Guillaume Canet d'ailleurs.
00:57:56Est-ce que, connaissant l'histoire de Jérôme Bayle, c'est ce qui vous a incité à faire ce documentaire
00:58:03rural ?
00:58:04On se raconte toujours un peu quand on écrit des bouquins ou qu'on réalise des films,
00:58:07donc forcément Jérôme, c'était une sorte de miroir de moi-même,
00:58:09donc à peu près le même âge, la même situation familiale,
00:58:13et les mêmes drames qui nous ont rapprochés.
00:58:17J'ai beaucoup hésité avant d'y aller, c'est pour ça que, quand j'y suis allé,
00:58:21j'ai voulu le faire pour le grand écran, comme désormais je fais de la fiction, du cinéma,
00:58:23c'était important pour moi de cultiver les imaginaires et de montrer une grande voie
00:58:27et cette ruralité, justement, sur le grand écran, au cinéma,
00:58:32et c'est pour ça qu'on s'est engagé dans cette aventure,
00:58:34mais le point de départ est commun, le drame de nos pères communs,
00:58:38mais ensuite, l'idée c'est beaucoup de lumière, de positif,
00:58:41on se marre beaucoup, Jérôme c'est un agriculteur,
00:58:44dès les premières séquences qu'on voit chanter, qu'on entend chanter,
00:58:46sur son tracteur.
00:58:48Il a un bel organe !
00:58:49Oui, il a un bel organe, il chante des chansons souvent occitanes,
00:58:53vous pouvez lui demander.
00:58:54Allez-y, allez-y, on adore ça !
00:58:55Non, je ne vais pas chanter.
00:58:57Oh si, si, si, il ne sert plus de radio, on adore ça.
00:58:59Vous êtes à la maison ici.
00:59:01Le refuge des Isards, par exemple.
00:59:03Je crois qu'Edouard serait content que je chante
00:59:06et que la météo change, comme ça, ça enverrait les gens.
00:59:10Mais pour dire,
00:59:12c'est notre identité.
00:59:14C'est notre identité,
00:59:16c'est nous, dans notre sang,
00:59:19au pied des Pyrénées, on chante beaucoup.
00:59:21Et dans les Pyrénées, on chante beaucoup,
00:59:23on le voit,
00:59:25et c'est ce sang qui coule à nous,
00:59:28de ces chans qui racontent bien souvent
00:59:30notre histoire et une partie de notre territoire
00:59:33et une histoire de notre territoire.
00:59:35Edouard, si vous le permettez,
00:59:37est-ce que vous aviez été inspiré
00:59:39par les films de Depardon ?
00:59:41Pas du tout.
00:59:41Sur les paysans ?
00:59:42Vous ne l'aviez pas vu ?
00:59:43Si, mais après, au nom de la terre.
00:59:45Il a fait un super travail, vraiment, Depardon,
00:59:47mais on ne porte pas le même regard, je pense,
00:59:49sur la ruralité et l'agriculture.
00:59:51Ce n'est pas la même époque non plus.
00:59:53Moi, je voulais remettre de l'enchantement dans Rural.
00:59:57Il y a une très belle histoire de transmission
00:59:59avec un gamin qui débarque dans la région.
01:00:01Il vient de Moselle avec sa maman,
01:00:03ainsi qu'une petite fille.
01:00:04Ils ne connaissent rien à l'agriculture.
01:00:05Le petit joue à la console 5 heures par jour
01:00:08et Jérôme propose de venir à la ferme,
01:00:10voir ce que c'est le métier d'agriculteur.
01:00:12Et devant la caméra, au fil des mois,
01:00:13le petit, dans les pas de Jérôme,
01:00:15va se transformer,
01:00:17se passionner pour l'agriculture
01:00:19et retourner sa casquette, comme le grand.
01:00:22Cascette à l'or vert.
01:00:23Et son souhait le plus beau aujourd'hui,
01:00:26c'est de venir un jour agriculteur.
01:00:27Donc voilà, cet enchantement dont je parle,
01:00:29sans angélisme aucun,
01:00:31il est important pour susciter des vocations.
01:00:33Aujourd'hui, le travail d'agriculteur,
01:00:34d'éleveur comme Jérôme,
01:00:35il est difficile,
01:00:36mais enfin, la viande se vend plutôt un bon prix.
01:00:39Il y a des marchés
01:00:40et on peut s'en sortir.
01:00:43Et il faut le montrer, en fait.
01:00:46Jérôme, j'ai toujours été frappé
01:00:48par le fait qu'aujourd'hui,
01:00:50il n'y a pas un Français, finalement,
01:00:53qui ne soit pas amoureux,
01:00:56passionné par les agriculteurs.
01:00:58Il les aime, il les respecte.
01:01:00Et pourtant,
01:01:02c'est en chute libre
01:01:03à cause de politique discutable.
01:01:06Comment vous expliquez Siatus ?
01:01:09Comment on l'explique ?
01:01:10Je pense qu'il y a quand même des Français
01:01:12qui n'aiment pas trop leurs agriculteurs non plus.
01:01:14N'oubliez pas que,
01:01:16avant les colères de janvier 2024,
01:01:20il y avait beaucoup de monde,
01:01:21et surtout sur les plateaux télé,
01:01:23qui disaient du mal de l'agriculture française.
01:01:25C'est vrai.
01:01:25Et la première victoire qu'on a obtenue
01:01:27en janvier 2024,
01:01:29même si elle n'est que symbolique,
01:01:31mais pour moi,
01:01:31elle est très importante,
01:01:32c'est qu'on reparle d'agriculture
01:01:34et on reparlera d'agriculture en positif.
01:01:36Et ça, c'est une bonne chose.
01:01:37Après,
01:01:39les Français aiment ses agriculteurs,
01:01:41mais n'aiment pas son agriculture.
01:01:43On le voit,
01:01:44puisque l'agriculture,
01:01:45c'est comme,
01:01:47on va dire,
01:01:47un entraîneur d'une équipe nationale
01:01:49ou d'une équipe de sport.
01:01:51Mais tout le monde le juge,
01:01:52mais personne n'y connaît rien.
01:01:54Et on le voit,
01:01:55moi,
01:01:55je n'ai jamais vu des débats
01:01:56sur un commentateur de radio.
