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  • il y a 8 mois
Au sixième jour du conflit entre les deux États ennemis, le guide suprême d'Iran a proclamé que son pays "ne se rendra jamais" et mis en garde les Etats-Unis contre des "dommages irréparables" en cas d'intervention dans le conflit. Hier, Donald Trump avait appelé l'Iran "à capituler sans conditions".

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Transcription
00:00Donc moi je l'ai dit, pourquoi est-ce que vous n'avez pas négocié avec moi il y a deux semaines ?
00:11Ça serait très bien passé. C'est vraiment très triste de voir la façon dont les choses sont en train de se dérouler.
00:21Et puis dans le même temps, il fallait essayer de négocier et au final, ils n'ont pas négocié.
00:28Et qu'est-ce qui leur est arrivé ? Ils ont fait l'objet de frappes.
00:34Et cette première frappe a vraiment été énorme.
00:41Est-ce que vous pensez qu'il est trop tard maintenant ? Non, rien n'est jamais trop tard.
00:46C'est trop tard, Paul.
00:49Qu'est-ce que vous avez rencontré, M. le Président ?
00:51Qu'est-ce que vous avez rencontré ?
00:52Oui.
00:53Et qu'est-ce que vous avez fait ?
00:55Je l'ai dit, c'est très tard.
00:59Vous savez ?
01:00Par contre, pour continuer à parler maintenant, c'est un petit peu tard, il faut le dire.
01:07Il y a une grande différence entre là où nous en sommes aujourd'hui et il y a une semaine.
01:20Vance avait même suggéré qu'il vienne à la Maison Blanche.
01:25Ça avait été sa suggestion.
01:28Ce qui est très courageux.
01:29Et moi j'ai dû d'ailleurs revenir un petit peu plus tôt que prévu du G7 qui s'est très bien passé d'ailleurs.
01:44Et je ne sais pas vraiment pendant combien de temps ça va se poursuivre.
01:50En tous les cas, ils se retrouvent complètement sans défense aujourd'hui.
01:53Ils n'ont absolument aucune défense aérienne.
01:55Vous avez fait preuve de grande compassion envers les Iraniens.
02:02Moi je connais de nombreux Iraniens à New York, à Washington, participablement à New York.
02:08Ils sont très intelligents.
02:10Ils peuvent parfois être difficiles, mais vous aussi, n'est-ce pas ?
02:13Ce sont de formidables personnes, personnes très intelligentes.
02:18Et c'est vraiment dommage.
02:20C'est stupide qu'on en soit arrivé à cela.
02:24La Russie et l'Ukraine, par exemple.
02:26Si moi j'avais été président, ça ne serait jamais arrivé.
02:33Ça ne serait jamais arrivé.
02:35Et je leur ai parlé hier, et ils ont parlé de médiation.
02:41Et je leur ai dit, bon, Vladimir, tout d'abord, il va falloir commencer par la Russie pour la médiation.
02:49Il y a déjà tant de personnes qui ont été tuées.
02:54Et puis là, en plus, il y a bien plus de personnes qui sont mortes que les chiffres officiels en Ukraine et en Russie.
03:05Voilà, moi, j'ai parlé de capitulation sans condition.
03:15Je l'ai dit très simplement.
03:17Voilà, j'abandonne.
03:18Le nucléaire, maintenant, c'est devenu hors de proportion.
03:33Et ils ont harcelé leurs voisins.
03:40Mais vous savez, rien n'est terminé tant que c'est terminé.
03:44La guerre, c'est quelque chose de très complexe.
03:49Donc, moi, je dirais qu'on verra bien ce qui va se passer.
03:55La semaine prochaine sera peut-être une semaine importante.
03:59Peut-être même qu'en moins d'une semaine, il y aura des choses qui vont se passer, qui vont évoluer.
04:06En tous les cas, c'est un pays qui est hostile, qui s'est doté de l'arme nucléaire,
04:11qui pourrait détruire à une distance de plus de 25 miles,
04:17qui pourrait détruire des pays voisins.
04:22On ne peut pas le laisser se passer.
04:25On a été menacé par l'Iran depuis de nombreuses années.
04:28Mais si vous revenez 15 ans en arrière, déjà, moi, je disais qu'on ne peut pas laisser l'Iran se doter de l'arme nucléaire.
04:38Cela fait bien longtemps que j'en parle.
04:40Alors, un point concernant l'agriculture et la situation des migrants.
05:05Alors, est-ce qu'il y a des immigrés illégaux qui travaillent ici ?
