Passer au playerPasser au contenu principal
Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : www.facebook.com/SudRadioOfficiel?locale=fr_FR
▪️ Instagram : / sudradioofficiel
▪️ Twitter : / sudradio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————

☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : • 😤 Bercoff dans tous ses états

##BERCOFF_DANS_TOUS_SES_ETATS-2025-10-02##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Sud Radio, Bercov dans tous ses états.
00:05Nous sommes en guerre.
00:06Netflix just made a huge mistake.
00:11Ah oui, mais vous êtes carrément les gros bâtards qu'on aime pas.
00:13Excusez-moi monsieur, on va y aller, bonne journée.
00:15Eh, c'est les gros bâtards qu'on aime pas.
00:18Ça fait des années qu'on se perd que les touristes font que passer.
00:20Faut faire un truc attractif, monsieur le maire.
00:22Il y a un islam municipal depuis les années 90.
00:25Ah, monsieur le maire.
00:26Alimenté, organisé par les élus municipaux.
00:30Ah, vous foutez la gère.
00:32Pas mal, non ? C'est français.
00:33Nous sommes en guerre.
00:35Nous sommes en guerre.
00:37Ça fait 5 ans, hein ?
00:38Ça fait 5 ans, ça fait 1000 ans, ça fait 3000 ans.
00:42Mais la guerre à tous les étages, à haut bruit, à bas bruit.
00:45Et là, on va en parler, effectivement, de ce qui s'est passé à Marseille, hier.
00:50À Marseille, sur le parvis de la gare de Marseille-Saint-Charles.
00:53Vous allez voir, et vous allez penser à ce que disait le maire de Lyon, Gérard Collomb.
00:57On n'est plus face à face, on n'est, pardon, on n'est plus côte à côte, on est face à face.
01:03Et quelle face à face, hein ?
01:06Et puis, nous allons parler, nous allons recevoir Jules Laurence,
01:09qui est le rédacteur en chef du magazine Frontières.
01:11et ils ont fait une enquête, en général, ils font d'excellentes enquêtes,
01:16et je veux dire, sur les maires, les maires soupçonnées, en tout cas, de fricoter,
01:21en tout cas, d'être très bien avec l'islamisme radical.
01:25Et ils n'y vont pas de main morte à Frontières,
01:27ils appellent ça Collabo, ces maires complices de l'islamisme.
01:31Collabo, c'est très très très fort, ça.
01:33Pourquoi ? Qu'est-ce que ça veut dire ?
01:35Eh bien, on va en parler, de ce qui se passe, effectivement, toujours en France.
01:41Et puis, après, qu'est-ce qui se passe, alors, au niveau du monde,
01:47au niveau des millions d'Américains, qui se désabonnent de Netflix ?
01:51Et puis, de 13 à 14 heures, la culture dans tous ses états,
01:56et nous allons recevoir un commissaire de police,
01:58un commissaire de police, 37 ans d'activité,
02:01qui va répondre à quelqu'un,
02:04à vous rappeler un certain ministre de la justice qui disait
02:06« Non, non, il n'y a pas d'insécurité,
02:09il y a simplement un sentiment d'insécurité. »
02:12Eh bien, vous allez voir, avec ce commissaire de police,
02:15que ce n'est pas un sentiment d'insécurité.
02:17Tout le monde le sait, mais lui, il le dit,
02:19il en témoigne, il est bien placé pour ça.
02:22À tout de suite !
02:24Sud Radio Bercov, dans tous ses états,
02:26le fait du jour.
02:28Huit ans après l'assassinat de Laura et Morane
02:30sur le parvis de la gare de Marseille-Saint-Charles,
02:32un hommage leur a été rendu hier
02:34par le sénateur Stéphane Ravier
02:35et quelques responsables politiques.
02:37Mais tout ne s'est pas passé comme prévu, André.
02:39Oui, c'est le moins que l'on puisse dire.
02:41Donc, je rappelle,
02:43le 1er octobre 2017,
02:45donc il y a 10 ans, presque jour pour jour,
02:48Laura Pommier, 22 ans,
02:50et Morane Harrel, 20 ans,
02:52deux cousines,
02:52avaient été poignardées et gorgées
02:54sur le parvis de la gare
02:55par Ahmed Hanachi,
02:57un Tunisien de 29 ans,
02:58qui avait été ensuite abattu
03:00par les forces de l'ordre.
03:01L'attaque avait été revendiquée
03:03par l'État islamique.
03:05Je rappelle simplement
03:06que Morane était en 3e année de médecine
03:08et Laura se préparait à devenir infirmière.
03:11Donc, il y a une stèle
03:12qui a été installée,
03:14qui rend hommage aux victimes d'attentats.
03:17La stèle avait été saccagée.
03:18Cette stèle a été saccagée.
03:20Et puis hier, effectivement,
03:21comme vous le disiez, Maude,
03:23il y a eu une cérémonie
03:24avec un certain nombre de gens
03:25qui venaient rendre hommage,
03:27effectivement,
03:28à la mémoire de Laura
03:29et de Moran Harrel.
03:33Et il s'est passé ceci.
03:35Écoutez ce sonore.
03:38Il est tout à fait parlant.
03:40Écoutez.
03:40C'est fait par un OQTF.
03:43Parce qu'on est là.
03:45Wow !
03:46Ah ouais !
03:47Ah ouais !
03:47Ah non, mais attendez.
03:49Ah ouais, je n'ai pas compris.
03:51Vous êtes qui, en fait ?
03:53Par un OQTF ?
03:54Oui.
03:55Ah mais en fait,
03:56vous êtes genre les gens
03:57qu'on n'aime pas, en fait,
03:58à la télé.
03:59C'est-à-dire ?
04:00Les gens qui défendent
04:01les Français tout ce que j'aime.
04:01Genre, genre...
04:03Bah, des gens...
04:04Bah, euh...
04:05La petite moustache et tout,
04:06là, au milieu, là.
04:07Excusez-moi, monsieur,
04:08on va y aller.
04:09Bonne journée.
04:09Ah oui, mais...
04:10vous êtes carrément
04:11les gros bâtards
04:11qu'on n'aime pas.
04:12Ah, on est les gros bâtards
04:13qu'on n'aime pas ?
04:14On est les gros bâtards
04:14qu'on n'aime pas ?
04:15Allez.
04:17Ah ouais, mais vous êtes
04:18trop débiles.
04:20Eh, c'est les gros bâtards
04:21qu'on n'aime pas.
04:22C'est quoi ?
04:24C'est les gros bâtards
04:25du Front National.
04:26Eh, je m'en vais.
04:28Il y a des gens
04:28qui font les chers,
04:29mais non ?
04:29Non, non.
04:30Ah, ils sont des rigueurasses.
04:32Eh, eh, t'as bien répond
04:34pour venir à...
04:35à Marseille.
04:38Eh, t'es pas bien.
04:39T'es pas le bienvenu.
04:41Vous êtes pas le bienvenu.
04:43Ah ouais, fais tes photos, là,
04:44quand elle est 8h.
04:46Sinon, jamais ta vie,
04:48tu mets tes pieds ici.
04:50Elle est contente.
04:52Elle est contente.
04:52T'es contente ?
04:54Bon.
04:54Tiens.
04:54Olympique de Marseille.
04:58Olympique de Marseille.
05:00T'es contente, ma cousine ?
05:03Eh, vous foutez la chair.
05:05Bonne de gros dégueulasse.
05:06Alors, voilà.
05:08Voilà.
05:08Ça se passe en France.
05:1012 France.
05:12Pays de paix, n'est-ce pas ?
05:14Où tout va bien.
05:15On n'a que des sentiments d'insécurité.
05:18Ça se passe en France
05:19un 1er octobre 2025.
05:21Donc, des personnes
05:22qui viennent, effectivement,
05:25commémorer la mémoire
05:26de deux jeunes filles assassinées,
05:28égorgées, il y a 10 ans.
05:30Il y a, oui, pratiquement 10 ans,
05:329 ans, 8 ans, pardon, exactement.
05:34Et puis, voilà.
05:36Quelqu'un qui entend,
05:37on entend très bien un sonore.
05:39Elle parle d'OQTF.
05:41Ah bon ?
05:42Ah, OQTF ?
05:43Parce qu'il ne savait pas très bien
05:44où il venait, ce type-là,
05:46qui est là.