01:01:59Par contre,
01:02:00j'ai vu des débats sur des agriculteurs.
01:02:02Où c'est que tout le monde
01:02:03donne son point de vue,
01:02:04donne son avis,
01:02:05mais ça,
01:02:06rien y connaîtra.
01:02:07Déjà,
01:02:08nous,
01:02:08dans notre métier,
01:02:09en étant agriculteur,
01:02:10c'est difficile de donner son avis
01:02:12sur un agriculteur
01:02:13qui ne fait pas la même agriculture que nous.
01:02:15Et alors qu'on est du métier.
01:02:17Alors imaginez-vous,
01:02:18tous ces gens
01:02:19qui ne sont pas du métier
01:02:20qui donnent leurs avis.
01:02:21Et ça,
01:02:22c'est un problème.
01:02:22Ça brûle un peu le message quand même.
01:02:24Après,
01:02:25on parle aujourd'hui
01:02:26de ce mal-être agricole,
01:02:28mais ça,
01:02:28tout a existé.
01:02:29Qu'on le veuille ou pas,
01:02:31ce n'est pas moi qui l'ai dit,
01:02:32c'est Voltaire.
01:02:33Il a dit,
01:02:33Voltaire,
01:02:34ça doit être au XVIIe ou XVIIIe siècle.
01:02:36Au XVIIIe.
01:02:37Et il a dit,
01:02:39on a créé en bonne politique,
01:02:44on a créé en bonne politique
01:02:47le pouvoir de laisser mourir de faim
01:02:49ceux qui,
01:02:50en cultivant la terre,
01:02:51nourrissent les autres.
01:02:52Ce n'est pas d'aujourd'hui.
01:02:53Ça a tout le temps existé.
01:02:55Et maintenant,
01:02:56il faut prendre conscience
01:02:57qu'on est de moins en moins nombreux
01:02:59à travailler cette terre,
01:03:00à nourrir les Français.
01:03:02Et on a de plus en plus de bouche à nourrir.
01:03:04C'est vrai.
01:03:05Je reviens sur la transmission
01:03:07dans ce livre
01:03:08et je dis,
01:03:08au nom de la terre,
01:03:09on a regardé,
01:03:09c'est toujours un VOD.
01:03:10Film, un livre.
01:03:12J'ai dit quoi ?
01:03:12Livre.
01:03:13Tu as dit livre,
01:03:14mais ce n'est pas grave.
01:03:15On a un tiers par rigueur.
01:03:16Vous avez des preuves ?
01:03:16On va sortir la fin.
01:03:19J'en suis certain.
01:03:21Bon, c'est fou.
01:03:23Je peux le faire,
01:03:23mais attention,
01:03:24c'est dangereux.
01:03:24Je ne dis jamais ce mot,
01:03:25c'est quand même dingue.
01:03:26Non, mais après,
01:03:28tu as deux beaux vents à côté,
01:03:29sur le moins,
01:03:29qu'elles sont perturbées.
01:03:31Je disais qu'au nom de la terre
01:03:33est toujours disponible en VOD
01:03:34sur Canal+,
01:03:35et c'est important de le dire.
01:03:36Vous parliez donc transmission
01:03:37parce que vous me dites
01:03:38que c'est un livre
01:03:39alors que c'est un film.
01:03:40Je tiens quand même à vous le dire.
01:03:43Vous parliez de ce petit garçon
01:03:45tout à l'heure,
01:03:45votre voisin,
01:03:47et vous dites,
01:03:47c'est l'enfant
01:03:48que je n'ai jamais vraiment eu.
01:03:51Que je n'ai pas,
01:03:52tout simplement.
01:03:52Je n'ai pas d'enfant.
01:03:53Voilà, que vous n'avez pas.
01:03:54La transmission, quand même,
01:03:56reste certainement
01:03:57dans l'agriculture
01:03:59où la transmission,
01:03:59c'est quand même
01:04:00la valeur cardinale, finalement.
01:04:02Mais bien sûr.
01:04:05La terre,
01:04:06on l'hérite de nos parents,
01:04:09on l'emprunte à nos enfants.
01:04:10Donc ça veut dire
01:04:11que c'est une continuité
01:04:12qu'on doit tout simplement
01:04:13reprendre à ces jeunes,
01:04:14qu'on doit les amener avec nous,
01:04:16qu'on n'est pas immortels,
01:04:19même si on parlait
01:04:20d'interrement au début de l'émission,
01:04:23mais il faut laisser
01:04:25notre savoir-faire,
01:04:26le savoir-faire
01:04:26à cette agriculture française.
01:04:27Il y a plein d'enfants,
01:04:28jeunes aujourd'hui,
01:04:29qui sont totalement désorientés,
01:04:30qui pourraient effectivement embrasser ces...
01:04:31Mais il y a énormément de jeunes
01:04:34qui veulent devenir agriculteurs,
01:04:35qui rêvent d'être agriculteurs,
01:04:36sauf qu'il y a un gros problème.
01:04:38Et on l'a vu,
01:04:39et c'est l'une des phrases,
01:04:41et on va dire des remarques
01:04:42qui m'ont le plus touché
01:04:43pendant la tournée d'avant-première.
01:04:45C'est un jeune d'une MFR,
01:04:47d'une maison familiale rurale,
01:04:48qui est partenaire du film,
01:04:49à l'avant,
01:04:51devant 450 personnes.
01:04:52Moi, je parlais tout simplement
01:04:54de fierté,
01:04:55qu'il faut retrouver cette fierté
01:04:56d'être agriculteur.
01:04:57Et le jeune,
01:04:58il nous a remerciés,
01:04:59il a remercié Édouard
01:05:00pour le documentaire,
01:05:00il m'a remercié à moi,
01:05:01il a dit,
01:05:02vous êtes des exemples,
01:05:03et vous avez totalement raison,
01:05:05parce qu'aujourd'hui,
01:05:06moi j'ai 17 ans,
01:05:07mon rêve c'est de devenir agriculteur,
01:05:09et j'ai honte de dire
01:05:10à mes amis
01:05:10que je veux être agriculteur.
01:05:12C'est fou ça.