05:20Non, je ne le pense pas, n'est-ce pas ?
05:23De toute façon, cette conférence de presse, elle est ce qu'elle est.
05:28Si quoi que ce soit, ne filtrer pendant cette conférence de presse,
05:33je pense qu'il y aurait de grandes conséquences.
05:36Non, je pense que tout va très bien se passer.
05:39Et je vous soutiendrai.
05:42Je vous soutiendrai.
05:43Il faut vraiment prendre soin de nos agriculteurs, de nos hôteliers.
05:52Et puis, surtout, il faut que les criminels de notre pays soient expulsés.
05:59Plus de 11 000 criminels,
06:04ils sont venus dans notre pays.
06:11Ce sont des migrants qui sont venus du Venezuela, du Congo.
06:15Et ensuite,
06:17ils ont été libérés dans le pays.
06:25Mais nous, on va les expulser.
06:27Une autre question sur l'immigration.
06:32Pourriez-vous nous donner plus de détails, d'informations sur la carte Trump ?
06:38Alors oui, c'est une grande première.
06:41Et pour 5 millions de dollars,
06:43des personnes qui travaillent pour des entreprises comme Apple,
06:47à mon avis, Apple va en acheter beaucoup, je pense.
06:53Pour les personnes, par exemple, qui souhaitent aujourd'hui traverser la frontière par le sud
07:01et qui sont pourtant des criminels, ce n'est absolument pas un problème.
07:04Et puis, pour les autres qui, en revanche, étaient les premiers de leur classe,
07:06c'est un grand problème que de venir travailler ici.
07:09Donc, on a décidé de lancer ce programme de carte Trump.
07:12Donald Trump qui continue à s'exprimer.
07:14On guette, évidemment.
07:15On continue à suivre dès qu'il évoquera à nouveau cette situation entre l'Iran et Israël.
07:20Donald Trump qui, visiblement, n'a pas encore tranché,
07:23puisqu'il a dit à la fois à propos de ses frappes sur l'Iran,
07:26« Je vais peut-être le faire ou peut-être pas ».
07:28Même chose, on en parle avec mes invités sur ce plateau.
07:32Même chose, Stéphane Bureau, à propos du dialogue,
07:35le journaliste lui demandait si c'était fini ou pas,
07:37si c'était trop tard maintenant de négocier avec l'Iran.
07:40Là aussi, c'est peut-être trop tard, mais peut-être pas trop tard.
07:43C'est ce qu'il a dit. Il n'est jamais trop tard.
07:45Sinon, pour Jérôme Powell, le patron de la Fed,
07:47qui, lui, trop tardivement, aurait choisi de ne pas baisser les taux d'intérêt.
07:51Donc, un parallèle que fait le président entre les taux d'intérêt et ce qui se passe en Iran.
07:54Il faut voir donc là où sont les intérêts du président.
07:57Je pense que le mot clé ici, c'est « j'abandonne ».
08:00Le président qui dit « j'abandonne ».
08:02Est-ce qu'il a tranché sur la question des bombardements américains ?
08:05Je ne pense pas.
08:06Je pense que dans le processus de M. Trump,
08:08en fait, je pense que c'est démontré depuis quelque temps déjà,
08:11il y a des gérations.
08:12Alors, il passe d'un pied à l'autre.
08:15Il faut voir qu'il y a une dizaine de jours,
08:16ses services de renseignement à Candavid,
08:18qui est la résidence de campagne du président, des présidents,
08:22a été informé de ce que les Israéliens iraient de l'avant,
08:25quoi que décident les Américains.
08:27Donc, il sait depuis une dizaine de jours,
08:30une petite dizaine de jours,
08:31que les Israéliens avaient fait leur lit.
08:33Et pendant, je dirais consécutivement plusieurs jours,
08:37lui a dit « nous continuons à négocier,
08:39nous irons à cette sixième ronde de négociation,
08:42jusqu'à ce que les Israéliens décident d'attaquer ».
08:46Et là, on a vu un président qui, depuis quelques jours,
08:48semble un peu courir ou voler pour sauver cette victoire
08:52et s'assurer d'être l'homme fort qu'il veut toujours être.
08:56Pour autant, je pense...
08:57Et du côté des plus forts aussi.
08:59Évidemment, parce qu'il est aux côtés des Israéliens
09:02depuis qu'il est très clair que ça fonctionne pour les Israéliens.
09:05Je pense que jeudi, avant que l'opération ne démarre,
09:08il était parfaitement sur la clôture, Donald Trump.
09:10Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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