05:47Et, ah oui, OQTF !
05:49Ah oui, donc, vous accusez les OQTF.
05:51Donc, bande de bâtards, hein ?
05:53Gros bâtards, hein ?
05:55Voilà, vous êtes des gros bâtards.
05:57Et vous n'êtes pas les bienvenus ici.
06:00Et d'ailleurs, vous êtes là le matin,
06:01mais vous croyez que si vous étiez venu
06:03un peu plus tard,
06:04ah, vous êtes venu à 6h ou 7h du matin,
06:07vous croyez qu'on vous a été reçus ?
06:09Et ce qui est étonnant,
06:10parce que ça dure beaucoup plus longtemps
06:11que ce sonore,
06:13donc, le type,
06:14les agonies d'injures,
06:15parce qu'ils ont le front
06:16d'aller rendre hommage
06:18à deux jeunes filles assassinées,
06:21en les traitant, évidemment,
06:22de bâtards, racistes,
06:24Front National et compagnie.
06:26Et ce qui est intéressant,
06:28c'est que les gens disent,
06:29ah oui, non, non, monsieur,
06:30passez monsieur, monsieur,
06:32alors, passez votre chemin,
06:33non, non, écoutez,
06:34non, on n'est pas ceci,
06:35on n'est pas cela.
06:36C'est-à-dire que vous avez,
06:37aujourd'hui,
06:38je ne veux pas généraliser,
06:40dès qu'il y a quelque chose,
06:42effectivement,
06:43qui concerne un hommage
06:45à des gens tabassés
06:47ou violés
06:49ou assassinés,
06:50etc.,
06:51quelqu'un vient carrément,
06:54au bout de la cérémonie,
06:55insulter,
06:56et comme ils n'étaient pas nombreux,
06:58personne ne répond.
06:58Voilà.
06:59C'est deux Frances,
07:01c'est une France et une autre,
07:03c'est deux nations,
07:05est-ce qu'on va bientôt parler,
07:07excusez-moi,
07:07mais je vais aller jusqu'à...
07:08Est-ce qu'on va bientôt revendiquer
07:10la coexistence de deux États en France ?
07:13Un État qui dit,
07:14oui, écoutez, nous,
07:15voilà,
07:15c'est la France,
07:16et l'autre qui dit,
07:17mais c'est quoi ?
07:18Vous parlez d'OQTF,
07:19bande de bâtards ?
07:21Eh bien,
07:21vous allez voir ce que vous allez voir.
07:24Voilà,
07:24une petite scène,
07:26quotidienne,
07:27ou presque,
07:28en France,
07:29un matin,
07:30à Gare Saint-Charles,
07:31à Marseille,
07:32mais évidemment,
07:33tout va très bien,
07:34Madame la Marquise,
07:35comme chacun sait.
07:36Sud Radio Bercoff,
07:38dans tous ses États,
07:39midi 14h,
07:40André Bercoff.
07:41Voilà ce qui s'est passé,
07:42effectivement,
07:42et ça a été filmé,
07:44ça a été filmé,
07:45par vous,
07:46je crois,
07:46Audrey Marchand.
07:48Allô ?
07:49Audrey Marchand,
07:50est-ce que vous êtes avec nous ?
07:51Bonjour Audrey.
07:52Bonjour,
07:53bonjour à tous.
07:54Bonjour.
07:54Je crois que vous êtes militante,
07:58vous êtes aussi du mouvement Némésis,
08:01également,
08:02ou pas ?
08:03Alors,
08:04tout à fait,
08:04je suis sympathisante pour le collectif Némésis,
08:08mais si je suis venue hier,
08:10pour rendre hommage à Moran et Laura,
08:13c'est que j'ai été sollicitée par Nina,
08:15qui est donc porte-parole du collectif Némésis,
08:17et également pour venir soutenir le sénateur Stéphane Ravier,
08:24qui était présent également sur place dès 7h30.
08:27Oui, tout à fait.
08:28Alors, comment ça s'est passé ?
08:29Parce qu'on voit, c'est assez hallucinant,
08:30d'ailleurs,
08:31on n'a pas les images, évidemment,
08:32on est à la radio,
08:33on est à Sud Radio,
08:34mais ça s'est passé comment ?
08:36Parce que, moi,
08:37ce qui me frappe dans le cours extrait
08:40qu'on voit sur les réseaux sociaux,
08:43c'est qu'il est là,
08:44alors on lui dit,
08:44monsieur, passez votre chemin,
08:45mais on a l'impression que lui,
08:46il continue à insulter,
08:48et que personne ne bouge,
08:49peut-être parce que personne ne pouvait bouger.
08:50Alors, expliquez-nous,
08:51et on va évidemment demander aussi à Jean-Marc Grafféo.
08:54Dites-nous, Audrey Marchand,
08:57comment ça s'est passé ?
08:58Alors, comment ça s'est passé ?
09:00Nous, tout simplement,
09:01nous nous sommes donnés rendez-vous
09:02à l'initiative du collectif Némésis
09:05à partir de 7h30
09:06pour des mesures de sécurité
09:08et également pour qu'ensuite,
09:10tout le monde puisse se rendre
09:11sur leur lieu de travail.
09:13Donc, nous avons également rendez-vous
09:14avec le sénateur Stéphane Ravier
09:16qui, comme chaque année,
09:18fait son dépôt de gerbe
09:19devant la stèle de Laura et Morane.
09:24Alors, nous n'avons pas tout à fait
09:26commencé l'organisation,
09:27qu'assez rapidement,
09:28un individu s'est approché de nous
09:30et il nous a posé la question
09:33de savoir pourquoi nous étions,
09:35en fait, rassemblés ici.
09:37En toute transparence,
09:39nous lui avons évoqué la raison
09:41et c'est dès le moment
09:43où le mot OQTF a été prononcé
09:46que l'individu a littéralement
09:49pété un plomb.
09:50Donc, on s'est rapidement fait insulter.
09:52Comme vous l'avez pu le dire tout à l'heure,
09:54nous avons donc été traités
09:55de bâtards, de nazis,
09:56de gros dégueulasses.
09:57On nous a dit que nous n'avons rien à faire ici.
10:01Il nous a également menacé
10:02de ramener d'autres personnes
10:03et que nous n'étions, en fait,
10:05pas courageux de venir à cette heure-ci
10:06puisque ça aurait été un peu plus tard.
10:08Il aurait ramené d'autres personnes.
10:11Oui, c'est tout à fait...
10:14C'est tellement significatif, en plus.
10:17Jean-Marc Grafféo, bonjour.
10:20Bonjour André Bercoff.
10:21Bonjour.
10:21Vous êtes délégué départemental de Reconquête.
10:23Vous étiez là aussi.
10:26Donc, qu'est-ce qui, encore une fois,
10:29a frappé Audrey à répondre ?
10:31Ça s'est passé comme ça.
10:32Effectivement, on voit très, très bien
10:33qu'au moment où quelqu'un dit OQTF,
10:36c'est vraiment le pétage de plomb,
10:40comme vous dites.
10:41Mais en fait, c'était très violent.
10:44Alors, si je comprends bien,
10:45Jean-Marc Grafféo.
10:47Tout d'abord, je tiens à remercier
10:48le collectif Némésis
10:49de m'avoir convié à cet hommage.
10:52Et la personne qui parle d'OQTF,
10:53en l'occurrence, c'est moi
10:54qu'on voit sur la vidéo.
10:56C'est moi qui parle d'individu.
10:59Alors, je précise qu'il ne me semblait pas du tout
11:01être sous l'emprise de substance.
11:04Je pense que la seule emprise qu'il avait,
11:07c'était la haine de la vie.
11:10Puisqu'il a compris que c'était une cérémonie
11:13entre guillemets officielle,
11:14qu'il nous a pris pour des gens
11:15du Rassemblement National,
11:17il s'est mis à nous respecter.
11:18Alors, en plus, c'est pas...
11:20Attention, c'est un peu haché.
11:21Excusez-moi, Jean-Marc Grafféo,
11:22vous êtes un peu haché.
11:24Je ne sais pas si c'est notre son
11:25ou le son de...
11:27Allez-y, allez-y, continuez.
11:29Continuez.
11:37Attendez.
11:37Oui, essayez de voir si le son marche mieux
11:39parce que c'est très haché.