01:05:13Et il a dit,
01:05:14je vais sortir d'ici,
01:05:15et après avoir vu le documentaire,
01:05:16je vais dire,
01:05:17je suis fier de vouloir être agriculteur.
01:05:18Et c'est quand même grave,
01:05:19alors tous ces jeunes,
01:05:20on les a dans les mains.
01:05:21Mais à nous de leur laisser
01:05:23un avenir,
01:05:24et l'avenir,
01:05:24il est compliqué,
01:05:25puisqu'on parle vraiment
01:05:27beaucoup de négatifs,
01:05:28et on dit tout le temps
01:05:29que l'agriculture ne va pas,
01:05:30et c'est difficile
01:05:30de faire venir des gens
01:05:31quand on est négatif.
01:05:33Domenico Cotron veut réagir.
01:05:34Vous, vous vous interrogez, pardon.
01:05:36Philippe,
01:05:37je vous avais dit...
01:05:37Vous vous interrogez,
01:05:38vous n'êtes pas dans
01:05:39la presse de police.
01:05:40Je vous avais dit
01:05:41à ce même micro,
01:05:42le soir de Noël,
01:05:42que vous m'aviez fait
01:05:43un super cadeau,
01:05:43parce que c'était
01:05:44ma toute première émission.
01:05:45Ce soir,
01:05:45vous m'en avez fait
01:05:46un deuxième,
01:05:46parce que je suis
01:05:47un fan absolu de Jérôme,
01:05:48mais complet.
01:05:49Et ça,
01:05:50depuis un petit moment maintenant,
01:05:52le truc qu'il est
01:05:53qu'on a...
01:05:54Alors, désolé...
01:05:55Il est trop mignon,
01:05:56il n'arrive même pas
01:05:56à vous regarder.
01:05:58C'est qu'en fait,
01:05:59il a dit une phrase
01:06:00qui vient de me replonger
01:06:01quand il a parlé
01:06:02de son papa.
01:06:03Moi, j'ai perdu le mien
01:06:04il y a un an et demi,
01:06:05et j'étais ancien artisan maçon
01:06:06aussi, comme mon papa.
01:06:08Et je connais cette fierté
01:06:09de se dire,
01:06:10on prend la relève
01:06:11et on essaie
01:06:12de la transmettre.
01:06:13Et ce qui me touche
01:06:14encore plus
01:06:15quand j'entends Jérôme,
01:06:16c'est qu'en fait,
01:06:17on s'aperçoit
01:06:17que ce n'est pas un métier,
01:06:19en fait.
01:06:20C'est une passion,
01:06:21c'est une vie.
01:06:21Comme moi,
01:06:22aujourd'hui,
01:06:23à ce micro,
01:06:23pour moi,
01:06:24ce n'est pas un métier,
01:06:24c'est une passion,
01:06:25en fait.
01:06:26Je suis content d'être là.
01:06:27Et quand je vois Jérôme,
01:06:28je vois qu'il est heureux
01:06:30quand il est dans son champ,
01:06:31quand il est avec ses vaches,
01:06:32quand il fait
01:06:33toute cette passion.
01:06:34Et moi,
01:06:35cette passion,
01:06:35j'aimerais savoir,
01:06:36Jérôme,
01:06:36comment c'est possible
01:06:37de vraiment la transmettre
01:06:39aux générations futures,
01:06:40de vraiment faire en sorte
01:06:42avec nos gouvernements,
01:06:43puisque c'est eux
01:06:44qui, aujourd'hui,
01:06:45prennent les décisions,
01:06:47notamment au niveau
01:06:48de l'école,
01:06:48etc.
01:06:49Comment on pourrait faire
01:06:50en sorte que,
01:06:51comment on amène
01:06:52des gamins à devenir
01:06:53carreleurs,
01:06:54électriciens,
01:06:54plombiers,
01:06:55comment on peut amener
01:06:56encore plus de gamins
01:06:56à être agriculteurs ?
01:06:58Avec des exemples
01:06:59comme Jérôme ?
01:07:00Oui,
01:07:01avec des...
01:07:02Tout simplement,
01:07:03amener ces jeunes
01:07:04avec nous,
01:07:05les tirer,
01:07:06les prendre par la main,
01:07:07les amener dans nos fermes.
01:07:09Mais peut-être,
01:07:10moi,
01:07:10je l'ai fait avec le petit Evan,
01:07:11il était 5 heures par jour
01:07:13devant sa PlayStation,
01:07:14et quand je lui ai dit
01:07:15un jour,
01:07:15viens à la ferme avec moi,
01:07:16il m'a dit,
01:07:17il m'a dit,
01:07:18mais j'y connais rien
01:07:19en agriculture,
01:07:19mais justement,
01:07:20ne pas savoir s'il connaît,
01:07:21justement,
01:07:21s'il veut venir.
01:07:22Il est venu,
01:07:22il a posé la PlayStation.
01:07:24Ça fait plus d'un an et demi,
01:07:25il n'a plus touché la PlayStation.
01:07:27Et il parle que la agriculture...
01:07:28Il faut leur montrer
01:07:29le vivant,
01:07:30le vivant,
01:07:31les animaux,
01:07:32cette passion de la terre,
01:07:35l'écologie,
01:07:36c'est super important,
01:07:37c'est toute la transmission
01:07:38de tout ça,
01:07:39et les gosses sont demandeurs.
01:07:41Et après,
01:07:41dans l'éducation,
01:07:44moi,
01:07:44je le dis depuis quelques années,
01:07:46il faut remettre
01:07:46de l'éducation
01:07:48rurale
01:07:49dans nos territoires ruraux,
01:07:50il faut même l'adapter
01:07:51par rapport
01:07:52à nos territoires
01:07:53et la cuisine.
01:07:55La cuisine
01:07:56est une source
01:07:57vraiment d'inspiration
01:07:58parce qu'il faut redonner
01:08:00dans nos écoles
01:08:01le sens
01:08:02à cette chaîne alimentaire
01:08:03et à cette passion
01:08:04et en fait,
01:08:05ça va passionner les jeunes.
01:08:07Et aujourd'hui,
01:08:08qu'est-ce qui fait faire un métier ?
01:08:09Tu l'as dit tout à l'heure,
01:08:10c'est la passion.