11:41Voilà.
11:42J'espère que vous m'entendez mieux, là, peut-être.
11:44Oui, allez-y, allez-y.
11:45Oui, bon.
11:46Donc, je vous expliquais que...
11:48C'est mieux, là.
11:48Rapidement, on est apparti par cet individu,
11:50que c'est moi qu'on voyait sur les images
11:52en train de lui indiquer
11:53que nous étions là pour rendre hommage
11:55pour Laurent et Morin
11:57qui ont été pris à partir par l'OQTF.
12:00Il nous a invités.
12:01Au bout d'un moment, d'ailleurs,
12:02on ne le voit pas sur cette séquence
12:03parce qu'il y a beaucoup d'images,
12:05mais Audrey a filmé, je crois,
12:06une autre séquence
12:07où je n'en pouvais plus.
12:08J'ai exposé, je lui ai demandé
12:10de cesser de nous interrompre
12:12et de respecter au moins
12:14une minute de silence
12:15pour que nous puissions faire
12:16ce qui était prévu.
12:18Mais c'était comme parler à un mur
12:20puisque, comme je vous l'ai expliqué,
12:21en fait, je pense que personne n'était
12:22tout simplement sous l'emprise
12:24de la haine de la France
12:25pour ceux qui défendent la France.
12:28Ça a duré, je pense qu'ils en voudraient,
12:31Jean-Marc, ça a duré longtemps.
12:33Enfin, cette séquence,
12:34vous avez pu quand même
12:35faire votre hommage comme il fallait
12:37ou bien vous avez été obligé
12:38de vous interrompre ?
12:40Alors là, dans les vidéos,
12:42en tout cas, le court extrait
12:43que vous avez pu pouvoir publier,
12:45vous doutez bien que du coup
12:46ça a duré bien plus longtemps.
12:48Fort heureusement,
12:49les forces de l'ordre sont intervenues.
12:50Nous, ça nous semble une éternité.
12:53Mais lorsque nous avons commencé l'hommage,
12:56l'individu était toujours seul.
12:58Nous avons donc commencé l'hommage
12:59avec des insultes en fond sonore.
13:01Nous avons continué de nous faire insulter.
13:04Néanmoins, chaque personne présente
13:06ce jour-là est resté digne.
13:08Il n'y a eu aucune réponse violente
13:10de notre part.
13:12Mais c'est important de le préciser.
13:15Mais l'hommage a pu se passer.
13:17Oui, mais ce qui est important de préciser
13:19ce que vous venez de dire, Audrey,
13:20c'est qu'aujourd'hui,
13:21si on veut rendre hommage
13:22à quelqu'un d'assassiné un peu partout,
13:24il faut que les forces de l'ordre soient là.
13:25C'est-à-dire que tout hommage
13:27qu'il va y avoir, excusez-moi,
13:28c'est vrai que je suis un peu...
13:30Ça me semble quand même assez hallucinant
13:33que si on va rendre hommage
13:35de façon extrêmement pacifique,
13:36bien sûr, etc.,
13:37à deux personnes assassinées,
13:40quelque part,
13:42il faudra demander la protection de la police
13:44avant que vous y alliez.
13:45C'est ça ?
13:46Exactement.
13:47Et on peut aller plus loin que ça,
13:49en fait.
13:49Tout simplement, nous,
13:50nous venons à 7h30,
13:52tout d'abord,
13:52pour pouvoir ensuite partir au travail
13:54et pour, voilà,
13:55des mesures de sécurité.
13:57Mais ce qui est aussi important
13:58de souligner,
13:59c'est de se dire qu'en fait,
14:00hommage ou pas,
14:01à 7h30 du matin,
14:03à la gare Saint-Charles,
14:04il est possible de se faire agresser.
14:06Moi, j'invite toutes les personnes
14:08à se rendre sur le parvis
14:09de la gare Saint-Charles
14:10pour se rendre compte
14:11à quel point l'insécurité est présente,
14:14à quel point les rues sont sales.
14:16C'est rempli de toxicomanes.
14:19Là, on ne peut pas dire
14:20que cette personne était sous l'emprise
14:21de quoi que ce soit,
14:22comme a pu le dire Jean-Marc Grafféo
14:24tout à l'heure,
14:25c'est uniquement la haine
14:26qui habite ces personnes.
14:27Il est trop facile de dire
14:29que ces gens...
14:30On trouve toujours des raisons
14:31à ces personnes-là.
14:33Ces personnes savent,
14:34par exemple,
14:35ce qu'elles font,
14:36elles savent exactement
14:37à qui elles s'adressent.
14:38Jean-Marc Grafféo,
14:40vous en tirez quoi
14:41comme conclusion ?
14:43Vous êtes allé là-bas,
14:44effectivement,
14:44en tant que membre de Reconquête,
14:47notamment.
14:48Mais qu'est-ce que, au fond,
14:50qu'est-ce que ça dit
14:51de notre société ?
14:52On va en parler beaucoup,
14:53on va en parler avec Jules Laurence,
14:55le magazine Frontières.
14:56On va ensuite recevoir,
14:58avec Sénine Alonso,
14:59le commissaire,
14:59un commissaire de police
15:00qui a fait un livre
15:01remarquable et passionnant
15:02sur l'insécurité,
15:03justement,
15:04qui règne,
15:04et ce n'est pas nouveau,
15:05ce n'est pas depuis quelques années,
15:06ça fait quand même
15:07quelques décennies.
15:09Qu'est-ce que vous en tirez
15:09comme conclusion,
15:11Jean-Marc Grafféo ?
15:12Eh bien,
15:12j'ai envie de dire
15:13que la citation
15:14attribuée
15:16au ministre,
15:18dont j'oublie le nom,
15:19qui était
15:19deux peuples
15:20qui vivent aujourd'hui
15:21côte à côte
15:22et peut-être demain...
15:24Oui,
15:24c'est l'ancien ministre
15:25et le maire de Lyon,
15:26Gérard Collomb.
15:27J'ai envie de dire
15:29que cette citation
15:29me semble terriblement
15:31très monitoire.
15:33On voit à plusieurs reprises
15:35que lorsqu'on souhaite
15:36rendre des hommages,
15:37on est perturbé
15:38par ce genre d'individu.
15:40Je ne sais pas
15:41si André,
15:41vous connaissez un petit peu
15:42la gare Saint-Charles.
15:44Oui,
15:44je la connais,
15:44je la connais bien même.
15:46Mais vous voyez,
15:47lorsque vous sortez
15:47de la gare Saint-Charles,
15:48vous êtes un touriste,
15:49vous arrivez à Marseille,
15:50vous voyez d'abord
15:50la bonne mère
15:51qui vous accueille
15:52et puis très vite,
15:53vous déchantez
15:53parce que dès que vous descendez
15:55ces magnifiques escaliers,
15:56vous arrivez
15:57direction de la Canebière,
15:58boulevard d'Athènes,
16:00et là,
16:00en fait,
16:00vous vous rendez compte
16:01que plus personne
16:02ne parle une langue latine.
16:04Et c'est à 300 mètres
16:05de Bézins,
16:07là où il y a
16:08quelques semaines,
16:09un étranger
16:09qui a attaqué
16:10plusieurs personnes
16:11au couteau
16:11avant d'être abattu.
16:14C'est un quartier
16:15qui est totalement grand
16:16en place.
16:17D'ailleurs,
16:18peut-être que vous avez entendu
16:19le maire Benoît Payan
16:20qui vous disait
16:21qu'il n'y avait aucun lien
16:22entre l'immigration
16:23et la délinquance.
16:24Oui, bien sûr.
16:25Je rappelle que 67%
16:27des faits de délinquance
16:28dans le centre-ville
16:29sont le fait d'étrangers.
16:32Donc,
16:33ces chiffres-là,
16:34ce n'est pas un parti pris,
16:35c'est la réalité.
16:36Cette réalité,
16:37ça montre quoi ?
16:37Ça montre évidemment
16:38une surreprésentation
16:40des étrangers
16:40dans les crimes
16:41et des liens.
16:41Et c'est quand même
16:44plus que préoccupant,
16:46encore une fois,
16:46qu'on soit obligé
16:48de raconter
16:50pratiquement quotidiennement,
16:52je ne veux pas exagérer,
16:53mais quand même,
16:54que ceci se passe
16:55et que ceci devient,
16:57c'est même pas
16:58un fait divers,
16:59un fait de société,
17:00etc.
17:01Peu importe.
17:03Qu'on se fasse,
17:04qu'on aurait besoin,
17:05je répète encore une fois,
17:07que bientôt,
17:08on aura besoin
17:08pour faire n'importe quel
17:10hommage,
17:11etc.,
17:12qui ne rentre pas
17:12dans l'épure
17:13du politiquement correct
17:14ou de la doxa,
17:16on sera obligé
17:18de faire appel
17:18à la police.
17:19C'est ça.
17:20On va mettre un policier
17:21derrière chaque citoyen.
17:22Encore une fois,
17:23il y a quelque chose
17:24qui est totalement indigne
17:26dans ça.
17:27Voilà,
17:28on dit au QTF,
17:29non,
17:29il ne faut plus dire au QTF,
17:30d'ailleurs,
17:30c'est bien
17:31l'invisibilisation des mots.
17:34Et voyez,
17:35ce que je veux dire,
17:36si juste je termine là-dessus,
17:37ce type qui vous a insulté,
17:40etc.,
17:41il est comme
17:43un certain nombre
17:44de médias,
17:45je ne citerai pas les noms,
17:46mais j'en parlerai
17:47dans cette émission,
17:48où il s'agit
17:49de changer les mots
17:51à Orwell,
17:52Orwell,
17:53merci Orwell,
17:54de changer l'essence des mots
17:55et surtout
17:55de ne pas utiliser
17:56certains mots.
17:58Merci Jean-Marc Grafféo,
17:59merci Audrey Marchand
18:00et continuez surtout.
18:02Sud Radio Bercov
18:06dans tous ses états.
18:10Alors,
18:11ce qui se passe aujourd'hui
18:12et qui est tout à fait
18:13extraordinaire,
18:14c'est,
18:15on passe au drapeau,
18:16je crois,
18:17c'est bien ça.
18:18Non,
18:19mais justement,
18:19on passe à l'enquête
18:20de frontières,
18:21André.
18:21On passe à l'enquête
18:21de frontières,
18:22absolument,
18:23oui.
18:24Non,
18:24parce que,
18:25comme ça n'avait pas été...
18:27Alors,
18:27enquête de frontières,
18:30Jules Laurence,
18:30bonjour.
18:31Bonjour André.
18:32On est un peu ce matin.
18:34Je suis un peu...
18:36Je vais vous dire,
18:37en fait,
18:38je ne devrais pas être comme ça,
18:40mais moi,
18:40chacun est ce qu'il est.
18:42Ce genre de choses
18:42qui se passent
18:43me rend vraiment
18:44plus qu'en colère,
18:46quoi.
18:47C'est-à-dire qu'on puisse
18:47accepter ça,
18:49que ça puisse devenir
18:50quelque chose
18:51de normal.
18:53Alors,
18:54on parle du magazine.
18:55Alors,
18:55je le montre,
18:56Frontières,
18:57alors vous,
18:58vous n'y êtes pas
18:58allé de main morte,
18:59voilà.
19:00Frontières,
19:01Collabo,
19:02ces mères
19:03complices
19:04de l'islamisme.
19:05Alors,
19:06ces mères
19:06complices
19:07de l'islamisme,
19:07alors,
19:07Jules Laurence,
19:08est-ce qu'à Frontières,
19:09vous n'allez pas un peu loin ?
19:10Parce que,
19:10on pourrait vous dire,
19:11oui,
19:11attendez,
19:11Collabo,
19:12Collabo,
19:12c'est quand même
19:13un mot lourd,
19:14un mot qui traîne
19:15ce qu'il veut dire,
19:17les heures les plus sombres,
19:18etc.
19:19donc,
19:19qu'est-ce que vous ne versez pas
19:20dans le travers que souvent
19:22vous reprochez,
19:22qu'on peut reprocher
19:23à vos adversaires
19:25qui vous traitent
19:26ou de nazis
19:27ou de fascistes,
19:28etc.
19:29Parce que,
19:30on pourrait vous dire,
19:30oui,
19:30d'accord,
19:31attendez,
19:31ces mères,
19:32oui,
19:32d'accord,
19:32mais il y a,
19:33dans leur,
19:35c'est pas,
19:35la France étant ce qu'elle est
19:37aujourd'hui,
19:38il y a un certain nombre
19:38de musulmans,
19:39il y a des plusieurs,
19:40voilà,
19:40ils sont quand même
19:41très nombreux,
19:42et on ne voit pas
19:43pourquoi ils ne s'occuperaient
19:43pas les mères
19:44de cette population musulmane
19:46comme ils s'occupent
19:46des autres.
19:47Donc,
19:48qu'est-ce que vous répondez
19:49à ça ?
19:50Vous savez André,
19:50en 2020,
19:51le ministre Gérald Darmanin,
19:53à l'époque,
19:53ministre de l'Intérieur,
19:54avait dit et déclaré
19:55qu'il était,
19:56que la France était en guerre
19:57face à l'idéologie islamiste.
19:59Et vous savez,
20:00dans une guerre,
20:00il y a ceux qui s'opposent,
20:02qui s'affrontent,
20:03et il y a ceux qui collaborent,
20:04ceux qui permettent
20:05que l'idéologie islamiste
20:06finalement s'installe
20:07sur notre territoire.
20:08Évidemment,
20:09que chez Frontières,
20:09on a tout à fait conscience
20:10qu'il y a des communautés musulmanes
20:12dans des municipalités
20:13qui vivent paisiblement
20:15et bien.
20:15Qu'elles puissent prier,
20:17avoir des mosquées.
20:18Simplement,
20:18nous dénonçons
20:19les maires qui font du zèle,
20:21les maires qui justement
20:22permettent à certains islamistes
20:25d'obtenir du pouvoir
20:26à l'intérieur des municipalités
20:27et qui,
20:29par leurs actions,
20:30rendent des faveurs
20:31afin d'obtenir des voix.
20:33Ce qui s'appelle
20:33le clientélisme.
20:34Et c'est tout l'objet
20:35de ce magazine,
20:36c'est de prouver,
20:37vous savez,
20:37on en parle depuis des années
20:38de ce clientélisme des maires.
20:40A fortiori,
20:40on va beaucoup en parler
20:41aux municipales de 2026
20:43parce que vous savez
20:44que la France Insoumise
20:45a décidé de passer
20:46d'une politique nationale
20:47à une politique municipale.
20:49Elle rentre dans la course
20:50des municipales
20:51et finalement,
20:52cette question...
20:53Elle compte sur cet électorat.
20:54Elle compte énormément
20:55sur cet électorat
20:56et finalement,
20:57depuis deux ans,
20:58on a des maires
20:58qui se préparent
20:59à se voir être confrontés
21:01par la France Insoumise
21:02qui font des faveurs
21:03à leur communauté musulmane,
21:05cherchent justement
21:06à obtenir des voix
21:07et on a prouvé
21:08comment ça se passe
21:09un peu à travers
21:10à la fois des échanges,
21:11des dons,
21:12tous les mécanismes
21:12qui font que des maires
21:13réussissent à obtenir
21:14des faveurs
21:15et des votes
21:15en l'échange
21:16de quelques petits accords
21:18ou qu'on dira
21:19accommodements raisonnables.
21:20Oui,
21:21il est avec le ciel
21:22des accommodements,
21:23comme disait un certain Molière
21:24dans sa certaine pièce.
21:27Tartuffe est bien là
21:28en ce moment.
21:29Tartuffe est très très vivant,
21:31on peut le dire.
21:32Alors justement,
21:32rentrons dans le vif du sujet
21:33parce qu'il faut le dire,
21:35moi,
21:35Frontier fait des enquêtes
21:36remarquables,
21:37il y a eu un certain nombre
21:38de méreux
21:39sur la France Insoumise
21:42et d'autres
21:43et vous faites vraiment
21:44des enquêtes
21:45tout à fait poussées
21:46et on souhaiterait d'ailleurs
21:48qu'il y ait un peu partout
21:49dans les médias
21:50des enquêtes poussées
21:51comme cela.