01:08:12Et nous,
01:08:13il faut qu'on redonne
01:08:13à cette passion
01:08:14dès le plus jeune âge.
01:08:15Et pour ça,
01:08:16pour que ces jeunes
01:08:16soient passionnés,
01:08:17il faut qu'ils soient fiers.
01:08:19Et quand on parle de fierté,
01:08:21moi,
01:08:21on l'a vu
01:08:22pendant la tournée,
01:08:23les agriculteurs français
01:08:24sont plus fiers
01:08:25d'être agriculteurs français
01:08:26pour une grande partie.
01:08:28Et ça,
01:08:28c'est pas normal
01:08:29parce qu'on est stigmatisé,
01:08:30parce qu'on est jugé,
01:08:31parce qu'on est délégué.
01:08:33Et c'est pas normal.
01:08:34On est un métier noble,
01:08:35on doit relever la tête,
01:08:36on doit être fier.
01:08:37Et quand t'es fier,
01:08:39les gens,
01:08:39ils viennent vers toi.
01:08:41Voilà,
01:08:41parce que t'es solaire
01:08:42et les gens viennent vers toi.
01:08:43La dureté du métier
01:08:43n'effraie pas les jeunes ?
01:08:45Mais bien sûr que non.
01:08:46C'est une passion.
01:08:47Ils sont nés là-dedans.
01:08:48Ils veulent faire que ça.
01:08:49Ils ne parlent qu'à ça.
01:08:50Nous,
01:08:50on l'a vu sur les blocages,
01:08:51on avait des jeunes
01:08:52et ils nous disaient
01:08:53merci.
01:08:55Je me rappelle,
01:08:55on a reçu des centaines
01:08:56des gamins
01:08:57qui nous amenaient des décès.
01:08:59Merci de vous battre pour nous.
01:09:00parce que moi,
01:09:01je rêve d'être agriculteur.
01:09:02Et en fait,
01:09:03c'est ça le motif.
01:09:04Et quand on parle des politiques,
01:09:05il ne faut plus rien
01:09:06atteindre d'eux
01:09:07puisqu'eux,
01:09:07ils ne font que passer.
01:09:08Nous,
01:09:08on y reste sur le territoire.
01:09:10Voilà,
01:09:10et bien à nous
01:09:11de nous reconcentrer
01:09:12peut-être sur nos échelles
01:09:13et ramener ces jeunes
01:09:14avec du positif.
01:09:16Allez,
01:09:16direction 0826 300 300.
01:09:18C'est Francis
01:09:18qui est avec nous
01:09:19de Gazobon.
01:09:20Bonsoir,
01:09:20Francis.
01:09:21Bonsoir,
01:09:21Francis.
01:09:22Bienvenue sur Sud Radio.
01:09:23Francis,
01:09:24on vous écoute.
01:09:25Oui.
01:09:26Bonsoir.
01:09:27Excusez-moi,
01:09:27je suis sur le tracteur.
01:09:29Ah !
01:09:30Vous ne pouvez pas
01:09:31questionner un peu
01:09:31la tiquette.
01:09:33Ça va mieux ?
01:09:34Oui.
01:09:34Je suis audible là ?
01:09:36Oui,
01:09:36on vous entend.
01:09:37On vous entend,
01:09:37Francis.
01:09:38Bon,
01:09:39bonjour à tous.
01:09:41Les gens qui font l'émission,
01:09:43je vous en félicite,
01:09:44et les auditeurs.
01:09:45Merci.
01:09:46Merci beaucoup.
01:09:47Première des choses.
01:09:50Il faut bien faire comprendre
01:09:52aux auditeurs
01:09:52parce qu'aujourd'hui,
01:09:53on dit artificiellement,
01:09:55je leur indique
01:09:55que dans une société
01:09:56c'était quelle qu'elle soit,
01:09:58la base d'une société
01:09:59c'est l'alimentation.
01:10:01Je la considère
01:10:02comme une pyramide,
01:10:03une société,
01:10:04la base de la société
01:10:06c'est l'alimentation.
01:10:07Si vous enlevez
01:10:08la base de la pyramide,
01:10:10la pyramide s'effondre.
01:10:11Voilà.
01:10:11Et ça,
01:10:12il faut que tous les citoyens
01:10:13en prennent conscience.
01:10:15Donc,
01:10:15aujourd'hui,
01:10:16c'est l'agriculture
01:10:17qui nourrit.
01:10:18Je ferme la parenthèse.
01:10:19Ensuite,
01:10:20pour répondre
01:10:21à ce qui a été évoqué
01:10:22tout à l'heure,
01:10:23quand vous avez posé
01:10:23la question,
01:10:24est-ce qu'un ministre
01:10:26de l'agriculture
01:10:27serait un paysan
01:10:29serait un bon ministre
01:10:29de l'agriculture ?
01:10:30Je vous réponds
01:10:31par expérience
01:10:32au nal
01:10:33Guillaume-François
01:10:34sous
01:10:35Jacques Chirac.
01:10:37Il a fait quelque chose
01:10:38d'approche.
01:10:39Je vous l'explique.
01:10:41Il a supprimé
01:10:42le coefficient multiplicateur.
01:10:44J'essaie de faire vite
01:10:45pour que tout le monde
01:10:46le comprenne,
01:10:47pour ne pas monopoliser
01:10:48l'antenne.
01:10:48Le coefficient multiplicateur,
01:10:51c'est,
01:10:51mettons qu'il était
01:10:52un coefficient
01:10:52de 1,2,3.
01:10:53Ça veut dire
01:10:53que si vous achetez 10,
01:10:55vous ne pouvez pas
01:10:56vendre au dollar de 13.
01:10:57Francis,
01:10:58on va vous reprendre
01:11:00hors antenne
01:11:00parce qu'on a un problème
01:11:01de son
01:11:01et ce n'est pas très audible.
01:11:03Ce serait dommage
01:11:03qu'on ne vous entende pas bien.
01:11:04En attendant,
01:11:05on va prendre Cédric de Rillac.
01:11:06Bonsoir, Cédric.
01:11:07Bonsoir.
01:11:08Bonsoir à tous.
01:11:09Bienvenue, Cédric.
01:11:10Et on reprend Francis
01:11:11juste après.