21:52Alors,
21:53donnez-nous,
21:53prenons un ou deux
21:55ou trois exemples,
21:56Jules Laurence,
21:57dans telle ou telle mairie
21:58puisque vous parlez de ça
21:59et évidemment,
22:00je dis ça,
22:01si les maires ont envie
22:02de répliquer
22:03ou de répondre,
22:04ils sont les bienvenus,
22:05l'antenne leur est ouverte
22:06bien sûr.
22:07Tout à fait
22:07et puis je précise
22:08que moi,
22:08dans le cadre de mes enquêtes,
22:09j'ai contacté
22:10tous ces maires
22:11dans le principe,
22:11vous savez,
22:11du contradictoire journalistique
22:13à chaque fois.
22:14Moi,
22:14j'explique d'abord
22:15comment j'ai travaillé
22:15finalement,
22:16j'ai récupéré
22:17un nombre
22:18des milliers de décisions
22:19dans les conseils municipaux,
22:21vous savez.
22:21Vous allez enquêter
22:22dans les conseils municipaux.
22:23Exactement,
22:24grâce à une boîte
22:24de data analysis
22:25qui m'a permis
22:26en fait de remonter
22:26toutes ces décisions.
22:28On a utilisé des mots-clés
22:29ce qui nous a permis
22:30finalement de repérer
22:31des maires
22:31qui depuis deux ans
22:32sont très aînés
22:33finalement dans les décisions
22:35qui vont avoir
22:35permis de construire
22:36des mosquées,
22:37les bails amphithéotiques,
22:39les dons reçus.
22:40Et donc,
22:40on est allé voir
22:41à la fois évidemment
22:42en Ile-de-France
22:42mais à la fois aussi,
22:43vous savez,
22:44là où on n'y pense pas,
22:45là où on ne voit pas trop
22:46par exemple,
22:47en Haute-Savoie,
22:48dans le Grand Ouest,
22:48là où aujourd'hui,
22:49on a de nouveaux
22:50électorats musulmans
22:51qui se développent.
22:52Alors,
22:52je vais prendre des cas
22:53très précis,
22:54très concrets.
22:55Un premier cas
22:55d'échange vraiment
22:57de clientélisme
22:58qui est un cas clinique,
23:01la maire a décidé
23:03d'accorder un bail
23:04amphithéotique
23:05à l'Association
23:06des musulmans
23:07de Poissy.
23:07Rappelez-vous ce qu'est
23:08un bail amphithéotique ?
23:09C'est en fait
23:09la possibilité
23:10d'avoir le droit
23:11sur une location.
23:12C'est-à-dire,
23:13c'est un quasi propriétaire.
23:14Pendant 50 ans
23:14ou 90 ans ?
23:1599 ans en l'occurrence.
23:16C'est un quasi propriétaire.
23:18Oui, il a 100 ans.
23:20Et pour quel...
23:22contre quoi ?
23:23Pour quelle somme ?
23:23Et c'est là
23:24que c'est très intéressant.
23:25Finalement,
23:25le bail amphithéotique
23:26a été donné
23:27pour 99 ans
23:28pour la somme
23:29de 1 euro,
23:30ce qui en somme déjà
23:31n'est pas possible,
23:32n'est pas légal finalement
23:32pour une association
23:34cultuelle,
23:35je le rappelle.
23:36Et ce qui est intéressant,
23:37c'est que moi,
23:38j'ai pu en fait
23:38remonter et accéder
23:39à un document
23:40qui est un mail
23:41qui avait été envoyé
23:42quelques mois auparavant
23:43par cette même association
23:44qui a reçu
23:44le bail amphithéotique
23:46qui s'adressait
23:47à la mairie
23:48et l'association
23:49exprimait
23:50le fait d'être
23:51très heureuse,
23:52d'avoir une maire
23:53très concernée
23:54par la préoccupation
23:55des considérations
23:57des musulmans
23:57localement,
23:58mais surtout,
23:59elle expliquait
24:00qu'elle serait
24:00dans le cadre
24:01où elle aurait
24:02une faveur
24:02vis-à-vis du bail amphithéotique,
24:04elle mobiliserait
24:05sa communauté
24:05pour aller voter
24:06lors des prochaines
24:07élections municipales.
24:09On est sur un cas clinique.
24:10C'est écrit
24:11dans le mail.
24:12J'ai récupéré le mail,
24:13le mail,
24:14je le mets
24:15à l'intérieur du magazine,
24:16on le diffuse
24:17aussi également
24:18sur les réseaux sociaux
24:18et ce mail-là,
24:19cet échange,
24:20on voit que finalement
24:21la mairie l'a accepté
24:22puisqu'elle a même donné
24:23le bail amphithéotique
24:24pour 1 euro,
24:25c'est-à-dire qu'elle ne pouvait
24:25pas faire mieux finalement.
24:27Et donc là,
24:27on a un cas clinique,
24:28on a une preuve
24:29d'un échange de faveur
24:30entre une association
24:31culturelle
24:32qui va donner des voix
24:33et une maire
24:34qui finalement
24:34va donner un local
24:36pendant 99 ans.
24:37Donnez-moi le terrain
24:38et je vous promets
24:39d'être très gentil
24:39avec vous
24:40pour les municipales.
24:41C'est exactement ça.
24:42Et alors là,
24:43évidemment,
24:44on peut se dire
24:44qu'on est encore finalement
24:45en Ile-de-France,
24:47c'est des cas,
24:48c'est un cas évidemment
24:49qui est très grave,
24:50c'est un cas clinique
24:50qui est très grave,
24:51mais c'est des cas
24:52qui paraissent parfois
24:52encore évidents
24:53finalement
24:54pour les personnes
24:54qui écoutent.
24:55Oui, mais déjà
24:55que ce soit évident
24:56parce qu'on est
24:57en Ile-de-France,
24:58c'est quand même
24:58significatif.
25:01Mais ce qu'on a essayé
25:02de faire aussi
25:03dans cette enquête,
25:04comme je vous dis,
25:04c'est de voir
25:05les autres modalités,
25:07tout ce qui est en train
25:08d'arriver aujourd'hui.
25:09On a par exemple
25:09encore une fois...
25:10Donnez-nous comme ça
25:10des cas concrets,
25:12c'est très important.
25:13Et surtout,
25:13ce sont des mécanismes
25:14auxquels on ne s'attend pas.
25:15C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
25:17ça c'est un cas,
25:17je ne l'ai vu nulle part ailleurs.
25:19J'ai interrogé
25:19beaucoup d'amis juristes,
25:21des personnes
25:21à la Cour des Comptes
25:22et autres.
25:23Ils m'ont tous répondu
25:23qu'ils n'avaient jamais vu ça.
25:25C'est à Errani-sur-Oise,
25:27nous sommes encore
25:27en Ile-de-France.
25:29Errani-sur-Oise, oui.
25:30Exactement.
25:31Il y a un maire LR
25:32qui s'appelle Thibaut Imbert
25:33qui d'ailleurs,
25:34c'était à la base
25:34beaucoup engagé
25:35sur l'affaire Samuel Paty.
25:37C'est pour ça
25:37que j'ai été particulièrement étonné
25:39par ce qui s'est passé localement.
25:40Il y a une association
25:41des musulmans
25:42d'Erani-sur-Oise
25:44qui, en 2022,
25:46a fait un don
25:47de 3 000 euros
25:48à la municipalité.
25:51L'association cultuelle
25:52a fait un don
25:52de 3 000 euros
25:53comme ça,
25:54gracieusement,
25:54à la municipalité.
25:55Ce qui est leur droit.
25:57Ce qui est leur droit.
25:57Simplement,
25:58vous savez qu'un don,
25:59il ne doit y avoir
26:00aucune faveur en échange.
26:01Le don doit être
26:02désintéressé.
26:03Ça s'appelle un don.
26:04Ça s'appelle un don.
26:05Normalement.
26:06Et finalement,
26:07lorsqu'on se penche
26:08sur ce que fait
26:09le maire depuis,
26:11on se rend compte
26:11que le parking
26:12de la mosquée
26:13désormais sera
26:15à l'utilisation
26:16exclusive maintenant
26:17des musulmans
26:18ne sera qu'au prix
26:19de 1 euro
26:20alors qu'il était
26:21à la base
26:21accessible pour tous.
26:23On se rend compte
26:23également que le loyer
26:24de la mosquée
26:25n'est pas très cher
26:26et 300 euros,
26:27ce qui n'est pas illégal
26:28mais ce qui est
26:29encore une fois
26:29une certaine faveur.
26:31Et surtout que ce parking
26:32de la mosquée
26:32qui est désormais
26:33depuis 2024
26:34au coût de 1 euro
26:36pour réserver
26:37la population musulmane.
26:38En fait,
26:39il a sorti
26:40de la propriété
26:40du domaine public.
26:41Il l'a déclassifié.
26:42Il l'a dit,
26:43il est exclusivement
26:44pour les personnes
26:44maintenant de la mosquée.
26:45Alors qu'à la base,
26:46tout le monde
26:46pouvait utiliser ce parking.
26:47Et ce parking
26:48qui en plus de ça
26:49est utilisé pour 1 euro,
26:51il y a énormément
26:51de problèmes de voisinage
26:52parce qu'il y a
26:53les musulmans
26:54de Conflans-Saint-Honorin,
26:55les musulmans
26:55de Eraniss-sur-Oise
26:57qui viennent tous
26:57se garer à cet endroit-là.
26:58Les riverains
26:59en ont marre
27:00et pourtant le maire
27:01continue de louer
27:02pour 1 euro
27:03ce parking-là.
27:05Et donc on ne peut pas
27:06s'empêcher de se dire
27:07que tout de même,
27:08il y a un petit
27:08imbroglio local
27:09et qu'il va un peu
27:11fermer les yeux
27:11parce qu'il y a deux ans,
27:13il a quand même reçu
27:13un don de 3000 euros
27:14de la part
27:15d'une association culturelle.
27:16Et ça, c'est un fait rarissime
27:17parce que si aujourd'hui
27:19des associations culturelles,
27:20j'insiste bien,
27:21pas culturelles,
27:21pas culturelles,
27:22mais culturelles.
27:22Exactement,
27:23donc des associations
27:24de mosquées
27:24se mettent à faire
27:26des dons
27:27à des municipalités,
27:29on va aller maintenant
27:29dans une logique où,
27:30parce que pour Eraniss-sur-Oise,
27:323000 euros,
27:32c'est beaucoup,
27:33on va aller maintenant
27:34dans une logique
27:34où en fait les maires
27:35vont accepter de l'argent
27:37qui vient aujourd'hui
27:37des associations
27:38et vont en échange
27:39faire des faveurs.
27:40De l'association musulmane
27:41ou pas musulmane
27:42ou n'importe quelle...
27:43Vous voulez dire en fait
27:44que c'est du lobbying ?
27:46C'est une sorte de lobbying.
27:48Et si maintenant
27:49on sort de l'Île-de-France,
27:50parce que c'est ça aussi
27:51qui est absolument
27:52fascinant et intéressant,
27:54nous, on s'est attaché
27:55à tout ce qui est
27:55ville moyenne,
27:56petite ville,
27:57aller regarder
27:58ce qui se décide en France
27:59là où, vous savez,
27:59la presse ne le relève jamais.
28:01Et par exemple,
28:02j'ai des cas
28:02dans ce qu'on appelle
28:04la Haute-Savoie,
28:04où Savoie,
28:06a priori,
28:07on ne se dit pas
28:07qu'il va y avoir
28:08du clientélisme
28:08en Haute-Savoie.
28:09Pourtant, par exemple,
28:10dans une commune
28:11qui s'appelle
28:11Saint-Julien-sur-Jeune-Villiers,
28:14vous avez...
28:15En Haute-Savoie, ça.
28:16C'est en Haute-Savoie.
28:17Vous avez une maire
28:18qui s'appelle
28:18Véronique Lecauchois
28:19qui, depuis 10 ans,
28:21sur place,
28:22il y avait un imbroglio
28:23sur la cession d'un terrain.
28:25Finalement,
28:26ça devait revenir
28:27à la base à une mosquée.
28:28Ça devait ensuite
28:29revenir à des entreprises.
28:30C'était acté
28:30que ce soit pour les entreprises.
28:32Et qu'est-ce qui s'est passé ?
28:33Eh bien, localement,
28:34160 musulmans de la mosquée
28:36ont investi
28:37le conseil municipal,
28:38se sont mis contre les murs
28:40et ont fait pression
28:41sur la maire
28:42pour qu'elle décide
28:43de finalement
28:44donner le terrain
28:45à la mosquée.
28:46La maire,
28:47sentant aussi
28:47les élections arriver,
28:49peut-être aussi
28:49par peur de sa pression,
28:51de la pression
28:51de cette communauté musulmane,
28:53a décidé
28:53de finalement,
28:54il y a un an,
28:55de donner le terrain
28:56à la mosquée.
28:57Donc, vous voyez que
28:58quand on parle aussi
28:59d'islamisme,
29:00c'est-à-dire qu'il y a des cas
29:01parfois où on parle
29:02juste d'islam
29:03avec des comportements
29:04qui simplement...
29:05Il y a une pression démographique
29:06mais les maires s'adaptent.
29:07Mais là, on parle aussi
29:08d'islam conquérant,
29:09c'est-à-dire de personnes
29:10qui sont capables...
29:10Oui, d'islamisme politique,
29:12d'islamisme radical.
29:13Qui sont capables
29:13de rentrer finalement
29:14dans un conseil municipal
29:15pour finalement
29:16faire pression
29:17sur la maire
29:18et dire que finalement
29:19le terrain,
29:20il va revenir à la mosquée.
29:21Alors, Jules Laurence,
29:23pour parler...
29:24Est-ce que l'évolution,
29:26parce qu'on connaît
29:27effectivement les chiffres
29:28par rapport
29:29il y a 20 ans
29:29ou 25 ans
29:30et aujourd'hui,
29:31le nombre de terrain
29:33que soit la mosquée,
29:34etc.
29:34Mais encore une fois,
29:35après tout,
29:36une population a le droit,
29:38si elle est croyante,
29:39d'avoir ces...
29:40C'est un de croyances.
29:41Mais ces maires-là,
29:44ces maires,
29:45ils se sont multipliés,
29:46c'est-à-dire qu'aujourd'hui,
29:48le...
29:49Parce qu'on parle de ça
29:50depuis à peu près
29:5120 ans, 25 ans,
29:52vous savez très bien,
29:53on parle des territoires
29:54perdus de la République.
29:55Les fameux.
29:56Les fameux, voilà.
29:57Qu'ont perdu pour certains
29:59et gagné pour d'autres.
30:01Est-ce qu'aujourd'hui,
30:03en 2025,
30:04donc ça fait vraiment
30:0420 ans qu'on en parle
30:05même un peu plus,
30:07est-ce que le paysage
30:08à aujourd'hui,
30:08on peut dire,
30:09c'est encore plus fragmenté,
30:11à plus éclaté qu'il était ?
30:12Il y a un chiffre
30:13qui est très parlant, André.
30:14Vous savez,
30:14en 1965,
30:15il y avait 5 lieux
30:16de culte musulmans.
30:18En 1965.
30:1965.
30:205 lieux de culte musulmans.
30:21Nous en avons aujourd'hui
30:222800.
30:24Il y a une pression
30:25démographique inhérente
30:26aujourd'hui
30:27sur notre territoire
30:28et je tiens à préciser
30:29que dans cette enquête,
30:30c'est une enquête
30:31qui est transpartisane.
30:32C'est-à-dire qu'on peut aller
30:33des LR jusqu'au parti communiste.
30:36Ce n'est pas la gauche
30:37d'un côté,
30:37la droite de l'autre.
30:38Il y a ce qu'on appelle
30:39l'islamo-gauchisme,
30:40l'islamo-droitisme.
30:42On pourrait même parler
30:42d'islamo-centrisme
30:43pour certains.
30:44Et donc,
30:44c'est un phénomène
30:45qui est tout à fait
30:46transpartisan.
30:47C'est-à-dire que nous avons
30:48des personnes qui,
30:49à un moment,
30:49c'est un véritable tabou,
30:50ça, André.
30:51Des personnes qui,
30:51face à la communauté musulmane
30:53qu'ils ont sur place,
30:54s'adaptent finalement à l'islam.
30:56Ce n'est plus l'islam
30:57qui s'adapte à la société française.
30:59Ce sont les communautés
31:00et les maires
31:00qui s'adaptent à l'islam
31:02et à la pression démographique
31:03sur place.
31:04Mais c'est par pur...
31:05Alors,
31:05vous avez quand même enquêté
31:06très fois avec votre équipe,
31:08Julien.