01:11:12Cédric,
01:11:12on vous écoute.
01:11:14Oui,
01:11:15pour me présenter,
01:11:16je suis éleveur
01:11:17dans le Cantal,
01:11:17éleveur bovin
01:11:18comme Jérôme.
01:11:19Voilà,
01:11:20et je suis très attaché
01:11:22à la ruralité aussi
01:11:23et je trouve qu'aujourd'hui
01:11:24la ruralité
01:11:25est en souffrance.
01:11:27Alors,
01:11:27comme le disait Edouard,
01:11:29depuis un an ou deux,
01:11:30les prix de vente
01:11:31de nos animaux
01:11:32sont bien à la hausse.
01:11:34Malgré tout,
01:11:34on a toujours
01:11:35ces inquiétudes
01:11:35en nous de l'avenir.
01:11:36On ne sait jamais
01:11:37de quoi ça fait l'avenir.
01:11:39On l'a vu cet hiver
01:11:40avec les mobilisations
01:11:41à cause de la DNC.
01:11:42On a toujours peur
01:11:43que ça nous tombe
01:11:43par le coin de la gueule.
01:11:44Rendez-vous compte.
01:11:45Pour une maladie,
01:11:46on vient euthanasier
01:11:47tous vos animaux
01:11:47mais ça,
01:11:48je ne sais pas
01:11:49comment on peut s'en relever.
01:11:51Oui,
01:11:51il faut positiver
01:11:52sur notre métier
01:11:52mais on a toujours
01:11:53beaucoup d'inquiétudes
01:11:54à gérer tous les jours.
01:11:56Oui,
01:11:56absolument.
01:11:58Jérôme et Edouard,
01:11:59oui.
01:12:01Le positif.
01:12:02Le positif,
01:12:03c'est très important.
01:12:03Je pense que Cédric,
01:12:04il le fait très bien
01:12:06puisqu'il est sur les réseaux.
01:12:10C'est bien ça
01:12:11si je ne me trompe pas ?
01:12:13Oui,
01:12:13c'est bien ça.
01:12:13Voilà.
01:12:14Et donc,
01:12:15il faut ses voix fortes
01:12:17et concernant la DNC,
01:12:18rassure-toi d'une chose,
01:12:20d'après la ministre,
01:12:21on est sauvés
01:12:21puisqu'elle a levé le verre
01:12:22à l'ouverture du salon
01:12:23en disant que le monde agricole
01:12:25était sauvé
01:12:26et même pas une semaine après,
01:12:27on avait encore ce cas
01:12:29sur la chaîne des Pyrénées,
01:12:30tu le sais comme moi.
01:12:31Mais notre métier,
01:12:34on a des gens
01:12:35qui aujourd'hui
01:12:35le représentent,
01:12:36que ce soit dans les réseaux,
01:12:38que ce soit sur les médias
01:12:39et tout ça.
01:12:40Moi,
01:12:40je pense qu'on y croit
01:12:41parce qu'autrement,
01:12:42on ne le ferait pas
01:12:42autant toi que moi
01:12:43et que d'autres
01:12:45et il ne faut plus compter
01:12:46sur tous ces gens-là.
01:12:47Il faut que nous,
01:12:47on soit solidaires
01:12:48et qu'on retrouve
01:12:49cette solidarité
01:12:49de ce monde agricole
01:12:50et voire même plus loin
01:12:51du monde rural
01:12:52puisque l'agriculture
01:12:54fait partie
01:12:54et impurisatrice
01:12:55de ce monde rural
01:12:56et je pense que,
01:12:57je le dis souvent,
01:12:58ensemble,
01:12:59on ne risque rien
01:12:59et c'est peut-être là-dessus,
01:13:00cette phrase-là
01:13:01qu'il faut méditer.
01:13:01Joseph Touvenet a une question.
01:13:03Et quelquefois,
01:13:03on a l'impression
01:13:04que le monde agricole,
01:13:05c'est un monde figé.
01:13:06Ce qui est entièrement faux,
01:13:08c'est la capacité d'adaptation
01:13:10du monde paysan.
01:13:11Moi,
01:13:11j'aime bien le terme
01:13:11de paysan
01:13:12et que ce soit pour l'élevage,
01:13:15il y a une évolution,
01:13:16on n'élève pas
01:13:17comme on élevait
01:13:18il y a 50 ans.
01:13:19Moi,
01:13:19je voyais à la capelle
01:13:20d'Elverne dans l'Aveyron,
01:13:22les copains,
01:13:22les goberts
01:13:23que je salue,
01:13:25ils faisaient du mouton
01:13:28et puis on leur a dit
01:13:29non,
01:13:29c'est pas possible.
01:13:30Alors,
01:13:30ils ont fait du porc.
01:13:31On leur a dit après
01:13:31non,
01:13:31c'est pas possible.
01:13:32Alors aujourd'hui,
01:13:33ils font de la vache
01:13:33en moyenne montagne.
01:13:35À la fois,
01:13:37c'est dur
01:13:38et à la fois,
01:13:38c'est beau
01:13:38et ils chantent aussi.
01:13:40Et la chanson
01:13:40dans le monde du travail,
01:13:41c'est un espace de liberté.
01:13:43Et vous voyez
01:13:43votre guichetier
01:13:44dans votre banque
01:13:45se mettre à chanter.
01:13:47Jamais,
01:13:47c'est une tristette infinie.
01:13:49La chanson,
01:13:50c'est aussi la liberté
01:13:51et c'est la joie.
01:13:52Alors,
01:13:52on l'a vu cette chanson.
01:13:53Alors,
01:13:53attendez en plus,
01:13:54on a un texto
01:13:54d'une auditrice
01:13:55qui est agricultrice
01:13:56à côté de chez vous,
01:13:57au plan
01:13:59qui dit
01:14:00une chanson,
01:14:01Jérôme,
01:14:01elle m'a dit ça
01:14:01par texto.
01:14:03Et je crois que...
01:14:04On va finir de répondre
01:14:06aux questions
01:14:06mais je vous la ferai,
01:14:07c'est promis.
01:14:09Voilà,
01:14:10après...
01:14:11Mais après aussi,
01:14:12on a peut-être oublié
01:14:12un truc en France
01:14:13et dans notre agriculture française.
01:14:15Ce que tu dis,
01:14:16c'est très juste.
01:14:17On nous a dit
01:14:18faites du cochon,
01:14:19faites de l'agneau.
01:14:20On faisait d'agneau,
01:14:21on se plantait.
01:14:21Faites du poulet,
01:14:22on se plantait.
01:14:23Au bout d'un moment,
01:14:25faisons ce qu'on sait faire
01:14:26et ce qu'on veut faire.
01:14:27Arrêtons d'écouter les autres
01:14:28parce qu'ils nous poussent
01:14:29au droit dans le mur
01:14:30et la France
01:14:32est quand même
01:14:33une agriculture
01:14:34et pour tout,
01:14:35notre agriculture
01:14:36bien souvent du sud,
01:14:38eh bien,
01:14:38on est une agriculture
01:14:39de polyculture
01:14:40et ça,
01:14:41on l'a perdu aussi.
01:14:41Moi,
01:14:42quand je vois chez moi
01:14:42des céréaliers
01:14:43qui dans des coteaux
01:14:45à très faible capacité
01:14:48de rendement
01:14:49continuent
01:14:49à faire de la céréale,
01:14:51c'est un peu compliqué aussi.
01:14:53Voilà,
01:14:53moi,
01:14:53je pense qu'on a mis,
01:14:55on nous a poussé
01:14:56à mettre tous les oeufs
01:14:57dans le même panier
01:14:58et ça,
01:14:58c'est peut-être pas la bonne chose
01:14:59puisque dans nos fermes
01:15:00à l'époque,
01:15:01eh bien,
01:15:01il y avait un peu de tout
01:15:02et c'est ce qui faisait
01:15:04la force
01:15:05de notre agriculture française.
01:15:06Allez,
01:15:06Francis,
01:15:07c'est de retour.
01:15:07Francis,
01:15:07vous êtes de retour ?
01:15:09Oui,
01:15:09est-ce que vous m'entendez là ?
01:15:10Oui,
01:15:10on vous entend,
01:15:11on vous entend.
01:15:12Vous êtes bien là ?
01:15:13Oui,
01:15:13on a très peu de temps,
01:15:14Francis,
01:15:15on vous écoute.
01:15:16Oui,
01:15:17alors,
01:15:17j'en étais au coefficient
01:15:18multiplicateur,
01:15:18c'est juste pour dire
01:15:19qu'en 1992,
01:15:21au lieu de faire Europe,
01:15:22on a ouvert au monde.
01:15:23Donc,
01:15:23il fait qu'aujourd'hui,
01:15:24en supprimant
01:15:25le coefficient multiplicateur
01:15:27celui qui est 7 heures,
01:15:28au lieu de vendre
01:15:291,30,
01:15:30comme il a été outillé,
01:15:31il peut vendre
01:15:3313 en l'achat 1,
01:15:33donc je ne vous imagine
01:15:34pas les marges.
01:15:38Jérôme,
01:15:39j'avais deux questions
01:15:39à te poser.
01:15:40Ah non,
01:15:41on n'en rappelle pas le temps,
01:15:41il y a une question,
01:15:42je te dis pardon Francis.
01:15:45Oui,
01:15:46très rapide.
01:15:47La première,
01:15:48quand tu as quitté
01:15:49l'Age de ce H,
01:15:50c'est en fait du site,
01:15:51pourquoi tu n'es pas rapproché
01:15:52de la coordination,
01:15:55qu'est-ce qui te dérace
01:15:55à la coordination rurale ?
01:15:57Et ensuite,
01:15:59après,
01:16:00que Atta,
01:16:00les compagnies,
01:16:02les gouvernants
01:16:02ont mis
01:16:03les modules
01:16:04sur le nez,
01:16:05est-ce que tu vas
01:16:06peut-être ?
01:16:07Francis,
01:16:08pardon,
01:16:09on ne va pas répondre
01:16:09à cette question
01:16:10parce qu'on est venus
01:16:10pour le documentaire
01:16:12et c'est très important.
01:16:13En tout cas,
01:16:14merci de votre message
01:16:16et de nous avoir appelé.
01:16:18Un petit mot encore
01:16:19sur ce documentaire
01:16:20qu'il faut absolument
01:16:21aller voir
01:16:22à partir d'aujourd'hui
01:16:24puisque c'est extrêmement positif
01:16:25à l'endroit
01:16:26de l'agriculture.
01:16:27Il y a beaucoup d'humour aussi.
01:16:29C'est important de le dire.
01:16:31On se marre beaucoup.
01:16:31Ce n'est pas une comédie
01:16:32mais ça fait du bien
01:16:32et on sort,
01:16:33on a la patate en fait.
01:16:34Et puis il faut
01:16:35la chanson aussi.
01:16:36La chanson.
01:17:01La chanson.
01:17:02Vous, visiblement,
01:17:04vous ne chantez pas
01:17:04la même chanson.
01:17:06C'est là le problème en fait.
01:17:09C'est comme l'agriculture.
01:17:10C'est la même chanson
01:17:11mais on n'a pas
01:17:12les mêmes paroles.
01:17:13Si, mais on n'était pas
01:17:13sur le même ton.
01:17:14C'est pas ça.
01:17:16Bon, je n'aurais pas
01:17:17chanté celle-là.
01:17:18Mais elle était canon.
01:17:20En tout cas,
01:17:20on était très fiers
01:17:21de vous avoir
01:17:21à notre micro.
01:17:23On vous remercie sincèrement.
01:17:25On rappelle,
01:17:25ça s'appelle
01:17:27Rural.
01:17:28Voilà ce documentaire
01:17:29qui montre à la fois
01:17:29le militant
01:17:30et l'homme intime
01:17:31est très bien tourné.
01:17:32En tout cas,
01:17:33la bande-annonce,
01:17:33je vous incite
01:17:34à aller la regarder.
01:17:35Ça va vous donner
01:17:36très envie.
01:17:36Merci beaucoup,
01:17:37Edouard Bergeon.
01:17:38Dans 180 Cinéma en France
01:17:39et si ce n'est pas encore
01:17:40près de chez vous,
01:17:40la semaine prochaine,
01:17:41il y aura encore plus
01:17:41de cinéma.
01:17:42Donc, il faut être curieux
01:17:43et ça va...
01:17:44Vous pourrez aller le voir.
01:17:45C'est le film de l'année.
01:17:47Merci beaucoup,
01:17:48Jérôme Bale.
01:17:49Et merci beaucoup,
01:17:50Edouard Bergeon,
01:17:51en tout cas,
01:17:51d'avoir passé
01:17:52un petit stop avec nous.
01:17:55On continue cette émission ?
01:17:56On arrête ?
01:17:57On s'en va ?
01:17:57Avec ce qui va être
01:17:58dans les écoles d'ingénieurs
01:17:59agri-locaux.
01:18:00Le qui c'est qui
01:18:01qui l'a dit ?
01:18:02Là, c'est qui c'est qui
01:18:03qui l'a dit ?
01:18:04Allez, on y va.
01:18:04Vous partez comme vous voulez.
01:18:05Allez, on y va.
01:18:07Sud Radio.
01:18:08Sud Radio.
01:18:08Parlons vrai.
01:18:09Parlons vrai.
01:18:10Sud Radio.
01:18:10Parlons vrai.
01:18:11Les Vraies Voix Sud Radio,
01:18:1317h-20h,
01:18:14Philippe David,
01:18:15Cécile de Ménibus.
01:18:17Avec autour de cette table,
01:18:19Philippe Bidjard
01:18:20qui est avec nous.
01:18:21Ça va, mon Philippe ?
01:18:22Très, très bien.
01:18:23Vous allez gagner
01:18:24au qui c'est qui
01:18:24qui l'a dit ?
01:18:26L'espoir fait vivre.
01:18:27Je perds beaucoup.
01:18:28Non, mais est-ce que
01:18:29vous allez gagner ?
01:18:30Non, je n'ose plus
01:18:31formuler la une
01:18:32quelconque espérance.
01:18:34Domenico Cotron,
01:18:35vous allez gagner ou pas ?
01:18:36Je vais être fair play
01:18:37et je vais laisser
01:18:38Philippe essayer
01:18:39de marquer un point.
01:18:40N'importe quoi.
01:18:40Vous faites plus social.
01:18:41J'essaye.
01:18:42Je vous aime ton aile.
01:18:43Moi qui suis arrivé en retard,
01:18:44je ne peux pas me permettre
01:18:45de gagner ce soir.
01:18:47Oh là là.
01:18:48Quelle bande de faux cul.
01:18:49Allez,
01:18:50soyez les bienvenus
01:18:51le qui c'est qui
01:18:52qui l'a dit.
01:18:53Les Vraies Voix Sud Radio,
01:18:54le quiz de l'actu.
01:18:56Et qui c'est qui
01:18:57qui l'a dit ?
01:18:57Une paix durable
01:18:58dans la région
01:18:59ne fera que par la reprise
01:19:01des négociations diplomatiques.
01:19:03Jean-Noël Barraud.
01:19:04Non.
01:19:04Non, pas du tout.
01:19:05Bonne réponse
01:19:08de Philippe Bichard.
01:19:09Merci Tumar.
01:19:11Qui c'est qui
01:19:12qui l'a dit ?
01:19:13Après 25 ans de gauche,
01:19:14les Parisiens sont usés
01:19:16d'avoir vu leur ville
01:19:16se dégrader sans issue.
01:19:18Rachida Dati.
01:19:18Bonne réponse
01:19:20de Domenico Cotron
01:19:21et c'était Rachida Dati
01:19:22ce matin
01:19:22au micro de Jean-François
01:19:24qui lit sur Sud Radio.
01:19:25Et qui c'est qui
01:19:25qui l'a dit sur l'Iran ?
01:19:26Le cadrage donné
01:19:27par le président
01:19:28me paraît être le bon.
01:19:30Ah bah là,
01:19:31c'est par où ?
01:19:31Non, pas du tout.
01:19:32Ah non, pas du tout
01:19:33et c'est pas du tout
01:19:34dans la majorité.
01:19:35Pas du tout, du tout, du tout.
01:19:36Ah là, il y a un gros piège.
01:19:38C'est même...
01:19:39C'est pareil.
01:19:40Non, c'est le même parti.
01:19:42Marine Le Pen.
01:19:43Bonne réponse.
01:19:44Disons, mais Dominique,
01:19:46on n'a même pas le temps
01:19:47de penser.
01:19:48De quoi ?
01:19:51Allez-y, mon petit.
01:19:52Ah, c'est à moi,
01:19:53c'est vrai ?
01:19:54Qui c'est qui ?
01:19:55Qui l'a dit ?
01:19:56Sur l'électricité,
01:19:57les factures des Français
01:19:58seront protégées.
01:20:01Et on peut dire
01:20:02qu'elle en connaît
01:20:03un paquet en énergie
01:20:04vu sa formation originelle.
01:20:05Ah, Maud Bréjean.
01:20:06Bonne réponse.
01:20:08Eh bien, écoutez,
01:20:09trois points pour Domenico.
01:20:10Je rappelle à notre équipe
01:20:11que Maud Bréjean
01:20:12n'est plus porte-parole
01:20:13du gouvernement.
01:20:13Non.
01:20:14Elle l'est toujours.
01:20:15Ah non, il est toujours.
01:20:16Elle est surtout ministre.
01:20:17Oui, et porte-parole
01:20:18du gouvernement.
01:20:18Oui, elle est ingénieure
01:20:21en énergie.
01:20:22Exactement.
01:20:23Qui c'est qui
01:20:24qui l'a dit ?
01:20:25Tiens, salut Rock.
01:20:27La chance, ça n'existe pas.
01:20:28C'est dans un film mythique
01:20:31avec deux acteurs français mythiques.
01:20:33Question cinéma.
01:20:35Oui, Rock,
01:20:36c'est le prénom
01:20:37dans le film
01:20:38des héros.
01:20:40Il y a deux immenses acteurs.
01:20:42Il y a même une musique
01:20:43de film
01:20:45Bonne réponse
01:20:46de Philippe Bigère.
01:20:48Vous nous avez beaucoup aidé.
01:20:49Le comeback.
01:20:50Comme ça, vous n'avez pas
01:20:50porté les chapeaux.
01:20:52Qui c'est qui ?
01:20:53Je suis un peu plus
01:20:54une fatigue.
01:20:55Ne riez pas de mique.
01:20:56Je vous en fiche.
01:20:57Vous le relancez,
01:20:59ce n'est pas possible.
01:21:00Qui c'est qui ?
01:21:01Qui l'a dit ?
01:21:02Prochaine fois,
01:21:02je vous ferai le coup
01:21:03du sombrero.
01:21:06Alors, celle-là,
01:21:07elle est pour vous,
01:21:07Domenico.
01:21:08Sarkozy était tout
01:21:09un emportement émotif
01:21:11et un propos hyperbolique
01:21:12avec sa peau mate.
01:21:14C'est très expressif,
01:21:15vaguement méditerranéen
01:21:16et de petite taille.
01:21:17On aurait dit
01:21:17un personnage
01:21:18sorti d'un tableau
01:21:19de Toulouse-Lautrec.
01:21:20Un homme d'État étranger
01:21:22qui était président
01:21:24en même temps
01:21:25que Sarkozy.
01:21:28Trump ?
01:21:28Non.
01:21:30Il aurait pu casser la maison.
01:21:32Oui.
01:21:33Casser la maison ?
01:21:36Un homme d'État étranger ?
01:21:38Il aurait pu casser la maison.
01:21:39Il aurait pu casser la maison, oui.
01:21:43Maison ?
01:21:44Maison ?
01:21:47Un président américain.
01:21:51Biden ?
01:21:52Biden ?
01:21:53En même temps que Sarkozy
01:21:55Barack Obama ?
01:21:56Gasser la barraque ?
01:21:57Oh là là !
01:21:59C'est pas vrai.
01:22:00Philippe Elgin n'utilisait
01:22:01plus jamais le verbe
01:22:02penser.
01:22:03C'est tellement démagogique
01:22:05que...
01:22:05Mais je l'écrivais
01:22:06P.A.N.
01:22:08Qui c'est qui
01:22:08qui l'a dit
01:22:09l'indre islamiste
01:22:14décidément dévorera
01:22:15Jean-Luc Mélenchon ?
01:22:17Ah ça, ça doit être
01:22:17Jérôme Gargut.
01:22:18Ça pourrait être
01:22:19le vivant ?
01:22:19Non.
01:22:20Ah non, c'est pas
01:22:21le même bord.
01:22:21Il n'a ni l'autre.
01:22:22Glucksmann ?
01:22:23Non, c'est pas le même bord.
01:22:24L'hydre islamiste alors ?
01:22:26Il n'est pas très grand.
01:22:27Il est souvent très drôle.
01:22:31Jean-Philippe Tanguy.
01:22:32Bonne réponse
01:22:33de Domenico Cotteron.
01:22:35Mais il est époustouflant.
01:22:36Aujourd'hui,
01:22:37vous mériteriez
01:22:38de devenir journaliste.
01:22:39J'espère bien.
01:22:40C'est fini, c'est fini.
01:22:41Et comme il aime bien manger,
01:22:42il est époustouflant aux oeufs.
01:22:43Pardon.
01:22:46Oh mon Dieu.
01:22:47Vous mériteriez parfois
01:22:48vous d'appeler...
01:22:49Normalement, Maxime,
01:22:50on avait dit
01:22:51pour ce genre de...
01:22:52c'est l'exclusion directe.
01:22:54Directe.
01:22:55C'est compliqué.
01:22:55Mais de la radio
01:22:56et même de la France.
01:22:57Ah oui.
01:22:57C'est-à-dire qu'on l'expulse
01:22:59définitivement.
01:22:59Très bien.
01:23:00Je vote pour.
01:23:03En tout cas,
01:23:04vous allez le retrouver
01:23:05dans un instant,
01:23:06M. Blague,
01:23:06M. Philippe David,
01:23:08accompagné royalement
01:23:09par François-Louis Bourneau.
01:23:11Merci messieurs en tout cas
01:23:12d'avoir accepté
01:23:12cette invitation
01:23:13à Domenico.
01:23:16Je ne donne pas
01:23:17ces pitoyables.
01:23:17J'attendais le résultat
01:23:18mais il y a 2-0.
01:23:21Vous avez gagné,
01:23:22vous avez gagné Domenico.
01:23:23Voilà, c'est bravo Domenico.
01:23:24Bravo !
01:23:25Bravo !
01:23:27Et mes ouras,
01:23:28et mes applaudissements.
01:23:30Merci Philippe Bilger
01:23:31et merci beaucoup
01:23:32Joseph Touvenel.
01:23:33Dans un instant,
01:23:34le débat continue,
01:23:35bien entendu.
01:23:36On va parler
01:23:37avec les agriculteurs aussi.
01:23:38Eh bien bien sûr,
01:23:38les vrais voix font parler la France.
01:23:40Vous avez été beaucoup appelés
01:23:41lorsque Jérôme Baill était là
01:23:43et Édouard Bréjon.
01:23:44Vous voulez réagir
01:23:45pour parler d'agriculture ?
01:23:46Le 0826 300 300
01:23:48va parler de la situation internationale
01:23:50et de l'école,
01:23:51le privé versus le public.
01:23:53Et tous les autres sujets,
01:23:53ils vous sont ouverts.
01:23:54Et vous continuez avec Aude,
01:23:57Antonin et Maxime
01:23:58et Antoine et François-Louis,
01:24:00bien entendu,
01:24:00que je remercie sincèrement
01:24:01comme tous les jours.
01:24:02On vous retrouve en tout cas moi
01:24:03demain à partir de 17h.
01:24:05Je vous laisse avec Philippe David.
01:24:06Avec un époustouflant
01:24:07à la vanille demain.
01:24:08Oui, c'est ça, c'est ça.
01:24:10Et à partir de 20h,
01:24:12ce sera malgré le gardien
01:24:14avec pas mal d'influenceuses.
01:24:15Je pense que ça va chauffer.
01:24:17À bloc.
01:24:17Passez une très belle soirée
01:24:18avec Sud Radio.
01:24:20Pemium, le premier partenaire français
01:24:22pour investir dans les cryptos
01:24:24en toute sécurité présente.
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