31:08C'est par pur clientélisme
31:10ou il y a aussi autre chose ?
31:11Ou est-ce que c'est,
31:12par exemple,
31:12par peur,
31:13par dire,
31:13attendez,
31:14pas de vagues,
31:15c'est pas la peine
31:15de provoquer des problèmes.
31:17Bon,
31:17et puis,
31:17s'il y a une patate chose,
31:18on verra.
31:19Moi,
31:20j'ai envie d'être élu,
31:21puis on verra après.
31:22Et ce qu'il y a quand même,
31:23à part le clientélisme,
31:24c'est lié peur,
31:25résignation ou cynisme.
31:27Vous savez,
31:27il y a même de la naïveté
31:29et aussi le fait
31:30que certains ne sont même pas formés.
31:31C'est-à-dire,
31:32ou parfois,
31:32certains ont même méprisé
31:33ce sujet de l'islamisme.
31:34Par exemple,
31:35la mère d'Albi,
31:36Stéphanie Guirouchomeil,
31:38une mère horizon.
31:39Finalement,
31:39elle,
31:40elle a accepté
31:40la construction
31:41d'une très grande mosquée
31:43en 2024
31:43sur son territoire.
31:45en soi,
31:46elle a le droit.
31:47Simplement,
31:47elle a caché
31:47à ses conseillers municipaux
31:49que c'était quand même
31:49une gigantesque mosquée
31:50qui allait être créée.
31:51Mais regardez pourquoi
31:52est-ce que je vous parle
31:53de naïveté.
31:54Elle a,
31:55depuis des années,
31:56loué un local
31:57à ce qu'on appelle
31:58une association culturelle
31:59qui est une madrassa.
32:00Qui est en fait,
32:01une association qui...
32:02Madrassa,
32:02c'est école en arabe.
32:03Exactement.
32:04Qui permet d'apprendre
32:05l'arabe et autres.
32:06Et dans cette école,
32:07il y avait des intervenants
32:08de l'IESH
32:10qui venaient donner
32:11des conférences,
32:12donc cette fois-ci,
32:13religieuse.
32:14Et ce qui est intéressant
32:15de savoir,
32:16c'est que ce local,
32:16il était loué gratuitement.
32:18Et donc,
32:18vous n'avez pas le droit
32:19de louer gratuitement
32:20aujourd'hui,
32:21dans le droit français,
32:22une salle
32:23pour des conférences religieuses.
32:24Vous pouvez le faire
32:24à titre culturel.
32:26Laïcité.
32:27Exactement.
32:28Et donc,
32:28à la fois,
32:28vous avez donc
32:29des intervenants religieux
32:30qui sont venus
32:31dans ce local
32:32parce qu'il n'y a pas
32:33de surveillance de la mer,
32:34parce qu'elle s'en fiche,
32:35parce que presque ce sujet,
32:36voilà,
32:36ça lui passe au-dessus.
32:37Et voir,
32:38elle a peur,
32:38elle n'a pas envie
32:38de se mettre
32:39sa communauté musulmane à dos.
32:40Mais en plus de ça,
32:42c'est des intervenants
32:42qui viennent de l'USH.
32:44C'est tout de même
32:44un institut
32:44qui a été aujourd'hui
32:46fermé par Bruno Rotaillot
32:47pour ses liens
32:47avec l'histoire radicale.
32:48L'USH, rappelé,
32:49c'est l'union...
32:50C'est l'institut...
32:52Ah, je l'ai plus,
32:53ça va être compliqué.
32:53Les sciences humaines.
32:54Et donc,
32:55cette mer d'Albi,
32:56entre parenthèses,
32:57il y a une des plus belles
32:58cathédrales de France
32:58et d'Europe.
32:59Le symbole est terrible.
33:00La cathédrale est magnifique,
33:02ça lui.
33:03Mais donc,
33:04elle a été interpellée
33:05pour ça.
33:05Est-ce que les gens
33:06réagissent là-dessus ?
33:07Alors, ça c'est intéressant
33:08parce qu'effectivement,
33:09nous, on a relevé l'affaire.
33:11Donc effectivement,
33:11elle a dû, de nouveau,
33:12faire repayer ce local
33:14qu'elle ne faisait pas payer.
33:15On a eu très peu de réponses
33:17du côté de Horizon
33:18quand on va leur parler
33:19parce qu'on sent bien
33:19que le sujet est sensible.
33:21On a un conseiller d'opposition,
33:22Eren,
33:22qui est monté aussi au créneau
33:24dans cette affaire.
33:25Mais il faut le dire,
33:26quand je vous dis
33:27que certains sont dépassés
33:28par ce sujet,
33:29c'est vrai.
33:29Il y a une certaine naïveté
33:30vis-à-vis de l'islamisme.
33:31Il y a une méconnaissance
33:32et c'est tout l'objet
33:33de ce travail.
33:34C'est de montrer
33:35comment, en fait,
33:36il y a des mécanismes
33:37et il y a, en fait,
33:37des façons de faire
33:38pour les islamistes,
33:39aujourd'hui,
33:39de s'introduire
33:40dans les municipalités,
33:42de marchander.
33:43Je vais vous prendre
33:43un autre exemple.
33:45Il y a,
33:46à Clichy-sous-Bois,
33:47et en plus de ça,
33:48c'est quelqu'un
33:48qui est passé par le gouvernement,
33:50un proche de Macron.
33:51Il a été ministre
33:52du logement,
33:53il a été également
33:54ministre délégué
33:55contre le racisme,
33:57l'antisémitisme.
33:58Et cette personne
33:58qui s'appelle Olivier Klein,
34:00qui est quelqu'un
34:00qui a marché, d'ailleurs,
34:01dans la marche,
34:02vous savez,
34:02contre l'islamophobie,
34:03eh bien, finalement,
34:04il loue, vous savez,
34:05des salles régulièrement
34:06pour des associations
34:07musulmanes,
34:08culturelles,
34:09donc, à la fois
34:10Montfermé
34:10et à la fois
34:10Clichy-sous-Bois.
34:11Sauf que,
34:11si vous regardez
34:12les tracts, en fait,
34:13de ces associations,
34:14ce sont des associations
34:15qui voilent les jeunes filles,
34:16les petites filles
34:16de 5 à 7 ans.
34:17Et c'est ça
34:18qu'il accepte, finalement,
34:19cette personne qui luttait,
34:20vous savez,
34:20contre le racisme,
34:22l'antisémitisme
34:23pour le président
34:24Emmanuel Macron.
34:24De la main droite,
34:25on fait ça
34:26et de la main gauche,
34:26on fait le reste, quoi.
34:28Vous avez tout compris,
34:29c'est exactement ça.
34:30Alors, écoutez,
34:31Frontière,
34:31lisez-le,
34:32renseignez-vous,
34:33que vous soyez d'accord
34:34ou pas,
34:35ça vaut le coup,
34:36vraiment,
34:37de savoir ce qui se passe.
34:39Vous savez,
34:39le réel frappe à la porte
34:40et quelquefois,
34:41il l'enfonce.
34:43Les maires,
34:43ces maires complices
34:44de l'islamisme.
34:45Merci, Jules Laurence.
34:46Merci beaucoup, André.
34:47C'est à midi 14h,
34:49André Bercoff.
34:52Au garde à vous, Maude.
35:02Oui, alors pas tout à fait.
35:04Sur la Marseillaise,
35:04éventuellement.
35:05André,
35:06depuis le mois d'août,
35:07de nombreux Britanniques
35:08ont décidé de pavoiser
35:09leur domicile
35:09avec des drapeaux anglais.
35:10Donc, certains y voient
35:11un acte de patriotisme,
35:13d'autres,
35:13un acte de racisme.
35:15Oui, oui, Maude,
35:15vous savez,
35:16on en a beaucoup parlé
35:16dans ces émissions,
35:18notamment vous,
35:18à qui il y arrivait
35:19quelque chose
35:20que vous avez raconté.
35:21Aujourd'hui,
35:22il semble
35:22que, par exemple,
35:25l'arborer un drapeau français,
35:26que ce soit dans la rue,
35:28sur son balcon,
35:28à sa fenêtre,
35:29etc.,
35:30est devenu un signe
35:31d'extrême-droitisme.
35:33On ne sait pas ce que c'est,
35:34mais ça ne fait rien.
35:35On en parle,
35:35c'est l'auberge espagnole
35:36du fantasme.
35:37Allez,
35:38à la droite d'Adolf Hitler,
35:39peut-être.
35:40Et on dit ceci,
35:42et quand,
35:42dans les journaux français,
35:43je parle d'un journal
35:44dit de référence,
35:46je ne sais pas
35:47s'il est de déférence
35:48ou de déchéance,
35:49enfin,
35:50c'est le monde.
35:50Et regardez ce que Le Monde
35:52a parlé du mouvement
35:52des drapeaux.
35:53Alors,
35:54vous savez qu'il y a
35:54effectivement un mouvement
35:55qui s'appelle
35:56Operation Raise the Colors,
35:58lever les couleurs,
36:00qui encourage
36:01des groupes
36:02à arborer
36:03des drapeaux
36:03anglais ou britanniques
36:04dans l'espace public.
36:05Je rappelle que ça se fait
36:07dans tous les pays du monde.
36:08Je rentre d'Asie,
36:10j'ai fait trois pays d'Asie,
36:11les trois pays d'Asie
36:12abordaient leurs drapeaux,
36:15que ce soit aux Etats-Unis,
36:16n'en parlons pas,
36:17etc.
36:18Et bien,
36:18voici ce qu'écrit Le Monde,
36:19journal sérieux quand même,
36:21journal de référence.
36:22Voilà le titre,
36:23et je vous donne le chapeau.
36:24Au Royaume-Uni,
36:25le mouvement des drapeaux
36:27exacerbe les tensions
36:28sur fond de montée
36:29de l'extrême droite.
36:31Et ensuite,
36:32toujours Le Monde,
36:33le phénomène de pavoisement
36:35des villes britanniques
36:36au couleur de l'Union de Jacques
36:37ou de la Croix de Saint-Georges
36:38s'inscrit dans un contexte
36:40de radicalisation
36:41d'une partie de l'opinion publique
36:43exacerbé par les réseaux sociaux
36:45et des médias
36:46réactionnaires.
36:50C'est-à-dire,
36:51aujourd'hui,
36:52carborer le drapeau
36:53de son pays
36:54devient vraiment,
36:56je dirais,
36:58frapper du saut de la famille.
36:59Voilà,
37:00vous êtes sulfureux.
37:01Comment, comment ?
37:02Vous voulez adropper
37:02vos propres drapeaux ?
37:03Qu'est-ce que ça veut dire ?
37:04Non, non, non, non.
37:05On ne veut voir
37:05qu'un certain nombre
37:06de drapeaux
37:07de pays en guerre
37:08ou en opposition, etc.
37:10Les autres,
37:11non, non, vous n'existez pas,
37:12vous n'avez rien à dire.
37:13Encore une fois,
37:14invisibilisation,
37:16encore une fois,
37:17absolument,
37:18culpabilisation,
37:20excuses et compagnie.
37:22C'est quand même formidable
37:23qu'un journal
37:24comme Le Monde
37:25en arrive à dire
37:26que si
37:27des Anglais
37:28ont envie
37:29d'arborer
37:30le drapeau anglais,
37:30d'ailleurs,
37:31ils sont en Angleterre,
37:32il faut le savoir,
37:33arrêtés par la police.
37:34Et je vous assure
37:35que je ne vous raconte pas
37:35des histoires,
37:36vous pouvez vérifier.
37:37Aujourd'hui,
37:38un certain nombre
37:39d'Anglais
37:39qui, dans une manifestation
37:40où il y a des drapeaux
37:41Sri-Lankais
37:42ou Palestiniens
37:43ou Israéliens
37:44ou etc.,
37:46eh bien,
37:46eux,
37:47s'ils portent le drapeau anglais,
37:48ils se font arrêter.
37:51Je dis bien arrêter.
37:53Donc,
37:53voilà où on en est.
37:54C'est intéressant.
37:55Depuis ce matin,
37:56on parle du côte à côte
37:57et on parle du face-à-face,
37:59on doit dire
37:59qu'on n'arrête pas
38:01le progrès,
38:02n'est-ce pas ?
38:04La plateforme Netflix
38:10est dans la tourmente
38:11depuis quelques heures
38:12à cause d'un certain
38:13Elon Musk.
38:14Oui, alors Elon Musk
38:15qui fait toujours parler
38:16de lui, etc.
38:17Et lui,
38:17il est arrivé,
38:19c'est que Elon Musk,
38:21on ne le présente pas,
38:22SpaceX, etc.
38:24Il a la maquetelle
38:26de, je ne sais pas
38:27combien,
38:27200 millions d'abonnés,
38:29enfin non,
38:2920 millions d'abonnés,
38:30pardon,
38:30de 20 millions d'abonnés,
38:31ce qui est déjà pas mal
38:32à son X
38:35puisque c'est lui
38:35qui possède Twitter,
38:36X.
38:37Eh bien,
38:37il a écrit
38:38« Annulez Netflix,
38:39cancel Netflix
38:40pour la santé de vos enfants ».
38:41Alors, pourquoi ?
38:43Pourquoi ?
38:43Eh bien,
38:43tout simplement écouter
38:45Netflix
38:46lance une série
38:48qui s'appelle
38:49Dead End
38:49Paranormal Park.
38:51Eh bien,
38:51on voit très très bien
38:52qu'est-ce qu'il y a là-dedans.
38:53J'ai regardé.
38:54J'ai regardé,
38:54c'est vraiment dessiné
38:55aux enfants de 3 à 7 ans.
38:57On voit deux parents gays
38:59avec un petit enfant,
39:00mais oui,
39:00tu as le droit
39:01de choisir ton sexe,
39:03homme, femme, etc.
39:04Tu as le droit de choisir.
39:05C'est quand même
39:06assez hallucinant, quoi.
39:07Je veux dire,
39:08c'est, encore une fois,
39:10des spectateurs
39:11de l'âge de 7 ans,
39:12on leur apprend
39:14tranquillement,
39:14en tout cas,
39:15on leur transmet
39:15l'idéologie du genre.
39:17La biologie,
39:18ça n'existe plus.
39:19Tu peux être homme,
39:20femme,
39:20seul pleureur,
39:21fourmilier de ta main noire
39:21ou ce que tu as envie.
39:23Voilà.
39:23Ça, c'est Netflix.
39:26Et puis, je ne parle pas du reste,
39:27et ça, il n'y a pas que Netflix
39:28en France aussi,
39:30où aujourd'hui, d'abord,
39:31comme vous le savez,
39:32je rappelle quand même
39:33que ça suffit,
39:34comme disait l'immortel
39:35Delphine Ernaut,
39:37plus de blancs de 50 ans
39:39à France Télévisions.
39:41Il y en a trop,
39:41il y en a trop.
39:42Il faut effectivement
39:43tailler dans tout cela.
39:45Eh bien,
39:46chez Netflix,
39:46c'est la même chose.
39:49Absolument,
39:49les minorités,
39:50très bien,
39:51mais vive les minorités,
39:52il n'y a aucun problème.
39:53Au contraire.
39:54Mais que les minorités
39:55soient les seules
39:57qui puissent être victimes,
39:59que ce soit les seules,
40:00effectivement,
40:01sur lesquelles on fait des films,
40:03films d'ailleurs
40:04qui se cassent la gueule
40:05de manière assez extraordinaire
40:07en ce moment,
40:07on le sait,
40:08donc ça suffit.
40:10C'est-à-dire qu'à un moment donné,
40:11les gens se disent
40:12on veut bien nous culpabiliser,
40:14on veut bien nous traiter
40:15de tous les noms,
40:15on veut bien
40:16nous pauvres majorités,
40:18enfin de moins en moins majoritaires,
40:20mais à un moment donné,
40:21vous savez,
40:21le masochisme,
40:23ça devient quelque chose
40:24qui n'est pas forcément très sain.
40:28Alors voilà,
40:28Netflix,
40:29juste je finis avec ça,
40:31a perdu des millions d'abonnés
40:32depuis déjà quelques jours,
40:35et la tendance
40:35se
40:36s'amplifie,
40:39donc est-ce que c'est un retour de balancier ?
40:41Qui vivra ?
40:42verra.
40:43C'est un retour de balancier,
40:43on le voit,
40:44on le voit.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations